Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Harry Ploteur et la braguette magique

Messagepar Oncle-Julien » Dim 29 Juil 2018 09:44:32

8) - Episode 177 -

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Une remarquable journée de découvertes en tous genres

Hier matin, samedi, nous nous réveillons en même temps. C'est toujours un peu déstabilisant de se réveiller dans un hôtel. Nous nous étirons en modulant longuement nos gémissements. < Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en me chevauchant. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de dire avant qu'elle ne m'entraîne par la queue jusqu'aux toilettes. Le rituel pisseux. Nous nous habillons de nos tenues de jogging, nous prenons notre pain et nous descendons. Il est à peine 7 h15. Il fait beau. Il y a déjà plein de monde dans le réfectoire. Nous prenons notre petit déjeuner avec notre pain, notre confiture et notre miel.

Nous mangeons de bon appétit tout en élaborant le programme du jour. Il est 7 h45. Nous voilà à courir jusqu'à la rivière Ness. Il y a de plus en plus du nuages. Rien de menaçant toutefois. Nous courons d'un bon rythme sur les bords de la Ness. Superbe. Il est 9 h15 lorsque nous revenons à l'hôtel. La douche. Le ciel est voilé mais lumineux. La chaleur reste présente. Supportable. Je prépare nos sandwichs au fromage. C'est la fin du gruyère de Comté que nos avons emmené. Clémentine est à l'ordinateur. Il y a le message d'Estelle qui nous raconte sa journée. Le message de Juliette qui nous raconte l'avancée des travaux au haras.

Je prépare notre petit sac à dos et nous répondons aux deux courriels. Il est 10 h. Nous voilà en route pour Fort William. 65 km. Je roule doucement sur la petite route qui longe le lac sur son côté Est. Sur notre droite, les eaux noires et calmes du Loch Ness. Clémentine qui joue avec ma bite me confie son enchantement quand à notre séjour à Inverness. Nous repartons demain matin. Nous arrivons à Fort William pour 11 h. Je gare la voiture à l'entrée de la ville. Il y a du monde. Fort William est une petite ville. C'est un lieu incontournable. La silhouette de l'énorme Ben Nevis et des montagnes environnantes lui confère une allure alpestre.

Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans le petit sac à dos que je porte. Elle porte sa jupette de sport kaki, T-shirt, baskets. Je suis en short, T-shirt et baskets. Fort William n'est pas une cité de caractère. Seul son centre offre son côté typique écossais. Nous flânons sur High Street dont le charme rappelle un peu Edimbourg. Il y a quantité de boutiques, d'échoppes, de magasins. Fort William est réputé pour ses possibilités exceptionnelles d'escalades et de varappes, plein de magasins d'articles de grimpes. C'est le rendez-vous incontournable de tous les amateurs de ce sport. On y vient du monde entier pour pratiquer les escalades.

Le ciel est devenu d'un gris lumineux. Couvert. Il fait doux. Pour ne prendre aucun risque, nous décidons d'éviter de randonner. Je propose à Clémentine de nous faire le fameux circuit "Harry Potter" et en train. Le nom de ce circuit depuis le succès du film. La gare est toute proche. Heureusement nous pouvons prendre nos billets à l'office de tourisme. Et c'est totalement improvisé. Nous voilà munis de nos précieux tickets pour Poudlard, l'école des sorciers, bien évidemment fictive mais mentionnée partout. Il faut se mettre dans la file. La brochure indique un circuit touristique de 90 km. Une boucle qui permet de découvrir Glen Coe.

Même si nous détestons la promiscuité, l'enchantement est tel que nous faisons abstraction de la présence touristique. Faculté. Le quai de la gare est celui du premier épisode de la saga Harry Potter. Clémentine est sur un nuage. C'est féérique. Ambiance. C'est un train à l'ancienne. Une grosse locomotive noire à vapeur tractant d'anciens wagons à la mode Victorienne. C'est super. < On est vraiment dans le film ! > me fait Clémentine. Les places son numérotées à cause de l'affluence touristique. C'est fou. Nous montons dans un des wagons. Des haut parleurs diffusent des messages de bienvenue dans plusieurs langues. Organisé.

Le départ à lieu à midi. Dans un signal assourdissant, grave et modulé, le train s'ébranle doucement dans un nuage de vapeur. Pour être plus conforme avec l'image folklorique du film, l'abondance de vapeur est sans doute artificielle. Et c'est très exagéré. C'est dans cette ambiance de parc d'attraction géant qu'est l'Ecosse à la belle saison que nous quittons la gare de Fort William. Immédiatement nous découvrons l'immensité des paysages qui nous entourent. C'est proprement époustouflant. Une merveille. Une voix féminine, douce et quelque peu lénifiante, accompagne nos découvertes pour nous indiquer les lieux et leurs histoires.

Nous sommes confortablement installés sur des banquettes. Clémentine est tout contre la fenêtre. Je suis à sa gauche. Super. Nous sommes dans un compartiment de dix personnes. Fort heureusement nous échappons aux familles bruyantes et pénibles. Ce sont principalement des couples. Et une majorité de séniors. En face de nous un couple de quinquagénaires. Des Américains. Ils sont reconnaissables à leur accent traînant. Contrairement aux Anglais ou aux Ecossais, les Américains avalent plein de mots. Le type mâte parfois Clémentine. Elle m'en fait part en murmurant. Le regard insistant dans le reflet de la vitre. Un dragueur !

Bien évidemment, même si l'enchantement est présent, Clémentine ne perd pas son Nord. Elle est en jupette. Un mec devant. La femme ne se doute certainement pas du jeu de son mari. Elle porte des lunettes, des cheveux en chignon et pas très sexy. Clémentine me fait du coude avec insistance. Je regarde. Je comprends qu'elle a commencé son si discret show exhibitionniste. Les cuisses légèrement écartées, elle offre à la vue de l'inconnu la vision de son invraisemblable touffe, noire, fournie et dense. Je vois le type loucher en direction de l'entre jambes de la fille. Sa femme à ses côtés observe le paysage fantastique. Sublime.

Je bande comme le dernier des salauds. C'est douloureux car ma bite est tordue au fond de mon slibard. Et j'aimerais l'ajuster. Nous arrivons au viaduc "Gentleman". Ce viaduc de pierre que l'on voit dans le premier film de la saga de l'école des sorciers. C'est époustouflant. C'est un spectacle à couper le souffle. Le ciel est gris. Exactement l'ambiance magique qu'il faut. Sublime. Le train ralenti. Le signal sonore. Un jet de vapeur. C'est du Walt Disney de qualité. La faim commence à se faire sentir. Cruelle. Tout le monde dans le compartiment semble être animé de la même fringale. Je sors nos sandwichs. D'autres font pareil. Joie.

Il y a des Hollandais dans le compartiments. Trois couples d'amis. Ils chuchotent et viennent faire des photos à tour de rôle. Nous laissons le viaduc derrière nous. Le train accélère légèrement. Là-bas, les fabuleuses cascades de Steall Falls. Superbes. Ce sont des chutes qui font plus de 100 mètres de hauteur. Là-bas, le Ben Nevis et son sommet dans les nuages. Magnifique. La voix dans le haut parleur évoque l'historique des lieux. Les batailles homériques contre l'envahisseur Romain puis Anglais. La région occupée par les pictes depuis la plus haute antiquité connue. Notre Américain mâte entre les cuisses de Clémentine.

Le salopiot peut en profiter confortablement à chaque fois qu'un de nos voisins se lève pour venir faire quelques photos. Joie. Bien évidemment, Clémentine en rajoute discrètement une louche. Et le spectacle est tout aussi fantastique sous sa jupette. L'Américain ne s'y trompe pas car il semble apprécier plus que de raison. Sa femme ne remarque absolument rien. Tant mieux. Comme hypnotisée par la féérie du paysage, elle ne porte aucune attention à Clémentine qui s'expose là en discrète virtuose. J'aimerais ajuster ma bite tordue au fond de mon slibard. C'est désagréable. Je le murmure à Clémentine. C'est désobligeant.

Là-bas, le village de Acharacle au bord du Loch Shiel. Bourg dont les toits d'argent se mêlent à la couleur du ciel. Gris de plomb. Clémentine me chuchote ses impressions, ses sensations, ses émotions et sa considérable excitation. Je la comprends très bien. Là-bas, approche le massif montagneux de Glen Nevis. Nous revenons vers Fort William. La durée du voyage n'excède pas 3 h. Nous arrivons en gare. Gros nuages de vapeur. Multiples signaux sonores. Sur le quai, d'autres touristes attendent leur tour. Joie. Nous descendons. Le quai est noir de monde. Des barrières partagent le flot des arrivées et celui des départs. C'était si sublime.

Nous quittons la gare. Discrètement, entre un fourgon des postes et une camionnette de livraison, Clémentine me prend la main. Elle me la glisse sous la jupette. Sa chatte est suintante. J'y enfonce un doigt avec facilité. Je le retire pour le porter à la bouche. C'est succulent. Je recommence pour en avoir encore. Je regarde. C'est de la cyprine bien laiteuse, visqueuse, gluante. Superbe. Je dis : < J'ai envie de te bouffer la chatte ! Si tu savais ! >. Nous rions de bon cœur quand Clémentine répond : < Moi aussi ! > Nous nous offrons deux cônes glacés que nous dégustons en déambulant sur High Street. Nous évoquons notre voyage en train.

Il est 18 h30. Nous lisons les menus proposés par les nombreux restaurants. Nous jetons notre dévolu sur Grannog Seafood. Nous y entrons pour réserver une table. Ce ne sera possible que pour 20 h30. Pas de problème. Nous réservons. Tranquillisés. Nous traînons dans les rues adjacentes à High Street. Là, le couple d'Américains du train. Et c'est Clémentine qui les aperçoit. Ils regardent la vitrine d'un grand magasin d'antiquités. Clémentine me fait : < J'aimerais bien lui donner l'absolution ! >. Rire. Il est toutefois impossible d'en rajouter une couche. Pas d'exhibitions pour enfoncer le clou. Clémentine, frustrée nous entraîne.

Il est rapidement 20 h15. Clémentine s'offre une petite frayeur en pissant entre deux voitures sous les yeux d'un passant seul. Le type s'arrête pour mâter le merveilleux show. Il ne tente rien. Il se contente d'admirer. Je suis en retrait, planqué plus loin. < J'ai la chatte en feu ! > me confie Clémentine en revenant me rejoindre. Nous entrons dans le restaurant. C'est plein de gens. Notre table nous attend près de la fenêtre. Vue sur le Ben Nevis. Il serait délirant de tenter une exhibe avec ce monde autour. Il faut se consoler avec du homard grillé, des roulés de saumon fumé et accompagnés de salicornes assaisonnées. Sauces..

Il y a des gouttes de pluie. Les nuages cachent le sommet des montagnes. Nous traînons à table jusqu'aux environs de 22 h30. Pas de parapluie. Par contre nous avons nos K-ways dans le petit sac à dos. Il faut les mettre. La pluie est fine. Et c'est sympa. Un peu de fraîcheur est la bienvenue. Nous arrivons à la voiture. Je roule doucement. Il y a 60 bornes jusqu'à Inverness. Bien. Clémentine se touche, joue avec ma bite et me suce parfois. Nous arrivons à l'hôtel. Il est 23 h45. Epuisés. Nous voilà couchés. Nous tentons bien un truc. Je suce un peu Clémentine afin de me régaler de ses sucs. Nous préférons remettre à demain. Dodo.

Bonne découverte du circuit "Harry Ploteur" à toutes les coquines qui aiment voir remuer des braguettes magiques…

Julien - (Qui déteste avoir la bite tordue et confinée au fond de son slibard lorsqu'il bande comme un vrai salaud) -

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C'est une excellente approche d'un séjour en Ecosse. C'est ce que nous tentons d'appliquer, Clémentine et moi. Mais les paysages sont tellement enchanteurs, nos activités si enchanteresses, que, parfois, on pense à d'autres choses qu'au sexe ! Tu es fâchée ?
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On baise un peu au dessus du Loch Ness

Messagepar Oncle-Julien » Lun 30 Juil 2018 10:36:45

8) - Episode 178 -

Fin du périple dans la région d'Inverness

Hier matin, dimanche, nous nous réveillons en même temps. Dans l'amusant concerto de nos gémissements modulés. Joie. Nous ponctuons par le cri : < Good Morning darling ! >. Nous en rigolons comme des bossus avant de nous serrer très fort. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la queue jusqu'aux toilettes. C'est notre rituel pisseux matinal. Nous nous habillons. Le dimanche, pas d'entraînement, pas de jogging. Nous descendons en short, T-shirt et baskets. Bien. Nous descendons avec nos pots de confiture et de miel. Par contre il faudra se contenter de l'insipide pain blanc de l'hôtel.

Nous prenons notre petit déjeuner parmi une trentaine de clients déjà debout. Il est à peine 7 h15. Le ciel est très lumineux. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de la journée. Nous repartons sur Edimbourg en fin de matinée. < J'ai l'impression de rentrer à la maison ! > me fait Clémentine qui disserte longuement sur son désir de devenir écossaise. < C'est là que je veux faire ma vie. Tu veux bien m'y aider ? > fait elle. Je promets de l'aider, de lui mettre le pied à l'étrier. De toutes manières, c'est mon désir depuis quelques années. Avec l'arrivée de Clémentine dans ma vie, cela devient évident.

