Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Estelle apprécie mes œufs de Pâques

Messagepar Oncle-Julien » Lun 02 Avr 2018 12:04:28

8) - No 58 -

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Je cache mes œufs dans le jardin

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par des chuchotements, des murmures, des rires étouffés. Sympathique. On me tient par mon érection matinale. J'ouvre l'œil et le bon. C'est Estelle qui me tient la bite. Je fais semblant de dormir. < Bonjour Julien ! > me font les deux coquines. Je me redresse à quatre pattes entre les filles en poussant des grognements. J'imite l'ours des cavernes en les chatouillant. Et j'adore les faire rire. Estelle parvient à s'enfuir pour se rendre aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Estelle revient dans son pyjama et nous dit : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >

< On arrive ! > répond Clémentine en m'entraînant par la main jusqu'aux WC. Nous descendons à tout vitesse. Morts de faim. Dans une agréable odeur de pain grillé nous rejoignons Estelle. Elle se précipite pour me faire des bises. < Bonjour Julien ! > < On se calme ! > fait Clémentine en s'interposant. Nous rions de bon cœur. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Il est à peine 7 h45. Le thermomètre extérieur indique 9°. Le ciel est lumineux mais couvert d'un voile laiteux. Encore l'hiver. Je me lève pour passer derrière Clémentine. Je pose mes mains sur ses épaules. Je lui dis :< Bon anniversaire Clémentine ! >

Je me penche pour lui faire un bisou sur chaque joue. Clémentine se lève pour se blottir dans mes bras. Je la serre très fort. Nous restons ainsi quelques instants avant qu'elle ne me répète : < Avec toi, c'est mon anniversaire tous les jours ! >. Bises. Estelle nous observe en silence. Nous voilà à nouveau assis. Clémentine a aujourd'hui 21 ans. Voilà 15 mois de vie commune. Nous mangeons de bon appétit. C'est dimanche. Nous traînons à table. Je beurre les tartines que me tendent les filles. Super. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Clémentine entraîne Estelle au salon. Je commence à ranger la cuisine. "Ménage".

J'entends les filles rire au salon. Devant l'ordinateur, Clémentine fait lire nos récits sur le forum à Estelle. Nos aventures. Joie. Je nettoie les chiottes du bas. Il y a le silence. Clémentine est montée faire la chambre, changer les draps, aérer et faire le lit. Je passe la serpillère sur les carrelages des sols de la cuisine, des toilettes et du hall d'entrée. Je sors l'aspirateur du placard. Je rejoins Estelle au salon qui est assise derrière le bureau, concentrée sur sa lecture. Je branche l'aspirateur dans une prise. < Julien, c'est passionnant. C'est un véritable journal ! On sait presque tout de nos vies. C'est de la "télé-réalité" ! > dit elle.

Je passe consciencieusement l'aspirateur sous les meubles. < Je vais t'aider ! > me lance Estelle en s'emparant du plumeau. Nous voilà tous deux à faire le ménage dans le salon. Estelle mime une masturbation masculine en me montrant le coussin. < Il en a vu de toutes les couleurs celui-là ! > me fait elle en mimant à présent une pipe, sa main fermée devant la bouche. Estelle vient se blottir contre moi. Lorsque Clémentine n'est pas là, et avec nous, cette attitude me gêne toujours beaucoup. Je laisse Estelle terminer de passer le chiffon sur les meubles. Je monte rejoindre Clémentine qui finit de changer les draps.

Je lui raconte le comportement d'Estelle. Ma compagne me fait : < Elle n'a pas touché ta bite et tes couilles aujourd'hui ! > Nous en rions de bon cœur. Je ramasse les draps sales. Nous allons à la salle de bain. Je nettoie le bac à douche et le bidet. Clémentine nettoie le lavabo et les miroirs. Nous bavardons. Nous nous faisons des bises. Nous apprécions faire le ménage. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. Je passe la serpillère aux sols. Je redescends à mon tour. Les filles sont au salon, concentrées sur l'écran de l'ordinateur à surfer sur le site de l'université.

Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran. Programme de la fin du second trimestre. Dates des épreuves du "Master". Je les laisse pour aller à la cuisine. Les pavés de saumon sont totalement décongelés. J'épluche les patates, carottes, navets. Comme tous les dimanches ce sera une potée pour accompagner les pavés de saumon en papillotes. Estelle me rejoint. Bise. Debout derrière moi, ses bras autour de mes hanches, elle me chuchote : < Je t'aime Julien ! >. Elle me palpe la braguette. Clémentine arrive à son tour. < J'ai le dos tourné et voilà cette vicieuse qui tripote mon vicieux ! > fait elle en s'interposant.

Nous rions de bon cœur. Estelle s'occupe des pavés de saumon. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Nous bavardons. Il est midi. Trois coups de sonnette. Clémentine se précipite pour aller voir. < C'est le pâtissier ! > fait elle. Je n'ai rien dit. J'ai fait livrer un vacherin glacé pour l'anniversaire de Clémentine. Tout est réglé. Je remercie l'artisan. Super. Je donne un pourboire royal à l'artisan qui est venu du bourg voisin en personne. Il nous souhaite de bonnes fêtes et s'en va. Clémentine met le vacherin dans le réfrigérateur. Estelle fait les papillotes sur le barbecue électrique dans la véranda. Sympa.

Je dis aux filles : < C'est Pâques ! Je vais cacher mes œufs dans le jardin ! Il faut venir les chercher ! >. Elles me regardent. Je sors. Les filles sont derrière la baie vitrée de la véranda. J'ouvre ma braguette. Je ne sors que mes couilles. Bien serrées. Je me mets debout entre deux bosquets, les mains sur les hanches et je regarde les filles qui mâtent. Etonnées. Surprises. C'est Estelle qui vient me rejoindre. La température est limite. Environ 14°. < J'ai trouvé les œufs. Où est le lapin ! > dit elle. Clémentine arrive à son tour. < C'est pas un lapin, c'est la pine ! > dit elle en retirant la main d'Estelle qui tient mes couilles.

Nous rigolons comme des bossus en retournant au chaud. Nous avons sacrifié à la tradition des œufs cachés dans le jardin. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Le dessert. Clémentine découvre son prénom écrit sur le vacherin. Superbe ! Son nom écrit en lettres de chocolat. Ecriture Gothique et en relief. Un pralin des plus délicats. Clémentine se serre très fort. Estelle allume une bougie "21" et dit : < Il va falloir souffler ! Sans postillonner ! Proprement ! >. Nous rions de bon cœur. Le vacherin est un véritable délice. Glace au pralin, à la vanille et à la pistache. Nos trois parfums préférés. Travail d'artisan.

La vaisselle. Estelle plonge et nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous décidons de rester en jean pour aller au haras. Nous irons à pieds. Nous mettons nos anoraks. Il est 13 h45. Nous marchons le long de la rivière. Le climat est presque doux. Estelle se montre très vicieuse tout le long de la promenade. Mimant des masturbations masculines avec des propos vulgaires. Clémentine me tient par la main. Nous regardons Estelle se comporter comme une véritable vicelarde. Elle me fait des bisous. Nous arrivons au haras. Il y a du monde. C'est la dernière animation de la saison. Des propriétaires récupèrent leurs chevaux.

Dans la cour, il y a des groupes de gens qui bavardent. Le soleil fait enfin une apparition. Madame Walter nous fait un coucou. Nous lui faisons un signe de la main. Nous nous apprêtons à entrer dans le bâtiment du manège. Soudain il y a le palefrenier. Monsieur Gérard nous salue d'un grand < Bonjour ! >. Il nous apprend qu'il est revenu vivre dans sa caravane. Il est content. < Malgré la fraîcheur, c'est tout à fait habitable ! Il faudra passer boire un café un de ces jours ! > nous fait-il. Sympathique. Le palefrenier ne semble pas nous tenir la moindre rigueur maintenant qu'il sait que je le mâtais et que les filles le piégeaient.

Nous assistons à l'animation. Des cavaliers font faire quelques tours étonnants à leur monture. Principalement des cavalières. Il est rapidement 17 h. Nous quittons les gradins du manège. C'est comme si elle nous attendait, Juliette vient nous rejoindre. Nous nous saluons. < J'ai tout arrangé avec madame Walter et monsieur Gérard. Aucun malaise ! Parfait ! > nous lance t-elle. Nous confirmons puisque l'accueil qu'ils nous ont réservé était plutôt chaleureux. Nous prenons congé. Le soleil est présent. Nous rentrons en faisant la grande boucle par les ruines du vieux moulin. Deux heures de marche. Il y a de rares promeneurs.

La fraîcheur marquée du soir, nous rappelle que nous ne sommes encore qu'au tout début du printemps. Nous voilà de retour. Il est dix neuf heures. Nous réchauffons la potée. Je prépare des filets de lieu noir panés. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle m'aide à préparer les filets en découvrant ma recette de panure. Un œuf, de la chapelure, grains de sésame. Gruyère. Nous mangeons de bon appétit en évoquant l'accueil souriant que nous ont réservé madame Walter et monsieur Gérard. Joie. Nous terminons le vacherin qui nous semble encore plus délicieux qu'à midi. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Bien.

Nous passons au salon. < Je peux avoir mes œufs de Pâques ! > me fait Estelle en me palpant la braguette. Superbe vicelarde. Clémentine s'interpose en m'ouvrant la braguette. < Vient goûter à la pine de Pâques, ma petite lapine ! > lance t- elle à Estelle. Clémentine me soupèse les couilles qu'elle serre entre le pouce et l'index comme un anneau. < T'es couillu ce soir ! > fait elle. Nous rions de bon cœur en regardant mes couilles bien serrées. Estelle s'accroupit pour me les lécher. < Miam ! > s'écrie t-elle. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Mes œufs de Pâques préférés et que je vide tous les jours ! >

Clémentine nous entraîne sur le canapé. Je reste debout devant les deux filles. Clémentine ne lâche pas mes couilles dodues. La peau bien tendue les fait paraître plus grosses. Les poils qui les garnissent ne sont pas sans évoquer de la chair de poulet. Estelle les caresse du doigt. Clémentine se saisit de ma bite qu'elle tient à sa base. Je bande mou. Elle l'agite devant Estelle. En regardant la photo de mon avatar, ou encore celles de ma galerie, la lectrice peut se faire une idée très exacte. La biroute. Estelle, d'une contorsion du cou, d'un mouvement de tête, me tenant par les hanches, attrape mon sexe avec ses lèvres. Joie.

< C'est mon anniversaire ! > fait soudain Clémentine après un long moment où elle a observé Estelle me sucer avec appétit. Ma compagne se prend mon sexe en bouche. Je lui dis : < Bon anniversaire Clémentine ! >. J'éjacule comme un vrai salaud. Clémentine ne s'y attendait pas. Aussi, sa surprise est grande. Je l'observe à tenter de déglutir l'abondance de mon sperme. Je caresse la tête d'Estelle en lui disant : < Tu en auras de nouveau après ! >. Clémentine cesse pour dire : < Si t'es sage ! > Nous rions de bon cœur. La soirée se déroule ainsi. J'ai mes mains dans les culottes des filles assises à mes côtés. Canapé.

Estelle tente de lutter contre cet orgasme trop rapide qui gâche toujours un peu sa fête. Clémentine, au contraire, fait durer. Estelle me tient la queue qu'elle tord dans tous les sens. Surtout vers le bas. Elle sait que lorsque je bande c'est douloureux. Petite coquine ! Il est 22 h. Estelle ne peut réfréner un orgasme qui secoue tout son corps de spasmes et de frissons. Sympa. Nous montons. Toilettes. Salle de bain. Au lit, Estelle s'endort toujours rapidement en ronflant légèrement. Nous en rigolons. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Immobiles. Elle me confie des secrets. Baise et dodo.

Bonne découverte des œufs cachés dans le jardin à toutes les coquines qui aiment fouiller les braguettes de Pâques...

Julien - (Qui pense décorer ses œufs pour demain. Aux couleurs de son Ecosse natale) -

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Je n'ai pas le fantasme de l'infirmière. Toutefois, si tu veux me faire un prélèvement de sperme, je suis "donneur". Je fais un don d'orgasme !
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Oncle-Julien
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Estelle, attachée sur sa chaise, nous mâte

Messagepar Oncle-Julien » Mar 03 Avr 2018 10:30:44

8) - No 59 -

La fin de notre Week-End prolongé se prolonge

Hier matin, lundi de Pâques, je suis tiré de mon sommeil de la même façon qu'un dimanche. Des murmures, des rires étouffés. Comme un dimanche on me tient par mon érection matinale. J'ouvre l'œil. C'est Estelle, cette coquine, qui me tient la queue. < Bonjour Julien ! > me font les filles en même temps. Je me redresse pour me mettre à quatre pattes entre les deux coquines. Tout en imitant les grognements de l'ours des cavernes je les chatouille. J'aime les voir rire. Estelle parvient à fuir aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Estelle revient dans son pyjama et nous dit : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >

Clémentine m'entraîne par la main jusqu'au WC. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse pour rejoindre Estelle. Cuisine. L'agréable odeur de café et de pain grillé achèvent d'aiguiser nos appétits. Estelle me fait deux bisous. Clémentine s'interpose. Nous en rions de bon cœur. Nous mangeons en bavardant. Tel un patriarche je beurre les tranches de pain qu'elles me tendent. Il est à peine huit heures. Le thermomètre extérieur indique 9°. Le ciel est lumineux mais toujours voilé. Tout est sec. Superbe. Nous irons courir. Nous offrir enfin ce jogging qui nous manque tous les matins et que nous remplaçons par l'entraînement...

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Je fais décongeler les gambas pour midi. Nous montons. Nous voilà en tenue. Leggings, sweats, K-way, bonnets. Il est 8 h30. Nous voilà à courir le long de notre circuit habituel. Joie. Estelle impose un rythme soutenu. Dans ces jeunes années, il y a très peu de temps, elle faisait partie d'un club d'athlétisme. Nous apprécions. La campagne est encore effroyablement triste. Les arbres nus, teintes sans nuances et cette odeur d'humus. Une heure d'un running des plus agréables. Clémentine et moi nous prenons notre douche en premier. Estelle est devant l'ordi.

Nous redescendons vêtus de nos jeans et de nos chemises à carreaux. Estelle monte à son tour. Nous nous rendons à l'atelier. Clémentine est assise à la table entourée de ses affaires devant l'ordi. Je suis assis devant mon chevalet. Estelle arrive aussi. Je termine le dessin préparatoire de la vingt deuxième toile destinée à ma saison d'été. J'ai choisi deux photos de Clémentine. Des clichés de son visage en gros plan. Elle va me prêter les traits de son visage pour incarner le personnage de mon tableau. Une jeune femme, vêtue à la manière du XVIIème Hollandais, assise devant un clavecin. Son visage se reflète dans un miroir.

Clémentine, debout à mes côtés regarde apparaître son visage que j'esquisse au crayon dur. Je dessine donc deux visages. Estelle se lève pour venir voir. < C'est superbe ! J'aimerais savoir dessiner comme ça ! On se reconnaît de suite ! > fait elle. A côté du personnage féminin, il y a un gentilhomme en tenue d'époque, portant une épée et un grand chapeau qui regarde. Je vais lui prêter mes traits. Ainsi, Clémentine et moi seront immortalisés ensemble sur un tableau destiné à une collection. La matinée se passe ainsi, à travailler dans une ambiance enchanteresse. Le crépitement du feu, le craquement des bûches.

Il est midi. J'ai terminé. Je laisse les filles pour aller à la cuisine. Je prépare les haricots verts dans le Wok avec ail et oignon. Estelle vient me rejoindre. Elle vide l'eau des gambas totalement décongelés. Nous allons les faire griller sur le grill. Sympa. C'est Estelle qui va s'en occuper sur le barbecue électrique dans la véranda. Clémentine arrive à son tour. Elle fait la salade. Les filles évoquent leurs cours. Ce travail réalisé ce matin maintient la confortable avance qu'elles ont sur leur programme... C'est donc avec la conscience tranquille, tous les trois, que nous nous livrons à nos plaisirs culinaires. Nous adorons le faire.

Je prépare une mayonnaise. Je rajoute à la moutarde de la purée d'amande. C'est une astuce de "Chef". Et c'est exquis. J'y rajoute un peu de crème fraîche. Il faut toutefois utiliser la grande vitesse d'un fouet électrique. Un mélange homogène. Estelle qui vient regarder ma préparation, me palpe la braguette en disant : < Tu pourrais y mettre un peu de tes œufs ! > Clémentine, à qui rien n'échappe, s'interpose : < On va se calmer la vicieuse ! > dit elle. Nous rigolons comme des bossus. L'odeur des gambas grillés embaume toute la véranda et jusqu'à la cuisine. Tout est prêt. Clémentine met la table au salon.

En mimant une masturbation masculine, avec toute la vulgarité possible, Estelle me fait : < Tu me réserves une surprise ? > J'agite un index sévère en lui répondant : < Tu dois être sage, sinon, tu seras punie ! >. < Oh oui ! > s'écrie t-elle contente. Nous passons au salon. Le chemin de table en lin écru, les assiettes en grès, les couverts laitonnés, le chandelier. Superbe. Clémentine, en parfaite maîtresse de maison nous a réservé une belle surprise. Je propose de faire le service. Filles assises. Je passe d'abord derrière le bureau. Du tiroir du bas je sors la paire de menottes, le collier canin et la laisse. Silence lourd.

Je passe le collier canin autour du cou d'Estelle. J'y fixe la laisse que j'accroche au dossier de la chaise. Dans le cœur de bois. Je fixe sa cheville gauche au pied de la chaise. Estelle, étonnée, ravie, m'observe en silence. Et Clémentine me regarde faire. Je vais chercher les plats. Les haricots verts, le millet doré que j'ai fait revenir avec des champignons. Et les gambas grillés. Je suis assis en bout de table. Estelle à ma droite. Clémentine à ma gauche. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant. A plusieurs reprises je saisi la laisse posée à côté de mon assiette pour donner un à coup au plus court. Estelle en est ravie.

Clémentine me fait du pied sous la table. Dehors, le ciel s'est couvert. La luminosité a considérablement diminué. Tristounet. Ce repas est délicieux. Une fois encore, dans sa grande simplicité c'est un véritable régal. Clémentine prend parfois la laisse. C'est ma compagne qui donne quelques à coups. Je me lève pour débarrasser et ramener les coupes glacées. Il est 13 h15. J'ai ouvert ma braguette discrètement, sous la table, tout en mangeant. Je m'approche d'Estelle. Je sors ma bite toute molle. Clémentine la maintient par la laisse. Je frotte mon sexe sur le visage d'Estelle en lui disant : < Joyeuses Pâques Estelle ! >

Clémentine vient me rejoindre à la cuisine. Estelle étant prisonnière de sa chaise reste au salon. Clémentine m'embrasse. Accroupie, pendant que je dépose les boules de glace, ma compagne me tient la queue qu'elle suce par intermittence. Joie. Lorsque j'ai ma braguette ouverte, lorsqu'il en pend ma bite comme sur la photo de mon avatar, Clémentine est enchantée. Une bite qui pend d'une braguette constitue l'image qui stimule au mieux sa libido de jeune fille. Aussi, elle aime observer. Nous ramenons les coupes glacées. Quelle surprise. Estelle est entrain de se toucher et cesse immédiatement à notre retour.

< On t'a vu ! > lui fait Clémentine en la saisissant par la nuque pour diriger sa tête vers ma queue que j'agite sous son nez. Je lui enfonce mon sexe dans la bouche avant qu'elle n'ait le temps de se détourner. Estelle, les yeux fermés, me suce. Ravie. Je lui demande : < Alors ? J'ai satisfait à ta requête ? >. Estelle se contente de secouer la tête de haut e bas en gémissant. Je retire ma bite déjà gluante. Je la passe sur les boules de glace de la coupe d'Estelle. Glace à la vanille, au pralin, pistache. Nous savourons notre dessert. Je passe mon index sur la joue d'Estelle. Je passe mon doigt sur ses lèvres, sous son menton.

Mon attitude excite toujours considérablement Clémentine. Mon comportement aussi stimule sa libido. Ma compagne apprécie. Souvent, lorsque nous faisons l'amour, lors des révélations, Clémentine me fait part de l'excitation que créées mes attitudes. La vaisselle. Nous laissons Estelle attachée à la chaise. Pour éviter qu'elle ne se touche, j'ai menotté ses poignets au dossier. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Nous rejoignons Estelle qui se contorsionne sur sa chaise, excitée... Je la connais assez pour savoir qu'elle se masturbe de cette façon, dans son jean serré à l'entre jambes. Je m'approche. Bise.

Clémentine m'entraîne sur le canapé. Elle retire son jean et sa culotte. Je retire les miens. Je suis à genoux sur l'épais coussin. La tête entre les cuisses de ma compagne vautrée dans le canapé, je m'apprête à me régaler de son jus de fille. Et il y en a ! Estelle, depuis cette chaise où nous l'avons attaché, nous observe avec son regard de "petit animal de compagnie". Ravissante. Je savoure le sexe de Clémentine dont les écoulements de cyprine semblent encore plus abondants que d'habitude. Un délice. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles. Joie.

Parfois, nous regardons Estelle qui se frotte doucement sur sa chaise en se mordillant la lèvre inférieur. Tout cela l'excite tant. Clémentine me chuchote d'étonnantes révélations. Des "plans" concernant Estelle et de mon comportement vicieux avec elle. Je la regarde se contorsionner sur sa chaise. J'imagine le fond de sa culotte. Je lui dis : < Je dois pisser, Estelle, et très fort ! > Clémentine lui fait : < On viendra contrôler l'état de ta culotte après ! >. Estelle nous regarde avec tant de reconnaissance. Je lui fais un clin d'œil. Estelle nous lance un sourire de compassion. Le spectacle que nous lui offrons l'excite terriblement.

