Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

Modérateur: admin-ovdc

Les aventures de Clémentine et de Julien

Messagepar Oncle-Julien » Dim 04 Fév 2018 12:17:17

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Chères amies lectrices
Cher amis lecteurs

Voilà le premier épisode de nos aventures, ici, sur ce forum. Celles et ceux qui nous suivent sur d'autres lieux se réjouirons de nous retrouver sur ce forum à nul autre pareil.

Nos récits ne demandent aucun commentaire. Cela permet d'enchaîner les épisodes les uns à la suite des autres sans interruption. Ce qui est préférable. A quoi bon en mettre. Ils resteront sans réponse. Ce qui nous importe, c'est de partager nos récits. Chaque épisode sera publié à la suite de l'autre sur le même post. Ici.

En l'absence d'une rubrique "Littérature érotique", nous publions dans la rubrique "Bar X". Par défaut. Ces textes ne s'adressent évidemment qu'aux amoureux de la lecture. Il y a suffisamment de photos et de vidéos ailleurs pour les autres...

Clémentine est ma compagne depuis plus d'un an. Etudiante de 20 ans. Estelle, dans la même faculté, est devenue notre amie intime. Nous vivons donc un rare privilège où tout est authentique. Les prénoms ne sont évidemment que des pseudos.

Nous ne sommes pas un couple échangiste. Les rencontres ne nous intéressent pas. Et certainement pas avec des hommes seuls. Nous ne répondons donc à aucune proposition ou sollicitation. Nous restons néanmoins à l'écoute des suggestions mais en messagerie privée.

D'origine écossaise, le Français est ma seconde langue. Il peut donc subsister des fautes malgré les précautions. Que le lecteur veuille bien m'en excuser.

Clémentine et moi, nous ne racontons pas tout...

Bonne découverte...

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Clémentine, Estelle et moi...

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon sommeil par plein de bises qu'on me dépose délicatement partout sur le visage. Doux. J'ouvre les yeux. Clémentine est penchée sur moi. Bienveillante et amoureuse, elle me chuchote : < Bonjour mon amour ! >. Je la serre contre moi en murmurant : < Bonjour mon amour ! >. Nous restons ainsi un petit moment. Douceur et tendresse. Rapidement, Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Il est 7 h45. Il fait jour. Dès la fin de nos rituels pisseux, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous sommes morts de faim. C'est super.

Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Nous mangeons de bon appétit dans une agréable odeur de pain complet grillé. Nous bavardons. C'est samedi. Nous traînons à table. Nous faisons un rapide bilan de la semaine écoulée. Surtout jeudi soir. Cette expérience aux écuries ou Clémentine a pu explorer un peu plus en profondeur son fantasme de "soumission" souhaitée. Je l'écoute m'en parler. Il y a le recul de quelques jours. Les impressions ont certainement déjà fait place aux certitudes. Bien. Le thermomètre extérieur indique moins 2°. Tout est parfaitement sec. Le ciel est gris mais lumineux. Idéal pour un jogging...

Nous remontons nous mettre en tenues. Leggings, sweat, K-ways, bonnets, gants, écharpes devant la bouche nous sortons. L'air est froid et vif. Il n'y a pas de vent. Rapidement nous accélérons afin de nous réchauffer. Nous longeons la rivière. Bien. Nous passons devant le haras, derrière les écuries. Silencieusement, tout en courant, nous scrutons les bâtiments. Personne. Nous montons jusqu'à l'ancienne voie ferrée, à présent piste cyclable. Nous passons par le cromlech. Le retour à la maison. Nous prenons notre douche. Il est 10 h15. Clémentine porte sa jupe d'épais velours carmin, chemisier, pull, bottes à talons.

Sur sa demande, je porte mon costume de velours. Sous nos manteaux, nos écharpes, nous pouvons affronter tous les froids. Je roule doucement en direction du bourg. Trois kilomètres où Clémentine peut jouer avec mon sexe qu'elle m'a sorti en riant. Elle me montre son collant "truqué". L'ouverture d'une quinzaine de centimètres qui dévoile la blancheur de sa petite culotte. Je gare la voiture. Il y a du monde au marché comme tous les samedis matins. Je porte les sacs. Nous marchons rapidement. Clémentine me demande souvent de garder ma braguette ouverte, discrètement, sous mon manteau. Pour y glisser sa main.

Nous avons nos habitudes. Nous faisons provisions de légumes, de fruits, de fromages, d'œufs, de beurre et de crème fraîche. De retour à la voiture, par prudence, nous mettons toujours les produits laitiers dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Nous voilà en route pour le centre commercial, dans la périphérie de la ville voisine à quelques douze kilomètres. Tout va vite. Je gare la voiture. Il n'y a pas trop de monde. Je pousse le caddie. Clémentine me tient par les épaules. Nous voilà au chaud. Dans le chariot, Clémentine dépose nos achats. Le nécessaire à la logistique. Produits d'entretien, conserves et les lessives...

Par acquis de conscience, pour ne pas risquer de manquer une opportunité "exhibe", ma compagne m'entraîne aux bouquins. < Reste là ! S'il y a le moindre blême, tu rappliques ! > me fait elle en me laissant avec le caddie aux bandes dessinées. Joie. Je la regarde s'éloigner vers le rayon des livres de poche. Il y a là un grand type blond d'une trentaine d'années qui feuillette. Il doit avoir ma taille. Peut-être même encore plus grand. Il ne prête pas la moindre attention à la jeune fille arrivée à droite. Il porte d'épaisses lunettes. Un anorak rouge, un jean, de hautes chaussures. Rapidement Clémentine s'accroupit à sa droite.

Depuis l'endroit où je me trouve, à une dizaine de mètres, j'assiste une fois encore au merveilleux show que propose la fille. Derrière Clémentine, il y a une palette pleine de cartons attendant d'êtres déballés. C'est la situation idéale, discrète, rêvée. Se tournant de trois quart vers l'inconnu, dissimulée à la vue par le caddie du bonhomme, ma compagne peut se faire peur. Le type remarque enfin se qui se passe à deux mètres de lui. Il a le réflexe habituel. Il s'accroupit à son tour pour regarder. Il découvre le merveilleux spectacle. Cette ouverture dans le collant d'épais coton noir qui permet de voir la culotte blanche.

De l'endroit où je me trouve, moi aussi je peux voir la blancheur éclatante de la culotte. C'est prodigieux. Je bande très fort. Le type fait mine de chercher un ouvrage précis sur l'étagère du bas et tout en louchant à s'en déboîter les globes oculaires. Il me tourne le dos. Je n'ai de yeux que pour le show de Clémentine qui le fait surtout pour moi. Mon regard est prioritaire... Clémentine en rajoute. A chaque fois qu'elle range un livre pour en saisir un autre, elle écarte ses cuisses encore davantage. Je prends conscience, une fois encore, de l'immense privilège de partager la vie de cette étonnante jeune fille de vingt ans.

Discrètement, je filme la scène. Le type tente une approche. Normal. Il adresse la parole à Clémentine, lui montrant un livre. Je les vois bavarder. Evidemment Clémentine garde sa position préférée dans ce moment tant recherché. Elle est splendide. Ses longs cheveux en libertés, accroupie devant cet inconnu et jouant son rôle à la perfection, ma compagne est épatante... Il y a le responsable du rayon qui arrive. Il a son travail de déballage qui l'attend. Il met involontairement un terme à tout ça. Clémentine se redresse. Le type à l'anorak rouge, sort un stylo et un petit carnet de sa poche. Il griffonne rapidement un truc.

Je le regarde tendre la feuille de papier à la jeune fille qui s'en saisit avant de saluer le gaillard qui ne tente absolument rien. Il retourne à sa lecture. Clémentine me fait signe de la rejoindre un peu plus loin. Elle me montre la feuille de papier en riant. < Et encore un numéro de téléphone pour la collection ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur en allant au rayon vêtements. Peut-être y a t-il là une autre opportunité. Clémentine me demande de rester en tête de gondole. Je la regarde s'avancer... Elle fait trois allés et retours. Il y a bien du monde mais ce ne sont jamais des hommes seuls. Il faut se faire une raison. Fini !

Après êtres passés aux caisses, nous flânons un peu dans la galerie commerciale à regarder la vitrine des boutiques. Sympa. Nous passons devant le salon de thé. Il y a là parfois des opportunités. Il y a peu de monde. Il est déjà midi trente. La faim. Je propose à Clémentine de prendre le menu du jour puisqu'il est proposé du poisson pané frit aux petites pommes de terre. < On a tout ce qu'il faut à la maison ! Viens, on rentre ! > me fait elle. Je n'insiste pas. Je fais : < C'était juste au cas où ! > Nous voilà sur la route du retour. En jouant avec mon sexe, Clémentine me fait part de son ressenti quand à son exhibe. Joie.

Je prépare la pâte à pain pour les pizzas de ce soir. Je concocte une garniture "maison". Clémentine s'occupe de la salade. Pour midi, ce sera des haricots verts avec du filet de lieu noir. Méthodiques, nous préparons tout cela avec rapidité. Super. Nous mangeons de bon appétit en faisant le programme de l'après-midi. Mon téléphone sonne. Clémentine s'en saisit. Rapide. < C'est Estelle ! > me fait elle en écoutant. Estelle nous propose de la chercher pour 14 h30. Nous avons tout juste le temps. Nous faisons rapidement la vaisselle. Nous remettons nos manteaux. Il y a 3 km. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus. Joie.

Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa journée de hier et sa matinée d'aujourd'hui. Contente. Nous voilà de retour à la maison. Nous filons directement dans l'atelier. Ainsi les deux filles peuvent mettre leurs cours à jour. J'en profite pour peaufiner le dessin préparatoire de ma quinzième toile. Nous restons à travailler deux bonnes heures. Super. Il est dix sept heures lorsque Clémentine vient s'assoir sur mes genoux. Estelle vient nous rejoindre. < Fini ! > fait Clémentine. Estelle est à genoux entre mes jambes. Clémentine est assise sur ma cuisse droite. Nous évaluons le programme de la soirée.

< Surprise ! > fait Estelle en sortant une clef USB de sa poche. Elle l'agite en disant : < Devinez ce que c'est tous les deux ! > < Langue au chat ! > répond Clémentine. < Tu ne préfères pas à la chatte ? > fait Estelle. Nous rigolons comme des bossus. Nous passons au salon. Clémentine allume le téléviseur. Avec le câble HDMI qu'elle relie à l'ordinateur. Estelle introduit la clef. < Chut ! > fait elle en mettant l'index sur ses lèvres et en nous invitant à prendre place dans le canapé. Nous nous vautrons. Là, à l'écran, nous découvrons le générique du film monté par Estelle. Film que nous avons réalisé au printemps de l'an dernier.

Nous découvrons Estelle, attachée par les chevilles et les poignets au buffet du salon. On me voit lui toucher l'entre jambes. C'est absolument génial. Avoir Estelle en vraie assise à ma gauche et de la voir ligotée à l'écran procure de véritables émois. < Je me rappelle plus de tout ! > fait Clémentine en prenant ma main. Estelle me prend l'autre en disant : < Moi non plus ! > Silencieux, nous regardons ces images hallucinantes. Le film. On me voit détacher Estelle pour l'entraîner attachée à la laisse. On voit Clémentine nous suivre dans la pièce en se touchant, une main dans son pantalon. < Surprenant, non ! > fait Estelle.

< J'ai mis deux films sur la clef USB ! On regarde le second après la bouffe, vous êtes d'accord ? > demande encore Estelle. Nous applaudissons en trouvant la suggestion absolument géniale. Estelle rajoute : < On se fait une soirée branlette ! Ok ? > Je bande comme le dernier des salauds. Clémentine a passé une main sous sa jupe. Estelle me touche la braguette. 18 h50. Clémentine dit : < Mais la santé d'abord ! Vous n'avez pas faim ? >. Nous nous précipitons à la cuisine en riant de bon cœur. Estelle étale la pâte. Clémentine prépare la salade d'avocat aux crevettes. Je fais chauffer la garniture qui a figé. Bavardages.

Les filles évoquent leurs études. Estelle reprend ses cours lundi. Clémentine commence son stage en entreprise lundi au haras. < Tu vas t'éclater là-bas durant trois semaines, avec la proximité du vieux salaud ! > déclare Estelle en parlant du palefrenier. Elle rajoute encore : < Tu pourras préparer le terrain parce que moi aussi je veux mon expérience de "soumise" aux écuries ! > Nous rions de bon cœur en retournant au salon pendant que les pizzas cuisent au four. Nous remettons le même film. Super. Clémentine fait quelques arrêts sur images. Surtout lorsqu'on nous voit, Estelle et moi, sourire à la caméra. C'est génial. Divin.

< Nous étions plus jeunes de presqu'un an ! > fait Estelle en observant l'image fixe où elle a son visage maculé de mélange. Des mèches de cheveux collées sur ses joues pleines de pisse et de sperme ruisselant dans son cou. Moi souriant à ses côtés. On me voit lui montrer l'objectif de la caméra, mon doigt pointé en la tenant fermement par la laisse fixée autour de son cou. Clémentine, que tout cela excite toujours au plus haut point, se touche. Je l'entends retenir sa respiration puis expirer. Super. < Je n'ai pas arrêté de me toucher jusqu'au début de l'été en regardant ce film ! Je suis mon actrice préférée ! > fait Estelle.

Nous rions de bon cœur. Je dis : < Si tu veux vivre ça avec le palefrenier, il faudra beaucoup de ruse pour filmer en douce ! > < Tu imagines un peu la logistique ! > fait Clémentine. < Oh ! Je vous fais confiance à tous les deux ! > répond Estelle. Rires. La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Les pizzas sont délicieuses, onctueuses. Du parmesan dans la pâte... Nous mangeons de bon appétit. La conversation tourne autour de ce projet naissant. Estelle "soumise" dans les écuries. Film. Clémentine dit : < Nous n'avons pas d'autres choix que de mettre Juliette dans le projet. Ne serait-ce que pour la logistique ! >

Estelle nous propose : < A moins que nous nous mettions d'accord avec le palefrenier ! >. Nous nous regardons tous les trois. C'est une éventualité à laquelle nous n'avions pas pensé. < On peut lui proposer de porter un masque ! > nous fait Clémentine. < Oui, s'il n'est pas d'accord à visage découvert, ce serait un super plan ! > répond Estelle. J'écoute en silence les stratagèmes. Je suis étonné et admiratif devant les capacités d'organisation des deux filles. Clémentine fait : < On a jusqu'au printemps ! > < On a le temps de bien préparer le truc. Je veux vraiment faire ça ! Le rôle de ma vie ! > fait Estelle. Nous rions de bon cœur.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous retournons au salon. Impatients de mâter la suite. Le second film est celui que nous avons tourné dans le hangar à foin, l'année dernière au début du mois de mai. Tout est relaté. Le lecteur pourra découvrir ou redécouvrir cette passionnante séance au début de nos aventures. Il faisait beau, très agréable. Estelle a procédé aux montages de ses films avec un vrai travail. Cela pourrait faire rougir d'envie n'importe quel professionnel. On y découvre Estelle attachée par les chevilles et les poignets aux poutres de cette grande grange. C'est éminemment divin...

Le fantasme d'Estelle est de tourner du porno. Evidemment à titre exclusivement privé. Personne ne verra jamais ces films. Ce sont des réalisations personnelles. Tout comme Estelle, ni moi, ni Clémentine, ne souhaitons êtres vues dans ces situations. Ce second film est encore plus "émouvant" que le précédent. Estelle y est livrée dans toute l'innocence feinte de ses vingt ans. On me voit lui toucher la chatte sous sa jupette "tennis" prêtée par Clémentine qui la tient par derrière et par la nuque. Super. Estelle se débat. Elle déteste être touchée. Je m'en donne à cœur joie puisqu'elle est solidement ligotée. Et c'est du grand Art.

A ma gauche, vautrée dans le canapé, Clémentine se touche en tenant la télécommande. Elle fait de nombreux arrêts d'image. A ma droite, Estelle en vraie et que nous regardons à l'écran. Elle commente les images tout en faisant part de ses ressentis. J'ai sorti ma queue pour pouvoir bander sans contraintes. Estelle me la tient. Comme toujours, en parlant, elle me la tord fort. Les films ne durent à chaque fois que 30 minutes. Avec les arrêts sur images imposés par Clémentine, ils en durent le double. Clémentine zoome sur des instants précis. Une fois encore on me voit, le visage près de celui d'Estelle, lui montrer la caméra...

Le visage étonné, parfois souriant d'Estelle, en gros plan, maculé de foutre gluant dégoulinant de pisse jaunâtre. C'est vicelard. Tout cela a été filmé avec la caméra fixée sur trépieds ou manipulée par Clémentine. C'est merveilleusement réalisé. Superbe ! Estelle nous raconte les émotions qu'elle a vécu là. Tout en parlant elle me tord la bite dans tous les sens. Jusqu'à la douleur. Clémentine se masturbe. Parfois elle s'approche de l'écran pour voir encore mieux. Le zoom est rapidement à son maximum... La soirée se déroule ainsi. Il est 22 h30. Estelle, comme souvent, ne s'est pas touchée une seule fois. Clémentine est à la limite.

< Mais comment tu fais ? > demande Clémentine à Estelle. Elle répond : < Rassure toi, au bureau, je me touche beaucoup ! > Estelle nous raconte que lorsqu'elle est toute seule au bureau, dans l'entreprise familiale, elle mâte ses prestations. Ses films. < Je n'arrête pas de me toucher ! > fait elle en tordant ma bite fortement vers le bas. Clémentine ne peut réfréner l'orgasme. Sa tête sur mon épaule, elle murmure : < Je vais devenir folle ! >. Estelle répond : < Moi, je le suis déjà ! >. Nous en rigolons. Epuisés, nous montons nous coucher. Clémentine me chuchote ses ressentis. Estelle s'endort la première. Une pipe et dodo...

Bonne soirée à mâter vos réalisations "cinématographiques" à toutes les coquines, actrices amateurs dont c'est le fantasme...

Julien - (Excellent spectateur qui s'attend à de futures réalisations dignes du Fesse Tival de Cannes. Dès la venue du printemps) -

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Re: Les aventures de Clémentine et de Julien

Messagepar erwin » Dim 04 Fév 2018 16:54:32

j'aime bien
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Dimanche au haras avec Clémentine et Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Lun 05 Fév 2018 12:42:48

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Un dimanche des plus agréables avec un après-midi au haras...

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des murmures, des chuchotements, des rires étouffés. On me tient par mon érection. J'ouvre l'œil et le bon. C'est Estelle qui a passé son bras par dessus Clémentine pour me tenir fermement le sexe. Une coquine. < Bonjour Julien ! > me font les filles en même temps. Je me redresse et je me place à quatre pattes entre les deux coquines. En poussant des grognements d'ours des cavernes, je les chatouille. J'aime les voir rire. Estelle parvient à s'enfuir aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant pour me couvrir le visage de bisous. < Je t'aime ! > me chuchote t-elle à plusieurs reprises.

Estelle revient. Juste avant de dévaler les escaliers, elle nous fait : < Je vais préparer le petit déjeuner ! >. Nous nous levons. Clémentine lui répond : < On arrive ! > tout en m'entraînant par la main jusqu'au WC. Nous nous livrons à notre rituel pisseux. A notre tour, et morts de faim, nous descendons à toute vitesse. Il est à peine 8 h. La cuisine embaume le pain grillé et le café. Estelle dans son pyjama en soie mauve se précipite dans mes bras pour me faire des bises. < On se calme ! > fait Clémentine. Ma compagne s'interpose en rajoutant : < C'est mon mec, je te rappelle ! >. Nous rions de bon cœur. Nous voilà assis à table.

