Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Nous réalisons le fantasme d'Estelle. Le film

Messagepar Oncle-Julien » Dim 04 Mars 2018 12:23:11

8) - No 29 -

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Samedi soir, Estelle toute contente de jouer l'actrice porno

Hier matin, samedi, nous nous réveillons quasiment en même temps. Il est 7 h30. Il fait déjà bien jour. Le ciel est couvert. < Bonjour mon amour ! > nous faisons nous en même temps comme si tout cela était orchestré. Nous en rions de bon cœur. Clémentine me chevauche en riant pour me couvrir le visage de bisous. Je la fais basculer doucement. Et de gauche à droite. L'impérieux besoin naturel met rapidement fin à nos effusions de tendresse. Clémentine m'entraîne jusqu'aux toilettes. Pipi. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Bien.

Nous mangeons de bon appétit en faisant le bilan de la semaine écoulée, revenant sur les points les plus gratifiants, insolites. Les écuries y occupent évidemment une place prépondérante. Le palefrenier vicelard devient une inépuisable source de joie. Le thermomètre extérieur indique 0°. En regardant attentivement il y a même un fin crachin. Il est désagréable d'aller jogger. La vaisselle. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Aérobic, abdos et charges additionnelles. Intensité. La douche. Nous nous habillons. Dehors il s'est mis à pleuvoir. Ce qui était prévisible avec le redoux. Une météo pitoyable...

Nous sortons sous le grand parapluie jusqu'au garage pour sortir la voiture. Je roule avec prudence sur une route glissante. Nous passons devant le haras. Il est à peine 10 h et il y a déjà des voitures garées dans la cour. Trois kilomètres. Le bourg. Je gare la voiture. Il y a plein de monde. Tout le monde fait ses courses sous son parapluie. Le marché est animé. Superbe. Clémentine porte un de ses pantalons à pinces et à plis, brun. Ce qui moule agréablement toutes ses formes distinctement. Sur sa demande, je porte mon costume de velours brun. La braguette ouverte. Sous nos manteaux nous avons bien chaud.

Nous faisons provisions de légumes, de fruits, de fromages, d'œufs, de yaourts, de crème, chez tous nos artisans habituels. Un petit mot gentil avec chacun et nous retournons à la voiture. La pluie tombe à présent franchement. C'est ignoble. Beurk. Rien ne nous semble plus écœurant que cette neige qui part en boue dégoûtante aux bords de la route. C'est très médiocre. Clémentine joue avec mon sexe pendant que je roule doucement en direction de la zone commerciale de la ville voisine. Joie. Il y a du monde sur le parking du supermarché. A l'abri sous notre immense parapluie, je pousse le caddie. Tout va très vite.

Nous déambulons dans les allées. Au fur et à mesure de nos errances, Clémentine dépose les achats au fond du chariot. Bien. Produits d'entretien. Crème dentifrice. Papier cul et autres Sopalin rejoignent les conserves au fond du caddie que je pousse. Il faut faire la queue à la poissonnerie. Pavé de saumon, filet de lieu noir, haddock iront composer nos menus de la semaine. < Regarde ! > me fait Clémentine. Je porte mon regard, et discrètement, dans la direction indiquée. < La jeune serveuse ! > Elle nous a vu. Décidément la loi des séries est un principe universel qui s'applique surtout dans les supermarchés fréquentés.

Nous nous serrons la main pour bavarder un peu. < C'est très triste les vendredis soirs sans vous ! > nous fait la jeune fille en riant. Clémentine lui rappelle qu'elle est toujours invitée et qu'elle serait la bienvenue pour venir partager un repas. Plutôt sympa ! < J'y pense. Surtout qu'avec les vacances, j'ai un peu de temps ! > nous fait la serveuse. Nous bavardons un petit moment. < Je vais rejoindre maman. Elle doit être au rayon boucherie, il y a toujours plein de monde ! > fait la jeune fille en partant. < Sur qui va t-on encore tomber ? > dit Clémentine en m'entraînant par le bras. Nous en rions de bon cœur au rayon culturel.

Il y a bien trop de monde pour s'offrir une petite "frayeur". Clémentine que cette impossibilité frustre un peu m'entraîne ailleurs. Nous parcourons le rayon des vêtements homme. Là non plus il est tout à fait impossible de se faire une petite mais bonne exhibe discrète. < Put-Hein ! Vivement les premiers beaux jours ! J'en ai vraiment marre de l'hiver ! >me fait Clémentine. Je lui fais des bises. Par acquis de conscience, pour être certains de ne rater aucune opportunité, nous parcourons la galerie commerciale. Des gens. Le supermarché, prosaïsme nécessaire, semble être l'occupation préféré de nos contemporains. Spécialement le samedi matin.

Une fois encore, je propose à ma compagne de nous offrir un bon repas à la cafétéria du supermarché. Des moules à la crème. Hésitante, un peu dépitée, Clémentine s'arrête devant la grande porte. Dehors la pluie tombe sous un ciel bas, gris, maussade. < Viens, on met les courses dans la voiture et on revient ! > me fait elle en ouvrant notre immense parapluie. Nous courons... Une fois tout rangé, nous revenons. Armés de nos plateaux, nous choisissons nos crudités, boissons. Menu du jour. Les moules. Nous voilà confortablement installés à une table en retrait derrière une immense plante verte. Il y a peu de monde. C'est bien.

Nous mangeons de bon appétit dans cet endroit un peu particulier, sans réelle personnalité mais propre et décoré avec goût. Là aussi, malgré la vigilance de ma compagne, aucune opportunité. Il faut se faire une raison. Nous regardons tomber la pluie. Il est 14 h30 lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses. Nous montons nous changer. Dehors il pleut fort. Clémentine m'entraîne sur le lit pour m'y faire tomber. Tristounette elle se blottit dans mes bras. Je la cajole et je la console. Rapidement je me retrouve avec le visage entre ses cuisses à humer les lèvres charnues de son sexe. Odeur de savon. Hélas.

Du bout de la langue je fouille les plis et les replis des lèvres de sa vulve. Clémentine semble oublier très vite sa tristesse. Bien. Je peux l'entendre gémir lorsque je viens fouiller les peaux de son clitoris géant que je décalotte du bout de mes lèvres. Sympa. Il faut être vigilant. Surtout pas d'orgasme prématuré et non souhaité. Il faut se garder pour ce soir. Le projet du film à venir. Je cesse avant le danger. Clémentine pose sa tête sur son ventre pour me sucer en poussant de petits cris de ravissement. Pipe. Je la laisse se régaler longuement. Je contrôle toujours parfaitement mon sexe. C'est donc un plaisir pour ma compagne excitée.

< Prêt pour ce soir ? > me demande Clémentine lorsque je l'attire contre moi, sa tête sur mon épaule pour reposer sa mâchoire. Nous rions de bon cœur à l'évocation du projet de notre soirée. Un film intitulé "La voyeuse" par Estelle, la principale intéressée. Estelle dont le fantasme d'actrice porno pousse à de nouvelles expérimentations. Nous nous habillons. Il est déjà presque 17 h. Nous descendons pour nous rendre dans l'atelier. Nous voilà assis dans le vieux canapé de velours entre l'étagère et l'armoire. Clémentine feuillette un des livres empruntés à la bibliothèque de l'université et concernant ses études. Elle m'explique le tout...

Mon téléphone m'avertit de l'arrivée d'un message. Clémentine s'en empare. C'est Estelle. Il va être l'heure d'aller la chercher. Il est 17 h45. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel à cent mètres de chez elle. Avec son sac de sport. Souriante. Joie. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa journée. Nous sommes de retour à la maison à 18 h10. Nous passons à la cuisine pour y préparer notre repas du soir. Filets de lieu noir panés accompagnés de haricots verts et laitue. Les filles bavardent en évoquant leurs études. Je prépare la panure. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle fait les haricots...

Dans une assiette j'ai mélangé deux œufs avec du curcuma, du Parmesan, du poivre, du sel et des graines de sésame grillées. Dans une autre assiette j'ai préparé des biscottes pilées mélangées à de la levure diététique en paillettes et des germes de blé. < Laisse moi faire, j'adore ça ! > fait Estelle en passant les filets de lieu noir d'abord dans l'œuf puis dans la panure. Superbe ! Clémentine s'approche pour regarder. Estelle pose chaque tranche correctement enrobée dans la poêle préalablement beurrée. Il faut les saisir rapidement puis les retourner plusieurs fois afin de les faire dorer tout en assurant leur cuisson en profondeur.

J'admire la prouesse d'Estelle qui se comporte en véritable "cordon bleu". < Lorsque je vais faire ça à mes parents ! > dit elle. Je mets la table. Les haricots verts achèvent de rissoler au fond du wok. Clémentine mélange et remue la salade. Morts de faim. Nous voilà assis à table. Nous savourons évidemment ce repas avec tous les honneurs qui lui sont du. C'est un véritable régal. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. J'écoute les filles parler de leurs cours, du programme de la semaine à venir. Cette seconde semaine de vacances qui sera consacrée aux études et aux préparations. Nous traînons à table. Il est déjà 20 h.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Clémentine prépare la caméra. Estelle sort la petite boîte en plastique contenant plusieurs cartes SD. Excellente organisation. Estelle monte se changer. Bien. Clémentine fixe la caméra sur son trépieds. Elle fait quelques essais. Je me mets dans le champs. Tout semble bien fonctionner. Estelle redescend. Elle est vêtue de la jupe kilt que nous lui avons ramené d'Ecosse. Chemisier sous un pull. Souliers à talons. Je suis toujours amusé de la voir évoluer, maladroite et un peu gauche, sur ses hauts talons. Elle est super belle et élégante...

Clémentine que tout cela excite déjà, se frotte contre moi. Estelle nous fait part de son impatience de se retrouver en situation. Rien ne l'excite davantage que de jouer son rôle, "La voyeuse". C'est ainsi qu'elle intitulera ce nouveau film privé et personnel. Clémentine passe derrière le bureau. Du tiroir du bas elle sort un loup noir, ce masque destiné à dissimuler son visage. Sympa. Elle monte à l'étage pour se changer. Estelle s'accroupit devant moi, cuisses largement écartées, mains posées sur ses genoux. Elle est absolument radieuse. Je la félicite. Je cherche la paire de menottes et les cordelettes de coton blanc dans le même tiroir.

Clémentine redescend. Elle est vêtue comme Estelle. Jupe kilt, chemisier, pull noir . Elle porte ses bottes noires à talons hauts. Elle est absolument sublime. Estelle s'accroupit à nouveau. Clémentine fait tout pareil. Clémentine n'a pas de culotte. Estelle si ! Clémentine se redresse. Elle passe derrière la caméra. Dans le champs de l'objectif, le bureau et cette partie de la grande pièce. < Moteur ! > fait elle. Estelle entre dans le champs. Je la rejoins. Je la saisi fermement par ses longs cheveux noués en catogan. Je la force à s'accroupir. Je lui montre l'objectif de la caméra. Mon visage tout près du sien. Et nous sourions un peu bêtement.

Les présentations faites. Je tiens Estelle par sa tignasse pour l'assoir sur la chaise à l'envers, dossier entre ses cuisses écartées. Je l'entends glousser de plaisir. Je fixe ses poignets avec les menottes. J'attache ses chevilles aux pieds de la chaise. Ligotée. Je la tiens par la nuque et sous le menton, je la fais regarder l'objectif de la caméra. Je passe ma main sous sa jupe relevée. < Non ! > fait elle de ce ton sincère habituel lorsque je tente ce genre de chose. Interdiction absolue de la toucher. Je récidive. Estelle ne peut m'en empêcher. Je tripote sa culotte. Je renifle ma main. Je m'accroupis pour mâter les poils qui débordent...

Clémentine vient nous rejoindre. La caméra tourne en automatique. Elle me caresse la tête et s'accroupit à mes côté. On mâte. Estelle se laisse pousser une touffe "sauvage" afin de tenter d'avoir la même que celle de Clémentine. Et ça commence bien ! Je me redresse. Je saisi Clémentine par le bassin pour la soulever. Je la dépose sur le bureau. Elle relève ses jambes très haut. En appui sur ses coudes sous lesquels sont disposés des coussins, elle écarte largement les cuisses. Je lui lèche le minou. Joie. Je me redresse. Je me penche vers Estelle pour entendre son souffle fort et lui déposer des bises sur le visage. Elle en glousse.

Je viens me placer entre les cuisses de Clémentine. Elle porte son loup. Elle est merveilleusement excitante. Sublime de beauté. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles comme nous aimons tant à le faire. Je saisi Estelle par ses cheveux. Elle nous observe, haletante. J'attire sa tête. Je me retire de Clémentine pour frotter mon sexe. Je lui passe ma bite sur le visage dont elle me présente tous les reliefs en gloussant de bonheur. Je reviens dans Clémentine. Je me retire à nouveau pour enfoncer mon sexe dans la bouche d'Estelle. Nous reproduisons cela de nombreuses fois. Humides.

Clémentine pousse de véritables mugissements. Je la sais tellement excitée. Il faut éviter un orgasme prématuré. Elle se touche. Je suis profondément enfoncé en Clémentine ou dans la bouche d'Estelle qui se régale de nos épanchements en gémissant. Joie. Clémentine se masturbe. Un double plaisir qu'elle s'offre, enivrée de jouissance. Je me penche vers Estelle tout en baisant. Bien. Je lui crache au visage. Je lui mets une gifle. Ce ne sont jamais des actes de violences. Cela fait tout simplement partie du jeu. Et Estelle exige ce genre de comportement. Je n'ai pas l'âme d'un "Maître", mais je joue mon rôle à la perfection. Bien entraîné !

Clémentine ne peut plus réfréner l'orgasme qui la terrasse soudain. S'étant mise à bouger, elle n'a pas pu s'arrêter à temps. Je reste immobile. J'admire les convulsions et les spasmes qui agitent le corps de ma compagne couverte de frissons. Super. J'ai même tendance à en oublier la présence d'Estelle qui pousse de petits cris comme si c'était elle qui jouissait. Remarquable. Je sors mon sexe de Clémentine. Je l'enfonce dans la bouche d'Estelle qui pousse un cri de ravissement. Je tiens ses oreilles. Je m'agite dans sa bouche d'un mouvement masturbatoire. Elle en a de la bave qui dégouline sur son menton. Fantastique !

Clémentine qui reprend ses esprits nous observe. J'alterne la branlette en bouche et l'immobilité. Estelle peut alors déglutir. Clémentine se touche à nouveau. Elle passe derrière la caméra. Elle lève son pouce tout en retirant son masque. Un clin d'œil. Ma compagne est certainement entrain de zoomer sur le visage d'Estelle bouffant ma bite et l'abondance de liquide séminal. J'éjacule. Trois saccades qui me projettent dans un émoi tel que je suis obligé de me retenir à Estelle. Enivré de vertiges fous. Clémentine, accroupit derrière la caméra, se masturbe à nouveau tout en s'occupant de la prise de vue. J'ai la tête qui tourne.

Je me retire de la bouche d'Estelle qui tente de déglutir avec peine. Je me masse les lombaires presque douloureuses. Position. Je me penche. Je passe ma main entre les cuisses d'Estelle qui crie une nouvelle fois : < Non ! On ne touche pas ! Salaud ! > Cette fois, ignorant l'interdiction, je glisse mon index sous sa culotte. C'est trempé. Je n'y suis pas une minute. Un orgasme. Décidément, le fonctionnement d'Estelle reste un mystère. Je la vois se cambrer sur la chaise, gémissant de plaisir, de bonheur. Son corps est parcouru de frissons. Un spasme. C'est étonnant. Je lui couvre le visage de bisous. < Je t'aime ! > me fait elle.

Nous reprenons nos esprits. La caméra est éteinte. J'ai détaché Estelle qui reste blottit contre moi, vautrés dans le canapé. Joie. Nous sommes tous les trois épuisés. Une fois encore, nous sommes allés au-delà de ce que nous pouvions imaginer. Fabuleux. Nous montons. Toilettes. Salle de bain. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns. Estelle fait d'incroyables grimaces. Fou. Nous sommes couchés. Estelle s'endort rapidement la première. Clémentine serrée contre moi me chuchote d'étonnants secrets. < Tu as été génial ! Elle va en vouloir encore de ton doigt ! > me fait Clémentine. Nous rions de bon cœur avant de plonger...

Bonne réalisation de votre film privé, personnel et secret à toutes le coquines dont le fantasme de faire l'actrice est vif et fort...

Julien - (Qui s'est encore acquitté de son rôle de "Maître" de cérémonie avec toute la conscience "professionnelle" exigée) -

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Non ! je ne peins pas de nu. Pas de filles à poil qui posent dans mon atelier. Je déteste les corps nus, ma grande !
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Estelle tripote ma braguette même au haras

Messagepar Oncle-Julien » Lun 05 Mars 2018 12:32:42

8) - No 30 -

Un dimanche après-midi au haras

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par les murmures et les rires étouffés de Clémentine et d'Estelle. Coquines. On me tient soudain fermement par mon érection matinale. C'est Estelle qui a passé son bras par dessus Clémentine. Ma bite. < Bonjour Julien ! > me font les filles presqu'en même temps. Je me redresse et à quatre pattes je les chatouille en grognant. J'imite le comportement de l'ours des cavernes en poussant des mugissements. J'adore les faire rire et Estelle parvient à fuir. Elle file aux toilettes à toute vitesse en s'écriant : < Pipi ! > Clémentine me chevauche en riant. Ce sont les papouilles et bises.

Estelle revient. Elle nous fait : < Je descends préparer le petit déjeuner ! > Elle descend à toute vitesse. On l'entend dévaler. Clémentine lui répond : < On arrive ! > tout en m'entraînant par la main jusqu'aux toilettes pour notre amusant rituel pisseux. Morts de faim nous descendons à toute allure pour rejoindre Estelle dans son pyjama de soie mauve. Une odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons notre soirée et le film que nous avons réalisé. Passionnant. < Je ferais le montage demain soir et on se le mâte samedi prochain ! > fait Estelle en mimant une masturbation masculine.

Le thermomètre extérieur indique 3°. Il est à peine huit heures. Le ciel est lumineux. Nous traînons à table en discutant. Joie. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Clémentine entraîne Estelle au salon. Je range la cuisine. J'entends les filles rire. Ma compagne fait lire nos récits sur le forum à Estelle que tout cela amuse. J'adore cette ambiance. Tout devient silencieux. Clémentine est montée pour faire la chambre. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur les carrelages des sols. Je sors l'aspirateur du placard mural pour le traîner au salon où je le branche dans une des prises murales. Estelle me sourit.

< C'est mon petit bonheur du dimanche matin. Lire vos récits de la semaine. Et qu'est-ce que je m'amuse ! > me fait Estelle. Je passe consciencieusement l'aspirateur sous les meubles. Estelle, silencieusement, s'est levée pour se glisser derrière moi. Elle m'attrape par les couilles et me chope la bite. Comme je suis en T-shirt et en slip, tout cela est d'une très grande facilité. Lorsque Clémentine n'est pas présente, cela me gêne toujours terriblement. Je me redresse pour tenter de repousser Estelle. < Je t'aime Julien. Merci pour ce que tu m'as fait hier soir. Tu peux me refaire quand tu veux, je crois ! > fait encore Estelle.

De ma main libre je passe entre ses cuisses pour palper son sexe avec vulgarité comme elle le fait avec mes parties génitales. Estelle a un réflexe. Pourtant, et pour la toute première fois, elle me laisse faire. Je la palpe grossièrement comme elle le fait. Je cesse pour la saisir par ses cheveux et l'entraîner jusqu'à la chaise. Je peux continuer le ménage. Chiffon sur les meubles. Je monte rejoindre Clémentine qui termine de changer les draps. Je lui raconte ce qui vient de se passer en bas avec Estelle. < Cette petite salope en voudra toujours davantage ! Défense de baiser avec elle ! > me fait Clémentine, se serrant très fort.

Je la rassure. Ma compagne sait pouvoir me faire une totale confiance. Ce qui se passe entre nous trois est assumé, consenti. Je ramasse le tas de draps sales pour aller à la salle de bain. Clémentine vient me rejoindre. Nous nettoyons ensemble. Bise. < Moi par contre, tu me baises quand tu veux ! > me fait ma compagne en se blottissant contre moi. Nous rions de bon cœur. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes du haut et je passe la serpillère sur les sols. Je descends. Je vais rejoindre les filles au salon. Elles surfent sur le site de l'université, silencieuses et concentrées. Les cours.

Il est déjà onze heures trente. Je les laisse pour aller à la cuisine. Les pavés de saumon achèvent de décongeler. Je vire l'eau. J'épluche les pommes de terre, les carottes et les navets pour la potée du dimanche. Estelle est la première à me rejoindre. Elle s'occupe de l'ail, de l'oignon et de la ciboulette. Je passe derrière elle. Je glisse ma main entre ses cuisses. Des réflexes. < Salaud ! Maintenant tu vas en profiter, hein ! > s'écrie t-elle en tournant la tête pour me faire une bise. Clémentine arrive. < Et voilà ! La chatte n'est pas là et les souris vicieuses se tripotent ! > fait ma compagne. Nous rigolons comme des bossus.

Clémentine s'occupe de la salade. Estelle prépare les pavés de saumon en papillotes sur le barbecue électrique de la véranda. Nous bavardons. Nous parlons de notre programme de l'après-midi. Nous irons voir l'animation médiévale organisée au haras. La météo est beaucoup plus clémente que ces derniers jours. Le ciel est bleu. Il y a du soleil et le thermomètre indique 12°. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent cette seconde semaine de vacances qui les attend. La possibilité d'étudier. Elles ont pris beaucoup d'avance sur les cours à venir. Elles se prétendent biens affutées pour l'épreuve redoutée du "Master".

A plusieurs reprises, lorsque l'une d'entre elles émet le moindre doute, je la rassure. Je dis : < Vous l'aurez. Pas de souci ! > < J'en suis certaine ! > répond Clémentine. < Moi aussi ! Mais il y a toujours un impondérable possible ! > fait Estelle. Rires. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous montons pour nous laver les dents dans la joie. Nous faisons les clowns. Concours de grimaces. Nous décidons de rester habillés de nos jeans et de nos chemises à carreaux. Il suffit de passer un pull et nos anoraks. Il est 13 h45. Même si la météo est plutôt sympathique, tout est trempé et boueux.

Dans le hall, Estelle, debout, écarte largement les pieds et me montre sa braguette. Je comprends immédiatement. Clin d'œil. Je pose ma main entre ses cuisses. Je palpe l'emplacement de son sexe. Clémentine nous fait : < Et deux vicelards ! Deux ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Il t'a fallu une année pour découvrir à quel point c'est bon ! Tu es bizarre toi ! > Le sol est détrempé. Aussi, je propose de prendre la voiture. < Non, venez, on passe par la route ! > propose ma compagne. Bien évidemment, même si c'est un peu plus long, nous applaudissons cette suggestion. Nous préférons toujours nous bouger.

Nous marchons sur le bord de la petite route. Nous contournons la ruine du vieux moulin. Il y a un kilomètre supplémentaire. Quatre petites bornes. Il fait enfin plus doux. Nous ne portons ni bonnets, ni gants et ni écharpes. Anoraks ouverts. Superbe. Nous arrivons au haras pour 14 h30. Il y a un monde fou. Les propriétaires de chevaux, ceux qui les montent et leurs familles. Beaucoup de gens sont vêtus à la manière du moyen-âge. Il y a Juliette qui nous fait un coucou de la main. Nous faisons signe. Nous prenons place sur les gradins du haut dans le bâtiment du manège. Ce n'est plus une animation mais un spectacle. Bien.