Il faudra résoudre quelques détails d'ordre sociaux, logistiques. Il y a encore quatre ans d'études en France pour Clémentine. Nous remontons à la chambre afin de préparer nos affaires. C'est la douche. Nous nous habillons. Clémentine porte sa jupette. Elle me montre la tache de cyprine à l'arrière, qui a séché. C'est la jupette kaki qu'elle portait hier, dans le train, sans culotte. Avec l'excitation, il y a du jus de fille qui a coulé et qui a séché cette nuit. Nous en rions de bon cœur car ça n'a pas traversé. Je suis en short. Nous portons tous deux le même T-shirt et nos baskets. Nous découvrons les deux messages sur l'ordinateur.

Il y a celui d'Estelle qui nous raconte sa journée. Il n'y a plus que trois jours avant son arrivée en Ecosse pour nous rejoindre. Il y a le message de Lennie, la jeune Hollandaise qui nous apprend qu'elle sera de retour à South Queensferry à la fin d'août. Elle a baratiné ses parents et son grand-père afin qu'ils reviennent ici deux jours avant de rentrer en Hollande avec le bateau. Cela nous amuse beaucoup. Nous répondons en joignant deux photos prises hier à Fort William. Il est temps de quitter l'hôtel. Il est à peine neuf heures lorsque nous nous retrouvons en voiture. Je propose à Clémentine de nous balader un peu au Loch.

Le ciel est voilé. Il fait doux et agréable. Je roule doucement. La circulation est dense. Clémentine joue avec ma queue. Rires. Nous arrivons sur la rive Est du Loch Ness. Nous roulons jusqu'à Foyers où nous garons la voiture sur le parking du restaurant. Nous y réservons une table pour midi. Nous n'avons plus rien à manger. Clémentine retire sa culotte qu'elle laisse dans l'auto. Nous contournons Boleskine House pour monter le chemin qui passe à l'arrière. Il longe une rivière torrentueuse et bruyante. Il y a bien quelques promeneurs mais très peu de monde. Certainement des gens du villages car l'endroit n'est pas touristique.

Comme souvent, sur la demande de ma compagne, ma braguette reste discrètement ouverte. Elle peut y glisser sa main. Joie. Parfois, je glisse ma main sous sa jupette pour lui palper la vulve avec toute la vulgarité qu'elle exige de cet acte bien vicelard. J'y enfonce quelquefois le doigt. < Hmmm ! C'est bon ça ! > me fait alors Clémentine en cessant de marcher pour m'embrasser. Nous montons un étroit sentier qui nous mène jusqu'aux ruines d'une maison de pierres grises. L'endroit est propre. Très isolé. Le sol est pavé de larges dalles de grès. Clémentine m'y entraîne et me dit : < Prends moi, là, j'ai trop envie. Je t'aime tant ! >

Je sors les K-ways du petit sac à dos. Je les ouvre pour les poser au sol. Clémentine s'y allonge dessus en écartant ses jambes. Je suis à genoux. Je mets mon visage entre ses cuisses. Je me régale de ce jus de fille si abondant chez ma compagne. Délice. Je suce son clitoris géant ce qui a pour effet de procurer les plus indicibles douceurs à ma compagne qui se pâme en gémissant. Je reste toutefois vigilant. Pas un bruit. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Bon. Je déteste peser de tout mon poids sur Clémentine. Je reste en appui sur mes bras. Nous restons immobiles à nous observer.

C'est toujours le prélude aux révélations les plus secrètes de ma compagne qui me chuchote alors les choses les plus intimes. Elle évoque ses exhibes écossaises. Son fantasme de goûter à la bite d'un Asiatique avant la fin de notre séjour. C'est faisable. Je lui propose de tenter un "plan". Ce n'est jamais simple. Les Asiatiques sont le plus souvent en groupes. Il faut savoir ruser. Nous n'en n'avons jamais croisé de solitaires à Edimbourg. Parfois, nous nous mettons à bouger doucement pour nous bercer. Il n'est pas question d'aller jusqu'à l'orgasme. Nous préférons rester excités pour le restant de la journée. C'est notre habitude.

Le moment est intense, semble durer longtemps. Il doit être pas loin de 11 h30. C'est le temps de redescendre jusqu'au village. Je me retire avec autant de précaution. Clémentine est tellement étroite que même excitée il faut redoubler de prudence. Bien. Je lui lèche un peu la chatte car je ne veux pas gâcher. Il coule de délicieuses substances. Clémentine me suce la queue. Jus. Nous descendons rapidement le sentier. Il y a des vaches écossaises dans le pré. Avec leurs longs poils, leurs grandes cornes. Elles nous regardent passer tout en mâchant. Clémentine lève sa jupette et leur montre ses fesses. Nous en rions de bon cœur.

Plus bas, les eaux noires du Loch Ness reflètent le ciel uniformément gris et lumineux. Il y a quantité de bateaux touristiques. Il est midi tapante lorsque nous arrivons au restaurant où nous attend notre table. La petite salle est pleine de gens. Clients. Nous nous régalons de boulettes de saumon finement haché accompagnées de petits légumes de saison finement poêlés. Bon. Nous mangeons tout en bavardant. La baise matinale nous a ouvert l'appétit. Et nous faisons très rarement l'amour le matin. Pas d'opportunité d'exhibe pour Clémentine qui, excitée, aimerait beaucoup s'y adonner. Il y a bien trop de monde. Discret.

Il est 13 h45 lorsque nous quittons le village de Foyers. Je roule doucement en direction de Fort Augustus afin d'y prendre l'A9. Il y a 130 km jusqu'à Edimbourg. Clémentine joue avec ma bite, se touche parfois, me suce de temps en temps. Sympathique. Nous nous arrêtons quelquefois pour prendre des photos. Sur l'autoroute, il y a de la circulation. C'est dimanche. Les vacances. C'est une sorte de chassé croisé entre les touristes qui arrivent dans cette région de l'Ecosse et ceux qui en repartent. Superbe. Il est 16 h30 lorsque nous arrivons à Edimbourg. < Enfin à la maison ! J'ai l'impression de rentrer chez nous ! > dit Clémentine.

J'ai également cette curieuse impression. Nous arrivons à l'appartement. Il y plein de voitures garées dans la cour. Visiteurs. Mon oncle et ma tante reçoivent souvent du monde. Nous ne nous changeons pas. Nous prenons les bicyclettes pour repartir. Nous descendons Morningside avec prudence, les mains sur les freins. Nous voilà à Leith. Nous prenons la piste cyclable. Joie. < C'est vraiment comme à la maison ! > me confie Clémentine en pédalant à mes côtés. Nous croisons quantité de cyclistes. Clémentine déteste faire du vélo sans culotte. Elle me montre celle qu'elle porte. < Dommage ! > fait elle. Et cela nous amuse.

20 km des plus agréables dans une absence totale de vent. Nous arrivons à South Queensferry. Il y a toujours plein de monde. Nous fermons nos vélos à cadenas. Il est 19 H. Nous réservons une table dans le restaurant de la dernière fois, et sur les quais. Il y a une boulangerie qui propose ses pains artisanaux. Nous en prenons un des derniers juste avant la fermeture. Une miche. Pour demain matin. Un pain complet bio, aux noix. Il nous faudra faire les courses. Acheter des fruits. Nous faisons abondance. Voilà le pain dans le petit sac à dos que je porte. Clémentine a discrètement retiré sa culotte qui rejoint le pain. Nous flânons.

Il y a une animation considérable sur le quai. Plein de touristes. Dans une rue adjacente, il y a un attroupement. Plein de gens. C'est un couple qui fait de la musique. La jeune fille en robe longue qui joue du violoncelle, le jeune homme qui joue de la harpe. C'est de la musique folklorique écossaise de toute beauté. Clémentine m'entraîne par la main. Et nous avançons dans le groupe. Accroupie devant moi, prenant quelques photos, Clémentine cherche un plan exhibe rapide, improvisé, mais parfaitement mené. Virtuose, elle parvient à trouver une victime potentielle en la personne même du jeune musicien. La musicienne s'en rend compte.

Vision fugace, qui ne dure qu'un instant, mais qui permet aux privilégiés de découvrir la plus magnifique touffe de tout le port. Il y a même un type, là, juste en face, qui découvre le manège de Clémentine. Elle se redresse rapidement. Trop tard, il a vu. Nous continuons notre promenade. Clémentine qui se retient depuis longtemps, éprouve une méchante envie de se soulager. Là, entre deux voitures, alors que je reste à l'écart pour faire le guet, Clémentine attend une victime potentielle. Accroupie. Pipi. La victime potentielle se pointe en la personne d'un jeune homme qui marche en regardant l'écran de son téléphone. Ecouteurs.

Le jeune inconnu tombe sur le merveilleux spectacle. Il s'arrête. Cette jeune fille qui pisse là, tout près, semble l'hypnotiser. Il mâte. Clémentine bien droite, cuisses largement écartées, pisse d'un jet continu. Et il y a une flaque qui s'agrandit sous elle. Le jeune homme continue son chemin, s'arrête, revient sur ses pas. Il veut être certain de ne pas rêver. Et c'est si fantastique. Clémentine reste dans cette position. Les mains posées sur ses genoux, fixant le jeune homme avec un sourire. C'est fabuleux. Ce sont des situations qui n'arrivent souvent qu'une fois dans une vie. Le jeune homme n'en n'est certainement pas conscient.

Clémentine se redresse doucement en se torchant avec le mouchoir en papier qu'elle tient à la main. Elle le tend au jeune type. Il ne prend pas l'exacte mesure de la signification de ce "cadeau". Cela lui ferait un souvenir. Non ! Il s'éloigne pour disparaître. Clémentine jette le mouchoir en papier dans une poubelle en venant me rejoindre. < Touche ! > me fait elle, prenant ma main. Je la passe sous sa jupette. C'est trempée de foutrine. J'ai la forte envie de bouffer cette chatte trempée. J'en lèche mes doigts. Il est temps de se diriger vers le restaurant. Nous avons notre réservation pour 20 h30. Nous sommes morts de faim. Des bises.

Nous sommes attablés dans la salle emplie de monde. Nous dégustons un gigantesque plateau de fruits de mer. C'est délicieux. Nous mangeons de bon appétit. Nous faisons le bilan de ce premier mois passé en Ecosse. Bilan hautement positif, déterminant. Clémentine évoque une fois encore sa détermination de passer le restant de sa vie ici, dans cette région d'Edimbourg, "sa ville". Nous traînons à table. Il est 22 h. Il faut rentrer à bicyclette. 20 bornes. Les vélos sont équipés. Et nous ne sommes pas seuls. Nombre de touristes et de pratiquants apprécient de rouler de nuit. Il est presque minuit. Epuisés. Le lit. Plus rien. Le plongeon.

Bonnes petites baises et bonnes petites exhibes à toutes les coquines qui passent de merveilleuses vacances à se faire lécher…

Julien - (Qui adore bouffer la cramouille de Clémentine. Car jamais une chatte n'a tant mérité le nom de "Cramouille") -

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Et tu as de quoi lire ! Ce sont de véritables récits et pas trois phrases mal écrites, mal ficelées et bourrées de fautes ! Non ! C'est de la lecture. Amuse toi bien. A l'épisode 1 000 j'arrête !
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Une séance photos totalement improvisée

Messagepar Oncle-Julien » Mar 31 Juil 2018 10:34:26

8) - Episode 179 -

L'Ecosse sous toutes ses coutures, sous toutes ses formes

Hier matin, lundi, je me réveille le premier. J'aime tellement observer Clémentine dans le total relâchement de son sommeil. Seulement voilà, cela ne dure jamais très longtemps. Avertie par son infaillible sixième sens, elle sait déjà que je l'observe. Elle ouvre les yeux à son tour. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle, se serrant contre moi. Je lui fais plein de bisous. < Bonjour ma belle dormeuse ! > ai je le temps de lui murmurer à l'oreille avant qu'elle ne me chevauche en riant. Papouilles. L'impérieux besoin naturel ne nous permet pas de continuer nos effusions de tendresse. Clémentine m'entraîne aux toilettes.

Nous mettons nos tenues de jogging avant d'aller à la cuisine. Je presse nos quatre dernières oranges. Clémentine fait le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable reste de pain grillé que nous avons ramené d'Inverness. Pain aux noix. Bon. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons un rapide et vague programme de la journée. Faire des achats. Il faudra faire les courses. Dehors il y a la même météo. Un ciel voilé et lumineux. Il fait très agréable. Et il est à peine 7 h30. La vaisselle. Nous descendons par l'escalier de service. Il fait doux. Nous courons, contents de retrouver notre circuit habituel.

Nous croisons la plupart des joggeurs que nous rencontrons depuis le début de notre séjour à Edimbourg. Nous nous saluons. Depuis le haut de la colline, la vue sur la ville est magnifique. Il est 9 H30 lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Nous nous habillons légèrement. Clémentine porte sa robe d'été, sombre, cintrée à la taille et ses sandalettes à légers talons. Je porte mon short de ville, une chemisette, mes sandales. Nous descendons Morningside jusqu'au carrefour de Christ Church. Il y a toujours autant de visiteurs et de toutes nationalité. On y entend parler Hollandais, Allemand et principalement Japonais.