Je beurre les tranches de pain que me tendent les filles. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme du jour. Cet après-midi nous irons à l'animation que propose Juliette dans son haras. Cela devient un peu notre habitude du dimanche. < On verra peut-être ce vieux cochon de palefrenier ! > fait Estelle, se levant pour mimer une masturbation masculine. Rires. Avec toute la vulgarité dont elle est capable, cambrée sur ses genoux fléchis, Estelle imite une branlette en faisant durer. Joie. Clémentine, tournant sa main fermée devant sa bouche, faisant une bosse à l'intérieur de sa joue, mime une pipe. C'est drôle.

Ma compagne dit : < Nous, on attend que tu nous offres le second épisode aux écuries ! >. Estelle répond : < Très bientôt ! >. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Il y a de la place pour un second film sur la clef USB ! >. Joie. Nous traînons à table. Le dimanche il n'y a jamais de jogging, c'est notre jour de repos. Le thermomètre extérieur indique 2°. Le ciel est gris mais lumineux. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Clémentine entraîne Estelle au salon. Je reste seul. Je range la cuisine. J'entends les filles rires. Clémentine fait lire nos récits de la semaine à Estelle que tout cela passionne. Rire.

Je nettoie les chiottes du bas. Il n'y a plus aucun bruit. Clémentine est montée pour faire la chambre. Je passe la serpillère. Je sors l'aspirateur du placard mural. Je viens au salon. Estelle est assise derrière le bureau devant l'ordinateur à lire. Bien. < Julien ! Tu as vu, il y a déjà un mariole qui sait pas lire ! > s'exclame Estelle. Je lui réponds : < Ou un mec qui ne comprend pas ce qu'il lit ! > Je passe consciencieusement l'aspirateur sous les meubles. En silence, Estelle passe derrière moi pour m'attraper les couilles. De son autre main qu'elle passe sous mon T-shirt, elle me chope la bite. J'ai les mains occupées. Elle en profite la coquine...

Je dis : < Tu sais que tout ça est interdit quand Clémentine n'est pas avec nous ! >. Estelle me fait ! < Tu vas me punir ? > Je pose le tuyau de l'aspirateur pour saisir Estelle par ses cheveux. Je la force à retourner s'assoir derrière le bureau. Rires. < Après, je te taille une pipe ! > me fait encore la jeune fille avant de retourner à sa lecture. Je passe le chiffon et le plumeau. Estelle, à nouveau debout, mime une masturbation masculine de sa main droite et une pipe de sa main gauche. Un clin d'œil. J'agite un index menaçant en disant : < Tu ne perds rien pour attendre ! Je vais te punir ! >. < Oh oui ! > s'écrie Estelle. Joie.

Je monte rejoindre Clémentine qui termine de changer les draps. Elle se serre contre moi. Je lui raconte ce qui s'est passé. < Cette petite salope mérite une bonne reprise en main ! > me fait Clémentine. Je ramasse le tas de draps sales. Des bises. Nous allons à la salle de bain. Je nettoie le bac de la douche. Clémentine nettoie les miroirs. Nous bavardons. Petits secrets. Clémentine redescend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. Je passe la serpillère partout. Je descends à mon tour. Les filles sont derrière le bureau, concentrées sur le site de l'université. Programme de la semaine.

Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran. Nous sommes vêtus de nos jeans et de nos chemises à carreaux. Bien chaud. Seule Estelle est encore en pyjama. Il est déjà onze heures trente. Je laisse les filles pour aller à la cuisine. Le repas de midi. Les pavés de saumon achèvent de décongeler. J'épluche les pommes de terre, les navets et les carottes pour la potée. Super. Clémentine vient me rejoindre. Estelle est montée s'habiller. Ma compagne, serrée contre moi, me fait : < Punis la un peu ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me propose un "plan" bien vicelard aux toilettes. Je la laisse à la cuisine pour aller au WC.

Je me mets en position au dessus de la cuvette de faïence. Je sors mon sexe. Je me masturbe doucement. J'attends. Silence. J'entends les filles bavarder à la cuisine. Un nouvel instant de silence. La porte s'ouvre derrière moi. Estelle entre dans le WC. Elle me contourne, penchée en avant pour m'observer. Elle s'accroupit à ma droite. < Tu te branles tout seul ! > me fait elle. Je ne réponds pas. Je cesse. Je pointe mon sexe vers le fond de la cuvette. Je dois pisser. Je bande. C'est toujours très difficile. J'ai le privilège de pouvoir pisser en bandant mais cela me demande toujours de la concentration. Le jet est plus fin, plus long.

Estelle approche son visage pour scruter mon sexe. Je la saisi par ses cheveux. Je me tourne. Je lui présente ma queue. Joie. Je la tiens fermement par sa tignasse. Je lui fais : < Je vais te punir pour tes attitudes de ce matin ! >. Estelle se débat. Rire. Sans réelle conviction, la jeune fille tente de se soustraire à mon étreinte. Je lui passe mon sexe sur le visage. Longuement. < J'ai des fringues de rechange ! > me chuchote Estelle. Clémentine vient nous rejoindre. Elle se serre contre moi. Elle mâte. Estelle s'est mise à me tailler une pipe des familles. Clémentine m'embrasse. Nous restons un petit moment dans les chiottes.

Je propose de retourner à la cuisine pour terminer la préparation de notre repas. Je force Estelle à se redresser. Elle résiste. J'insiste. Nous nous précipitons à la cuisine. Estelle vient me montrer l'intérieur de sa bouche. C'est encore gluant de foutre. < J'ai eu mon apéritif ! J'exige mon digestif ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Ce soir ! > Estelle s'occupe du saumon qu'elle prépare en papillotes. Clémentine s'occupe de la salade. Je mets la potée à cuire. Feu doux. Tout va très vite. Estelle fait cuire les papillotes sur le barbecue électrique. Je la rejoins dans la véranda. Elle me sourit. Joie.

< J'aime te sucer le matin. Je trouve que le goût est différent qu'en soirée ! Si ! > me confie Estelle. Je lui caresse la nuque. < Je t'aime Julien ! > rajoute t-elle encore. Elle palpe ma braguette en me murmurant : < Et j'aime ta queue bien dégueu ! > Je lui chuchote : < Un de ces jours, je te broute la chatte, tu veux ? >. Clémentine ne nous laisse jamais seuls très longtemps. Elle sait pouvoir me faire une totale confiance. Tout se passe toujours en sa présence. Je lui raconte ce que je viens de dire... < Tu vas brouter cette salope ? > fait ma compagne. Nous rigolons comme des bossus. Tout est prêt. Nous passons à table.

Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs études. Le stage d'entreprise que commence Clémentine lundi. Haras. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Il est déjà 13 h30. Nous décidons de rester en jeans, chemises à carreaux. Sympa. Sur la suggestion de Clémentine nous allons au haras à pieds. Trois kilomètres, vingt minutes de marche digestive en parlant. Le froid est vif. Nous portons nos bonnets, écharpes, gants. Et nos épais anoraks matelassés nous protègent. Nous bavardons. Nous arrivons au haras pour 14 h15. Il y a du monde. Il y a des voitures garées sur le bord de la petite route, des deux côtés.

Il y a des groupes qui bavardent dans la cour. Des propriétaires de chevaux, des familles et beaucoup de jeunes cavalières. Nous ne connaissons personne. Nous traversons la cour pour entrer dans l'écurie de droite. Notre préférée. Il y a du monde. Plein de gens sont déguisés. L'animation de l'après-midi est consacrée à Carnaval. Un personnage étrange vient vers nous. Levant son masque grimaçant, madame Walter nous salue. Nous bavardons un peu. Elle est au travail et est obligée de filer. < Moi, je suis déguisée en salope ! > nous fait Estelle. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine dit : < Idem ! >

< Sors ta bite ! C'est Carnaval, tu te déguises en satyre ! > me fait Estelle. Nous rions de bon cœur. Nous allons vers la sortie. Il y a un espèce de nain gaulois, comme dans le film "Le Seigneur des Anneaux" qui nous salue. C'est monsieur Gérard. Rire. Nous reconnaissons sa voix. Il lève son masque. C'est bien lui. Il n'a pas le temps de converser. Lui aussi est au travail. Joie. Nous traversons la cour pour entrer dans le bâtiment du manège. C'est bondé de monde. Des petits s'envoient des confettis. Nous prenons place sur les gradins du haut. Le spectacle est superbe. Les cavaliers sont déguisés. Des chevaliers. Cow-boys.

Pendant toute la durée du spectacle, discrètement, Estelle ne cesse pas de glisser sa main sous mon anorak. Ma braguette. Clémentine la lui retire plusieurs fois. Estelle est à ma gauche. Clémentine est à ma droite. Nous apercevons Juliette là-bas. Cette nouvelle animation est une véritable réussite. Il n'y a pas à dire, Juliette mène son entreprise avec intelligence. Super. Il est dix sept heures. C'est la fin. Tous les intervenants défilent une dernière fois sous les applaudissement. C'est un succès. Nous repartons rapidement. Nous voulons arriver à la maison avant la nuit. Il est presque dix huit heures à l'arrivée. La nuit.

Nous passons au salon. Je prépare une tisane. Je vais aux toilettes. Estelle vient me rejoindre en disant : < Mon apéro ! > Penchée sur la droite, entre le pouce et l'index, elle pince la peau à la base de mon sexe pour le tenir au dessus de la cuvette. Elle dirige consciencieusement le jet qui vient se briser dans l'eau stagnante du fond. Clémentine vient nous rejoindre. Pisse. Ma compagne s'accroupit en faisant : < C'est pour moi ! >. Estelle dirige ma bite vers Clémentine. Je cesse de pisser. Super. Estelle m'embrasse, fouillant ma bouche de sa langue exploratrice. Clémentine se régale de mes petites giclées contrôlées...

Je propose aux filles de retourner au salon afin d'y prendre notre collation. Je force Clémentine à se redresser. C'est difficile. J'entraîne les filles. Je garde ma braguette ouverte. J'y laisse pendre ma bite, comme sur la photo de mon avatar. Mollasse. Nous savourons notre tisane en suçant des petits chocolats envoyés d'Ecosse par mon oncle. J'ai la bite qui bave. Des tâches. Estelle, assise à ma gauche, se penche pour récupérer mes épanchements de jute. Clémentine me fait goûter sa bouche. Bon. Nous nous embrassons en suçant le même chocolat. Nous adorons faire ça. Estelle se redresse régulièrement pour déglutir...

Il est déjà 19 h30. Nous filons à la cuisine. Morts de faim, nous réchauffons la potée. Je fais une sauce au Roquefort. Bien. Clémentine s'occupe de la salade. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Il faut êtres sérieux. Nous passons à l'atelier. Les filles mettent la dernière main à leurs préparatifs. J'en profite pour enduire deux toiles de Gesso. Les filles travaillent. Nous ramenons Estelle pour 22 h15. La séparation est un peu dure. Elle revient mardi soir. Dans la voiture Clémentine suce. La maison. Au lit, nous nous chauffons avec un "69". Une bonne baise. Les "confessions". Le cunnilingus. La fellation. Dodo...

Bon début de semaine à toutes et à tous. Surtout si ce Week-End a été source de joies, de plaisirs et d'orgasmes divers...

Julien - (Cuisinier, Maître-Queue, qui sait se plier aux volontés de Clémentine et aux caprices vicelards d'Estelle) -

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Re: Les aventures de Clémentine et de Julien

Messagepar erwin » Lun 05 Fév 2018 23:45:11

tu devrait le faire en recit audio pour voir ce que ca donne
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Le premier jour du stage de Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Mar 06 Fév 2018 11:28:58

8)

Clémentine et moi faisons une nouvelle expérience...

Hier matin, lundi, je suis tiré de mon sommeil par plein de bisous qu'on dépose sur mon visage. J'ouvre les yeux. Difficile. < Bonjour Julien ! Je t'aime ! > me chuchote ma compagne. < Bonjour Clémentine ! > que je dis en la serrant contre moi. Très fort. Il est 5 h55. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nos rituels pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. En bas, je presse les oranges. Clémentine fait le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans une délicieuse odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit en bavardant.

Nous faisons le bilan de ce Week-End et le programme de la journée à venir. Clémentine me fait part de ses impressions. C'est aujourd'hui qu'elle commence son stage en entreprise. < Tu m'emmènes et tu me cherches à midi ? > me fait-elle. Je trouve l'idée charmante. Bien évidemment je me ferais le devoir et le plaisir de l'accompagner, mais aussi l'après-midi. < Tu es un amour ! > s'écrie Clémentine, s'asseyant sur mes genoux tout en me disant : < Je suis un peu déstabilisée ! > Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Il est 7 h30. Clémentine montre ses vêtements.

Je m'habille. Clémentine porte un pantalon noir à pinces et à plis. Un chemisier blanc sous un pull noir. Souliers à talons. Devant le miroir, elle me dit : < Je fais "secrétaire" ! Me voilà prête à l'emploi ! >. Nous rions de bon cœur. Elle est belle. Nous n'avons pas besoin de nous précipiter. Clémentine fait une longue natte qui tombe jusqu'à presque la moitié du dos. Le thermomètre extérieur indique moins 2°. Le jour commence à se lever. Je mets mon anorak. Clémentine son manteau. Nous voilà dehors. Je félicite Clémentine pour sa belle tenue. < Je t'aime ! > me fait elle. Je la sens pleine d'appréhension.

Nous voilà en voiture. Trois petits kilomètres. Nous arrivons au haras. < Entre dans la cour ! > me demande Clémentine. Il y a quelques voitures. Il est 7 h55. Clémentine me fait des bises, me prend la main et me dit : < Tu reviens à midi ? >. Je la rassure. Madame Walter arrive à son tour pour garer sa voiture à côté de la nôtre. Nous échangeons un signe. Bien. Clémentine sort de l'auto. Je m'en vais. Je la regarde dans le rétroviseur. Je prends la route du retour. J'arrive pour 8 h10. Je monte faire le lit. Je redescends pour faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'y allume un bon feu dans la cheminée...

Il est 8 h30. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je commence ce matin la peinture de ma quinzième toile. Superbe. Je peins dans un enthousiasme totalement indécent qui me fait pousser les cris les plus surréalistes. C'est sublime. Plaisir. Comme toujours, me voilà projeté dans une toute autre dimension. Hors du temps et de l'univers qui m'entoure, je peins. Il est 11 h45. Je cesse. J'enfile mon anorak. Me voilà en route. J'arrive au haras pour midi. Il y a du monde. Plein d'autos. Clémentine sort du bâtiment. Elle entre dans l'auto. Elle me fait plein de bisous. Nous sommes de retour pour midi quinze.

Je fais bouillir l'eau pour les coquillettes. Je concocte une sauce aux aubergines, aux champignons et au Roquefort. Miam. Clémentine s'occupe de la salade tout en me racontant sa matinée. Elle a passé un tablier pour protéger ses beaux habits. Tout va très vite. < Je suis toute seule dans un petit bureau. La fenêtre donne sur la porte arrière des écuries ! > me dit elle. Nous voilà assis. Nous mangeons de bon appétit. < Juliette m'a montré mon boulot pour ces trois semaines ! > me fait elle. < Madame Walter m'a expliqué le suivi administratif. Il y a un dossier pour chaque cheval ! > rajoute encore Clémentine...

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me raconte quelques anecdotes amusantes. Joie. < Je n'ai pas vu monsieur Gérard. Il commence son boulot de palefrenier vers dix heures le lundi ! > me fait Clémentine. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. < C'est une impression curieuse, le boulot ! > dit elle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Et ça me déstabilise ! La fac me manque ! C'est une expérience ! > Il est 13 h15. Nous passons au salon. < Ce qui est génial c'est d'être ensemble entre midi et deux ! > fait ma compagne.

Je lui propose de s'évader un peu en posant ma main sur son sexe, entre ses cuisses. Je ne suis pas obligé de dire deux fois. Clémentine se lève, retire son pantalon et sa culotte. Je me mets à genoux sur l'épais coussin posé au sol entre ses jambes. Vautrée dans le canapé, me guidant par les oreilles, Clémentine m'observe avec attention. Je hume les odeurs de sa matinée. Nous avons 25 minutes. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe rapidement humide et très généreux. Je récupère la cyprine avec gourmandise. Cela dure une quinzaine de minutes. Je cesse. Clémentine me tend ses deux mains.

Je l'aide à se relever. Nous montons à la salle de bain. Il faut se préparer. < Frustrant quand c'est aussi court ! > me dit elle. Je lui promets de reprendre les choses où nous les laissons dès ce soir. Il est 13 h45. Nous voilà en voiture. Direction le haras. Il y a une dizaine de voitures garées dans la cour. Clémentine m'explique que ce sont les cavaliers qui louent des chevaux ici. Je la regarde traverser la cour. Un dernier coucou de la main et je retourne à la maison. 14 h15. Me voilà devant mon chevalet. Je peins dans une allégresse glorieuse. Je remporte une nouvelle victoire à chaque quart d'heure. Coups de pinceaux sublimes.

Je dois être vigilant. Dès que la nuit se met à tomber, je sais qu'il va bientôt être l'heure d'aller chercher Clémentine. 17 h45. J'enfile mon anorak. J'arrive pour 18 h. Clémentine sort du bâtiment. Il y a des lumières partout. Elle me fait plein de bisous. Nous sommes de retour pour 18 h15. Nous sommes à l'atelier. Clémentine est devant l'ordi. Estelle a déjà envoyé les cours. Nous travaillons une petite heure. < Voilà ! Fini ! > fait ma compagne en venant me rejoindre. Nous sommes morts de faim. Il est 19 h15. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine monte vite se changer pendant que je réchauffe les coquillettes.

Elle redescend vêtue d'une longue robe qu'elle porte rarement. Tombant sur ses chevilles. Cintrée au hanches. Elle est belle. Je lui prends les mains en disant : < Laisse moi te regarder ! Comme tu es belle. Cette robe te va bien ! >. Elle m'embrasse. Je mets la table. Clémentine remue la salade. Une rapide laitue assaisonnée d'huile d'olive et de moutarde à l'ancienne. Bon. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte son après-midi. < J'ai vu le palefrenier. Très poli ! > me confie t-elle. < Je dois changer les informations de chaque cheval, toutes les fins d'après-midi. Je vois donc monsieur Gérard ! > fait elle.

J'écoute les amusantes anecdotes que développe ma compagne. < Le temps passe plus vite qu'à la fac ! > m'apprend t-elle. < Lorsque je vais aux écuries, je suis accompagnée de madame Walter. C'est comme si elle assurait ma protection ! > dit elle. Cette première journée de stage est positive. < Je n'ai pas le temps de m'ennuyer et ça soulage madame Walter ! > fait elle. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Nous retournons à l'atelier. Clémentine révise ses cours. Estelle se charge de lui envoyer par courriels l'intégralité des notes prises en cours. Clémentine n'a qu'à les mettre au propre.

Nous nous offrons une de ses soirées de concentration silencieuse que nous apprécions tant dans le crépitement du feu. Bien. Il est rapidement 21 h30. < Fini ! > s'écrie Clémentine en venant s'assoir sur mes genoux. Je nettoie mes pinceaux, la palette. Ma compagne m'entraîne par la main au salon. Elle me pousse dans le canapé. Elle met son index sur ses lèvres : < Chut ! >. A genoux sur l'épais coussin qu'elle a posé au sol, entre mes jambes, elle ouvre ma braguette. < C'est l'heure ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine me dit : < J'ai pensé à ça toute l'après-midi ! >. Clémentine renifle mes odeurs...