C'est toujours un vrai plaisir de regarder et d'admirer l'évolution des chevaux et de leurs cavaliers. Principalement des filles. Clémentine a beaucoup pratiqué lorsqu'elle était adolescente. Estelle un peu. Moi j'étais longtemps un pratiquant passionné. Avec ma compagne disparue, nous avons même envisagé d'avoir nos chevaux. Avant la fatalité. A présent histoire ancienne. Comme toujours, assis entre les deux filles, je me fais discrètement palper la braguette par Estelle. Clémentine retire sa main. Cette fois, c'est moi qui prend l'initiative de la toucher entre ses cuisses. Maintenant que j'ai l'autorisation, je vais en profiter.

< Vous êtes vraiment deux vicelards ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle Estelle corrige : < Non ! Trois ! > Il est dix sept heures lorsque l'animation arrive à son terme. Nous avons admiré de faux tournois et des ballets de chevaux. Encore une réussite indéniable. Encore un succès. Un tonnerre d'applaudissements résonne dans le grand bâtiment. Superbe. Nous attendons que l'endroit commence à se vider pour descendre l'escalier jusqu'à la sortie. Nous croisons madame Walter. Nous la saluons. Nous n'avons pas le temps de bavarder. Madame Walter est au travail et occupée avec un groupe de gens.

Il y a monsieur Gérard, le palefrenier. Il ne nous voit pas parmi les nombreux groupes. Juliette nous fait un coucou de la main. Nous restons un peu à observer les chevaux qui sont ramenés à leur box respectif dans les écuries. C'est une autre animation. Nous traînons encore un peu avant de prendre le chemin du retour. A nouveau par la petite route déserte. Le crépuscule. Joie. Nous sommes de retour à la maison juste avec l'arrivée de la nuit. Il est dix huit heures trente. Nous sommes ravis, contents. Ces dimanches après-midi au haras sont toujours des occasions de passer de superbes moments dans un bel environnement.

Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Il suffit de réchauffer la potée. Clémentine prépare le reste de la salade. Estelle émince de l'ail et de l'oignon. En accompagnement ce sera une gigantesque omelette. Parmesan, gruyère, ciboulette. En mimant une masturbation masculine, avec toute sa vulgarité habituelle, Estelle nous fait : < On a même vu Mr Gérard ! > Nous en rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Mais pas sa bite ! Ce qui devient de plus en plus rare ! > Nous mangeons de bon appétit en traînant à table. J'écoute les conversations des filles qui s'articulent autour de leurs cours.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine propose de ne rien foutre ce soir. Pas de révisions. < Nous avons encore toute une semaine de vacances ! > précise t-elle. Applaudissements d'Estelle qui rajoute : < Super ! > La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Tous les trois dans le canapé. Estelle à ma droite qui tripote ma braguette. Clémentine à ma gauche qui me fait plein de bisous en me chuchotant des trucs. C'est Clémentine qui m'ouvre la braguette en repoussant la main d'Estelle. A genoux sur l'épais coussin, Clémentine renifle...

Estelle m'embrasse tendrement. Clémentine me suce avec une douceur infinie. Je bande rapidement comme un vrai salaud. Estelle ouvre son jean et m'invite à y passer ma main. Je n'en reviens pas. Je lui propose de retirer son pantalon, sa culotte. Clémentine glousse et rit en nous écoutant. Estelle se lève et descend son jean à mi cuisse. Par contre elle garde sa culotte. Je lui palpe le sexe. J'essaie d'y mettre toute la vulgarité possible puisque c'est ce qui m'est suggéré. Clémentine me suce. Estelle reste debout à côté de Clémentine à genoux. Je passe mon index entre l'élastique de la culotte et la cuisse. Silence.

C'est la première fois qu'Estelle se laisse faire de manière aussi ostentatoire. Elle me tient même le poignet pour me guider. Je veux lui descendre la culotte. < Non ! > s'écrie t-elle. Estelle a toujours besoin d'imposer une limite ou encore un interdit. Je connais son fonctionnement et sa psychologie n'a plus trop de secrets pour moi. Je me contente de fouiller sa touffe. Joie. Je joue de mon doigt le long de la fente de son sexe. Contrairement à celui de Clémentine, le fion d'Estelle a peu de lèvres. Impossible de sentir son clitoris. Il y a bien un point plus dur mais c'est presque imperceptible. Estelle se laisse tripoter. Joie.

La soirée se déroule ainsi. Parfois Estelle se laisse toucher assis à mes côtés. Parfois c'est debout, cambrée sur ses jambes. Clémentine ouvre souvent les yeux pour regarder ce que je fais à Estelle. Je viens de lui enfoncer le doigt. Je le tourne. Doux. Quelle n'est pas surprise. Je ne fouille pas la fille depuis deux minutes qu'elle se cabre soudain dans un orgasme terrifiant. Peu humide, il y a peu de coulées de cyprine. Estelle retire mon doigt en tombant haletante à côté de moi. Elle m'embrasse. < Put-Hein ! Comme c'est bon ! > me chuchote t-elle. Je force Clémentine à me rejoindre. Elle vient s'assoir à côté de moi.

Nous restons ainsi un petit moment. Il est déjà 22 h15. Il faut penser à ramener Estelle qui travaille demain matin. Le bureau. Je murmure à Clémentine : < Au retour, je vais te baiser comme une vraie salope ! >. Ma compagne se serre contre moi. Bise.
Nous ramenons Estelle et son sac de sport. Je la rassure. < On revient te chercher demain, 14 h ! >. La séparation est difficile. Au retour, Clémentine et moi, nous précipitons à l'étage. Toilettes. Salle de bain. Le lit. "69". Clémentine m'attire sur elle. Vite. Nous restons immobiles. Clémentine me fait les plus étonnantes révélations. Un cunnilingus délirant. Une fellation folle. Dodo...

Bon début de semaine à toutes les coquines qui aiment se faire toucher avec une certaine vulgarité complice...

Julien - (Qui tripote Estelle en découvrant à quel point la jeune fille apprécie ce nouveau plaisir. Cérébrale mais coquine) -

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Tu peux toujours rêver ma grande. Je ne lèche que le minou de Clémentine et de très rares fois celui d'Estelle ! C'est comme ça !
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Une soirée "spéciale masturbation" à trois

Messagepar Oncle-Julien » Mar 06 Mars 2018 11:11:20

8) - No 31 -

Estelle me fait quelques confidences étonnantes et amusantes

Hier matin, lundi, je suis tiré de mon sommeil par le souffle chaud sur mon visage. Juste avant de doux bisous qui pleuvent. J'ouvre les yeux. < Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en se lovant contre moi. Je la serre bien fort en caressant sa tête. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Ma compagne déteste rester seule. Douceurs, tendresses et papouilles. Le besoin de pisser met un terme à nos effusions. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Dès la fin de nos rituels pisseux, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous y préparons notre petit déjeuner.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant dans la délicieuse odeur de pain grillé. Il est 7 h45. Le jour est lumineux. Le thermomètre extérieur indique 2°. Clémentine me propose de nous offrir un bon jogging plutôt que l'entraînement. Joie. La vaisselle. Nous remontons nous mettre en tenues. Leggings, sweats, K-ways, bonnets, gants et écharpes. C'est superbe. Même si le sol est humide il est facile d'éviter les endroit boueux. Nous courons de bonne allure pour nous réchauffer. Bien. C'est notre circuit habituel. Une heure quinze d'un running des plus agréables et nous voilà de retour. Il est 9 h45. Douche.

Vêtus de nos jeans et de nos chemises à carreaux, nous passons dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Super. Clémentine est assise à table, entourée de ses affaires, devant l'ordinateur. Je suis assis devant mon chevalet. C'est sublime. Je commence ce matin la peinture de la dix huitième toile destinée à ma saison d'été. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je peins dans un enthousiasme délirant. Se succèdent très vite les cris les plus surréalistes et les mugissements extatiques. Clémentine m'imite parfois en riant. Je ne la perturbe en aucune manière. Nous travaillons dans une sorte d'exubérance folle.

Il est rapidement midi. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais éclater du riz complet à sec. Sans cesser de remuer en "8" dans une casserole à l'aide d'une spatule en bois, je rajoute quatre volumes d'eau froide. Vapeur. Dans le wok, je fais cuire du poivron, de la courgette, des tomates, de l'ail, de l'oignon, la ciboulette et des champignons. Bien. Les légumes finement émincés cuisent avec une odeur qui achèvent d'ouvrir nos appétits. Clémentine achève l'assaisonnement. Je mets la table. Je râpe grossièrement du gruyère. Tout est prêt. Le riz a gonflé. Les légumes sont cuits. Morts de faim ! Rires.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. J'ai coupé de fines tranches de Roquefort, notre fromage préféré. Un délice. Dehors il y a du soleil dans un ciel principalement bleu. Il y a une luminosité printanière qui donne envie de s'évader. Superbe. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine évoque l'université qu'elle retrouvera lundi prochain. Elle me confie son désir d'en découdre. < Je suis un peu comme un boxeur qui est pressé de monter sur le ring ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur devant cette métaphore amusante. Clémentine est pressée de terminer cette étape. Passer sa maîtrise.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est l'heure d'aller chercher Estelle. Nous passons nos anoraks. Nous sortons la voiture. Il fait presque agréable. Nous découvrons avec plaisir la douceur qui contraste beaucoup avec les froids de la semaine dernière. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel à cent mètres de chez elle. Elle est toute contente et nous fait plein de bisous. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa matinée. Trois kilomètres et nous voilà de retour. 14 h10. Nous passons directement dans l'atelier. L'odeur du feu de bois et des châtaignes ravit toujours Estelle qui se blottit contre moi.

Les filles sont assises à la table, entourées de leurs affaires, devant l'ordinateur. Je suis installé devant mon chevalet. Le travail. Nous avons appris à savourer ces séances de concentrations où résonnent nos soupirs, nos respirations concentrées et apnées. Le crépitement du feu et le craquement des bûches rajoutent encore à ces moments de grande intensité. C'est un vrai bonheur. Parfois l'une ou l'autre passe silencieuse derrière moi pour me déposer un bisou délicat sur la joue. C'est une profonde émotion. Parfois c'est moi qui passe derrière elles pour observer leurs travaux. Un bisou à chacune. Gravé à jamais dans nos souvenirs...

Le crépuscule qui précède la tombée de la nuit arrive chaque jour un peu plus tard. C'est à présent bien perceptible. Il est temps. < Ras le cul ! > s'écrie Estelle en se levant la première . < Jamais dans le cul ! C'est un endroit de merde ! > répond Clémentine. Nous rigolons comme des bossus en nous précipitant à la cuisine. Il est 19 h15. Il n'y a qu'à réchauffer. Nous avons très faim. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade déjà prête. Estelle met la table. je réchauffe les légumes et le riz. Bavardages. Estelle, tout en mimant une masturbation masculine nous lance : < Et si on ne bossait pas ce soir ? Nous avons de l'avance ! >

< Mais il n'est absolument pas question de retourner bosser. Après la bouffe on passe au salon ! Le plaisir ! > répond Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle conclue : < Il faut savoir prendre du bon temps ! >. Elle mime une fellation. Bien vulgaire. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs cours. J'aime les écouter disserter sur leurs stratégies. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine parle de son stage en entreprise au haras déjà lointain. La conversation s'articule très vite sur nos aventures vicelardes aux écuries avec la complicité de la patronne, Juliette. Nous rions.

Nous traînons à table. Vacances. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Vautrés tous les trois dans le canapé nous évoquons le film que nous avons réalisé samedi soir. Estelle en prépare le montage. < Le matin, au bureau, quand je suis seule, je mâte un peu ! Je commence le montage ! > fait elle. Nous en rions de bon cœur. Estelle est assise à ma gauche, sa main sur ma braguette. Clémentine est assise sur ma droite, un bras autour de mon cou. Joie. Nous bavardons. Je me retrouve rapidement avec la braguette ouverte dans laquelle fouille la main droite d'Estelle. La coquine.

Je lui chuchote : < Attends, je te la sors ! >. J'extrais mon sexe. Je bande mou. Clémentine repousse la main d'Estelle. Rires. C'est ma compagne qui saisit ma queue tout en disant à Estelle : < Je te rappelle que c'est mon mec, et que c'est aussi la bite de mon mec ! > < Egoïste ! > lui répond Estelle. Nous en rions de bon cœur. Je glisse ma main entre les cuisses d'Estelle qui un léger réflexe. Même si à présent l'autorisation m'est donnée de la toucher, cela provoque toujours un réflexe bien légitime et compréhensible. Clémentine s'est penchée pour me sucer. Estelle ouvre son jean. J'y passe ma main. Je caresse sa touffe. Estelle est en apnée.

J'insiste un peu sur l'endroit où je devine son clitoris minuscule. Il m'est impossible de sentir son relief. Estelle gémit très vite. Ce gémissement m'informe. Je suis au bon endroit. < Salaud ! > me chuchote t-elle en s'installant plus confortablement. Joie. Je saisi Clémentine par ses cheveux pour la faire cesser sa pipe. Elle pose sa tête sur ma poitrine. J'ai ma main dans son jean. Je tripote le sexe à Estelle. Je tripote le sexe de Clémentine. J'ai des gémissements en stéréophonie parfaite. Superbe musique. Je bande comme le dernier des salauds. Je fais bouger ma bite ce qui amuse beaucoup les deux coquines qui mâtent. Goutte.

Nous restons ainsi un long moment à reprendre nos bavardages. Estelle me fait : < Arrête ! Je ne vais pas pouvoir l'éviter ! >. Je lui chuchote : < Mais éviter quoi donc ? >. Clémentine lui fait : < Mais lévite, lévite ! >. Nous rigolons comme des bossus. Ces amusantes réparties permettent aux filles de garder leur présence d'esprit. Cela permet également de retarder les choses. Estelle, n'en pouvant plus, se penche pour prendre mon sexe en bouche. Il dégouline de liquide séminal. La pipe de Clémentine. Je contracte mes muscles fessiers ce qui a pour conséquence de faire monter du jus de couilles en abondance. C'est formidable.

La position est rapidement inconfortable. J'ai des crampes dans les bras. Je force Estelle à se redresser en tirant sur sa natte. Je me lève. Debout devant les filles j'agite ma bite en disant : < On se branle les coquines ! C'est un ordre ! >. Eclat de rires. Estelle glisse sa main dans son jean largement déboutonné. Clémentine fait de même. Je passe de l'une à l'autre, bite à l'air. Je l'enfonce dans la bouche de chacune à tour de rôle. Je me fais sucer comme si leurs vies en dépendaient. Les bienheureux.. Le concert de gémissements s'inscrit dans la parfaite continuité de cette symphonie dont je suis le chef d'orchestre. El maestro.

Nous ne voyons pas passer le temps. Estelle se masturbe doucement, bougeant à peine. Clémentine est plus démonstrative. J'ai la bite qui dégouline de jus d'une bouche à l'autre. Je commence à ressentir une congestion au niveau de mes lombaires. Je dois m'assoir pour éviter que la position cambrée ne provoque une douleur inutile. Il est 22 h15. Il faut ramener Estelle. Cette dernière, se cabrant soudain, dans un spasme, s'offre un orgasme. Un petit cri longuement modulé se termine en râle. Je la félicite. Clémentine se blottit contre moi. Nous regardons Estelle reprendre ses esprits. < Put-Hein, c'est bon ! > fait elle.

Nous passons nos anoraks. Nous ramenons Estelle. La séparation est difficile. Je la console. Je la rassure. Elle revient demain. < J'adore m'endormir avec le goût de ton foutre ! > me fait Estelle avant de sortir de la voiture. Nous rions de bon cœur. Bise. Au retour, Clémentine m'entraîne à toute vitesse à l'étage. Toilettes. Salle bain. Le lit. Un "69". Elle m'attire en elle. Immobile. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons sans bouger. Clémentine me confesse d'étonnants secrets. Cunnilingus pour un orgasme démentiel. Fellation pour un orgasme délirant. Derniers aveux avant de plonger. Epuisés. Dodo.

Bonne soirée à trois avec la copine à toutes les coquines qui aiment se faire toucher et qui aiment sucer...

Julien - (Qui sait que les jeux de mains sont des jeux de vilains. Tel un chef d'orchestre qui agite sa baguette pour diriger) -

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Estelle sait se montrer surprenante

Messagepar Oncle-Julien » Mer 07 Mars 2018 12:44:12

8) - No 32 -

Les petites habitudes du mardi et qui nous ravissent...

Hier matin, mardi, je suis réveillé le premier. Il est 7 h40. Avertie par son sixième sens, Clémentine s'étire en gémissant. J'aime la regarder se réveiller autant que j'aime la voir dormir. < Bonjour Julien ! > me fait elle dans un cri en se tournant. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Douceur, tendresse et papouilles. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nous nous y livrons à nos rituels pisseux en riant de bon cœur. Joie. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine prépare le café. Bien.

Le thermomètre extérieur indique 4°. Le jour est levé. Le ciel est gris mais lumineux. Tout est sec. Parfait pour un jogging. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il y a cette agréable odeur de pain grillé. Nous faisons notre programme. Nous remontons pour aller nous mettre en tenues. Leggings, sweats, K-way, bonnets, gants et écharpes. Nous voilà prêts. Nous courons d'un pas soutenu et plutôt rapide afin de nous réchauffer. Il fait froid mais bien moins que la semaine passée. Nous faisons notre parcours habituel pour revenir vers 9 h30 après un running des plus agréables. La douche. Appréciable.

Nous descendons pour passer à l'atelier. Clémentine est assise à la table entourée de ses affaires devant l'ordinateur. Bien. Je suis assis devant mon chevalet. La peinture de la dix huitième toile destinée à ma saison d'été, m'absorbe rapidement. Nous travaillons tous deux en alternant les séquences de silence, de concentrations, de respirations qui suivent nos apnées. En arrière fond le crépitement du feu dans la cheminée. Le craquement des bûches dans l'âtre. Parfois un de mes cris. Rires. Nous sommes tous deux réglés sur nos horloges biologiques. C'est donc souvent en même temps que nous réagissons. Joie.

Il est déjà midi. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare la pâte pour la tarte du soir. Le rituel du mardi qui consiste à la confection de la tarte aux poireaux, cette Flamiche Picarde qui nous régale de ses délices. Je fais bouillir de l'eau. Sel. Je coupe le poireau en petits morceaux que je verse dans la casserole. Je prépare une Béchamel. Pour midi ce sera des coquillettes complètes et "Bio" au gratin accompagnées d'un reliquat de Béchamel. Parmesan. Gruyère. Clémentine fait l'assaisonnement. Nous bavardons. Nous nous faisons plein de bisous. Le gratin est au four. La pâte repose...

Nous passons au salon. Clémentine déboutonne son jean, le descend avec sa culotte et se vautre dans le canapé. Clin d'œil. Je pose l'épais coussin au sol pour m'y mettre à genoux entre les jambes de Clémentine qui vient de retirer ses vêtements. Je hume les odeurs de sa matinée de fille. Hélas il n'y a que celle du savon Roger Cavaillès que nous utilisons sous la douche. Du bout de ma langue, le visage enfoncé dans l'épaisse toison pubienne, je fouille les plis et les replis des lèvres de son sexe. Clémentine me tient par les oreilles comme pour me guider. Je peux l'entendre retenir sa respiration, lâcher des soupirs. Joie.

Ces petites séquences de plaisirs que nous savons nous offrir sont autant d'instants récréatifs, ludiques et nécessaires. Bien. Je décalotte le clitoris géant de Clémentine du bout de mes lèvres. Clémentine a un spasme. Il me faut être vigilant. Sensible. Je peux entendre les gémissements de Clémentine. A leur intensité, je devine qu'elle joue déjà avec ses limites. L'orgasme. La sonnerie du four. Elle tinte bien à propos. Je cesse. Je me redresse. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se relever. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine remet sa culotte et son jean. Je sors le gratin de coquillettes. Dorées à point.

Nous mangeons de bon appétit. Avec la Béchamel au poireau, dans laquelle j'ai délayé du Roquefort. Ce gratin est un festin. Nous bavardons. Nous évoquons la venue de Juliette, demain soir, que nous avons invité à partager un bon repas. Sympa. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me parle de nos vacances à venir au Périgord noir. Les dates, soulignées au marqueur fluorescent jaune sur le calendrier, nous apparaissent comme un trophée à décrocher. Nous en rions de bon cœur lorsque ma compagne me chuchote : < Je vais m'éclater ! Tu n'imagines pas ! Après cet hiver ! >

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il va être l'heure d'aller chercher Estelle. Nous mettons nos anoraks. La pluie tombe. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel à cent mètres de chez elle. Elle est toute contente de nous revoir. Des bises. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa matinée. Le bureau dans l'entreprise familiale. Rires. Nous sommes de retour pour 14 h10 après les trois petits kilomètres. Nous filons directement à l'atelier. Le travail attend là. Les filles sont assises à la table entourées de leurs affaires devant l'ordinateur. Je suis assis devant mon chevalet. Bonheur.

Je peins avec un enthousiasme qui frise l'impudeur. Animé d'extases successives, je pousse des cris surréalistes. Rigolade. Estelle m'imite souvent en riant avant de me rejoindre pour me faire un rapide bisou et retourner s'assoir près de Clémentine. C'est dans l'enchantement paradisiaque de cette ambiance que se déroule ce nouvel après-midi. Il est rapidement 19 h. Faim. < Ras le cul ! > s'écrie Estelle. < Jamais dans le cul, c'est à chier ! > rajoute Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Nous nous précipitons à la cuisine. Estelle étale la pâte. Elle est onctueuse. Molle. J'y ai incorporé du Parmesan finement râpé.

Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade déjà prête. Je réchauffe la Béchamel contenant le poireaux. Elle est figée. J'y rajoute quelques queues de crevettes congelées. Je verse sur la pâte. Estelle dépose le fin couvercle de pâte. Délicate. Elle badigeonne du mélange d'œuf, de Parmesan, de curcuma et de graines de sésame grillé. Je mets au four. Thermostat 7. Nous passons au salon. Estelle, debout au milieu de la pièce, tout en mimant une masturbation masculine fait : < Le film ! > Elle rajoute : < Tous les matins, et dès que j'ai un instant, au bureau, je m'occupe du montage ! On se le mâte samedi soir ! >

< Soirée branlette ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle rajoute : < Je me touche en mâtant au bureau ! > Clémentine et moi sommes vautrés dans le canapé. Estelle reste debout en continuant ses imitations vulgaires et vicelardes. Nous applaudissons en riant. J'ouvre ma braguette. Je sors mon sexe. Je l'agite en le faisant tournoyer comme un lasso. Rires. < Cow-Boy ! > fait Estelle en m'imitant. Je me lève pour venir la rejoindre. Elle s'échappe en sautillant. < Raté ! > s'écrie t-elle. Je passe sur le bureau pour l'attraper enfin. < Gagné ! > fait Clémentine. Je saisi Estelle par ses cheveux. Fermement. Silence.

Estelle me regarde de son air sévère. Je la tiens debout par ses cheveux. Je glisse ma main libre entre ses cuisses. Un réflexe. < Salaud ! > dit elle en serrant ses cuisses sur ma main sans tenter de me repousser. Quelques jours et un changement radical. Estelle se saisit de ma bite. Je bande mou. C'est elle qui me tire à présent comme par une laisse. Elle m'entraîne. Tour du salon. Je suis souvent émerveillé par les attitudes surprenantes d'Estelle. Là encore je suis totalement bluffé. Elle me crache au visage. Je ne m'y attendais pas. Elle me met une gifle. < C'est moi qui vais t'apprendre les bonnes manières avec les filles ! > fait elle.