Nous prenons la rue commerçante jusqu'à la supérette. Il y a du monde. Nous achetons des fruits en grande quantité. Oranges. < Regarde ! > me chuchote Clémentine devant le rayon poissonnerie. Je mâte discrètement dans la direction indiquée. Sympa. Il y a un asiatique seul. Il est plutôt élégant, soigné et jeune. Il porte le même T-shirt blanc que ses compatriotes dehors. Bien. Ils voyagent le plus souvent en groupe. Celui là fait certainement une rapide course. Il a plein de tablettes de chocolat en main. Il doit arriver à l'épaule de cette belle jeune fille à qui il sourit. Clémentine lui rend son sourire. Je reste discrètement à l'écart.

Il y a des gens partout dans les rayons. Cela peut quelquefois s'avérer pratique. Et Clémentine sait en tirer tous les avantages. L'inconnu louche en direction de Clémentine qui se touche discrètement. La main appuyée sur le tissus de sa robe. Excellent ! Elle reproduit cet acte plusieurs fois. Toujours rapide, fugace, mais terriblement évocateur. Un geste précis. Une main experte. L'asiatique entre dans le jeu tout aussi discrètement. Il ne tente absolument aucune approche. Un vrai must pour Clémentine. Il y a une femme qui rejoint l'inconnu avec des paquets de gâteaux. Nous n'avions pas vu qu'ils étaient deux. Et même T-shirt.

Nous passons en caisse. Dehors, nous regardons le groupe d'asiatiques partir vers Christ Church. L'inconnu se retourne. Discret. Il nous voit. Clémentine lui fait un petit signe de la main. Nous passons à la boulangerie. Nous prenons une grosse miche "Bio". Nos sacs sont lourds. Nous remontons Morningside. Clémentine me fait : < C'est comme si j'avais toujours vécu ici ! Curieux ! > Elle rajoute : < Et nous sommes déjà des habitants du quartier ! On ferait les mêmes choses si nous vivions ici ! >. C'est exact. Nous arrivons à l'appartement pour 11 h45. Le temps de ranger nos courses. La faim commence à se faire sentir. C'est sympa.

Nous préparons un brouillis de courgette, d'aubergine et de tomate en accompagnement de filets de saumon que je fais sauter. Clémentine s'occupe de la salade. Une belle laitue frisée. Tout va vite. Ma compagne évoque son fantasme. Sucer un asiatique. J'écoute en silence et amusé les différentes stratégies imaginaires que propose Clémentine pour en rencontrer un et le pomper. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle lance : < Il faudrait en attirer un hors de son groupe mais pas que les autres le perdent ! > Nous mangeons de bon appétit tout en continuant à extrapoler sur une fellation à un asiatique. Je propose différents "plans".

La vaisselle. Nous répondons aux deux messages. Celui d'Estelle. Elle est seule chez elle. Ses parents sont parties pour le Var. Estelle s'occupe de la fermeture de l'entreprise familiale. C'est Gauvain qui l'emmènera à l'aéroport mercredi matin. C'est bien. Elle arrivera avec l'avion de 11 h45 à l'aéroport d'Edimbourg où nous l'attendrons. Il y a le message assez long de Juliette. Joie. Juliette part en Corse, dans son village de Sartène pour deux semaines. Tout cela achève de nous enchanter. Tout est superbe. Nous sommes vêtus en tenues de balade. Clémentine porte une jupette sport grise et un T-shirt noir. Baskets. Je suis en short.

Il est 13 h45 lorsque nous roulons en direction de Dunbar, à l'extrême Est d'Edimbourg. Il y a environs 45 km de route. Sympa. Je roule doucement dans une circulation dense. Clémentine joue avec ma bite. Sucer un asiatique devient une vraie obsession. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle me fait : < Goûter un Nem. Nature. Dans son jus. Et avec des petites nouilles ! > Je lui fais : < L'occasion se présentera forcément un jour ! >. Elle me répond : < Mais comme d'habitude, le fruit du hasard ! > Il n'est évidemment pas question d'organiser une rencontre ou de planifier un rendez-vous. Toutes ces choses si détestables.

Nous arrivons à Dunbar, dernière petite ville côtière de la région des Lothians. Le ciel restera lumineux et voilé toute la journée. Je gare la voiture sur le parking aux pieds des ruines du château. Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans notre sac à dos. Le cri des mouettes est assourdissant. Une légère brise de mer apporte une heureuse fraîcheur. Il est 14 h30. Il y a du monde. Nous flânons le long de cette partie des quais pour monter l'escalier large qui mène à la citadelle perchée sur la falaise. Sympa. Les ruines ne sont pas aussi grandes qu'elle ne le paraissent vues d'en bas. Le regard porte sur l'horizon. C'est si majestueux.

Là, un groupe d'asiatiques. Une bonne trentaine. Tous vêtus des mêmes T-shirt jaunes, d'un short bleu et de baskets blanches. Clémentine me fait : < On mâte, s'il y en a un qui s'écarte du groupe, je lui fais sa fête ! >. Nous rigolons comme des bossus. Ce n'est qu'une plaisanterie. Mais nous ne pouvons nous empêcher de les observer. Nous descendons pour longer le long quai. Le port est allongé. Les grands bateaux de pêches sont nombreux. Les maisons colorées sont pour la plupart belles et fleuries. Nous sommes prévoyants. Nous avisons un des restaurants sympas pour y réserver une table en soirée. Le "Victoria Harbour".

Le soleil fait son apparition à plusieurs reprises. Nous prenons le sentier côtier. Du haut des falaises vertigineuses c'est superbe. Nous croisons quantité de promeneurs, de randonneurs, principalement des petits groupes de marcheurs. Des couples séniors. Nous gravissons un escalier de pierres qui rejoint un promontoire. Il y a une grande table d'orientation. Une longue vue est fixée. Il y a plus loin une petite maison de pierre. Un ancien poste douanier du XIXème siècle. Nous nous y dirigeons. Personne. Bien. Nous restons assis sur les marches de l'escalier, à l'ombre de la petite maisonnette. Nous savourons nos pommes en bavardant.

Il y a un touriste qui marche sur le sentier. Seul, il semble se diriger vers ici. Clémentine me fait : < Un "plan" d'enfer ! >. Joie. Je me lève pour la laisser assise seule sur le haut de l'escalier. Je passe derrière la maisonnette. Je suis caché. Il y a la falaise. Je suis prudent. J'évite de regarder par delà la rambarde. Il y a un à pic d'au moins cent mètres. Le bruit des flots tout en bas. Le type arrive au bas de l'escalier. Il remarque la jeune fille assise là, les cuisses légèrement écartées et qui mange sa pomme. C'est un trentenaire. Mince, grand, il porte des lunettes. Il est vêtu d'une chemisette, d'un short et de baskets. Il mâte discret.

Il regarde partout autour. Il n'y a que lui et cette jeune fille dont les cheveux flottent dans la brise, avec ses lunettes de soleil. L'inconnu semble hésiter. Il prend quelques photos des environs. Il regarde plusieurs fois en haut de l'escalier. Est-il timide ? Clémentine, prudente, regarde elle aussi dans toutes les directions. L'endroit est propice à une exhibe de très grande qualité. Je suis planqué. Je vois Clémentine de dos. J'admire l'aplomb avec lequel elle reste ainsi, cuisses écartées devant cet inconnu. Je bande comme le dernier des salauds. Le type engage enfin la conversation. Je ne comprends pas. Je suis à plus de 20 m.

Il est certainement question de photos. Je vois le type poser un genoux à terre, chercher le bon angle et prendre des clichés. Clémentine écarte ses cuisses au maximum. Je la vois s'installer tout au bord de la marche sur laquelle elle est assise. Super. Notre photographe garde un self contrôle qui rassure Clémentine. Je ne distingue pas bien. Soudain, un jet brille sous le soleil. Pas de doute, elle pisse. Le jet est impressionnant. Clémentine, en appui sur ses mains, derrière elle, se cambre. C'est super. Cette position lui permet de pisser d'un jet incroyablement puissant qui vient se briser en bas de l'escalier. Tout près du type.

Clémentine, son anonymat préservé sous ses larges lunettes noires, ses cheveux défaits, peut donner libre cours à sa passion. Le type fait une grande quantité de photos. Clémentine se retourne pour se mettre à quatre pattes, pour montrer son super cul. L'impressionnante touffe de poils ne doit pas laisser notre artiste indifférent. Et je le vois lever le pouce à chaque nouvelle pose. Il doit faire quelques propositions car je vois Clémentine opposer plusieurs mouvements de négations. De la tête et de la main. C'est un gentleman. Il a un stock de photos pour la vie entière. Il ne demande pas son reste et s'en va avec un dernier coucou.

Clémentine, au comble de sa joie, me fait part de son excitation délirante, de l'immense plaisir qu'elle a vécu dans cette impro. Je lui propose un léchage de minou là ou j'était planqué. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. C'est un vrai délice. Joie. Clémentine, malgré sa grande "technique", ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Je mets ma main sur sa bouche. Elle crie. Après avoir repris nos esprits, nous continuons notre découverte. Il est 19 h45 lorsque nous revenons au port. Et morts de faim. Nous avons réservé pour 20 h. Nous dégustons nos filets de queues de langoustes fumées accompagnées de salicornes. Miam…

Nous traînons à table. Nous évoquons notre aventure de cet après-midi. Clémentine me fait part de l'excitation encore intense. Nous rions de bon cœur à l'idée de toutes ces photos d'elle qui doivent nourrir les fantasmes de quelques touristes plus malins. Il est 22 h lorsque nous flânons encore un peu dans la douceur de ce crépuscule de bord de mer. Il y a de l'animation. Superbe. Sur le chemin du retour, je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue, me suce parfois et se touche en gémissant. Joie. Il est 23 h30. Nous détestons tous les deux les orgasmes bâclés. Je lui propose de remettre tout ça à demain. Nous plongeons.

Bonne séance de pose totalement improvisée à toutes les coquines exhibitionnistes qui savent profiter du moment idéal…

Julien - (Qui s'amuse de savoir que des photos d'une Clémentine parfaitement anonyme se baladent chez des touristes) -

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C'est comme ça que Clémentine la préfère. Lascive, molle, appétissante et tellement juteuse. C'est de la bonne bite de salaud. Estelle aussi l'apprécie ainsi, appétissante et savoureuse...
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Le "Nem" est une amusante allusion au sexe

Messagepar Oncle-Julien » Mer 01 Août 2018 10:56:15

8) - Episode 180 -

Une nouvelle escapade à bicyclettes en bord de mer

Hier matin, mardi, je suis réveillé par un souffle chaud sur mon visage. J'ouvre l'œil. Au dessus de moi celui de Clémentine. < Bonjour Julien ! > me fait elle en me couvrant les joues, le nez et le front de bisous. Je la serre fort contre moi. Je l'aime. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Douceur, tendresse, les papouilles. L'impérieux besoin, naturel et prosaïque, met un terme aux effusions. Clémentine m'entraîne par la bite jusqu'aux toilettes. Morts de faim nous allons dans la cuisine. Il est 7 h15. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. Dehors, le soleil.

Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Et l'agréable odeur de pain grillé achève de flatter notre odorat. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Nous mangeons de bon appétit en faisant le vague programme de ce jour. Clémentine exprime le souhait de faire une virée vélo. C'est une bonne idée. Nous adorons ça et c'est une des dernières fois. Après demain ce sera le départ pour l'île de Skye et pour une semaine. Puis nous monterons dans le Nord pour les Shetlands. Deux jours en mer puis nous reviendrons par la côté Est afin de nous rendre chez ma tante à saint Andrews pour trois jours.

La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans la douceur de cette nouvelle matinée écossaise. Nous courons d'un bon rythme. Nous croisons nombre de joggeurs que nous rencontrons presque tous les jours. C'est sympa. Il y a une alternance de séquences ensoleillées et de séquences nuageuses. C'est vraiment le climat qui nous convient. L'idéal. La vue sur Edimbourg depuis le sommet de la colline est un enchantement. Il est 9 h30 quand nous revenons à l'appartement. La douche. Nous nous habillons légèrement. Nous découvrons les deux messages. Celui d'Estelle qui arrive demain à 11 h45.

Il y a celui de mon oncle qui tient ma galerie. Encore deux ventes. A ce train là il n'y aura plus rien à vendre pour la mi août. La saison est excellente. J'ai également trois autres commandes pour cet automne. Cela en fait quatre. C'est ma préférence. D'ici deux ou trois ans, je ne veux plus me consacrer qu'aux œuvres de commandes. J'ai l'intime conviction de peindre mieux. Nous répondons aux deux courriels en y joignant deux photos redimensionnées prises hier. Et d'un simple clic de Clémentine. Il est 10 h. Nous descendons Morningside jusqu'au carrefour de Christ Church. Nous prenons à gauche, la rue commerçante.

En prévision de l'arrivée d'Estelle, demain matin, nous voulons lui préparer un succulent repas de midi. Poissonnerie ouverte. Il y a du monde. Nous sommes au milieu de la saison touristique. Et il y a les autochtones qui font leurs courses quotidiennes. Nous commençons d'ailleurs même à croiser quelques visages devenus familiers. Nous faisons la queue dans la poissonnerie. Nous avions déjà repéré ces grosses ravioles de crevettes, de crabe, de saumon. Et surtout ces feuilletés de crustacés fumés. Nous en prenons à profusion. Nous prenons différentes préparations de salicornes en accompagnement. Nous voilà rassurés.