Clémentine et moi, nous baisons comme d'habitude, alternant les séquences d'immobilité et nos lents bercements libidineux. Ce n'est pas la première fois que nous faisons "ça" devant Estelle, mais c'est une grande première à cette distance. 5 mètres. Cette situation nous excite extraordinairement. Nous jouons avec nos limites comme rarement. Et c'est un véritable bonheur. Je me retire doucement et juste à temps. Clémentine est prostrée, les mains entre ses cuisses, reprenant le contrôle. Si belle. Je me lève pour aller rejoindre Estelle qui est toute rouge, des gouttes de sueur qui perlent sur le bout de son nez. Ses joues.

Je prends la laisse que je tiens au plus court. Clémentine vient nous rejoindre. Elle maintient Estelle fermement par sa tête. Je tiens ma bite. J'ai une forte envie de me soulager. C'est presque douloureux. Je pisse au visage d'Estelle toujours tenue. Elle pousse un long râle de dégoût. Les cheveux trempés, dégoulinant de pisse, sa chemise comme une serpillère. Mouillée. Je lui mets une gifle qui éclabousse partout. Estelle me lance un regard d'une grande sévérité. J'ai mon sexe sur son visage. Je le frotte en tentant de le lui enfoncer dans la bouche. < Salauds ! Vous êtes deux salopards ! > s'écrie Estelle. Cri sincère.

Bien évidemment Estelle, même si elle est sincère, apprécie tant ces petites séances. Clémentine se touche. Masturbation. J'arrive à enfoncer mon sexe dans la bouche d'Estelle qui me suce comme si sa vie en dépendait. Je joue avec mes limites. Je saisis Clémentine par ses cheveux. Toute étonnée elle tombe à genoux. Je lui éjacule dans la bouche. C'est une merveille. Clémentine, éperdue de reconnaissance pousse de petits cris de ravissement en déglutissant les grandes quantités de foutre. Nous restons ainsi un long moment. Je détache Estelle que Clémentine entraîne par la laisse à l'étage. La salle de bain. Joie.

Avec le sèche cheveux je m'applique à sécher la tête d'Estelle qui se rince le visage avec un gant de toilette. Autre chemise. Estelle me tombe dans les bras, folle de reconnaissance. < C'était plus fort que tout, merci Julien ! > me fait elle enchantée. Clémentine la laisse faire. Nous redescendons. Il est 17 h. Les filles ont du travail. Nous voilà dans l'atelier. Studieux. Bien. Le repas du soir sera composé des restes de haricots verts, de millet doré, accompagnés de filets de lieu noir panés. Délice. Après le repas, nous travaillons encore deux petites heures. Il faut ramener Estelle. Il est 22 h15. Une Pâques inoubliable...

Bon début de semaine à toutes les coquines qui ont savouré les œufs de pâques et la queue du lapin...

Julien - (Qui découvre à quel point Estelle aime à se retrouver dans les situations les plus étonnantes. A refaire) -

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Je suis généreux, altruiste et, dans une certaine mesure, "humaniste". Aussi, c'est avec plaisir que je te fais un don d'orgasme. Tu fais le prélèvement ?
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Oncle-Julien
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Estelle nous regarde baiser en se touchant

Messagepar Oncle-Julien » Mer 04 Avr 2018 11:33:06

8) - No 60 -

Retour au petit train-train habituel mais tellement rassurant

Hier matin, mardi, c'est le violoncelle de Rostropovitch qui nous tire de notre sommeil. Suite No 1 de Jean Sébastien Bach. < Mais ta gueule Rostro ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rions de bon cœur en nous serrant fort. < Bonjour Julien !> me fait elle avant de me chevaucher en riant. Je dis : < Bonjour Clémentine ! >. Douceurs. Papouilles. Une envie de pisser incontrôlable met un terme à nos effusions de tendresse. Nous filons aux toilettes. Nos rituels pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse quatre oranges. Clémentine s'occupe du café.

Nous mangeons de bon appétit dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous faisons le bilan de notre Week-End sympathique. Le thermomètre extérieur indique 10°. Il est à peine 6 h20. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui porte la veste noire offerte pour son anniversaire. Avec son jean, ses souliers à légers talons, je la trouve très élégante. Des bises. Un dernier coucou de la main. Il fait doux. C'est le premier matin où il fait aussi agréable. Il est 7 h45, déjà 17°. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin.

Je rentre pour monter faire le lit. Je redescends pour faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Le ciel est bleu. Il y a du soleil. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je commence la peinture de ma vingt deuxième toile. Avec bonheur. Je peins dans un enthousiasme délirant. Je suis immédiatement immergé dans mon univers passionnant et hors du temps. Je pousse les cris les plus surréalistes que je module longuement. Je me livre corps et âme à ma passion dévorante. Joie. Dans mon état, si proche de l'extase, il m'arrive de baver de plaisir et de concentration. Il n'y a pas encore de mouches...

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte pour la Flamiche Picarde de ce soir. Notre tarte aux poireaux. Il est 13 h15. Clémentine rentre. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bises. Comme tous les mardis, ma compagne n'a pas cours l'après-midi. Elle s'occupe de la salade. Je fais gonfler du riz complet. Je concocte une Béchamel dans laquelle je mets le poireau cuit et coupé en petits morceaux. Je prends un peu de Béchamel. C'est la sauce qui accompagne notre riz. Clémentine nous a préparé un assaisonnement délicieux. C'est sa spécialité. Régal.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. Les cours très agréables et qui n'imposent aucun stress. Son mémoire dont il reste cinq pages à rédiger pour le lundi 16 avril. Le timing parfait. De quoi la savoir réjouie et rassurée. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Elle m'entraîne au dehors. Il fait vraiment très agréable. Nous allons voir notre potager dont il faudra retourner la terre pour planter. Nous allons voir dans la serre. Tout est en ordre. Les jardinières que nous avons abandonné en novembre de l'an dernier dégorgent d'herbes sauvages. Il y aura là du travail.

Je dis : < Cette année, on va pas s'emmerder , je fais venir l'entreprise paysagiste ! >. Clémentine trouve l'idée excellente. Ce climat, enfin printanier, nous invite à faire le tour de la propriété. Il y a les premières couleurs jaunes. Et des bourgeons. < Il était temps ! > me fait Clémentine. Nous entrons dans le salon par l'escalier extérieur. Les portes fenêtres sont ouvertes. Clémentine me glisse la main dans le pantalon en me chuchotant : < Tu n'es pas excité pas cette douceur ? >. Des bisous. Je la serre fort contre moi. Je me rends soudain compte que je suis dans un état d'euphorie galopante. Clémentine se frotte.

Elle m'entraîne sur le canapé ou elle me fait tomber. A genoux entre mes jambes, et sur l'épais coussin, elle me déboutonne. J'ai la bite à l'air. Je bande mou. Clémentine hume longuement mes odeurs. Elle me décalotte un peu. Pouah ! C'est ignoble. Sur sa demande, je ne me décalotte jamais sous la douche. Je garde cette partie de mon intimité mariner en ses substances. Je regarde ma compagne, cette étonnante jeune fille de 21 ans, s'enivrer des effluves parfumées de ma "Boite à Fromage" ! Je laisse Clémentine se régaler de ses préférences. Comme elles sont belles quand elles font "ça". Si elles savaient ! Super.

Je regarde l'heure. Il est presque 15 h. Clémentine a nettoyé ma bite en me suçant comme si notre vie en dépendait. Plaisir. Je saisi Clémentine par ses cheveux attachés en queue pour la forcer à cesser sa pipe. Il y a des filaments gluants qui collent. Je lui dépose des bisous sur le front. Je l'aide à se relever. Je la tiens toujours par ses cheveux pour l'entraîner aux toilettes. Son pissou avant de l'entraîner à l'atelier. Nous y avons du travail. Clémentine me fait renifler l'odeur de sa bouche ouverte. Ma compagne est assise à la table, entourée de ses affaires devant l'ordinateur. Je suis assis devant mon chevalet. Silence.

Il est 17 h40 lorsque mon téléphone nous avertit de l'arrivée d'un message. Clémentine s'en empare. < Estelle ! > fait elle. Nous mettons nos anoraks. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel. Avec un immense sourire en nous voyant arriver. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte son après-midi. Nous sommes de retour pour 18 h10. Les filles sont immédiatement au travail. Je peins dans une sérénité jésuitique. Il est rapidement 19 h. Je laisse les bosseuses. Je vais à la cuisine pour m'occuper de notre repas de ce soir. Estelle est la première à me rejoindre. Elle étale la pâte. Super.

Je passe derrière elle. Je lui passe les bras autour des hanches. Je n'ai quasiment jamais ces initiatives. Cela surprend Estelle. Clémentine arrive et nous fait : < Voilà ! J'ai le dos tourné cinq minutes et ce sont les tripotages ! >. Nous rions de bon cœur. Je prends Clémentine dans mes bras. Elle s'occupe de l'assaisonnement de la salade. Je fais chauffer la Béchamel au poireau. Estelle me fait quelques clins d'œil. Mon initiative de tout à l'heure l'ayant enchanté. La Flamiche Picarde est au four. Cuisson. Nous passons au salon. Estelle se blottit fort dans mes bras. Clémentine s'interpose. Elle saisit Estelle par la nuque et l'écarte.

Ce jeu permanent entre nous, nous amuse toujours beaucoup. Plus d'une année de complicité nous permet la vraie confiance. Clémentine n'arrête pas de me toucher, sa main dans ma braguette. Estelle nous observe. J'aime les initiatives de Clémentine. Je lui passe ma main dans le pantalon. C'est bouillant. Et déjà humide. Estelle s'assoit dans la chaise à bascule pour observer. < J'ai tout appris avec vous ! > nous fait Estelle en regardant Clémentine s'accroupir pour me sortir la queue. Je bande mou. Ma compagne agite ma bite en direction d'Estelle. < Mon "doudou" et ton dessert si tu es sage ! > fait elle en me masturbant.

J'ai la main posée sur la tête de Clémentine qui se frotte mon sexe sur son visage. Estelle nous observe avec grande attention. Autant ma compagne est une véritable exhibitionniste, autant Estelle est une authentique voyeuse. Notre spectacle est "show". La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs cours. Etudes. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous retournons au salon. Clémentine retire ses habits. Elle se vautre dans le canapé. Je suis à genoux à lui lécher le minou. Estelle est à distance, dans la chaise à bascule à regarder.

Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Comme toujours nous restons immobiles. < J'adore vous voir baiser ! > nous fait Estelle qui vient se mettre à genoux sur le coussin, son visage tout prêt des nôtres. Cette proximité, cette intimité nous envahit tous trois d'un sentiment élégiaque de plénitude et de sérénité. C'est un bonheur. Clémentine et Estelle sont hétérosexuelles. Il n'est donc jamais question d'effusions saphiques. L'idée même les révulse. Joie. Nous nous murmurons des choses étonnantes. Il est question des pipes que me fait Estelle. De son désir de baiser avec moi.

Parfois, Clémentine et moi quittons l'immobilité pour nous bercer doucement. Estelle a passé une main dans sa culotte. Branle. Elle nous dépose des bises sur les joues. Nous avons soudain un vertige. Nous prenons conscience de notre immense privilège. < Pourquoi tu ne laisse pas Julien me baiser ? > demande Estelle. Clémentine lui répond : < C'est mon mec et c'est "sacré" ! > < J'aimerais bien que ce soit Julien qui me baise le premier, s'il te plaît ! > chuchote Estelle. < Non ! > lui répond Clémentine. Estelle n'insiste pas. Je lui caresse le visage. Nous pouvons l'entendre gémir. Sa masturbation lui procure de délicats plaisirs.

Son souffle chaud sur nos joues nous excite encore davantage. C'est un moment réellement passionnant. Un véritable partage. Estelle n'a pas la force de caractère lui permettant de repousser longuement ses orgasmes. Celui de ce soir semble merveilleux. Nous sommes l'un dans l'autre. Clémentine se met à bouger doucement. Nous regardons Estelle se laisser tomber sur le côté. Les mains entre ses cuisses, prostrée au sol, Estelle termine de jouir en gémissant. Nous cessons de bouger. Il faut aller bosser. Je me retire avec d'infinies précautions. Je me redresse. Nous nous habillons. Estelle reprend ses esprits. Nous allons à l'atelier.

Il est 21 h15. Nous travaillons encore une heure. Clémentine et Estelle terminent la sixième page de leur mémoire. Cris de joie. Il est 22 h20. Nous ramenons Estelle. Demain soir Juliette vient manger à la maison. Je lui propose de se joindre à nous. Repas. Estelle décline notre invitation. Il lui faut assurer sa part d'aide dans l'entreprise familiale en même temps que ses études. Dur. Au retour, Clémentine me fait part de ses impressions. Les toilettes. La salle de bain. Au lit. Caresses et baise sans bouger. Joie. Clémentine me fait d'étonnantes révélations. Il est question de baiser Estelle à deux. Cunnilingus. Fellation. Orgasmes et dodo.

Bonne reprise à toutes les coquines qui se réjouissent de tous les petits plaisirs à venir...

Julien - ( Qui s'est encore bien essoré la bite dans Clémentine qui adore sucer et prendre son orgasme dans sa bouche) -

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Juliette vient manger à la maison en soirée

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 05 Avr 2018 10:30:10

8) - No 61 -

Juliette revient passer la soirée devant un bon repas

Hier matin, mercredi, je suis le premier à émerger de mon sommeil. Je regarde l'heure. Il est 5 h55. J'éteins le cube réveil. Clémentine, avertie par son sixième sens infaillible, ouvre les yeux. < Bonjour Julien ! > me fait elle en se serrant très fort. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse quatre oranges et Clémentine s'occupe du café. Le thermomètre extérieur indique 5°. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé habituelle. Bon.

Nous remontons pour nous livrer à notre entrainement. Aérobic, abdos et charges additionnelles dans une intensité maximale. C'est décidé. Pour l'hiver prochain, nous achetons des tapis roulants de course individuel. C'est frustrant de ne pouvoir courir. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Des bises. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le ciel est bas, gris et menaçant. Sinistre. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais à l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur.

Il est 8 h15. Me voilà enfin installé devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme extraordinaire. Un bonheur absolu. J'ai installé deux photographies du visage de Clémentine sur le montant du chevalet. Je vais la représenter dès aujourd'hui. Vêtue à la manière du XVIIème siècle Hollandais, elle prêtera ses traits au personnage féminin de ma vingt deuxième toile. Son visage se reflétant dans un miroir placé sur le clavecin, il me faut deux angles de vue différents. D'où les deux clichés. J'ai ma loupe frontale fixée sur la tête. Je travaille avec mes plus fins pinceaux. Je suis concentré à l'extrême. Et en apnée.

Pour récompenser chaque coup de pinceau plus sublime que le précédent, je me lève pour danser autour de mon chevalet. Je pousse les cris surréalistes les plus délirants. Je suis en compagnie de Clémentine par image interposée. C'est merveilleux. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. La dernière pâte feuilletée a terminé de décongeler dans le bas du réfrigérateur. Ce sera pour notre feuilleté de saumon de ce soir. Pour midi, je me fais une "ratatouille" simple que je pourrais réchauffer. Tomates, aubergines, courgettes, ail, oignons, ciboulette et persil que je fait cuire dans le Wok. Avec du millet doré et grillé.

J'écoute la chronique de Guy Carlier qui me fait beaucoup rire. J'achève la préparation de la Béchamel. Avec des champignons. Je rajoute le saumon finement émincé que j'ai fait revenir à la poêle. Tout est prêt. Pour ce soir, comme pour mon repas. Bon. Je mange de bon appétit. La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 13 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Mon boulot. Je me livre corps et âme à ma passion dévorante. Hors du temps. Hors de la réalité. Du bruit. Clémentine rentre. Il est 15 h30. Ma compagne se précipite. J'anticipe toujours aux premiers bruits en posant ma palette et mes pinceaux. Douceurs. Papouilles.

Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Estelle qui se fait draguer par Gauvin au restaurant universitaire. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me confie se lever pour les laisser bavarder à table. Pour aller en salle de documentation. Assise à la table, entourée de ses affaires, devant l'ordinateur, Clémentine est plongée dans le travail. Rédaction du mémoire. Parfois, l'un se lève pour venir rejoindre l'autre. Lorsqu'elle se découvre dans le tableau, Clémentine est époustouflée. Super. < C'est génial ! Je me reconnais totalement. Et on dirait les photos ! > me fait elle en scrutant. Elle me tient par les épaules.

Il est rapidement 18 h45. < Terminé ! > fait Clémentine derrière moi en agitant la sixième page de son mémoire. Son travail. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Nous filons à la cuisine. Clémentine découvre que tout est déjà prêt. Juste à chauffer. J'étale la pâte feuilletée. Elle est onctueuse. Je réchauffe la Béchamel et la ratatouille en accompagnement. Tout va très vite. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade. Je découpe avec le plus grand soin des bandes de pâte. Et au couteau. Je verse la Béchamel sur la pâte déposée dans un plat long et étroit. Je tresse les bandes de pâte afin de décorer le dessus.

Je mets au four. Je vais rejoindre Clémentine qui étale le chemin de table afin d'y déposer assiettes, couverts, verres ballons. Je découvre qu'elle a retiré son jean et sa culotte. Elle dépose le chandelier, allume les trois bougies et va se vautrer. Canapé. < Tu viens goûter un peu ! > me fait elle en me faisant signe avec son index de la rejoindre. J'adore ces initiatives affolantes. Je me mets à genoux sur l'épais coussin entre ses jambes largement écartées. Je hume les odeurs de sa journée de fille. Bon. Je me régale rapidement de tout ce que je peux récupérer entre les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Délices.

Je décalotte le clitoris géant de ma compagne du bout de mes lèvres. Immédiatement il y a un spasme qui secoue son corps. J'adore ce réflexe et les quelques frissons qui s'en suivent. Clémentine me tient par les oreilles comme pour me guider. Bien. Je l'entends respirer fort, soupirer, souffler après des apnées de plaisir. Les premiers gémissements. La sonnerie du four. Fini. Je me relève. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se redresser. Elle remet sa culotte et son pantalon. Il est déjà 19 h45. J'entrebâille la porte du four. Nous montons nous changer. Pantalons à plis, chemisiers. Tous les deux pareil. Des jumeaux...

Trois coups de sonnette. Clémentine va ouvrir. Elle revient avec Juliette qu'elle a débarrassé de son manteau. Juliette sourit. Nous nous serrons la main. Juliette est vêtue de la même manière que nous. Nous en plaisantons en nous rendant au salon. J'invite les filles à s'installer. Je vais faire le service. Depuis la cuisine j'entends les voix sans réellement comprendre. Sympa. J'emmène le feuilleté de saumon dont l'odeur nous enivre. Les légumes d'accompagnement, l'avocat d'entrée et les salades. Juliette nous raconte sa tentative de faire un feuilleté samedi soir, avec sa sœur et son beau frère. < Ratage total ! > dit elle.

Nous rigolons comme des bossus à l'évocation de sa préparation. Je lui donne une astuce infaillible. Je recommande le "truc". Il suffit de remplacer la pâte feuilletée, toujours délicate à réussir, par une simple pâte à pain. Comme pour une pizza calzone. A moins d'acheter une pâte feuilletée toute prête, de préférence chez un boulanger et pour éviter toute production industrielle. Ce repas est évidemment délicieux. Nous bavardons. Juliette nous raconte son soulagement d'arriver en fin de saison. Repos. Les propriétaires de chevaux viennent récupérer leurs bêtes. L'agrégation en attente afin de passer en centre équestre. Bien...

Comme la conversation s'articule autour du haras, nous en arrivons rapidement aux écuries. Donc au palefrenier, Mr Gérard. < Il faudra faire un petit tour en semaine, en soirée, vous serez étonnés de découvrir le trou dans le mur ! > confie Juliette. Il semblerait qu'elle ait arrangé le coup et que ce trou dans la cloison, qui sépare le box du local de Gérard, soit libre d'accès. Nous rions de bon cœur de cette nouvelle. < Et après tout, nous avons des centres d'intérêts communs, non ? > fait Juliette. Nous promettons de venir voir ça très prochainement. Nous savourons ce repas avec bonheur. Nous en reprenons deux fois.

Je fais le service. Je me lève à plusieurs reprises pour débarrasser la table. A chaque fois Juliette regarde ma braguette. Gêne. La jeune femme observe fixement en direction de ma braguette. Et avec insistance tout en bavardant. Et ça me gêne un peu. A la cuisine, j'ouvre ma braguette, je sors ma bite. Je me masturbe doucement. Je bande rapidement. Une très grosse bosse. Je passe mon sexe turgescent entre mon slip et ma cuisse. Contraint vers le bas. Avec mon érection, la forme est bien visible. Je reviens avec les coupes glacées. Même Clémentine s'aperçoit de ma petite "préparation" vicelarde. Elle me fait un clin d'œil.

Je reste debout, sciemment, devant Juliette, de l'autre côté de la table. Je contracte mes muscles fessiers. Ma queue bouge. Juliette ne détourne pas son regard et observe fixement. Nous sommes soudain tous les trois silencieux. Je bouge ma queue. Je me cambre même un peu en avant afin de bien faire apparaître la forme de mon sexe sous le fin tissus de mon pantalon. Je fais bouger mon sexe. Juliette lève ses yeux pour me fixer d'un étrange regard. Clémentine que je devine excitée, regarde. A dessin, en insistant bien sur cette situation qui me fait bander comme un priapique en phase terminale, je continue le jeu.