Clémentine que tout cela excite toujours nous observe avec une main dans son pantalon ouvert. La sonnerie du four. C'est prêt. Nous nous précipitons à la cuisine. Estelle se blottit contre moi en nous disant : < Je vis des trucs géniaux avec vous deux ! >. Je sors la Flamiche Picarde du four. Elle est dorée à souhait. Fumante. Nous nous régalons de ce plat hautement gastronomique. Les filles évoquent les cours, les études et la rentrée à la fac lundi prochain. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. C'est les vacances. Il n'y aura pas de retour à l'atelier. Pas de boulot ce soir. Nous avons tout notre temps.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. J'essuie la dernière assiette. Estelle, qui passe derrière moi, m'attrape par les couilles. Clémentine lui fait : < Je te rappelle que c'est les couilles de mon mec ! >. Nous rions de bon cœur. Estelle me sort la queue. Me tirant par la bite comme par une laisse, elle m'entraîne au salon. Clémentine suit, étonnée comme moi par cette situation. L'attitude d'Estelle est à la fois surprenant et terriblement excitante. La jeune fille n'a pas le caractère d'une "soumise". Super. Depuis quelques temps nous constatons des initiatives nouvelles de la part d'Estelle. Fini le rôle de la jeune vierge effarouchée.

Estelle me fait faire le tour du salon plusieurs fois en me tirant par la bite. < C'est un avant goût de ce qui t'attend ! > dit elle. Clémentine nous observe en se touchant. Une fois encore nous lui offrons un de ces spectacles qu'elle apprécie tant. Esthète. Estelle se retourne soudain. elle me crache une nouvelle fois au visage. Un vrai mollard qu'elle a pris le temps de bien préparer. J'ai la gueule dégoulinante de salive. Elle ne me laisse pas vraiment la possibilité de m'en rendre compte. Elle me met une gifle. Je trouve la situation assez surréaliste et délirante. J'ai les joues qui brûlent à cause des gifles qu'elle m'assène. Un mollard...

Soudain, se blottissant contre moi, toujours aussi surprenante et imprévisible, Estelle me chuchote : < J'exige d'être punie ! > Je ne sais quoi faire. Je suis là, serré dans les bras de cette jeune fille de 20 ans, comme un vrai con, vidé de toute initiative. Elle me lèche le visage comme pour récupérer la salive qui en dégouline. Je bande comme un priapique au stade terminal. J'entends les gémissements de Clémentine. Elle se masturbe en nous observant, le visage perlant de sueur. C'est son "film"... Comme elle me le confie souvent, de m'observer faire le vicelard avec Estelle, c'est un peu comme de regarder un film porno.

Estelle se laisse doucement descendre pour s'accroupir devant moi. Son regard implorant contraste avec ce qui a précédé. Cette capacité toute féminine de passer d'un comportement à un autre d'un instant à l'autre. Je suis admiratif, très excité. Je passe mon sexe sur le visage d'Estelle qui m'en présente chaque relief en soupirant de bonheur. Cela dure un moment. J'entends Clémentine gémir de plus en plus fort. Nul doute, elle joue avec les extrêmes, poussant un peu plus ses limites. J'enfonce doucement mon sexe dans la bouche d'Estelle qui pousse un long râle de plaisir en saisissant mes hanches. Pipe.

Je la laisse se régaler de mes abondantes montées de liquide séminal. Je suis tellement excité que je sens bien monter le jus. Le bruit bulleux, les gargouillis caractéristiques d'une fellation prodiguée avec passion, tout cela m'enivre, me donne le vertige. Clémentine ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse soudain. Nous l'entendons crier de plaisir en se cabrant dans le canapé. J'éjacule en trois longues saccades. Estelle en poussant des cris de ravissement déglutit avec peine. Je lui caresse les cheveux. Nous restons encore un petit moment. Je force Estelle à se relever. Je m'accroupis pour lui masser les genoux ! La douceur.

Il est 22 h15. Il faut penser à ramener Estelle. Nous passons nos anoraks pour affronter le froid de la nuit. Estelle est triste. Je la console un peu. Je la rassure. Nous revenons la chercher demain à 14 h et nous passerons notre soirée avec Juliette. Des bises. Nous la regardons filer dans la nuit pour rentrer chez elle. Au retour, Clémentine garde sa tête sur mon épaule. Nous montons à toute vitesse. Les toilettes. La salle de bain. Nous sommes tous deux épuisés. Nous voilà couchés. Bisous. Nous ne tentons plus rien. < C'était génial ce soir ! Vous vous êtes surpassés ! > me fait Clémentine. Je la caresse. Dodo...

Bonne soirée de surprises et d'initiatives étonnantes à toutes les coquines désireuses de sortir de la routine ennuyeuse...

Julien - (Qui applique le principe : " Si vous avez peur de l'aventure, essayez la routine, vous verrez, c'est mortel") -

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Pour avoir une belle touffe comme Clémentine, tu vas être obligée d'en mettre de l'engrais, ma grande ! Ce n'est plus une touffe, c'est de la broussaille !
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Estelle aime me mettre dans l'embarras

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 08 Mars 2018 11:28:13

8) - No 33 -

Juliette vient passer la soirée avec nous...

Hier matin, mercredi, je suis tiré de mon sommeil par un léger mouvement régulier. Les draps et la couette en tremblent. J'ouvre l'œil discrètement car je devine immédiatement ce qui se passe. Avertie par son sixième sens, Clémentine cesse très vite. < Bonjour Julien ! J'ai fait un rêve érotique ! > fait elle, restant couchée sur le ventre. Je dis : < Bonjour Clémentine ! > Je lui couvre le visage de bisous en rajoutant : < Ma masturbatrice préférée ! >. Nous rions de bon cœur. Elle se tourne. Clémentine me chevauche en riant. Douceurs, tendresses, papouilles. Nous filons à toute vitesse jusqu'aux toilettes. Pipi.

Dès la fin de notre rituel pisseux, morts de faim, nous dévalons l'escalier pour descendre à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Il est 7 h45. Le thermomètre extérieur indique 4°. Le ciel est lumineux, bleu, clair, ensoleillé. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette délicieuse odeur de pain grillé dont nous raffolons. Confitures, miel et yaourt. Nous mangeons de bon appétit. Nous faisons le bilan de la journée passée et le programme de celle qui nous attend. Super. La vaisselle. Nous montons nous changer. Leggings, sweats, K-way, bonnets, gants et écharpes. C'est le rituel du jogging.

Nous courons en accélérant rapidement afin de nous réchauffer. Il fait froid. C'est notre circuit habituel. Retour pour 9 h45. La douche. Nous descendons vêtus de nos jeans et de nos chemises à carreaux pour passer dans l'atelier. J'allume un feu. Nous aimons voir danser les flammes dans la cheminée. Clémentine est assise à table entourée de ses affaires devant l'ordi. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans un enchantement paradisiaque. Voilà une de ces séances de travail à deux. Clémentine, encore plus heureuse que moi vient souvent me déposer un rapide bisou sur la joue avant de retourner bosser.

Il est très rapidement midi. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare du millet doré. Je concocte une sauce aux Roquefort et une belle omelette. Clémentine fait l'assaisonnement. Je mets la table. Tout va vite. Nous mangeons de bon appétit. J'émets quelques propositions de repas pour ce soir. Clémentine suggère des fruits de mer. Nous mettons au point les recettes que nous allons appliquer. Ce sera une tarte au thon, Béchamel, champignons, gruyère. L'entrée sera constituée d'avocats aux crevettes accompagnés d'une salade de salicorne. Tout est réglé. C'est la vaisselle...

Je prépare la pâte. J'y incorpore du Parmesan finement râpé. Ce sont toujours des farines complètes et d'origine biologiques. Je la laisse gonfler dans un grand saladier, recouverte d'un linge dans l'endroit le plus chaud de la cuisine. Tout est donc prêt. Nous filons au salon. Clémentine me fait tomber dans le canapé. A genoux sur l'épais coussin, entre mes jambes, elle sourit. < Tout ça m'a mis en appétit ! > me fait elle en déboutonnant ma braguette. Nous rions de bon cœur. Je lui caresse la tête. Il va être l'heure d'aller chercher Estelle. < Garde ta braguette ouverte, s'il te plaît ! > me demande Clémentine. Déjà 13 h45.

Nous passons nos anoraks. Il fait presque doux. 13°. Par contre le ciel s'est couvert pour devenir menaçant. Trois kilomètres. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, elle nous raconte sa matinée. Il est 14 h10. Nous voilà de retour. Estelle découvre ma braguette béante. < C'est pour moi ? Comme c'est gentil ! > fait elle. Nous rions de bon cœur en passant dans l'atelier. Les filles sont assises à la table, entourées de leurs affaires et devant l'ordi. Je suis assis devant mon chevalet. Pour l'occasion, je n'ai pas enfilé ma blouse d'atelier, bouffante et en lin écru. Braguette.

Je peins dans un enthousiasme délirant. Parfois, l'une ou l'autre passe derrière moi, silencieuse, pour me faire quelques bises. Parfois c'est moi qui passe derrière elles pour voir ce qu'elles font. Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran de l'ordi. Je peins le reflet d'une perle de la pointe d'un de mes plus fins pinceaux lorsqu'Estelle vient se mettre à genoux à mes côtés. En prenant garde de ne pas me perturber, ni de me déranger, elle approche son visage de ma braguette ouverte et qui bâille. Je l'entends renifler. Je relève la pointe de mon pinceau. Je remonte ma loupe frontale, je la regarde entrain de humer. Rire.

Il est déjà 18 h. Clémentine vient nous rejoindre pour assister à ce spectacle insolite. Accroupie à ma gauche elle mâte Estelle. Je sors ma bite. Je bande mou. Estelle pousse un gloussement de contentement. Clémentine saisit mon sexe. Pouce et index. Le tenant à sa base, elle l'agite sous le nez d'Estelle qui tente de le gober. Je pose ma palette et mes pinceaux. C'est amusant. Je propose : < Il faut que nous pensions aux choses sérieuses. Juliette arrive pour 20 h. Et nous avons le repas à préparer ! > Estelle attrape mon sexe du bout de ses lèvres pour le suçoter un peu. Clémentine se redresse pour m'embrasser. C'est doux.

Je force Estelle à se relever. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Les filles rangent leurs affaires et nous filons à la cuisine. Estelle étale la pâte. Elle est onctueuse. Clémentine s'occupe des avocats et de l'assaisonnement de la salicorne. Tout va vite. Je prépare une Béchamel. J'y rajoute les queues de crevettes encore congelées. Il est préférable de les cuire ainsi. Fondantes. Nous bavardons. A plusieurs reprises, lorsque j'ai les mains occupées, Estelle passe la sienne dans ma braguette. Elle palpe. < Ce soir, tu as un gage ! Tu dois rester avec la braguette ouverte toute la soirée ! > me fait Estelle. Nous rions de bon cœur.

Dans la Béchamel, je rajoute du filet de thon émincé, fin et saisit à la poêle. Estelle verse cette garniture sur la pâte. Super. Nous recouvrons de gruyère de Comté grossièrement râpé. Clémentine emplit les avocats du mélange mayonnaise crevettes. Ce sont toujours des mayonnaises que j'allège en remplaçant la moutarde par la purée d'amande et en rajoutant de la crème. Il est 19 h15. La tarte est au four. Je réchauffe le reste de millet doré en boulettes que je pane avant de les saisir à la poêle. Nous montons à l'étage pour nous changer. Estelle préfère rester en jean et en chemise à carreaux. Elle est assise sur le lit...

Clémentine porte un de ses pantalons à plis et à pinces. J'adore voir sa haute silhouette filiforme moulée dans ces pantalons. Un chemisier blanc aux manches bouffantes, des souliers fermés à légers talons. Sur sa demande, je porte un pantalon noir. Je porte une chemise au col ouvert. Nous faisons les clowns devant le miroir. Estelle vient s'accroupir entre nous. La coquine. Nous tenant par les hanches, elle nous fait : < Vous êtes beaux tous les deux ! >. Je lui caresse la tête. Elle palpe mon sexe. Mon pantalon noir, à plis, très strict, plaît beaucoup à Estelle qui rajoute : < J'aime vous voir élégants tous les deux ! >. Joie.

< Tu es prié de garder la tirette de ta braguette vers le bas. C'est discret et ça ne se remarque pas ! > me fait Estelle. Rires. Je me tourne dans tous les sens. C'est vrai. On ne peut voir ma braguette ouverte qu'en braquant le regard dessus. Superbe. La sonnerie du four parvient jusqu'à la chambre. Nous descendons à toute vitesse. A peine sommes nous en bas, la sonnette. Trois coups. Il est presque 20 h. C'est Juliette. La table est mise au salon. Clémentine invite Juliette à retirer son manteau. La jeune femme est vêtue de la même manière que Clémentine. Très élégante. Estelle m'aide à tout préparer à la cuisine...

La tarte aux fruits de mer est une réussite. L'odeur est enivrante. Nous apportons le tout au salon sur de grands plateaux. Clémentine et Juliette sont assises à bavarder. Nous avons préparé la grande table "monastère". C'est toujours très sympa. Le chemin de table en lin, les petites bougies et les assiettes de grès. Nous mangeons de bon appétit. Le repas est délicieux. Dans le four, à la cuisine, réchauffe le dessert. Une des tartes aux noix que j'ai préparé et congelé à l'automne de l'an passé. La tarte aux noix est le dessert préféré de Juliette qui se régale de ce repas en nous félicitant pour cette réussite. Un délice.

Juliette évoque son haras. La saison des pensions va bientôt toucher à sa fin. Les propriétaires vont récupérer leurs chevaux. Bien évidemment la conversation dévie rapidement sur monsieur Gérard, le palefrenier vicelard comme l'a surnommé Estelle. Nous rions de bon cœur à quelques anecdotes croustillantes. Le trou dans la cloison qui sépare le box du local du palefrenier. C'est surtout Estelle qui dirige les réflexions les plus amusantes. Estelle qui se lève pour aller chercher la tarte aux noix. Bien. Elle me propose de l'accompagner. Je me lève. Ce mouvement dévoile ma braguette largement ouverte. Juliette s'en aperçoit.

A la cuisine, pendant que je sors la tarte aux noix à peine tiède du four, Estelle glisse sa main dans ma braguette. Elle palpe. < Sors là ! > me murmure t-elle encore avant de rajouter : < T'es pas chiche ! >. Nous rions de bon cœur. Je lui retire sa main. Joie. Nous retournons au salon. Je porte la tarte sur son plateau. Estelle montre ma braguette de son doigt pointé. Il y a le silence. Cette coquine aime me mettre dans l'embarras. Juliette qui a déjà remarqué observe à nouveau. Je dépose le plateau. Tarte. Juliette me lance un curieux regard. Elle sait bien que nous faisons partie, tous les quatre, du même "Club". C'est amusant...

Clémentine me fait du pied sous la table. La conversation reprend pour s'articuler cette fois autour des études et des cours. Juliette me félicite pour la tarte aux noix absolument goûteuse. Estelle débarrasse la table. Elle me fait un discret clin d'œil. Je me lève pour l'aider. A nouveau Juliette braque son regard avec insistance, là, sur ma braguette qui bâille de plus en plus. A la cuisine, Estelle me fait : < Sors ta bite, tu vas voir, elle va apprécier. De plus elle l'a déjà vu ! Mais de trop rares fois ! > Bien évidemment, je n'en fais rien. Nous faisons tous les deux la vaisselle lorsque Juliette et Clémentine nous rejoignent.

Estelle plonge. Juliette, Clémentine et moi nous essuyons en bavardant. Nous sommes invités au haras dimanche après-midi. Juliette observe ma braguette avec insistance. Tout en parlant et souvent avant de me fixer d'un étrange regard très sérieux. Je suis terriblement gêné. Nous retournons au salon pour le café. Il est déjà 22 h30. La soirée s'achève sur des bavardages. Juliette nous laisse en nous remerciant pour cette superbe soirée. Elle nous invite à son tour pour mercredi prochain. Repas. Il est temps de ramener Estelle. La séparation est difficile. Je la console un peu en la rassurant. Nous la recherchons demain.

Au retour, Clémentine joue avec mon sexe qu'elle a sorti de ma braguette toujours ouverte. Elle me fait part de ses ressentis. < Tu as vu comme elle mâtait ta braguette ? Il faut qu'on lui fasse un "plan" ! > me fait ma compagne lorsque nous arrivons. Les toilettes. La salle de bain. Au lit. Un "69" pour nous chauffer. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Joie. Immobiles, comme nous aimons à le rester, Clémentine me chuchote les plus étonnants secrets. Ses impressions. Et Juliette. < Je vais nous préparer un truc ! > fait elle. Cunnilingus avec orgasme délirant. Fellation avec orgasme démentiel. Puis dodo.

Bonne soirée avec votre invitée à toutes les coquines qui apprécient les situations ambiguës, vicelardes et excitantes...

Julien - (Qui s'est encore retrouvé dans une situation embarrassante sur la demande d'Estelle et la complicité de clémentine) -

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Je promets des Fesses Tivités à Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Ven 09 Mars 2018 12:42:47

8) - No 34 -

Estelle, Clémentine et moi, ne cessons de passer du bon temps

Hier matin, jeudi, nous nous étirons. Avec ce cri qui ponctue souvent nos longs gémissements < Bonjour mon amour ! >. Il est 7 h45. Nous nous serrons très fort tout en riant de bon cœur. Je couvre de bisous le visage de Clémentine qui me chevauche en riant. L'impérieux besoin naturel met un terme à nos effusions de tendresse. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Dès nos rituels pisseux terminés, morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Le jour est bien lumineux. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Le thermomètre extérieur indique 4°. Nous apprécions cette odeur de pain grillé.

Nous prenons notre petit déjeuner en faisant le bilan de la journée passée. La soirée avec Juliette. Ce que m'a demandé Estelle. La coquine avait exigé que je garde discrètement ma braguette ouverte durant toute la durée du repas. Nous rions de bon cœur. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme du jour. Sensiblement identique à celui des jours précédents. Bien. La vaisselle. Nous remontons pour nous mettre en tenues. Leggings, sweats, K-ways, bonnets, gants, écharpes. Notre Jogging ! Nous courons dans une fraîcheur matinale régénératrice. Le sol est humide par endroit. Mais il suffit d'éviter les endroits boueux.

Nous voilà de retour pour 9 h45 après un running des plus agréables. La douche. Nous redescendons pour aller à l'atelier. Bien. J'allume un bon feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. Clémentine est assise à table entourée de ses affaires devant l'ordi. Je suis assis devant mon chevalet. La peinture de la dix huitième toile destinée à ma saison d'été est en voie d'achèvement. Je peins dans une allégresse glorieuse en soulignant mes coups de pinceaux les plus sublimes par de superbes cris surréalistes. Parfois, venant me rejoindre, Clémentine répond par un cri bien à elle. Nous en rigolons comme des bossus. C'est merveilleux.

En quelque sorte et d'une certaine façon, nous appliquons la théorie du "Cri primal" du docteur Arthur Janov. Le cri libérateur. Il est rapidement midi. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la laitue dont elle lave chaque feuille. Bien. Je fais bouillir de l'eau pour les spaghettis. Je prépare la pâte à pain pour les pizzas de ce soir. Nous bavardons. Sympathique. Je mets les spaghettis dans l'eau. Je prépare la garniture de la pizza. Son reliquat servira d'accompagnement aux spaghettis. Oignon, ail, champignons, dés d'avocats, ciboulette, persil et des tomates fraîches. Le tout finement émincé et bien mélangé.

Je mets la table. Clémentine remue la salade dans son assaisonnement. Je coupe de fines tranches de Roquefort. J'égoutte. Sur les spaghettis je saupoudre du Parmesan finement râpé. Nous mangeons de bon appétit. Nous avons tendance aux rires. Nos optimismes et notre bonne humeur naturels nous rendent aujourd'hui très facétieux. Sans doute la venue du printemps. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie son désir fort de s'offrir quelques exhibes. < Bientôt nous pourrons filer sur nos bicyclettes, le long du canal, sur la piste cyclable ! J'attends ce jour ! > fait Clémentine.

Le lecteur qui suit nos aventures depuis le début, sait parfaitement de quoi il en retourne. Nous rigolons comme des bossus. C'est vrai qu'à l'évocation de ces joies futures, nous ne pouvons réfréner notre joie. Elle serre ses bras fort autour de mon cou. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine tout en déboutonnant son jean, m'entraîne jusqu'au salon. Elle m'embrasse. Retirant son pantalon et sa culotte, se vautrant dans le canapé, Clémentine m'entraîne contre elle. Je mets le coussin au sol. A genoux entre les cuisses largement écartées de ma compagne, je fourre mon visage dans l'épaisse toison pubienne. Parfum.

Nous n'avons que peu de temps. Aussi, je vais directement à l'essentiel. Clémentine me guide en me tenant par les oreilles. Je suce son clitoris géant après l'avoir décalotté du bout de mes lèvres. Les gémissements de ma compagne sont significatifs. Pas l'ombre d'un doute, excitée par notre conversation quand aux exhibes prochaines et par mes caresses, Clémentine jouit. Il faut toutefois éviter l'orgasme prématuré. Clémentine déteste les choses précipitées. Je cesse. Et il va bientôt être l'heure. Il faut reprendre nos esprits. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se relever. Elle remet ses vêtements. Nos anoraks...

Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel, à cent mètres de chez elle. Toute contente, elle nous fait plein de bisous. Joie. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa matinée. Quelques amusantes anecdotes de bureau... Nous sommes de retour pour 14 h10. Nous filons directement dans l'atelier. Les filles sont assises à la table. Début du boulot. Je suis assis devant mon chevalet à peindre dans un enthousiasme délirant. Nous savourons cette nouvelle séance de travail. Le crépitement du feu. Le craquement des bûches dans l'âtre. Un après-midi ensoleillé. Il n'en faut pas plus pour nous motiver.

Parfois, l'une ou l'autre vient me rejoindre pour me déposer une rapide bise sur la joue. Parfois, je vais les rejoindre. Bisous. L'après-midi se déroule ainsi jusqu'à l'arrivée du crépuscule. Il est déjà 18 h30. La faim commence à se faire sentir. Superbe. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Je suis très satisfait de l'avancée de mon travail. Je termine cette toile demain matin. Les filles rangent leurs affaires. Ce Week-End sera consacré à toute autre chose. Elles ont accumulé de l'avance. Leurs cours. C'est donc dans la sérénité que nous nous précipitons à la cuisine. Estelle me palpe la braguette. Clémentine lui retire la main.

C'est dans cette ambiance que nous nous mettons à la préparation des pizzas. Estelle étale la grosse boule de pâte onctueuse. J'utilise toujours de la farine complète et "Bio" à laquelle j'incorpore du jus d'ail pressé et du Parmesan finement râpé. Poudre. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade. Je réchauffe la garniture qui est froide et figée. Nous bavardons en riant. J'étale la garniture sur les trois plateaux de pâte. Estelle étale soigneusement et avec la spatule en bois jusqu'aux bords. Bien. Je saupoudre de Parmesan et de gruyère râpé. Estelle qui en raffole autant que nous, y dépose de fines lamelles de Roquefort.