Nous remontons Morningside en flânant. Il y a toujours autant de visiteurs et d'autocars garés devant l'église de Christ Church. Clémentine m'entraîne dans le petit parc adjacent. < On ne sait jamais ! Un asiatique tout seul ! Un Nem > me fait Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Un bon Nem, "nature" et présenté dans son jus me fait de plus en plus envie ! > Il y a beaucoup trop de touristes dans le parc pour tenter une exhibe de qualité. < Miam ! Tous ces Nems ! > lance Clémentine. Effectivement il y a quelques groupes d'Asiatiques armés d'appareils photos qui mitraillent à tour de clic. C'est un vrai spectacle.

Je rappelle à ma compagne qu'il y a Taylor, l'homme à la moto, en "réserve" pour s'offrir une petite frayeur bien vicelarde. Joie. < J'y pensais l'autre jour à celui-là ! C'est vrai ! On se le "fait" demain matin avant d'aller à l'aéroport. Tu veux ? > me fait elle. Nous en rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Ce n'est pas un Nem, mais c'est appétissant également ! > Il est 11 h30 lorsque nous arrivons à l'appartement. Nous mettons les courses au réfrigérateur. Clémentine se serre contre moi. < Merci Julien ! Avant toi, les vacances ça signifiait la fin des cours et un boulot de caissière pendant deux mois ! > me fait elle.

< Merci Julien de m'offrir cette vie ! > rajoute t-elle avant de m'embrasser pour m'empêcher de répondre. Je la caresse. Doux. J'arrive enfin à lui chuchoter entre deux baisers fougueux : < Nous y trouvons tous les deux notre compte ! Merci d'exister ! > Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare du riz complet. Je concocte une omelette au gruyère et aux crevettes. Bien épicée. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant nos souvenirs récents. Notre premier mois en Ecosse qui doucement s'achève. < De quoi nourrir notre libido pour tout l'hiver ! > me fait Clémentine en s'asseyant sur mes genoux pour terminer son yaourt.

La vaisselle. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine porte une jupette , T-shirt et baskets. Je porte un short, T-shirt et baskets. Je prépare notre petit sac à dos. Pommes, barres de céréales, K-ways et la bouteille d'eau. Il est 13 h30 lorsque nous descendons à nouveau Morningside, les mains sur les freins, en redoublant de prudence. Circulation. Nous prenons la piste cyclable à partir de Leith pour la quitter à la hauteur de Craigmillar, village dans la banlieue d'Edimbourg. Nous marchons le long du quai en poussant nos bicyclettes. Il y a le château médiéval éponyme et extrêmement bien conservé.

C'est dans cette forteresse que Marie Stuart vint se réfugier après l'assassinat déterminant de son secrétaire. Epoque troublée. Bien évidemment, toujours désireux de nourrir notre soif de culture et de connaissance, nous décidons de nous offrir la visite. Nous fermons nos vélos à cadenas dans la cour du château pleine de monde. Il y a plein d'autres bicyclettes garées là. Super. Discrètement, virtuose, très rapidement, Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans le petit sac à dos que je porte. Amusant. < Elle aura l'odeur de la pomme ! > me fait Clémentine. Nous rions de bon cœur en nous dirigeant vers la file devant le guichet.

La visite est guidée. Notre guide est une jeune étudiante qui fait là son job d'été. Argumentaire précis qui nous enchante. Bien. Nous sommes dans un groupe d'une dizaine de visiteurs. Nous croisons quantité d'autres groupes guidés. C'est très intéressant. < Miam ! Regarde tous ces Nems ! > me dit Clémentine lorsque nous croisons un groupe d'Asiatiques. Nous rions de bon cœur. Soudain, là, devant la guide, Clémentine, avec discrétion, pose sa main sur ma braguette. Je suis très gêné. Elle le fait souvent. C'est un geste fugace, qui ne dure qu'un instant, mais que Clémentine reproduit à plusieurs reprises. Cela éveille les curiosités.

Notre guide, une jeune fille ravissante d'environ 20 ans, tout en parlant, remarque certainement le petit jeu de Clémentine. Joie. Elle mâte. Nous sommes devant. Personne ne pourrait se douter de ce qui se passe. Clémentine fait ça durant toute notre visite. A la fin, comme toujours dans ces cas là, nous allons trouver la guide pour la féliciter. Je lui serre la main avec un billet de 10£. Cette attention charmante ravie toujours les jeunes étudiantes. Personne ne se doute de cet acte de reconnaissance. Complice. Je trouve que c'est bien la moindre des convenances. La jeune fille nous remercie. Elle nous dit : < Et j'ai beaucoup apprécié ! >

Les petits jeux d'exhibes discrètes sont souvent appréciés à leur juste valeur. Surtout lorsque cela se passe au sein d'un couple. Cela n'est d'ailleurs possible qu'en couple. Pour un mec seul, tout cela serait bien trop dangereux. Clémentine à l'âge du guide. En couple, tout cela reste rassurant, ludique et certainement excitant pour la personne à qui cela s'adresse. Il faut être prudent. Nous retournons à l'extérieur. Il fait chaud. Nous voilà à pédaler sur la petite route côtière. Nous arrivons à Musselburgh. Bien. C'est une petite ville dont les faubourgs ont fini par toucher ceux d'Edimbourg. Le centre mérite une petite visite. C'est sympa.

Nous fermons nos vélos à cadenas près de l'office de tourisme où nous prenons quelques brochures. Nous flânons dans les rues. Musselburgh est la ville des fruits de mer. Aussi, en prévision du repas de ce soir, nous réservons une table dans un restaurant. Rassurés, nous continuons notre périple. Les alternances de soleil et de nuages nous sont des plus agréables. Nous en profitons. Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant. Là, devant, les bâtiments de la Queen Margaret University. Clémentine me propose d'y faire une visite puisque les grandes portes de la bâtisse néo gothique sont ouvertes. Il y a des gens.

Le bâtiment ne se visite pas. Seul le hall d'accueil propose un service de renseignements. Une dame derrière un large bureau. Clémentine s'approche de l'employée pour lui poser toute une série de questions concernant une éventuelle inscription à la fac. Les "Frenchies" sont très appréciés en Ecosse. Cela remonte au temps de l'alliance contre l'envahisseur Anglais. J'écoute. Bien. Clémentine se fait remettre des brochures expliquant les pièces administratives à fournir, fiche d'inscription et les conditions. Nous ressortons. Clémentine me fait : < Tu vois, il suffit de m'inscrire ! >. Je l'écoute amusé m'expliquer la procédure à suivre.

Nous allons lire les documents dans un parc. Assis sur un banc, nous parcourons les brochures. Clémentine reste aux aguets. Nous sommes dans un parc. Il y a donc des opportunités d'exhibes sympas. Là, par exemple, ce touriste assis en face. Seul. Il est à environ une quinzaine de mètres. Clémentine, derrière ses lunettes de soleil, évalue bien la situation et en chuchotant. Clémentine écarte d'abord imperceptiblement ses cuisses. Toujours davantage dans un acte mesuré et parfaitement maîtrisé. Rien ne serait plus stupide que de gâcher cette opportunité par une attitude précipitée. Clémentine est une véritable virtuose.

Chaque fois que le type, la quarantaine, relève la tête, il découvre la belle jeune fille assise à mes côtés, qui écarte ses cuisses. Je fais semblant d'être absorbé dans la lecture du livret que Clémentine feuillette. Elle me chuchote ce qui se passe. Le voyeur. Clémentine, parfaite virtuose de l'improvisation, lève une jambe pour poser son pied sur le bord du banc. La vue est splendide. L'inconnu sait en profiter en connaisseur. Impossible de ne pas voir la touffe de Clémentine lorsqu'elle exagère le mouvement. Ce jeu dure un petit moment. Une femme vient rejoindre le touriste. Et ils s'en vont. Nous quittons le parc pour le centre ville.

Nous flânons jusqu'au soir. C'est sur le port que nous nous rendons. La table réservée nous y attend dans le petit restaurant. La salle est pleine. Impossible de "jouer". Le plateau de fruits de mer est succulent. Nous nous goinfrons. Les coupes glacés. Il est 22 h. Nous flânons encore un peu. Il y a de l'animation. Nous voilà à pédaler sur le chemin du retour. Les vélos équipés. Il est 23 h lorsque nous revenons à l'appartement. Epuisés mais tellement ravis de notre journée. Au lit, je lèche Clémentine. Nous détestons les orgasmes bâclés, rapides et de convenances. Il est tellement meilleur de se "garder". Bises et puis dodo…

Bonnes découvertes à toutes les coquines qui aiment montrer leurs chattes discrètement, assises sur un banc, dans un parc…

Julien - (Qui aime à se régaler des sucs intimes de Clémentine après sa journée de fille. Sueur, liqueurs et saveurs) -

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Mais vois-tu, je suis comme ça ! Je donne sans compter. Altruiste et généreux. J'offre mon foutre par tonnelets de 20 litres. C'est de la première pression à froid. Du meilleur cru. A consommer sans modération. Je t'en mets un tonnelet ?
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Estelle vient enfin nous rejoindre. Bonheur...

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 02 Août 2018 10:22:52

8) - Episode 181 -

Nous sommes tous les trois si heureux de nous retrouver

Hier matin, mercredi, nous nous réveillons en même temps. Une sorte d'euphorie nous anime. Nous savons très bien pourquoi. Nous nous étirons longuement en modulant nos gémissements. Le même cri ponctue cette amusante habitude. < Bonjour ! > Nous nous serrons très fort en nous couvrant de bisous. Clémentine me chevauche en riant. Douceur, tendresse et papouilles. Le besoin de pisser met rapidement un terme à nos effusions de joie. Nous nous précipitons aux toilettes et sans cesser de rire. Puis, morts de faim, nous allons à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner dans une certaine fébrilité. Cela se comprend.

Nous mangeons de bon appétit tout en dissertant sur l'arrivée d'Estelle en fin de matinée. Il y a l'agréable odeur de pain grillé. Dehors, le ciel est gris, lourd et menaçant. C'est la toute première fois depuis un mois que nous sommes en Ecosse. Il fait bon. Nous sommes déjà en tenue de jogging. La vaisselle. Il est à peine 7 h30. Nous descendons l'escalier de service. Pas de pluie. Nous courons d'un bon rythme le long de notre circuit habituel en croisant nombre de joggeurs devenus familiers. C'est sympa. La vue sur Edimbourg, depuis le haut de la colline, est magique. Les toits d'ardoises qui se confondent avec le gris des nuages.

Il est 9 h15 lorsque nous revenons à l'appartement. La douche. Nous nous habillons légèrement. Clémentine porte sa robe d'été. Je suis en short, chemisette. Nous allumons l'ordinateur. Il y a juste un message. celui d'Estelle. Court. Un mot. < J'arrive ! > Inutile de répondre. Clémentine, ne pouvant contenir sa joie et son exubérance me propose mille et une chose à faire ce matin. Je lui propose de donner libre cours à son penchant pour les situations "sextraordinaires". < Je t'aime ! > fait elle en se serrant. Nous décidons de nous rendre au bas de Morningside, dans le bâtiment industriel abandonné. D'organiser un "plan" avec Taylor.

Nous prenons la voiture. Je descends doucement la rue. Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans le vide poche. Circulation. Nous passons devant Christ Church, ses autocars à l'arrêt et ses groupes de touristes. Clémentine a un nouveau fantasme. Rire. Elle est attirée par les beaux messieurs Asiatiques. Elle appelle affectueusement leurs attributs sexuels, des "Nems". C'est drôle. Nous rions de bon cœur. Je gare la voiture à quelques dizaine de mètres des deux cabines téléphoniques rouges. Une occupée. Il y a un quidam qui téléphone. Parfaitement immobile, sa silhouette claire se détache sur le fond sombre des briques, derrière.

< Déjà un "plan" ! > me fait Clémentine en me montrant le type qui téléphone. Je reste à l'écart. Clémentine entre dans l'autre. Elle compose le numéro de Taylor. Je la vois rapidement bavarder et rire. Elle se touche. Le type de la cabine voisine l'observe. La conversation est sans doute terminée. Clémentine fait probablement semblant de téléphoner car je la vois soudain attentive. Le type de la cabine voisine mâte à s'en déboîter les globes oculaires et tout en parlant. Clémentine, discrète, se touche. Bien. Sa main droite posée sur son sexe et par dessus le tissus de sa robe, fait un léger mouvement de palpation. Insolite en ce lieu.

Clémentine regarde partout autour de la cabine. Les rares passants n'accordent aucune attention à ce qui se passe à l'intérieur. Clémentine s'accroupit tout en tenant le combiné de sa main gauche. Dans l'endroit exigu la voilà avec les cuisses bien écartées. Le type converse mais n'en perd pas une miette. La situation dure un moment. Clémentine se redresse et s'accroupit à nouveau. Elle reproduit cet enchaînement à plusieurs reprises. Il y a une femme qui s'approche. Elle attend son tour pour téléphoner. Fin. Clémentine sort de la cabine pour me rejoindre. < Je suis hyper "allumée" ! > me fait elle en précisant le rendez-vous. A 10 h15

Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine me confie les émotions vécues dans cette cabine. Et les sensations qui en résultent. Nous garons la voiture tout près de la grille entrouverte du bâtiment abandonné. Il est 10 h05. Nous avons tout juste le temps. Nous pénétrons dans la cour abandonnée pour contourner le bâtiment désaffecté. Nous entrons dans l'espace vétuste des WC. Personne. Et toujours cette odeur pestilentielle, méphitique. Je me planque dans un des cabinets de toilette. J'entrebâille l'huis. La vision est parfaite. Je regarde Clémentine descendre les trois marches de l'escalier pour aller rôder dans la cour. Il fait gris.