Le fait d'être gêné m'excite encore davantage. La scène dure un moment. Nous restons tous les trois silencieux. C'est intense. Je m'assois, mettant ainsi un terme à cette situation éprouvante pour nos libidos. La discussion reprend. C'est un soulagement. Nous savourons nos coupes glacées. Vanille, pralin et pistache accompagnés de gâteaux dentelles légers et fondants. Un régal. La conversation est à présent franchement axée sur les situations vicelardes que nous avons vécu aux écuries. C'est excitant. Juliette nous confie quelques nouvelles anecdotes. Je la surprends à mimer une masturbation en décrivant une situation vécue.

La fois où Juliette a surpris son palefrenier entrain de s'exhiber discrètement devant une jeune cavalière ramenant son cheval. La jeune femme nous raconte dans le détail la virtuosité du vicelard qui fait semblant de se faire surprendre. Un coup parfait ! < S'il ne me faisait pas un super boulot, je ne pourrais pas le garder. Mais il s'est calmé, je le lui ai demandé ! > fait Juliette. Nous rions de bon cœur à l'évocation de toutes ces amusantes histoires. Il est déjà 22 h. Juliette nous aide à faire la vaisselle. Je la surprends à observer ma braguette. Nous raccompagnons la jeune femme. Nous bavardons encore un peu dans l'entrée.

Devant Juliette, Clémentine pose sa main sur ma braguette en disant : < J'espère que vous avez passé un bonne soirée ! > Juliette ne peux s'empêcher de sourire en répondant : < Tout était parfait ! Je vous invite à mon tour mercredi prochain ! > L'affaire est entendue. Nous raccompagnons Juliette jusqu'à sa voiture. Discrètement, marchant derrière, je sors ma bite. Au moment ou Juliette ouvre la vitre pour nous faire un dernier < Bonne nuit >, elle découvre mon stratagème. Je bande. Clémentine s'en rend compte et me la saisit pour l'agiter dans la direction de Juliette qui démarre doucement. C'est géant !

Nous regardons la voiture monter jusqu'en haut du chemin. Clémentine me masturbe. Nous faisons un coucou de la main. Juliette avant de disparaître, lève le pouce de sa main gauche comme pour nous féliciter. Il fait froid. Nous rentrons très vite. Les toilettes. La salle de bain. Nous sommes pressés de nous retrouver au lit. Clémentine m'attire immédiatement sur elle. C'est rare. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine chuchote à mon oreille.,< Tu as été génial ! Tu as vu comme elle mâtait ! > me fait elle. Cunnilingus. Fellation. Orgasmes. Nous plongeons. Epuisés.

Bonne soirée avec votre invitée à toutes les coquines qui adorent les initiatives vicelardes de leur coquin...

Julien - ( Qui a taché son beau pantalon à plis depuis l'intérieur, sur le haut de la cuisse gauche. Un bon détachant demain) -

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Là, si je comprends bien, tu me proposes d'enduire ma bite du jus de ta chatte ! C'est bien ça ? Je vais en parler à Clémentine et je te tiens au jus !
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Estelle regarde Clémentine qui me suce

Messagepar Oncle-Julien » Ven 06 Avr 2018 10:26:05

8) - No 62 -

Le retour d'Estelle pour une soirée fort plaisante

Hier matin, jeudi, nous sortons de nos sommeils en même temps. Juste avant que ne résonne la musique de notre cube réveil. Nous nous étirons longuement dans un long gémissement qui s'achève par le même cri. Et en même temps : < Bonjour ! > Nous rions de bon cœur en nous serrant fort l'un contre l'autre. Il est 5 h55. L'envie de pisser met un terme à nos effusions. Nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Confitures, miel, yaourts.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons le bilan de la soirée de hier. Le repas, la présence de Juliette. Nous émettons quelques supputations qui nous amusent beaucoup. Nous nous promettons de mettre au point une stratégie. Nous montons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Gymnastique avec intensité maximale pour remplacer le jogging. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. La fraîcheur du matin. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le ciel est gris mais lumineux.

Je monte faire le lit. Je descends. La vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée et j'éteins le radiateur. Il est 8 h15. Me voilà enfin confortablement installé devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme exubérant. Rare. J'ai installé une photo de mon visage sur le montant du chevalet. Je me représente en gentilhomme vêtu à la façon XVIIème. Je prête mes traits au personnage debout à côté du clavecin, une main sur le pommeau de son épée, l'autre sur le clavecin. Ainsi Clémentine et moi, nous serons immortalisés dans un tableau dont la destination nous est encore totalement inconnue.

Cette idée même m'enchante. Sa saveur me fait pousser les cris les plus surréalistes. J'utilise mes plus fins pinceaux. Bien. Je porte ma loupe frontale. Je suis absorbé dans mon labeur avec une concentration extraordinaire. Je termine mon visage. En même temps, trois coups de sonnette. Je peste, je rage. Qui donc ose ainsi perturber mon enchantement paradisiaque. J'hésite entre ne pas répondre ou aller voir. Je me lève. Je vais ouvrir. Quelle surprise. C'est Juliette en habits d'équitation. Son cheval est attaché au réverbère du jardin. < Bonjour ! Je ne vous dérange pas ? > me fait la jeune femme en souriant.

Nous nous serrons la main et je mens effrontément en disant : < Non, non, pas du tout ! Bonjour. Voulez-vous entrer ? > Juliette décline mon offre et fait : < Je passais tout près. Je suis venue vous faire un coucou ! >. Elle mâte vers mon sexe. C'est un premier regard rapide. Je porte ma blouse de peintre. Elle a un second regard plus insistant, et tout en bavardant. Avant de retourner vers sa monture, Juliette me rappelle que nous sommes invités mercredi prochain pour le repas du soir. La jeune femme se fait plus insistante en nous invitant à passer aux écuries afin de redécouvrir le box vidé de son cheval.

Juste avant de donner l'impulsion de départ à son cheval, Juliette mime un rapide mouvement masturbatoire en me souriant. < C'était une excellente soirée, hier, pleine de surprises ! >. Je la regarde descendre le chemin qui mène le long de la rivière. Là-bas, juste avant de disparaître derrière les fourrés, Juliette se retourne pour me faire un dernier coucou de la main. Bien. Je retourne à ma peinture. Je bande comme le dernier des salauds tout en ayant une étrange impression. Etrange sensation. Je pense à cette loi des séries. Juliette, 42 ans, cette superbe bourgeoise qui apparaît dans ma vie depuis presque une année.

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte pour les pizzas de ce soir. Je prépare la garniture personnelle. Oignons, ail, tomates, aubergine que je fais revenir dans le Wok avec de la ciboulette et de fins champignons noirs. Superbe. Le repas de ce soir est assuré. J'écoute la chronique de Guy Carlier qui me fait encore beaucoup rire. Je me prépare du riz. Je lave une grande scarole. Il y en aura pour ce soir. Je récupère un peu de garniture de la pizza en accompagnement du riz. Je mange de bon appétit. Je pense à cette curieuse visite ce matin. Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Me voilà a l'atelier.

Je me livre corps et âme à ma passion. Du bruit. Il est déjà 15 h30. Clémentine entre dans l'atelier pour se précipiter vers moi. < Bonjour mon amour ! > me fait elle. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Le repas au restaurant universitaire. < Je mange et je file en salle de documentation pendant que Gauvin vient draguer Estelle ! > me raconte ma compagne. Rires. Je lui raconte la visite de Juliette ce matin. < Celle-là, elle en veut ! Fais attention, je ne voudrais pas te perdre ! > me fait elle. Je la rassure. Clémentine sait bien pouvoir me faire une confiance totale. Ce qui la trouble c'est l'âge mûr de Juliette et le mien.

Assise à la table, entourée de ses affaires, devant l'ordinateur, Clémentine travaille à la septième page de son mémoire. Bien. Je peins dans une fébrilité qui me procure les traits de pinceaux les plus lyriques, les plus sublimes. Il est rapidement 17 h45. La musique stupide de mon téléphone. Clémentine s'en saisit. C'est Estelle. Nous mettons nos anoraks pour aller la récupérer. Trois petits kilomètres et nous arrivons à l'arrêt de bus habituel où nous attend Estelle toute contente et souriante. Elle monte. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, elle nous raconte son après-midi au bureau de l'entreprise familiale. Du boulot.

Dès notre retour, à 18 h10, les filles sont assises à travailler à leurs cours. Je peins dans une exubérance productive, positive. Il est 19 h. Je me lève. Je laisse les filles pour aller à la cuisine. Je réchauffe la garniture. Estelle est la première à me rejoindre. Elle étale la pâte. Je lui raconte la visite de Juliette, notre soirée de hier lorsque je lui ai montré ma bite avant qu'elle ne parte. Estelle, mimant une masturbation masculine avec toute sa vulgarité habituelle, me demande : < Tu la lui montre au salon ? > Je lui explique le petit jeu vicieux. Clémentine arrive à son tour. Nous évoquons ce jeu équivoque qui s'installe insidieusement.

< Si elle fait un tour le lendemain matin, c'est que ça ne la laisse pas indifférente la Juliette ! C'est sûr ! > conclue Clémentine. J'étale la garniture sur les trois plateaux de pâte qu'a étalé Estelle. Je dépose de fines lamelles d'avocat, des dés de Roquefort. Estelle saupoudre de Parmesan grossièrement râpé. Elle place les trois pizzas au four. Clémentine termine son assaisonnement. Nous passons au salon. Estelle me palpe la braguette. Elle dit : < Tu me fais voir l'état de ta bite après la visite de Juliette ! > Clémentine se vautre dans le canapé. Estelle est accroupit devant moi. J'ouvre ma braguette. Je sors mon sexe. Je bande mou.

Estelle s'en saisit à sa base entre le pouce et l'index pour la scruter et la humer longuement. Doucement, elle me décalotte. < Pouah ! Ça schlingue ! Si elle découvre que tu ne laves pas le gland, elle va s'enfuir la Juliette ! > fait Estelle en reniflant. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Juliette apprécie certainement la fondue et la tartiflette ! > < Si elle va goûter la queue de son palefrenier, pas de doute, elle apprécie les bites dégueulasses ! > fait Estelle en rigolant. Je regarde Estelle qui hume longuement les odeurs de ma journée d'homme. Le frome grumeleux qui colle au prépuce fripé.

Clémentine se lève pour venir s'accroupir à côté d'Estelle. L'odeur immonde de ma bite dégueulasse nous monte aux narines. < Put-Hein j'adore quand ça schlingue aussi fort ! La visite de Juliette t'a bien excité, hein ! > me fait ma compagne en riant. Estelle lui tend mon sexe en l'agitant. < Et regarde, il y a de la jute qui perle au bout ! > fait elle à Clémentine qui l'observe. Il y a une perle de liquide séminal, opalescente et luisante qui apparaît au bout du méat. < Méat coule pas ? > me fait Estelle. Nous rions de bon cœur à cette boutade juste avant que Clémentine se mette à sucer. L'indicible caresse procure le vertige.

La sonnerie du four. J'aide Clémentine et Estelle, toutes les deux à genoux, à se relever. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine me montre l'intérieur de sa bouche tout en remuant la salade. Il y a des particules de frome collées à ses lèvres. Estelle sort les pizzas. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant Juliette, le haras, les écuries où nous irons samedi. Nous élaborons l'emploi du temps de samedi. Nous cherchons Estelle pour 18 h. Nous filons directement aux écuries. Visite. Je m'engage à contacter Juliette par courriel pour l'informer de notre visite samedi en fin d'après-midi, vers dix huit heures.

La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. < Je veux te bouffer la queue ! > me fait ma compagne. Je suis un peu étonné de cet aveu soudain. Estelle nous fait : < Et moi ? Je peux en avoir aussi ? >. Nous rions de bon cœur. Clémentine m'entraîne par la main. < Sors ta queue ! > me fait-elle en me faisant tomber dans le canapé. Je sors ma queue. A genoux sur l'épais coussin, Clémentine me suce presque aussitôt. Estelle est assise à ma gauche. Tête posée sur ma cuisse. Je suis entrain de me faire tailler une pipe des familles par ma compagne qui me pompe comme si sa vie en dépendait. Plaisir.

Je caresse la tête d'Estelle qui observe la fellation passionnée que me prodigue Clémentine. Je caresse les cheveux des filles. Estelle se rapproche pour faire comprendre à Clémentine qu'elle en a envie aussi. Ma compagne reste ostensiblement à sucer. Ce soir, visiblement, Clémentine n'est pas partageuse. Estelle, un peu dépitée, se redresse pour m'embrasser en gémissant. Les deux filles gémissent de plaisir. J'aime ce concerto stéréophonique qui enchante nos oreilles. Nous restons ainsi longtemps. Je regarde l'heure. Il est 21 h. Je sors difficilement ma queue gluante de la bouche avide et gourmande de Clémentine. Du jus.

Je saisi les deux filles par leurs cheveux pour les entraîner à l'atelier. Je les force à s'assoir à la table. Il faut redevenir sérieux. Clémentine me regarde avec reconnaissance. Elle me montre l'intérieur de sa bouche. Elle adore garder de la substance. Joie. < Et moi, j'ai rien eu ! > fait Estelle un peu tristounette. Nous en rions de bon cœur. Nous travaillons encore une petite heure. Il est 22 h15. Il faut ramener Estelle. < Vivement samedi ! Les écuries ! > nous fait elle en rangeant sa trousse et son cartable. Estelle se blottit fort contre moi. Clémentine s'interpose en lui disant : < Il serait temps de goûter à Gauvin, tu ne crois pas ? >.

Je saisi fermement Estelle par ses cheveux tout en l'entraînant : < Tu vas d'abord nous sucer le palefrenier encore une fois ! > < Samedi soir ? > me demande t-elle, espiègle et mutine. < Bonne idée ! > conclue Clémentine. Nous ramenons Estelle. Nuit. La séparation est difficile. Je l'autorise à me sucer un petit instant. Elle se ramasse de bonnes coulures épaisses et visqueuses. Au retour, Clémentine me suce. Les toilettes. La salle de bain. Nous voilà au lit. < Je veux te sucer tout le temps ! > fait elle. Nous nous offrons un "69" juteux. Une petite baise immobile avec les étonnantes révélations. Cunnilingus. Fellation. Et dodo...

Bonne soirée pizzas à toutes les coquines qui aiment regarder la collègue étudiante sucer leur mec sans partager...

Julien - (Dont les écoulements de liquide séminal, abondants et continus, régalent Clémentine comme une assoiffée) -

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Voilà, tu as bien compris. N'ayant pas d'imagination, il me suffit de raconter mon quotidien pour rendre mes récits passionnants ! C'est aussi simple que ça...
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Clémentine et la première exhibe de la saison

Messagepar Oncle-Julien » Sam 07 Avr 2018 10:57:38

8) No 63 -

C'est le début du Week-End et la première sortie vélo

Hier matin, vendredi, je suis réveillé le premier. Il est 5 h50. J'éteins le cube réveil afin d'éviter qu'il ne sonne. J'ouvre l'œil. Clémentine est avertit par son infaillible sixième sens. Je lui dis : < Bonjour Clémentine ! >. Elle s'étire dans un gémissement. < Bonjour Julien ! > me fait elle en se serrant dans mes bras. Elle me chevauche en riant avant de m'entraîner aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Le thermomètre extérieur indique 9°. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé tout en bavardant.

Nous mangeons de bon appétit. Pour ma compagne, le Week-End commence aujourd'hui à midi. Elle est à se réjouir. Contente. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Aérobic, abdos et charges additionnelles. L'intensité maximale. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint vêtue de sa veste noire, son jean, bottines. Bises. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je remonte faire notre lit. Je redescends faire notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans notre cheminée. J'éteins le radiateur. 8 h15.

Me voilà enfin installé devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme fou. Je termine ce matin ma vingt deuxième toile. C'est en poussant les cris les plus surréalistes et les traits sublimes de mes plus fins pinceaux que je fignole cette dernière toile. Il est 11 h15 lorsque je donne le dernier coup de pinceau. Je mets la toile à sécher sur le petit chevalet tout au fond de l'atelier. Je dépose une toile vierge sur mon grand chevalet de travail. Je commence l'esquisse du dessin préparatoire. Toile numéro 23. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. je fais cuire les haricots verts avec l'ail, l'oignon et la ciboulette coupés dans le Wok.

Il est 12 h15. Clémentine rentre dans la cuisine en s'écriant < Week-End ! >. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Je prépare les filets de lieu noir dans une panure. Chapelure, œuf. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Dehors le ciel est bleu. Il y a du soleil. Le thermomètre extérieur indique 21°. Nous mangeons de bon appétit tout en discutant. Ma compagne me raconte sa matinée. L'avance maintenue sur le timing de ses études et du mémoire qu'il faut pour le 16 avril. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me suggère un après-midi récréatif. Balade. Profiter.

Je propose de nous offrir notre première sortie à bicyclette. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons à la chambre. Nous nous mettons en tenues. Leggings, Sweats. Dans le petit sac à dos, je mets deux pommes, des barres de céréales. L'eau. Nous allons au garage. Les vélos sont sous la bâche depuis l'automne. Il suffit d'en regonfler les pneus avec la pompe à pieds. Le manomètre indique 4,5 bars. L'idéal pour des VTC. Nos vélos sont comme neufs, propres et fonctionnels. Nous voilà prêts. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Nous traversons le petit pont. 500 mètres et nous voilà sur notre piste cyclable...

Il fait presque chaud. Il y a du monde. Nous croisons d'autres cyclistes qui profitent de cette première journée de printemps. Nous sommes poussés par un vent de Nord Est. Même si le paysage est encore celui de l'hiver, le soleil est haut dans le ciel. Nous roulons l'un à côté de l'autre. Clémentine, la main entre ses cuisses me fait : < Sensations délicieuses et plaisantes ! > Nous rions de bon cœur. Nous pédalons en bavardant. Cette virée nous fait un bien fou. Nous croisons toute sorte d'individus. Des promeneurs, des marcheurs, des couples avec des landaus, des gens en rollers et quantité d'autres cyclistes. C'est sympa.

Les 25 km jusqu'au petit port de plaisance se déroulent dans un plaisir neuf. Une redécouverte. Les bateaux sont tous bâchés. Nous poussons nos vélos pour marcher le long du quai. La capitainerie du port est déjà ouverte. Le soleil est chaud. Superbe. Il y a déjà un groupe de joueurs de pétanque. Des promeneurs. < J'ai mal au cul ! > fait Clémentine. Je dis : < Moi aussi ! > C'est inévitable. C'est la première sortie vélo, les selles sont des instruments de tortures pour toute première fois. Massages. < Viens ! Je dois pisser ! > me fait Clémentine en m'entraînant aux sanitaires réservés aux plaisanciers encore tous absents.

< Fais le guet ! Surveille ! On a peut-être l'occasion de s'offrir un "plan" ! > propose Clémentine en descendant son legging. Je reste près de la porte entrebâillée. Les toilettes publiques des sanitaires sont propres, vides et réservées aux plaisanciers. Il est étonnant qu'elles soient déjà ouvertes. Je regarde Clémentine. Sa culotte et son legging aux genoux, près des urinoirs. Il y a un promeneur qui se dirige vers nous. Je dis : < Il y a un mec ! >. Je me dépêche d'aller dans le dernier cabinet. Caché. Debout sur le couvercle fermé, je peux parfaitement regarder ce qui se passe dans la petite salle. Clémentine se tient prête.

Cambrée au dessus du dernier urinoir, la culotte et le legging descendus sur les genoux, Clémentine se concentre. Tentative. C'est sa première véritable exhibe de la saison. Elle est terriblement excitée. Il lui est donc impossible de pisser. Le silence. Le type entre dans les toilettes. Il a un instant de surprise bien compréhensible. Il doit avoir la quarantaine avancée. Ventru. < Bonjour mademoiselle ! > fait il une fois sa surprise passée. Clémentine ne répond pas mais tourne la tête, mimant la gêne. J'admire son jeu parfait. Je sais qu'elle est pourtant véritablement troublée. Elle reste dans sa position. Parfaitement immobile.

Le type s'avance pour mieux regarder. Il se met à parler. Je me mets à sa place. Et je bande comme le dernier des salauds. L'homme reste à quelque distance de la jeune fille. Il ouvre sa braguette, sort son sexe et se place devant un urinoir voisin. Lui, il arrive à pisser rapidement. La conversation devient surréaliste. Clémentine s'est légèrement redressée en bavardant. Elle regarde ce type pisser dans un jet continu qui semble ne plus finir. Enfin l'inconnu fait ses toutes premières propositions. < Tu fais ça souvent dans les chiottes des mecs ? > demande le type. < Quand je dois pisser, oui ! > lui répond Clémentine.

< Et il t'arrive de faire des "trucs" avec des mecs ? > demande le coquin en secouant les dernières gouttes de sa queue molle. Depuis ma cachette, je vois tout ce qui se passe. Je retiens ma respiration. Je suis mort de trouille. C'est excitant et inquiétant. < Quels genres de "trucs" ? > demande Clémentine, faussement ingénue, jouant l'innocente à la perfection en mâtant le type. < Sucer, baiser ou les branler ! > répond le mec en se tournant vers la fille. Je suis sur mes gardes, prêt à intervenir. Silence. Je ne vois pas ce que fait l'homme qui me tourne le dos. Je vois clémentine qui remonte sa culotte et son legging. Doucement.

Je vois Clémentine fixer le sexe du mec en souriant. Il ne tente rien, reste à distance et propose une pipe. Demande classique ! Clémentine, la main entre ses cuisses, se touchant le sexe, dit encore : < A cause de vous, je n'ai même pas réussi à pisser ! > Dans un éclat de rire, le type lui fait : < Tu réussirais peut-être mieux une bonne pipe, ça te tente ? >. Clémentine ne dit rien. Elle prend la direction de la sortie en disant : < Une prochaine fois peut-être ! >. Soudain, la musique de mon téléphone. Merde. Me voilà fait comme un rat. Je sors de mon cabinet. Le type remballe en me lançant un curieux regard. Il a une "révélation"...