Les pizzas sont au four. Nous passons au salon. Estelle mime une masturbation masculine en disant : < Samedi soir, film ! > Clémentine et moi, vautrés dans le canapé, nous regardons Estelle dans son imitation vicelarde qui nous raconte son montage. < J'ai sélectionné les meilleurs moments. Et j'ai failli me faire surprendre par ma mère, au bureau, ce matin ! > nous fait elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Je n'arrête pas de me toucher tout en faisant le montage. 30 minutes de film ! > Le programme de samedi soir est donc bien arrêté. Ce sera une soirée masturbation à découvrir le montage d'Estelle. Sympa.

Estelle se met à genoux sur le coussin qu'elle a déposé au sol au milieu du salon. Bien droite, les mains sur la tête. Clin d'œil. < Un Week-End bien vicelard, ça vous tente ? > nous fait elle. Clémentine répond : < Oui, ça va nous changer ! >. Rigolade. Depuis que nous nous connaissons, tous nos Week-End sont hyper vicelards. Ce qui déclenche évidemment notre hilarité. Joie. Je me lève. J'ouvre ma braguette. Je sors mon sexe. Je suis debout devant Estelle qui ouvre la bouche. Je lui enfonce la bite. Clémentine nous lance : < J'adore vous voir ! Vous êtes les deux plus grands vicelards à plusieurs kilomètres à la ronde ! >.

La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Je sors les pizzas du four. Chacune cuit sur un étage différent. Odeurs. Nous nous régalons d'un repas goûteux. C'est un véritable délice. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Superbe. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine évoque déjà notre Week-End à venir. Projets et stratégies. Je propose d'aller tous les trois en ville vendredi après-midi. Nous pouvons profiter de la confortable avance dans notre travail. La suggestion est applaudit. Nous mettons au point le timing. < Surtout si la météo est sympa ! > rajoute encore Clémentine.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Le coussin est toujours au sol. Estelle s'y remet à genoux en me disant : < Tu veux profiter de ton "Kit mains libres" ! >. Nous rigolons comme des bossus. Lundi prochain, 12 mars, c'est l'anniversaire d'Estelle. Elle aura 21 ans. < Je vais devenir vieille ! > fait elle en riant. Bonheur. < Oui, tu vas avoir des rides et porter des bas à varices ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Je sors mon sexe. Joie. Debout devant Estelle à genoux sur le coussin avec ses mains sur la tête, je lui passe la bite sur le visage. Elle en glousse...

Je lui promets un anniversaire inoubliable. Nous y consacrerons tout le dimanche et avec un jour d'avance. Estelle me sourit. Je lui enfonce doucement la bite dans la bouche. Clémentine vient se frotter contre ma hanche en m'embrassant. La douceur. Cette situation nous excite considérablement tous les trois. Ce qui provoque chez moi des montées de jus incessantes. Bien. Estelle déglutit avec difficulté en poussant de petits cris de ravissement. Clémentine frotte son sexe contre ma hanche. Joie. L'épais coussin de velours préserve les genoux d'Estelle. Pour lui permette de reposer sa mâchoire je me retire plusieurs fois.

Je regarde, comme halluciné, ce long filament de jute épaisse, visqueuse et gluante qui relie mon sexe à la bouche d'Estelle. Clémentine se penche pour mieux observer. Cela l'excite toujours beaucoup. A tel point qu'elle glisse une main dans son jean. Je frotte mon sexe trempé sur le visage d'Estelle qui m'en présente chaque relief en gémissant de bonheur. Elle est trempée. J'aime voir quelques cheveux collés par mon foutre un peu partout sur ses joues, son menton. Comme elle est belle. Excitante. Nous passons une grande partie de la soirée à nous occuper ainsi. Estelle me suce comme si sa vie en dépendait. C'est beau.

Il est 22 h15. Il faut cesser. Il faut ramener Estelle qui bosse demain matin. Je l'aide à se relever. J'ai de la jute qui dégouline. Je m'accroupis pour lui masser les genoux. < Aïe, ouille ! > fait elle pendant que Clémentine se met à genoux pour me sucer. J'ai les couilles en ébullition. Je garde leur contenu pour Clémentine, au retour. Nous passons nos anoraks. Nous voilà en route. La séparation est difficile. Nous sommes de retour pour 22 h45. Toilettes. Salle de bain. Le lit. Un "69" extrêmement juteux. Nous baisons comme nous aimons. Immobiles. Clémentine me confie ses secrets. Cunnilingus et fellation délirants. Orgasmes...

Bon début de Week-End à toutes les coquines dont c'est l'anniversaire et qui s'apprêtent à fêter dans le stupre et la luxure...

Julien - (Qui va offrir un superbe anniversaire à Estelle pour ses 21 ans ! Un anniversaire humide, mouillé, juteux, jouissif) -

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Vois tu ma "grande", Clémentine mesure 1,80 m sans talons. Estelle mesure 1,79 m sans talons. Tu as donc intérêt à manger de la soupe ! Avec mes 1,88 m, je les aime grandes !
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Week-End de fête pour les 21 ans d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Sam 10 Mars 2018 11:58:46

8) - No 35 -

Un Week-End pour fêter l'anniversaire d'Estelle

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par un souffle chaud sur mon visage. Rapidement suivit de plein de bises. J'ouvre les yeux. Quel bonheur. J'ai au dessus de moi le visage bienveillant de Clémentine qui me fait : < Bonjour Julien ! > Je la serre contre moi pour lui murmurer : < Bonjour Clémentine ! >. Elle me chevauche en riant. Douceur et papouilles. Joie. L'impérieux besoin naturel met un terme à nos effusions de tendresse. Clémentine m'entraîne par la main aux toilettes. Pipi. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Il est 7 h45.

Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous élaborons notre programme du jour. C'est le premier d'un Week-end que nous aimerions marquer d'une pierre blanche. Le thermomètre extérieur indique 6°. Le climat s'améliore enfin. Le ciel est gris mais lumineux. Le sol parfaitement sec. Bien. La vaisselle. Nous remontons pour nous mettre en tenue. Leggings, sweats, K-ways, bonnets, gants, écharpes. Notre jogging. Nous courons dans une campagne calme. L'absence de tout vent rajoute encore à cette impression de douceur. C'est sympa.

Il est 9 h45 lorsque nous sommes de retour pour une bonne douche régénératrice. 10 h lorsque nous sommes dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Assise à la table, entourée de ses affaires, devant l'ordinateur, Clémentine travaille. Je suis assis devant mon chevalet. Je termine ce matin la dix huitième toile destinée à ma saison d'été. C'est très rassurant. Il est rapidement midi. Nous avons tous deux terminé. Clémentine se blottit contre moi. Je la soulève pour la faire tourner. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade. J'évide deux grosses tomates à farcir. Haricots verts.

Le pâté de lentilles décongèle dans la poêle à feux doux. Je fais revenir les haricots verts dans le wok. Ail, oignons et persil. Je farci les tomates en rajoutant du gruyère, du parmesan et de la chapelure au pâté de lentilles. Je mets au four. Et à 300°. Nous passons au salon. Clémentine me fait tomber dans le canapé. A genoux sur l'épais coussin, parterre entre mes jambes. Tout en déboutonnant mon pantalon elle me fait : < On se surpasse ce Week-End pour l'anniversaire d'Estelle, tu veux ! >. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle agite mon sexe qu'elle tient entre le pouce et l'index à sa base. Je bande mou. C'est bien.

Je caresse la tête de ma compagne que je regarde sucer doucement, immobile et concentrée. Comme elle est belle. Superbe. Elles sont si belles lorsqu'elles font ça. Et avec passion. Doucement, mais sûrement, je commence à bander comme un salaud. Nous restons ainsi. Parfois elle ouvre les yeux. Amusée de me découvrir à l'observer avec l'attention d'un entomologiste. Joie. La sonnerie du four met un terme à cette sublime fellation. Nous cessons. Je range ma bite dégoulinante de jus épais. Bises. Nous nous précipitons à la cuisine. Tout est prêt. Nous mangeons de bon appétit. Nous bavardons en riant. Evoquant la pipe.

Nous traînons à table. Clémentine assise sur mes genoux. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il va être l'heure. 13 h30. Nous montons pour nous changer. Mon téléphone sonne. Clémentine s'en empare. < Le restau ! > me fait elle en répondant. C'est la jeune serveuse qui nous demande si elle nous réserve une table pour ce soir. Je prends le téléphone pour répondre. Je commande un gâteau pour l'anniversaire d'Estelle. Un vacherin glacé avec 21 bougies et le prénom de la jeune fille. Bien. Tout est réglé. Clémentine porte une de ses jupes kilt à carreaux rouges. Un chemisier blanc sous un pull bleu nuit. Superbe.

Sur sa demande je porte un de mes costumes de velours gris. Très strict. Chemise blanche, cravate. Nous sommes élégants. Clémentine porte des souliers à léger talons. Des collants légèrement moirés. Nous faisons les clowns devant le miroir. Joie. < Regarde un peu comme on est beaux tous les deux ! > me fait ma compagne en me tenant par la taille. Nous nous serrons. Nous passons nos manteaux. Dehors le climat est presque doux. Nous pourrions rester sans manteaux. Nous voilà en route. Trois petits kilomètres et nous récupérons Estelle dans l'arrêt de bus habituel à cent mètres de chez elle. Elle est si heureuse.

Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa matinée. Je roule doucement et à un train de sénateur. Nous arrivons en ville pour 14 h30. Je gare la voiture dans la petite ruelle habituelle à dix minutes du centre. Il y a de la place. Clémentine porte un pantalon noir, un chemisier crème sous un pull noir. Une veste épaisse. Des souliers à très légers talons. Elle est rarement vêtue ainsi. Je la félicite pour son élégance. Je la fais tourner en prenant ses mains. Elle est vraiment belle. Clémentine à ma gauche me tient par le bras, Estelle à ma droite me tient par le bras, nous marchons doucement en flânant.

Nous profitons de cette douceur pour errer un peu dans les rues piétonnes du centre. Nos hautes tailles attirent les regards. Ce quinquagénaire entouré de ces deux jeunes filles serrées contre lui ne laisse pas les passants indifférents. Trio de choc ! Cela nous amuse toujours beaucoup. Nous en jouons. Nous entrons dans la grande librairie. Il y un peu de monde. Vendredi. Estelle entraîne Clémentine au rayon des livres consacrés aux universités. Je feuillette quelques livres d'Arts un peu plus loin. Clémentine qui n'aime pas me savoir loin, vient rapidement me rejoindre pour regarder le gros album que je tiens en main.

Nous traînons. C'est les vacances. C'est le début du Week-End. Nous sommes insouciants. Nos comportements de dilettantes. Nous faisons quelques magasins. Je demande à Clémentine si elle n'a besoin de rien pour la rentrée, lundi, retour à la faculté. J'entraîne les filles dans un magasin de vêtements. Je propose à Estelle de choisir le vêtement de son choix. Elle est étonnée. < Cadeau d'anniversaire ! > que je lui fais. < T'es fou Julien, avec vous c'est mon anniversaire tous les jours ! > répond t-elle. J'insiste. Finalement Estelle procède à quelques essayages. J'adore les essayages. Je suis d'une patience infinie. C'est super.

Rapidement Clémentine se prend au jeu. Elles sont toutes les deux derrière le rideau d'une cabine. Je suis assis sur une chaise. A tour de rôle les filles sortent pour me faire un défilé de mode. C'est génial. Il y a d'autres clientes qui admirent le spectacle. Finalement Estelle opte pour un magnifique pantalon à pinces et à plis marron. Une veste assortie, cintrée à la taille. Superbe. J'encourage Clémentine à prendre la même. Leurs silhouettes filiformes en sont encore sublimées. Je m'amuse comme un fou. La jeune vendeuse qui s'occupe de nous s'amuse nos jeux. C'est magnifique. L'affaire est entendue et rapidement conclue...

Nous voilà dans la rue. Les filles portent leurs grands sacs en papier portant la griffe du magasin. J'aime les voir si heureuses. < Merci Julien ! > me fait Estelle en se serrant contre moi pour me faire plein de bisous. Clémentine fait pareil. Le vrai bonheur. Bien évidemment, là, debout en pleine rue, nous livrant à nos effusions, nous attirons une fois de plus tous les regards. Sympa. Nous rions de bon cœur de cette farce que nous faisons à la vie et au monde entier. Personne ne peut comprendre le privilège. Nous traînons. Je dis : < Il vous faut des chaussures avec ces nouveaux vêtements ! >. < Ah non ! J'en ai ! > s'écrie Estelle...

Clémentine, en riant, me lance : < Julien, tout le bas du placard est plein de mes godasses ! Il faut arrêter de déconner ! >. Je propose notre salon de thé préféré. Nous y passons la fin de l'après-midi. Aucune opportunités d'exhibes pour Clémentine. Il est 18 h30. L'endroit va fermer. Nous déambulons encore un peu dans les rues, faisant un détour pour retourner à l'auto. Dans la voiture les filles regardent leurs achats. Toutes contentes elles déplient, comparent et admirent. C'est merveilleux ! Je roule doucement. Nous sortons de la ville. Nous arrivons au restaurant de l'étang pour 19 h30. Un tour de l'étang à pieds.

La jeune serveuse vient nous accueillir. Toute contente de nous revoir, elle nous conduit à notre table habituelle. Du monde. Tout en prenant notre commande, nous bavardons avec la jeune fille. Elle aussi, étudiante, prépare sa rentrée lundi prochain. Les filles échangent leurs impressions. Nous choisissons un énorme plateau de fruits de mer accompagné de crudités. Super. < Tu as ta bite à l'air sous la table ? > me demande Estelle. Nous éclatons de rire. Clémentine répond : < Attends un peu ! > Ma compagne relève discrètement le coin de la nappe qu'elle coince bien sous le panier à pain en disant : < Voilà, vas-y ! >. Rires.

Discrètement, certain que personne dans la salle ne peut imaginer ni voir ce qui se passe, j'ouvre ma braguette. Je bande. Je sors mon sexe. < Put-Hein, je veux passer sous la table ! > fait Estelle. Nous rions de bon cœur. La serveuse me regarde. Elle vient de se rendre compte. Elle nous observe tous les trois. Admirative de cette étonnante complicité fort enviable. Joie. Estelle se lève. < Je vais aux toilettes. Tu me rejoins. Je me planque, je veux voir ! > me fait elle avant de descendre. WC ! La jeune serveuse s'occupe d'autres clients sans perdre de vue nos agissements. Je me lève à mon tour. Je vais descendre.

Estelle dans le cabinet. Elle m'entend arriver. < C'est toi ? > demande t-elle. Je réponds : < Oui ! >. Elle sort me rejoindre. J'ai laissé la porte entrebâillée. Il y a un bruit de pas rapides dans l'escalier. Estelle tient ma queue. Je mâte. C'est la serveuse. Elle entre dans les toilettes. Comme consternée, elle nous découvre, debout, l'un à côté de l'autre, Estelle agitant ma queue ! < Put-Hein ! C'est génial ! > fait la jeune fille. < N'est-ce pas ! > lui fait Estelle en s'accroupissant pour me sucer. Fantastique. La jeune fille n'a que peu de temps, il y a du monde au restaurant et elle est seule en salle. Elle est toute rouge et en apnée...

Elle fille à toute vitesse. Nous remontons. Nous racontons à Clémentine qui fait : < Si là elle n'est pas allumée ! >. Rigolade. Derrière son comptoir, la jeune serveuse ose à peine nous regarder. C'est l'heure du dessert. C'est l'heure de la surprise. Joie. En découvrant son gâteau, Estelle est à la limite des larmes. < Julien, t'es fou ! Tu es tellement gentil ! > me fait elle. Gênée. Nous applaudissons discrètement lorsqu'elle souffle ses 21 bougies en lui disant : < Bon anniversaire Estelle ! >. Le bonheur. Nous dégustons ce vacherin glacé composé de vanille, de pralin, de pistache meringuées. Nous voilà repus. L'addition. 23 h.

La jeune serveuse nous accompagne jusqu'à la porte. Elle ne m'a jamais semblé aussi gênée. C'est amusant. C'est ravissant. Nous nous serrons la main. Clémentine lui fait : < A vous de jouer ! >. Nous voilà en auto. Nous rigolons comme des bossus. Nous déposons Estelle près de chez elle. Nous revenons la chercher demain pour 18 h. La soirée masturbation devant le film. Au retour, Clémentine m'entraîne à l'étage à toute vitesse. Toilettes. Salle de bain. Le lit. Un "69" des plus goûteux et juteux. Notre baise immobile. Clémentine me confie ses ressentis secrets. Un cunnilingus orgasmique. Une fellation orgasmique. Dodo.

Bonne soirée au restaurant à toutes les coquines qui apprécient les situations bien vicelardes et excitantes...

Julien - (Qui devine un Week-End tout à fait exceptionnel. Trois jours consacrés aux vingt et un an d'Estelle) -

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Il faut que tu vois ça avec Clémentine. Il y a déjà Estelle qui me suce. Je ne sais pas si tu en auras le droit ! Mais tu fais preuve de goût...
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Le Week-End d'anniversaire continue

Messagepar Oncle-Julien » Dim 11 Mars 2018 10:31:01

8) - No 36 -

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C'est l'inoubliable Week-End d'anniversaire d'Estelle qui continue

Hier matin, samedi, nous nous réveillons en même temps. < Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en se serrant contre moi. Je murmure : < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Tendresse, papouilles. Il est 7 h30. Le ciel est couvert mais lumineux. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. C'est le rituel pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine pour y préparer notre copieux petit déjeuner. Tout va vite. Nous mangeons de bon appétit dans l'agréable odeur de pain grillé. Le thermomètre extérieur indique 7°. De l'amélioration...

Tout en savourant nos tartines de miel et de confitures, nous faisons le bilan de la journée de hier, en ville et au restaurant. Nous faisons le programme de cette nouvelle journée qui nous tend les bras. Les samedis sont toujours chargés. Agréables. La vaisselle. Nous montons nous mettre en tenues. Leggings, sweats, K-ways. C'est le rituel du jogging. Dehors tout est sec. Nous voilà à courir d'un bon rythme le long de notre parcours habituel. C'est fantastique. Un vrai bonheur. Il y a la douceur. Une heure trente d'un running des plus régénérateurs et nous voilà de retour pour 9 h30. La douche. Vivifiante et agréable.

Nous sommes tous deux vêtus de nos jeans, de nos chemises à carreaux sous un sweat. Baskets. Nous enfilons nos vestes. C'est la première fois que nous pouvons sortir sans bonnets, sans écharpes et sans gants. Il fait 14°. Nous apprécions tant. Nous voilà en route pour le bourg voisin. Dans la voiture Clémentine joue avec mon sexe. Nous bavardons. Il y a du monde. Je gare l'auto. Je porte les sacs. Nous faisons notre marché. Légumes, fruits, fromages et œufs chez nos artisans habituels. Un petit mot gentil avec chacun et nous revenons à la voiture. La glacière branchée sur l'allume cigare, préserve les achats.

Nous voilà en route pour la zone commerciale de la ville voisine. Clémentine joue avec mon sexe. Je conduis avec prudence. Nous rions de bon cœur à l'évocation d'une possible opportunité exhibe au supermarché. < J'en ai besoin ! > dit Clémentine. Je pousse le caddie. Nous déambulons dans les allées. Clémentine dépose les achats au fond du chariot. Produits d'entretien. Nous faisons la queue devant la poissonnerie lorsque nous croisons madame Walter et son mari. Nous nous saluons. Sympa. Nous bavardons un peu. Bien évidemment la conversation s'axe sur le haras. Le curieux regard du mari sur ma compagne.

Nous faisons provisions de fruits de mer. Des pavés de saumon, crabe et filets de lieu noir. Nous continuons notre périple. < Tu as vu comme il mâte, monsieur Walter ? > me demande Clémentine avant de rajouter : < Un chaud de la pointe ! > Nous en rigolons comme des bossus. Par acquis de conscience Clémentine nous entraîne au rayon culturel. Il y là du monde. Il serait vain de tenter un "plan" ici. Soucieuse de ne manquer aucune opportunité, Clémentine nous entraîne aux vêtements. Nous parcourons les deux allées des fringues homme. Il faut se faire une raison. A part un petit vieux seul, que des couples.

Légèrement frustrée, ma compagne me fait : < A la moindre occasion, dehors, je me fais un doigt pour me venger ! >. Rires. < Je n'en peux plus de cet hiver ! Ras le bol ! J'ai besoin d'air, de virées, de m'éclater ! > me fait elle encore en se serrant fort. Je la rassure. Nous sommes déjà le 10 mars. Tout cela va prendre fin. Bientôt les virées à bicyclette et nos petites aventures ! < Si tu savais comme je suis impatiente ! > me fait encore ma compagne en rangeant nos courses dans le coffre de la voiture. Il est midi trente. Nous voilà de retour à la maison. Nous rangeons nos achats. Le temps est couvert. Le ciel devient menaçant.

Nous préparons notre repas. Clémentine s'occupe de la salade. Je passe les filets de lieu noir dans l'œuf puis dans la panure. Dans une poêle je fais revenir à feu doux en retournant souvent. Les haricots verts cuisent dans le wok. Je fais griller du pain. A plusieurs reprises Clémentine vient se serrer dans mes bras. < Je t'aime Julien, je suis si bien avec toi ! > chuchote t-elle. Ces effusions de tendresse ne nous empêchent nullement de mener la préparation de notre repas à son terme. C'est superbe. Je mets la table. Clémentine remue la salade. Nos appétits aiguisés comme jamais, nous voilà à déguster ces mets délicieux.

Nous traînons à table. C'est samedi. Avant dernier jour avant la rentrée. Nous en profitons. Un dessert fait de coupes glacées. Même si dehors, il fait moche, ces coupes glacées ont un goût de printemps. Vanille, pistache et pralin, nos parfums préférés. Assise sur mes genoux, tout en léchant l'intérieur de sa coupe vide, Clémentine me fait part de son ressenti quand à la météo. Je lèche le petit reliquat de pralin sur le bout de son nez. Nous rions de bon cœur à l'évocation de nos futures "expéditions". La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Nous passons à l'atelier. Nous allons bosser un peu. Bien.

Je commence cet après-midi le dessin préparatoire de la dix neuvième toile destinée à ma saison d'été. C'est vraiment super. J'ai maintenu mon avance. Quatre toiles. A ce train là j'aurais tout le mois de juin à consacrer au farniente et à ma compagne. Clémentine est assise à la table, entourée de ses affaires, devant l'ordinateur. Elle fait part de sa joie d'être en avance aussi. Je peux en témoigner, Clémentine aura travaillé dur pour l'obtention de son "Master". J'aime la pugnacité dont elle fait preuve. Nous travaillons ainsi tous deux dans cette joie que nous procurent ces séances de concentrations et d'un certain recueillement.

Il est rapidement dix sept heures. Nous cessons. Assise sur mes genoux, Clémentine observe mon dessin terminé. Un paysage. La musique de mon téléphone m'avertit de l'arrivée d'un message. Clémentine s'en saisit. C'est Estelle. Elle nous attend au bus.
Nous passons nos anoraks. Il y a une pluie fine. Trois petits kilomètres et nous arrivons aux abords du lotissement. Elle est là. Toute contente d'être à nouveau avec nous, Estelle nous fait plein de bises. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou. Joie. Nous sommes de retour à la maison pour dix huit heures. Nous revenons dans l'atelier. Clémentine montre son travail à Estelle.