Je regarde cette belle jeune fille de 20 ans qui partage ma vie. C'est comme si c'était la première fois. Quelques palpitations. Les yeux fermés, ses mains sur mes hanches, penchée en avant, Clémentine renifle la longueur de mon sexe. Je bande mou. Je me décalotte légèrement juste sous ses narines. Immédiatement l'odeur monte jusqu'à moi. Je suis un peu gêné. Frome. Clémentine se met à me suçoter délicatement. Je repousse la peau plissée et humide de mon prépuce autour de ses lèvres. Clémentine ouvre les yeux tout en me pompant. Son regard à la fois amusé et très attentif, achève de me couvrir de frissons.

Je me fais tailler une pipe des familles. Comme souvent, j'ai l'impression d'avoir la bite dans un bol de purée tiède. Superbe. Je caresse la tête de ma compagne. Je passe mes doigts sur ses joues, autour de sa bouche. Il y a des grumeaux de frome. J'entends les gémissements de Clémentine entre deux gloussements. Le bruit bulleux lorsqu'elle déglutit avec difficulté. Bien. Les petits cris de ravissement, lorsque mes montées de liquide séminal affluent, me procurent les plus indicibles émotions... Je l'observe. Comme elles sont belles lorsqu'elles font ça avec passion ! Elle ouvre parfois les yeux. Un regard reconnaissant.

Je la tiens par sa nuque et sous son menton. Je contracte mes muscles fessiers à plusieurs reprises. Ce qui fait monter le jus. Clémentine sait bien que lorsque je fais ça, les montées de sève sont abondantes. Et elle suce comme si sa vie en dépendait. Lorsqu'elle tente d'avaler la quantité de foutre, elle pousse de petits gémissements de contentement. C'est un vrai spectacle. Je maîtrise toujours totalement mon sexe. Je peux rester ainsi et faire durer tant que je veux. Clémentine adore la longueur. Pour lui permettre de reposer sa mâchoire, régulièrement, je sors ma bite. Je me penche. Je lui couvre le visage de bisous.

< Je me régale ! Si tu savais ! Et c'est ça que je préfère ! > me chuchote t-elle souvent. Je sais que la pipe est sa préférence. Juste avant le cunnilingus, c'est la fellation qui reste sa relation sexuelle préférée. C'est une cérébrale. Les plaisirs de l'esprit. Nous nous sommes bien trouvés car j'ai le même fonctionnement. Nous détestons les comportements "animaux", la baisouille. Nous restons ainsi un très long moment. Il est déjà 22 h30. Je propose de monter, de nous terminer au lit. WC. Salle de bain. Nous adorons nous régaler de nos derniers épanchements pisseux aux toilettes. C'est une chose étonnante, hyper excitante.

Nous nous lavons les dents en nous faisant plein de grimaces. Nous adorons faire les clowns devant le miroir. C'est le bonheur. Au lit, nous nous offrons un "69" juteux. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles comme à chaque fois. Clémentine me chuchote les plus invraisemblables cochonneries. C'est génial. Je ponctue ses révélations par des descriptions bien vicelardes. Nous alternons les légers mouvements et l'immobilité. Joies. J'offre un délicieux cunnilingus à ma compagne qui hurle de plaisir. Elle reprend sa fellation qui me fait délirer. Puis le dodo...

Bonne soirée à pomper un nœud à toutes les coquines qui adorent sucer la bite de leur coquin. Surtout s'il sait faire durer...

Julien - (Passé Maître dans l'art du long cunnilingus et qui s'applique à faire durer les fellations passionnées de Clémentine) -

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Estelle aime passer du temps avec nous

Messagepar Oncle-Julien » Mer 07 Fév 2018 12:41:59

8) - No 4 -

La seconde journée du stage en entreprise de Clémentine...

Hier matin, mardi, une fois encore, je suis tiré de mon sommeil par quantité de bises qu'on me dépose sur le nez, les joues. C'est merveilleux d'ouvrir les yeux et de découvrir le visage de Clémentine penché au-dessus du mien. Je la serre contre moi. < Bonjour mon amour ! > me fait elle. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de répondre avant qu'elle ne me chevauche. Douceur, tendresse et papouilles avant qu'elle ne m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Ce sont nos rituels pisseux. Rire. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Tout va vite.

Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Clémentine fait le bilan de sa première journée de hier. Stage d'entreprise. J'écoute. Ce matin, à 6 h10, je trouve ma compagne beaucoup plus sereine que hier à la même heure. Capacité d'adaptation. Le thermomètre extérieur indique moins 2°. Il y a un fin tapis blanc qui illumine la nuit. < Quelle horreur ! > fait Clémentine. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Aérobic, abdos et charges additionnelles. Intensité maximale. La douche. Je descends sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Je lui dis : < Sois prudente ! >

Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour s'est levé. Il est 7 h45. Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume du feu dans la cheminée. Et il prend vite. Il est déjà 8 h15. Je suis enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme qui frise l'indécence. Je pousse des cris. Je m'offre à ma passion avec un total abandon. Tout cesse d'exister. Je pense à tout sauf à ce que je fais, restant concentré. Il est rapidement midi. Je suis prévenu par mon horloge biologique et par la faim. Je file à la cuisine. Je fais une pâte à pain.

Comme tous les mardis soirs, avec la présence d'Estelle, c'est le rituel de la tarte aux poireaux. La fameuse Flamiche Picarde. Je coupe le poireau en petits morceaux. Je le lave avant de le mettre dans l'eau bouillante. Je prépare une bonne Béchamel. Du bruit. Il est 12 h20. Clémentine rentre. Elle me saute au cou. Contente. Je la soulève pour la faire tourner. Des bisous. Clémentine prépare une belle scarole tout en me racontant sa matinée. J'écoute les anecdotes amusantes. C'est très sympa. Pour midi, je concocte du millet doré accompagné d'un reliquat de Béchamel. Nous mangeons de bon appétit. Bavardages.

Clémentine évoque la paperasse invraisemblable que réclame un haras de 75 chevaux en pension pendant l'hiver. C'est fou. < Juliette passe au bureau. Elle m'avoue à quel point ma présence soulage l'équipe ! > me confie encore Clémentine. J'écoute bien. Elle continue : < Elle a en projet d'embaucher quelqu'un à temps partiel. Il y a bien du boulot du début octobre à fin avril ! > < Ma présence confirme ce projet d'une nécessité absolue ! > rajoute encore ma compagne. Je découvre un autre aspect. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine me fait : < Et je n'ai pas encore vu le palefrenier ! >. Rire.

La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Elle est habillée comme hier. Son pantalon noir à plis et à pinces. Chemisier, pull. Nous passons au salon. Il nous reste à peine 20 minutes. Nous voilà vautrés dans le canapé. Nous nous caressons. Bonheur. Je fais remarquer à ma compagne à quel point sa silhouette est sublimée par ses beaux vêtements. < Secrétaire ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Et une secrétaire prête à l'emploi ! >. Elle pose ma main entre ses cuisses. C'est bouillant. < Ce soir, il faut que tu t'occupes de mon clitounet ! > me chuchote t-elle. Nous rigolons comme des bossus.

Nous montons pour nous laver les dents. Je raccompagne Clémentine jusqu'à la voiture. Bisous et dernier coucou de la main. Je regarde l'auto disparaître en haut du chemin. Il est 13 h45. Il fait froid. Le fin tapis de neige a envahi la campagne. Le blanc. Il est 14 h. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une allégresse glorieuse. C'est proprement héroïque. Grandiose. La nuit est tombée. Du bruit. Il est 18 h15. Clémentine entre à toute vitesse dans l'atelier, suivie d'Estelle. C'est mardi soir. Joie. < Bonsoir mon amour ! > fait elle en se précipitant vers moi. < Bonsoir Julien ! > me fait Estelle qui vient me faire des bisous...

Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte son après-midi. Estelle est assise à la table entourée de ses affaires de cours. < Madame Walter est bienveillante avec moi ! C'est génial. Il y a une superbe ambiance de travail ! > nous confie Clémentine. < Tu as eu affaire au palefrenier ? > demande Estelle. Clémentine répond : < Je ne le vois que rarement ! Il bosse très dur ! > Clémentine va changer les feuilles individuelles de chaque cheval vers le milieu de l'après-midi. Pour le suivi vétérinaire. Soin. < Monsieur Gérard est très poli, toujours correct. Il me montre ce qu'il y a à relever de plus important ! > rajoute Clémentine.

Les filles sont assises à la table, entourées de leurs affaires devant l'ordinateur. Estelle a ramené les notes prises aux cours. Elle explique à Clémentine qui prend connaissance de tout cela. C'est un sacré boulot. Je peins en écoutant. Je suis silencieux. Il est 18 h45. Je laisse les filles pour aller à la cuisine. J'étale la pâte. Je réchauffe la Béchamel contenant le poireau. Fromage. Je recouvre la tarte d'un fin couvercle de pâte que je badigeonne d'un œuf battu mélangé à du parmesan, du curcuma et l'ail. Estelle est la première à me rejoindre. Elle se blottit contre moi. Comme toujours, seul avec elle, je reste un peu distant. Joie.

Elle me palpe la braguette en me chuchotant : < Si j'obtiens mon "Master" en juin, tu me fais l'amour ? >. Je reste silencieux. Clémentine vient nous rejoindre. Estelle répète sa demande. < Pas question ! Trouve toi un mec ! > lui répond ma compagne. Estelle me regarde avec une grimace de dépit. Elle fait : < Bon, alors je me conterais d'une pipe ! >. Nous rions de bon cœur. Pendant que la tarte aux poireaux est au four, nous passons au salon. Clémentine monte se changer. Je suis seul avec Estelle. Elle est assise à mes côtés dans le canapé. Elle palpe ma braguette en me racontant sa journée. Les cours et le bureau. Bien.

Clémentine revient. Elle porte la même longue robe que hier soir. Cintrée à la taille, manches bouffantes. Un côté médiéval. < Put-Hein, comme elle te va bien ! > lui fait Estelle. Clémentine vient s'assoir à mes côtés. Je me lève. Je prends le coussin. Je le pose au sol. Clémentine s'installe. Je me mets à genoux entre ses jambes. Estelle se met à genoux à côté de moi. Rire. Je trousse Clémentine qui se vautre dans le canapé en relevant ses jambes qu'elle tient sous ses genoux. Croupion présenté. Je hume longuement les parfums de sa journée de fille. Je suis rapidement enivré des effluves qui se dégagent. Merveilleux.

Estelle m'ouvre la braguette. Avec difficulté elle fouille dans mon slip pour en extraire mon sexe. Je bande mou. Elle y arrive. Je lèche les lèvres charnues du sexe de ma compagne. Je suis saisi de vertige par les goûts vinaigrés, acidulés. C'est piquant. Estelle me tient la queue. Elle me palpe les couilles par derrière à travers le tissus de mon jean. Je bande comme un salaud. La sonnerie du four nous rappelle aux réalités prosaïques de l'existence. Morts de faim, nous cessons. Nous nous précipitons. J'ai la bite humide qui dégouline dans mon slip. Clémentine m'embrasse pendant qu'Estelle sort la tarte aux poireaux du four.

Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs études. Les cours que Clémentine devra rattraper durant son stage. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine demande quelques précisions à Estelle. Les cours. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous revenons au salon. Clémentine m'attire près d'elle. Je me mets à genoux entre ses jambes. Estelle se couche sur le côté, sa tête entre mon bassin et le canapé. Nous reprenons. Je me régale du sexe trempé de ma compagne. Je fouille chaque pli, chaque repli. Je me régale de petites choses fondantes.

Après le parmesan et le gruyère de la tarte aux poireaux, je savoure avec délicatesse le fromage de Clémentine. Un délice. Je me délecte. Clémentine pousse de longs gémissements en me tenant par les oreilles. Elle oublie sa journée. Elle s'oublie. Estelle me suce. Sa tête coincée entre le canapé et ma braguette, je peux la sentir pomper comme si sa vie en dépendait. Une fois encore je tente de mettre ma main entre ses cuisses. Estelle saisit mon poignet avec force pour me repousser. Non. Je n'insiste pas. Dans ce domaine, d'aller contre l'interdit n'est pas dans ma nature. Je lèche le clitoris géant de Clémentine.

Je dois être vigilant. Clémentine qui déteste les orgasmes prématurés, me repousse doucement à quelques reprises. Prudence. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Je le fais comme toujours, sans prévenir, parfaitement immobile. Je l'entends déglutir. Cri. Je termine de nettoyer très soigneusement le sexe de ma compagne. Je récupère la cyprine qui dégouline dans la raie culière. Estelle continue sa pipe avec cette avidité qui la caractérise. Je regarde l'heure. Il est déjà 21 h30. Je propose d'aller à l'atelier. Les filles ont encore du travail à terminer. Je saisi Estelle par ses cheveux pour la forcer à cesser. Elle a la bouche dégoulinante.

Nous retrouvons rapidement nos esprits. Les filles travaillent encore un peu. Je peins la partie à terminer sur ma toile. Bien. Il est 22 h30. Nous ramenons Estelle. La séparation est un peu difficile. Elle revient jeudi soir. Clémentine grelotte en robe. Malgré son manteau, son bonnet et le chauffage de la voiture ma compagne est serrée contre son chauffeur. Retour rapide. Les toilettes. Nous nous régalons de nos dernières gouttes. La salle de bain. Nous voilà au lit. Nous nous offrons un bon "69". Clémentine connaît un orgasme qui la terrasse, achevant de l'épuiser. Je la serre fort contre moi. Murmures. Douceurs. Dodo.

Bonne soirée de broutage de chatte, de taillage de pipe, de révisons et de plaisirs à toutes les coquines gourmandes...

Julien - (Qui excelle dans l'Art délicat du cunnilingus appliqué et imparable. Tout en se faisant tailler de superbes pipes) -

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Clémentine me demande le rôle de "Maître"

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 08 Fév 2018 11:33:33

8) - No 5 -

J'assume le rôle que me demande d'endosser Clémentine

Hier matin, mercredi, nous nous étirons longuement en gémissant. < Bonjour mon amour > faisons nous en même temps. Ce cri qui ponctue nos gémissements nous fait beaucoup rire. Commencer la journée par le rire est la chose la plus parfaite. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. C'est l'instant de nos rituels pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine prépare le café. Super. Il est à peine 6 h. Le thermomètre extérieur indique moins 2°. Il y a toujours ce fin tapis de neige qui illumine la nuit. Froid.

Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Clémentine revient sur la journée de hier. Aujourd'hui plus d'appréhension. Je constate que ma compagne a parfaitement dompté ses craintes et ses doutes quand à ces capacités d'affronter l'épreuve. Nous mangeons de bon appétit dans cette agréable odeur de pain grillé. Clémentine évoque le côté routinier de son travail. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. C'est le second plaisir de la journée. Aérobic, abdos, la gym. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Et serrée contre moi.

< Ce qui est génial, c'est qu'on peut se voir à midi ! > me fait Clémentine en me couvrant le visage de bisous. Il est 7 h45. Un dernier coucou de la main. Après mes conseils de prudence, je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le froid. Je me dépêche de rentrer. Je monte faire la chambre. Je redescends pour faire la vaisselle, allumer la cheminée dans l'atelier. Il est 8 h15. Me voilà enfin installé devant mon chevalet. Dehors le ciel est gris mais lumineux. Je peins dans l'enthousiasme. Pour ponctuer chacun de mes coups de pinceaux plus sublimes les uns que les autres, je pousse les cris les plus surréalistes.

Il faut me voir, lorsque je viens de commettre le trait de pinceau le plus divin, tourner autour de mon chevalet et en transe. Je pousse alors des rugissements de guerrier Sioux tout en faisant la danse du bison. Ma vie est merveilleuse. Passionnante. Bien évidemment dans cette euphorie continue, je ne vois pas le temps passer. Je me fie à mon horloge biologique. La faim. Il est midi. Je vais à la cuisine. Encore sous l'extraordinaire émotion de mon travail, je prépare des courgettes et des tomates. Clémentine arrive. Elle se précipite dans mes bras. < Bonjour Julien ! > s'écrie t-elle. Je la soulève pour la faire tourner. Bises.

Nous restons toujours un petit moment à nous retrouver dans le bonheur. Je prépare des légumes pour accompagner le riz. Clémentine s'occupe de la salade en lavant chaque feuille. J'aime la voir revêtue de son tablier pour protéger ses vêtements. Aujourd'hui elle porte un pantalon à plis et à pinces brun. Son chemisier blanc sous un pull marron à col en "V". Si élégante. Je fais éclater le riz complet à sec dans une casserole tout en remuant en huit. Je rajoute quatre volumes d'eau. Une vapeur. Je touille les légumes. Dans l'ail, l'oignon, le persil et la ciboulette, les courgettes et les tomates sont en émulsion. Odeurs...

Je mets la table. Clémentine remue la salade. Nous mangeons de bon appétit. Délicieux. Clémentine me raconte sa matinée. < Ce n'est que mon troisième jour et je perçois déjà tout le côté routinier du truc ! > me confie Clémentine plutôt amusée. Elle rajoute : < Le matin, je consigne les fiches de chaque cheval. Il y a un dossier pour chacun . Et c'est un suivi sérieux ! > Clémentine me donne encore quantité de détails sur son travail. Elle exerce dans un petit bureau où elle est toute seule. Bien. < Il y fait bien chaud. Juliette passe me voir deux ou trois fois le matin. Je ne la vois jamais l'après-midi ! > m'explique t-elle.

Assise sur mes genoux, terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie son désir d'être déjà vendredi. Elle termine à midi. Nous rions de bon cœur quand elle me dit : < Je vais être salope ce Week-End ! Ne m'en veux pas ! >. Elle se serre contre moi. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous avons trente minutes devant nous. Clémentine m'entraîne par la main. Salon. Je ris en la voyant retirer son pantalon et sa culotte pour se vautrer dans le canapé, me faisant signe du doigt pour la rejoindre. Je pose l'épais coussin au sol pour m'y mettre à genoux. J'aime les initiatives de ma compagne qui sait toujours ce qu'elle veut.

Je hume avec délice les parfums de sa matinée de fille. J'avance mon visage dans l'épaisse touffe. Les poils me chatouillent. Clémentine me tient par les oreilles comme pour me guider. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Il y a déjà ce goût légèrement vinaigré, acidulé et légèrement piquant. Très peu de grumeaux de fromage fondant. Un délice. Clémentine pousse de profonds soupirs. Lorsque je viens lécher son clitoris géant, ce sont les premiers gémissements. Forts. Il faut être très prudent car Clémentine détesterait avoir un orgasme. Elle préfère rester excitée. Et ce sera jusqu'à ce soir.

Il est 13 h35. Je cesse. Clémentine me tend les mains que je saisi pour l'aider à se relever. Nous remontons à la salle de bain. Nous nous lavons les dents. Je regarde les petites cernes de plaisir qui finissent de s'estomper sous ses yeux. Nous voilà prêts. J'accompagne ma compagne jusqu'à la voiture. Des bisous. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre vite. Il est 13 h50. Me voilà installé devant mon chevalet. Cette séance est source d'émotions intenses. Je peins dans une euphorie. Une fois encore me voilà projeté dans un autre univers, dans une autre dimension, hors du temps et des réalités prosaïques...