Je sors des toilettes pour rejoindre Clémentine qui m'attend près des vélos. Je lui montre l'écran du téléphone. La serveuse ! C'est Julie, la jeune serveuse du restaurant qui me demande si elle doit réserver notre table habituelle ce soir. Il est 16 h50. Le type sort des toilettes. Il nous voit. Il comprend sans doute à quel genre de couple il a affaire. Il nous lance : < Super ! > Clémentine répond au message. Nous n'irons pas manger au restaurant de l'étang ce soir. Nous regardons le mec s'éloigner. Il y a une femme qui l'attend là-bas, assise sur le muret. Nous montons sur nos bicyclettes. Il faut songer à rentrer. 17 h...

Nous pédalons contre un vent plutôt frais. Ce vent qui nous a poussé à l'aller gâche un peu notre plaisir au retour. Des efforts. Nous mettons nos K-way. Nous grignotons nos pommes. Clémentine me fait part de son ressenti quand à cette aventure. Joie. < Pour une première de la saison, c'était plutôt génial ! > me confie t-elle. Je la félicite pour son aplomb et pour son courage. < Ça m'a tellement manqué, tu penses bien que j'en ai profité un maximum ! > me fait elle. Nous rigolons comme des bossus. Il est 18 h45 lorsque nous revenons à la maison. Et l'illusion d'une journée printanière a fait place à la réalité de la fraîcheur...

Nous nous changeons. Clémentine se blottit dans mes bras. < Merci Julien ! Sans toi tout cela serait impossible ! > me dit elle. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Je lui murmure : < Et tu n'imagines pas les frissons que tu me procures ! > < Que des frissons ? > me demande t-elle en me palpant la braguette. Nous rions de bon cœur. Nous sommes morts de faim. Je propose un gratin de coquillettes accompagné de queues de langoustines grillées au barbecue électrique. Suggestion reçue. Clémentine s'occupe de la salade de carottes, tomates et de son assaisonnement. Je m'occupe des langoustines sur la grille...

Nous bavardons. Il est 20 h. La nuit achève de tomber. Nous faisons le bilan de notre première véritable aventure de l'année. Au salon, Clémentine me confie toutes les intenses émotions vécues cet après-midi, dans ces toilettes que nous connaissons. Déjà l'année dernière nous avons vécu là des situations hautement excitantes. Je dis : < Tu aurais du le sucer ce salopard ! > < S'il te plaît, ne me demande plus de faire ça à un inconnu. Je ne pourrais jamais faire une chose pareille ! > fait Clémentine. Je promets de ne plus l'évoquer. De ne plus en parler. < Je sais que c'est ton fantasme Julien ! > me murmure t-elle encore.

La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Le gratin de coquillettes est un délice. Les langoustines sont un régal. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. La fatigue de cette première sortie vélo et ses 50 km se font ressentir. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est déjà 21 h30. Nous faisons un tour dans le jardin. La fraîcheur est à nouveau vive. Nous montons. Les toilettes. La salle de bain. Le lit. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis. Nous restons immobiles. Joie. Elle me confie les plus étonnants secrets. Il est question de sucer un inconnu un jour. Cunnilingus. Fellation. Orgasmes. Dodo.

Bonne première sortie à bicyclette à toutes les coquines qui connaissent et retrouvent leurs endroits glauques ou s'exhiber...

Julien - (Qui assure à nouveau son rôle de vigile, de garde du corps, tout en prenant un plaisir fou à mâter Clémentine) -

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Rien de mieux que les exhibes extérieures

Messagepar Oncle-Julien » Dim 08 Avr 2018 11:15:27

8) - No 64 -

Un Week-End avec plein de balades à bicyclette

Hier matin, samedi, nous nous étirons en même temps dans un long gémissement que nous modulons en riant. Il est 7 h30. < Bonjour ! > faisons nous quasiment en même temps avant de nous serrer fort l'un contre l'autre. Les douceurs. Papouilles. C'est une forte envie de pisser qui met fin à nos effusions de tendresses. Nous nous précipitons aux toilettes. Rituel pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges, Clémentine prépare le café. Dehors le ciel est bleu. Il y a bien quelques nuages mais le soleil semble déjà régner en maître. Température extérieure 12°.

Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le bilan de la semaine écoulée. Nous rions beaucoup en évoquant nos aventures de hier après-midi dans les toilettes du port de plaisance. Sortie à bicyclette. Clémentine suggère de profiter de ce temps sec et ensoleillé pour nous offrir un de ces joggings qui nous manquent tant. Joie. Nous faisons la vaisselle. Nous montons nous mettre en tenues. Leggings, sweats. Nous voilà à courir avec un rythme soutenu. Nous faisons notre circuit habituel. Nous apprécions d'être vêtus enfin plus légèrement. Ce damné hiver nous quitte. Superbe.

Il est à peine 9 h15 lorsque nous sommes de retour. La douche. Nous nous habillons pour aller faire nos courses. C'est samedi. Clémentine porte une jupe kilt à carreaux rouges. Un chemisier sous un pull carmin. Des souliers fermés noirs, à légers talons. Sur sa demande je porte mon costume en velours marron. Chemise ouverte sous un pull brun avec le col en "V". Tout va vite. Nous voilà prêts. Dans la voiture, Clémentine joue avec mon sexe tout en me montrant les premières couleurs qui apparaissent. Principalement des genêts. Des fleurs blanches à quelques arbres. Nous arrivons au bourg. Je gare notre auto. Il y a du monde.

Je porte les sacs. Nous déambulons dans les allées du marché. Il fait encore un peu frais mais c'est très supportable. Le soleil. Nous faisons provision de nos fruits et de nos légumes chez nos petits agriculteurs habituels avec qui nous échangeons un peu. Nous faisons provisions de fromages, de beure, d'œufs, de crème et de yaourts chez nos artisans habituels. Quelques banalités. Clémentine, discrètement, comme elle aime à faire, me tripote la braguette ouverte. Retour à la voiture. Tout dans la glacière. Nous voilà en route pour la zone commerciale de la ville voisine. Au dehors, il fait de plus en plus agréable. Auto sur le parking.

Je pousse le caddie dans les allées où se trouvent nos nécessités. Produits d'entretien. Provisions. Conserves et céréales bio. Nous faisons la queue au rayon poissonnerie. Pas de doute, le printemps arrive. Tout le monde est bien plus légèrement vêtu. Soudain, la musique stupide de mon téléphone. Clémentine s'en empare. < C'est Julie, la serveuse ! > me fait elle. Surprise. La conversation est rapide. J'entends Clémentine faire < Ok ! > à deux reprises. Elle raccroche. Je remets l'appareil en poche. < Elle est dans le magasin et nous propose de nous voir aux bouquins ! > m'apprend Clémentine aussi surprise que moi. Rire.

Nous faisons provisions de filets de lieu noir, de langoustines, de crevettes et de pavés de saumon. Nous allons au rendez-vous. La jeune serveuse du restaurant de l'étang guette visiblement notre arrivée. Lorsqu'elle nous voit elle se précipite en souriant. Nous nous serrons la main. < Bonjour ! Comme c'est triste une soirée de service sans vous dans la salle ! > nous fait elle. Rire. Nous lui apprenons qu'avec l'arrivée des beaux jours nous serons moins souvent clients du restaurant. Julie semble tristounette. Clémentine lui fait : < Vous avez nos coordonnées. Vous êtes invitée quand vous le voulez ! >. Julie répond : < C'est vrai ! >

Nous bavardons encore un peu. Les filles évoquent surtout leurs études. Avant de nous séparer, je lui dis : < Viens un soir ! > Julie nous répond : < Je vais m'organiser. Je vous promets de faire le nécessaire. A bientôt ! >. Nous la regardons disparaître. Nous sommes au rayon des bouquins, Clémentine, tout en bavardant, a gardé un œil attentif à l'entour. Il y a peu de monde. Il y a ce grand type dégingandé qui feuillette un magasine. Clémentine me le montre et dit : < Il me mâte depuis 5 minutes ! > Elle me prend le caddie. Je reste aux bandes dessinées. Je la regarde mettre en place sa stratégie. Le caddie contre le rayon.

Protégée de la vue par l'arrière, Clémentine s'accroupie à deux mètres du type qui regarde partout autour de lui. Je reste caché. Il nous a vu discuter avec Julie. Il sait donc que Clémentine n'est pas seule. De l'endroit où je me trouve, j'ai une vue parfaite. Clémentine porte des collants couleur chair. Il n'y a pas véritablement quelque chose à voir. Mais un homme reste un homme. C'est le scénario habituel mais ô combien excitant. Le type s'accroupit pour faire mine de chercher un livre sur le rayon du bas. Clémentine, discrète, écarte bien ses cuisses. Le type engage la conversation. Clémentine ne bouge pas. Je la vois rire. Sympa.

< Femme qui rit, femme dans son lit ! > fait une voix à ma gauche. Je regarde. C'est Julie. Elle rajoute : < Elle est géniale ! >. Je suis à la fois étonné et consterné. Julie me chuchote : < Il faut que j'y aille, maman est au rayon fruits et légumes ! >. Rire. Je la regarde partir. Coquine. Là-bas, Clémentine s'est redressée. Le type également. Et il griffonne sur un petit bout de papier. Clémentine vient me rejoindre. Elle me montre le papier qu'elle agite : < Et encore un pour notre "collection" ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur. Je lui raconte la surprise que m'a réservé Julie. Clémentine conclue : < La voilà informée ! Super ! >

Nous passons en caisse. Dehors il fait un temps des plus agréables. Nous avons presque trop chaud dans nos vestes. Douceur. Il est 12 h30 lorsque nous sommes de retour à la maison. Tout le long de la route nous avons évoqué Julie, la jeune serveuse. Nous rangeons nos courses. Pour midi je prépare des haricots verts avec du thon grillé sur le barbecue électrique. Une sauce. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons. Cet après-midi, c'est décidé, nous partons à bicyclette. La piste cyclable le long du canal. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine.

Il est à peine 13 h30. Nous voilà en tenues. Nous osons le short en lycra. Toutefois, dans le petit sac à dos, il y a les leggings. Nous sommes prudents. Sweats en prévision. Deux pommes, une bouteille d'eau et des barres de céréales. Et nous voilà prêts. Nous descendons jusqu'à la rivière. Nous traversons le pont. 500 mètres et nous voilà sur la piste cyclable. Et il y a du monde. Nous croisons quantité de cyclistes, de rollers, de couples qui se promènent et même un groupe de bonnes sœurs en balades. C'est vrai qu'il y a un couvent à quelques kilomètres. Elles aussi veulent profiter de la douceur de ce climat printanier. Sympa.

Nous arrivons au cabanon de l'écluse. Clémentine me fait : < Tu te rappelles l'année dernière tous les "plans" exhibes, ici ? > Nous nous arrêtons. Nous évoquons les souvenirs que l'endroit nous rappelle. < On tente ? > me fait encore ma compagne. Je vais me planquer derrière le cabanon. De ma cachette j'observe Clémentine traverser la passerelle métallique de l'écluse. Entre les bosquets de genêts en fleurs jaunes, Clémentine mâte à gauche et à droite. Il n'y a personne. Elle me fait coucou. Nous échangeons des signes lorsque soudain je vois venir un cycliste solitaire. En tenue "Tour de France". Le vrai passionné.

Clémentine descend son short et sa culotte jusqu'aux chevilles. Cuisses largement écartées, observant son sexe, sans bouger. Elle porte ses larges lunettes noires. Ses cheveux pendent sur son visage. Voilà notre Jalabert qui se pointe. Il ne fait pas gaffe. Arrivé à la hauteur de la jeune fille qu'il découvre soudain de l'autre côté de l'écluse, inaccessible, il s'arrête brutalement. Frein. Lorsque Clémentine nous met dans ces situations, j'ai de terribles érections. Et là, en début de saison, celle-ci est douloureuse. Je n'entends pas ce que dit le type. Mais il semble plutôt loquace. Clémentine a relevé la tête. Et elle reste dans cette position.

Notre cycliste évalue les environs, regarde dans toutes les directions. Va t-il traverser la passerelle ? Je suis prêt à intervenir. Il est debout, tenant sa bicyclette d'une main en se touchant de l'autre. Situation "classique". Il fouille dans son short coloré. Je regarde Clémentine. Elle tente de se lâcher. En début de saison, hyper excitée, il lui est encore impossible de jouer le jeu. Il y a un couple qui arrive sur la droite. Ils sont encore à une centaine de mètres. Clémentine se redresse. Le cycliste observe. Clémentine a remonté sa culotte et son short. Le couple passe doucement. Notre cycliste sort son sexe qu'il agite vers la fille.

Voilà Clémentine bien embarrassée. Le type est du genre collant. Comment va t-elle se tirer de cette situation sans mon aide. Surtout que notre gaillard semble à présent vouloir s'engager sur la passerelle en fer. Il a posé son vélo contre la rambarde. J'estime qu'il est temps de venir au secours de ma compagne. < Chéri ! > me fait Clémentine. Le type se retourne et me voit. Gêné, estomaqué peut-être, il remballe maladroitement sa bite, saisit son vélo, monte dessus et file sans demander son reste. Clémentine se précipite dans mes bras. < Tu as fait exprès de me laisser avoir peur, hein ? > me fait elle. Je la soulève. Bise.

Nous arrivons au port de plaisance sans encombre, ce qui est normal car nous ne l'avions pas emmené avec nous. Du monde. Mon téléphone sonne à nouveau. Clémentine le tire du sac à dos que je porte. < C'est Estelle ! > me fait elle. La conversation. Clémentine me passe le téléphone. Je lui apprends que nous sommes au petit port de plaisance, à 25 km. Elle bosse au bureau. Elle viendra à bicyclette et nous attendra à la maison en préparant des pâtes avec une sauce au pistou. Nous mettons au point. Il est 16 h30. Nous prenons le chemin du retour. Nous avons un léger vent contre nous. C'est un après-midi merveilleux. Joie.

Il est 18 h30 lorsque nous sommes de retour. Il y a la bicyclette d'Estelle posée contre le muret de l'escalier. Elle est arrivée. Elle nous saute au cou. Blottie contre moi, Estelle nous raconte son après-midi dans l'entreprise familiale. Boulot de bureau. < Je serais bien venue avec vous ! > nous fait elle alors que Clémentine s'interpose pour se blottir contre moi à sa place. Joie. Estelle est entrain de faire bouillir de l'eau pour les spaghettis. De l'oignon, de l'ail et de la ciboulette hachés sur la planche. Nous nous mettons immédiatement à l'aider. La préparation. Le gratin de spaghettis est au four. Nous montons nous changer.

Estelle monte nous rejoindre. Assise sur le lit elle nous fait part de l'invitation insistante de Gauvin, l'étudiant qui la drague. < Mais il faut y aller ! > lui répète Clémentine. < Ce sera pour mercredi soir ! C'est son anniversaire ! > nous apprend Estelle. J'abonde dans le sens de ma compagne en disant : < Il y aura du monde, de l'ambiance, c'est le "plan" idéal. Vas y donc ! > La sonnerie du four. Nous descendons à toute vitesse. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant et en riant beaucoup. Les filles évoquent leurs cours. Il reste trois pages à remplir pour rendre leur mémoire lundi prochain, le 16 avril. Bon timing.

Il est donc convenu que ce soir, il faudra se résoudre à travailler un peu dans l'atelier pour rattraper notre sortie à bicyclette. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous voilà dans l'atelier. Il est 20 h30. C'est un peu dur. Rapidement toutefois nous nous y mettons. Les filles sont assises à la table entourées de leurs affaires. Je termine mon dessin. Epuisés, vers 22 h30, nous montons nous coucher. Estelle s'endort la première. Nous l'entendons ronfler légèrement. Sympa. Nous nous caressons. Une petite baise. Clémentine me chuchote des secrets. Cunnilingus. Fellation. Orgasmes sublimes. Dodo.

Bonne promenade à bicyclette à toutes les coquines qui retrouvent les joies de l'exhibition discrète devant des "Poulidor"...

Julien - (Qui reprend son rôle de vigile, assurant la protection rapprochée de Clémentine qui peut enfin s'éclater dehors) -

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C'est donc toi la petite Fée Lassion qui fait des tours de magie tel Harry Plotteur armé de sa braguette magique ? Sympa, dis donc !
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Un tour aux écuries après la virée bicyclette

Messagepar Oncle-Julien » Lun 09 Avr 2018 10:42:52

8) - No 65 -

Une visite aux écuries au retour de notre virée à bicyclette

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par des murmures et des rires étouffés. On tient mon érection matinale. J'ouvre l'œil et le bon. C'est Estelle qui a passé son bras par dessus Clémentine pour me tenir par mon érection naturelle. < Bonjour Julien ! > me font elle en même temps. Je me mets à quatre pattes entre les deux coquines pour les chatouiller. J'imite le grognement de l'ours des cavernes. Estelle continue à me tenir fermement par le sexe. Elle me masturbe un peu. Je redouble de chatouillis. Estelle parvient à s'enfuir jusqu'aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Les papouilles.

Estelle revient et nous fait : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >. < On arrive ! > lui fait Clémentine en m'entraînant. Nous filons aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il y règne une odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il est à peine huit heures. Nous évoquons le haras ou nous irons en soirée. Nous avons fait un courriel à Juliette hier pour la prévenir de notre visite dimanche soir, vers 18 h30. Au retour de notre virée. Le thermomètre extérieur indique 12°. Le ciel est bleu. Le soleil est déjà haut. Je beurre les tartines que me tendent les filles.

La vaisselle. Je propose aux filles qu'elles aillent se consacrer à leur travail dans l'atelier. Je m'occupe de tout. Ménage et repas. Clémentine se blottit dans mes bras en disant : < Ça va être dur sans toi, mais je crois que c'est une excellente suggestion ! >. Estelle passe derrière moi pour passer ses bras autour de ma taille. < Et je viens te voir de temps en temps ! > chuchote t-elle. Je les accompagne jusqu'à l'atelier. Quelques dernières bises. Je dis : < Je reste dans un périmètre de 20 m ! Pas de soucis ! > < Et les ondes traversent les murs ! > rajoute Estelle en mimant une masturbation masculine avant de s'assoir à table. Rires...

Je retourne à la cuisine. Je fais décongeler trois gros pavés de saumon. Je commence le ménage. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur le carrelage des sols de la cuisine, des toilettes, du hall d'entrée. Je sors l'aspirateur du placard mural. Je vais au salon. Estelle qui s'y est dissimulée me surprend. < Coucou ! > me fait elle en m'attrapant les couilles par derrière. Elle est adorable. Elle n'a pas pu s'empêcher de sacrifier à son rituel peloteur du dimanche matin. Nous rions de bon cœur. Bise. De sa main libre qu'elle glisse dans mon slip elle me choppe la bite. Elle me fait des bisous dans le cou. Clémentine arrive aussi.

< Voilà ! Je suis absente deux minutes et nos deux vicieux sont entrain de se livrer au stupre ! > fait elle en s'interposant. Rire. Je leur demande si l'avancée de leurs travaux est conséquent. Estelle me fait : < Oh oui ! On y retourne ! Viens nous visiter ! > Je continue mon ménage. Je monte à l'étage. Je change les draps. Je fais la chambre. J'aère. Et je nettoie les chiottes du haut. Je nettoie la salle de bain. Je passe la serpillère sur les carrelages des sols. Je redescends avec le panier à linge plein à ras bord. Je suis à la cave, à la buanderie. Je mets le linge blanc en machine. On me choppe à nouveau par derrière. Les couilles. Et fort.

Bien évidemment, c'est Estelle. Elle passe devant moi pour se blottir. Et lorsque Clémentine n'est pas avec nous, cela me gêne. Elle m'embrasse en fouillant ma bouche de sa langue exploratrice. Je lui passe la main entre les cuisses. J'appuis sur son sexe. < Baise moi ! > me chuchote Estelle. Je la repousse fermement pour dire : < Stop ! Ne reviens pas avec ça ! Pas question ! >. < Tu as entendu ! C'est non ! > fait Clémentine qui arrive dans la buanderie à son tour. Elle écarte Estelle d'un geste ferme. Nous rions de bon cœur. Estelle remonte l'escalier en courant. Clémentine m'embrasse et me fait : < Je t'aime Julien ! > Bises.

J'entraîne Clémentine par la main. Nous remontons. Je lui propose de filer à l'atelier pour finir son travail. Je vais à la cuisine. J'épluche les patates, les carottes, les navets, l'ail et l'oignon pour la potée du dimanche. Je prépare le saumon en papillotes. Il est midi. Les filles viennent me rejoindre. < Fini ! > s'écrie Estelle. < Merci Julien, on a bien avancé ! > me fait Clémentine. < Si on bosse encore un peu ce soir, on termine la huitième page de notre mémoire ! > précise Estelle en se serrant très fort. Clémentine prépare la salade et son assaisonnement. Estelle s'occupe de la cuisson des papillotes sur le barbecue électrique.

Je touille la potée dans la vieille cocotte en fonte. Rapidement l'odeur achève d'ouvrir nos appétits. Dehors il fait vraiment beau. Le thermomètre extérieur indique 20°. Nous sortons tous les trois dans le jardin. Il y fait tellement doux et agréable. Printemps. Estelle me tient par le bras gauche. Clémentine me tient par le bras droit. Nous faisons le tour de la propriété. Genêts en fleurs. Je regarde le vélo d'Estelle. < C'est mon papa qui me l'a vérifié hier ! > me fait elle. Un "Vélo Tous Chemins" comme les nôtres. Je m'assois dessus. Il est confortable. Estelle me palpe la braguette. < Tu es bien assis ? > demande t-elle, espiègle et mutine.