Je les laisse autour de leurs cours pour me rendre à la cuisine. Je lave les tomates, les aubergines, les courgettes. Ratatouille. Clémentine vient me rejoindre. Elle s'occupe de la salade. Une belle laitue dont elle lave chaque feuille dans l'évier et avec soin. Nous bavardons. Estelle arrive à son tour. Elle épluche et émince l'ail, l'oignon, le persil. Les filles évoquent la rentrée de lundi. Je verse les légumes coupés en dés dans le wok. Estelle prend la spatule en bois. < Laisse moi touiller ! J'aime ça ! > fait elle. Je passe ma main entre ses cuisses. Depuis que j'ai l'autorisation de la toucher, j'aime lui faire des surprises. Elle a un sursaut.

< Salaud ! Profiteur ! > me fait elle en se tournant pour me faire une bise. < On se calme les vicieux ! > nous fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Je mets la table. Clémentine remue la salade dans son assaisonnement. Et Estelle touille la ratatouille. Il est dix neuf heures. Je prépare l'omelette. C'est rapide. J'y rajoute du gruyère. Estelle dépose de fines tranches de Roquefort. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Estelle sort la petite boîte en plastique de sa poche. Elle contient les cartes SD, une clef USB. Estelle l'agite pendant que je prépare les coupes glacées. < Film ! > fait elle en riant.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Estelle, toute impatiente, nous entraîne jusqu'au salon. Clémentine branche l'ordinateur au téléviseur avec le câble HDMI. Je suis vautré dans le canapé aux côtés d'Estelle. Le silence. Tout va très vite. Clémentine s'empare de la clef USB et l'introduit. Elle s'empare de la télécommande. Un essai, ça fonctionne. Ma compagne vient nous rejoindre sur le canapé. Je suis assis entre les deux filles. Nous regardons l'écran, retenant le souffle. Le générique. Estelle utilise toujours le même cliché en début de montage. Nos deux visages souriants et regardant l'objectif...

Le film commence. A l'écran on me voit saisir Estelle par ses cheveux pour la forcer à s'assoir sur la chaise. Fermement. Poigne. Assise, le dossier entre ses cuisses écartées, on voit le visage en gros plan d'Estelle pendant que je lui fixe les menottes. Super. Clémentine a filmé en zoomant avec sa virtuosité habituelle. Voilà Estelle ligotée aux chevilles et aux poignets. Belle luminosité. Je suis pétri d'émotion. La même fille que je vois à l'écran, ficelée, est assise à ma droite, en "vraie", sa main sur ma braguette. A l'écran, on voit arriver Clémentine vêtue de sa jupe kilt, chaussée de ses bottes à talons hauts et portant un masque. Un loup.

Nous sommes tous les trois en apnée à regarder l'écran. Les souvenirs nous reviennent. Nous avons vécu tout cela en réalité. A l'écran on me voit soulever Clémentine pour l'installer sur le bureau, en appui sur les coudes sur les coussins. Estelle ligotée. Dans le film on voit Clémentine écarter ses cuisses en levant ses jambes qu'elle tient sous ses genoux. Je m'approche. Debout. A l'image on me voit brouter la chatte de la fille avant de me redresser pour la pénétrer avec d'infinies précautions. C'est beau. Estelle, assise à ma droite, me fait : < Tu es toujours d'une exquise douceur, même dans le porno ! >. Nous rions de bon cœur.

Clémentine fait quelques arrêts sur images, revient en arrière, recommence. Ma compagne commente les émotions vécues là. Les filles que je vois à l'écran sont toutes les deux assises à mes côtés. Nous ressentons tous les trois des frissons à cette idée. Nous prenons à nouveau conscience du privilège exquis de notre complicité. Une complicité qui s'est construite en plus d'un an. Je sors mon sexe. Je bande comme un véritable salaud. Estelle me tient fermement en le tordant dans tous les sens. Coquine. A l'écran, on me voit me retirer de Clémentine pour enfoncer mon sexe dans la bouche d'Estelle qui suce dans une vraie extase.

C'est prodigieux. Clémentine a passé sa main dans son pantalon. Branle. Elle commente les émotions et les sensations vécues. Le film ne dure que 23 minutes. Les meilleurs moments sélectionnés par Estelle durant son montage. L'image est nette, claire. Je découvre notre soirée de samedi dernier, là, dans ce film excitant jusqu'à la démence. C'est nous à l'écran. C'est nous assis. Malgré l'état où nous mettent ces images hautement suggestives, nous échangeons les émotions vécues durant leur tournage. Estelle me tord la bite. Surtout vers le bas. Dans l'état d'érection où je suis c'est presque douloureux. Elle le sait bien la coquine.

< C'est notre septième réalisation cinématographique ! > fait Estelle. Nous rions de bon cœur. Clémentine propose de revoir. Ma compagne se masturbe. D'êtres tous les trois ainsi, à la fois dans le réel et le virtuel, l'excite au plus haut degré. Elle jouit. Nous découvrons le film une seconde fois. Avec les multiples arrêts sur images que fait Clémentine, la projection dure 2 h30 ! J'ai la bite qui dégouline de son trop plein de liquide séminal. Résultat de mon excitation. J'ai ma main dans la culotte d'Estelle. < Tu me baises, demain, pour mon anniversaire ? > demande t-elle. Clémentine cesse de se toucher et se redresse vivement.

< Estelle, ne revient pas avec ça ! Tu sais bien que c'est hors de question ! Pas de baise avec mon mec ! > fait ma compagne. Ce brusque retour à la réalité nous fait éclater de rire. Estelle répond : < Mais c'était juste pour mon anniversaire ! >. Une franche rigolade. < Anniversaire où pas, Julien ne te baisera pas ! Mais il peut te doigter ! > fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. < Et je peux sucer ! > dit Estelle en se mettant à sucer ma bite devenue légèrement flasque et aux épanchements abondants. Clémentine recommence le mouvement lent et régulier de sa main gauche. Sa main droite occupée à faire défiler les images...

Je me lève. Je me mets debout devant Estelle qui me pompe la bite comme si sa vie en dépendait. Clémentine se masturbe. Le film est terminé. Nous sommes tous les trois dans une sorte d'extase. Estelle, chose rare, a une main dans sa culotte. Joie. < Bon anniversaire ! > que je fais à Estelle en éjaculant. Trois saccades libératrices. J'ai un vertige. Je n'ai rien pour me tenir. Aussi, tout en me vidant les couilles, je n'ai d'autre choix que de me tenir à la tête d'Estelle. Clémentine connaît un orgasme. Estelle continue à me faire le "fond de cuve" comme si sa vie en dépendait. Elle aussi, soudain de cabre dans un orgasme fou.

Je tombe dans le canapé, dans les bras de Clémentine. Estelle pose sa tête contre mon épaule. Nous restons un long moment. Cette fois, nous reprenons nos esprits difficilement. Nous sommes épuisés. Il est 23 h15. Au risque de nous endormir au salon. Clémentine nous entraîne à l'étage. Les toilettes. La salle de bain. Le lit. Nous faisons le bilan de cette soirée. Le même constat. Ce qui nous excite peut-être davantage que les images en elles même, c'est de nous retrouver à la fois acteurs et spectateurs. Estelle s'endort la première. Clémentine me chuchote des secrets. Nous ne tardons pas à sombrer dans un profond sommeil.

Bon visionnage de vos films privés, personnels et que personne ne verra jamais, à toutes les coquines dont c'est le fantasme.

Julien - (Qui passe à côté du malaise vagale à chaque éjaculation démentielle dans les bouches d'Estelle ou de Clémentine) -

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Tu voudrais pas qu'il y ait les dégénérés qu'on voit dans ces émissions pour crétins lobotomisés, pendant que tu y es ! Arrête de regarder ces sous merdes !
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Je réserve une drôle de surprise à Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Lun 12 Mars 2018 12:41:58

8) - No 37 -

Estelle nous est infiniment reconnaissante. Un anniversaire inoubliable...

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par des chuchotements, des murmures et des rires étouffés. Les filles. L'une d'entre elles, et je sais parfaitement laquelle, me tient fermement par mon érection matinale. J'ouvre l'œil. Et le bon. C'est Estelle. < Bonjour Julien ! > me font elles en même temps. Je me redresse pour me mettre à quatre pattes entre les deux coquines. Tout en imitant les grognements d'un ours des cavernes, je les chatouille. J'adore les voir rire. Estelle parvient à s'enfuir. Clémentine me chevauche en riant. Papouilles. Estelle revient des toilettes. < Je descends faire le petit déjeuner ! > dit elle.

< On arrive ! > répond Clémentine en m'entraînant par la main jusqu'aux toilettes. Nos rituels pisseux. Nous descendons vite. Morts de faim, nous rejoignons Estelle dans son pyjama de soie mauve à la cuisine. Il y a cette délicieuse odeur de pain grillé. Tel le patriarche biblique, je beurre les tranches de pain que me tendent les filles. Confiotes ou miel. Il est 8 h. Le ciel est gris. Le thermomètre extérieur indique 11°. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Bilan de la soirée de hier et le film. Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle précise : < Nous avons réalisé sept films ! Le prochain sera fait aux écuries ! Certain ! >

Le dimanche matin est consacré au ménage et reste sans exercices physiques. Aussi, nous traînons à table en riant beaucoup. Cet après-midi nous irons au haras pour répondre à l'invitation de Juliette. Ce sera l'inauguration de la nouvelle écurie. Super. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Clémentine entraîne Estelle au salon. Je nettoie la cuisine. Je les entends rigoler. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur les carrelages du sol. Cuisine, WC, couloir et dans tout le hall d'entrée. Je n'entends plus rien. Clémentine est montée pour faire la chambre. Je sors l'aspirateur du placard pour me rendre au salon.

Estelle est assise derrière le bureau plongée dans la lecture de nos récits sur le forum. Je branche l'aspirateur dans une prise. < Julien ! Je m'éclate comme une folle à lire. J'aimerais bien m'appeler Estelle ! Mais tu ne racontes pas tout ! > me fait Estelle. Je lui dis : < Tu sais bien que Clémentine ne veut pas tout révéler ! >. Concentré, je passe l'aspirateur sous tous les meubles. Silencieuse, Estelle s'est levée. Elle est derrière moi. Mon sixième sens m'en avertit. Soudain, la coquine me chope les couilles. De son autre main qu'elle passe dans mon slip, elle m'attrape la bite. < T'as les boules, hein, mon salaud ! > fait Estelle. Rire.

< Je vais t'aider ! > me fait Estelle que j'ai saisi par ses cheveux pour la forcer à retourner s'assoir. Elle ne lâche pas mon sexe. Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, ces comportements me dérangent quelque peu. Estelle le sait et s'en amuse beaucoup. Mon embarras fait toujours partie de son petit jeu du dimanche matin. Elle se précipite dans mes bras pour se blottir très fort. < Merci d'exister ! > me fait elle. Mon cœur d'artichaut s'effondre. Je dis : < Bon anniversaire Estelle ! >. Estelle m'embrasse. Je termine de passer le chiffon sur les meubles. Estelle roule le grand tapis qu'elle traîne sur le perron. Portes fenêtres ouvertes.

Je monte rejoindre Clémentine qui termine de changer les draps. Je lui raconte ce qui s'est passé. Ma compagne me serre fort. < On va s'occuper de son éducation. C'est une grande fille maintenant. Elle a 21 ans ! > me fait ma compagne en se blottissant. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Et nous allons même passer à la vitesse supérieure ! >. Je prends les draps sales. Nous allons à la salle de bain. Je lave le bac de la douche. Clémentine fait les miroirs et le bidet. Nous nous faisons des bisous. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes du haut, puis je passe la serpillère sur les sols.

Je descends à mon tour. Je rejoins les filles assises derrière le bureau devant l'écran de l'ordinateur. C'est le site de l'université. C'est demain qu'elles retournent en faculté. Clémentine m'explique ce que je vois à l'image. C'est le programme des cours. Joie. Je les laisse pour passer à la cuisine. Les pavés de saumon achèvent de décongeler. J'épluche les patates, carottes et les navets. Estelle vient me rejoindre. Comme j'ai les mains occupées, elle passe derrière moi pour me tripoter la braguette. Bien vulgaire. Clémentine arrive à son tour et découvre la scène. < Tu es encore entrain de peloter mon mec ! Deux vicieux ! > nous fait elle.

< Trois vicieux ! > répond Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle des papillotes. Dehors, le ciel reste couvert et menaçant. Le sol est humide mais pas détrempé. Nous pourrons aller au haras à pieds. A 3 km. Estelle s'occupe des pavés de saumon préparés en papillotes sur le barbecue électrique dans la véranda. Clémentine m'embrasse. < Je t'aime Julien ! Demain à midi nous serons l'un sans l'autre, ça va être dur ! >. me fait elle. Je la serre très fort pour la rassurer. Je lui murmure : < Dans six semaines nous partons en vacances ! Tu verras, ça passera très vite ! >. Nous restons blottis. Fort...

Je mets la table. Clémentine remue la salade. Je m'occupe de la potée dans la vieille cocote en fonte. Odeurs diverses. Parfums. Il est midi. Nous voilà assis à table. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Normal. J'écoute les ruses et les stratégies qui seront mises en œuvre dès demain. Elles sont animées d'une froide détermination. Cours. < On ne fait pas tout ça pour rater notre "Master" ! > conclue Clémentine. La conversation s'oriente à présent sur les écuries. Monsieur Gérard, le palefrenier vicelard qui revient s'installer dans sa caravane dès le premier avril. Anniversaire de Clémentine.

Nous traînons à table. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Il fait soudain si sombre qu'il faut allumer les lumières. Néon. Il est 13 h30. Nous décidons de rester en jeans, chemises à carreaux sous nos sweats. Chaussures montantes. Et nos anoraks. Par mesure de précaution, nous prenons deux parapluies. Nous voilà en route. Nous marchons jusqu'à la rivière, pour la longer. Le sol est humide. Il suffit d'éviter les endroits boueux ou les flaques. Il fait presque doux. Nous avons nos anoraks bien ouverts. Nous traversons le petit pont, la route étroite et nous voilà arrivés au haras. Il y a un monde fou. Des voitures garées partout...

Dans la cour nous croisons madame Walter qui nous salue. Il y a quelques groupes. Principalement des propriétaires de chevaux. Nous passons dans le nouveau bâtiment. Ce sont les nouvelles écuries. Il y a une longue table sur laquelle il y a des victuailles. Plein de gens, élégamment vêtus pour la plupart, le verre à la main, qui discutent. Nous ne connaissons personne. Bavardages. Ce sont certainement nos hautes tailles, nos accoutrements qui attirent l'attention. Nous nous amusons évidemment beaucoup. Clémentine, toujours désireuse de se payer du bon temps, se serre contre moi. Estelle fait pareil. Nous prenons des gobelets...

Ce quinquagénaire que tiennent ces deux jeunes filles ne laisse personne indifférent. Cela nous amuse. J'ai cessé d'en être gêné. Voilà Juliette qui arrive avec une autre jeune femme. Il y a d'autres gens qui sont en jeans et en anoraks. Et c'est sympathique. Juliette nos salue en nous remerciant d'être venu. Elle souhaite un bon anniversaire à Estelle. Juliette nous présente sa sœur. Nous bavardons un peu. Juliette, patronne du haras, est rapidement sollicitée de toute part. Nous lui rappelons le mercredi soir. Nous traînons un peu dans les lieux en passant entre les groupes de gens. < Bonjour ! >. Nous nous retournons. Mr Gérard. Joie.

Le palefrenier nous présente son ami Bruno, un monsieur très souriant, sexagénaire, noir et plein d'humour. Nous bavardons. Bruno semble impressionné par les deux jeunes filles qui m'entourent. Leurs hautes tailles, leurs classe naturelle, leur beauté. Bruno est un cavalier émérite. Un très vieil ami de monsieur Gérard. Madame Walter vient nous rejoindre. Ils sont au travail. Bruno nous salue et s'en va rejoindre une dame. Sans doute sa compagne. Monsieur Gérard nous prie de l'excuser. Il bosse ! Juste avant qu'il ne parte, m'étant assuré que personne ne pouvait nous voir, je pose ma main sur la braguette d'Estelle. Vice.

Mon geste n'échappe pas à monsieur Gérard. Estelle a un réflexe de gêne. Elle veut repousser ma main. Je reste bien agrippé. Le palefrenier a un sourire vicelard. Il mâte. Je palpe le sexe d'Estelle à travers le tissus de son jean. Elle parvient à se dégager. Le palefrenier s'en va. < Mais t'es fou ! Qu'est-ce qui te prend ! J'avais la honte comme jamais ! > me fait Estelle avec sévérité. Je dis : < Ce n'est qu'un début ! >. < Salaud ! > rajoute t-elle. Je l'entraîne dans un des box vide. Clémentine nous suit. Rire. Je saisi Estelle par ses cheveux. Je passe mon autre main entre ses cuisses. Elle tente de se dégager. Je l'en empêche. Ferme.

Nous risquons à tout instant de nous faire surprendre. Aussi, Clémentine reste à l'entrée du box. Estelle tente de me repousser. Je lui murmure : < Je vais te dresser ! Je vais t'apprendre les bonnes manières ! >. Estelle se débat sans réelle conviction. Joie. < Tu es un vrai salaud ! > me chuchote t-elle. Estelle ne tente plus de me repousser. Cambrée sur ses genoux fléchis. Attente. Je lui palpe l'entre jambes avec la plus grande vulgarité. Clémentine, debout tout près de la porte, nous observe en se touchant. Il faut cesser. La proximité de tous les invités reste tout de même un risque permanent. Avant de quitter le box Estelle me serre.

< C'était génial. Surprenant ! > me fait elle lorsque nous sommes debout devant la table, à grignoter des noix de cajou. Rires. < Tu refais quand tu veux, espèce de vicelard ! > me chuchote Estelle. Il y a du monde partout autour de nous. Une ambiance. Discrètement, je m'approche d'Estelle pour lui passer la main entre les cuisses. Elle a le même réflexe. Et elle ne dit plus rien. < Je pourrais me branler ! > me chuchote Clémentine. Juliette revient bavarder un peu avec nous. Elle vient manger mercredi. Je récidive plusieurs fois, avec une discrétion totale, en posant ma main sur le sexe d'Estelle qui me dit chaque fois < Salaud >.

Il est 18 h15. Nous prenons congé. Nous remercions Juliette pour cette invitation. Inauguration réussie. Comme toujours. Bien. Sur le chemin du retour, Estelle me palpe la braguette. Clémentine lui fait : < C'est un super anniversaire, non ? >. Un silence. Estelle s'arrête. Elle me crache au visage avant de me mettre une gifle. < Salopard va ! > me fait elle avant de m'ouvrir le jean. Accroupie, tenant ma bite dans la main, elle me fait : < Tu m'as excité espèce de vicieux ! Devant monsieur Gérard en plus ! >. Elle se redresse. Elle me tord la queue sans le moindre ménagement en m'entraînant comme par une laisse. Jusqu'à la maison.

Nous réchauffons la potée. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle prépare une belle omelette. Gruyère, tranches de Roquefort. Nous évoquons l'inauguration, la foule et le succès de cette inauguration. Des festivités réussies. Une constante avec Juliette. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous n'avons pas le choix. Les filles ont du boulot. Les cours. Nous passons à l'atelier. Clémentine et Estelle mettent la main aux derniers préparatifs pour la rentrée de demain. Il est 22 h30. Nous ramenons Estelle. Au retour Clémentine me fait part de son excitation. "69". Baise. Cunnilingus. Fellation. Orgasme. Dodo.

Bonne visite dans vos écuries préférées à toutes les coquines qui aiment se faire toucher discrètement en se jouant des risques...

Julien - (Qui se comporte selon les préceptes exigés par Estelle et Clémentine. Quitte à les surprendre en étant bien salaud) -

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La fin des vacances et le retour à l'université

Messagepar Oncle-Julien » Mar 13 Mars 2018 11:39:21

8) - No 38 -

C'est le retour à l'université, après cinq semaines, pour Clémentine

Hier matin, lundi, c'est le concerto pour violoncelle No 1 de Joseph Haydn qui nous tire de notre sommeil. Il est déjà 5 h55. < Mais ta gueule Jojo ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rigolons comme des bossus en nous serrant. < Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en me chevauchant. < Bonjour Clémentine ! > que je dis avant les papouilles. Bises. Nous nous précipitons aux toilettes pour nous livrer à nos rituels pisseux avant de descendre à toute allure à la cuisine. Faim. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Je coupe les tranches de pain. Le grille-pain. Confitures, beurre, miel, yaourt.

Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un rapide bilan de notre Week-End. Nous faisons le programme de la journée. Clémentine est à se réjouir de retrouver les bancs de l'université. Avec le stage en entreprise et les vacances, cinq semaines. Le thermomètre extérieur indique 5°. Nous montons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Intensité maximale. Joie. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Le ciel est lumineux. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre à toute vitesse. Bien.

Je monte faire la chambre. Je redescends pour faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je commence ce matin la peinture de la dix neuvième toile pour ma saison. Je peins dans un enthousiasme délirant qui me fait rapidement pousser des cris surréalistes, longuement modulés, nouveaux. C'est dans un état d'extase que se déroule cette séance de peinture. Je ne vois pas passer le temps. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je fais décongeler du pâté de lentilles dans une poêle. J'évide soigneusement trois très grosses tomates.

Je fais bouillir de l'eau pour les coquillettes. Je lave les feuilles d'une belle laitue. Je prépare l'assaisonnement. Je suis efficace. J'écoute la chronique de Guy Carlier en riant et avant d'éteindre la radio. J'empli les tomates avec la farce. Le pâté de lentilles. J'y ai rajouté du Parmesan, des petits champignons noirs et du gruyère de Comté. J'égoutte les coquillettes que je rajoute avec. Les tomates bien calées dans les coquillettes, je saupoudre encore le tout de Parmesan finement râpé. Tranches de Roquefort. Je mets au four. Thermostat sur 7 pour une cuisson de trente minutes à 300°. Je vais au salon pour écrire le début de ce récit.

La sonnerie du four. En même temps c'est la sonnerie de mon téléphone. Estelle. Depuis le restaurant universitaire. Un texto. < Merci pour ce Week-End. C'était super ! >. Je réponds simplement "Idem". Je mange de bon appétit. Dehors il y a du soleil. Pour ce soir, il n'y aura qu'à réchauffer les deux tomates restantes dans leurs coquillettes gratinées. Faire un assaisonnement. La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 13 h30. Me voilà enfin assis devant mon chevalet pour me livrer à ma passion. Je peins. A présent les journées deviennent lumineuses. J'ai mis mes huiles précieuses au soleil. Le mois de mars est riche en UV. Bien.

Du bruit. Je n'en reviens pas, il est déjà 16 h55. Clémentine se précipite dans l'atelier. < Bonsoir Julien ! > s'écrie t-elle. Bises. Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Amusantes anecdotes étudiantes qui nous font beaucoup rigoler. < Estelle ne sait comment te remercier pour ce Week-End. Elle dit que c'était son plus bel anniversaire ! > fait ma compagne. Je dis : < Vingt et un an, ça se fête ! >. Je suis heureux de découvrir que cette journée de rentrée a enchanté ma compagne. < On est mieux en faculté que dans un bureau. Et je resterais en faculté toute ma vie ! C'est trop bien ! > rajoute Clémentine.

Assise à la table, entourée de ses affaires devant l'ordinateur, Clémentine met ses notes de la journée au propre. Et sur Word. Ma compagne est si heureuse de retrouver sa vie d'étudiante qu'elle commente ce qu'elle fait à haute voix. C'est merveilleux. < Terminé ! > s'écrie t-elle soudain derrière moi en venant me rejoindre. < Moi aussi ! > ai-je le temps de dire. Les papouilles. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Clémentine range ses affaires. Son sac prêt pour demain matin, déjà posé sur le banc. Nous nous précipitons à la cuisine. Il est déjà 19 h15. < Miam ! > s'écrie Clémentine en découvrant la surprise des tomates...