Du bruit. Il est 18 h15. Clémentine entre dans l'atelier pour se précipiter vers moi. < Bonsoir Julien ! > s'écrie t-elle heureuse. Assise sur mes genoux, elle me raconte son après-midi. Madame Walter, bienveillante et toujours attentive dans ses présences. Monsieur Gérard, le palefrenier, très courtois qui considère Clémentine comme une collègue de travail. Il est très respectueux. Son comportement n'a strictement rien à voir avec celui qu'il a lorsque Clémentine n'est qu'une simple visiteuse. Très rassurant. J'écoute les amusantes anecdotes que relate Clémentine qui conclue : < Je préfère quand même ma vie d'étudiante et la fac ! >

Assise à la table, devant l'ordinateur, Clémentine découvre les cours du jour que lui a envoyé Estelle. Elle n'a qu'à noter le tout. < C'est génial ! Estelle me fait des résumés parfaits et intelligibles ! > me fait Clémentine. Nous travaillons dans le silence. Une joie. < Terminé ! > s'écrie Clémentine derrière moi. Il est 19 h15. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Ma compagne m'entraîne. Morts de faim, nous filons à la cuisine. Il n'y a qu'à réchauffer et préparer l'assaisonnement pour la salade dont il reste la moitié. Tout va très vite. Clémentine monte se changer. Je mets la table. Elle redescend vêtue de sa longue robe de maison. Médiévale.

Elle me prend la main pour la passer entre ses cuisses. < Tu sens ? > me demande t-elle. Je constate qu'elle n'a pas de culotte. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me dit : < J'ai besoin d'être prise en main ce soir, "Maître" ! >. Nous voilà assis à table. Bon. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine évoque les cours que lui envoie Estelle. < Le second trimestre est cool ! > fait elle. Elle rajoute : < Il y a plein d'étudiants en stage d'entreprise, donc le programme est forcément allégé et en conséquence ! >.Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie son profond désir d'être "soumise" ce soir.

La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'au salon. Bisous. Je garde présent à l'esprit sa demande. A peine sommes nous dans la pièce que je saisi fermement Clémentine par ses cheveux. Je tiens sa natte comme je le ferais d'une laisse. Je la force à avancer en la promenant dans le salon dont nous faisons le tour. Nous le faisons trois fois. Je l'entraîne dans tout le ré de chaussée. Clémentine, marchant courbée en avant derrière moi. Joie. Je l'entends glousser de plaisir. < J'ai pensé à ça toute l'après-midi ! > m'avoue t-elle. Je l'emmène au WC. Je la fais s'accroupir.

Son regard implorant est plein de reconnaissance. Elle me fixe pendant que j'ouvre ma braguette. Je sors mon sexe bien mou. Je l'agite devant le visage de ma compagne qui m'observe avec le plus grand sérieux. Je lui murmure : < Tu es aux écuries ! >. Je continue en disant : < Je suis monsieur Gérard, le palefrenier ! Je viens de t'emmener aux chiottes ! >. Clémentine glousse. Je lui passe ma bite sur le visage tout en continuant mes narrations. < Tu me conditionnes, hein ? > me demande Clémentine. Je lui mets une gifle. Ce ne sont jamais des actes de violence. Ils font simplement partie du rôle qu'exige ma compagne. Le jeu.

Monsieur Gérard, le palefrenier, est un homme de 65 ans, trapu, qui porte ses longs cheveux gris en catogan. Hyper vicelard. Il n'a physiquement rien à voir avec moi qui suis grand et athlétique. Je m'applique toutefois à avoir son comportement. Vice. Je murmure : < Je suis certain qu'il ferait pareil si tu étais livrée à ses penchants ! >. Clémentine pousse un cri de ravissement. Je lui frotte mon sexe sur le visage. Je tiens sa natte d'une main. De l'autre je la tiens sous son menton. Je me concentre. Bien. Je lâche une toute petite giclée de pisse. Je bande mou. Clémentine, en gémissant, me présente son visage en tournant sa tête.

J'aime Clémentine plus que tout au monde. C'est toujours difficile d'interpréter ce rôle de "Maître" que me demande Clémentine. Même si je m'applique au mieux, je m'efforce d'éveiller dans son esprit la possibilité de vivre tout cela avec un vrai "Maître". Jeu. Cette idée fait son chemin. Lorsque nous faisons l'amour, immobiles, Clémentine m'en parle de plus en plus souvent. Mais uniquement avec monsieur Gérard. J'espère arriver à mes fins avant l'été. Clémentine me soumet un projet fou. Faire vivre cette expérience à Estelle d'abord. Vice. Estelle évoque cette possibilité à demi mots. Il y a ce projet de filmer un "dressage" aux écuries mais sans que personne sache.

Je lâche plusieurs petits jets nets et précis. Clémentine ouvre la bouche en poussant de petits cris de ravissement. Inondée. Lorsqu'elle avale ce qu'elle peut c'est en gémissant de bonheur. Cette attitude, lorsque je l'observe se livrer au vice, m'enivre. De voir cette belle jeune fille de 20 ans, avec qui je partage ma vie, que j'aime comme un fou, est toujours une nouveauté. Je crois que je ne pourrais jamais m'y habituer vraiment. C'est un tel privilège que nous vivons tous deux. Fantasmes vivants. Je pourrais être son père. Elle pourrait être ma fille. Nous pouvons donc tous deux nous projeter dans les fantasmes délirants.

Et nous ne nous en privons pas. Clémentine est tombée à genoux sur le carrelage trempé de pisse. Elle me taille une pipe. Parfois, elle ouvre les yeux pour me fixer. Son regard plein de reconnaissance, amoureux et si sincère, me bouleverse. Joie. Je la force à se redresser. Je m'accroupis pour lui masser les genoux. Pas vraiment l'attitude d'un "Maître". Je la tiens très fort. Je lui retire sa robe trempée de pisse. Elle est nue. Je l'essuie avec la serviette qui pend à côté du petit lavabo des toilettes. Je l'entraîne au salon. Clémentine adore le contact froid du cuir sur sa peau. Je la bascule sur le canapé. Elle m'attire sur elle.

Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons l'un dans l'autre sans bouger. Et parfaitement immobiles. C'est toujours dans ces moments d'une intensité solennelle que Clémentine confesse ses plus étonnantes révélations. Bonheur. Une fois encore elle évoque les écuries en me confiant à quel point l'endroit l'excite, l'après-midi lorsqu'elle doit s'y rendre... J'abonde dans ce sens en soulignant des possibilités bien vicelardes. D'être attachée, tourmentée, humiliée par le palefrenier. Clémentine n'écoute plus seulement mais depuis quelques temps me demande de préciser des situations et des particularités.

Nous passons une grande partie de la soirée à faire l'amour. Alternant les bercements rythmés et les moments d'immobilité. Nos histoires d'écuries, de palefrenier vicieux, de "Maître" ne sont encore que des fictions très excitantes. Clémentine adore. Elle me murmure plusieurs fois : < Je veux le faire. Mais avec toi tout près. Je veux te savoir caché à me regarder ! >. Joie. Il est 22 h30. Nous sommes à l'extrême limite. L'orgasme n'est pas loin. Nous montons. Toilettes. Salle de bain. Enfin le lit. Nous nous terminons dans une apothéose de plaisir. J'offre le cunnilingus qu'adore Clémentine. Elle m'offre ma fellation. Dodo.

Bonne soirée de révélations, de jouissances, d'émotions diverses et de giclées de pisse à toutes les coquines qui apprécient...

Julien - (Qui n'a pas l'âme d'un "Maître" mais qui se débrouille plutôt bien dans ce rôle difficile qui lui est demandé) -

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Estelle nous rejoint les jeudis en soirée

Messagepar Oncle-Julien » Ven 09 Fév 2018 12:23:15

8) - No 6 -

Estelle vient nous rejoindre en soirée. Nous sommes si bien à trois...

Hier matin, jeudi, ce qui semble devenir une constante s'installe dans nos habitudes. Il est 5 h55. Nous nous réveillons. C'est juste cinq minutes avant que ne résonne le cube réveil réglé sur France Musique. Nous nous étirons longuement. Un long gémissement que nous modulons et que nous ponctuons par des cris : < Bonjour mon amour ! > faisons nous. Nous rions de bon cœur avant que Clémentine ne me chevauche. Douceur et tendresse. C'est le moment des papouilles. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Dès nos rituels pisseux accomplis, nous descendons à la cuisine.

Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain Bio grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons le bilan de la journée passé et celui de la journée à venir. Ce soir, en rentrant, à 18 h, Clémentine récupère Estelle qui vient passer la soirée avec nous. Nous nous en réjouissons. Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement. Le thermomètre extérieur indique moins 3°. Un fin tapis de neige. Comme toujours, pendant les exercices aérobic, on fait les clowns sans perdre le rythme. La journée commence donc fort.

La douche. Je descends pour sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Plein de bises. Douceur. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour s'est levé sous une vraie grisaille. Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je termine la quinzième toile destinée à ma saison d'été dès demain. Je peins donc dans un enthousiasme débridé. Je pousse les cris les plus surréalistes à chaque coup de pinceau plus intense.

Il est rapidement midi. Sans même regarder l'heure, je le sais. C'est mon horloge biologique conjuguée à la faim qui pointe. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau pour le millet doré. Je prépare une sauce au Roquefort. Clémentine rentre. Bonheur. Ma compagne se précipite dans mes bras. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Heureuse. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare la pâte à pain pour les pizzas de ce soir. Tout va très vite. La garniture. Bien. Clémentine me raconte sa matinée. < Juliette est passée me voir 5 mn au bureau. Elle t'envoie son bonjour ! > me fait elle.

Dans la pâte à pain, je mets toujours le jus d'une gousse d'ail que je presse, du gruyère finement râpé. Un peu de curcuma. Je dépose un linge sur le saladier dans l'endroit le plus chaud de la cuisine. Elle va reposer et gonfler jusqu'à ce soir. Super. Je fais une garniture "maison". Ail, oignons, tomates fraîches, persil, ciboulette, olives dénoyautées à la Grecque. Gruyère. Tout est prêt pour la soirée. Nous mangeons de bon appétit. Nous bavardons. Ma compagne me parle de son travail. Haras. < C'est sympa ! Mais vivement que je retourne en faculté ! Je ne me destine pas à une vie de bureau ! > me fait elle. Rires.

Elle rajoute : < Ce genre de situation me motive encore davantage pour l'obtention de mon "Master". J'espère l'avoir vite ! > Je la rassure. Avec l'énergie qu'elle met dans le travail fournit il serait tout à fait impossible de rater cet examen. Nul doute. Une fois son "Master" en poche, ce sera une autoroute pour la préparation de son Doctorat et la vie d'enseignante en faculté. Clémentine sait que sa vie privilégiée, ici, avec moi, lui permet d'affronter tout cela dans la plus parfaite sérénité. Rassurant. Je rajoute encore : < Et tu peux prendre tout le temps qu'il faudra ! >. Clémentine me fait : < Je sais Julien et ça m'aide ! >

La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Pour protéger son pantalon à plis, son chemisier sous le pull, elle porte un tablier. J'aime la voir ainsi à essuyer les assiettes, les couverts. J'aime la regarder aller et revenir du buffer tout en bavardant. Belle. Nous avons 25 minutes devant nous. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'au salon. Elle retire son pantalon et sa culotte. Vautrée dans le canapé, cuisses largement écartées, elle me montre sa foufoune de la main gauche et le coussin de la droite. Je m'y mets à genoux. Je hume longuement sa matinée de fille. < Tu m'as drogué à ça ! > me dit elle en m'observant. Joie.

Clémentine me guide en me tenant par les oreilles. Je lèche les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe si humide. Les gémissements de ma compagne encouragent mes explorations linguales. < Je t'aime, Julien, si tu savais ! > me dit elle. Je bouffe cette chatte suintante de cyprine en me régalant de ce goût vinaigré, légèrement acidulé et piquant. Un vrai délice. Pourtant, il nous faut êtres vigilants. L'heure tourne. Je cesse. Je me relève. Clémentine me tend ses mains que je saisi. Joie. Nous montons à la salle bain. Lavage de dents. J'accompagne ma compagne jusqu'à la voiture. Un dernier coucou de la main.

Il est 13 h 50. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une allégresse glorieuse et héroïque. Hautement magique. Cet enchantement paradisiaque me fait pousser les cris les plus surréalistes. Je remporte quantité de victoires. C'est fabuleux. La nuit tombe. Sans même regarder l'heure, je sais déjà l'apothéose que sera l'arrivée de Clémentine. L'échéance approche. Du bruit. Des rires. Clémentine entre dans l'atelier en se précipitant vers moi. Elle me couvre le visage de baisers. Tendresse. Estelle arrive à son tour. Elle me fait plein de bisous. < Bonsoir Julien ! > me susurre t-elle. Clémentine sur mes genoux. Joie.

Estelle et Clémentine sont assises à la table, entourées de leurs affaires devant l'ordinateur. Estelle a consigné les notes. Clémentine peut donc prendre connaissance des cours qu'elle a manqué. Tout est magnifiquement organisé, bien agencé. Je peins en écoutant Estelle expliquer les cours. J'entends déjà la future professeur. Elle aussi se prépare à cette profession. Il est 18 h45. Je laisse les filles pour aller à la cuisine pour m'occuper du repas du soir. J'étale la pâte onctueuse. Moelleuse. J'y étale la garniture. J'ouvre une boîte de crevettes que je dispose sur le tout avant de recouvrir de gruyère et de Parmesan.

Estelle me rejoint la première. Je mets les pizzas au four. Je suis penché en avant. Elle en profite pour m'attraper les couilles. A travers le tissus de mon pantalon, Estelle me palpe fermement. < T'as encore les boules, hein, mon salaud ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur. Clémentine arrive à son tour. < J'ai le dos tourné deux minutes et voilà ! > dit elle en m'embrassant. Estelle prépare l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Je mets la table. Nous passons au salon. Estelle palpe ma braguette. < Mais tu es une vraie nympho ce soir ! > lui fait ma compagne en s'interposant. Nous nous vautrons dans le canapé. Sympa.

Clémentine monte pour aller se changer. Sur le pas de la porte, elle nous lance : < Et vous restez sages les vicieux ! Ok ! > Bien évidemment, demander une telle chose à Estelle lorsqu'elle est "allumée", est une sorte de chimère tout à fait utopique. < Je pense à ta bite tout le temps ! C'est mon "Doudou" ! Tu me la donne un peu ! > me fait elle en me faisant plein de bises. Je suis toujours un peu distant lorsque Clémentine n'est pas avec nous. Estelle le sait s'en amuse et me provoque. La coquine. Clémentine revient. J'ai la bite dans la main d'Estelle qui me la tord dans tous les sens. Surtout vers la bas. C'est douloureux.

< Je peux avoir ma sucette ce soir ? > demande Estelle à Clémentine qui répond : < Si tu es bien sage et bien obéissante ! Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle rajoute : < Je serais très sage et très obéissante car je veux mériter la récompense ! > Tout en bavardant Estelle me tord la bite le plus souvent vers le bas. Elle sait que c'est presque douloureux. Elle le fait exprès. Je bande comme un priapique en phase terminale. Heureusement que la sonnerie du four soulage ma bite turgescente. Ouf ! Nous nous précipitons à la cuisine. Je sors les pizzas du four. Clémentine remue la salade. En jean et en chemise à carreaux.

Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent les cours. Clémentine pose quelques questions précises. Des informations. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. < Sors ta bite ! > me demande Estelle en me serrant. Tout en mimant une pipe, sa main fermée devant la bouche, sa langue faisant une bosse à l'intérieur de sa joue, elle se serre. Clémentine s'interpose et nous entraîne au salon. < J'ai été bien sage ! > fait Estelle en posant le coussin devant le canapé. < Et bien dis donc, c'est un besoin impérieux ! > lui fait ma compagne en s'installant dans le fauteuil. Je me vautre. Canapé.

Je sors mon sexe. Je bande mou. Il y a du liquide séminal qui perle au bout. Dégoulinant le long de mon prépuce fripé. Ridé. Estelle, à genoux entre mes cuisses, renifle tout en observant ma queue avec l'attention d'une entomologiste. Estelle, si belle. Clémentine, que tout cela excite toujours beaucoup, s'apprête à vivre un film réel en passant une main dans son jean ouvert. Estelle lèche mon sexe en récupérant l'épanchement visqueux qui s'écoule de mon méat. Je lui caresse la tête et les cheveux. Rapidement, je me retrouve avec le sexe dans la bouche de cette superbe jeune fille de 20 ans qui partage un peu de nos vies.

J'ai à nouveau cette délicieuse sensation d'avoir la bite dans un bol de purée tiède. C'est fabuleux. Je me fais tailler une pipe. Clémentine se touche en nous observant. Ma compagne est une grande masturbatrice. Rien ne l'enchante davantage que ça. Aussi, lorsque nous vivons ces situations avec Estelle, notre "petit animal de compagnie" comme elle l'appelle, elle s'y adonne. Je regarde les traits du visage d'Estelle. Concentrée, poussant de légers et discrets gémissements, elle déglutit avec difficulté. Estelle ouvre parfois les yeux pour me fixer. Cela ne dure jamais longtemps. Gênée, timide, elle ferme les yeux en pompant.

Clémentine pousse des soupirs de plus en plus profonds entre deux gémissements. Elle me fait de délicieux sourires. Clin d'œil. Je lève le pouce pour lui signifier ma satisfaction. Ma compagne fait de même comme pour me féliciter. Estelle gémit de plaisir. Pour lui permettre de reposer sa mâchoire, à plusieurs reprises je la repousse délicatement. Je me penche. Je lui fais des bises. La soirée se déroule ainsi. Ce soir, je décide de ne pas éjaculer dans la bouche d'Estelle. Je lui dis : < C'est pour Clémentine ! > Ma compagne m'envoie des bisous en soufflant dans sa main libre. Il est 22 h15. Je force Estelle à cesser. Elle pousse un râle.

Estelle, debout devant le canapé, reprend ses esprits ! < Put-Hein comme c'est bon ! T'étais juteux ce soir ! > me confie t-elle. Elle rajoute encore en se massant les genoux : < Elle va se régaler tout à l'heure, Clémentine ! >. Clémentine cesse sa branle. Elle se redresse à son tour. Nous passons nos anoraks. Nous ramenons Estelle. Elle revient passer le Week-End avec nous. Joie. Nous sommes de retour pour 22 h45. Nous montons. Toilettes. Clémentine se régale de mes épanchements. Un vrai "mélange". Au lit nous nous offrons le plaisir. Petite baise avec "confessions". Un cunnilingus. L'orgasme de Clémentine est fou. Pipe. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se masturber tout en regardant leurs copines sucer leurs mecs. Avec délectation...

Julien - (Qui s'est encore fait vider les couilles toute la soirée. Estelle, délicieuse et belle pompeuse s'est encore régalée) -

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Une soirée au restaurant de l'étang

Messagepar Oncle-Julien » Sam 10 Fév 2018 12:01:46

8) - No 7 -

Le Week-End de Clémentine commence le vendredi à midi. Le mien aussi...

Hier matin, vendredi, une fois encore, nous nous réveillons en même temps. Nous nous étirons longuement en gémissant. < Bonjour Julien ! > fait Clémentine dans un cri. Je dis : < Bonjour Clémentine ! >. Elle me chevauche en riant. Papouilles. L'impérieux besoin naturel met rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Elle m'entraîne par la main aux toilettes. Dès la fin de nos rituels pisseux, morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. C'est le petit déjeuner. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Nous mangeons de bon appétit dans l'agréable odeur de pain grillé. Un régal.

Nous bavardons. Clémentine fait le bilan de la journée passée et le programme de celle qui nous attend. Elle termine à midi. < Le temps passe plus vite au bureau qu'à la fac mais c'est beaucoup moins intéressant ! Routine ! > me fait ma compagne. Elle rajoute encore : < Je ferais comme toi ! Je ne ferais toujours que ce qui me passionne ! >. J'écoute avec attention. Joie. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Le thermomètre extérieur indique moins 3°. Il fait très froid. Il y a toujours ce fin tapis de neige au sol qui a du geler. 6 h30. Aérobic, abdos et charges additionnelles. Intensité maximale.