Nous rentrons. La table est mise. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent les cours, le mémoire. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenues. Comme hier, nous osons les shorts en lycra noir. Dans le petit sac à dos, nous mettons nos leggings, les sweats, trois pommes, des barres de céréales, la bouteille d'eau. Bien. Il est à peine 13 h45 et nous voilà tous les trois à pédaler sur la piste cyclable, l'ancien chemin de halage le long du canal. Joie. Il y a un monde fou. Des cyclistes, des rollers, des couples avec des landaus. Il fait un temps magnifique. Le vent nous pousse.

Nous arrivons au petit port de plaisance pour 15 h45. Il y règne une ambiance festive. Plein de bateaux son débâchés. Super. Les premiers plaisanciers viennent s'occuper de leurs bateaux. Les joueurs de pétanque sont au rendez-vous. Des promeneurs. Nous marchons en poussant les bicyclettes. Clémentine invite Estelle à visiter les toilettes publiques réservées aux plaisanciers. Nous posons les vélos contre le mur. Nous entrons dans les sanitaires. Odeur de javel. Clémentine raconte nos aventures ici. < Je veux venir voir aussi ! > fait Estelle qui était déjà venue mâter l'été dernier lorsque nous lui avons fait découvrir nos jeux.

Je propose d'aller nous offrir des cônes glacés. La superette déjà ouverte en ce début de saison. Suggestion reçue. Bonne idée. Nous dégustons nos glaces assis sur le muret, profitant de ce soleil enfin chaud. Nous avons tant attendu ce jour et tout l'hiver. Il est 16 h30. Nous prenons le chemin du retour. Nous avons un léger vent de face. Il faut fournir un léger effort. C'est sympa. Nous décidons d'aller au haras directement à bicyclette. Nous y arrivons pour 18 h15. Juliette est dans la cour avec un groupe. Nous la laissons discuter. Sans doute des propriétaires de chevaux. Coucou de la main. Nous posons nos vélos contre le mur...

Nous allons directement dans notre écurie préférée. Là où il y a le fameux box et son trou parfaitement rond dans la cloison. Le box est vide. Juliette l'a sans doute débarrassé de son cheval avant notre arrivée. Estelle s'accroupit pour montrer l'orifice. Nous nous penchons pour regarder. Juliette arrive. < Alors ! C'est super, non ? > nous fait elle en nous proposant de la suivre. Nous la suivons dans le petit local de monsieur Gérard. Le couvercle qui fermait provisoirement le trou a été à nouveau retiré. < Passe de l'autre côté ! > me lance Estelle. < Bonne idée ! > rajoute Clémentine. Nous rions de bon cœur de mon embarras.

Je les laisse toutes les trois dans le bureau du palefrenier pour retourner dans le box. Puis je descends mon short et mon slip. Je passe ma bite toute molle par le trou. Je suis plaqué contre la cloison. Situation légèrement inconfortable. J'entends rigoler. Soudain, je me fais sucer. Je fais, à haute voix : < Attention ! Je dois pisser ! > La succion cesse aussi soudainement. Sympa. Estelle vient me rejoindre. Je demande : < C'étai toi qui l'avait en bouche ? >. Estelle est derrière moi et me fait: < Devine ! > J'attends encore. Estelle s'est accroupit derrière moi pour me chopper par les couilles. Elle me renifle la raie. Je suis très gêné.

Soudain la pipe reprend. Cela ne peut pas être Estelle puisqu'elle est entrain de me lécher la raie pour se régaler de ma sueur. Je bande comme un priapique en phase terminale. Je suis entrain de me faire tailler une pipe des familles. C'est Clémentine. Je reconnais sa façon de sucer. Sa langue qui joue au méat en même temps qu'elle pompe. Estelle me fait le cul. Un silence. Soudain un bruit de pas. Je n'ai pas le temps de retirer ma bite du trou et de la bouche qui me pompe aussi merveilleusement. Monsieur Gérard le palefrenier arrive dans le box. < Bonjour ! Et bravo ! > nous fait il en levant son pouce pour nous féliciter.

La pipe s'arrête subitement. Je me sens comme le dernier des cons, debout là, cambré contre la cloison. Estelle s'est redressée. Je remonte mon slip et mon short. Lamentable. Juliette et Clémentine arrivent à leur tour. Nous en rigolons comme des bossus. < Je ne serre pas les mains parce que je viens de me palucher en mâtant ! Chacun son tour ! > nous fait monsieur Gérard. Rires. Je regarde Juliette. Elle a un sourire vicelard que je n'ai jamais vu avant ce soir. Nous sortons des écuries. Gérard nous laisse. Juliette nous raccompagne jusqu'aux bicyclettes. < Alors, c'était comment ? > nous demande t-elle. Elle me fixe avec insistance.

Je lui dis : < En tous cas, merci pour cette complicité. C'est un privilège ! >. Juliette me répond : < Et pour tout le monde ! > < Revenez quand vous voulez, les "affaires" peuvent reprendre ! > nous fait encore Juliette en nous accompagnant à l'entrée. Un dernier coucou de la main et nous voilà sur nos bicyclettes. Nous sommes de retour à la maison pour 19 h30. Morts de faim. Nous réchauffons la potée. Estelle m'aide à préparer des filets de lieu noir que nous panons. Clémentine s'occupe de la salade. Je demande à Clémentine : < C'était toi ? >. Clémentine passe sa main dans mon short pour répondre : < Tu dois deviner ! >

< Ce n'était pas moi, je le jure ! > fait Estelle. Nous rigolons comme des bossus. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Nous rions beaucoup de notre aventure aux écuries. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Les filles on encore du travail. Bien. Nous passons dans l'atelier. Il est 20 h30. Je peaufine le dessin préparatoire de ma prochaine toile. Les filles sont à leur travail. Il est rapidement 22 h. < Fini ! > s'écrient elles en même temps. Il faut ramener Estelle. Je mets sa bicyclette dans le coffre. Au retour, Clémentine et moi, nous nous offrons du plaisir comme une première fois. Cunnilingus. Fellation. Baise et puis dodo.

Bonne virée en bicyclette et bonne visite dans vos écuries préférées à toutes les coquines désireuses de trucs bien glauques...

Julien - (Le short et le slip aux genoux, comme un con, collé contre la cloison, la bite dans le trou, entrain de se faire sucer) -

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J'apprécie les révélations de Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Mar 10 Avr 2018 10:17:33

8) - No 66 -

Un début de semaine dans la volupté et les révélations

Hier matin, lundi, c'est le concerto pour Clavecin de Antonio Vivaldi qui nous tire de nos profonds sommeils réparateurs. 5 h55. < Mais ta gueule Tonio ! > fait Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rigolons comme des bossus en nous serrant fort. < Bonjour Julien ! > fait Clémentine. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. L'impérieux besoin naturel met un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons aux chiottes pour aller y pisser. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner avec méthode. Et vite.

Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le bilan de ce Week-End. Evoquant notre curieuse aventure, hier, aux écuries. Le thermomètre extérieur indique 8°. Nous remontons pour nous livrer à notre heure de gymnastique quotidienne. Le plaisir. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint en veste, jean et bottines. Elle est si belle. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le ciel est principalement bleu. Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. 8 h15.

Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je commence ce matin la peinture de la vingt troisième toile destinée à ma saison. Il m'en faut encore sept. Jamais, je n'ai eu tant d'avance. Merci Clémentine de ta présence dans mon existence. C'est super. Je peins dans un enthousiasme divin. Je pousse les cris les plus surréalistes que je module longuement des graves aux aigus. C'est encore une de ces matinées où ma passion m'entraîne loin de toute réalité. J'embrasse mes mains pour les remercier. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je fais décongeler du pâté de lentilles dans le Wok. Je lave une belle laitue. Verte.

J'évide trois belles et grosses courgettes. J'écoute la chronique de Guy Carlier qui me fait encore beaucoup rire. Du riz complet. Je suis absorbé dans ma préparation lorsque la musique ridicule de mon téléphone résonne. Je décroche. C'est Julie. Surprise ! < Bonjour monsieur ! Je vous fais un petit coucou. Vous venez vendredi prochain ? > me confie t-elle. Nous bavardons un peu. Je m'empresse de lui répondre que si la météo est médiocre, nous réservons une table pour vendredi soir. Nous nous saluons. Je rempli les courgettes de leur farce. Un mélange de pâté de lentilles et de gruyère de Comté, de champignons, de Roquefort.

Je mets au four. Je m'occupe de la cuisson du riz complet que je fais gonfler. Je prépare l'assaisonnement de la salade verte. L'étrange coup de téléphone de Julie, la jeune serveuse du restaurant de l'étang, me laisse une curieuse impression. Sympa. Je vais au salon. J'écris la première partie de ce récit que je posterais ici demain matin. La sonnerie du four. Je me précipite. Je mange de bon appétit. Dehors, le soleil est haut dans un ciel principalement bleu. Le thermomètre extérieur indique 17°. La vaisselle. Je range la cuisine. 13 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Et je me livre corps et âme à ma passion.

Du bruit. Il est 15 h30. J'anticipe l'arrivée de Clémentine en posant mes pinceaux et ma palette. Elle entre dans l'atelier. Joie. < Bonjour mon amour ! > s'écrie t-elle en se précipitant vers moi. Assise sur mes genoux elle me raconte sa journée à la fac. J'écoute les amusantes anecdotes. Estelle qui se fait draguer effrontément par Gauvin au restaurant universitaire par exemple. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Dès qu'il arrive, je me précipite en salle de documentation ! >. Sympa. < J'ai horreur de tenir la chandelle et cela me permet de me plonger dans mon travail ! > rajoute t-elle, passionnée d'études.

Assise à la table, entourée de ses affaires, devant l'ordinateur, Clémentine se livre à sa passion, tout comme je le fais. Super. Parfois, l'un se lève pour aller voir ce que fait l'autre. Autant de prétexte pour s'offrir quelques bisous. Une ambiance de joie. < Terminé pour aujourd'hui ! > s'écrie Clémentine. Je nettoie mes pinceaux et ma palette pendant qu'elle range ses affaires. Ma compagne m'entraîne par la main jusqu'à la cuisine. Là, elle découvre la surprise du repas de ce soir. < Miam ! > fait elle. Pendant que les courgettes et le riz que j'y ai rajouté réchauffent au four, nous sortons dans le jardin. Il y fait presque doux.

L'entreprise paysagiste habituelle interviendra mercredi matin. Le motoculteur pour retourner la terre du potager. Nettoyage. Dans la serre, nous ferons le nécessaire nous-même. Clémentine s'est tellement réjouie pour s'occuper de ses fleurs à venir. Il y aura des roses, des tulipes et autres d'un côté. De la ciboulette, du persil, de la menthe et d'autres condiments de l'autre. Tout en m'ouvrant la braguette, Clémentine m'explique comment elle va procéder pour s'occuper de la roseraie. Sympathique. Tout en sortant mon sexe qu'elle tient fermement dans sa main chaude, elle m'entraîne en me tenant comme à la laisse. Joie.

Nous faisons le tour de la propriété pour constater les dégâts de l'hiver. Branches cassées au sol, ruissellements destructeurs. Il faudra consolider les grosses pierres du muret le long de l'escalier qui mène au verger. Le bassin est plein de boue vaseuse. Je n'y ai plus mis d'eau depuis la disparition de mon ancienne compagne. Clémentine me propose de lui rendre son bel aspect. Je donnerais les consignes aux employés de l'entreprise paysagiste. Clémentine me tire par la queue. Nous rentrons au chaud. Nous n'avons pas entendu la sonnerie du four. Nous mangeons de bon appétit. Je raconte le coup de téléphone de Julie à midi.

< Voilà enfin le loup qui sort du bois ! > fait Clémentine en apprenant la nature des échanges et l'invitation de vendredi soir. Nous nous promettons d'aller au restaurant de l'étang vendredi pour 19 h45 si la météo est détestable. Ce sera sympathique. Clémentine rajoute : < Si elle appelle, c'est qu'elle est "mûre" la Julie ! >. Nous en rions de bon cœur. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, et tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me fait part de ses ressentis quand aux écuries. < Il faut que je te confie des choses importantes, après, sur le canapé ! > me fait elle. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine.

Clémentine m'entraîne au salon. Elle retire son jean et sa culotte qu'elle jette dans le fauteuil. Elle se vautre dans le canapé. Je pose l'épais coussin au sol pour. Je suis à genoux entre ses jambes. Je hume longuement les odeurs de sa journée de fille. Effluves enivrantes, fortes et parfumées. J'enfonce mon visage dans l'épaisse touffe. Les poils me chatouillent. C'est superbe. Clémentine me tient par les oreilles comme pour me guider. < J'ai besoin que tu joues le "Maître" bientôt ! > me confie t-elle. Ma compagne a le besoin cyclique d'être prise en main, d'interpréter le rôle de la "soumise". Je m'y applique au mieux. Bien.

Du bout de la langue, je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe humide. Il y a plein de délicieuses choses. Il y a déjà ce goût légèrement acidulé, vinaigré et un peu piquant. Il y a des miasmes. Et des reliquats de substances diverses. J'entends la respiration de Clémentine qui change rapidement. Des souffles qui se succèdent. Des apnées. Des concentrations. Les premiers gémissements lorsque je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. Elle me repousse et m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons sans bouger. Nous adorons rester immobiles. C'est super.

Je bande comme le dernier des salauds. Les confidences de Clémentine assurent une érection démentielle, permanente. Joie. Je déteste peser de tout mon poids sur son corps. Aussi je reste en appui sur mes bras. Clémentine me serre de ses jambes. Sa bouche près de mon oreille, suspendue à moi par ses bras autour de mon cou, Clémentine me confie les premiers secrets. Il est question du haras, des écuries et d'une certaine confusion que tout cela induit dans son esprit. C'est très excitant. Bien. Par contre, dès que nous sommes avec d'autres personnes qu'Estelle, notre adorable complice, s'installe un curieux ressenti.

< J'ai l'impression de perdre le contrôle de ce qui se passe ! Et cette sensation perturbe la suite ! > me confie ma compagne. J'écoute en silence. Parfois, excitée pas ses aveux, Clémentine se met à bouger doucement. Et nous nous berçons en rythme. Nous alternons ces séquences d'immobilité absolue et le mouvement lent et rythmé de nos bassins. Sensation merveilleuse. Nous mettons au point les stratégies à venir. Pour son plaisir total, ma compagne veut éviter les situations à plusieurs. Rien. < Juste à trois ! Estelle, toi et moi ! > me fait elle. J'abonde dans son sens. Je déteste moi aussi toute forme de promiscuité.

Clémentine rajoute encore quelques précisions. S'il doit se passer des choses avec une autre, ce sera toujours à trois. Super. < Notre complicité est totale à trois car on peu gérer chaque aspect des choses ! J'aime te voir faire le salaud ! > me fait elle. Clémentine adore se masturber en me regardant me comporter comme le dernier des vicelards avec Estelle. Je fais au mieux ! Nous avons quelques "projets" en ce qui concerne Juliette, la patronne du haras et Julie la jeune serveuse du restaurant. Joie. < Je veux absolument qu'on se les "offre" ! > fait encore ma compagne en bougeant doucement. Son souffle à mon oreille...

Je lui chuchote : < Je crois qu'elles n'attendent que "ça", Juliette et Julie ! Elles sont bien informées. Elles ont bien compris ! > < Certain ! On ne s'est pas privés de leurs faire comprendre les situations que nous apprécions. Curieuses ! > fait Clémentine. Il est presque 22 h. Je propose de monter pour nous "terminer" au lit. Je me retire avec d'infinies précautions. Nous montons. Les toilettes où nous nous régalons de nos derniers épanchements. La salle de bain où nous faisons les clowns devant le miroir. Le lit où nous reprenons nos confidences dans la plus intime complicité. Un cunnilingus. Une fellation. Orgasmes fous. Et dodo.

Bonne soirée à vous faire les plus excitantes révélations, à toutes les coquines qui baisent sur le canapé avec leur complice...

Julien - (Qui aime à partager ces moments d'une intensité extrême, dans une volupté intime et dans l'écoute totale) -

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Estelle et Clémentine se régalent

Messagepar Oncle-Julien » Mer 11 Avr 2018 10:50:49

8) - No 67 -

Encore une agréable soirée en compagnie d'Estelle

Hier matin, mardi, c'est le concerto pour piano No 23 de Wolfgang Amadeus Mozart qui nous tire de nos profonds sommeils. < Mais ta gueule Momo ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous en rions de bon cœur en nous serrant fort. < Bonjour Julien ! > me fait elle. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Nous nous précipitons aux toilettes. Notre rituel pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse les quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'odeur de pain grillé...

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le programme de la journée à venir. Le thermomètre extérieur indique 5°. Comme tous les mardis, ma compagne n'a pas cours l'après-midi. Elle se réjouit pour rentrer à midi et son travail à la maison. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Nous attendons avec impatience qu'il fasse jour dès six heures. Ainsi, nous pourrons nous offrir nos joggings matinaux qui nous manquent tant. L'hiver prochain, nous aurons les tapis roulants. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Voilà le retour de l'hiver.

Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre me mettre au chaud. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins rapidement dans un enthousiasme délirant. Dehors le ciel gris. Je travaille à la vingt troisième toile destinée à ma saison d'été. Une nature morte au bouquet de roses. Une toile commerciale. Dans la volupté de ma passion, je pousse les plus invraisemblables et surréalistes cris que je module longuement. C'est beau.

La matinée se passe ainsi, loin de toute réalité, me permettant une avancée considérable. Remarquable. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je fais cuire des haricots verts dans le Wok. Je décongèle nos deux filets de lieu noir à feu doux à la poêle. 12 h15. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Amour. Dans une assiette, je casse un œuf. Dans une autre, je mets de la chapelure, des graines de sésame grillé et une biscotte pilée. Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement. Je passe les filets de lieu noir dans l'œuf puis dans la panure. Sympa.

Je retourne les filets panés dans la poêle sans arrêt pour assurer une cuisson parfaite. Tout est prêt. Clémentine met la table. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. Ce soir, elle aura fini la page No 9 de son mémoire. Bien. Je prépare la pâte pour la Flamiche Picarde de ce soir. Cette tarte aux poireaux qui est devenue notre rituel des mardis soirs. Clémentine tente la Béchamel. Je coupe le poireau en petits morceaux que je fais cuire à l'eau bouillante. Méthode. Efficacité. Je félicite Clémentine pour la magnifique Béchamel. J'y rajoute les morceaux de poireau. Gruyère et champignons émincés...

Ces préparations sont récréatives. Ces occupations ludiques nous permettent de nous changer les idées. Tout est prêt. Bien. Nous passons au salon. Il est 13 h45. Clémentine m'entraîne dans le canapé où nous nous vautrons. Nous nous embrassons. Clémentine me chuchote quelques ressentis quand à notre vie actuelle. Son impatience d'être en Vacances. Le Périgord. Joie. Sa main glissée dans ma braguette déboutonnée, ma compagne me confie son désir de se retrouver seule avec moi 10 jours. Je passe ma main dans sa chemise à carreaux largement déboutonnée pour caresser du bout des doigts ses tous petits seins.

Clémentine retire son jean et sa culotte. Je me mets à genoux sur l'épais coussin et entre ses jambes. Je caresse ses genoux. Je hume longuement les odeurs de sa matinée de fille. C'est enivrant. Du bout de la langue je fouille tous les plis de ses lèvres. J'adore ce goût légèrement vinaigré. Ce mélange de sueur, de sécrétions et certainement de pisse. C'est mon dessert préféré. Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. Clémentine me repousse doucement pour m'attirer sur elle. La douceur. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Comme toujours, nous restons immobiles. C'est le moment des secrets.

C'est toujours notre façon à nous d'échanger, de nous révéler nos secrets les plus intimes. Clémentine chuchote à mon oreille. J'entends les plus étonnantes confidences. Et cela nous excite au plus haut point. Nous sommes des cérébraux. Notre formule. Nous alternons les séquences de bercement avec l'immobilité. Je bande comme un priapique en phase terminal. C'est géant... Nous restons ainsi un long moment à savourer cette communion totale. Il n'est évidemment pas question d'aller aux orgasmes. Nous flirtons à plusieurs reprises avec les limites. Je me retire avec d'infinies précautions. Nous savourons les jus de nos sexes.

Après un "69" juteux, nous filons à l'atelier. Il est presque 15 h. Nous voilà devant nos travaux respectifs. Il faut se concentrer. Nous reprenons rapidement nos esprits pour nous offrir cet autre plaisir. Le crépitement dans l'âtre Le craquement des bûches. Dehors, le ciel est sinistre. Je peins avec la lampe halogène comme en plein mois de décembre. Nous voilà dans le labeur. Bien. La musique ridicule de mon téléphone. Clémentine s'en saisit. Il est 17 h45. C'est un texto d'Estelle. Il est l'heure de la chercher. Nous mettons nos anoraks. Trois petits kilomètres. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel. Toute contente et souriante.

Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte la difficulté de joindre ses études et l'entreprise familiale. J'admire cette volonté et cette pugnacité. C'est le moteur de l'évidente réussite qui l'attend. Celle qui récompensera ses efforts. Nous sommes rapidement de retour. Les filles sont immédiatement au travail. Assises à table, entourées de leurs affaires. Ordi. Clémentine fait profiter Estelle de l'avancée de son travail. Je peins dans la volupté. Les murmures derrière moi me rassurent. Nous apprécions ces ambiances studieuses. C'est une partie extraordinaire de nos existences. Nous en sommes bien conscients.

Il est 19 h. Je laisse les filles pour aller à la cuisine. Je réchauffe la Béchamel. J'étale la pâte onctueuse en deux parties. Belles. Clémentine est la première à me rejoindre. Elle s'occupe de l'assaisonnement de la salade. Nous sommes méthodiques. Super. Estelle arrive à son tour. Elle dépose la pâte dans le grand plat à tarte. Je verse la garniture. Je rajoute du gruyère de Comté râpé. Estelle recouvre le tout du fin couvercle de pâte. Elle badigeonne du mélange œuf, Parmesan, curcuma, graines de sésame grillé. Elle met au four. Nous passons au salon. Estelle examine le cuir du canapé. < Vous avez baisé, hein ! > nous demande t-elle.