Clémentine se touche, dissimulée derrière la carcasse d'une vieille camionnette. Elle me fait des signes, des coucous, des bises. Soudain le bruit d'une moto. Clémentine s'accroupit immédiatement pour prendre sa position préférée. Quelques instants. Rien. Taylor retire son casque qu'il accroche au guidon. Il ouvre sa braguette pour en sortir son sexe blanc, long et mou. Il s'avance. Il découvre rapidement la jeune fille accroupie qui lui fait un magnifique sourire. Je bande comme le dernier des salauds. Super. Taylor s'avance. Il agite son sexe dans la direction de Clémentine. Elle se redresse. Elle s'avance pour serrer la main de Taylor.

Je les vois bavarder en riant. Tous deux se touchent tout en discutant. Taylor invite Clémentine à se saisir de sa queue molle. Clémentine s'en saisit. Taylor passe sa main sous la jupe de la fille. Elle se cambre. Ecarte ses jambes. Taylor lui fait un doigt. Je vois Clémentine mimer une pipe tout en se faisant masturber. Sa main fermée devant sa bouche, une bosse avec la langue. Taylor se détourne. Pour ne pas pisser sur la fille. Il se lâche dans un jet que dirige Clémentine. Taylor la saisit par la nuque. Pas du tout disposée à se laisser faire, Clémentine lui retire le bras d'un geste ferme avant de se détourner sans lâcher la bite.

Clémentine s'accroupit aux côtés de Taylor pour lui secouer les dernières gouttes. Taylor tente encore une fois de l'attirer. Fort. Cette fois Clémentine se redresse, tire sur la queue molle du mec pour l'entraîner vers sa moto. Il indique sa montre. L'heure. Je le regarde enfiler son casque, monter sur sa moto. Clémentine lui fait un dernier signe. Il disparaît. Il doit aller à son boulot. Je rejoins Clémentine qui me raconte ses émotions. Sa "dure lutte" pour ne pas céder à la tentation de sucer ce mec. Le culot. < Il connaît un asiatique qui tient un petit Fast Food au bas de la rue. Je lui ai confié mon fantasme "Nem" ! > fait Clémentine.

Nous rigolons comme des bossus. C'était donc ça dont elle parlait lorsque je la voyais mimer une pipe devant Taylor. Culottée. Je roule doucement. Nous prenons la direction de l'aéroport. Clémentine me fait part de l'intense excitation qui l'habite. Rires. Il y a une dizaine de bornes. Nous arrivons. Il est 11 h. Je gare l'auto. Nous pénétrons dans le hall. C'est plein de gens. Sympa. La voix féminine dans les hauts parleurs. L'avion en provenance de France arrive dans quelques minutes. A l'heure. Ambiance. Nous sommes tous deux fébriles. Nous regardons le grand avion blanc se poser. Nous nous approchons des immenses vitres.

Les passagers commencent à descendre la passerelle. Là-bas, à une centaine de mètres, nous reconnaissons sa silhouette. Estelle, sa haute taille filiforme, vêtue d'un jean, d'un T-shirt, de baskets. Elle marche très vite. Nous nous faisons remarquer. Estelle nous a remarqué. Nous nous précipitons pour l'accueillir. Nous avons de la peine à contenir nos larmes. La joie. Bonheur. Nous nous serrons tous les trois très fort. C'est intense. Nous ne pouvons pas prononcer la moindre parole. Moment inoubliable. Enfin, nous parvenons à exprimer notre joie. Estelle, malgré sa peur bleue de l'avion, a fait un excellent voyage. Elle raconte…

Nous allons à la bagagerie afin de récupérer son grand sac à dos. < Et j'avais mon Doudou ! > fait elle en agitant une peluche. C'est un petit lapin de couleur sale. < Je vous présente Bunny Boy ! Il est avec moi depuis petite ! >. Nous rions de bon cœur. Je prends le sac à dos. Il est lourd. Nous nous tenons par le bras. Nous allons à la voiture. Et nous sommes tellement heureux. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous raconte son mois de juillet. Son travail dans l'entreprise familiale. Les soirées à la piscine ou Gauvain, son collègue étudiant, faisait son job d'été. Maître nageur. Tout cela nous amuse. Super.

Il y a quelques gouttes de pluie. Nous arrivons à l'appartement. Morts de faim, nous nous dépêchons de monter. L'impatience. Il y a déjà la valise d'Estelle dans l'armoire. Elle défait son sac à dos sur le grand lit pendant que nous préparons le repas. Bien. Nous bavardons. Estelle vient nous rejoindre à la cuisine avec deux bocaux de confitures. < Les abricots du jardin ! > fait elle. Elle nous raconte notre potager dévalisé. Nos arbres fruitiers qui portent à profusion. Cet été, il y aura du gâchis. Il y en a trop. Nos voisins, les Bertrand, viendront en cueillir un maximum. Poires, pommes, mirabelles et abricots. Estelle a fait des photos.

Elle a également ramené deux bocaux. Un pour mon oncle d'Edimbourg. Un pour ma tante de Saint Andrews. Belle attention. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine a préparé les salades de salicornes, j'ai préparé les ravioles de crevettes et crabe. C'est absolument délicieux. Nous bavardons. Nous racontons nos aventures du mois de juillet. Dehors il fait gris. Plus de pluie. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous décidons d'aller traîner en ville. Estelle se réjouie tant de revoir Edimbourg. Superbe. Il est 15 h lorsque nous descendons Morningside pour prendre la direction du centre. Je roule doucement. Le bonheur, la joie.

Clémentine joue avec ma bite qu'elle agite en disant : < Ce soir, tu as droit à ton autre "Doudou" ! >. < Oh oui ! > fait Estelle. Je gare la voiture dans la ruelle habituelle à dix minutes de High Street. < Comme c'est bon d'être de retour ! > lance Estelle. Elle aussi nourrit le désir de venir s'installer à Edimbourg. Le charme et l'attrait qu'exercent cette ville font une autre victime. Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant. Pas de programme cet après-midi. Que de l'improvisation. Je propose quand même de nous réserver une table dans le restaurant typique où le personnel officie vêtu en kilt. Le folklore.

Tout l'après-midi se passe à déambuler dans la vieille ville. Ce labyrinthe de ruelles et de venelles piétonnes. C'est magnifique. Nous bavardons. Nous nous racontons mille et une choses qui se sont passées durant ce mois de juillet. Il y a de quoi s'amuser. Estelle à ma droite, me tient par la main. Clémentine à ma gauche, me tient la main. Notre trio attire l'attention. C'est marrant. Cet homme d'âge mûr, entouré de ces deux jeunes filles qui lui font quantité de bises. De quoi susciter bien des curiosités. Joie. Il est 20 h lorsque nous pénétrons dans le restaurant. La salle est bondée. Notre table nous attend près de la fenêtre du fond…

Nous mangeons de bon appétit tout en nous racontant tout ce que nous avons vécu durant ce mois de juillet. C'est intéressant. Clémentine confie son nouveau fantasme. Sucer un Asiatique. < Un des employés de l'entreprise est Japonais ! > lance Estelle. < Et tu ne l'as jamais sucé ? > lance Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Demain matin, nous partons pour Skye. Il y a plus de 180 km. Il est déjà 22 h. Nous sommes fatigués. Toutes ces émotions ont achevé de nous épuiser. Nous rentrons. Nous nous couchons tous les trois. Clémentine entre Estelle et moi. Trop fatigués pour les folies, nous bavardons encore un peu.

Bonne découverte des jours à venir à toutes les coquines qui suivent nos aventures écossaises avec passion...

Julien - (Qui a beaucoup de difficulté à surmonter ses émotions. Nous nous sommes manqués, tous les trois) -

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C'est son "bouton de plaisir". Et nous adorons tous les deux lorsque je m'en occupe. Il y a de quoi s'occuper avec passion. Par contre, ça fait une petite bosse dans les maillot de bain. Pour une exhibionniste, ce n'est qu'un bonheur supplémentaire...
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Messagepar Oncle-Julien » Ven 03 Août 2018 10:37:51

8) - Episode 182 -

En route pour le séjour à l'île de Skye

Hier matin, jeudi, Je suis réveillé par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. J'ouvre les yeux. Elle me fait des bises. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. Je la serre contre moi pour me rendre compte qu'Estelle dort encore. Bisous. < Bonjour mon amour ! > ai je le temps de murmurer que Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Le pissou. Nous nous mettons en tenue de jogging sans faire le moindre bruit. Afin de ne pas réveiller Estelle qui dort à poings fermés. Elle est belle comme le jour. Pas encore bronzée. Nous allons à la cuisine pour préparer le petit déjeuner. Il fait beau. 7 h15.

Je presse nos six oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes discrets, nous chuchotons sans faire le moindre bruit. Soudain nous entendons un long gémissement. Estelle arrive en sautillant dans la cuisine. Elle découvre les lieux. Des bises. < Bonjour ! Vous m'auriez abandonné ? > nous fait elle en nous aidant à mettre la table. Estelle se serre contre moi. Douce. Clémentine s'interpose en disant : < C'est mon Mec ! On n'oublie pas les règles ! >. Nous rigolons comme des bossus. Bien. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le programme du jour est des plus réjouissants. Planning serré. Sympa.

La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dans l'agréable douceur matinale. La journée sera belle. Nous courons d'un bon rythme le long de notre parcours quotidien. Nous croisons le visage familier d'autres joggeurs habitués. La vue sur Edimbourg, dont les toits d'ardoise scintillent sous le soleil, du sommet de la colline est un véritable enchantement. Il est 9 h30 lorsque nous sommes de retour. Nous présentons Estelle à mon oncle et à ma tante qui sont occupées au jardin. Les présentations sont sympathiques. Mon oncle me lance un étrange regard. Ma tante plus discrète. La situation est entendue.

Clémentine et moi prenons notre douche en premier pendant qu'Estelle ouvre sa valise qui est venue avec nous début juillet. Puis c'est à son tour. Nous allumons l'ordinateur. Un message de Lennie, la jeune Hollandaise qui nous raconte son périple. Avec ses parents et son grand-père ils contournent le sud de l'Angleterre. Ils reviendront à South Queensferry à la fin du mois . Nous répondons. Estelle vient nous rejoindre. Nous lui avons promis de lui montrer une photo de la jeune fille hollandaise. Joie. Nous lui avons raconté nos trois soirées "pipe". < T'es le dernier des salauds Julien ! C'est pour ça que je t'aime ! > fait Estelle.

Nous rions de bon cœur en nous habillant. Clémentine porte sa jupette sport kaki, T-shirt et baskets. Estelle, short et T-shirt. Je suis en short et en T-shirt également. Il est 10 h30. Nous mettons la grande valise, nos affaires dans le coffre de la voiture. Nous voilà en route pour rejoindre l'A9 jusqu'à Fort Augustus. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Il fait chaud. Assise à l'arrière, entourant parfois mon cou de ses bras, Estelle nous raconte mille et une anecdotes amusantes sur Gauvain. Gauvain qui est un garçon charmant de 24 ans. Incapable de faire une omelette, de faire son linge. C'est sa mère qui fait tout.

La circulation est dense. Le flot touristique est à son paroxysme. Cela va durer jusqu'aux environs du 15 août. Une constante. Nous quittons l'autoroute à Fort William pour prendre la nationale en direction de Fort Augustus. Il est 13 h. Et voilà Foyers. Nous sommes morts de faim. Aucune table libre dans notre restaurant préféré. Nous nous préparons de bons gros sandwichs. Nous mangeons de bon appétit, assis sur une dalle funéraire du cimetière devant Boleskine House. Vue imprenable sur le lac. Là, plus bas, la vaste étendue des eaux noires du Loch Ness. < Et on va peut-être voir le monstre ! > fait Estelle en mangeant.

Je me lève. Je regarde autour de nous. Personne. Je sors ma bite en disant : < Et voilà ! Tu as vu le monstre du Loch Ness ! > Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle répond : < Mais ce n'est pas le monstre du Loch Ness, ça, c'est mon dessert ! > < Si t'es sage ! > lui fait Clémentine. Nous rions de bon cœur quand Estelle rajoute : < C'est mon "Doudou" que je retrouve ! > Nous voilà repus. Il faut reprendre la route. Nous rejoignons la voiture sur le parking du restaurant à 300 mètres. Du monde. Il y a une Rolls Royce grise et noire garée à côté de mon auto qui semble toute petite. Et il y a plein de Rolls Royce en Ecosse.

Mon auto, une des plus grosses berlines Allemandes, qu'Estelle appelle le "Porte Avion", paraît petite à côté de la Phantom 5. Nous quittons Foyers pour Inverness. Il est 14 h30 lorsque nous arrivons dans la capitale des Highlands. La circulation difficile. Nous décidons de nous y offrir des cônes glacés et de flâner un peu dans la galerie commerciale. Nous avons tout notre temps. Nous sommes attendus à Harrapool, sur l'île de Skye, par le propriétaire du cottage vers 18 h30. Cela nous laisse de la marge. Estelle reconnaît les endroits que nous avons visité l'an dernier. Clémentine, qui a retiré sa culotte, aimerait s'offrir une frayeur.