Je réchauffe le gratin. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Je mets la table. Nous bavardons. Joie. A plusieurs reprises Clémentine vient se serrer contre moi. < Je t'aime Julien ! Si tu savais ! > me chuchote t-elle avec gravité. < Moi aussi, et je sais ! > que je lui chuchote. < J'ai besoin d'être prise en main ! > rajoute Clémentine en s'accroupissant. Rire. J'ouvre ma braguette. Je sors mon sexe. Je le passe longuement sur son visage dont elle me présente tous les reliefs. Si belle. Clémentine éprouve souvent des pulsons de "soumise". Elle m'en fait part surtout lorsque nous faisons l'amour. Les confessions.

Je la saisi par ses cheveux pour l'entraîner au salon. Je prends l'épais coussin que je pose parterre au milieu de la grande pièce. Je la fais mettre à genoux, bien droite, les mains sur la tête. < Je vous aime "Maître" ! > fait elle. Nous en rions de bon cœur. Même si je n'ai absolument pas l'âme d'un "Maître", je m'acquitte du rôle qui m'est demandé avec la parfaite illusion nécessaire. Je passe derrière le bureau. Je récupère le collier canin et la laisse du tiroir du bas. Je fixe le collier au cou de Clémentine. Joie. Je fixe le mousqueton de la laisse à l'anneau métallique du collier. Je donne un à coup. J'entraîne Clémentine. A quatre pattes.

Je lui fais faire le tour du salon trois fois en contournant le bureau, la table monastère, la chaise à bascule. Je la fais se relever. Je lui fais lever la patte devant la chaise. Clémentine ne peut dissimuler son enchantement devant mes initiatives. Gloussements. La sonnerie du four. Je tire sur la laisse pour l'entraîner, toujours à quatre pattes, jusqu'à la cuisine. Je la fais s'assoir à la table. Je sors le gratin du four. Je remue la salade dans son assaisonnement. Je viens couvrir le visage de Clémentine de plein de bises. < On est si bien tous les deux ! > me chuchote t-elle avant de rajouter : < Et j'ai besoin que tu ais ce comportement parfois ! >

Même s'il m'est difficile d'avoir ce comportement avec la fille que j'aime, je pense très bien donner le change. Et jouer mon rôle. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine évoque les écuries, le haras, le palefrenier vicieux, Juliette. Bien. Je reviens avec mon fantasme. Voir Clémentine sucer le palefrenier. Je serais dissimulé pour admirer sa performance. Rigolade. < Tu es mon salaud préféré ! > me fait Clémentine en esquivant soigneusement le sujet. J'insiste. < Je t'aime ! > s'écrie t- elle. Nous rions de bon cœur de ce jeu. Je me lève. Je saisi l'assiette presque vide de Clémentine pour la poser au sol. Je la fais lever.

Clémentine, tenue à la laisse, à quatre pattes, termine son repas ainsi. Sans les mains. Je suis accroupi tout près pour regarder. Le menton, les joues pleins du reliquat de bouffe, elle lève la tête pour me lancer un regard plein de reconnaissance. Etrange. Je me mets à genoux. Je sors mon sexe. Je vise l'assiette. Je tiens Clémentine au plus court par sa laisse. Je lâche un petit jet. Avec la fourchette je mélange le reste de coquillettes avec la pisse. < La sauce ? > fait Clémentine avant de se mettre à laper. Je regarde cette étonnante jeune fille de 20 ans qui partage ma vie depuis un peu plus d'un an. Elle m'impressionne. Je l'aime.

Clémentine nettoie l'assiette avec un soin minutieux. Je bande comme le dernier des salauds. Je suis presque gêné. La situation. Clémentine se redresse pour prendre ma bite en bouche. A quatre pattes, me suçant avec avidité tout en gémissant de bonheur. Je la saisi par ses cheveux attachés en queue. Je la force à se redresser. Je lui dis : < Tu veux prendre ton dessert comme ça ? > Son regard implorant, son expression de profonde reconnaissance ne laissent aucun doute. Je vide un yaourt dans son assiette. Je lâche un petit jet de pisse. Je mélange. Je pose l'assiette au sol. Je fais mettre Clémentine à quatre pattes. Une dégustation.

Je suis à la fois excité et écœuré. Je regarde ma compagne bouffer le contenu de son assiette, sans les mains, visage maculé. Clémentine a du mélange plein le visage qu'elle doit tremper dans son assiette pour pouvoir laper. Le nez, les joues. Menton. J'ai un haut le cœur. Je suis à quatre pattes à ses côtés pour la regarder manger. Je chuchote : < Je t'aime comme un fou ! >. < Moi aussi ! J'aime quand tu es comme ça ! > me murmure t-elle en nettoyant consciencieusement son assiette. Stupéfiant. Je tire sur la laisse pour la forcer à se lever. De son index Clémentine récupère les reliquats de yaourt. Elle les porte en bouche.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine se serre contre moi très souvent. < Merci Julien ! Je t'aime ! > me fait elle. < Toi au moins tu me comprends. Je suis bien avec toi ! > rajoute t-elle en m'entraînant au salon. Elle tombe dans le canapé. Je pose l'épais coussin au sol. Je m'y mets à genoux entre les cuisses de Clémentine qui retire très vite son jean et sa culotte. Je hume longuement les odeurs de sa journée de fille. L'excitation provoquée à la cuisine, a participé à tremper tout son sexe. J'enfonce mon visage dans la touffe épaisse pour me régaler de tout ce que je peux y lécher, sucer et avaler. C'est prodigieux.

Clémentine me guide en me tenant par les oreilles. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles, comme nous aimons tant. Clémentine me chuchote d'étonnantes révélations. Bonheur. J'écoute ses confidences avec un intérêt qui me fait bander comme un priapique en phase terminale. Je fais bouger mon sexe. < J'aime quand tu te comportes comme ce soir. Si tu savais comme j'en ai besoin parfois ! Cela m'est nécessaire ! > fait elle. Bien évidemment, je le sais. J'en suis conscient. Je lui avoue la difficulté psychologique que je dois surmonter. Et cela l'amuse.

< Je crois que ton attitude de respect m'excite encore davantage. Je sais te mettre au défi ! > me confie t-elle, amusée. Rires. Nous restons ainsi une grande partie de la soirée, alternant nos bercements et nos séquences d'immobilité. C'est une merveille. Il est déjà 22 h15. Je propose à Clémentine de nous terminer au lit. Je me retire. Clémentine me suce. Je l'entraîne par la main. Les toilettes. La salle de bain. Nous nous dégustons dans un "69" démentiel. Je reviens un peu dans la fille. Nous restons ainsi. Nouvelles révélations. Un cunnilingus orgasmique. Une fellation orgasmique. Inondés de plaisir, l'un contre l'autre, le plongeon.

Bonne séance de plaisirs déviants à toutes les coquines qui aiment vivre les émotions de "soumises" avec leur "Maître"...

Julien - (Qui s'est encore acquitté de son rôle de "Maître" avec virtuosité, diligence, célérité et concentration. "Maître Julien") -

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Estelle tenue et promenée à la laisse

Messagepar Oncle-Julien » Mer 14 Mars 2018 12:58:00

8) - No 39 -

Estelle est toute contente de revenir passer la soirée avec nous

Hier matin, mardi, j'ouvre les yeux en premier. Il est déjà 5 h50. J'éteins le cube réveil avant que ne résonne la musique. Sur ma gauche Clémentine s'étire en poussant un long gémissement avant de s'écrier < Bonjour Julien ! > se serrant fort. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Douceur, tendresse et papouilles. Nous filons rapidement aux toilettes avant de descendre à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Le petit déjeuner. Tout va vite. Le thermomètre extérieur indique 5°. Tout paraît sec. Nous mangeons de bon appétit. Nous faisons le programme du jour.

Comme tous les mardis, Clémentine rentre pour midi. Elle est à se réjouir. Nous remontons pour notre entraînement. Gym. Une heure avec intensité maximale. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Il est déjà 7 h45. Elle me rejoint chaudement vêtue. Le ciel est gris mais lumineux. Le climat plutôt venteux est assez désagréable. Des bises. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Je fais le lit. Je fais la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. Il est déjà 8 h15. Joie.

Assis devant mon chevalet, je peins dans un enthousiasme démesuré. La dix neuvième toile destinée à ma saison de cet été. C'est une scène de genre avec trois personnages dans un intérieur Hollandais du XVIIème. Je m'amuse tant à ces réalisations. Une fois encore, totalement absorbé dans ma peinture, je ne vois pas le temps passer. Il est rapidement midi. Je dois cesser. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir de l'eau pour le millet doré. Je fais la pâte pour la tarte aux poireaux de ce soir. Le mardi. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. La douceur.

Clémentine s'occupe de la salade. Je coupe le poireaux en petits morceaux que je fais cuire dans l'eau bouillante. Béchamel. Nous bavardons. Clémentine me raconte sa matinée. Même si le rythme reste soutenu, les choses sont plus simples. Cours. Dans le cadre de ses études il lui faudra fournir un travail de recherche et présenter un mémoire de six pages avant Pâques. Ce qui implique un travail personnel. C'est une préférence pour ma compagne qui m'expose la stratégie qu'elle va appliquer. J'écoute, admiratif, découvrant de nouvelles ruses pour gagner du temps. Le millet doré gonfle, poireaux dans la Béchamel.

Pour le rituel de la Flamiche Picarde du mardi soir, tout est prêt. Il n'y aura qu'à réchauffer. Je mets la table. Sympathique. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Comme Clémentine n'a pas cours, nous pouvons traîner un peu à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, ma compagne me fait part de son ressenti quand à hier soir. < J'ai besoin d'entrer dans ce fonctionnement mental. La soumission. Ce n'est qu'un jeu, mais il me le faut ! > me fait elle. Je lui promets de toujours faire au mieux. < Je sais. Et tu débrouilles bien. Avec un autre, ce serait impossible ! > dit elle.

Je rappelle à ma compagne que monsieur Gérard, le palefrenier, impuissant mais hyper vicelard, ferait un bon "Maître" idéal. < Pas question ! Je veux bien vivre quelques frayeurs au haras comme la dernière fois, mais rien de plus ! > fait Clémentine. Je n'insiste plus. Ses désirs sont des ordres. Et que ne ferais-je pas pour qu'elle soit pleinement satisfaite et épanouie. Bien. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon. Elle se déboutonne pour retirer son jean et sa culotte. Vautrée dans le canapé elle me montre sa touffe en écartant largement ses cuisses. Je me mets à genoux sur l'épais coussin.

Je hume longuement les odeurs de sa matinée de fille. Je m'enivre des effluves parfumées de son intimité rayonnante. Joie. Clémentine me tient par les oreilles pour me guider. Le visage enfuit dans sa dense toison pubienne, je lutte contre les poils. Ils me chatouillent le nez, les joues et le menton. Du bout de ma langue je fouille les replis des lèvres charnues de son sexe. Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. Il y un spasme. Un frisson qui parcourt tout son corps. Un gémissement. Il faut être prudent. Surtout pas d'orgasme prématuré. Clémentine veut se garder pour ce soir. Il faut donc être très vigilant.

Je cesse. Je me redresse. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se relever. Elle reprend ses esprits dans mes bras. Bises. Je l'entraîne par la main jusqu'à l'atelier. Dehors, le ciel s'est couvert pour devenir menaçant. Nous ne manquons donc rien. Assise à la table, entourée de ses affaires, devant l'ordinateur, Clémentine met au propre les notes prises ce matin, en cours. Je suis assis devant mon chevalet. Le crépitement du feu. Le craquement des bûches dans l'âtre, de vrais moments magiques. Parfois, l'un rejoint l'autre pour voir ce qu'il fait. Prétexte à autant de bises. Il est rapidement 17 h30. Sonnerie du téléphone.

Clémentine s'en empare. C'est Estelle. Elle nous attend dans l'arrêt de bus habituel pour 17 h50. Nous mettons nos anoraks. Estelle, toute contente nous fait des bisous. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, elle nous raconte son après-midi. Trois petits kilomètres et nous voilà de retour pour 18 h05. Nous passons dans l'atelier. Les filles y comparent leurs travaux. < La soirée est à nous ! Moi, j'ai tout fini ! > fait Estelle. < Moi aussi, je suis à jour pour demain ! > répond Clémentine. Joie. Je nettoie ma palette et mes pinceaux pendant que les filles surfent sur le site de l'université. Tout est donc réglé. C'est bien.

Nous allons à la cuisine. Estelle étale la pâte. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade. Je réchauffe la Béchamel. Je rajoute toujours du Parmesan et le jus d'un ail pressé à la farine complète, "Bio" pour faire mes pâtes. Très onctueuses. Estelle imite à plusieurs reprises une masturbation masculine en me faisant des clins d'œil. Je comprends le message. Joie. Clémentine lui fait : < Tu mérites d'être rééduquer un peu toi ! >. < Oh oui ! > lui répond Estelle. Nous rions de bon cœur. Maintenant qu'il m'est permis de la toucher, je passe ma main entre ses cuisses. Estelle a un réflexe. Et je suis derrière elle.

Estelle tourne la tête pour déposer un baiser sur le bout de mon nez en disant : < Salaud ! Profiteur, va ! >. Je la tripote fort. Je monte mes mains sur ses seins. Ils sont aussi petits que ceux de Clémentine. Je les sens à peine sous le bout des doigts. Clémentine passe derrière moi pour me tripoter la braguette. Je verse la Béchamel contenant le poireau sur la pâte étalée. Estelle saupoudre de gruyère de Comté finement râpé. Elle recouvre du fin couvercle de pâte. Elle badigeonne avec de l'œuf. Je saupoudre de grains de sésame grillé, de curcuma. Estelle met le tout au four. Tout est prêt. Nous passons au salon. Joie.

Estelle reprend son imitation vulgaire comme pour me provoquer. Elle se met à genoux sur le coussin au milieu de la pièce. Mains croisées sur la tête, le buste bien droit, elle me fixe. Je passe derrière le bureau. Je prends le collier canin et la laisse. Je fixe le collier au cou d'Estelle qui glousse. J'y fixe la laisse. Je donne un à coup. Clémentine que cela excite nous observe. Je force Estelle à marcher à quatre pattes. Nous tournons autour des meubles. Je lui fais faire plusieurs tours. Doucement... Clémentine a passé sa main droite dans son jean déboutonné. Elle nous suit ou nous précède pour nous observer. Le plaisir.

C'est la sonnerie du four. Estelle veut se relever. Je la maintiens au plus court par la laisse pour la forcer à marcher courbée. Je lâche la laisse. La fin du jeu. Estelle se précipite dans mes bras en me disant : < J'aime ! >. Nous rions de bon cœur. Bise. Je sors la tarte aux poireaux du four. Clémentine remue la salade. Estelle reprend son attitude vulgaire en mimant la branle. J'agite mon index en disant : < Toi ! Tu vas voir tout à l'heure ! >. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Rires. Les filles évoquent leurs études, le mémoire de dix pages à faire pour le 16 avril, dernière semaine avant les congés. Pâques.

Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je saisi la laisse pour entraîner Estelle aux toilettes. Surprise. Je la force à s'accroupir à ma droite. Clémentine reste debout à ma gauche, penchée en avant pour observer ce qui se passe. J'ouvre ma braguette. Je sors mon sexe. Clémentine fait : < Il y a de quoi se changer en haut ! >. < Non ! > s'écrie Estelle. Je lui mets une gifle en posant mon doigt sur mes lèvres. Je dis : < Chut ! >. < Vous êtes salauds ! > nous fait Estelle. Jeu. Je passe ma bite sur le visage d'Estelle qui m'en présente tous les reliefs. Clémentine se saisit de mon sexe pour le frotter.

Je passe ma main dans la culotte de Clémentine qui a un réflexe. Je bande mou. J'ai rapidement la bite gluante et visqueuse. Clémentine me la tient à la base. Immobile. Visant le visage d'Estelle qui s'attend à se faire pisser à la gueule. Concentration. Impossible de me lâcher. Clémentine recommence à la frotter sur le visage d'Estelle. Elle joue en gémissant de plaisir. Bien. Je tire sur la laisse. Je l'entraîne au salon. Clémentine ne me lâche pas la queue. Je force Estelle à se mettre sur le coussin. A genoux au milieu de la pièce, mains sur la tête. Je lui enfonce la bite dans la bouche. Estelle me taille une pipe des familles.

Clémentine m'embrasse en se frottant contre ma hanche sans me lâcher le Zob. Estelle suce comme si sa vie en dépendait. Je me retire à plusieurs reprises pour lui permettre de reposer sa mâchoire. Je m'accroupis pour la toucher entre les cuisses. Estelle a un réflexe. Clémentine s'est accroupit pour continuer à me tenir le sexe. Elle se met à quatre pattes pour me sucer. J'ouvre le jean à Estelle qui tente de m'en empêcher. Je mets ma main dans sa culotte. Une bonne gifle. Elle se laisse faire. Ces gifles ne sont jamais des actes de violence, j'en serais bien incapable. Mais elles font partie du jeu qui m'est demandé.

Estelle ne peut lutter longtemps. Contrairement à Clémentine qui développe une maîtrise parfaite, Estelle connaît l'orgasme. Elle tombe sur le côté en poussant un long râle. Elle repousse ma main en me disant : < T'es fou ! C'est tellement bon ! > Je suis allongé près d'Estelle qui est couchée sur le parquet se tenant le sexe de ses deux mains, en reprenant ses esprits. Clémentine, couchée sur le côté, me taille une pipe délirante. J'ai l'impression d'avoir la bite dans un bol de purée tiède. Joie. Estelle approche son visage pour me tendre sa bouche. Je l'embrasse. Nous avons le bas du visage inondé de salive. Délice.

Je montre l'heure de mon doigt pointé vers l'horloge. Il est 22 h30. Il faut ramener Estelle. Nous reprenons nos esprits. Joie. Nous passons nos anoraks. Devant l'arrêt de bus, la séparation est difficile. < On refait jeudi soir ? > nous demande Estelle. Au retour, Clémentine se touche en me suçant. Les toilettes. La salle bain. Au lit nous nous offrons un "69" des plus délirants. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine me chuchote d'étonnants secrets. Le cunnilingus la propulse au firmament de l'orgasme. La fellation me procure les plus extraordinaires vertiges. C'est le dodo.

Bonne soirée à trois à toutes les coquines qui aiment à revisiter leurs fondamentaux dans le stupre, la luxure et le vice...

Julien - (Qui tâche d'emmener doucement Estelle vers de nouvelles émotions. Maintenant qu'il a droit de la tripoter) -

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Juliette vient passer la soirée avec nous

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 15 Mars 2018 11:46:57

8) - No 40 -

Juliette vient passer la soirée avec nous devant un bon repas

Hier matin, mercredi, nous sommes tirés de notre sommeil par la 5ème de Ludwig van Beethoven. Il est déjà 5 h55. La nuit. < Mais ta gueule Lulu ! > fait Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rigolons comme des bossus en nous serrant fort. < Bonjour Julien ! > me fait Clémentine. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de lui dire avant qu'elle ne me chevauche. Douceur, tendresse et les papouilles avant de filer aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse à la cuisine. Je presse les oranges et Clémentine fait le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette délicieuse odeur de pain grillé.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le bilan de la soirée de hier. L'attitude d'Estelle devant mon comportement. < Elle aime bien ce genre de situation. Même si elle n'a pas l'âme de la "soumise", elle apprécie ! > me fait Clémentine. Rires. Le thermomètre extérieur indique 7°. Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement quotidien qui remplace le jogging. Une heure avec intensité maximale. De quoi garder les formes et de nous mettre dans d'excellentes conditions pour la journée. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Le timing.

Bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le ciel est clair et ensoleillé. Super. Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends. Je fais la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet pour me livrer à ma passion dévorante. Je peins dans l'allégresse. Bien. Je remporte d'éminentes victoires picturales de quart d'heure en quart d'heure. Je pousse les plus étonnants cris surréalistes. Lorsque mon trait de pinceau vient d'être sublime, je me lève pour entamer une danse du Sioux autour du chevalet. C'est fou.

Bien évidemment, lorsque je suis habité d'un tel enthousiasme, je n'ai plus aucune perception du temps. Et il passe très vite. Mon horloge biologique reste toutefois parfaitement réglée. Il est midi. Je me précipite à la cuisine. Je prépare de suite la pâte. C'est une pâte feuilleté que j'ai fait décongeler avant de peindre. Il faut la déplier. Elle est onctueuse, bien ferme et très belle. Je prépare la Béchamel qui va contenir le saumon décongelé que j'émince finement. Ail, oignons, champignons et la ciboulette. J'écoute la chronique de Guy Carlier en riant avant d'éteindre la radio. Je me prépare du riz complet. Je suis très méthodique.

Je prépare la salade, l'assaisonnement. Après le peintre voilà le cuisinier. Une autre activité passionnante. Cela m'amuse bien. Avec le riz, je me sers un peu de Béchamel. Je mange de bon appétit. Le feuilleté de saumon est au four. Avec trois fromages. Roquefort, Morbier et Comté. L'odeur est affolante. Le repas de ce soir s'annonce déjà sous les meilleures augures. Rassurant. La vaisselle. Je sors le feuilleté du four. Ce soir, il suffira de le réchauffer afin d'achever sa cuisson. Il me parait énorme. Bien. La salade est déjà lavée. Je la mets dans le grand Tupperware au bas du réfrigérateur. Ainsi, tout sera très rapide. Méthodique.

Il est 13 h50. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins avec la sérénité du bienheureux sachant le travail accomplit. Une fois encore, cette séance de peinture me plonge dans l'enchantement paradisiaque d'un bel après-midi de mars ensoleillé. Du bruit. Il est 16 h55. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur le vieux canapé pour se précipiter dans mes bras. < Bonsoir Julien ! > me fait elle toute heureuse. Assise sur mes genoux, ma compagne me raconte sa journée. J'écoute. Joie. Ce sont d'amusantes anecdotes étudiantes. Le repas de midi au restaurant universitaire avec Estelle. Les cours qui sont cools.

Assise à la table, entourée de ses affaires, devant l'ordinateur, Clémentine met au propre les notes prises aujourd'hui. Cours. < A partir de demain, j'entame le travail personnel de recherche pour mon mémoire. Il compte pour mon "Master" ! > dit elle. Nous travaillons encore une petite heure. Il est 18 h30. < Terminé ! > s'écrie Clémentine en venant me rejoindre. Des bisous. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Nous filons à la cuisine. < Miam ! > fait Clémentine en découvrant la surprise du repas. < Put-Hein ! C'est génial ! Comme il est beau ! > fait ma compagne en admirant le feuilleté de saumon. La fine grille de pâte.

La salade étant déjà prête, il suffit à Clémentine de préparer l'assaisonnement. C'est son domaine réservé. Et elle y excelle. Je casse un œuf dans un bol. J'y rajoute du Parmesan finement râpé en poudre. Du curcuma et des graines de sésame grillé. Je mélange soigneusement avec un peu de sel de Guérande et de poivre gris. Clémentine badigeonne le tout sur le feuilleté. Il suffit d'achever sa cuisson avec une vingtaine de minutes à feu doux, au four. Nous avons tout notre temps. Il est 19 h10. Juliette arrive pour 20 h. Nous préparons la table monastère du salon. Clémentine aime s'occuper de ça, décoratrice de talent.