Nous rigolons comme des bossus. < Oui ! Et sans toi pour mâter ! > lui fait Clémentine. Estelle me palpe la braguette. Rires. < Tu me fais goûter ! > me dit elle. Clémentine me déboutonne pour en extraire mon sexe encore humide de liquide séminal. Estelle, accroupie, hume longuement ma bite molle. < Ça sent la baise ! > fait elle en prenant ma bite toute flasque en bouche. < Tu te régales ? > lui demande Clémentine sans lâcher mon sexe qu'elle agite dans la bouche gourmande d'Estelle. Fellation. Clémentine se frotte contre le côté gauche de ma hanche. Nous nous embrassons. Je suis entrain de me faire tailler une pipe.

Clémentine, toujours si prévenante, anticipe un éventuel inconfort en me massant les lombaires. Nos mentons mouillés. Bave. Nous nous embrassons tous deux avec tant de passion qu'il nous est impossible de contrôler nos flots de salive. Merveilleux. Bien évidement, je secrète autant de jus de couilles que de salive. Le jus de couilles pour Estelle qui gémit de bonheur. Foutre. La sonnerie du four. Je saisi Estelle par ses cheveux pour la forcer à se redresser. Nous nous précipitons à la cuisine. Superbe. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles parlent de leurs cours. De l'effort qui faudra encore fournir ce soir.

Je leur propose de m'occuper de tout. Qu'elles se dépêchent de retourner à leurs travaux. Il faut terminer cette neuvième page. Clémentine se met contre moi. < Tu es un amour ! >. Je les regarde filer à toute vitesse. Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Je rejoins les filles dans l'atelier. Nous voilà dans nos labeurs. Ces séquences qui alternent silence, soupirs et murmures. Génial. < Fini ! > s'écrient les filles en même temps. Estelle sautille autour du chevalet en agitant cette fameuse neuvième page. Rires. < Plus qu'une page et notre mémoire est terminé ! > rajoute Clémentine assise sur mes genoux. Je nettoie mes pinceaux. Joie.

Il est 21 h30. < Je peux sucer encore un peu ? J'ai bien travaillé, j'ai bien mérité ! > fait Estelle assise sur mon autre jambe. Je saisi les filles par leurs cheveux pour les forcer à se lever en même temps que moi. Clémentine me retire ma blouse en lin. Je les tiens fermement pour les entraîner au salon. Je les fais tomber dans le canapé. Je me déboutonne. Je sors ma queue. Je bande mou, aussi il y a de la jute gluante et épaisse qui dégorge dans un long filament visqueux. Estelle ne se fait pas prier. J'offre mon sexe qui se met à durcir aux deux coquines qui sucent à tour de rôle comme si leurs vies en dépendaient. Superbe.

Clémentine se touche, une main dans sa culotte. Estelle me tient par les hanches. Je fourre ma queue dans chaque bouche. Le spectacle est à la fois émouvant et excitant. Les filles sont tellement belles quand elles font ça. Concentrées, yeux fermés. J'ai des vertiges. Je me tiens à leurs cheveux. Mes lombaires me rappellent l'inconfort de ma position debout, cambrée. Bobo. Lorsque je retire mon Zob d'une bouche, il subsiste un long filament visqueux qui s'étire sans casser. D'une bouche à l'autre. C'est un concerto pour deux voix à laquelle je joins la mienne. C'est tellement merveilleux que nous gémissons tous les trois.

Même si c'est un amour impossible, nous nous aimons tous les trois. Ce constat qui a tant effrayé Clémentine, est assumé. Nous gérons parfaitement cette situation sentimentale. Mais il serait temps qu'Estelle se trouve un mec. Je pense à tout cela. Il est 22 h15. Il faut ramener Estelle. Clémentine est à la limite de l'orgasme. Moi aussi. Nous cessons comme à regret. Dur. Nous ramenons Estelle qui est assise au sol, dans la voiture, entre les jambes de Clémentine. Estelle veut sucer encore. Joie. La séparation est difficile. Au retour, c'est Clémentine. Toilettes. Salle de bain. Baise. Cunnilingus. Fellation. Nous plongeons.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment partager une bite bien juteuse, bandante, tout en évoquant leurs études...

Julien ( Qui se fait vider les couilles avant de se les faire essorer consciencieusement par ses deux délicieuses gourmandes) -

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Ainsi tu es une "petite nouvelle" ! C'est comment ton petit nom ? Tu as un peu de "pratique" ? Tu connais la pipe, ou il faut tout t'apprendre ?
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Les révélations sympathiques de Juliette

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 12 Avr 2018 10:39:24

8) - No 68 -

Nous sommes invités en soirée à manger chez Juliette

Hier matin, mercredi, nous sommes tirés de nos sommeils par le concerto pour clarinette de Carl Maria Von Weber. Il est 5 h55. < Put-Hein ! Mais pas de la clarinette déjà le matin Von machin ! > s'écrie Clémentine, exaspérée, en tapant sur le cube réveil. Nous rigolons comme des bossus tout en nous serrant très fort. < Bonjour Julien ! > murmure Clémentine en me chevauchant. Je lui chuchote : < Bonjour Clémentine ! >. Nous nous précipitons aux toilettes avant de descendre à toute vitesse à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine fait le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé.

Le thermomètre extérieur indique 7°. Nous mangeons de bon appétit tout en discutant du programme de la soirée. L'invitation. Nous sommes attendus au haras, chez Juliette, pour 19 h45. A midi, je prépare une bonne tarte aux pommes pour le dessert. Nous montons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour sortir la petite auto de Clémentine. Elle me rejoint vêtue de sa veste en cuir noir, cintrée à la taille, son jean et ses bottines. Je la félicite pour son élégance. Joie. Des bises. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. 7 h45.

Je monte faire le lit. Je descends pour faire la vaisselle. Je décongèle une boule de pâte à tarte déjà faite. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant ma vingt troisième toile. Super. Je peins dans la joie la plus débordante en poussant les cris les plus surréalistes. Je travaille à la peinture de mes roses rouges. Les roses rouges, un des symboles rosicrucien, que j'aime à disposer discrètement dans chacune de mes natures mortes. Bien. Je remporte de nouvelles victoires de quart d'heure en quart d'heure à la pointe de mes pinceaux. Je suis empli de satisfaction.

C'est avec ma virtuosité habituelle que je donne à chacune des pétales le chatoyant du plus délicat des velours. Une réussite. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je m'occupe en priorité de la tarte aux pommes. De belles pommes bio du marché. La pâte a décongelé. Dans un bol je mélange du sucre de canne roux, un œuf, de la crème fraîche, une belle gousse de vanille. Je coupe les pommes en fins quartiers que je dispose en spirale sur la pâte étalée dans le grand moule. J'y verse la garniture. Je dépose de nombreuses amandes sur le tout. Je mets la tarte au four. J'écoute la chronique de Guy Carlier en riant beaucoup.

Je me prépare des spaghettis complets dans un bouillon d'ail, d'oignon et de persil. Je concocte une bonne sauce au Roquefort. Une grosse tomate fraîche, deux très gros champignons de Paris, que je fais revenir dans de l'ail, de l'oignon, de la ciboulette. Je râpe grossièrement du Parmesan. J'égoutte mes spaghettis. Dans un plat je les mélange à la sauce. Je rajoute le Parmesan. Je mange de bon appétit. La vaisselle. La sonnerie du four. Je sors la tarte. Elle est magnifique. Le sucre a caramélisé. Parfum. Il est 13 h30. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Dehors, le ciel est principalement bleu. Parfois, un léger voile laiteux.

Je termine la peinture des roses. C'est de toute beauté. Toutes les déclinaisons du carmin au vermillon sur l'obscurité du fond. Du bruit. Il est 15 h30. Clémentine entre dans l'atelier. < Bonjour Julien ! Enfin à la maison ! > s'écrie t- elle en se précipitant. Assise sur mes genoux, tout en admirant les cinq roses, Clémentine me raconte sa journée à la faculté. Sa journée d'étudiante. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me raconte la façon éhontée avec laquelle Estelle se fait draguer par le Gauvin au restau U. Gauvin, jeune étudiant de 24 ans, vient rejoindre Estelle tous les midis au restaurant universitaire. Clémentine les laisse seuls.

Gauvin est un jeune homme brillant, hyper sportif. Ce soir, il emmène Estelle pour assister à une compétition d'Arts martiaux. Estelle, hyper sportive elle aussi, semble de plus en plus sous le charme de ce grand gaillard qui sait visiblement s'y prendre. Clémentine, assise à la table, entourée de ses affaires, concentrée sur l'écran de l'ordinateur, est rapidement absorbée. Boulot. Nous travaillons tous deux dans cette ambiance que nous apprécions tant. Le crépitement du feu, le craquement des bûches. < Si tout va bien, je termine mon mémoire jeudi soir ! > me fait Clémentine depuis la table. J'écoute ses explications. Super...

Il est rapidement 19 h. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Clémentine range ses affaires. Nous montons pour nous vêtir. Clémentine porte un de ses pantalons à pinces et à plis. Un chemisier qu'elle fait blouser. Ses souliers noirs et à légers talons. Sur sa demande, je porte un de mes costumes de velours. Ce soir le gris. Elle m'entraîne devant le grand miroir de l'armoire. < Regarde comme on est beaux tous les deux ! Tu as fait de moi une véritable bourgeoise ! > me fait ma compagne en riant. Je la félicite pour son élégance. Clémentine, d'une classe naturelle, est élégante en toute circonstance. Je le lui fais remarquer.

Nous voilà prêts. A la cuisine, Clémentine découvre la splendide tarte aux pommes que je dispose dans l'énorme Tupperware. Nous quittons la maison. Dans la voiture, Clémentine joue avec mon sexe. < Garde ta braguette ouverte ! > me fait elle. Rire. Nous arrivons au haras pour 19 h45. Juliette est dans la cour à bavarder avec un couple de propriétaires de chevaux. Sympa. La jeune femme est vêtue d'un élégant pantalon à plis, de la même couleur brune que Clémentine. Pull noir sur un chemisier. Nous la laissons conclure ses affaires en marchant un peu dans la cour. Nous regardons l'intérieur de notre écurie préférée...

Juliette vient nous rejoindre. Nous nous serrons la main. < Bonsoir. Vous voulez jeter un coup d'œil ? > nous propose t-elle. Nous faisons un rapide tour. Dans le box habituel, il y a un cheval. Il y a également le trou parfaitement rond dans la cloison. Nous rions de bon cœur lorsque Juliette me fait : < Un petit aperçu ? >. Nous décidons de passer à table. Une prochaine fois. Nous passons à la voiture pour récupérer la tarte. Nous suivons Juliette dans les escaliers. Son appartement au premier étage. Une délicieuse odeur achève d'aiguiser nos appétits. Ce sera des fruits de mer grillés avec des queues de homards fumées...

Nous nous apprêtons à passer à table. Juliette nous débarrasse de nos vestes. Elle découvre ma braguette ouverte. Un sourire. La jeune femme induit depuis quelques temps des situations qui nous excitent tous les trois par leur discrètes pertinences. Bien. Le repas est délicieux. Les crevettes grillées sont accompagnées de crudités. Salades d'avocats. Pain grillé au beurre salé. Bon. Puis suivent les queues de homard fumées accompagnées de salicornes préparées avec des assaisonnements finement épicés. Nous mangeons de bon appétit. La conversation tourne autour des projets professionnels de Juliette. L'arrivée des beaux jours.

< Je vais peut-être enfin pouvoir partir deux semaines en vacances. Cinq ans que je ne suis pas partie ! > nous confie Juliette. Comme elle évoque la nouvelle écurie qui entrera en fonction à l'automne prochain, Juliette fait : < Un trou dans un mur ! >. Nous rigolons comme des bossus lorsque la jeune femme nous dit : < Je suis sérieuse, il y a un trou dans une des cloisons ! > Juliette nous en réserve la surprise lors de notre prochaine visite. < Et il faut bien que je pense à mon palefrenier ! > fait elle. Nous rions de bon cœur de cette boutade. Clémentine me fait du pied sous la table. La conversation s'oriente. Sujet "Le trou".

Je me lève pour aider Juliette à débarrasser. La jeune femme fixe ostensiblement ma braguette avec une insistance révélatrice. < Intéressant, non ? > lui fait Clémentine à qui rien n'échappe. < Vous êtes géniaux tous les deux ! > rajoute Juliette. Rigolade. Nous insistons pour faire la vaisselle. Juliette nous tend deux tabliers. Clémentine décline son offre en montrant ma braguette. Juliette comprend immédiatement. Nous éclatons de rire. < J'envie vraiment votre belle complicité ! > nous fait encore Juliette. < Vous êtes invitée à en faire partie. Et quand bon vous semble ! > répond Clémentine avec son incroyable aplomb. Un silence.

Dans ces situations, j'éprouve ce curieux sentiment fait d'une gêne profonde et d'une excitation qui ne l'est pas moins. Super. Juliette plonge. Nous essuyons. La conversation s'axe rapidement sur une aventure possible aux écuries. Tous les trois. Seuls. Clémentine, adroite, avec les mots choisis, décrit son hétérosexualité totale. Aucune ambigüité. Aucune attirances saphiques. J'observe Juliette avec attention. Elle précise : < Moi non plus ! Je ne suis pas du tout attirée par ce genre de chose ! > Rires. Rassurée, Clémentine me fait un discret clin d'œil. Nous terminons la vaisselle pour retourner déguster la tarte aux pommes.

Je ne suis pas le fin pâtissier que j'aimerais être. En pâtisserie, il faut suivre les recettes scrupuleusement. Pas d'improvisation. Je suis félicité pour ma tarte aux pommes. Je propose à Juliette d'en garder la moitié restante pour ses prochains desserts. Joie. La conversation s'articule sur nos penchants sexuels. C'est la première fois que nous en parlons aussi ouvertement. C'est bien. Nous ressentons tous les trois cette même sensation de soulagement en évoquant nos fantasmes. Je bande comme un salaud. Je me lève. L'énorme bosse qui déforme mon pantalon impressionne favorablement Juliette qui, son pouce en l'air, me sourit.

< Dame nature vous a plutôt bien doté ! Superbe chose ! > fait Juliette. Clémentine répond : < Pour mon plus grand plaisir ! > Nous rions de bon cœur. Juliette nous raconte son plaisir d'être dissimulée pour mâter en secret et en cachette. Expériences. Clémentine lui suggère de nous offrir une séance privée, un de ces soirs, dans l'endroit et la situation de son choix. Rigolade. < Jamais de baise avec mon homme ! > précise encore ma compagne. < Il n'en est pas question ! > rajoute encore Juliette. C'est un peu comme si nous étions tous les trois soulagés. Nous avons fixé le cadre de ce qui nous intéresse réellement. Vice.

Nous prenons congé. Il est déjà 22 h30. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Discrètement, j'ai sorti mon sexe. Nuit. Ce n'est que lorsque nous nous serrons la main que Juliette découvre mon stratagème. Clémentine me fixe avec admiration. < C'est prometteur ! Je crois que nous allons beaucoup nous amuser ! > nous fait Juliette. Nous nous saluons. Nous partons. < J'adore tes initiatives, surtout quand c'est vicelard ! > me fait Clémentine dans la voiture tout en tenant ma bite turgescente. Les toilettes. La salle de bain. Le lit. "69". Une baise pleine de révélations étonnantes. Cunnilingus. Fellation. Orgasmes. Dodo.

Bonne soirée de révélations et de confidences à toutes les coquines qui peuvent se livrer à de nouvelles aventures...

Julien - (Qui s'apprête à vivre de nouvelles et palpitantes aventures avec Clémentine que tout cela excite considérablement) -

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Fumer mon "cigare à moustaches " ? En voilà une bonne initiative. C'est d'ailleurs le seul cigare autorisé dans ma maison. Et même aux chiottes . Voilà une proposition fumeuse !
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De nouveaux enchantements en perspective

Messagepar Oncle-Julien » Ven 13 Avr 2018 10:35:26

8) - No 69 - (Cunnilingus et fellation)

Estelle vient passer la soirée et nous fait d'étonnantes révélations

Hier matin, jeudi, c'est la Valse No 17 en La Mineur de Frédéric Chopin qui nous tire de nos profonds sommeils. Il est 5 h55. < Mais ta gueule Fredo ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rions de bon cœur en nous serrant très fort. < Bonjour Julien ! > chuchote Clémentine. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche. Nous filons à toute allure aux toilettes. Pipi. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous sommes morts de faim. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'odeur de pain grillé...

Le thermomètre extérieur indique 6°. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons le programme du jour. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Elle me rejoint vêtue de sa veste en cuir noir, de son jean et de ses bottines. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Joie. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Le ciel est bleu. Le soleil y règne en maître. Un vent très frais. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur.

Je peins dans un enthousiasme débridé qui me pousse rapidement à moduler longuement les cris les plus surréalistes. Super. Le bruit au dehors m'avertit de la présence dans le jardin de l'entreprise paysagiste qui va intervenir toute la journée. Sympa. Je travaille à la réalisation de la vingt troisième toile de ma saison d'été. Je réalise une fois encore l'avance accumulée. Bien. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Là-bas, sur le muret, les deux employés de l'entreprise font leur pause sandwichs. Je prépare la pâte pour les pizzas du jeudi soir. J'y incorpore du parmesan finement râpé. Ce qui rend la pâte onctueuse. Fine.

Pour midi, je me prépare du riz complet que je fais éclater à sec dans une casserole sans cesser de remuer en "8". La spatule. L'odeur, qui n'est pas sans rappeler le pop-corn ouvre la faim. Je rajoute quatre volumes d'eau froide dans un nuage de vapeur. Je laisse gonfler à feu doux. Je me concocte une sauce aux champignons et au Roquefort. J'écoute la chronique de Guy Carlier. Je prépare la garniture des pizzas. Tomates fraîches que je fais revenir avec de l'ail, de l'oignons, de la ciboulette et du persil. Je mange de bon appétit. La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 13 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Le bonheur.

Du bruit. Il est 15 h30. Clémentine entre dans l'atelier pour se précipiter dans mes bras. J'ai posé ma palette et mes pinceaux. Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Le repas de midi au restaurant universitaire. Les grèves d'étudiants. Les évènements qui touchent beaucoup de facultés n'atteignent pas vraiment celle où étudie ma compagne. C'est très bien géré. < Le jardin est magnifique. Tout est propre. Un des ouvriers m'a dévoré du regard ! > me confie t-elle. Elle a mâté en arrivant. Assise à la table, Clémentine est entourée de ses affaires, rapidement concentrée sur l'écran de l'ordinateur. Le travail acharné.

La musique stupide de mon téléphone. Clémentine s'en empare. < C'est Estelle ! > fait elle. Nous mettons nos anoraks. 17 h45. Estelle nous attend dans l'arrêt de bus habituel. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, elle me raconte sa soirée de hier. Invitée par Gauvin à une compétition d'Arts martiaux, Estelle a passé sa soirée avec le jeune étudiant de 24 ans. Ceinture noire. Il est 18 h10. Nous voilà de retour. L'entreprise paysagiste a fait du superbe travail. Nous faisons le tour de la propriété. Super. La terre du potager a été retournée. Nous n'avons plus qu'à planter les graines de nos légumes. Nous rentrons. Il y a du boulot.

Les filles sont assises à la table concentrées sur leur travail. La dixième et dernière page de ce mémoire qu'il faut remettre lundi. Il est 19 h. Je les laisse pour aller à la cuisine. Clémentine vient me rejoindre. Des bisous. Elle fait l'assaisonnement de la laitue. Estelle vient à son tour. Elle étale la pâte en trois plateaux. Je réchauffe la garniture qui a figé. Les filles évoquent leur mémoire. Elle vont terminer ce travail dans la soirée. J'étale la garniture sur les trois surfaces de pâtes. Estelle y rajoute un peu d'avocat. De fines lamelles qu'elle dispose avec soin avant d'y rajouter du gruyère de Comté, du Parmesan, de fines tranches de Roquefort.

Les pizzas sont au four. Nous passons au salon. Nous voilà vautrés dans le canapé. Clémentine à ma droite. Estelle à gauche. Tout en me palpant la braguette, Estelle nous raconte sa soirée, le passage en deuxième Dan de Karaté "Shotokan" de Gauvin. < C'est un garçon charmant. Pas trop dragueur. Il m'a ramené sans rien tenter. C'est génial. Et correct ! > nous apprend Estelle. Estelle me déboutonne pour fourrer sa main dans ma braguette. Elle continue : < Il m'invite pour mercredi prochain, sa fête ! > Nous l'encourageons à accepter cette invitation. Estelle me sort le sexe. Je l'aide un peu. < Il faut que je m'entraîne ! > dit elle.

Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Tu lui fais sa première pipe mercredi prochain ? >. Un silence. Estelle, tout en bavardant, me tord la bite dans tous les sens. Surtout vers le bas. Quand je bande c'est douloureux. La coquine. < Vous êtes fou ! Gauvin croit que je suis un peu timide et réservée. Et je veux jouer ce personnage longtemps ! > confie t-elle. Elle rajoute : < Je suis une fille. Excellente comédienne. Je vais assurer le rôle de "l'innocente" comme avec vous au début ! >. C'est vrai qu'il y a un an, au début de nos relations, Estelle jouait à la vierge effarouchée avec une perfection digne d'un César !