< Sur l'île de Skye, pas de culotte sous le kilt ! > fait Clémentine à Estelle qui répond : < Je ferais selon la coutume, bien ! > Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine fait encore : < Randonnées et balades avec la chatte à l'air vivifiant de l'océan ! > Nous revenons lentement à la voiture. Nous prenons la direction de Kyle of Lochalch distant d'environ 80 km. Ça roule bien. Nous roulons sur une de ces petites routes typiques des Highlands. Les paysages qui nous entourent sont époustouflants. Joie. L'Ecosse propose les plus grandes étendues sauvages d'Europe. La beauté est à couper le souffle. Nous admirons. Silencieux.

Je roule avec la bite à l'air. Parfois, c'est Estelle qui, passant son bras entre les sièges avant, joue avec mon Zob mollasson. Je bande mou. Il y a du foutre qui suinte quelquefois au bout. Clémentine me suce alors un instant pour éviter toute perte. Nous arrivons à Kyle of Lochalch au détour d'une haute colline. C'est magnifique. La vue sur la mer et l'air du large si soudain. C'est un des plus beaux spectacles qu'il est donné de voir. Les toits d'ardoises du village qui scintillent de mille feux. Féérique. Il est 17 h. Nous garons la voiture pour nous dégourdir les jambes. Des cônes glacés que nous savourons sur le port. Superbe.

Sur la côte Ouest de l'Ecosse, il faut redouter l'offensive des "Midges". Ces tous petits moustiques redoutables et gourmands. Nous avons prévu. Nous nous enduisons de Marie-Rose, produit préventif d'une durée indiquée de 7 heures. Pub mensongère. Il faut en mettre toute les demi heures. Nous avions bien remarqué toutes ces voitures garées et ces gens qui se grattaient. Les "Midges" ne se contentent pas de piquer, ils mangent aussi. Avec un bon produit, on est épargné. Il faut être prévoyant. Nous retournons à la voiture. Nous nous promettons de revenir traîner ici. Ce n'est qu'à une vingtaine de km de notre cottage.

Nous traversons Skye Bridge pour rejoindre Kyleakin, le premier village sur l'île de Skye. La circulation est réglementée. Bien. Les routes sont étroites, souvent à sens unique. Il y a des park place tous les 100 mètres pour permettre de se croiser. Super. Kyleakin donne envie d'être visité. Là aussi, nous nous promettons de venir nous balader. Nous voilà dans un Eden de verdure. Sur notre droite, l'océan à perte de vue dont les eaux d'émeraude reflètent, par endroit, le bleu du ciel. C'est un spectacle rare. Les couleurs de l'Ecosse, quel que soit l'endroit, sont uniques au monde. Peut-être que le Connecticut est comparable. Sympa.

Nous roulons en direction de Broadford. Il y a peu de voitures. Il est 18 h15 lorsque nous arrivons au petit village de Harrapool. C'est une bourgade en bord de mer. C'est absolument divin. Je trouve facilement notre location. Un petit cottage blanc. Super. C'est un de ces penty, une petite maison de pêcheur située en hauteur et entourée d'un muret de pierres qui en clôt le jardinet. C'est magnifique. Nous allons passer ici 7 jours, 7 nuits. Jusqu'au jeudi 9 août au matin. Monsieur Glower arrive dans une jeep. C'est le propriétaire du cottage. Un grand gaillard à la moustache tombante. Nous autres Ecossais, sommes tous de haute taille.

Nous nous saluons. Monsieur Glower nous fait visiter tout l'intérieur de la maison. C'est ultra moderne. Il y a la connexion Wifi. Cuisine équipée, murs blancs. Salle de bain luxueuse. Salon confortable avec canapé, fauteuils, téléviseur, mobilier en pin clair. Chambres à coucher aux lits larges, armoires en pin. Tout le confort le plus moderne dans un lieu sauvage et intemporel. Super. Je règle le solde du prix de la location. Monsieur Glower nous souhaite un agréable séjour. la météo s'annonce des plus douces. Clémentine m'entraîne par la main. Nous faisons une nouvelle fois le tour de notre propriété d'une semaine. C'est divin. Sublime.

Par les grandes baies vitrées du salon et de la chambre que nous allons occuper, la vue sur le village et l'océan est un bonheur. < Je sais déjà que ce seront les plus belles vacances de ma vie ! > me fait Estelle en se blottissant derrière moi contre mon dos. Nous déballons nos affaires. De la glacière je sors les fromages, les yaourts. Il y a un supermarché au village de Crofting. 2 km. Clémentine range les vêtements que lui tend Estelle. Nous avons emmené de quoi nous changer tous les jours. Il y a la machine. Il est 19 h30. Nous avons tout disposé pour rendre notre vie ici la plus agréable possible. Estelle me palpe souvent la braguette.

Nous descendons au village. Harrapool propose deux restaurants. Spécialités en fruits de mer directement pêchés sur le rivage. Il y a des tables libres. Nous voilà à déguster un gigantesque plateau de fruits de mer. Morts de faim, nous savourons tout ça. La vue sur l'océan est magique. Nous traînons à table. 22 h. Nous flânons sur le port. Sous cette latitude il ne fait jamais nuit. Durant six mois de l'année, la nuit reste claire. Le soleil disparaît sous la ligne d'horizon mais semble rester à fleur d'eau. Beau. Nous remontons. La fraîcheur du soir est plus vive au bord de l'océan. Et nous n'avons pas prévu de sweats à manches longues.

Comme chez nous, nous ne fermons jamais les volets. La chambre que nous avons choisi donne sur la mer. C'est somptueux. La salle de bain. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns. Il est 23 h. Nous voilà au lit. Je suis couché entre les filles. Clémentine agite ma bite sous le nez d'Estelle en lui disant : < Tu as été sage. Tu as bien mérité ton dessert ! >. Estelle mâte. < Enfin ! Elle m'a manqué depuis un mois ! > fait elle avant de la gober. L'indicible caresse m'enivre immédiatement. Divine ! Clémentine m'embrasse. Elle se masturbe. Nous sommes tous les trois épuisés. Je propose de continuer demain. Le plongeon.

Bonne découverte de votre lieu de villégiature à toutes les coquines qui vont pouvoir s'offrir le stupre et la luxure des vacances…

Julien - (Toute comme Clémentine et Estelle, déteste les orgasmes bâclés, à la "va vite". C'est mieux de prendre son temps) -

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C'est soit Estelle, soit Clémentine qui me sort la bite. Comme nous sommes tous les trois de fervents hédonistes, délurés et plein d'humour, nous aimons nous tripoter les sexes. On ne vit pas pour s'emmerder avec des convenances sociales à la con !
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Nous prenons nos marques dans le cottage

Messagepar Oncle-Julien » Sam 04 Août 2018 11:13:54

8) - Episode 183 -

Nous visitons les environs immédiats de notre cottage

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par des bises dont on me couvre tout le visage. J'ouvre les yeux. Difficile. Au dessus de moi, Clémentine qui, de son index, fait : < Chut ! >. Je regarde par dessus son épaule. Estelle dort encore. Il est 7 h 15. Notre horloge biologique fonctionne même en étant de provisoires insulaires. Nous murmurons des douceurs. Nous nous faisons des câlins. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim nous allons à la cuisine. Je presse nos six oranges. Il faudra faire des courses. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle gémir. Le réveil.

Estelle arrive en sautillant. Elle nous fait la bise : < Bonjour les gens ! > Nous sommes tous les trois en tenues de jogging. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Dehors, le ciel est voilé mais lumineux. La vue sur le village et la mer depuis la grande baie vitrée du salon est majestueuse. Nous faisons le programme du jour. Pour ce séjour sur l'île de Skye, nous privilégions les découvertes avant les randonnées. Estelle a besoin de repos. Nous traînons un peu à table. La vaisselle. Estelle fait la plonge, nous essuyons. Il fait très doux.

Il est 7 h45 lorsque nous sortons. Nous faisons le tour du jardinet. Nous évaluons les lieux. C'est notre premier jogging ici. Nous montons la petite route. Nous prenons le chemin de droite. Nous courons d'une bonne foulée. Estelle qui est devant. Nous improvisons un parcours qui semble être idéal. Nous restons à flanc de colline qu'il nous faut contourner. C'est super. Il y a un léger vent du large. C'est une boucle d'un peu plus d'une heure. Et elle sera certainement notre parcours quotidien. Il est 9 h lorsque nous sommes de retour au cottage. Notre douche. C'est insolite. Tout ce confort dans un endroit sauvage.

Comme nous avons de conséquents achats en prévisions, nous prenons la voiture. Il faut descendre jusqu'au bourg voisin. Crofting est à seulement deux kilomètres. Clémentine porte sa jupette sport kaki, T-shirt et ses sandalettes. Je suis en short. Estelle a accepté de se mettre en jupette également. Par contre, elle garde une culotte. Contrairement à Clémentine. Sympa. Nous arrivons à Crofting. C'est un bourg minuscule et constitué de maisons basses en pierres dont les fenêtres sont fleuries. Il y a effectivement un supermarché. Dans la seule et unique rue, il y a des boutiques d'artisanat, deux galeries d'Arts. Bien.

L'endroit est touristique. L'affluence y est toutefois moindre. Je gare l'auto sur le petit parking. Clémentine me palpe le Zob. < Peut-être un "plan" insulaire ! > me fait elle. < Déjà ! > fait Estelle. Nous rions de bon cœur. Je pousse le caddie. Sympa. Le supermarché n'est pas grand. Les rayons sont agencés avec soin et méthode. Clémentine marche devant. Elle nous guide. Choisissant ce dont nous avons besoin, elle nous montre les articles avant de les déposer au fond du charriot qui se remplit. Nous avons encore quantité de fromages ramenés de France. La priorité sera donc les légumes, les fruits, quelques conserves.

< C'est moi qui fait à manger. A midi et ce soir ! Ce sera deux surprises ! > nous fait Estelle. Nous la regardons avec surprise. < Depuis que Julien m'a appris à faire la cuisine, je me suis entraînée à la maison ! > rajoute encore Estelle. Nous l'écoutons. Elle dit encore : < A la maison, c'est moi qui régale mes parents ! >. Nous savons pouvoir lui faire confiance. Nous continuons. Nous visitons le supermarché. Nous trouverons ici tout ce qu'il nous faut. Le rayon poissonnerie est abondamment pourvu. Bien. Nous choisissons des crustacés. Crevettes, crabe et langoustines. Du filet de saumon en grande quantité. Il y en a partout ici.

Nous mettons nos achats dans l'auto. Dans la glacière branchée sur l'allume cigare, les produits devant rester au frais. Poisson. Nous flânons dans la seule et unique rue qui descend au port. Il y a plein de touristes. Nous visitons les boutiques d'artisanats. Il y a des choses étonnantes. Estelle choisit trois cartes postales. Une pour sa mamie, une pour ses parents, une pour Gauvain. < Il s'est passé des trucs avec Gauvain ? > demande Clémentine. < Absolument rien. Il est gentil, c'est tout ! > répond Estelle. Elle fait : < C'est un garçon charmant. Je crois que c'est un romantique. La pire espèce ! >. Nous rigolons comme des bossus.

Nous visitons les deux galeries d'Art. Ce sont des œuvres d'artistes locaux. Il y a des choses étonnantes. Un style particulier. L'un d'entre eux, utilise des couleurs éteintes pour représenter les bords de mer. Seuls les phares sont de couleurs éclatantes. Le contraste est saisissant. Et très plaisant. Pas d'art contemporain toutefois. Ce qui nous réjouis. Nous détestons tant cela. Clémentine me fait du coude. Là, dans l'encadrement de la porte, il y a un touriste qui la mâte discrètement. Et il y a de quoi. Clémentine et Estelle, toutes les deux de hautes tailles, filiformes, sont très attractives. Surtout dans leurs jupettes. La classe.

Estelle reste au près de moi. Nous regardons Clémentine s'éloigner pour aller dans la pièce voisine. Et le type y est également. < Put-Hein, mâte ! > me fait Estelle. Nous voyons Clémentine se toucher discrètement, juste à quelques mètres de l'inconnu. < Quel culot ! J'aimerais bien en avoir autant ! > chuchote Estelle. D'autres visiteurs parcourent les trois pièces de la galerie. Je lui murmure : < Tu as de quoi t'entraîner et une monitrice hors pair ! >. Estelle prend ma main et dit : < Je t'aime Julien ! > Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, ces attitudes et ces révélations, me gênent toujours un peu. Je culpabilise tout autant.

Pourtant je m'entends répondre : < Moi aussi Estelle. Et tu nous as beaucoup manqué. On parlait souvent de toi. Et en bien ! > Estelle se serre contre moi. La dame qui tient la galerie me jette un étrange regard. Et dans l'autre pièce Clémentine s'amuse. Le type a entamé la conversation. Avec la ruse et la grande prudence qui lui sont coutumières, Clémentine se touche. Discrète. Bien évidemment, le type vit un moment d'une intensité folle. Une chose qui ne se reproduira certainement jamais dans sa vie. Il fait probablement partie de ceux qui savent apprécier sans se comporter en "boulet", en casse pied ou encore en emmerdeur.