La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint très chaudement vêtue. Le jour est levé. Des bisous. Il est déjà 7 h45. Un dernier coucou de la main. Un dernier conseil de prudence. Je regarde la voiture disparaître. Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je termine ce matin la quinzième toile destinée à ma saison d'été. J'ai de l'avance. Je peins dans un enthousiasme démentiel. Je pousse les cris les plus invraisemblables et les plus surréalistes. Contentement.

Je termine cette nouvelle œuvre vers dix heures. Je la pose contre le mur. Dehors, le ciel est gris, bas et plutôt sinistre. Dur. J'installe la nouvelle toile vierge sur le chevalet. Je commence le dessin préparatoire de ma seizième réalisation. Dans la joie. Il est rapidement midi. Je file à la cuisine. Je fais bouillir de l'eau pour les coquillettes. Clémentine arrive. Pressée et contente. < C'est Week-End ! > s'écrie t-elle en se précipitant dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Plaisir. Nous aimons rester ainsi à savourer l'instant des retrouvailles. Je verse les coquillettes dans l'eau bouillante. Je fais la sauce.

Clémentine s'occupe de la salade. Une belle scarole dont elle lave soigneusement chaque feuille en me racontant sa matinée. < Tu as le bonjour de Juliette ! > me fait Clémentine. Elle rajoute encore : < Elle est hyper contente du boulot que je fais ! > Je précise : < Comment pourrait-il en être autrement ? Et tu es tellement consciencieuse dans tout ce que tu entreprends ! > J'égoutte les coquillettes avant de les disposer dans le plat en terre cuite. Je recouvre d'une épaisse couche de gruyère râpé. Je mets au four. Clémentine finit l'assaisonnement de la salade. Je mets la table. Nous montons, Clémentine veut se changer.

Portant juste sa chemise à carreaux, Clémentine me fait tomber sur le lit. < Je t'aime Julien ! > me fait elle en m'embrassant. Je suis toujours sous le charme de l'indicible douceur dont fait preuve ma compagne. C'est souvent comme une première fois. Tout en fouillant ma bouche de sa langue exploratrice, elle ouvre ma braguette. Juste la tirette comme elle aime. Pas le bouton. Je sens sa main fouiller dans mon slip. Je mets ma main entre ses cuisses chaudes. Je m'attarde dans l'épaisse toison pubienne. Nous nous caressons en nous chuchotant des douceurs. < Ce Week-End, je vais m'occuper de ton cas ! > me murmure t-elle...

La sonnerie du four. Clémentine met son jean. Nous descendons à toute vitesse poussés par une faim de loups affamés. Joie. Je sors le gratin du four. Clémentine remue la salade. Je coupe le feu sous la sauce. Nous mangeons de bon appétit. Délice. < Déjà la première semaine de mon stage qui s'achève ! > me fait ma compagne. < Plus que deux semaines ! > rajoute t-elle. Son stage en entreprise se termine le vendredi 23 février. Juste pour les vacances de Carnaval. < C'est génial ! > me fait elle. Clémentine rajoute encore : < J'aurais deux semaines pour tout réviser, tout revoir ! Vivement l'épreuve et mon "Master" ! >

La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Nous filons à l'atelier. Estelle a déjà envoyé les cours. Ma compagne me montre le courriel envoyé par Estelle. Sur l'écran je découvre trois pages d'annotations. Des manuscrits. < Elle ne s'emmerde pas. Elle fait des photos des notes qu'elle prend ! Super ! > fait Clémentine en allumant l'imprimante. Je trouve cette organisation performante. Tout y est consigné. Clémentine, assise à la table, s'apprête à mettre au propre. Je continue le dessin préparatoire de ma seizième toile. Le crépitement du feu. Les souffles de nos concentrations. Bonheur.

Nous travaillons sans voir passer le temps. Parfois, l'un d'entre nous va rejoindre l'autre. Douceurs, tendresse et papouilles. < Ras le bol ! > s'écrie Clémentine derrière moi. Juste au moment précis où je termine mon dessin. Elle vient me rejoindre. Assise sur mes genoux, ma compagne me raconte l'avancée de son travail. < Je suis à jour de tout ! Super ! > me fait elle. Nous sommes tous deux rassurés quand à nos activités. Le jour va bientôt faire place au crépuscule. Et il est déjà 17 h30. Nous rangeons nos affaires. Nous quittons l'atelier. Nous passons au salon. Nous écrivons ce récit que je poste aujourd'hui.

Il est dix huit heures. Il fait presque nuit. Mon téléphone m'averti de l'arrivée d'un message. SMS. Clémentine s'en empare. < C'est la fille du restaurant ! > me fait elle en me faisant lire le texto. La jeune fille nous demande s'il faut garder une table. Je dis : < Bien sûr ! Qu'en penses tu ? >. Clémentine me fait des bises en disant : < Super ! Je réponds ! >. Elle écrit "Ok". Nous y serons pour 20 h. Ces soirées au restaurant, le vendredi soir, deviennent une habitude. On y mange si bien. Super ! Clémentine passe sa main dans ma braguette pour fouiller mon slip. < Tu seras bien vicelard, ce soir ! Tu veux ! > dit elle.

Nous rions de bon cœur lorsque ma compagne rajoute : < Si elle nous contacte, c'est qu'elle veut mâter un peu ! Salope ! > C'est évident. Clémentine revient sur nos précédentes aventures au restaurant de l'étang. L'attitude de la jeune serveuse. Tout en développant ses ressentis, ma compagne m'explique la marche à suivre pour affirmer davantage notre complicité. Tout cela n'est possible que parce que nous sommes un couple. Clémentine et la serveuse sont toutes deux étudiantes. Sûr. De plus, âgées de 20 ans toutes les deux, il s'est forcément créé une complicité. La serveuse est en confiance. Opportunité.

Nous montons pour nous changer. Sur la demande de ma compagne, je porte mon costume de velours marron. C'est sympa. Une chemise, une cravate assortie sous un pull brun dont le col est en "V". Mes souliers bruns de ville. Me voilà très élégant. Clémentine porte une de ses jupes d'épais velours carmin. Un chemisier sous un pull marron. Ses collants d'épais coton noir. Ses bottes à talons hauts. Accroupie devant le miroir, les cuisses largement écartées, elle me montre l'ouverture du collant. On voit bien l'éclat de sa culotte blanche. Je la félicite. < J'espère qu'il y aura un "plan" exhibe au restau ! > me confie t-elle.

Nous voilà en route. Il y a douze kilomètres. Nous passons devant le haras. Il est 19 h30. Il y a encore des lumières allumées. < Regarde ! Mon bureau est éclairé ! > me fait ma compagne en me montrant le bâtiment. Je roule doucement. Verglas. Froid. Clémentine joue avec mon sexe. Sous mon manteau, j'ai obligation de laisser ma braguette ouverte. C'est discret et invisible. Nous arrivons sur le parking du restaurant. L'étang est entrain de geler, de se couvrir de blanc. Nous en faisons le tour. Bises. La jeune serveuse vient nous accueillir. Nous nous serrons la main. Elle ne peut dissimuler sa joie de nous revoir. Sympathique.

Notre table habituelle nous est réservée. Nous prenons place. Il y a quelques couples. La jeune fille a le temps de bavarder. Elle nous raconte sa semaine. Ses études. Elle prépare une agrégation de lettres modernes. Elle se destine à l'enseignement. Nous apprenons que le restaurant appartient à sa tante, la belle dame que nous apercevons quelquefois derrière le comptoir. Nous passons commande. Ce sera deux grands plateaux de fruits de mer. Depuis le comptoir, la serveuse me fait des sourires. Clémentine me fait : < Fais lui le coup des chiottes tout de suite ! Et tu refais une seconde fois après le repas ! >. Je me lève.

La jeune fille est surprise de me voir me diriger vers l'escalier. Je pointe mon doigt. Elle fait un curieux sourire. Je descends. J'entre dans les toilettes homme dont je laisse la porte entre bâillée. Je n'ai que le temps de sortir mon sexe qu'il y a du bruit. Quelqu'un descend l'escalier. Je regarde discrètement. C'est la jeune fille. Je bande mou. Je fais tournoyer mon sexe en lasso. Elle entre. Elle reste debout entre le lavabo et l'urinoir mural. Je lui lance : < Tu viens au spectacle ? >. Elle reste silencieuse. En souriant elle me regarde agiter mon sexe. Je le fais tourner doucement. Je dis : < Tu mâtes souvent dans les chiottes ? >

Sans répondre, en me lançant un regard entendu, elle remonte rapidement. Je rejoint Clémentine à qui je raconte l'aventure. La jeune serveuse nous amène les plateaux de fruits de mer. Clémentine demande : < C'était comment ? >. Pas de réponse. La jeune fille se contente de sourire. Nous mangeons de bon appétit. A plusieurs reprises j'observe la serveuse. Un clin d'œil. < Retourne aux chiottes. Raconte moi au retour ! > me demande Clémentine. J'ai la bite à l'air sous la table. Discrètement... Je passe devant le comptoir. Je tourne le dos à la salle où il n'y a que trois couples disséminés. Je soulève un peu mon pull.

Si la lectrice regarde attentivement la photo de mon avatar, elle a une idée très exacte de ce que découvre la jeune fille. Sourire. Je montre la descente de l'escalier en pointant mon doigt. J'entre dans les toilettes. Je bande mou. Je recommence mon truc. Je n'y suis pas deux minutes que la serveuse descend à toute vitesse. Elle entre dans les toilettes. Je lâche un jet de pisse. Le jet vient se briser entre le lavabo et l'urinoir. Je lui dis : < Tu as envie de goûter un peu ? >. Elle m'observe avec sérieux. Je rajoute : < Goûter de la bite, juste pour voir ! >. La jeune fille me répond enfin : < De la bite de vicieux ? >. Elle me sourit.

Une nouvelle fois, elle ne s'attarde pas. Elle remonte à toute vitesse. Elle est au travail. Il y a des notes qui sont demandées. Je remonte. Je raconte ma nouvelle expérience à Clémentine qui me fait : < Pas de doute ! Elle fait partie du "Club" ! >. Joie. Nous prenons le dessert. Je demande la note. La patronne est derrière le comptoir. Je remballe discrètement ma bite humide. La jeune fille nous raccompagne jusqu'à la porte. Je lui dis : < On se voit demain matin, au supermarché ? >. Elle me mâte. < A quelle heure ? > demande t-elle. C'est Clémentine qui répond : < Vers 11 h30, aux bouquins ? >. < Ok ! > nous fait la fille.

Sur la route du retour, tout en jouant avec mon sexe, Clémentine me fait part de ses impressions. < Une belle salope ! > Nous rigolons comme des bossus. Elle rajoute : < Deux visites aux chiottes pour te rejoindre ! Et trois la prochaine fois ! > Il est 23 h lorsque nous arrivons à la maison. Les toilettes. Nous savourons nos épanchements pisseux. La salle de bain. Au lit, nous nous offrons un "69" qui nous met en appétit. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Immobile. Clémentine me confesse les plus salaces confidences. Je lui offre un cunnilingus orgasmique. Elle exige sa pipe. Dodo...

Bonne soirée de retrouvaille au restaurant, avec votre jeune serveuse préférée et terriblement vicieuse, à toutes et à tous...

Julien - (Qui se fait un devoir de contenter toutes les jeunes voyeuses vicieuses à condition qu'elles soient majeures) -

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Tailler une pipe guérira tous tes cauchemars. C'est une vrai médicament. Foutre frais, ma chère...
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Samedi soir en compagnie d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Dim 11 Fév 2018 11:32:56

8) - No 8 -

Encore un Week-End à l'enchantement paradisiaque...

Hier matin, samedi, il est à peine 7 h45, lorsque j'ouvre les yeux. Je suis réveillé par un léger mouvement des couvertures. Je tourne la tête pour découvrir Clémentine, couchée sur le ventre, qui se touche le plus discrètement possible. Merveilleux. Je reste sans bouger et je chuchote : < Bonjour Clémentine ! >. Elle cesse aussitôt pour se serrer contre moi en soupirant. < Bonjour Julien ! J'ai encore fait un rêve érotique ! >. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle m'en raconte la teneur. Le haras. Clémentine me chevauche en riant. Elle me fait : < Et je t'ai réveillé alors que je tente d'être la plus discrète possible ! >...

Je la rassure. Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Dès nos rituels pisseux terminés nous descendons à la cuisine. Morts de faim, nous prenons un copieux petit déjeuner. Le thermomètre extérieur indique moins 2°. Le ciel est bas, sinistre. Nous mangeons de bon appétit. C'est samedi. Nous pouvons prendre notre temps. Clémentine raconte son rêve en détails. Elle s'est encore retrouvée aux écuries et il y avait monsieur Gérard, le palefrenier vicelard. J'écoute en silence mais amusé. La vaisselle. Clémentine propose de nous offrir enfin ce jogging qui nous manque tant. Nous montons nous mettre en tenues.

Vêtus de nos leggings, de nos sweats, de nos K-way, bonnets, gants, écharpes devant la bouche nous courrons dans le froid. C'est là que nous prenons l'exacte mesure de ce plaisir que nous remplaçons mal par une heure de gymnastique quotidienne. La campagne est blanche de givre. Le sol est recouvert d'une très fine couche de neige qu'un léger vent éparpille en tourbillon. Une heure trente d'un running bienfaiteur et des plus agréables. Il est 10 h lorsque nous revenons nous mettre au chaud. Bien. Nous prenons notre douche. Nous nous habillons. Nous décidons de rester en jeans, en chemises à carreaux et nos pulls épais.

Bien au chaud dans nos anoraks, nous voilà à rouler en direction du bourg pour aller y faire notre marché. Légumes et fruits. Il y a du monde. Sur la demande de Clémentine, je garde ma braguette discrètement ouverte. Invisible. Queue bien au chaud. Tout va vite. Nous faisons nos courses chez notre agriculteur habituel et chez notre artisan fromager toujours aussi amusant. Nous bavardons un peu avant de retourner à la voiture. Nous voilà sur la petite route qui nous mène en ville. Douze bornes... Je roule prudemment. Il y a un léger verglas. Clémentine joue avec ma bite tout en revenant sur le rêve érotique de cette nuit.

Je gare l'auto sur le parking du supermarché. Il y a du monde. Je pousse le caddie. Nous voilà bien au chaud dans le magasin. Il est à peine 11 h10. < Nous avons notre rendez-vous aux bouquins à 11 h30 ! > me rappelle ma compagne. Déambulations. Clémentine dépose les achats au fond du chariot. Nous parcourons les allées afin de ne rien oublier. Elle tient la liste. Courses. Il est 11 h25. Nous nous dirigeons doucement vers le rayon culturel. C'est un espace vaste où sont présentés livres et albums. Clémence, la jeune serveuse est là-bas, à feuilleter un bouquin. Elle nous voit arriver. Elle affiche un sourire éclatant. Radieux.

Clémentine et moi, nous sommes de hautes tailles. Clémence doit mesurer tout au plus son mètre soixante dix. Svelte. Fragile. Nous nous saluons. < Ma mère est quelque part dans le magasin ! > nous fait elle avant de raconter sa semaine d'étudiante. La jeune fille parle avec passion de ses études. Clémentine évoque son stage en entreprise. Elles ont 20 ans, elle parlent cours. J'écoute en silence. Je découvre toujours avec bonheur la passion qui anime ces jeunes filles lorsqu'elles évoquent les études. Clémence me vouvoie alors que moi, à dessein, et sur la recommandation de Clémentine, je la tutoie. Elle semble s'en réjouir.

Un petit moment se passe en conversations qui dévient à présent sur les loisirs. La jeune fille attend les beaux jours. Le vélo. Nous découvrons qu'elle fait partie d'un club cycliste dont son père est président. Une activité que nous pratiquons également. Un autre point commun. Clémence doit nous laisser pour rejoindre sa mère au rayon des surgelés. Nous nous serrons la main. Juste avant que nous nous séparions, ma compagne lui fait : < On vous invite un de ces jours. Vous avez nos coordonnées ! >. < Au premiers beaux jours. Et je viens à bicyclette ! > répond la jeune fille avant de s'en aller d'un pas rapide. Nous partons...

Il est midi trente lorsque nous sommes de retour à la maison. Nous rangeons nos courses. Mon téléphone sonne. Je le prends. Clémentine s'en empare. < C'est Estelle ! > me fait elle avant d'entamer une conversation amusée. Je prépare les ingrédients. Pour midi, nous nous faisons des haricots verts et des petits pois. Accompagnés d'une sauce au Roquefort et aux champignons. Clémentine vient me rejoindre pour préparer la salade. < Estelle nous propose de la chercher pour 14 h ! > me fait Clémentine. Ainsi les filles pourrons bosser un peu et surtout Estelle pourra expliquer les choses les plus importantes à Clémentine. Etudes.

La préparation du repas est rapide. Pendant la cuisson, nous descendons à la buanderie vider une machine. Et le sèche linge. Le samedi, c'est le jour de la lessive. Nous remontons. La table est mise. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant... La conversation tourne autour de la jeune serveuse et des propos échangés avec elle ce matin, au supermarché. C'est édifiant. Nous faisons des pronostics très amusants sur les probabilités de nous retrouver avec la jeune fille dans quelques "situations". Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine me fait : < Un repas ou une balade à bicyclette et avec ta bite à l'air ! >

La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Nous mettons nos anoraks. Le temps de chercher Estelle. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel, chaudement emmitouflée avec son grand sac de sport. Vêtements de change. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa journée de hier et sa matinée. Nous lui parlons de nous. Il est 14 h15. Nous voilà de retour. Nous passons directement dans l'atelier. Les filles sont pressées de finaliser leurs travaux. Je peux commencer la peinture de la quinzième toile destinée à ma saison d'été. Nous apprécions ces moments intenses. Joie.

Les filles sont assises à la table entourées de leurs affaires. Estelle explique à Clémentine ce qui s'affiche sur l'écran de l'ordi. J'écoute en peignant et avec passion. Je pourrais presque suivre les mêmes études à force d'entendre tout cela depuis un an. Le crépitement du feu dans la cheminée. Le souffle de nos soupirs après les concentrations. Les murmures. Un enchantement. Le crépuscule s'annonce déjà. Il est presque dix huit heures. Ainsi nous avons à nouveau travaillé plus de trois heures. Super. < Ras le cul ! > s'écrie Estelle. < Jamais dans le cul ! > répond Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Plutôt sympa...

Nous nous asseyons en tailleur sur l'épais tapis pour regarder l'âtre de la cheminée. Le spectacle du feu est toujours agréable. Les filles sont toutes contentes. Surtout Clémentine qui est rassurée. Elle a rattrapé tous les cours de la semaine. C'est super.
Nous bavardons jusqu'aux environs de dix neuf heures. La faim commence à se faire sentir. Nous nous précipitons à la cuisine. Ce soir, on fait simple. Un gratin de spaghettis accompagné d'une poêlée de légumes. Nous nous mettons à la tâche. Sympa. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle émince l'ail, l'oignon, la ciboulette et les champignons. Moi je nettoie les aubergines.

Nous bavardons. Les filles évoquent les écuries. < Tu as affaire à des trucs salaces avec le palefrenier ? > demande Estelle. < Non, il est courtois et n'a jamais la moindre attitude ambiguë. Je suis une collègue de travail ! > lui répond ma compagne. < Par contre, dès mon stage terminé, nous reprenons les choses où nous les avons laissé ! > rajoute Clémentine. Rigolade. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous filons au salon. Nous sommes tous les trois vautrés dans le canapé savourant la satisfaction de savoir toutes choses accomplies et réglées.