Elle déplie le chemin de table en lin écru sur lequel elle pose les assiettes en grès, les fourchettes et les couteaux laitonnés. Le chandelier à quatre branches posé au milieu de la table. Clémentine allume les bougies, éteint la lumière. Elle me rejoint. Serrée contre moi Clémentine me fait tomber dans le canapé. A genoux sur l'épais coussin, entre mes cuisses écartées. Joie. J'ouvre ma braguette. Clémentine, d'une main leste et précise, en extrait mon Zob. Elle observe mon chibre. Je bande mou. Clémentine a cette préférence particulière. Juste la braguette ouverte et la bite qui dépasse. Même si cela est inconfortable.

< Si je n'existais pas, tu te mettrais avec Juliette ? > me demande t-elle soudain en humant l'odeur de ma journée d'homme. Je suis surpris par cette question dans cet instant. Je réponds : < Tu existes ! >. Nous en rigolons comme des bossus. Bien. Il est 19 h30. Il faut allumer le four pour terminer la cuisson du feuilleté de saumon. < Attends, j'y vais ! > me fait Clémentine. Je me branle doucement. Je commence à bander comme un vrai salaud. Clémentine, tout en revenant, découvre le spectacle. < Super ! > s'écrie t-elle en restant dans l'encadrement de la porte. Elle mime une masturbation masculine, m'imitant. Rires.

< J'aime te voir faire ça ! > me chuchote Clémentine e s'approchant pour se remettre à genoux. Je me masturbe lentement. Du bout de ses lèvres, elle suçote l'extrémité de mon sexe. La peau fripée de mon prépuce dépasse de sa bouche. C'est beau. Je ne cesse pas ma branlette. Clémentine suçote en riant. Je lui caresse la tête, les cheveux et ses joues creusées par la pipe. Comme elle est belle. Ses longs cheveux en libertés, détachés pour la circonstance et les expressions d'extase sur son visage. Je lui murmure plusieurs fois : < Je t'aime ! >. A chaque fois elle me répond par un gloussement amusé. C'est si merveilleux.

La sonnerie du four. Nous nous relevons pour aller à la cuisine. Trois coups de sonnette. C'est Juliette. Et il est presque 20 h. Clémentine se précipite pour aller ouvrir. Juliette est vêtue avec son élégance habituelle. Ce soir elle est en jupe, tailleur strict. Un chemisier, une veste cintrée, des souliers noirs, fermés et à talons hauts. Nous nous serrons la main. Elle paraît contente. Clémentine la débarrasse de son manteau pour la conduire au salon. < C'est beau ! > fait Juliette en découvrant la décoration. Elles sont assises a bavarder. Je ramène le feuilleté de saumon, la salade, le panier de pain et le riz complet que j'ai fait griller.

Le repas est succulent. Juliette nous félicite pour cette réussite en insistant pour avoir la recette. Clémentine se régale. Super. J'explique à Juliette que j'extrapole mes préparations à partir de recettes existantes mais que j'éprouve le besoin d'improviser. La conversation s'articule rapidement sur le haras. Solène, la nouvelle employée de bureau, madame Walter, monsieur Gérard. Avec la nouvelle écurie, dès l'hiver prochain, Juliette pourra accueillir 25 chevaux supplémentaires en pension. Développement. Clémentine parle de ses études. La préparation de son "Master". Ses projets pour son Doctorat. Devenir Maître de conférence.

Doucement, la conversation glisse vers nos petits jeux aux écuries. Nous informons Juliette de notre projet d'un nouveau film. Juliette est très complice de nos "activités". Aussi, elle nous conseille d'attendre les premiers beaux jours. Elle veut nous aider. Le box à côté du petit local du palefrenier sera libre, sans cheval. Juliette nous propose de venir visiter les lieux pour bien voir. Par contre, Juliette ne désire pas participer d'une manière ou d'une autre. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle nous en fait part. < J'ai un peu passé l'âge de mâter. A 42 ans, je préfère "agir" ! > nous confie t-elle. < Et bien venez agir ! > fait Clémentine.

Ma compagne évoque le trou rond dans la cloison , d'environ 5 cm de diamètre, à 80 cm du sol qui sépare le box du petit local. < Je sais ! Je connais ! Il était déjà creusé lorsque j'ai repris l'entreprise il y a huit ans ! C'est Gérard ! > nous raconte Juliette. Le palefrenier travaille au haras depuis près de 30 ans. C'est donc lui qui s'est amusé à creuser cette ouverture parfaite. Ronde. < Vous "pratiquez" ? > demande Clémentine. Comme à chacune des allusions à cette "pratique", Juliette esquive la question. Elle se contente de sourire, énigmatique et silencieuse. < Et vous ? > demande Juliette à Clémentine. Nous gardons le silence.

La soirée se déroule ainsi, dans la joie de conversations qui deviennent délicieusement scabreuses. Des aveux et confidences. Juliette qui nous confie aimer voir autant que d'aimer être vue. Surtout en extérieur, durant ses sorties équestres fréquentes. Elle nous promet de nous raconter de belles histoires lui étant déjà arrivées durant ses virées à cheval. Mercredi soir prochain. Nous promettons de venir à l'animation équestre organisée dimanche. Il est presque 22 h30. Juliette prend congé. C'est tard. Nous la raccompagnons dans la nuit jusqu'à sa voiture garée dans la descente du chemin. Nous nous serrons la main. Super.

Juste avant qu'elle ne disparaisse en haut du chemin, Juliette arrête sa voiture pour nous faire un dernier coucou de la main. Clémentine me tient par la braguette. Nous agitons nos mains. Nous nous observons amusés quelques instants. Le silence. Nous débarrassons la table. La vaisselle. Nous rangeons. Fatigués nous montons. Toilettes, la salle de bain. Et enfin couchés. Un "69" puis je m'introduis avec d'infinies précautions dans Clémentine qui m'attire sur elle. Immobiles. Comme nous aimons. Clémentine me confie d'étonnantes réflexion sur ce qu'elle devine chez Juliette. Cunnilingus. Fellation. Trop fatigués. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui apprécient le feuilleté de saumon tout en évoquant des histoires bien vicelardes...

Julien - (Qui devine le potentiel de Juliette et qui se promet, avec Clémentine, de tenter d'en savoir plus au printemps) -

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Oui, c'est un peu le feuilleton de l'été, avant le printemps. C'est un peu comme "Les feux de l'amour" mais avec du cul ! C'est mieux, non ?
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Soirée de stupre et de luxure avec Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Ven 16 Mars 2018 12:35:40

8) - No 41 -

Un agréable jeudi soir en compagnie d'Estelle

Hier matin, jeudi, c'est le Boléro de Ravel qui nous tire de notre sommeil. Clémentine tape immédiatement sur le cube réveil. < Put-Hein ! J'ai jamais supporté ce truc ! > s'écrie t-elle. Nous rigolons comme des bossu en nous serrant l'un contre l'autre. Il est 5 h55. < Bonjour ! > nous chuchotons nous en même temps. Clémentine me chevauche en riant. Les papouilles. Bisous. Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le bilan de la soirée de hier avec Juliette. Le programme de la journée. Bien.

Nous montons pour nous offrir l'heure d'entraînement qui remplace nos joggings. Intensité maximale. Aérobic, abdos, charges. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 H45. Ciel gris. Des bises. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre à toute vitesse. Le froid. Je monte faire le lit. Je redescends pour faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Je fais un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Avec cette météo maussade et sinistre, je peins avec la lampe halogène. Pitoyable...

La matinée passe si vite que je n'en ai pas réellement conscience. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte. Le jeudi soir, c'est pizza "maison". Je coupe une aubergine, une courgette, des tomates, de l'ail, de l'oignon et les champignons. Je fais revenir le tout dans un wok. Ce sera la garniture des pizzas. J'en récupère un peu. L'accompagnement des restes de hier. J'écoute la chronique de Guy Carlier en riant juste avant d'éteindre la radio. Je lave des feuilles de la laitue. Un assaisonnement. La pâte repose dans un grand saladier sous un torchon et dans l'endroit le plus chaud de la cuisine. Ce soir, elle sera onctueuse.

Je mange de bon appétit. Les restes du feuilleté de saumon de hier soir sont encore meilleurs réchauffés. J'apprécie. Un délice. La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 13 h30. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans un grand enthousiasme. Exalté, séduit par mes coups de pinceaux qui sont autant de victoires, je pousse les plus beaux cris de la semaine. Somptueux. Lorsque j'arrive au terme d'une nouvelle toile, m'appliquant aux plus infimes détails, mes manifestations de joie sont immenses. Mon après-midi passe aussi vite que la matinée. Du bruit. Il est déjà 16 h55. Clémentine entre dans l'atelier pour se précipiter.

< Bonsoir Julien ! > s'écrie t-elle en me couvrant le visage de bisous. Je suis toujours prudent, je pose ma palette et pinceaux. Assise sur mes genoux elle me raconte sa journée. Le repas de midi avec Estelle au restaurant universitaire. Les cours sympas. J'écoute les amusantes anecdotes en souriant. Assise à la table, entourée de ses affaires, Clémentine met ses notes au propre. Ma compagne commence ce Week-End le travail de recherche pour son mémoire. Dix pages qu'il faudra remettre lundi 16 avril. < Les choses sérieuses ne commencent toutefois que lundi. Nous terminons les cours à 15 h toute la semaine ! > me fait elle.

Je me lève pour passer derrière Clémentine qui m'explique ce que je vois sur l'écran de l'ordinateur. C'est passionnant. Super. Mon téléphone m'avertit de l'arrivée d'un texto. Clémentine s'en empare. C'est Estelle. Nous mettons nos anoraks. 17 h45. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel à cent mètres de chez elle. Elle est toute contente d'être de retour avec nous. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, elle nous confie à quel point elle se réjouit pour cette soirée. Et si heureuse. Il est 18 h10. Nous sommes de retour. Les filles se mettent immédiatement au travail. Je peins dans une allégresse glorieuse.

< Put-Hein, ras le cul ! > s'écrie Estelle. Je regarde l'heure. Il est 19 h. Clémentine nous entraîne à la cuisine. La faim de loups. Estelle étale la pâte qui est superbement onctueuse. Je réchauffe la garniture. Clémentine prépare l'assaisonnement. La salade. Je râpe du gruyère de Comté. Je le mélange à la garniture. Estelle coupe de fines tranches de Roquefort. Je râpe du Parmesan. Je verse la garniture sur les trois pizzas. Estelle saupoudre du Parmesan et dépose les tranches de Roquefort. Je mets au four. Nous retournons dans l'atelier afin de terminer nos travaux. Ainsi, dès la fin du repas, nous pourrons nous livrer au vice. Joie.

La sonnerie du four se fait entendre jusque dans l'atelier dont nous avons laissé la porte entrebâillée. Je nettoie mes pinceaux. Les filles rangent soigneusement leurs affaires. Tout est prêt pour demain matin. Nous nous précipitons à la cuisine. L'odeur ! Nous mangeons de bon appétit. Estelle insiste pour découvrir le feuilleté de saumon. Je lui promets d'en préparer pour samedi. La conversation s'articule sur les stratégies que les filles vont mettre en œuvre pour leur mémoire. Elles vont le faire ensemble. Cette méthode leur réussit fort bien. L'émulation favorisant l'efficacité et la qualité. J'écoute avec beaucoup d'intérêt. Superbe.

Assise sur mes genoux, en terminant son yaourt au miel, Clémentine me fait part de sa joie de rentrer à 15 H30, tous les jours. Estelle rentrera avec elle. Elles vont encore se livrer à un travail acharné et avec leur détermination habituelle. Je suis admiratif. Nous traînons à table. Bavardages, rires et plaisanteries. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Juste avant de quitter la cuisine pour rejoindre Clémentine au salon, Estelle imite une masturbation masculine. Et bien vulgaire. < Tu me touches ce soir ? > me fait elle, tournant sa main fermée devant sa bouche pour mimer une fellation. Elle est si belle.

Je m'avance juste avant de sortir de la cuisine pour lui peloter la chatte à travers le tissus de son jean. < Salaud ! > fait elle. Clémentine, nous voyant pas arriver, revient à la cuisine. Elle me voit avec la main entre les cuisses d'Estelle cambrée. Rires. < J'ai le dos tourné deux minutes et voilà nos deux vicelards qui se touchent ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Je saisi Estelle par ses cheveux attachés en queue. Je l'entraîne aux toilettes. J'ordonne : < Pisse ! Petite salope ! >. Silence. Estelle, soudain très gênée, hésite un instant. Elle regarde Clémentine qui rajoute : < Vas y, fais nous un superbe pissou ! >.

Je déboutonne son jean, je le lui descends. Elle m'empêche de descendre sa culotte. < La culotte sale ? > fait ma compagne. Estelle toute rouge, m'empêche de lui baisser sa culotte. Elle se contente de tirer sur l'élastique afin de l'écarter de sa cuisse. Fléchie sur ses genoux, le visage couvert de sueur, Estelle se concentre pour tenter de pisser. Elle n'y parvient pas. Le silence. Je m'accroupi auprès de Clémentine qui me montre le tissus légèrement jaune, comme une tache. L'entre jambes de la culotte. < Fille négligée ! C'est ça qui te gêne, hein ! > lui fait Clémentine. Estelle, malgré tous ses efforts, ne parvient pas à se lâcher.

Je me redresse pour la saisir par ses cheveux. Je l'entraîne avec son jean aux genoux qu'elle tente de remonter. Si maladroite. < Tu veux que je te prête une culotte propre ? > lui demande Clémentine pendant que je force Estelle à se mettre à genoux. < Vous êtes salauds tous les deux ! > répond Estelle. Clémentine passe derrière le bureau. Elle en revient avec les cordelettes. Je comprends immédiatement. Estelle que tout cela excite malgré tout se laisse ficeler les poignets, les chevilles. Bien ligotée. Je la fais coucher au sol, sur le côté. Je m'allonge près d'elle. J'ouvre ma braguette à la hauteur de son visage. Je sors le Zob.

Clémentine est accroupit pour m'observer. Je passe mon sexe sur le visage d'Estelle qui m'en présente tous les reliefs. Plaisir. Je lui enfonce la bite dans la bouche. Nous sommes tous les deux couchés au sol, sur le côté. Clémentine nous observe. Excitée. Je sors mon sexe de la bouche d'Estelle qui glousse de bonheur. Elle a toujours son jean aux genoux. Je lui descends la culotte. < Non ! > s'écrie t-elle en tentant de se soustraire à mon étreinte. Je la tiens fermement. Sans un égard je lui tripote la chatte. Estelle serre ses cuisses. Clémentine me montre l'intérieur de la culotte. Traces crémeuses d'apparence pâteuse. Dégueulasse.

Clémentine déboutonne son jean pour passer sa main dans sa culotte. Je tente d'écarter les cuisses d'Estelle qui lutte, se débat. Je lui mets une gifle. < Salopard ! > me fait elle en me crachant au visage. Je profite de la distraction pour écarter ses jambes. J'arrive à mettre ma tête entre ses cuisses. Elle crie plusieurs fois : < Non ! >. Je hume les odeurs de sa journée. Fille négligée. Chaque fille a une odeur différente. Celle d'Estelle est forte, âcre. Des effluves puissantes d'urines mélangées aux reste. Sale. Le goût d'Estelle me répugne un peu. C'est dégoûtant. Estelle mouille peu. Son sexe n'est qu'une fente et presque sans lèvres...

Clémentine, son visage tout près du mien, penchée en avant, se tenant à Estelle d'une main et se touchant de l'autre, mâte. Je suce le sexe d'Estelle pour faire arriver un peu de cyprine. Estelle bouge de son bassin en rythme en gémissant. Le plaisir. Elle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse soudain. Dans un long râle, Estelle se cabre, se crispe pour finir par se détendre. Je viens lui mettre le sexe en bouche. Clémentine me montre. Là, une flaque de pisse sur le parquet entre les cuisses d'Estelle. Cette salope se lâche. Je lui éjacule dans la bouche. Elle semble connaître un nouvel orgasme. Estelle suce avec délectation...

Clémentine lutte contre l'orgasme qui guette. Je sais qu'elle se garde pour le lit, tout à l'heure, lorsque nous reviendrons. Joie. Il est 22 h15. Il faut ramener Estelle. Dans la voiture, elle reste étrangement silencieuse. La séparation est toutefois difficile. < Je t'aime Julien ! C'était géant ! > m'avoue t-elle avant de quitter la voiture en se faisant violence. Nous la regardons partir. Au retour, nous montons vite. Toilettes. Salle de bain. Le lit. Je m'introduis dans Clémentine qui m'attire sur elle. Doucement. < T'as vu sa culotte ? > me chuchote Clémentine parmi d'étonnantes révélations. Cunnilingus, fellation, orgasme et puis dodo...

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire surprendre, culotte un peu sale, après une journée de fille...

Julien - (Qui, avant de monter, a essuyé la petite flaque de pisse qu'à laissé Estelle au sol. Serpillère bien rincée) -

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Tu veux venir transpirer avec nous ? On va demander à Clémentine. Parce que tu commences drôlement à nous faire suer...
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Petits plaisirs exhibes au restaurant

Messagepar Oncle-Julien » Sam 17 Mars 2018 12:39:42

8) - No 42 -

Un nouveau Week-End qui s'annonce des plus "croustillants"...

Hier matin, vendredi, je sors de mon sommeil le premier. J'ai à peine le temps d'éteindre le cube réveil avant qu'il ne sonne. Il est 5 h55. Clémentine s'étire à son tour. Je lui dépose un délicat bisou sur le front. < Bonjour Julien ! > fait elle. Des bises. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Il faut se lever. Les toilettes. Pissous. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine prépare le café. Méthode. Le thermomètre extérieur indique 2°. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. C'est un plaisir.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Pour Clémentine, le Week-End commence dès midi. Pas cours l'après-midi. Nous montons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. L'intensité maximale. Aérobic, abdos et charges additionnelles. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Le ciel est lumineux. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre à toute vitesse. Froid. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur.

Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je termine ce matin la dix neuvième toile destinée à ma saison d'été. Je peins animé d'une véritable exaltation. Je pousse les cris les plus surréalistes et les plus longuement modulés. Superbes. Comme souvent, le bout de mon nez commence à me chatouiller. Je joue longuement avec cette envie folle de me gratter. Cela participe de l'enchantement paradisiaque de mes séances de travail. Je me soulage quand cela devient insupportable. La récompense pour le trait de pinceau le plus sublime. C'est après de multiples victoires que je termine cette nouvelle toile.

Il est onze heures trente. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Je déplace le tableau fini contre le mur, tout à côté des autres. Je dépose une toile vierge sur le chevalet. Je vais à la cuisine. J'évide deux grosses aubergines. Je prépare du bon riz complet. Je fais cuire du pâté de lentilles encore congelé dans la poêle, à feux doux. Je lave les feuilles d'une petite laitue. La méthode. Il est 12 h15. Clémentine arrive pour se précipiter dans mes bras. Je la soulève pour la faire tourner. < Week-End ! > dit elle. Elle me couvre le visage de bisous avant de préparer l'assaisonnement de la salade. Je remplis les aubergines de leur farce.

Au pâté de lentilles j'ai rajouté du Parmesan, de la chapelure, un œuf battu, du gruyère de Comté et des champignons noirs. Je mets au four. J'ai calé les aubergines dans le riz que j'ai saupoudré de parmesan et de levure diététique en paillettes. Bon. Je mets le plat au four. Clémentine m'entraîne au salon. < Je me sens très salope aujourd'hui ! > me fait ma compagne. Bise. Nous rions de bon cœur. Après avoir retiré son pantalon et sa culotte, Clémentine se vautre dans le canapé, cuisses écartées. Je suis à genoux entre ses jambes, droit sur l'épais coussin de velours. Je hume longuement les odeurs de sa matinée de fille.

Clémentine me tient par les oreilles. J'enfonce mon visage dans l'épaisse touffe de son abondante toison pubienne. Chatouilles. Du bout de la langue, je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe humide. J'adore ce goût vinaigré. Piquant. Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. Là, les choses deviennent sérieuses. Clémentine est animée de frissons. Heureusement la sonnerie met un terme aux délicieux tourments contre lesquels Clémentine doit lutter. Je cesse pour me lever. Ma compagne me tend les mains. Je l'aide à se redresser. Elle se serre dans mes bras. < Comme c'est bon ! > murmure t-elle.

Nous nous précipitons à la cuisine. Je sors les aubergines farcies du four. Clémentine remue la salade. Je mets la table. Sympa. Nous mangeons de bon appétit. Assise sur mes genoux, le bas du corps nu, en terminant son yaourt, Clémentine me raconte. Elle évoque sa matinée de cours et le début d'une nouvelle étape dans le déroulement de ses études. Le mémoire de dix pages. A partir de lundi, ma compagne rentre pour 15 h30. Elle est à se réjouir. Elle rentrera avec Estelle. Elles travaillerons ensemble. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Mon téléphone m'avertit de l'arrivée d'un message. Clémentine s'en empare très vite.

< C'est la serveuse ! > me fait Clémentine en me faisant lire le message qui dit "Une table pour ce soir ?". Nous nous regardons. < Une excellente commerciale cette fille ! Est-ce que ça te tente ? > me fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Je réponds : < Ok ! Si tu l'es également ! >. Clémentine tape la réponse "ok" et l'envoie en se serrant contre moi. C'est superbe. < Tu seras bien vicelard ce soir, hein ! > me chuchote Clémentine en ouvrant ma braguette pour en extraire le Zob tout humide. Accroupie, scrutant avec l'attention d'une entomologiste, Clémentine tient mon sexe à sa base pour le renifler longuement. Pue.

Je la force à se redresser en la soulevant par ses cheveux attachés en catogan. Je l'entraîne au salon. Je la fais mettre à genoux. Bien droite sur le coussin, les mains croisées sur la tête, je m'éloigne pour aller m'assoir dans le canapé. Et j'observe Clémentine. Elle me fixe d'un regard implorant. Belle. Silencieuse. Concentrée. Je peux entendre le souffle de sa respiration. C'est magnifique. Je me lève. Je m'accroupis pour lui passer la main entre les cuisses. Je m'attarde longuement sur son sexe trempé. Et je tripote. < Je t'aime, Julien ! > me chuchote t-elle. Je me couche sur le dos, la tête entre ses jambes. Elle s'assoit sur mon visage. Miam.

La cyprine abondante de Clémentine me coule dans la bouche. C'est une coulée presque continue. Son corps agité de frissons. Je palpe ses fesses. Clémentine est assise sur mon visage, les mains en appui sur le bord du canapé. < Fait attention ! > dit elle. Il faut cesser avant l'orgasme. Je me retire. Je me redresse pour passer mes mains autour des épaules de Clémentine. Bonheur. Je l'aide à se redresser. Il est presque 15 h. Il faut penser à bosser un peu. Clémentine remet ses vêtements en soupirant. Dur. Nous passons à l'atelier. Clémentine, assise à la table, prépare les choses à venir. Le travail de recherche sur l'ordinateur. Bien.

Je commence le dessin préparatoire de la vingtième toile destinée à ma saison d'été. Le crépitement du feu dans la cheminée. Dehors, le ciel est bas. L'après-midi s'étire ainsi dans le charme de cette nouvelle séance de travail commun. C'est le bonheur. Il est rapidement 18 h30. Mon dessin est terminé. Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran de l'ordinateur. Passionnant. Nous montons à l'étage pour nous changer. Sur la demande de Clémentine, je porte mon costume de velours marron. Cravate. Clémentine porte un pantalon à plis et à pinces. Chemisier, pull. D'une élégance folle. Nous nous regardons dans le miroir. Bien.