C'est un touriste. Une femme et une toute jeune fille viennent le rejoindre. Sa famille. Ce qui explique certainement sa réserve. Clémentine vient nous rejoindre. Nous ressortons. Nous flânons sur le port. Le cri assourdissant des mouettes. Oiseaux de mer. Il est 11 h45 lorsque nous revenons à la voiture. Nous remontons au cottage. Clémentine nous raconte ses émotions vécues. Nous rangeons nos courses. Nous prenons rapidement les reflexes d'adaptation à ce nouveau lieu de vie. Tout y est bien conçu. Estelle insiste pour tout préparer seule. Nous la laissons à la cuisine dont elle ferme la porte derrière elle. Nous nous regardons.

Clémentine m'entraîne dans la chambre. Elle me fait toucher son minou tout mouillé. < C'est à cause du mec ! > me fait elle. Je la félicite tout en la faisant basculer sur le lit. Je me mets à genoux au sol. Le visage entre ses cuisses, je me mets à lécher. Clémentine me guide en me tenant par les oreilles. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe trempé. Joie. Je me mets à sucer son clitoris géant que je décalotte du bout de mes lèvres. Clémentine se met à gémir. Son corps est agité. J'aime sentir ses spasmes. L'intérieur de ses cuisses est parcouru de frissons. Divin. Je bande comme le dernier des salauds.

Pas question d'aller jusqu'à l'orgasme. Clémentine qui aime rester excitée le plus longtemps possible me repousse doucement. Je suis vigilant. < Ecoute ! > me fait elle en se redressant sur les coudes. < Elle parle toute seule. Et elle chante ! >. Silence. En effet, depuis la cuisine, nous entendons Estelle qui s'affaire à la préparation du repas. Nous rions de bon cœur de ces bruits. < Notre petit animal de compagnie s'affaire ! > me fait Clémentine avant de m'attirer sur elle. Je m'introduis avec précautions. Nous restons immobiles, l'un dans l'autre, comme nous aimons, lorsqu'Estelle vient nous rejoindre en disant : < C'est prêt ! >

Je me retire avec précautions. Estelle vient s'assoir sur le lit. < Tu me niques aussi pendant ces vacances ? > me lance t-elle. < Pas question ! > répond Clémentine en nous entraînant par la main jusqu'à la cuisine. Nous sommes morts de faim. Odeurs. Estelle a concocté de délicieux chaussons au saumon. De la crème. Des petits pois rissolés. Il y en aura pour ce soir. Superbe. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, le ciel est devenu plus gris. Nous sommes exposés à l'océan. Bien. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons et mettons tout en ordre. Je balaie. Il est 15 h15 lorsque nous ressortons.

Nous descendons à Harrapool. Le village en bas de notre cottage. Il y a environ 500 mètres par l'étroite petite route. Super. Il y a un troupeau de moutons qui encombre tout le chemin. Le berger nous salue. Ses deux gros chiens également. Sympa. Nous bavardons un peu. Le Gaëlique est la langue la plus parlée sur l'île. Aussi, l'anglais est à couper au couteau. Difficile ! Nous arrivons au village. Harrapool est plus grand que Crofting. La visite est des plus agréables. Beaucoup de touristes aussi. Estelle poste ses trois cartes postales. Nous déambulons sur le port. Nous prenons le sentier côtier jusqu'au phare. C''est beau.

Lorsque nous marchons seuls, entre deux groupes de touristes, Estelle me palpe la braguette en disant : < Et mon Doudou ? > Clémentine lui retire chaque fois la main en répondant : < Il va très bien, merci ! >. Nous rigolons comme des bossus. Super. Je mets ma main sous la jupette d'Estelle. Je passe mon doigt entre l'élastique de la culotte pour caresser son sexe bien touffu. < Ça pousse ! Félicitations ! > que je lui dis. < J'en veux une comme Clémentine ! > répond Estelle en me touchant à nouveau. C'est dans cette bonne ambiance de franche camaraderie que nous remontons au cottage pour 20 h30. Animés par la faim. Dur.

A nouveau Estelle s'enferme seule à la cuisine pour tout préparer. Clémentine m'entraîne dans la chambre. Elle m'embrasse. Je lui caresse le sexe. Elle me sort la bite. Discrètement j'avais ma braguette ouverte tout l'après midi. Clémentine s'accroupit. Je sens sa bouche se refermer sur l'extrémité de mon sexe trempé de foutre. Je me fais tailler une superbe pipe des familles. Je lui caresse la tête en lui murmurant des douceurs que j'agrémente de cochonneries. Je l'entends glousser de bonheur. Joie. Estelle arrive. < Put-Hein ! Pas sans moi, je veux aussi ! > s'écrie t-elle avant de rajouter : < A table les vicieux, c'est prêt ! >

Je saisis Clémentine par la tignasse pour la forcer à se relever. Je l'entraîne en la tenant par les cheveux jusqu'à la cuisine. Estelle a réchauffé la seconde fournée de chaussons au saumon. Accompagnés cette fois de haricots verts poêlés. Délicieux. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Estelle bâille à s'en décrocher la mâchoire. Il est 22 h. C'est la fatigue. Je propose à Estelle d'aller nous attendre au lit pendant que nous faisons la vaisselle et rangeons la cuisine. Elle s'y précipite. Une vingtaine de minutes plus tard, lorsque nous la rejoignons, Estelle dort à poings fermés en ronflant. Nous faisons pareil.

Bonnes visites de vos villages proches à toutes les coquines qui peuvent s'y livrer au stupre et à la luxure…

Julien - (Qui aime lécher la cramouille de Clémentine avant de s'y introduire avec d'infinies précautions. Même en Ecosse) -

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Oui, et c'est un vrai privilège. Nous en avons tous les trois parfaitement conscience. Nous savons également mettre à profit cette situation d'exception pour nos plus grandes satisfactions. Un "must"...
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Estelle aime tant qu'on s'occupe d'elle

Messagepar Oncle-Julien » Dim 05 Août 2018 11:00:34

8) - Episode 184 -

Découvertes et randonnée, Estelle tenue à la laisse

Hier matin, samedi, on me couvre le visages de bisous. J'ouvre les yeux. C'est Clémentine qui me murmure < Chut ! >. Douce. Je regarde par dessus son épaule. Estelle dort encore à poings fermés. Nous nous levons tous deux sans faire le moindre bruit. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Morts de faim, nous allons à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine prépare le café. Nous mettons la table. Estelle entre dans la cuisine. Déjà vêtue en tenue de jogging comme nous. Elle se précipite contre moi. < Ah ! Vous vouliez manger et partir courir sans moi ! > nous fait elle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine s'interpose.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie. Par la baie vitrée du salon, la vue sur le village et la mer, en contrebas, est superbe. Même météo que hier. Ciel voilé, lumineux. Nous faisons le programme du jour. La vaisselle. Estelle plonge, nous essuyons. Il est 7 h45 lorsque nous sortons dans le jardin. Il fait doux. Une légère brise du large et le cri des mouettes. C'est un enchantement. Estelle impose le rythme de notre running. Nous courons d'une bonne foulée sur le circuit que nous avons établi hier. Le tour de la colline et par le chemin qui la contourne.

Il faut éviter les moutons. Il y en a en grande quantité. Il est 9 h lorsque nous revenons au cottage. Le soleil est resté caché. Nous prenons notre douche en premier pendant qu'Estelle est à l'ordinateur. Puis c'est à son tour. Nous n'avons pas de mails. Nous nous retrouvons tous les trois dans le salon. Clémentine et Estelle sont toutes deux en jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short. Je prépare notre petit sac à dos. Estelle fait les sandwichs. Clémentine, près de moi, me passe les pommes. Barres de céréale et la grande bouteille d'eau. Elle me palpe la braguette à plusieurs reprises, me chuchote : < Sois salaud ! >

Estelle qui a entendu me fait : < Avec moi aussi, s'il te plaît ! >. Nous rions de bon cœur. Il est 10 h15. Nous voilà prêts. Bien. Nous voilà en voiture. Je roule doucement sur l'étroite route qui nous emmène vers le Nord de l'île. Direction Old Man of Storr. Clémentine joue avec ma queue. Estelle, assise à l'arrière, ses bras souvent autour de mon cou, évoque notre séjour sur Skye. Il y a une quarantaine de kilomètres jusqu'à Grenbrittle, le village d'où nous commençons notre périple. La météo est clémente. L'île de Skye est aux premières loges des variations et des caprices d'un climat océanique changeant. Le ciel voilé et lumineux.

Je gare la voiture sur le parking à l'entrée du bourg. Il y a du monde. C'est la randonnée la plus populaire sur l'ile. Une célébrité. Il y a une petite supérette, deux boutiques de souvenirs et un bar. La rue principale descend vers le port. Affluence touristique. Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans le petit sac à dos que je porte. Estelle hésite un moment. Elle finit par faire pareil. Nous flânons un peu dans le bourg. Les maisons de pierres. Granit. Les toits gris. Ardoise. Les fenêtres fleuries. Enchantement. Nous suivons l'étroit chemin balisé en direction de Old Man of Storr. C'est cette cathédrale de roche que l'on distingue d'ici. Joie.

Le chemin est escarpé. Il faut marcher une bonne trentaine de minutes dans un paysage lunaire, sans arbres et d'un vert franc. Nous croisons quantité de marcheurs. Quelques rares familles. Ce sont principalement des groupes ou des couples. C'est sympa. Sur la demande de Clémentine, j'ai la braguette discrètement ouverte. Les rares instants où nous sommes seuls, elle me palpe. Estelle passe alors sa main pour me palper les couilles par derrière. Clémentine a sa main dans ma braguette. C'est très rigolo. Moi, en regardant bien partout autour de nous, je passe ma main sous leurs jupettes pour palper leurs chattes poilues, chaudes.

Nous arrivons aux pieds du gigantesque monolithe. C'est une sorte de menhir géant, naturel, fièrement dressé vers le ciel. Fou. La vue sur le paysage est époustouflante. A perte de vue ce ne sont que collines verdoyantes, amas rocheux vertigineux. Super. Il est presque 13 h. Cette promenade nous a ouvert l'appétit. Nous avisons une sorte de plateau rocheux, là-bas, à 200 mètres. Il faut se dépêcher pour ne pas se faire piquer la place. Ouf ! Nous y arrivons les premiers. L'endroit est en surplomb. Et parfait. Nous voilà assis en tailleur, le sac à dos au milieu. Je déballe nos sandwichs, nos fruits et la bouteille d'eau. Morts de faim. Joie.

Assis dans cette position, j'ai une vue parfaite sur les chattes des deux filles qui me les montre ostensiblement. Et c'est superbe. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Notre programme de l'après-midi sera de faire la grande boucle du sentier A. C'est le sentier de grande randonnée si prisé des touristes qui visitent cette partie de Skye. Je passe ma main sous les jupettes. Nous traînons ici un bon moment. La vue est parfaite. Nous voyons les marcheurs passer juste à dix mètres en contrebas. Joie. J'ai un doigt enfoncé dans chaque chatte. Celle de Clémentine est rapidement dégoulinante. Celle d'Estelle reste sèche, étroite.

Estelle nous dit : < Ce soir, c'est moi qui prépare la bouffe. Ce sera une surprise ! J'insiste ! J'adore ça ! >. Nous écoutons bien. < Mais nous aussi ! > lui répond Clémentine. Il faut se faire une raison. Estelle est décidée à faire la bouffe durant notre séjour. Clémentine s'empare du sac à dos pour en tirer le collier canin et la laisse. Estelle fait : < T'es folle ! Il y a du monde partout ! > < Raison de plus pour promener notre petit animal de compagnie ! Notre cuisinière ! > lui fait Clémentine en agitant le collier. Elle le passe autour du cou d'Estelle. Elle y fixe la laisse à l'aide du mousqueton. Elle tire sur l'anneau avec quelques à coups.

J'ai mon doigt toujours enfoncé dans les chattes. Nous rions de bon cœur quand Clémentine dit : < Et notre "Maître" est là ! > Je n'ai évidemment pas du tout l'âme d'un "Maître". J'arrive à donner le change. Et je tourne mon doigt dans la chatte d'Estelle. Je le sors pour caresser son imperceptible petit clitoris. Ce qui a pour effet de faire soupirer d'aise Estelle qui se pâme de plaisir. < On va te dresser un peu cet après-midi ! > fait Clémentine à Estelle qui ouvre de grands yeux. Rouge de bonheur. Honteuse. De faire l'objet de tant de soins, de tant d'intérêts et de tant d'attentions ne peut que noyer Estelle dans un indicible bonheur.

Clémentine sort ma biroute qu'elle agite en direction d'Estelle. Elle se saisit de ses cheveux pour la forcer à me tailler une pipe. Estelle, par jeu, oppose une résistance de principe. Tenue par la nuque sur laquelle appuie Clémentine, Estelle se met à sucer. < Bon appétit ! > lui fait Clémentine en tenant sa tête des deux mains comme pour la guider et pour la forcer à pomper. Super. Clémentine me fait des clins d'œil. < T'aime ça, hein, petite salope ! > fait Clémentine en se penchant vers Estelle qui en gémit. Clémentine m'embrasse longuement. Tout en maintenant fermement Estelle. Nous sommes si avides de nos bouches. Délicieux.