Estelle est assise à ma gauche. Clémentine est assise à ma droite. Je tiens les filles par leurs épaules. Nous bavardons. Rires. < Surprise ! > fait Estelle en sortant une clef USB de la poche de sa chemise. Elle l'agite devant nous. Je dis : < C'est quoi ? > < Film ! > me répond Estelle en tendant la clef à Clémentine qui se lève pour allumer le téléviseur. La clef dans l'ordinateur. Nous sommes tous les trois devant l'écran. Nos trois visages apparaissent. Clémentine à droite, Estelle au milieu, moi à droite. Nous sourions à l'objectif. Estelle a le visage ruisselant de pisse et de foutre. C'est le film que nous avons tourné l'an dernier...

< Génial ! > fait Clémentine. < Et ça fait bientôt un an ! > dit Estelle. Nous revoyons ces images avec plaisir. Séance bondage. C'est un montage d'Estelle qui a ainsi élaboré un film d'une vingtaine de minutes. Une de nos séances de "dressage" du début. < Il faudra en refaire des nouveaux, je connais par cœur ! > nous fait Estelle. Elle est en vrai à ma gauche. Actrice dans le film. C'est toujours une émotion de nous revoir tous les trois livrés au stupre et à la luxure. Et ça commence fort. Estelle bien ficelée. Nous la découvrons attachée sur la chaise à l'envers, le dossier entre ses jambes écartées, en jupe mais avec sa culotte. Rires.

Je ne me souvenais plus de tout. Je redécouvre ces images avec plaisir. Clémentine tient la télécommande. Arrêts sur image. J'ouvre ma braguette. Estelle y fourre sa main. Je sors mon sexe. Je bande mou. A l'écran on me voit accroupi devant Estelle. Je scrute avec attention sous sa jupe. C'est Clémentine qui filmait. Superbes images. Je glisse ma main sous la jupe d'Estelle. Estelle déteste être touchée tout comme elle refuse de se retrouver sans culotte. On peut la voir tenter de se débattre. Le film. Clémentine la main dans son jean, fait de nombreux arrêts sur images. Estelle me tient la queue. Je bande comme un salaud.

A l'écran, on me voit me mettre debout devant Estelle toujours ligotée sur sa chaise. Je passe ma bite sur son visage d'ange. Je la tiens fermement par ses cheveux. A l'époque elle ne suçait pas encore comme aujourd'hui. On la voit se débattre. Fort. < Tu jouais bien ton rôle de petite vierge effarouchée ! > fait Clémentine à Estelle qui commente les images. C'est vicelard. Dans le film, on peut me voir enfoncer mon sexe dans la bouche de la jeune fille à qui je pince le nez pour la forcer à avaler. Bien évidemment, ce film est privé et ne sera jamais vu par d'autres. Mais notre joie de le revoir est immense. Beau travail !

Nous passons au moins deux heures à regarder ce film. Avec les arrêts sur images fréquents et les zoom que fait Clémentine. Estelle me masturbe doucement. Clémentine se touche. Je demande à Estelle : < Et toi ? >. Elle me répond : < Chez moi ! > Clémentine, que ces situations excitent terriblement, est déjà obligée de se contrôler. L'orgasme la guette. C'est merveilleux. Le film s'achève sur la même image qu'au début. Estelle, le visage ruisselant de pisse et de foutre, souriante entre nous deux. Estelle nous fait : < Et j'en ai encore deux autres ! Le grenier et la cuisine ! >. Nous rions de bon cœur à cette évocation. Joie.

< J'emmène le "Grenier" samedi prochain ! > nous fait Estelle. Je me souviens. C'était sa première vraie séance de "dressage". Il est 22 h30. Epuisés par cette soirée à nous branler, nous montons. < Et toi ? Tu n'as pas envie ? > lui demande Clémentine. Estelle répond : < Si ! Je me branle tout le temps chez moi ! Même dans le bus, discrètement, assise derrière le chauffeur ! >. Nous rigolons comme des bossus de ces révélations étonnantes. Nous voilà au lit. Clémentine et moi nous nous offrons un "69". Estelle nous observe nous sucer et lécher à tour de rôle. Elle me chuchote des saloperies, me pose des questions saugrenues.

Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles. Joie. Estelle, son visage tout près des nôtres, écoute nos confidences. < Je me touche ! > nous murmure t-elle. Nous l'écoutons. Entre deux apnées, avec de profonds soupirs, Estelle nous raconte ses masturbations. Son désir de vivre d'autres situations. < A cause de vous deux, je suis devenue une véritable salope ! Comme c'est bon ! Merci ! > nous chuchote t-elle. C'est excitant. Je me retire. J'offre un cunnilingus fou à Clémentine qui me termine par une pipe. Estelle a un orgasme. Derniers aveux. Dodo...

Bon Week-End à mâter vos réalisations cinématographiques à toutes les coquines qui aiment faire l'actrice en films privés...

Julien - (Qui est très bon spectateur, sait également jouer au "Maître". Et avec tout l'éventail des situations souhaitées) -

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Les joies d'un dimanche à trois

Messagepar Oncle-Julien » Lun 12 Fév 2018 12:29:53

8) - No 9 -

Quoi de plus sublime que de passer le dimanche tous les trois

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par des murmures, des rires étouffés et plein de bisous sur le visage. On me tient même fermement par mon érection matinale. J'ouvre l'œil et le bon. C'est Estelle qui me tient par la queue. < Bonjour Julien ! > me font les coquines en même temps. Je me redresse pour me mettre à quatre pattes entre les filles. Tout en imitant les grognements d'un ours des cavernes, je les chatouille. J'aime tant les voir rire toutes les deux. Plaisir. Estelle parvient à s'échapper jusqu'aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Le bonheur nous submerge. Douceur.

Estelle revient. < Je descends préparer le petit déjeuner ! > nous fait elle avant de dévaler les escaliers en pyjama mauve. < On arrive ! > lance Clémentine en m'entraînant par la main jusqu'aux toilettes. Nous nous livrons à nos rituels pisseux. Accroupi, je récupère la dernière goutte. Clémentine me chuchote : < Je t'aime Julien ! Et tu te régales ? >. C'est un délice. Accroupie, Clémentine récupère les derniers épanchements. Je lui chuchote : < Je t'aime ! >. Et je la force à se redresser. Nous descendons à toute vitesse pour rejoindre Estelle à la cuisine. Il y a la délicieuse odeur de pain grillé et celle du café.

Il est à peine huit heures. Le jour est levé. Le thermomètre extérieur indique moins 2°. Le ciel est gris, bas. C'est sinistre. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Leurs vacances dans deux semaines. C'est dimanche. Nous avons tout notre temps. Pas de jogging. Pas de gym. Nous traînons à table. C'est très sympathique. La conversation s'oriente rapidement sur les écuries lorsque Clémentine parle de son stage en entreprise au haras. Boulot. Estelle évoque les aventures que nous avons déjà vécu là-bas. Clémentine lui rappelle : < On a le film No 2 à y réaliser ! >

Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle rajoute : < Et si on créait la situation, ici, tous les trois ? Un trou dans un mur ! >. Nous n'y avions pas pensé. Décidément l'imagination d'Estelle nous surprend de plus en plus souvent. C'est fantastique. Clémentine me regarde et lui répond : < On va se préparer le plan pour samedi prochain ! Film d'Art et d'essais ! >. Rire. Je trouve ce projet absolument génial. Je promets de tout préparer pour réaliser ce film samedi prochain. Les préparatifs. < On va se préparer ça aux petits oignons ! > rajoute Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. C'est un super projet.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Les filles vont au salon. Je les entends rapidement rire. Clémentine fait lire nos récits de la semaine à Estelle. Ici, sur le forum. Je passe la serpillère. J'adore cette ambiance. Superbe. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur les carrelages du sol des toilettes et du hall d'entrée. Il y a le silence. Je sors l'aspirateur du placard mural. Je vais au salon. Estelle est assise derrière le bureau devant l'écran de l'ordinateur. Rire. < Je lis vos récits. Julien, t'es fou de tout raconter ! Je me reconnais bien ! > fait Estelle tout en mimant une branle masculine.

Je passe l'aspirateur consciencieusement sous les meubles. Clémentine est en haut entrain de faire la chambre. Et seule. Silencieusement, comme à son habitude, Estelle passe derrière moi. Elle m'attrape par les couilles tout en les serrant fort. Je me redresse pour lui dire : < C'est interdit quand Clémentine n'est pas avec nous ! >. Estelle me dit : < Et punis moi ! > Je la saisi par ses cheveux pour l'entraîner derrière le bureau. Je la force à s'assoir. Elle me fait un clin d'œil en me souriant. Tout en mimant une pipe, sa main fermée devant la bouche, elle rajoute : < Tu n'as pas envie de faire pipi ? >. La coquine !

Je monte rejoindre Clémentine qui achève de changer les draps. Je lui raconte l'attitude d'Estelle. Nous en rions de bon cœur. < Attire là aux chiottes après ! Punis là comme elle te demande ! > me chuchote ma compagne en se serrant fort contre moi. Je ramasse les draps sales. Nous passons à la salle de bain. Clémentine m'aide à nettoyer. Nous bavardons. Plein de bisous. Je lave le bac à douche. Clémentine fait les miroirs. Nous nous embrassons souvent. Nous avons tant besoin de cette douceur. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes du haut. Je passe la serpillère sur les sols.

Je descends. Les filles sont devant l'ordinateur. Elles surfent sur le site de l'université. Clémentine m'explique ce que je vois. Les différents graphiques qui se succèdent. C'est passionnant. Il est onze heures trente. Je laisse les filles. Je vais à la cuisine. Les pavés de saumon achèvent de décongeler. J'épluche les patates, les carottes et les navets pour la potée. Clémentine vient. Ma compagne s'occupe de la salade dont elle lave soigneusement chaque feuille. Estelle arrive à son tour. Elle me sourit. Joie. Estelle passe derrière moi pour me palper la braguette. Clémentine s'interpose en disant : < On se calme là, la nympho ! >. Rires.

Estelle émince l'ail, l'oignon et découpe les feuilles de papier sulfuré. Elle prépare les pavés de saumon en papillotes. Habitude. La potée cuit dans la vieille cocotte en fonte. Les papillotes sont à cuire sur le barbecue électrique dans la véranda. Préparatif. Je mets la table. Un des courts instants où nous sommes seuls à la cuisine, Clémentine me chuchote : < Attire là au WC ! >. Je vais aux toilettes. J'ouvre ma braguette. Je n'y suis pas deux minutes. Estelle qui est montée s'habiller, entre dans le WC. Elle me contourne, penchée en avant, pour me regarder me masturber au dessus de la cuvette de faïence. Elle s'accroupit...

< Pourquoi que te ne m'appelles pas quand tu vas te branler tout seul aux chiottes ? J'adore te voir faire ça ! > me dit elle. Clémentine vient nous rejoindre. Penchée au dessus de mon épaule, elle observe Estelle qui mâte ma queue toute proche. < Tu es dans ton élément, hein, petite salope ! > fait Clémentine à Estelle qui répond : < Comme un poisson dans l'eau ! > Je passe ma bite sur le visage d'Estelle qui m'en présente tous les angles. Clémentine m'embrasse en se frottant contre moi. J'enfonce mon sexe dans la bouche d'Estelle qui se met à me sucer comme si sa vie en dépendait. Clémentine m'embrasse.

Nous restons ainsi un long moment. L'odeur de la potée arrive jusqu'aux toilettes. Je force Estelle à se redresser. La bouffe. Je saisi Estelle par ses cheveux. Sans ménagement je l'entraîne à la cuisine. Clémentine me tient la queue dégoulinante. Jus. Estelle va chercher les papillotes dans la véranda. Clémentine s'accroupit pour récupérer le jus qui dégouline de ma queue. Je la force à se redresser. Nous voilà assis. Nous mangeons de bon appétit. La conversation s'articule autour de notre projet. Le trou dans le mur. Ce film que nous allons réaliser samedi prochain. Les filles parlent des moindres détails. C'est superbe.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous sommes vêtus de nos jeans et de nos chemises à carreaux. Tous les trois. Cet après-midi nous avons en projet d'aller en ville pour assister au défilé du premier Carnaval. C'est celui des associations. Nous resterons en jeans. Il nous suffit de passer un pull, de mettre nos bonnets, nos gants et nos anoraks. Il est déjà 13 h45. Je roule doucement. Douze petits kilomètres. Assise entre les pieds de Clémentine, Estelle joue avec ma queue. C'est super. < Notre petit animal de compagnie ! > fait Clémentine en regardant Estelle qui est assise à même le sol, dans la voiture. Joie.

C'est un des avantages des grosses berlines Allemandes, il y a de la place. Nous arrivons aux abords de la ville. Du monde. Je gare la voiture dans la petite rue habituelle à dix minutes du centre. Là ou passe le cortège du Carnaval. Il fait bien froid. Nous marchons vite. Estelle à ma droite, Clémentine à ma gauche. Elles me tiennent par le bras. Il y a plein de monde. Fou. Des gens se retournent pour observer notre étrange trio. Nos hautes tailles. Ces deux jeunes filles tenant un quinquagénaire. Tout cela nous amuse toujours beaucoup. Nous arrivons sur le parcours du cortège. Il faut se frayer un passage. De la foule...

Comme nous sommes grands, nous pouvons bien voir par dessus la plupart des têtes devant nous. Le cortège arrive enfin. Nous nous faisons couvrir de confettis. < Nous en en trouverons encore au printemps ! > fait Clémentine en les secouant. Impossible d'oublier le froid. Nous sommes chaudement vêtus. Il y aura un second Carnaval le Week-end prochain. Sympa. Ce Week-end, c'est le défilé de celui des associations de la région. C'est un succès. Il est rapidement 16 h30. C'est terminé. Je propose aux filles d'aller nous prendre un chocolat chaud dans notre salon de thé habituel. La suggestion est bien accueillit.

Bien évidemment, il y a un monde fou partout. Pas de place. < Venez, on rentre ! On a ce qu'il faut ! > nous fait Clémentine. < Ouai ! On va pas s'emmerder ! > répond Estelle. Nous marchons à vive allure jusqu'à la voiture. C'est le chemin du retour. A nouveau Estelle est assise entre les jambes de Clémentine, à même le sol. Elle joue avec ma queue. Je roule doucement. Je me fais sucer. Clémentine montre les taches de jute sur mon jean. Elle lui dit : < Tu pourrais sucer proprement ! >. Rires. Nous passons devant le haras. Je ralentis. Je saisi Estelle par ses cheveux pour la forcer à se redresser. Pour voir au dehors.

Clémentine lui fait : < Tu as de la bite à bouffer là-bas aussi ! >. Estelle pousse un gloussement et répond : < Bien dégueu ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute encore : < De la vieille bite incontinente de vieux vicelard impuissant ! >. Je redémarre.
Nous arrivons à la maison. Il fait nuit. Il est déjà 18 h30. Nous sommes morts de faim. Nous voilà bien au chaud à l'intérieur. Nous faisons le bilan de cet après-midi sans réel relief. Nous décidons de ne pas retourner au défilé de la semaine prochaine. Nous préparons notre repas du soir. Clémentine prépare des avocats aux crevettes. Je réchauffe la potée. Estelle coupe l'ail...

Nous mangeons de bon appétit. Les filles mettent au point la stratégie de la semaine à venir concernant les cours. Les études. Je suis toujours admiratif devant les capacités organisationnelles dont sont capables les filles. C'est souvent phénoménal. Bien. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous allons au salon. Nous voilà vautrés dans le canapé. Estelle assise à ma gauche qui me palpe la braguette. Clémentine à ma droite qui pose sa tête sur mon épaule. Nous bavardons. Comme souvent, même si nous n'avons pas fait grand chose, il y a une certaine fatigue. Nous parlons du projet de samedi. Joie.

Nous passons dans l'atelier. Il faut être sérieux. Les filles préparent leurs affaires pour demain. Une nouvelle semaine. Boulot. Il est rapidement 22 h. Nous ramenons Estelle. La séparation est difficile. Elle est tellement heureuse avec nous. C'est intense. Au retour, Clémentine m'entraîne à l'étage. Les toilettes. Nous savourons nos derniers épanchements. La salle de bain. La joie. Au lit, nous nous offrons un "69" des plus délicieux. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Sans bouger, elle me confesse les plus étonnantes cochonneries. Le projet de samedi prochain. Cunnilingus. Fellation et dodo.

Bon début de semaine à toutes les coquines qui aiment à échafauder les projets les plus excitants pour le samedi prochain...

Julien - (Qui s'apprête à découvrir et à vivre de nouvelles situations intenses, excitantes et bien vicelardes) -

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J'apprécie les confidences de Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Mar 13 Fév 2018 11:10:48

8) - No 10 -

Et c'est reparti pour une semaine de surprises, de joies et de plaisirs d'hiver...

Hier matin, lundi, nous nous étirons en même temps juste avant que ne résonne la musique diffusée par notre cube réveil. Nous ponctuons notre long gémissement par le même cri : < Bonjour mon amour ! >. Nous rions de bon cœur. Il est 5 h55. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Ce sont nos rituels pisseux matinaux. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Tout va vite. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Clémentine fait le bilan du Week-End. Elle me parle de cette seconde semaine de stage en entreprise qui s'annonce. Superbe. < Depuis que je vis ici, avec toi, les évènements qui s'enchaînent sont toujours heureux. Tu me portes chance ! > me fait elle. Elle pose sa main sur la mienne pour me faire le plus délicieux des sourires. Cet être qui partage ma vie enchante mes jours. < Le haras, Juliette, la possibilité de faire mon stage, l'Ecosse, les vacances, je suis vraiment la plus heureuse ! > me dit elle. < Et avec toi il n'y a jamais de tension ! Tu te rends compte ! > rajoute t-elle. Je la rassure, c'est dans notre nature. Peinards.

J'ai vécu près de 20 ans avec mon ex compagne. Je ne me souviens pas de la moindre tension. Le mot dispute m'est inconnu. J'en ai déjà parlé avec Clémentine. Si nous sommes ensemble c'est parce que nous avons tous deux le même fonctionnement. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Elle me rejoint chaudement vêtue. Le jour s'est levé sur un ciel gris et lumineux. Il fait froid. Des bisous. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je monte faire la chambre. Je redescends pour faire la vaisselle.

J'entre dans l'atelier. J'allume du feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. 8 h15. Le thermomètre extérieur indique 1°. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme démentiel. La quinzième toile de ma saison d'été. Avec la conversation de ce matin, je pense à ma compagne disparue dont le fantôme continue à hanter la maison. Un bruit. C'est une présence rassurante, bienveillante qui ne provoque jamais la moindre peur ou la plus infime angoisse. Le bonheur. Il est rapidement l'heure. Je vais à la cuisine. Il est midi quinze. Clémentine est de retour. Elle me saute dans les bras. Bisous.

Je fais éclater du riz complet à sec dans une casserole sans cesser de remuer en huit. Je rajoute quatre volumes d'eau froide. Un nuage de vapeur dans un bruit de locomotive. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare des haricots verts. Une sauce. Clémentine me raconte sa journée. < Tu as le bonjour de Juliette ! > me fait ma compagne en me parlant de madame Walter. Le lundi matin est chargé car il faut changer les fiches des 75 chevaux du haras. Prendre connaissance de ce qui s'est passé. Nous mangeons de bon appétit tout en discutant. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous passons au salon. Repos...

Nous avons trente minutes devant nous. Clémentine retire son pantalon et sa culotte pour s'installer confortablement. Canapé. Elle me montre sa foufoune du doigt en me disant : < Dessert ? >. Nous rions de bon cœur. Je me mets à genoux sur l'épais coussin. Je hume longuement l'odeur de sa matinée de fille. Je suis immédiatement enivré. Les effluves parfumées donnent le vertige. Les poils me chatouillent le nez, les joues et le menton. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Humide. Il y a ce goût vinaigré, légèrement acidulé. Piquant. Les premiers épanchements de cyprine ne tardent pas. Il y a les coulures.