Estelle tout en me tordant la queue vers le bas se tourne vers moi pour dire : < Et puis pour les pipes et le sexe il y a toi ! > Clémentine lui fait : < Je te rappelle que c'est mon mec et que c'est moi qui te prête sa bite ! >. Nous en rions de bon cœur. La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine me tient la queue. Estelle sort les pizzas. Nous mangeons de bon appétit. La conversation s'articule sur les cours. J'écoute avec beaucoup d'intérêt. C'est passionnant. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine propose une petite demi heure au salon avant le travail...

Estelle plonge. Nous essuyons. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Je sors mon sexe que j'agite devant les filles. Estelle se met à genoux sur l'épais coussin qu'elle pose au milieu de la grande pièce. Les mains croisées sur la tête. Implorante. Clémentine tient mon sexe à sa base entre le pouce et l'index. < S'il savait Gauvin, à quel point tu es salope ! > dit Clémentine. < Il ne le saura pas ! Je suis une fille prude ! > répond Estelle en ouvrant la bouche. Nous en rigolons comme des bossus. Joie. Estelle hume longuement les odeurs de ma journée d'homme. Clémentine me décalotte légèrement. Odeur forte, pestilentielle.

J'ai toujours un peu honte de révéler ainsi le frome grumeleux que découvre Clémentine en tirant sur la peau de mon prépuce. Comme ma compagne m'interdit de me laver le gland, il y a toujours un odorant mélange qui macère. Fromage. Du Parmesan. Estelle se prend ma bite en bouche dans un profond râle. Dégout. < Imagine que c'est Gauvin ! > fait Clémentine en se serrant. Ma compagne, penchée en avant pour observer la dégustation d'Estelle lui chuchote quantité de propos vicelards. Estelle gémit. < Gauvin a peut-être une bite toute sale et négligée, comme Julien ! > murmure Clémentine à l'oreille d'Estelle qui en glousse.

Je bande comme le dernier des salauds. Estelle me taille une pipe des familles comme si sa vie en dépendait. Bien concentrée. Clémentine s'est redressée pour m'embrasser avec passion. Elle me tient la bite en se frottant contre mon bassin. Le bonheur. Comme souvent, sous l'effet de l'indicible caresse, je suis pris de vertige. Je me tiens à Clémentine et à Estelle. C'est sublime. J'ai encore cette étrange sensation. Comme si j'avais la bite dans un bol de purée tiède. C'est immense, fabuleux et grandiose. Clémentine et moi, nous bavons de plaisir. De la salive mouille nos mentons. Clémentine se masturbe contre ma hanche. Joie.

La légère congestion de mes lombaires que masse Clémentine me permet de garder un parfait contrôle de la situation. Super. Il est presque 21 h. Je me retire de la bouche d'Estelle qui pousse un petit cri de dépit. Je la force à se lever. Par ses cheveux. Elle me montre l'intérieur de sa bouche. Filaments visqueux et gluants. Clémentine s'accroupit pour m'essorer la queue. Bien. Je laisse Clémentine se régaler un peu avant de la forcer à se redresser à son tour. J'entraîne les filles dans l'atelier. Fermeté. Les voilà assises à leur table. La capacité toute féminine de passer d'une situation à l'autre sans grandes difficultés. Admirable.

Nous travaillons encore un peu. < Fini ! Put-Hein terminé ! > s'écrie Estelle en venant sautiller autour du chevalet. Exubérance. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Clémentine vient me faire plein de bisous. Elles sont tellement heureuses. C'est si beau. Il est 22 h15. Je regarde les dix pages que les filles glissent dans une pochette en papier kraft. < Précieux ! > fait Clémentine. Ce mémoire qu'elles remettent lundi a une importance capitale pour l'épreuve du Master qui les attend au troisième trimestre. Le premier entretien d'admission aura lieu la semaine prochaine. Les premières épreuves au courant du mois de mai. Sympa.

< J'ai bien travaillé ! Tu me la donnes encore un peu ? > me fait Estelle en mettant sa main dans ma braguette ouverte. Rires. Je la saisi par ses cheveux. Je murmure : < Ce Week-End sera le cadre d'une récompense toute spéciale que je te réserve ! >. Estelle, gloussant de plaisir se blottit dans mes bras. Clémentine s'interpose en disant : < Oh stop ! On se calme la "prude" ! > Nous rions de bon cœur. Il est temps de ramener Estelle. Je la laisse sucer un peu, au sol et entre les jambes de Clémentine. Je conduis doucement. Clémentine prend Estelle par ses cheveux pour la forcer à cesser. < On est arrivés ! > lui lance t-elle !

La séparation est difficile. < Qu'est-ce que ce sera quand tu suceras Gauvin ! > fait Clémentine à Estelle qui s'essuie la bouche. < Vivement samedi ! S'il fait beau, on part en bicyclette. Je viens avec vous ! D'accord ? > nous fait Estelle la bouche gluante. Nous lui promettons de nous offrir un superbe Week-End car celui d'après sera consacré à notre départ en Périgord. Vacances. Nous regardons Estelle rentrer chez elle. Au retour Clémentine me suce. Les toilettes. La salle de bain. Notre lit. Un bon "69". Nous faisons l'amour comme nous aimons. Immobiles. Clémentine me révèle ses secrets. Cunnilingus. Fellation. Et puis dodo...

Bonne soirée à trois, avec votre délicieuse visiteuse à toutes les coquines qui travaillent avec passion à leurs études...

Julien - (Qui s'apprête à redoubler d'imagination avec Clémentine, pour offrir un inoubliable Week-End à Estelle) -

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C'est gentil de t'intéresser à mes érections. Je te rassure, je bande comme un salaud. Il me faudrait une pilule pour débander ! De quelle couleur est-elle ?
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Une virée à bicyclette et une petite exhibe

Messagepar Oncle-Julien » Sam 14 Avr 2018 11:14:48

8) No 70 -

Le Week-End commence aujourd'hui et avec une virée vélo

Hier matin, vendredi, c'est le concerto pour harpe en Si bémol Majeur de Haendel qui nous tire de nos profonds sommeils. Il est 5 h55. < Mais pas la harpe, Put-Hein ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous en rions de bon cœur. < Bonjour Julien ! > me fait elle avant de me chevaucher en riant. Je lui murmure : < Bonjour Clémentine ! >. Papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes. Ce sont nos rituels pisseux. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Faim. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'odeur de pain grillé.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Comme tous les vendredis, Clémentine termine et rentre pour midi. Joie. Le thermomètre extérieur indique 8°. Si la météo le permet, cet après-midi, nous envisageons une sortie à bicyclette. Enfin. Nous remontons pour nous livrer à notre heure de gymnastique quotidienne. Intensité maximale pour remplacer le jogging. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint vêtue de sa veste, de son jean, bottines. Bises. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je monte faire notre lit.

Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume du feu dans la cheminée. J'éteins le radiateur. Le ciel se dégage. Il est 8 h15. Me voilà enfin confortablement installé devant mon chevalet. Je termine ce matin ma vingt troisième toile. Bien. C'est donc animé d'un enthousiasme exaltant que je donne mes derniers plus délicats traits de pinceaux. Je fignole les détails. C'est toujours une émotion particulière lorsque je termine une toile. Je pousse les cris de joie les plus surréalistes. Délirants. Il faut savoir finir un tableau. C'est la chose la plus difficile. J'entame une danse de guerrier Sioux tout autour du chevalet...

Il est onze heures lorsque je nettoie mes pinceaux et ma palette. Je dépose une toile vierge sur mon chevalet. Du rangement. Dehors, le ciel est devenu principalement bleu. Le soleil y règne en maître. Je vais faire un tour dans le jardin. Il fait agréable. Soudain, dans la poche de ma chemise, les vibrations et la musique ridicule de mon téléphone. Je décroche. C'est la serveuse. < Bonjour ! Je vous réserve une table pour ce soir ? > me fait Julie. Habituellement c'est un texto. Là, c'est elle en personne. Nous bavardons un peu. Je décline sa proposition. Il fait beau. Ce matin Clémentine exprimait le souhait de partir à bicyclette.

Julie, déçue, me promet de donner suite à notre proposition de venir partager un repas, un soir, à la maison. Je n'insiste plus. Nous nous saluons. Je fais le tour de la propriété pour constater le travail réalisé par l'entreprise paysagiste jeudi. La propreté. Les dalles des sentiers ont été nettoyées de la boue qui les recouvrait. L'effet des ruissellements des pluies de cet hiver. Bien. Il est presque midi. Je rentre. Les filets de lieu noir ont décongelé dans le bas du réfrigérateur. Je prépare de quoi les paner. Je fais cuire les haricots verts avec de l'ail et de l'oignon dans le Wok. Il est 12 h15. Clémentine arrive. Elle se précipite. Bises.

< Week-End ! > s'écrie t-elle. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Nous restons ainsi. Joie. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je passe les filets de lieu noir dans un œuf avec du gruyère râpé. Bien imbibés, je les passe et repasse dans l'assiette contenant la chapelure, une biscotte pilée, du sel, du poivre, du curcuma. Je les saisi à la poêle sans cesser de les tourner, de les retourner, assurant ainsi une cuisson lente, régulière et en profondeur. Clémentine me raconte sa matinée, me fait part de la grande sérénité qui l'habite maintenant que son mémoire est terminé...

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. < J'ai besoin de me retrouver seule avec toi, dix jours ! > fait Clémentine. Je la rassure, encore une semaine avant de partir dans le Périgord, loin de tout et juste nous deux. Je la sens très impatiente. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, elle me confie ce profond désir de se consacrer à nous, à notre histoire. < Parfois, j'ai l'impression de ne pas avoir le contrôle total des situations que nous vivons ! > m'explique t-elle, sérieusement. J'écoute en silence. Les développements de ma compagne soulignent des points très importants qui m'échappent quelquefois.

Les femmes ont une perception beaucoup plus aiguë des choses que nous autres les hommes. Nous les ressentons bien moins. Aussi, j'écoute avec un grand intérêt les ressentis de ma compagne. Ses conseils, ses propositions, ses solutions, ses émotions. Je la rassure. Ces dix jours dans le Périgord remettront toutes ses appréhensions au placard. Ce sont des choses de jeune fille. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je lui raconte le coup de téléphone de Julie, la jeune serveuse du restaurant de l'étang. < Si on y va quand même, en rentrant tôt, ça lui fera une bonne et agréable surprise ! Nous verrons bien ! > me fait Clémentine.

Nous montons nous mettre en tenues. Leggings, sweats. Dans le petit sac à dos, je mets les K-ways, pommes, céréales, eau. Nous voilà au jardin. Je contrôle la pression de nos pneus. J'y insuffle 4,5 Bars. C'est excellent pour des "Vélos Tous Terrains". Nous descendons jusqu'à la rivière. Nous traversons le pont. 500 mètres sur le sentier et nous voilà sur la piste cyclable. Joie. Nous y croisons de nombreux cyclistes qui, comme nous, profitent de ce début de Week-end ensoleillé. Un léger vent de face. Nous pédalons en bavardant. Clémentine me prend souvent la main sur le guidon. < J'ai envie de faire des trucs ! > me dit elle.

Avec cette journée printanière, ce soleil, la verdure des prés, les arbres qui fleurissent, il est normal que nos libidos s'éveillent. Nous nous racontons des cochonneries qui nous font souvent rigoler comme des bossus. < Je suis hyper excitée ! > me dit elle. Nous parcourons ainsi les 25 km qui nous séparent du petit port de plaisance. Et il y a du monde. De l'animation. Sympathique. Nous poussons nos bicyclettes en flânant le long du quai. Les premiers plaisanciers ont débâché leurs bateaux. Il fait très doux. Clémentine m'entraîne au bâtiment des sanitaires. Derrière la capitainerie. Les toilettes réservées aux plaisanciers. Personne.

Nous mettons nos vélos derrière la capitainerie. Nous les fermons avec nos cadenas. Il y a là-bas tous les joueurs de pétanque. L'un d'entre eux quitte le groupe pour se diriger vers le bâtiment. Il discute avec une jeune femme. Clémentine prend mon bras. < Reste à l'écart, s'il vient par là, je m'offre un "plan" ! > me demande ma compagne en restant près des vélos. Je m'en éloigne. Je reste à distance, près de l'entrée des toilettes. Entre deux bosquets de genêts, déjà jaunes, j'ai une excellente vue. Parfaite. Je vois le type quitter la jeune femme pour venir vers ici. Clémentine, assise sur la barre de son vélo, s'y frotte l'entre jambes.

L'inconnu arrive à sa hauteur. Il découvre cette belle et grande jeune fille qui visiblement se masturbe sur le cadre de son vélo. Je le vois s'arrêter. De l'endroit où je suis planqué, je n'entends rien des propos échangés. J'admire le courage de Clémentine. Elle est gonflée. C'est absolument génial. J'ai immédiatement une érection qui déforme mon legging. J'ai envie de me branler. Le type, sans doute quinquagénaire, regarde partout autour de lui. Il se touche la braguette tout en bavardant. C'est surréaliste. Clémentine reste ostensiblement dans cette situation. Assise sur la barre de son vélo, tenant le guidon, cambrée sur ses jambes.

Le moment est hautement torride. Le type montre les toilettes de sa main libre. De l'autre il se palpe la braguette. Bien vicieux. Je me mets à la place de cet inconnu qui vit sans doute là un grand moment de son existence. Choses qui n'arrivent qu'une fois. Clémentine se redresse. Elle dépasse l'individu d'une bonne tête. Elle se touche le sexe, la main entre ses cuisses. C'est géant. Droite, face à ce mec, Clémentine s'offre un de ces instants tant attendus. Cela n'est possible qu'aux beaux jours et en extérieur. Ma compagne, tellement désireuse de s'offrir ces frissons, en profite comme rarement. Je vois le type à la limite de l'apoplexie.

Clémentine, tout en gardant sa main entre ses cuisses, se met à marcher dans ma direction. Je rentre dans les toilettes. Vite. Je m'enferme dans le dernier cabinet. Je monte sur le couvercle fermé de la cuvette. Par dessus le mur, j'ai une vue parfaite. Clémentine entre dans les toilettes homme. < Tu es là ! > me fait elle. J'ai juste le temps de répondre. Voilà l'inconnu. Super. Le type semble émerveillé. C'est comme s'il avait une vision mariale à Lourdes. Je me marre. Clémentine continue son numéro. Cambrée sur ses jambes fléchies et légèrement écartées, une main dans son legging, Clémentine se masturbe. C'est délirant.

J'entends l'hallucinante conversation qui s'engage. Les propositions du mec qui s'offre à la masturber et à lui brouter la chatte. Il lui propose de s'enfermer dans une cabine pour s'occuper d'elle. < Vous ne pouvez pas rester comme ça ! > lui fait l'inconnu. Clémentine qui répond : < Non merci, je fais ça très bien toute seule ! Mais je dois pisser ! >. Je me branle. C'est trop intense. Je suis prudent. Le type me tourne le dos. Il a descendu son pantalon. Je vois ses fesses dodues et rigolotes. Slip aux genoux. Je reste prêt à intervenir en cas de souci. Le type reste à distance. Il n'est pas entreprenant. Et certainement pas dangereux...

Je sais que Clémentine ne fait pas semblant. Elle se masturbe vraiment. Elle a tant attendu cette opportunité. Et tout l'hiver. Elle descend son legging sur ses mollets. Elle se met en position au dessus de l'urinoir. Le type observe en se branlant. Joie. Moi aussi je me branle silencieusement. Clémentine se touche. Tout en agitant son clitoris géant, il y a des gouttes. La pisse. Clémentine ne contrôle jamais ses jets. Elle a tendance à s'en mettre partout. Nous n'avons pas de legging de change. Pisse ! < Je veux te bouffer la chatte ! > fait le type que je vois secoué de spasmes. Pas de doute, il éjacule. Il se tient au carrelage.

Clémentine ne doit pas être très loin de l'orgasme non plus. Je la vois, toute rouge, presque congestionnée. Elle se réajuste. Elle remonte son legging. Elle contourne le type qui reste bêtement debout contre le mur. Clémentine sort très rapidement. Je vois le type remonter ses fringues. Il met de l'eau sur son visage. Il reste un moment à reprendre son souffle, ses esprits. Il sort enfin. Je peux sortir de ma cachette. Je rejoins Clémentine discrètement dissimulée derrière la capitainerie. Heureuse. Elle se précipite dans mes bras. < Merci Julien ! Sans toi rien de tout cela ne serait possible ! > me murmure t-elle. Bisous...

Nous nous offrons un cône glacé à la supérette. Nous flânons encore un moment. Le type a complètement disparu. Sympa. Nous prenons la route du retour pour arriver à la maison vers 19 h30. La fraîcheur du soir est assez pénible. Vêtus de K-way. Nous nous préparons un gratin de pâtes accompagné de crevettes grillées sur le barbecue électrique. Morts de faim. Super. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine m'avoue n'être jamais passée aussi près de l'orgasme devant un inconnu. Bien. Nous traînons à table. Nous passons la soirée à faire l'amour dans tous les coins du salon. 22 h30. Le lit. Orgasmes fous. Dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines qui peuvent enfin pratiquer l'exhibe dans la douceur des premiers beaux jours.

Julien - (Qui assure son rôle de vigile, de garde du corps, prêt à intervenir, avec toute l'efficacité requise. En se branlant) -

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Oncle-Julien
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Virée bicyclette. Clémentine, Estelle et moi

Messagepar Oncle-Julien » Dim 15 Avr 2018 11:16:45

8) - No 71 -

Une belle randonnée cycliste à trois. Un bonheur partagé...

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon sommeil par le léger mouvement des draps. Je comprends immédiatement. Un silence. Je fais semblant de continuer à dormir. Clémentine, couchée sur le ventre, se masturbe le plus discrètement possible. Superbe. Pourtant ma vision est de courte durée. L'infaillible sixième sens de ma compagne l'avertit. Elle cesse. Elle se serre contre moi. < J'ai fait un rêve érotique ! > me chuchote t-elle comme si elle en culpabilisait un peu. Nous en rions rapidement de bon cœur. < Bonjour ma délicieuse masturbatrice ! > que je lui murmure juste avant qu'elle ne me chevauche en riant. Douces papouilles.

Nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il est à peine 7 h30. Bien. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Le thermomètre extérieur indique 8°. Le ciel bleu et il y a du soleil. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette délicieuse odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Pas de doute, avec cette météo non seulement nous pouvons nous offrir notre jogging mais faire de la bicyclette cet après-midi. La vaisselle. Nous remontons nous mettre en tenues. Leggings, sweats et baskets et nous voilà a courir le long de notre circuit.

C'est la saison où tout change rapidement. Les arbres se couvrent de feuilles. Les bosquets fleurissent, prennent de l'épaisseur. Nous passons derrière le haras, sur le sentier le long du ruisseau. La caravane de monsieur Gérard, le palefrenier vicelard. Rire. Il est 9 h15 lorsque nous revenons à la maison. La douche. Nous nous habillons pour aller faire notre marché. Le supermarché. Clémentine porte une de ses jupes carmins, légèrement évasée au dessus du genoux. Un pull de coton, sa veste cintrée en cuir. Il faut encore mettre des collants. Souliers noirs, fermés à légers talons. Sur sa demande je porte mon costume de velours brun.

Je roule doucement. Trois kilomètres jusqu'au bourg voisin. Clémentine joue avec mon sexe. Nous repassons devant le haras. Il y a du monde. Des camionnettes ou des remorques. Les propriétaires viennent récupérer leurs chevaux. Il y a de l'animation. J'ai l'obligation de garder ma braguette discrètement ouverte. Je gare la voiture. Je porte les sacs. Nous voilà arrivés. Des gens. Nous faisons provisions de nos légumes et de nos fruits. Nous faisons provisions de fromage, d'œufs, beurre, crème et yaourts. Nous échangeons des banalités avec nos artisans habituels. Nous rangeons le tout dans la glacière branchée sur l'allume cigare.

Une fois encore, malgré que des regards se portent sur nos hautes tailles, personne n'a remarqué ma braguette ouverte. Bien. Et toujours ces interrogations que nous devinons chez les curieux. Est-ce le père de cette jeune fille ? Est-ce son amant ? Rire. Nous en jouons. Nous voilà en route pour la zone commerciale. Douze kilomètres. Clémentine joue avec mon sexe. Bavardage. Je gare la voiture sur le parking. Je pousse le caddie. Il est bien plus rassurant d'avoir ma braguette ouverte derrière le chariot. Nous déambulons dans les allées choisissant les produits dont nous avons besoin. Lessives. Eponges. Liquide vaisselle. Sopalin.

Nous tombons sur Julie, la jeune serveuse du restaurant de l'étang. Accompagnée de sa maman. Belle femme. La quarantaine. Julie nous présente comme étant des clients réguliers. Nous bavardons. Cet homme d'âge mûr avec cette jeune fille de 21 ans. Je sens bien que là aussi, il y a un tas d'interrogations qui défilent dans la tête de cette belle femme d'environ 45 ans. Superbe. Nous nous saluons. Nous continuons nos achats. < Tu as vu comme elle te dévorait des yeux, la maman ? > me fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Si elle savait comme sa fille est coquine et surtout voyeuse en WC ! >

Je conclue en nous faisant beaucoup rire : < Telle mère, telle fille ! >. Nous nous dirigeons vers le rayon des livres, magasines. C'est par acquis de conscience. Clémentine n'aimerait pas rater une opportunité quelconque. Une petite exhibe pour se divertir. Il faut se faire une raison. Il y a trop de monde. Donc trop de risques. Nous allons au rayon des vêtements homme. C'est pareil. En retournant vers les caisses, nous tombons sur madame Walter et son mari. Nous nous saluons. Bavardages et plaisanteries. Nous évoquons bien évidemment les écuries et le travail de madame Walter, collaboratrice et assistante de Juliette, la patronne.