La nuit est tombée. Fraîche et désagréable. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon sexe. Il y a douze petits kilomètres. Nous arrivons au restaurant de l'étang pour dix neuf heures trente. Je gare la voiture. Nous marchons un peu. Le tour de l'étang. Il y a quelques autos garées sur le parking. < Passe moi ton téléphone ! J'ai un "plan" ! > me fait soudain Clémentine. Surprise. Je le lui tends. Elle rédige un message à l'attention de la jeune serveuse. Clémentine me fait lire. C'est étonnant et très amusant. Le message précise la proposition suivante : < Venez donc mâter la bite à Julien, nous sommes dehors ! Pisse et branlette ! >.

Clémentine m'entraîne entre la camionnette garée et le mur du petit bâtiment annexe. Une bâtisse de briques rouges et nues. Soudain mon téléphone sonne. Clémentine répond. Je l'entends expliquer où nous nous trouvons. < La serveuse ! > fait elle. < Sors ta bite ! Elle arrive ! > me fait Clémentine. Je me déboutonne. Je sors mon sexe. Il fait un froid vif qui me fait pisser. Là, sur la droite, le bruit d'un pas rapide sur le gravier. C'est la jeune serveuse. Elle nous voit. < Bonsoir ! > nous lance t-elle. Clémentine lui serre la main. Je tiens ma bite de la main gauche pour en diriger le jet contre le mur. Je tend ma main droite.

La jeune fille semble réellement contente de nous revoir. < Il y a des clients, je n'ai pas trop de temps ! > fait la serveuse. Je lui dis : < Viens ! Tiens moi la queue, je termine de pisser ! >. La jeune fille observe la scène sans oser me saisir la bite. < Allez y, elle ne mord pas ! > rajoute Clémentine. Le trouble est évident et tellement fort que la jeune fille tourne les talons. < Il faut que je rentre ! > dit elle en filant à toute vitesse. Clémentine s'accroupit pour se régaler des derniers épanchements. Nous entrons dans le restaurant. J'ai le pull qui cache ma bite. Sur la demande de Clémentine, je la laisse pendre, dissimulée.

Terriblement gênée, la jeune serveuse nous propose la table habituelle. En prenant notre commande, nous bavardons un peu. Les filles évoquent leurs études. Il y a quelques couples dans la salle. Il faut être discret. Nous excellons dans la discrétion. Je tutoie volontairement la jeune serveuse. Je la sais délicieusement embarrassée par ces situations qu'elle créée avec joie. Après tout, comme le précise Clémentine, c'est la serveuse qui provoque nos visites les vendredis soirs. Et nous sommes là. Avant qu'elle ne retourne derrière le comptoir, je lui dis : < Tu me rejoins aux chiottes après ! >. Elle file sans répondre. Rire.

Clémentine me fait : < C'est génial, monte encore d'un cran. Et elle en veut ! >. La jeune serveuse apporte nos fruits de mer. Je laisse tomber ma serviette parterre et je dis : < J'ai la bite à l'air sous la table, tu veux bien me ramasser ma serviette ? > Quelle n'est pas ma surprise. La jeune fille se baisse pour la ramasser. J'agite le Zob dans sa direction. Elle mâte, insistante. Je rajoute : < Je descends aux chiottes, tu viens ? >. La jeune fille se redresse, elle dépose ma serviette sur la table, s'en va. < Attends ! C'est à elle de faire le signal ! Testons un peu son intérêt ! > me fait Clémentine. Je regarde plusieurs fois la fille.

Nos regards se croisent plusieurs fois. Entre les additions, les commandes, la jeune fille me fait soudain un clin d'œil. Super. Tout en pointant son doigt vers l'escalier qui descend aux toilettes. < Tu vois ! Tu as le feu vert ! > fait Clémentine. Génial ! Je me lève. Je descends. J'entre dans les WC homme. La porte entre bâillée. Je me branle doucement. Le bruit de pas. Bien. La jeune serveuse entre. Debout dans l'encadrement de la porte elle m'observe avec le plus délicieux des sourires. Je pisse. Je dis : < Tu me téléphones quand ? Viens donc à la maison. On t'invite à bouffer ! >. Elle me répond : < Bouffer de la bite ? >.

En disant ces mots, la jeune fille se sauve à toute vitesse. Je n'en reviens pas. Je remonte pour tout raconter à Clémentine. < Armons nous de patience ! > fait ma compagne. Nous payons. La jeune serveuse nous raccompagne jusqu'à la sortie. 23 h. Nous nous serrons la main. Clémentine remonte mon pull, saisit mon sexe, le présente à la jeune fille qui regarde consternée. < Vous venez "bouffer" quand vous voulez ! > fait Clémentine à la jeune serveuse qui nous fait un sourire terriblement étrange. Nous rentrons. Une fois couchés, nous baisons comme des fous. Clémentine me propose la stratégie à suivre. Le plongeons.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment les plans bien vicelards dans leurs restaurants préférés...

Julien - (Qui va finir par attraper froid avec la bite à l'air, sur le parking du restaurant de l'étang, en cette fin d'hiver) -

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Ma famille la plus proche c'est Clémentine. Accessoirement Estelle. Nous ne désirons pas faire de nouvelles adoptions dans les prochains temps...
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Oncle-Julien
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Estelle désire contrôler ses orgasmes

Messagepar Oncle-Julien » Dim 18 Mars 2018 11:09:49

8) - No 43 -

Un Week-End avec notre petit animal de compagnie...

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon sommeil par quantité de bisous que l'on me dépose sur les joues, sur le nez et le front. J'ouvre les yeux. Juste au dessus de moi, le visage bienveillant de Clémentine qui me chuchote : < Bonjour Julien ! >. Si belle. Me voilà pétri d'émotion dès mon réveil aussi je l'attire affectueusement vers moi en lui murmurant : < Bonjour Clémentine ! > Nous voilà blottis l'un contre l'autre. Douceur, tendresse, papouilles. Clémentine me chevauche en riant. Je suis un bienheureux. L'impérieux mais prosaïque besoin naturel met un terme à nos effusions. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes.

Il est 7 h40. Animés d'une faim de loups nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous préparons le petit déjeuner. Dehors le ciel est lourd, gris et bas. < Il n'en finira jamais ce maudit hiver ! > fait Clémentine rêveuse devant la fenêtre. Froid. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un rapide bilan de la semaine écoulée. Nous établissons le programme du jour. Même si le sol est légèrement humide nous décidons de nous offrir un jogging. La vaisselle. Nous montons pour nous changer. Nous voilà vêtus de nos leggings, de nos sweats, de nos K-ways, de nos bonnets, de nos gants et de nos écharpes, à cavaler...

Il est 9 h30 lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Nous sommes chaudement vêtus. Anoraks. Nous voilà en route pour aller faire notre marché au bourg voisin. Il y a du monde. Nous sommes en jeans et grosses godasses. Je porte les sacs. Nous faisons provisions de nos fruits et de nos légumes chez nos petits agriculteurs locaux habituels. Sympa. Nous faisons provisions de nos fromages, œufs, beurre, crème, yaourts chez nos petits artisans habituels. Bavardages et rires. De retour à la voiture, nous mettons les produits laitiers dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Direction le supermarché.

Je roule toujours doucement. Dans la voiture, Clémentine joue avec mon sexe en me faisant part de son ras le bol de l'hiver. Nous arrivons sur le grand parking. Là aussi il y a du monde. Quelques gouttes de pluie commencent à tomber. C'est dégueu. Je pousse le caddie. Nous voilà au sec. Nous déambulons dans les allées qui nous intéressent pour assurer la logistique de vie. Produits d'entretien, savons et autres pâtes dentifrices. Clémentine choisit, me montre et dépose le tout au fond du chariot. Nous traînons. Nous prenons notre temps. C'est une façon comme une autre de s'occuper afin d'occulter cette météo pourrie.

Nous faisons la queue à la poissonnerie. < Bonjour ! > fait une voix familière derrière nous. C'est la jeune fille du restaurant. Nous nous serrons la main. Elle semble réellement très contente de nous voir. Nous bavardons. Sa mère fait les courses. Joie. Je constate que la jeune fille regarde à plusieurs reprises ma braguette pourtant bien fermée sous mon anorak ouvert. Super. Son regard se fait même insistant. Le message est clair. < C'était bien hier ça me change quand vous venez ! > nous fait elle. Clémentine répond : < Vous êtes la bienvenue. Notre invitation tient toujours et ça fait longtemps ! > La fille est embarrassée.

La jeune fille nous laisse pour aller rejoindre sa mère quelque part dans le magasin. < Je vous contacte ! > nous lance t-elle. Nous la regardons s'éloigner en se retournant plusieurs fois. Dernier sourire, un dernier coucou de la main. C'est à notre tour. Pavés de saumon, filets de lieu noir, haddock et crevettes. Pour ce soir, des moules. Clémentine m'entraîne au rayon bouquins. < Regarde ! > me fait elle en me montrant discrètement le couple, là-bas, qui est arrêté devant les chaussures. Nous mâtons. C'est madame Walter et son mari. Ils ne nous ont pas vu. Nous entrons dans le rayon des livres. Il y a là pas mal de monde...

Pas de réelles opportunités exhibes pour Clémentine qui en est légèrement froissée. < Put-Hein le printemps, vite ! > fait elle. Par acquis de conscience elle m'entraîne jeter un coup d'œil au rayon des vêtements homme. Là non plus, aucune possibilités. Il faut se faire une raison. Nous nous dirigeons aux caisses. Je propose le plat du jour à la Cafétéria. Langoustines et spaghettis. Nous déambulons encore un peu dans la galerie commerciale. Les boutiques, le petit salon de thé. Là non plus, pas d'occasions. Un peu tristounette devant la fatalité, Clémentine me propose d'aller ranger les courses à la voiture et de revenir à la Cafétéria.

Dans cet espace impersonnel, il n'y a pas trop de monde. Nous avons l'embarras du choix. Plein de tables sont libres. Personne. Nous prenons des plateaux pour aller choisir nos crudités, le plat de langoustines et de spaghettis. Nous payons. C'est amusant. Nous mangeons de bon appétit. Même si ce genre d'endroit est dépourvu de charme, de tout romantisme, on y mange très bien. Nous traînons à table après avoir dégusté des coupes glacées. Il est 14 h15. Je propose la hall aux chaussures ou la jardinerie. La pluie ne cesse pas de tomber derrière les immenses baies vitrées. < Quel temps de merde là dehors ! > me fait Clémentine.

Un dernier petit café. Un dernier prétexte pour traîner encore un peu. Mon téléphone sonne. Clémentine s'en empare aussitôt. < Estelle ! > me fait ma compagne. A ses mots je comprends qu'Estelle est pressée d'être avec nous. Clémentine me la passe. J'entends Estelle qui me dit : < Tu as vu cette météo de merde ! Il faut qu'on oublie tout ça à notre façon ! Tu est ok, prêt ? > Nous rions de bon cœur. Nous la récupérons au retour à l'arrêt de bus habituel pour 15 h30. Le temps de flâner encore un peu. La pluie a cessé. Clémentine joue avec ma bite pendant que je roule doucement. Nous arrivons au lieu de rendez-vous. Bisous.

Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte sa matinée. Son travail au bureau de l'entreprise familiale. < Tu avais la bite à l'air en faisant les courses ou à la Cafétéria ? > me demande Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. Nous voilà à la maison. 16 h. La pluie n'a pas cessé. Estelle nous aide à ranger les courses. Nous échangeons quelques bisous. Ce matin, avant de partir, j'ai sorti une pâte feuilleté du congélateur. Elle est au milieu de la table. Décongelée et bien sympa. Ce sont des pâtes que j'ai faites un peu avant Noël. Il y en a encore deux au congélateur. J'aime prévoir et ne pas manquer...

Nous passons dans l'atelier. Les filles consultent le site de l'université. Le programme qui s'affiche sur l'écran de l'ordinateur. Clémentine m'explique ce que j'y vois. Chaque étudiant peut soumettre son travail en temps réel pour le mémoire à rendre. Plutôt rassurées les filles surfent sur les différentes rubriques. Le nom des professeurs qui suivent le parcourt des étudiants. Je suis assis devant mon chevalet à observer le dessin préparatoire de la vingtième toile destinée à ma saison d'été. Sympa. Estelle vient s'assoir sur mes genoux. < C'est beau ! J'aimerais savoir dessiner comme ça ! > me fait elle en se serrant fort.

Clémentine vient nous rejoindre. Elle est assise sur mon autre jambe. Elles ne sont pas lourdes les coquines. Nous bavardons. Je les tiens par les épaules. Nous évoquons notre prochain séjour dans le Périgord. < Vous allez me manquer ! > fait Estelle. Je la console en lui disant : < On part une dizaine de jours ! >. Clémentine rajoute : < Et toi tu vas nous manquer aussi ! >. Estelle adore lorsque l'un d'entre nous lui chuchote : < Tu es notre "petit animal de compagnie" ! >. Nous rions de bon cœur. < Tu me montre ta queue après ? > me fait Estelle. Clémentine lui dit : < Toi, tu veux ton "nonos" à ronger, hein ? >. Rires.

Il est dix huit heures trente. Je propose aux filles de passer aux choses sérieuses d'abord. Clémentine nous entraîne. Cuisine. Estelle s'occupe du bouillon pour y cuire les moules. Je prépare la Béchamel. Clémentine découpe le saumon en fines lamelles. < Je vais enfin goûter à ce fameux feuilleté de saumon ! > nous fait Estelle tout en éminçant de l'ail et de l'oignon. Le persil. Je déplie la pâte que je coupe en deux. Je fais de fines tresses. La Béchamel et le saumon sont rapidement prêts. C'est bien. Estelle étale la pâte. Clémentine s'occupe de la salade. Je verse la garniture. Estelle y dépose les croisillons de pâte feuilletée.

Délicatement "grillagé" de tresses de pâte, le feuilleté est de toute beauté. Je mets au four. Cuisson 30 minute à 300°. Bien. Nous passons au salon. Estelle, debout au milieu de la pièce, mime une masturbation masculine avec sa vulgarité habituelle. Clémentine et moi, vautrés dans le canapé, nous observons cet amusant spectacle en applaudissant. Je dis : < Une autre ! > Estelle plutôt voyeuse qu'exhibitionniste semble inverser là ses préférences car tout en bavardant elle ne cesse son imitation. Je lui dis : < Ce soir, après la bouffe, je vais m'occuper très soigneusement de ton cas ! >. Nous rions de bon cœur. Superbe.

Estelle termine son show, couchée sur le bureau, en appui sur ses coudes, les jambes relevées et largement écartées. Succès ! Nous applaudissons à tout rompre. Clémentine lui fait : < En jupe ce serait beaucoup mieux ! >. La sonnerie du four. La faim. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous laissons le feuilleté dans le four dont la porte est entrebâillée. Estelle prépare la table. Nous commençons par les moules cuites au bouillon. Ail, oignons et persil. C'est un véritable régal. Je félicite Estelle. Délicieux. Nous mangeons de bon appétit. Le feuilleté de saumon est un véritable festin. Accompagné d'une bonne laitue. Et de crème...

Nous traînons à table en bavardant. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous allons au salon. Estelle se remet à ses imitations masturbatoires avec toute la vulgarité qu'elle peut y mettre. Je passe derrière le bureau. Bien. Du tiroir du bas je tire les cordelettes de coton blanc, les menottes. Sans prévenir, je saisi Estelle fermement par ses cheveux. Je ligote ses poignets derrière son dos. Elle se laisse faire en me lançant un regard plein de reconnaissance. Je lui met une gifle. Ce ne sont jamais des actes de violence mais ces petites gifles font partie du rôle que les filles me demandent d'endosser. Joie.

Clémentine que tout cela excite toujours considérablement a passé une main dans son pantalon déboutonné. Vautrée. Canapé. Je tiens Estelle fermement par ses cheveux noués en catogan. J'ouvre son jean. Elle tente de m'en empêcher. Des contorsions. Je parviens à lui enlever son jean malgré ses tentatives de se soustraire à mon étreinte. Je la soulève. Je l'assoie sur le bureau. Je me place debout entre ses cuisses écartées. Elle est en appui sur ses coudes, le regard apeuré, à me scruter. Passionnante... Je lui ai laissé sa culotte. Il n'est pas question de la pénétrer. Par contre, je frotte ma braguette contre sa culotte. Sur son sexe.

Estelle, que tout cela excite considérablement, se met déjà à bouger en rythme, à se frotter en gémissant. Je me recule. Cri. Estelle me fait : < Reviens s'il te plaît, c'est trop bon ! >. Bien évidemment je ne reviens pas. Clémentine vient nous rejoindre. Elle tient fermement Estelle couchée sur le bureau. Je m'accroupi pour scruter la tache de la culotte entre les cuisses d'Estelle. Nous savons qu'elle ne supporte pas les protèges slip, ça l'irrite. Elle n'apprécie que la douceur du coton de ses culottes fines. Sans prévenir, alors qu'elle tente de se débattre pour m'en empêcher, je lui arrache la culotte. Clémentine la maintient. Fort.

Il est très rare que ma compagne participe de façon active à nos jeux. Aussi de la voir m'aider à dompter Estelle m'enchante. < Non ! Vous êtes salauds tous les deux ! > s'écrie Estelle. Est-elle sincère. Joue t-elle. Cela reste toujours assez mystérieux. Je hume l'odeur de sa journée de fille. Sa toison pubienne a repoussé depuis le printemps de l'année dernière. Dense, touffue. Même si sa broussaille est loin d'égaler celle de Clémentine, c'est sublime malgré tout. Le sexe d'Estelle a une odeur très forte. Âcre et pestilente. C'est un mélange indéfinissable d'urine et de sécrétions. Le sexe d'Estelle est dépourvu de lèvres. Curieux.

Clémentine, tient toujours fermement Estelle qui se plaint de douleurs à ses poignets ligotés dans cette position inconfortable. Ma compagne l'aide à se redresser. Je la soulève pour l'emmener sur le canapé où je la jette sans ménagement. Petite coquine. Je lui détache les poignets mais Clémentine continue de la tenir fermement. Je me mets à genoux entre les cuisses d'Estelle. Clémentine me regarde. En reniflant la chatte d'Estelle, je ne peux m'empêcher de faire la grimace. L'odeur me révulse un peu. < Fille négligée, hein ! Tu te laves pas la chatte le matin ? > fait Clémentine en tenant le visage d'Estelle par le menton. Super.

En luttant contre mon profond dégoût, je passe le bout de ma langue le long de la fente de son sexe pour tenter de l'ouvrir. Rien à faire. Estelle reste aussi sèche que fermée malgré son excitation qu'elle ne cherche même plus à dissimuler. Bonheur. Je passe mon index pour essayer de trouver son clitoris. Je l'enfonce doucement. Je dis : < Mais tu es pucelle de quel trou ? > < Salaud va ! T'es vraiment une ordure ! > me répond Estelle en refermant ses cuisses sur mon visage. Elle serre très fort. J'ai mon index totalement enfoncé. C'est à peine humide. Clémentine tient fermement Estelle par la tête et le cou. Le menton.

Je tourne mon doigt. Estelle ne peut s'empêcher de gémir. Son plaisir est si évident qu'elle ne tente même plus de jouer. Joie. Je retire mon doigt pour le renifler. Clémentine se penche pour le sentir aussi. il n'y a pas de réelle odeur. C'est un peu gluant. Je scrute avec attention. J'écarte les poils. Enfin une petite goutte laiteuse perle au bas de la fente. Je la recueille pour la voir. Je la montre aux deux filles avant de sucer mon doigt. Estelle se met à bouger doucement. Il sera difficile d'éviter un orgasme. Et toujours cette odeur âcre et puissante. Soudain, sans prévenir, Estelle me pisse au visage. En m'inondant d'un flot de pisse.

Elle m'a chopé par les oreilles pour m'empêcher de m'écarter à temps. < Tiens ! Salopard ! > s'écrie t'elle avant de crier fort. Estelle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Elle n'a ni le talent, ni la pratique de Clémentine pour faire durer son plaisir. Je trouve ça un peu dommage. Je suis trempé de pisse, comme sous la douche. Je ruisselle de pisse chaude. Petite coquine ! Estelle essaie de retrouver ses esprits, ses mains entre ses cuisses. Elle termine son râle dans un long gémissement. Elle jouit. Je me redresse. Clémentine revient des toilettes avec une des serviettes propres rangées au dessus du lavabo. Je m'essuie...

J'essuie la chatte d'Estelle qui se laisse faire comme enchantée de ma prévenance. C'est un instant merveilleux. Encore un ! Je lui dis : < A partir de ce soir, je vais t'apprendre à contrôler ton plaisir. A retarder tes orgasmes ! Tu entres en cours ! > Nous rigolons comme des bossus à l'évocation des "études" particulières que je propose à notre "petit animal de compagnie". < Oh oui monsieur le professeur. Et je vous promets d'avoir une chatte propre au début de chaque cours ! > rajoute Estelle. Nous en rions de bon cœur lorsque je précise : < Non ! J'exige de la chatte sale, proprement dégueulasse et puante ! Ok ? >

Clémentine n'arrête pas de se toucher en nous observant et en nous écoutant préparer les cours d'orgasmes à venir. Sympa. Je sors ma bite dégoulinante de foutre. L'excitation causée par ce premier cours d'orgasme ne m'a pas laissé indifférent. Jus. Je me redresse, je saisi Estelle par la nuque, je lui dis : < Tu as bien mérité ta récompense ! >. Elle me la suce en gémissant. Je suis entrain de me faire tailler une pipe des familles sous le regard scrutateur de Clémentine qui se masturbe en gloussant. J'ai l'impression d'avoir la bite dans un bol de purée tiède. Je peux sentir monter mes coulées abondantes de liquide séminal.

Sans prévenir, par surprise, je me penche pour saisir Clémentine par ses cheveux. Je me retire de la bouche d'Estelle surprise. J'enfonce ma queue dans la bouche de ma compagne qui pousse un cri de ravissement absolument merveilleux. Une chanson. J'éjacule. Clémentine, comme éperdue de reconnaissance cesse de se branler pour m'attirer à elle en me tenant les hanches. C'est un instant sublime pour tous les deux. Sans doute même pour tous les trois car Estelle a glissé une main sur son sexe. Je laisse Clémentine se régaler longuement du "fond de couilles" dont elle savoure la vidange en gémissant de contentement.

Cette position debout, cambrée, n'est pas sans m'être rapidement inconfortable et presque douloureuse. Lombaires de 52 ans. Estelle, les yeux fermés, semble commencer à s'endormir. Je suis assis à côté de Clémentine. Il est déjà 23 h. Une vraie folie. Je lui chuchote : < Viens, on monte, je te termine au lit ! >. Clémentine m'entraîne par la main. Estelle se réveille. Etonnée. Nous montons tous les trois. Les toilettes. Clémentine me sèche avec le sèche cheveux. Ivres de fatigue nous voilà enfin au lit. Estelle ne tarde pas à ronfler. J'offre un superbe cunnilingus à Clémentine qui jouit dans un bonheur sans nom. Nous plongeons.

Bonne soirée de stupre, de luxure et de vice à toutes les coquines dont c'est la passion lorsqu'arrive enfin le samedi soir...

Julien - (Qui entame une nouvelle carrière de professeur d'orgasme pour jeunes filles majeures dans un cadre strict et privé) -

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Il faut que je te prévienne quand même. Mon pinceau est souvent bien chargé. Il a tendance à dégouliner. Tu vas t'en mettre partout...
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