Clémentine me tient par les oreilles. Entre deux gémissements, elle me chuchote : < Tu te régales mon amour ? >. Je lèche. C'est lorsque je m'occupe de son clitoris géant que les choses deviennent sérieuses. Il faut être très vigilant. Orgasme interdit. Il faut cesser. Clémentine me tend ses mains. Je l'aide à se relever. Nous montons à la salle de bain. Lavage des dents. Rires. Je raccompagne Clémentine jusqu'à la voiture. Un dernier coucou de la main. Je regarde l'auto disparaître en haut du chemin. Il est 13 h50. Me voilà à nouveau assis devant mon chevalet à me consacrer corps et âme à ma passion. Enchantement divin.

Je récompense chaque coup de pinceau plus sublime en modulant mes cris les plus surréalistes. Je danse autour de ma toile. J'avance avec la plus totale sérénité. Par rapport aux autres années, à la même date, j'ai quatre toiles d'avance. Clémentine. Depuis ces treize mois que nous vivons ensemble, je peins plus rapidement. Je suis encore plus méthodique et réfléchi. Joie. La nuit fait place à ce long crépuscule d'hiver. Du bruit. Il est 18 h15. Clémentine entre à toute vitesse dans l'atelier. Contente. Assise sur mes genoux, elle me raconte son après-midi. < A 16 h, avec madame Walter, on a changé les fiches des chevaux ! >

J'écoute silencieux et amusé. < Madame Walter est au téléphone. Je bavarde avec monsieur Gérard, le palefrenier ! > dit elle. < Il m'a raconté un peu de sa vie passée. Il travaille au haras depuis plus de 30 ans. Bien avant Juliette ! > me raconte t-elle. Mon téléphone m'averti de l'arrivée d'un message. Clémentine s'en saisit. < Estelle ! > me fait elle en allumant l'ordinateur. Les filles bavardent. Clémentine découvre les courriels, les cours du jour que lui envoie et lui commente Estelle. Les études. Assise à la table, Clémentine prend connaissance de tout cela tout en demandant quelques détails précis. Elle est au travail...

Il est 19 h15 lorsque nous nous précipitons à la cuisine. Il suffit de réchauffer le riz avec les haricots verts. Sauce au Roquefort. Clémentine s'occupe de la salade. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le programme de la semaine. Les projets. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie à quel point elle est rassurée. Les cours... < Je suis continuellement à jour grâce à Estelle ! > me fait elle. Je dis : < Tu as fais pareil pour elle ! C'est un peu normal ! > La vaisselle. Avant de retourner travailler à l'atelier, je propose à Clémentine reprendre les choses où nous les avons laissé !

Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Elle m'entraîne au salon tout en déboutonnant son pantalon qu'elle retire. Bien. Vautrée dans le canapé, cuisses largement écartées, jambes relevées qu'elle tient sous ses genoux, elle m'offre son croupion. Je suis à genoux. Je hume longuement les parfums de son après-midi de fille. Je m'enivre de ces odeurs fortes, un peu âcres. Il y a des restes de cyprine de midi qui ont dégouliné dans la raie culière. Je lèche le tout. J'ai plein de poils dans la bouche. Je suce quantité de petites choses fondantes et non identifiables. Cela excite considérablement Clémentine qui s'installe mieux.

Je retire ma chemise. J'anticipe. Je sens les frissons qui agitent le corps de ma compagne. Elle me tient par les oreilles. Guide. Ses gémissements ne laissent aucun doute quand au plaisir qui l'envahi. Je nettoie consciencieusement le sexe de Clémentine. Je monte sur son clitoris géant. Il y a là des surprises qui collent. Le fromage de fille qui s'agglutine là, dans les plis des peaux. Pour Clémentine, c'est l'épreuve habituelle. Elle déteste les orgasmes trop rapides. Je cesse à plusieurs reprises. Elle se lâche. Je me fais pisser dessus. Un premier jet mousseux et chaud. Clémentine hurle de plaisir. Je reviens lécher. Elle recommence...

Je me félicite d'avoir anticiper en retirant ma chemise. Clémentine m'attire sur elle. J'ai la tête qui dégouline de pisse chaude. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles comme nous aimons tant le faire. Je suis en appui sur mes bras. Je déteste peser de tout mon poids sur ma compagne qui approche sa tête de mon oreille. Joie. Il y a des gouttes de sa pisse qui brillent sur son visage. Clémentine me chuchote les plus étonnantes confidences. Merveilleux. Elle me raconte la conversation avec monsieur Gérard qui lui a fait une proposition. De le rejoindre un soir dans son petit local.

J'écoute amusé les confidences de ma compagne. Le palefrenier lui propose de passer en fin d'après-midi dans le petit bureau. Clémentine me confie à quel point cette proposition la tente. Elle sait à quel point ce vieux type est vicelard. Et un vrai salaud. Je l'encourage à réaliser ce désir. Je dis : < Il ne bande pas, il a une bite minuscule. Tu ne risques pas de te faire sauter ! > < Je sais ! Mais j'aimerais te savoir caché, pas loin, pour sécuriser ma visite ! > m'avoue Clémentine. Je dis : < Réalisable ! > Je propose de convenir d'une heure, de prévenir Juliette, et de venir me planquer dans le box à côté du petit local de Gérard.

Clémentine bouge doucement. Tout en murmurant ses questions, elle cherche le meilleur angle pour me sentir enfoncé en elle. Nous nous berçons pour cesser, puis recommencer. < Raconte moi encore ! > me demande ma compagne presque suppliante. Mes encouragements l'excitent considérablement. Doucement, mais sûrement, l'éventualité "Gérard" s'installe dans son esprit. Je continue : < Te voir sucer ce vieux saligaud serait un super moment que tu nous offrirais. A tous les trois, lui, toi, à moi ! > Clémentine se cabre. Dans un râle, elle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse soudain. Je la tiens par la nuque. Elle hurle.

Je reste encore un peu dans la fille avant de me retirer avec d'infinies précautions. < Donne moi ton jus ! > s'écrie t-elle. Joie. Je la laisse reprendre ses esprits. Je lui propose de lui offrir mon foutre tout à l'heure, au lit, une fois couchés. Elle m'embrasse. < Tu es génial ! Je t'aime mon amour ! > s'écrie t-elle en se serrant contre moi. Elle me tend ses mains. Je l'aide à se relever. Nous filons aux toilettes. Du placard mural, nous prenons le seau, la serpillère et le balai. Nous retournons nettoyer les flaques. La pisse froide sur le parquet. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine fait : < Je suis une pisseuse de 20 ans ! >

Nous retournons à l'atelier. Nous y avons encore des choses à terminer. Le feu de la cheminée s'éteint doucement. C'est fini. J'allume le radiateur. Nous travaillons encore une bonne heure. Il est 22 h30. Epuisés, nous montons. Toilettes. Salle de bain. Au lit, nous nous offrons un "69". Je me régale des derniers épanchements de Clémentine. Rapidement elle se met à me sucer. < J'en ai trop envie ! > me fait elle, couchée à mes côtés, sa tête sur mon ventre. Je lui dis : < Imagine; Je suis palefrenier ! > Clémentine me suce avec tant de passion. Mon orgasme est dithyrambique. Serrés l'un contre l'autre, nous nous endormons...

Bonnes révélations de vos fantasmes les plus inavouables à toutes les coquines qui osent enfin raconter leurs désirs secrets.

Julien - (Absolument enchanté des révélations de Clémentine. La complicité participe d'un amour fou et sans concessions) -

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Estelle aime passer son temps avec nous

Messagepar Oncle-Julien » Mer 14 Fév 2018 12:16:00

8) - No 11 -

Estelle vient passer la soirée avec nous. Toute contente. Nous aussi...

Hier matin, mardi, nous nous réveillons en même temps. Nos horloges biologiques aussi semblent fonctionner en symbiose. < Bonjour mon amour ! > me fait Clémentine en se serrant contre moi. Je lui réponds : < Bonjour mon amour ! >. Bisous. Il est 5 h55. J'éteins le cube réveil avant que ne résonne la musique. Clémentine me chevauche en riant. Les papouilles. Douceurs et tendresses avant que ma compagne ne m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Ce sont nos rituels pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Méthodique.

Le thermomètre extérieur indique moins 2°. La température intérieure est de 20°. Le thermostat fonctionne à la perfection. Nous mangeons de bon appétit. Nous bavardons. Nous faisons le bilan de la journée de hier et le programme d'aujourd'hui. Nous remontons pour nous offrir cette heure d'entraînement qui remplace ce jogging qui nous manque cruellement. Sympa. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Le jour s'est levé. Il est 7 h45. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre vite.

Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. Le ciel est gris. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Livré corps et âme à ma passion, je peins dans un enthousiasme fou. Comme toujours, je pense à tout sauf à ce que je suis entrain de faire tout en étant concentré. Je pense au Périgord. Pâques. Dès demain, je vais préparer notre séjour dans cette magnifique région. Je veux faire découvrir le Périgord à ma compagne. C'est dans l'enchantement paradisiaque de mes pensées conjugué à cette séance de peinture qu'il est rapidement déjà midi.

Je vais à la cuisine. Je prépare le millet doré que je vais verser dans l'eau bouillante. Clémentine arrive. Il est déjà 12 h15. Elle se précipite dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous avant de m'aider en préparant la salade. Je concocte une sauce à l'aubergine. Une de mes sauces "maison" au Roquefort. Nous bavardons. Je prépare la pâte à pain. C'est mardi. Avec la présence d'Estelle ce soir, ce sera le rituel de la tarte aux poireaux. Notre délicieuse Flamiche Picarde. Clémentine me raconte sa matinée. La visite de Juliette. La visite de madame Walter. Les rapides conversations de bureau.

Je coupe le poireaux en petits morceaux avant de le faire cuire dans l'eau bouillante. Je concocte la Béchamel. Une passion. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me confie ses ressentis et ses impressions quand à son stage en entreprise. La vie d'employée de bureau n'est pas sa tasse de thé. Elle se destine à l'enseignement et à la recherche. C'est un peu dur. Clémentine est bien consciente que c'est une expérience obligatoire et qui s'inscrit dans le cadre de son cursus universitaire. < Vivement que je passe ce put-hein de "Master". Le dernier virage avant la dernière ligne droite ! > me fait ma compagne.

Nous rions de bon cœur. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine évoque les écuries. Haras. Rapidement la conversation s'articule autour de nos aventures épiques vécues en ce lieu hautement excitant. Le palefrenier. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Nous avons 25 minutes devant nous. Un peu de détente. Clémentine m'entraîne au salon. Elle me fait tomber sur le canapé. Elle pose l'épais coussin au sol entre mes jambes écartées. < C'est à mon tour de prendre mon dessert ! > me fait Clémentine en ouvrant ma braguette. Juste la tirette. Pas le bouton...

Je bande mou. Avec virtuosité, d'une main experte, Clémentine sort mon sexe. Elle me fait un sourire en l'agitant. Victoire ! < Je l'ai attrapé ! > me fait elle en avançant son visage pour en humer les odeurs. < J'aime quand ça sent fort ! > dit elle. < Défense de la décalotter et de la laver pour plusieurs jours ! > rajoute t-elle. Nous rigolons comme des bossus. Des bisous. Je regarde ma compagne renifler l'extrémité de mon sexe. Tirant sur la peau fripée de mon prépuce, elle me décalotte un peu. Immédiatement l'odeur monte jusqu'à mes narines. Je dis : < Tu sens ? Je fais déjà le nécessaire niveau fromage ! >. Rires.

Je regarde Clémentine respirer longuement les effluves parfumées de ma virilité. Je bande mou entre son pouce et son index. Clémentine tourne mon Zob dans tous les sens pour bien observer le truc sous toutes ses rondeurs. En humer les puanteurs. Je suis un peu gêné mais, après tout, c'est sa préférence. Je me fais toujours une raison. Ce que femme veut, Lucifer le veut. Je reste vigilant, un œil sur la pendule. Clémentine me chuchote : < Ce soir, je me fais un repas de "Bite". Tu veux bien ? >. Nous rions de bon cœur en nous redressant. Nous montons nous laver les dents. Je raccompagne Clémentine à sa voiture...

Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Il règne un froid vif. Il est 13 h50 et me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une allégresse glorieuse en poussant des cris surréalistes. Une fois encore je remporte de nouvelles victoires tous les quart d'heure. A chaque coup de pinceau sublime, je me lève. Cris. Tournant autour de mon chevalet, dans la danse du Sioux, je me récompense de cette nouvelle victoire. Un fol enchantement. Il y a déjà ce long crépuscule d'hiver qui précède la tombée de la nuit. Je n'ai même pas vu le temps passer. C'est inquiétant.

Du bruit. Des rires. Il est 18 h15. Clémentine entre dans l'atelier à toute vitesse. < Bonsoir Julien ! > dit elle en se précipitant. Estelle arrive à son tour. < Bonsoir Julien ! > me fait elle en me faisant plein de bises. Nous sommes contents de nous revoir. Les filles sont rapidement assises à la table. Estelle informe Clémentine en lui remettant les notes prises en cours aujourd'hui. J'écoute en silence. C'est une source d'inspiration différente et fort agréable. Mon seul contact avec le monde extérieur. Bien. Il est 19 h. Je laisse les filles pour me rendre à la cuisine. J'étale la pâte. Je réchauffe la Béchamel contenant le poireau. Joie.

Estelle vient me rejoindre la première. C'est elle qui dépose délicatement le couvercle de fine pâte sur la tarte aux poireaux. Clémentine arrive à son tour. Elle s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà prête depuis midi. Je mets la tarte au four. Nous passons au salon. Nous sommes vautrés dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite et qui me tripote. Les filles évoquent leurs cours. Grâce à Estelle, Clémentine peut rester à jour. C'est rassurant. Estelle m'ouvre la braguette. Beaucoup moins virtuose que ma compagne, Estelle a du mal à en extraire mon sexe. Nous rigolons comme des bossus. Joie.

Clémentine me fait : < Ce soir, je me bouffe de la bite ! >. Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle répond : < Et la quelle ? >. < Celle que tu tiens entre ton pouce et ton index ! > fait Clémentine avant de m'embrasser. Estelle se penche pour me sucer. Clémentine mime une pipe, sa main fermée devant sa bouche en faisant une bosse à l'intérieur de sa joue. < Moi ! > dit elle. La sonnerie du four et l'odeur qui arrive jusqu'au salon nous avertissent. Nous cessons tout pour nous précipiter à la cuisine. Je sors la Flamiche Picarde du four. Sa croûte dorée fume encore. Je la pose sur la table. Estelle ne lâche pas ma bite. Rires.

Nous mangeons de bon appétit. Les fille évoquent les cours. J'écoute en silence. C'est toujours intéressant, passionnant. Bien. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine écoute les explications d'Estelle quand aux études. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Clémentine me fait plein de bises. Elle me chuchote : < Je veux te sucer après ! > Nous rangeons la cuisine. Avant de retourner à l'atelier, nous passons au salon. Clémentine reste blottit contre moi. Canapé. Clémentine pose le coussin au sol entre mes jambes. Elle s'y met à genoux. Estelle dit : < Tu peux l'avoir quand tu veux ! >

Ma compagne s'apprête à prendre mon sexe en bouche. Elle dit à Estelle : < Tu l'auras jeudi soir, si tu es sage ! >. Rigolade. Estelle se serre contre moi. Nous observons tous les deux Clémentine. Les yeux fermés, savourant ma queue, elle gémit déjà. Estelle pointe son index vers ma braguette en me disant : < Tu as vu comme elle est gourmande ! >. Elle m'embrasse. Joie. Estelle fouille ma bouche de sa langue exploratrice. Je suis agréablement excité. Clémentine se régale de mes montées de jus. Le liquide séminal abondant l'oblige à déglutir avec difficulté. Je lui caresse la tête, les cheveux. Clémentine glousse de plaisir.

Estelle et moi, le menton trempé de salive, lorsque nous cessons de nous embrasser, nous observons Clémentine. Super pipe. Je contracte mes muscles fessiers de façon régulière. Cela a pour effet de faire monter de la jute en abondance. Plein de jute. Afin de lui permettre de reposer sa mâchoire, à plusieurs reprises je force Clémentine à cesser de pomper. Je lui fais des bises. Je sais que les filles ont encore un peu de travail. Il est 21 h15. Je propose de cesser nos activités récréatives pour aller bosser. Clémentine se met droite sur ses genoux. Elle nous montre sa bouche. C'est gluant. Estelle se rapproche pour mieux regarder.

Je me lève. Estelle me tend ses mains. Je l'aide à se redresser. Je force Clémentine à cesser la pipe qu'elle a reprise avec soif. Estelle m'embrasse encore. Clémentine s'interpose. Ma compagne nous entraîne à l'atelier. Nous rigolons comme des bossus. Les filles travaillent. Je peins. Nous apprécions ces séances avec la même intensité que notre sexualité débridée et privilégiée. Il est rapidement 22 h15. Nous ramenons Estelle. La séparation est difficile. Elle revient jeudi. Je lui promets sa dose de foutre. < Promis, hein ! > me fait elle. Nous la regardons partir dans la nuit. A cent mètres de chez elle. Devant l'arrêt de bus habituel.

Durant les trois kilomètres du retour, Clémentine me suce avec passion. Je lui caresse la tête en lui chuchotant des douceurs. Nous voilà de retour. Il est 22 h45. Aux toilettes, Clémentine me demande d'être bien salaud. Je lui offre des giclées. Mélanges. J'aime la voir se régaler jusqu'à l'ivresse de chaque giclée. Je la tiens par ses cheveux pour la forcer à se retirer entre les jets. < Je t'aime Julien, j'entre dans une nouvelle phase "pipe" ! J'en ai méchamment envie et besoin ! > me fait elle. Je l'entraîne. Salle de bain. Au lit, elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec précaution. J'écoute les confidences. Elle veut de la pipe. Dodo...

Bonne soirée à trois, à toutes les coquines qui aiment sucer leurs mecs pendant qu'il s'occupe de la copine gourmande...

Julien - (Qui s'attend à une période pleine de pipes plus vicelardes les unes que les autres. Clémentine en raffole tant) -

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Il faut que tu arrêtes de déconner ou alors que tu arrêtes la moquette. Si jamais...
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Les plus étonnantes révélations

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 15 Fév 2018 11:25:27

8) - No 12 -

Clémentine, en rentrant, me fait des confidences surprenantes...

Hier matin, mercredi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous sur le nez, les joues et le front. J'ouvre l'œil et le bon. 5 H55.Le visage rayonnant de Clémentine au-dessus du mien. < Bonjour Julien ! > me chuchote t-elle. Elle se serre fort contre moi. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant que ma compagne ne me chevauche en riant. Douceur, tendresse. Joie. Quelques papouilles et Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Dès nos rituels pisseux accomplis, nous sortons. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Efficace.

Nous prenons notre copieux petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit, bavardant. Clémentine me raconte quelques anecdotes amusantes qu'elle a vécu hier après-midi lors de sa visite aux écuries, et au boulot. Avec la présence de madame Walter qui l'accompagne le plus souvent, monsieur Gérard le palefrenier ne fait que peu d'allusions. Comme il y a toujours des cavaliers qui partent ou qui reviennent, créant ainsi de l'animation, les opportunités sont fréquentes. Madame Walter étant sollicitée, Monsieur Gérard en profite pour causer avec Clémentine. Il lui propose de passer le voir un soir.

Nous rions de bon cœur à l'évocation des insistances de ce vieux vicelard qui rêve d'attirer cette jeune fille dans son petit local. Le thermomètre extérieur indique 1°. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Gymnastique. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Le jour est levé. Grisaille. Le froid. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je remonte faire le lit. Je redescends pour faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. Il est 8 h15.

Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans l'enthousiasme le plus débridé. Je pousse très vite mes cris surréalistes. Il est dix heures. Je vais au salon. J'allume l'ordinateur. Me voilà assis au bureau. Je prends contact avec un office de tourisme. L'Espace Tourisme de Périgueux. Au téléphone, la jeune femme m'informe quand à ma demande. Une location pour dix jours. Du dimanche 22 avril au jeudi 3 mai, durant les vacances de Pâques. Mon interlocutrice me promet de me rappeler aujourd'hui. Je raccroche. Je réserve deux places d'avion. Arrivée à Périgueux-Bassillac, dimanche à seize heures. La réservation en ligne...

Je réserve une voiture pour la durée de notre séjour. Je paie en ligne. Ce sera une fois encore une "Golf". Nouvelle fois noire. J'ai passé une petite heure à régler tout cela. Satisfait, je me félicite de prendre les mesures nécessaires deux mois à l'avance. Je retourne peindre dans un enthousiasme délirant qui me fait pousser des cris, des grognements, des onomatopées. Folle joie. Il est midi. Je vais à la cuisine. J'épluche les pommes de terre. Je fais cuire du choux. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Nous préparons notre repas de midi et de ce soir. Il n'y aura qu'à réchauffer.

Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement tout en me racontant sa matinée. La visite rapide de Juliette. Bien. Je mets les patates coupées en grosses lamelles, cuites à l'eau bouillante dans le plat. Je recouvre de gruyère, d'un œuf battu. Sur le choux que je fais rissoler avec des champignons, dans l'ail et l'oignon, je verse de la crème fraîche. Du Roquefort. Miam. La cuisson au four est rapide. Le gratin de patates répand une odeur qui achève d'ouvrir nos appétits. Clémentine met la table. Nous mangeons de bon appétit. J'écoute Clémentine évoquer le travail de sa matinée. Elle a même le temps de revoir ses cours.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie sa satisfaction d'être à jour dans ses cours. Ce n'est pas évident de faire son stage en entreprise tout en alliant des études à huit heures d'un travail quotidien. Je la félicite. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine et nous passons au salon. Clémentine se blottit contre moi. < Nous deux, c'est la Saint Valentin tous les jours de l'année ! >. Nous rigolons comme des bossus. Nous avons la même opinion. Toutes ces fêtes mercantiles, destinées à faire fonctionner le commerce, nous laissent d'une indifférence abyssale. Nous rions.

Bien évidemment, désireux de réserver ma surprise, je ne glisse pas un mot à ma compagne quant mon organisation du matin. Notre Saint Valentin se déroulera à Pâques avec un séjour de dix jours dans une région magnifique que je veux faire découvrir. Clémentine a un sixième sens très développé. Impossible de lui cacher des choses. Elle perçoit rapidement mon enthousiasme. < Tu m'offres mon dessert ? > me demande t-elle en me faisant tomber dans le canapé. Je dis : < Moi aussi j'en voudrais ! > Nous enlevons nos pantalons et nos sous vêtements en riant. Nous voilà en position de " 69" sur l'épais tapis devant le canapé.

Il est rare que nous nous livrons à cette activité ailleurs que dans notre lit. Nous avons peu de temps. A peine vingt minutes. Nous nous régalons des épanchements de nos substances avec gourmandises. Nous avons toutefois une préférence en solo. Nous trouvons préférable de nous régaler l'un de l'autre chacun à son tour. L'excitation et le plaisir se gèrent mieux. Bonheur. Il faut cesser trop rapidement. Nous nous rhabillons et montons à la salle de bain pour nous laver les dents. Faire les clowns. Je raccompagne Clémentine jusqu'à sa voiture. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde l'auto disparaître. Froid.

Il est 13 h50. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins depuis un peu plus d'une heure lorsque le téléphone sonne. Je décroche. J'entends la voix d'une femme. J'ai mis une annonce de location en ligne. Il y a déjà une réponse. Premier contact. La dame m'apprend qu'elle est propriétaire entre Périgueux et Chancelade, le petit village avant la zone commerciale. Super. Nous mettons rapidement au point les formalités. Inutile de chercher plus longuement. Je vais à l'ordinateur. Il y a un courriel. Tout en commentant les photos que je découvre sur l'écran, la dame répond à mes questions. C'est l'endroit idéal. Bien situé.

Un petit appartement d'une pièce, d'une cuisine, d'une salle de bain avec entrée séparée. Proximité d'un supermarché. Super. L'affaire est conclue. Je m'engage à envoyer un chèque pour confirmer la réservation. Nous nous saluons. Je raccroche. Bien. Je retourne à ma peinture habité d'une grande satisfaction. Je suis content. Voilà notre séjour en Périgord déjà réglé. Superbe. Je me réjouis de la surprise que je réserve à Clémentine pour les vacances de Pâques. Je peins dans une exubérance délirante. Le crépuscule fait doucement place à la nuit. Du bruit. Il est 18 h15. Clémentine entre dans l'atelier. Elle se précipite vers moi.

Assise sur mes genoux, elle me raconte son après-midi. Nous rions de bon cœur quand elle raconte l'invitation du palefrenier. Ainsi le vieux salaud devient insistant. < Bientôt il va me supplier ! > me fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Assise à la table, devant l'ordinateur, Clémentine découvre les cours du jour que lui envoie Estelle. De quoi prendre des notes. Nous travaillons. < Put-Hein ras le bol ! > fait Clémentine derrière moi. Elle se lève pour me rejoindre. Nous filons à la cuisine. Il n'y a qu'à réchauffer. Tout va vite. Clémentine fait l'assaisonnement de la salade déjà prête. Je mets la table. Efficacité. Joie.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Assise sur mes genoux, terminant son yaourt au miel, Clémentine discute. Je l'écoute évoquer ses cours. Ses craintes qui s'estompent devant la certitude d'être à jour. La préparation de son "Master". La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Avant de retourner à l'atelier, nous décidons le plaisir. Clémentine m'entraîne au salon. Elle retire son pantalon et sa culotte qu'elle jette au loin, là, sur le fauteuil. Je fais de même. Vautrée dans le canapé, elle écarte ses cuisses en me montrant sa foufoune. Je me mets à genoux sur l'épais coussin carmin.

Je hume longuement les odeurs de sa journée de fille. Comme souvent, je suis gagné par le vertige. Je renifle avec appétit. Clémentine me tient par les oreilles. Je fouille les plis des lèvres charnues de son sexe du bout de ma langue. Goût vinaigré. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Nous aimons tant. En appui sur mes bras, j'évite de peser de tout mon poids sur le corps de Clémentine. Elle approche son visage de mon oreille. J'écoute les plus étonnantes révélations. Parfois, nous nous berçons lentement avant de revenir à l'immobilité. C'est excitant.

C'est la situation idéale pour recueillir toutes les confidences les plus secrètes de ma compagne. Et j'écoute silencieusement. Il est question de l'insistance de monsieur Gérard, le palefrenier qui invite Clémentine à passer le voir dans son local, le soir. Le vieux saligaud propose à la jeune fille de venir boire un café dans son petit local au fond des écuries le soir après le boulot. Cet après-midi, lorsque madame Walter avait le dos tourné, rapidement, le vieux cochon s'est palpé la braguette en parlant. Les choses se précisent. Le vieux salaud devient plus démonstratif. Toujours plein d'humour, il reste toutefois distant. Sympa.

Ces révélations excitent considérablement ma compagne. Nous bougeons en rythme pour cesser, recommencer, cesser encore. Je propose à Clémentine de nous garder pour le lit, tout à l'heure. Il est 21 h15. Nous cessons et nous retournons à l'atelier. Il faut être sérieux. Les études, les cours et leurs mises au propre sont prioritaires. Nous avons toute la vie pour le reste. Bien. Il est 22 h15. Tout est fait. Nous montons. Toilettes. Salle de bain. Au lit, nous reprenons les choses où nous les avons laissé. L'orgasme de Clémentine est fabuleux. Le mien est dithyrambique. Quelques douceurs, des bisous et nous plongeons. Dodo...

Bonne soirée de révélations à toutes les coquines qui savent ménager leurs effets en se confessant pendant la baise...

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Clémentine, Estelle et moi, dans le stupre

Messagepar Oncle-Julien » Ven 16 Fév 2018 12:30:22

8) - No 13 -

Tous les trois, Estelle, Clémentine et moi, en ce jeudi soir...

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons en même temps. Nous nous étirons longuement en gémissant. Il est 5 h55. Des bises.< Bonjour ! > faisons nous en même temps dans un cri. Nous rions de bon cœur en nous serrant l'un contre l'autre. Douceur. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nous nous offrons nos rituels pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Méthode. Nous prenons notre petit déjeuner dans une délicieuse odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Clémentine me raconte d'amusantes anecdotes concernant son travail au haras. Les rapides visites de Juliette tous les matins. Les attitudes bienveillantes de madame Walter qui est toujours de bon conseil. Les propositions de visite du palefrenier vicieux. Nous rions de bon cœur lorsque ma compagne rajoute : < Ce sacré monsieur Gérard. Ce type m'amuse toujours beaucoup ! > Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Le jour s'est levé. Il est 7 h45. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Des bises. Un dernier coucou et je la regarde partir.

Le thermomètre extérieur indique 2°. Je rentre pour monter faire le lit. Je redescends pour faire la vaisselle. Je vais à l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins heureux. J'avance dans la sérénité. Demain, je termine cette quinzième toile destinée à ma saison d'été. Je suis rassuré par mon timing. Il est dix heures. Trois coups de sonnette. C'est le facteur. J'ai mis un petit mot sur la boîte aux lettres afin qu'il me prévienne. C'est la jeune femme habituelle qui fait sa tournée dans sa voiture jaune. Je lui remets ma lettre contenant le chèque Périgord.

Je retourne à mon travail. Je suis satisfait d'avoir déjà organisé notre séjour périgourdin des vacances de Pâques. Tout est réglé. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau contenant de l'ail, de l'oignon et les lentilles. J'évide les tomates. Clémentine arrive. Elle se précipite dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Le plaisir des retrouvailles. Ma compagne s'occupe de la salade dont elle lave chaque feuille. Je prépare la purée de lentilles en rajoutant du gruyère. Bien. J'emplis chacune des six grosses tomates avec le pâté de lentilles. Dans un plat en terre cuite. Je verse le jus. Je mets au four.

En accompagnement ce seront des coquillettes. Clémentine fait l'assaisonnement de la salade. Une magnifique scarole frisée. Nous passons au salon. Clémentine allume l'ordinateur. Nous écrivons la première partie de ce récit. Elle découvre ma surprise. Dans le récit de hier j'évoque les vacances de Pâques. < Je t'aime Julien. Avec toi tout est toujours si simple ! > s'écrie t-elle. Assise sur mes genoux, tout en tapant sur le clavier, ma compagne commente sa joie et ses réjouissances pour Pâques. Bien. La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Je sors les tomates farcies du four. Je verse la sauce sur les coquillettes.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. Au bureau, le matin, elle peut réviser un peu ses cours. Il y a moins de travail. Il faut juste consigner les rapports concernant les fiches individuelles de chacun des 75 chevaux. Bien. Il ne se passe pas grand chose. Et c'est déjà devenu une routine dont s'acquitte Clémentine avec célérité. J'écoute en silence. Nous parlons déjà de notre Week-end à venir. Du projet de samedi soir. Ce nouveau film que nous allons réaliser avec Estelle. Au garage, il y a des feuilles de contre plaqué. Il sera simple de percer un trou parfaitement rond dans l'une de ces plaques.

Je termine ma quinzième toile demain matin. Certainement vers dix heures. J'aurais donc le temps de préparer tous les décors. Nous rigolons comme des bossus des descriptions que nous faisons. Nous aménagerons le décors au salon. C'est l'endroit idéal. Je ferais un angle avec deux grandes plaques. Le trou sera parfaitement rond, de six centimètres de diamètre, à 80 cm du sol. La caméra sera fixée sur son trépieds ou, selon les prises de vue, manipulée par Clémentine qui filmera la scène. Organisation. Ce sera le sixième film que nous réalisons tous les trois. Le fantasme d'actrice porno d'Estelle verra un nouvel aboutissement...

La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine avant de retourner au salon. Nous avons juste 25 minutes. Pour ce soir, il n'y aura qu'à réchauffer les tomates farcies, les coquillettes et la sauce au Roquefort. Nous aimons tout prévoir. Clémentine retire son pantalon et sa culotte avant de s'installer confortablement dans le canapé. Je suis à genoux sur le coussin. Je hume longuement les odeurs de sa matinée de fille. C'est un vrai bonheur. Clémentine me tient par les oreilles en chuchotant. Elle murmure plein de douceurs. Je lèche les lèvres charnues de son sexe humide. Goût légèrement vinaigré. Les gémissements.

Les poils me chatouillent le nez, les joues et le menton. Je suis enivré par le goût et les parfums. Je me délecte de mon dessert. Je nettoie consciencieusement le sexe de ma compagne avant de m'occuper de son clitoris géant. La prudence. Pas d'orgasme. Clémentine me repousse doucement. Il faut cesser. Nous montons à la salle de bain. Nous nous lavons les dents tout en rigolant. Nous adorons faire les clowns devant le miroir. Je raccompagne Clémentine jusqu'à la voiture. Il y a une pluie fine. Il fait froid. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je vais au garage voir le contre plaqué. Bien.

Ce sont de grandes feuilles de contre plaqué de 3mm d'épaisseur. 1,80 en hauteur. 80cm en largeur. Elles sont sous une bâche. Il en reste une dizaine. Des travaux d'isolation du grenier qui remontent à cinq ans. Je me félicite de les avoir conservé. Prudent. Il est 14 h. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une exubérance proprement indécente en poussant de grands cris. Lorsque je réussi un trait de pinceau plus sublime je me lève pour entamer une danse de guerrier Sioux tout autour du chevalet. Le long crépuscule qui précède la nuit. Du bruit. Il est 18 h15. Clémentine entre dans l'atelier pour se précipiter dans mes bras.

Estelle arrive à son tour. < Bonsoir Julien ! > me font elles presque en même temps en me couvrant le visage de bisous. Joie. Les filles sont assises à la table, entourées de leurs affaires, à mettre au propre les notes que ramènent Estelle de ses cours. Elle explique à Clémentine ce qui défile sur l'écran. Je peins. Silencieux, j'écoute les explications d'Estelle. C'est si passionnant. Il est 19 h. Je laisse les filles pour aller m'occuper du repas du soir. A la cuisine, je réchauffe les tomates farcies et coquillettes. Estelle vient me rejoindre la première. Dans l'encadrement de la porte, elle mime une masturbation masculine. Et très vulgaire.

< Prêt pour samedi soir ? > me demande t-elle tout en continuant son imitation parfaite. < J'en veux ! > rajoute t-elle encore. Nous rions de bon cœur. Estelle se rapproche. Accroupie devant moi, sa main fermée devant la bouche, elle mime une fellation. Clémentine arrive à son tour, découvrant le spectacle. < Mais décidément tu es une incorrigible salope ! > lui fait elle. Poilade. Je saisi Estelle par ses cheveux pour la forcer à se relever. Je lui fais faire le tour de la cuisine en la tenant fermement. Plaisir. Estelle, gloussant de joie, me suit, courbée en avant. Je lui dis : < Après le repas, je m'occupe de ton cas ! >. Je la lâche. Joie.

Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade. Estelle met la table. La sonnerie du four. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent les cours. Ce qu'il ne faut pas négliger et les priorités à terminer ce soir pour être à jour. Consciencieuses. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine répond aux questions d'Estelle quand à samedi soir. Je rassure Estelle. Tout sera prêt. Je m'occupe du décors demain matin. < Tu n'auras qu'à faire "l'actrice" ! > fait Clémentine. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Estelle se met à genoux au sol.

A genoux sur le coussin, au milieu de la pièce, les mains sur la tête, Estelle nous fait : < Et un film comme ça ? Super non ! > Clémentine s'installe dans le fauteuil. Ma compagne adore lorsque j'ai un comportement de vicelard. Elle me fait un clin d'œil. Je m'approche d'Estelle. J'ouvre ma braguette. Je sors mon sexe mou. Je l'agite devant le visage d'Estelle qui ouvre la bouche. Je frotte ma bite sur son visage d'ange. Elle m'en présente toute les facettes. Clémentine, une main dans son pantalon, mâte. Je me penche pour observer les expressions du visage d'Estelle. Je la scrute avec attention. Elle est à genoux, et bien droite.

Je regarde les petits boutons qu'elle a autour de la bouche. L'acné d'une fille de 20 ans qui taille un peu trop de pipes. Super. Je passe mon index pour en sentir les légers reliefs. Je me penche un peu plus pour les lécher. Je me mets à genoux devant. J'entends Clémentine gémir. Je regarde. Ma compagne se masturbe en nous observant. Je lèche la bouche fermée d'Estelle. Du bout de la langue, je peux sentir le relief des boutons. J'entends le souffle fort de la jeune fille que tout cela excite si fort. Je me redresse. J'avance ma queue pour la frotter autour de la bouche d'Estelle qui attend en soufflant que je la lui enfonce.

J'introduis doucement mon sexe dans la bouche d'Estelle. En poussant un râle de contentement, elle se met à me sucer. Joie. Je regarde cette belle jeune fille qui me taille une pipe comme si c'était la première fois. Et les boutons autour de sa bouche. Je passe mon index en insistant sur chacun d'entre eux. Clémentine se touche. Je me retourne pour la voir, en sueur. Sourire. Sans prévenir, sans bouger, j'éjacule. Estelle ne s'attendait pas du tout à ce que ce soit aussi rapide. Elle pousse un petit cri. Je me laisse dégouliner dans la bouche de la fille dont je continue à caresser les boutons. Elle ouvre les yeux pour me fixer...

Je la laisse me faire le fond de cuve. Je m'essore la peau du prépuce, toute fripée dans la bouche d'Estelle qui se régale. Joie. Elle n'a pas bougé durant les vingt minutes de cette superbe pipe. Elle descend les mains de sa tête. Je l'aide à se relever. < Aïe ! > fait elle en se massant les genoux. Clémentine se lève pour venir se blottir dans mes bras. < Super ! > me fait elle. Nous retournons dans l'atelier. Les filles ont encore une bonne heure de travail. Me voilà assis devant mon chevalet. Boulot. Il est rapidement 22 h15. Nous ramenons Estelle. La séparation est plutôt difficile. Je la rassure. Elle revient samedi à 14 h30.

Estelle passe devant dans la voiture. C'est la petite auto de Clémentine. Assise au sol, dans l'habitacle étroit. Elle veut sucer. Je la laisse pomper un peu. Clémentine m'embrasse. Nous ne sommes pas à l'aise à cause de l'étroitesse. Je saisi ses cheveux. Je force Estelle à se redresser. Il faut y aller. Je lui dis : < Pense à samedi. On va se surpasser ! >. Elle sort, tristounette. Bise. Au retour, Clémentine me suce. Trois petits kilomètres. Les toilettes. La salle de bain. Nous voilà au lit. Un délicieux "69". Bon. Clémentine m'attire sur elle. Nous faisons l'amour sans bouger. Les aveux. Un cunnilingus. Une fellation. Epuisés. C'est dodo...

Bonne soirée à savourer la bite du mec de votre collègue étudiante à toutes les jeunes coquines, (majeures) qui apprécient...

Julien - (Prêt à interpréter le rôle sublime qui lui sera demandé samedi soir. "Le trou dans le mur". Bite dégueulasse) -

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Il faut cesser tes romances à deux balles et ton sentimentalisme à la noix. Baise ma grande...
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