Le mari de madame Walter, un grand gaillard qui a presque ma taille, a quelquefois un regard libidineux sur Clémentine. Rires. Madame Walter, avec son regard par en dessous, me regarde fixement tout en bavardant avec moi. Le mec drague Clémentine. Tout cela nous amuse toujours beaucoup. Je discute avec madame Walter et son mari bavarde avec Clémentine. Sympathique. Nous évoquons la possibilité de partager un barbecue un soir de la fin du printemps. Eventualité à retenir. Nous nous saluons. Même si nous ne sommes pas un couple échangiste, l'idée de nous retrouver dans une situation plutôt ambiguë nous enchante.

Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Nous passons devant les croisillons du salon de thé. Clémentine fait : < Un jour, il faut que je m'offre une petite frayeur exhibe dans ce salon de thé ! >. Nous en rions de bon cœur. Nous voilà à la voiture. Sur le chemin du retour, Clémentine joue avec mon sexe. Nous sommes de retour pour midi trente. Joie. Nous rangeons nos courses. Nous montons nous changer. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Superbe. Je prépare le bouillon pour les moules fraîches que nous venons d'acheter. Accompagnées de brocolis, de petites carottes fines.

Nous mangeons de bon appétit. Nous faisons le constat de nos rencontres au supermarché. Psychologie des gens rencontrés. < Tu as vu comme le mari de madame Walter me draguait effrontément ? > me lance Clémentine. Je la rassure, j'ai remarqué. Je lui dis : < Tu as vu l'attitude de madame Walter ! Son regard de sacrée vicieuse qu'elle ne peut dissimuler en disait lourd ! > Nous en rigolons comme des bossus en nous régalant de moules. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Mon téléphone sonne. Clémentine s'en saisit. < Julie ! > me fait elle en engageant la conversation. J'entends bien. Tout en téléphonant nous montons.

Il est 13 h30. Clémentine me passe Julie pendant qu'elle se met en tenue de vélo. Julie me fait part de sa joie. Notre rencontre. Je ne fais aucune nouvelle allusion à une invitation à venir partager un repas et une soirée avec nous. Je déteste être insistant. Et je connais suffisamment la psychologie féminine pour savoir être patient, stratège, aussi rusé qu'elle. Je connais la chanson. Nous nous saluons. < Elle va être à point, à consommer et bien mûre dès notre retour du Périgord ! > m'explique Clémentine. Nous rions de bon cœur à cette évidence qui se dessine à l'horizon de nos jeux libidineux. Nous descendons en tenues. Vélos.

Nous allons au garage. Estelle arrive. Elle pose son vélo contre le muret du jardin et se précipite vers nous. Plein de bisous. Joie. Estelle est vêtue de son legging noir et de son sweat. Ses cheveux noués comme ceux de Clémentine en une longue natte. Belle. Elle est hyper sexy. Nous ne l'avons plus vu ainsi depuis l'année dernière. Les deux filles se comparent en riant. Et je les félicite. < 1,80 m ! > fait Clémentine. < 1,79 m ! > fait Estelle. Je conclue en disant : < 1,88 m ! >. Nous en rigolons comme des bossus. Je vérifie le gonflage des pneus de nos trois vélos. 4,5 Bars. Tout est ok. Nous voilà en chemin, direction la piste cyclable. Soleil.

Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Nous bavardons. Les filles évoquent leurs cours. La remise du mémoire dès lundi. J'écoute car c'est toujours passionnant. Mardi matin, il y aura l'entretien pour la présentation des candidats au "Master". Bien ! < Put-Hein ! Vivement que ce soit derrière nous. Je suis impatiente de préparer mon Doctorat. Trois ans ! > fait ma compagne. < Enfin, on va pouvoir se livrer entièrement à nos recherches personnelles et préparer nos thèses ! > rajoute Estelle. Superbe. Les deux filles ont pour seul et unique projet de devenir Maître de Conférence. Je sais qu'elles feront tout pour y arriver. Bien !

Nous croisons quantité de cyclistes, de rollers, de couples qui se promènent. Des inconscients avec des chiens sans laisse. Fou ! Nous arrivons au petit port de plaisance où règne une ambiance de préparation. Demain, ce sera la fête pour la nouvelle saison. Des employés dressent un chapiteau. D'autres délimitent des marquages au sol. Les plaisanciers sont les ponts de leurs bateaux. Il règne une effervescence rare. Nous fermons nos vélos à cadenas. Nous nous offrons des cônes glacés à la supérette. Flânerie. Nous nous promenons sur le quai, observant tous ces préparatifs. Clémentine nous propose d'aller faire un tour dans les toilettes.

Estelle, toujours curieuse de visiter les lieux de nos "performances" est enthousiaste à cette idée. C'est elle qui nous entraîne. < C'est là ! > fait Clémentine en montrant le carrelage du sol entre les deux urinoirs muraux. < Salope ! > fait Estelle. Rires ! Estelle me palpe le sexe au travers du lycra de mon legging et me fait : < Toi, t'es caché. Salaud, tu te branles en mâtant ! > Je précise : < Je surveille surtout ! >. Clémentine veut voir l'endroit où je me planque dans le cabinet du fond. Nous y allons. Debout sur le couvercle de la cuvette, Clémentine, sur la pointe de ses pieds, mâte par dessus le mur ! < Superbe ! > fait elle.

Nous sommes entrain de rire de nos frasques en ce lieu lorsque la porte s'ouvre. Le type nous voit là tous les trois. WC homme. Il nous salue. Nous nous sentons un peu stupides. Nous sortons rapidement pour pouffer de rire. Nous retournons à la supérette. Nous voilà avec nos seconds cônes glacés à flâner sur le port. < Bonjour ! >. Nous nous retournons. C'est le type de l'autre fois. Il a reconnu Clémentine. Il lève le pouce de la main droite et fait encore : < C'était superbe et c'est à refaire ! >. Petit et gros. Nous ne répondons pas. < Tu peux toujours rêver ! > chuchote Clémentine. Nous continuons la balade. Mec de la dernière fois.

Nous reprenons le chemin du retour. Cette fois le vent nous pousse. Il y toujours autant de monde sur la piste cyclable. Bien. Nous sommes de retour dans la fraîcheur du soir. Il est 19 h. Morts de faim nous préparons notre repas du soir en tenues vélo. Estelle nous raconte sa soirée de hier, en compagnie de Gauvin qui l'a invité chez lui pour lui montrer ses trophées de karaté. < Ce mec est hyper cool. Il me respecte totalement et n'entreprend jamais rien ! C'est génial ! > nous confie t-elle en rigolant. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Estelle m'aide à préparer le gratin de courgettes. Les langoustes.

Je passe derrière elle. Depuis que j'en ai l'autorisation, je la touche entre les jambes assez souvent. Mains entre les cuisses. C'est chaud. Le contact du lycra de son legging, à cet endroit, semble humide. Elle me chuchote : < Salaud ! >. Je la palpe. Clémentine nous fait : < Alors les vicieux, avant le repas déjà ? >. Nous rions de bon cœur. Je serre Clémentine contre moi. Le gratin est au four. Nous montons nous changer. Tous les trois en slip, nous faisons les clowns devant le miroir. Rigolades. Estelle, accroupie entre Clémentine et moi, écarte largement ses cuisses. Je remarque la tache sombre sur la culotte. Rires.

< Toi, t'as encore mouillée sur la selle, hein ! > lui fait Clémentine en me montrant l'état de son protège slip. C'est très drôle. < Toi, tu mouilles tout le temps ! > lui répond Estelle. Nous en rigolons comme des bossus lorsque je dis : < Et moi alors ! > Je leur montre ma bite légèrement gluante et qui colle contre le tissus de mon slibard. < Fais moi goûter ! > me lance Estelle. Clémentine saisit mon sexe à la base, entre le pouce et l'index pour le présenter à Estelle. Je bande mou. Ça dégouline. Jus. Estelle me renifle un peu, en faisant la grimace avant de gober l'extrémité visqueuse de mon Zob. C'est indicible. Vertigineux.

Clémentine m'embrasse. J'ai ma main dans sa culotte. Son sexe est si vitre trempé. La sonnerie du four monte jusqu'à nous. Nous nous habillons à toute vitesse. Jeans, chemises à carreaux, nos espadrilles en toile bleue. Nous dévalons les escaliers. Morts de faim nous mettons la table, sortons le gratin de courgettes. Clémentine remue la salade. Estelle me tripote le sexe. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le bilan de cette journée est plutôt positif. Nous récidivons demain. Vélo. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Pressés de nous livrer au vice, au stupre et à la luxure, nous filons au salon. Superbe.

Je propose aux deux coquines de m'occuper de leurs minous, de les lécher. Ce que j'ai vu là haut m'a mis en appétit. Faim. Elles ne se font pas prier. Les voilà culs nus, vautrées dans le canapé, tenant leurs jambes relevées sous le genoux. Sympa. Je suis à genoux sur l'épais coussin. Passant de l'une à l'autre, je me bouffe du jus de chatte comme un bienheureux. Super. Après l'exercice, avec la sueur, le croupion des filles de 21 ans est le plus onctueux des desserts. Je me régale. Les filles gémissent. Joie. Estelle n'a pas la maîtrise aussi parfaite de son plaisir que Clémentine. Elle se masturbe pendant que je lèche sa moule. Jus.

Le goût et l'odeur d'Estelle sont beaucoup plus âcres que ceux de Clémentine. Parfois, ceux d'Estelle sont quasi répugnants. Pourtant, excité comme je le suis, peu importe le flacon, pourvu que j'ai l'ivresse. Estelle a un orgasme. Et c'est regrettable. Les mains entre ses cuisses, prostrée, elle me regarde pénétrer Clémentine qui m'a entraîné sur elle. Elle me fait un sourire. Nous restons immobiles. Estelle rapproche son visage des nôtres. Nous nous chuchotons les plus délicieux secrets. Bonheur. Il est 22 h. Nous sommes épuisés. Nous montons à la chambre. Estelle s'endort. Nous baisons encore un peu. Puis le dodo...

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines qui ont attendu ces moments tout l'hiver et avec une grande impatience...

Julien - (Expert en langues vivantes, révise son latin, à genoux, entre les cuisses de deux étudiantes des plus sérieuses) -

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Je me régale de moules dans leurs jus

Messagepar Oncle-Julien » Lun 16 Avr 2018 10:34:22

8) - No 72 -

Un dimanche qui connaît une récidive à bicyclette

Hier matin, dimanche, on me tient fermement par mon érection matinale. J'entends des murmures et même les rires étouffés. C'est dimanche matin. Je commence à savoir à quoi m'attendre. J'ouvre l'œil et le bon. C'est Estelle qui me tient si fermement. Je me redresse pour me mettre à quatre pattes entre les deux filles que je chatouille tout en imitant les grognement de l'ours. J'adore les voir rire. Estelle s'enfuit jusqu'aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. < Bonjour mon amour ! > fait elle. Estelle revient : < Je descends préparer le petit déjeuner ! > nous fait elle avant de dévaler l'escalier à toute vitesse en riant...

Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous nous dépêchons de rejoindre Estelle à la cuisine. Il y règne déjà cette délicieuse odeur de pain grillé. Estelle se serre fort contre moi pour me chuchoter : < Bonjour Julien ! > Clémentine s'interpose. Nous rions de bon cœur. Le thermomètre extérieur indique 9°. Il est à peine 7 h30. Le ciel est bleu. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme du jour. Je beurre les tranches de pain que me tendent les filles. Nous évoquons notre sortie bicyclette de hier qui fut aussi la première de l'année pour Estelle. < J'ai mal au cul ! > fait elle.

La vaisselle. Clémentine entraîne Estelle au salon. Je range la cuisine. Je les entends rire. Estelle lit nos aventures sur le forum. Comme tous les dimanches matins, c'est "ménage". Je nettoie la cuisine et les chiottes avant de passer la serpillère sur les sols. Je n'entends plus rien. Clémentine est montée faire la chambre. Je rejoins Estelle au salon avec l'aspirateur. Elle lit en souriant. < Je découvre vos récits de la semaine. Je me plonge dans votre journal quotidien. C'est captivant ! > fait Estelle. Un clin d'œil. < Je vais t'aider ! > me lance t-elle encore en s'emparant du plumeau et des chiffons. Nous voilà à faire la poussière ensemble.

A plusieurs reprises Estelle vient se frotter contre moi. Par derrière elle me chope les couilles, la bite. Je suis pris par surprise. < Je t'aime ! Si tu étais une ordure tu profiterais de la situation derrière le dos à Clémentine. Je t'aime pour ça ! > me dit elle. Estelle fait évidemment allusion à la gêne qu'elle provoque chez moi en me mettant dans ce genre de situation. Elle le sait bien. Nous ouvrons les portes fenêtres du salon. Nous prenons la température sur le perron. Je suis encore vêtu de mon slip, T-shirt. Estelle porte son pyjama en soie mauve. < Chinoise ! > me fait elle en bridant ses yeux avec ses index. Je la trouve adorable.

La fraîcheur matinale met un terme à nos amusements. Je monte rejoindre Clémentine qui termine de changer les draps. Bises. Je lui raconte l'attitude d'Estelle. Clémentine se serre dans mes bras. < Nous savons pouvoir te faire confiance ! > me fait elle. Je ramasse les draps sales. Nous allons à la salle de bain. Je nettoie le bac à douche. Clémentine s'occupe des miroirs. Lavabo. Nous bavardons. Nous nous faisons plein de bisous. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Derniers bisous. Je nettoie les chiottes de l'étage avant de passer la serpillère sur les sols. Je passe l'aspirateur dans notre pièce d'entraînement.

Je descends. Les filles sont assises derrière le bureau concentrées sur l'écran de l'ordinateur. Sur le site de l'université. Cours. Clémentine m'explique le programme de la semaine. La dernière de ce second trimestre. Il n'y aura pas cours les après-midi. Elle m'attire tout près d'elle. Je suis entre les deux filles que je tiens par les épaules. Elles me tiennent par les hanches. Mâte. Je les laisse pour aller à la cuisine. Il est déjà onze heures trente. Les pavés de saumon achèvent de décongeler. C'est sympa. J'épluche les patates, les carottes et les navets de la potée du dimanche. Estelle est encore en pyjama. Elle vient me rejoindre.

Estelle s'occupe des pavés de saumon qu'elle prépare en papillotes. Clémentine arrive à son tour. Nous sommes déjà habillés. Les filles évoquent la semaine de cours qui s'annonce. Même s'il n'y a pas cours l'après-midi, il y aura quand même du boulot. J'écoute les stratégies qu'elles mettent au point. C'est passionnant. A plusieurs reprises Estelle me fait des bises ou me tripote. Clémentine, vigilante et à qui rien n'échappe s'interpose souvent en disant : < On se calme la vicieuse ! >. C'est l'ambiance ! Nous en rions de bon cœur. Les papillotes sont sur le barbecue électrique dans la véranda. La potée cuit à feux doux. Odeurs.

Estelle, dans l'encadrement de la porte, une main entre ses cuisses, nous fait : < Je monte m'habiller ! Vous venez ! >. Rires. < Si tu n'es pas sage, je t'emmène aux écuries chez monsieur Gérard le vicelard ! > lui fait Clémentine en agitant son index. Estelle file à toute vitesse en s'écriant : < Non pas le palefrenier ! Non pas le palefrenier ! >. Nous rigolons comme des bossus. Clémentine termine l'assaisonnement de la salade. Je passe derrière elle. Je passe mes bras autour de ses hanches. Le silence. Je lui chuchote : < Je t'aime mon amour ! >. Elle se retourne pour se blottir contre moi. < Moi aussi Julien ! > me murmure t-elle...

Nous nous réjouissons tous deux pour ces vacances en Périgord qui se profilent. Dans une semaine. Dix jours rien qu'à nous. Nous en parlons de plus en plus souvent et cette perspective nous enchante. Estelle revient déjà vêtue de sa tenue de cycliste. Je la félicite pour sa silhouette hautement attractive dans son legging en lycra noir et son maillot hyper moulant. Super sexy ! Je la fais tourner. Je lui dis : < Quel cul ! Nom de dieu quel cul ! >. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle lance : < Touche le ! > Je lui passe la main entre les cuisses. Je m'attarde sur son sexe. Clémentine fait : < Et voilà nos deux vicelards ! >. Rigolades.

Nous mangeons de bon appétit. Dehors le ciel est bleu et le soleil y règne en maître. A peine un léger voile laiteux. Réjouissant. La vaisselle. Estelle plonge. Nous essuyons. Parfois je passe ma main entre ses cuisses. Elle a toujours ce délicieux réflexe. Joie. Nous la laissons terminer le rangement de la cuisine pour monter nous changer. Clémentine m'entraîne par la main. Amoureuse. < Je t'aime Julien, et je suis amoureuse de toi ! > fait elle en sautant dans mes bras. Je la soulève. Elle me fait plein de bisous. Nous nous changeons. < Vivement les jupettes ! J'en ai marre du lycra de nos leggings ! > me fait ma compagne. Je comprends.

Clémentine, aussi sexy qu'Estelle dans ses vêtements de cycliste me fait devant le miroir : < Et mon cul ? Tu le trouves bien ? > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine me touche le mien en disant : < Moi, j'adore le tiens ! >. Nous comparons. Nous descendons. Estelle est déjà dans le jardin. Elle a sorti nos vélos du garage. Il est 13 h45. Dernière vérification des pneus. Nous voilà en chemin pour la piste cyclable. Dans le petit sac à dos que je porte, nos K-ways, nos pommes et barres de céréales. Nous croisons quantité de cyclistes. Des rollers. Des couples poussant des landaus. Il faut souvent louvoyer pour les éviter. Joie.

Vingt cinq kilomètres contre un léger vent d'Ouest et nous arrivons au petit port de plaisance. Il y a l'ambiance des grands jours. Nous entendons l'orchestre sous le chapiteau. Il y a des tables et des bancs. Plus une place. Des gens partout. C'est l'ambiance. Tout le monde profite de la douceur de ces premières journées de printemps. Nous fermons nos bicyclettes à l'aide des cadenas. Nous nous offrons des cônes glacés à la supérette. Nous flânons entre les tables. La musique est un peu pénible et un peu forte. Nous attirons quelques regards. Nos hautes tailles, nos silhouettes athlétiques taillées dans nos vêtements moulants de cyclistes.

Ce quinquagénaire musculeux accompagné de ces deux jeunes filles sculpturales attire des regards libidineux et interrogateurs. Nous en jouons. Nous en rions et cela nous conforte quand à la qualité de nos entraînements et de notre diététique. C'est bien. Il est évidemment hors de question pour Clémentine de nous offrir quelques frayeurs "exhibes". Il y a beaucoup trop de monde. Ce qui ne nous empêche pas d'aller visiter les toilettes réservées aux plaisanciers ainsi que celles "tous publics". Pas de "plan". Ce serait un risque inutile de vouloir s'offrir quelques frissons. Situation qui frustre un peu Clémentine que tout cela excite bien.

Gourmands, nous nous offrons une nouvelle tournée de cônes glacés en les savourant assis tout au bout de la jetée. C'est bon. Il est 17 h30. Même si nous avons prévu nos K-ways, désireux d'éviter les fraîcheurs de la soirée, nous retournons à nos vélos. Nous voilà sur le chemin du retour, poussés par le vent ce qui rend la route des plus agréables. Toujours autant de monde. Bien. Nous découvrons la propension de ces gens inconscients qui laissent leurs chiens divaguer sur la piste cyclable. Un vrai danger. < Moi, je roule direct sur le clébard plutôt que de me ramasser la gueule ! > fait Estelle en repoussant un des bestiaux du pied.

Nous sommes de retour pour 19 h30. Morts de faim, sans même nous changer, nous réchauffons la potée. Méthode. Efficacité. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare des filets de lieu noir pané. De l'œuf et de la chapelure. Tout va très vite. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. C'est sympa. Je propose aux filles de leurs lécher le minou. < J'ai transpiré beaucoup ! > me fait Estelle. < Moi aussi ! > rajoute Clémentine. Je conclue : < Et bien moi alors ! >. Les filles ne se font pas prier. Me voilà à genoux devant le canapé à humer leurs croupions.

Je renifle les odeurs de leur journée de filles. L'exercice, l'absence de douche ce matin, tout cela participe à mes ravissements. Pris de vertige, enivré par les senteurs, je me régale du jus de croupions avec une gourmandise bien compréhensible. Bonheur. < Moi aussi je veux bouffer de la bite sale ! > s'écrie Estelle pour tenter d'éviter l'orgasme qui guette. Elle se redresse très vite. A quatre pattes, le visage entre le canapé et mon bassin, elle sort ma queue pour la renifler longuement. Je lèche Clémentine. Je me fais tailler une pipe des familles. J'entends les gloussements de ravissement d'Estelle. Les gémissements de Clémentine.

Nous nous régalons de nos sexes comme de vrais gourmets. Chose rare, Estelle se masturbe tout en me suçant. C'est superbe. Elle ne peut éviter l'orgasme. Je lui éjacule dans la bouche. Clémentine connaît un orgasme titanesque en poussant un cri. Joie. Nous jouissons de concert en poussant des râles de plaisir. Une fois encore, le bonheur nous submerge. Nous restons immobiles. Nous pourrions nous endormir. Il est déjà 22 h. Il faut ramener Estelle. Nous montons nous changer. La séparation très difficile. Vélo dans le coffre. Nous déposons Estelle qui le récupère. De retour pour 22 h30. Toilettes. Salle de bain. Epuisés. Le lit. Dodo.

Bon début de semaine à toutes les coquines qui se sont offert de délicieuses promenades à bicyclette et de bons cunnilingus...

Julien - (Qui se pourlèche de chattes odorantes et humides comme un vrai gourmet gastronomique du Gault et Millau) -

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C'est ma première compagne, vicieuse, qui a fait de moi, très tôt, l'adorable vicelard que je suis devenu. Tu découvres nos aventures sur mon Blog . Tu cliques sur "Christine".
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