Nous restons ainsi un long moment. Nous regardons souvent partout autour de nous. Situation stratégique. Personne ne voit. Clémentine tire sur la tignasse d'Estelle pour lui retirer la bite de la bouche. Estelle me montre l'intérieur de sa bouche gluante. Elle tente difficilement de déglutir en reprenant son souffle. Clémentine se met à me sucer à son tour. Estelle m'embrasse. Jus. Je mets mon doigt dans la chatte d'Estelle. Cette fois, c'est mouillé et ça rentre comme dans du beurre. Elle pousse un petit cri. Je force Clémentine à se redresser. Elle a du foutre plein le menton. Elle attrape Estelle pour lui cracher dans la bouche. Dégueu.

Il est 14 h30. Nous nous essuyons la bouche en nous refilant un mouchoir en papier. Nous nous levons avec peine, engourdis. Nous reprenons notre route. Je fais passer la laisse sous le T-shirt d'Estelle. Seuls les connaisseurs pourront identifier le collier. Nous croisons nombre de marcheurs. Nous sommes tous les trois considérablement excités. Il y a quelques apparitions du soleil. Parfois, Clémentine ou moi, nous nous saisissons de la laisse pour tirer Estelle. Là, sur l'herbe grasse, elle est à quatre pattes. Elle lève une jambe comme pour imiter un pissou. Elle le fait plusieurs fois. Il faut faire vite car nous sommes rarement seuls.

Là, contre le poteau d'une clôture, à quatre pattes une fois encore, Estelle lève la jambe pour pisser. C'est un spectacle sublime. Il est rare qu'Estelle puisse se soulager avec autant de facilité. Clémentine se penche pour lui dire : < Belle petite salope va ! > Je sors un mouchoir en papier. Dès la fin du jet, je torche le croupion d'Estelle et sa cuisse qu'elle a mouillé. J'insiste sur le sexe. Clémentine s'accroupit pour se soulager. Il n'y a personne. Je sors mon Zob. Estelle, à quatre pattes, se précipite pour le sucer. Je dois pisser. Je lui retire la bouche pour lâcher un jet vers le poteau. Clémentine me saisit la queue pour en guider le jet. Bien.

Je me concentre avec difficulté pour cesser de pisser. A chaque fois Clémentine me suce avant de l'offrir à Estelle. Je repisse. C'est chaque fois un petit jet contrôlé que j'offre à la dégustation d'Estelle qui en glousse de plaisir. Des gens. Et il faut cesser. C'est un groupe d'asiatiques. Nous nous sommes relevés à temps. Ils nous croisent avec de grands sourires et en nous saluant. < Regarde ! Les mecs sont si mignons ! T'as pas envie de les sucer tous, les uns après les autres ? > fait Clémentine à Estelle. Estelle répond : < Et bien ! Je vois que ton fantasme est bien réel. Bouffer du Nem ! >. Nous en rigolons comme des bossus.

Nous reprenons notre marche. Nous suivons le groupe de loin. < Avant la fin des vacances, je m'en suce un ! > fait Clémentine. < Tu me donnes envie ! > répond Estelle en m'attrapant les couilles par derrière comme elle le fait le plus souvent. C'est drôle. Nous n'avons plus l'occasion de nous livrer au stupre et à la luxure car il y a tant de marcheurs. Cet itinéraire connaît le succès. Souvent Clémentine se touche rapidement. Estelle qui le fait plus rarement ne se prive pas de l'imiter. Et je les palpe souvent. Il est 18 h lorsque nous revenons à la voiture. Estelle insiste pour faire à manger et malgré ma proposition d'un bon restaurant.

La circulation est plutôt difficile. Les routes sont souvent à voies uniques ponctuées par des park place tous les 100 mètres. Dur. Je me fais tripoter par Clémentine. Estelle est passée devant, assise parterre, entre les jambes de Clémentine. Pas confortable. Elles me sucent à tour de rôle. Je reste concentré. Souvent je leur retire la tête. Il serait con d'avoir un accident. Et à 30 km/h. Il est presque 20 h lorsque nous arrivons enfin au cottage. Estelle se dirige directement vers la cuisine. Nous la laissons faire. < Vous n'avez qu'à baiser en attendant que ce soit prêt ! Je viens vous chercher ! > nous fait elle en refermant la porte. Rires.

Clémentine m'entraîne dans la chambre. Elle se couche sur le lit pour m'offrir sa superbe chatte. Je suis à genoux. Je me régale. Clémentine est trempée. Le jus n'arrête pas de suinter. C'est absolument divin. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis doucement. Nous restons immobiles. Clémentine me murmure plein de douceurs, de cochonneries. Elle me confie ses ressentis de la journée. Parfois, nous nous berçons doucement pour revenir très vite à l'immobilité la plus complète. Nous adorons baiser de cette façon. < Je veux goûter un Nem. Tu veux bien m'aider à élaborer la meilleure stratégie ? > chuchote Clémentine tout en se tortillant…

Je lui promets de mettre toute mon imagination au service de ce désir qui la passionne. Estelle arrive. Et elle s'assoit sur le lit. < C'est prêt les vicieux ! > nous fait elle en me palpant les couilles. Je suis enfoncé jusqu'à la garde dans Clémentine. Si doux. Estelle se met à me lécher le cul en écartant mes fesses. Avec la sueur de la journée et de la baise, elle a de quoi se sustenter. Je me retire doucement pour mettre ma queue dans la bouche d'Estelle qui se met à pomper avec passion. Clémentine se lève. Elle saisit Estelle par ses cheveux pour la forcer à cesser. Elle nous entraîne à la cuisine. Estelle a préparé des nouilles chinoises.

Accompagnées de saumon poêlé et finement émincé, baigné de crème fraîche, c'est un véritable délice. Nous la félicitons. Joie. Nous mangeons de bon appétit. Il est 21 h30. La fatigue commence à se faire sentir. Nous sommes épuisés. Le ciel est sombre. Je propose à Estelle de nous attendre au lit pendant que nous nous occupons de la vaisselle et de ranger la cuisine. C'est super. Estelle se précipite à la salle de bain. Je lui dis : < Ne te lave pas la chatte, je m'en occupe au lit ! >. < Ok ! > me lance t-elle. Nous faisons la vaisselle. Clémentine m'embrasse tout le temps. < Je t'aime Julien ! Je suis folle de toi, de nous ! > me fait elle.

Nous passons aux toilettes. Clémentine me suce avec avidité. Reliquat de sperme et de pisse. Ce mélange qui a sa préférence. Je la laisse se régaler. Moi aussi j'aime bouffer sa chatte baveuse. surtout lorsqu'elle pisse. C'est notre véritable petit bonheur. La salle de bain. Lorsque nous arrivons dans la chambre, Estelle dort déjà en ronflant légèrement. Nous la regardons, amusés. Malgré la fatigue, Clémentine veut absolument me sucer. sa dose de foutre. Moi je voudrais bien lui bouffer la chatte. Difficile. Je me fais sucer. Clémentine s'endort. La succion cesse. Je l'attire contre moi lorsque soudain Estelle me suce. J'éjacule. Dodo.

Bonne randonnée à toutes les coquines qui savent profiter de chaque opportunité pour se livrer au stupre et à la luxure.

Julien - (Qui offre son foutre avec générosité, altruisme et amour. Surtout lorsqu'en échange il reçoit de la foutrine de fille) -

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C'est à la fois involontaire et un privilège. Tout cela s'est fait tout seul. Si nous avions tenté de le provoquer, rien ne se serait passé. Ce sont des concours de circonstances. Des évènements, s'enchaînant les uns les autres, qui sont à l'origine de cette situation...
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Visite du château Eilean Donan. En érection

Messagepar Oncle-Julien » Lun 06 Août 2018 10:38:19

8) - Episode 185 -

Palpage de braguette en château médiéval

Hier matin, dimanche, comme les jours précédents, c'est Clémentine qui est réveillée la première. Elle me fait plein de bises. Lorsque j'ouvre les yeux, son index sur sa bouche signifie : < Chut ! >. Je regarde par dessus son épaule. Estelle dort encore. Nous nous faisons quelques papouilles silencieuses avant de nous lever pour aller aux toilettes. Puis nous allons à la cuisine. Je presse nos oranges pendant que Clémentine fait le café. Nous chuchotons. Malgré ces précautions, Estelle se réveille. Joie. Nous l'entendons gémir, se précipiter au WC en s'écriant : < Pipi ! >. Puis elle vient nous rejoindre pour nous faire des bisous.

Serrée contre moi, elle me murmure des choses incompréhensibles. En me touchant. Clémentine ne tarde pas à s'interposer. Nous rions de bon cœur. Estelle met la table. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Délicieux. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le dimanche, pas de jogging. Nous traînons à table en faisant le programme. Il est à peine 7 h30. Dehors le ciel est gris mais très lumineux. Par la baie vitrée la vue sur Harrapool et la mer est magnifique. Le cri des mouettes est sonore et parvient jusque là. Il est 8 h. Je débarrasse. Estelle fait notre lit. Clémentine passe le balaie.

Je fais une machine avec notre linge sale. Clémentine vient me rejoindre dans la salle de bain. Estelle est devant l'ordinateur. Nous nous faisons plein de câlins. < Je t'aime Julien ! J'aimerais que tout ça dure toujours ! > me murmure t-elle. Je la serre. Je ne sais quoi dire lorsque qu'elle me livre le résultat de ses introspections existentielles. J'écoute en silence, avec attention. Je manifeste mon intérêt par des gestes de douceur, de tendres caresses. Je me veux rassurant autant que présent. Ecoute. Nous sommes assis sur la banquette à regarder tourner le linge derrière le hublot. Clémentine me tient par la taille. Des bises.

Nous sortons dans le jardinet pour marcher lentement tout autour de la maison. Clémentine me fait part de ses introspections. J'écoute en lui serrant la main plus fort selon ses mots. Il fait doux. Une légère brise vient de la mer. Et c'est un autre univers. Ces instants resteront à tous jamais gravés dans nos mémoires. Rien n'est insignifiant dans le tourment des sentiments. Joie. Le signal vient jusqu'au dehors. Nous retournons vider la machine pour suspendre le linge tout humide sous l'auvent extérieur. Nous rejoignons Estelle assise devant l'ordinateur. Elle vient de rédiger un courriel pour Gauvain. Elle veut nous faire lire. Rire.

Bien évidemment nous refusons. Clémentine ouvre notre boîte mail. Juste un courriel de mon oncle qui tient ma galerie d'art. Deux commandes. Cela en fait sept. Je ne désire pas en avoir plus de huit chaque automne. La galerie qui se vide doucement. Il y a les huit toiles déjà acquises que leurs propriétaires me laissent jusqu'au début septembre. Et encore 5 toiles disponibles. Une fois encore, les "affaires" sont plus que positives. Je réponds. Estelle va prendre sa douche la première. Pas d'autres mails. Assise sur mes genoux, Clémentine visite le site de l'université. Il n'y a pas encore d'informations concernant la rentrée. Bien.

Estelle revient. Elle est vêtue de sa jupette sport, d'un T-shirt et de ses baskets. Elle lève sa jupette et s'écrie : < Culotte ! > < Interdit d'en porter aujourd'hui ! > lui fait Clémentine qui m'entraîne à la salle de bain. Nous prenons notre douche. Sympa. Clémentine est vêtue de sa jupette sport, d'un T-shirt et de ses baskets. Je suis en short, T-shirt et baskets. Il est déjà 10 h. < Pas de culotte ! > fait Clémentine en montrant sa touffe à Estelle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle répond : < Enlevée ! > En effet, Estelle nous fait voir. Elle a retiré la sienne. Je la félicite pour la pousse de sa touffe qui devient dense et très fournie.

Je prépare notre petit sac à dos pendant qu'Estelle confectionne nos sandwichs. Clémentine reste près de moi. Des douceurs. Le ciel devient plus menaçant. Nous partons ce matin pour Eilean Donan Castle. Il faut retourner sur Kyleakin. Il est 10 h15. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Estelle, à l'arrière, ses bras autour de mon cou, se penche pour bien voir. < J'ai envie de la sucer tout le temps ! > me fait elle. Clémentine lui répond : < Aujourd'hui, juste un peu. Et si tu es sage ! > Nous en rions de bon cœur. Nous traversons Skye Bridge pour entrer dans le village de Kyle of Lochalch. La circulation dense.

Je prends la direction de Plockton. Le village voisin du site où se trouve la plus belle image d'Epinal de l'Ecosse la plus typique. Nous prenons l'A87 sur une dizaine de kilomètres pour arriver dans un lieu féérique. Le ciel est bas, tourmenté de nuages gris. Là, sur son île, Eilean Donan Castle. Tel qu'on peu le voir dans le film "Highlander". C'est une véritable carte postale. Grandiose. C'est à couper le souffle. Nous suivons l'obligatoire et unique petite route touristique qui contourne le lac. Il y a un monde fou. C'est certainement un des lieux les plus visité d'Ecosse. Nous garons la voiture sur le parking. Il y a un léger vent de la mer.

Nous prenons la file pour prendre nos billets. La visite est guidée. Notre guide est une jeune étudiante faisant son job d'été. Ses explications sont claires, nettes et précises. Un argumentaire appris par cœur et répété des dizaine de fois par jour. Dur. Le château est plus petit à l'intérieur qu'il n'y paraît à l'extérieur. Les escaliers, le labyrinthe des venelles, évoque St Michel. Nous sommes un groupe d'une quinzaine de touristes. Nous croisons d'autres groupes. Et notamment ce groupe d'Asiatiques. Clémentine nous chuchote : < Les mecs ! Comme ils sont mignons. Tous ces Nems à goûter ! > Nous en rions de bon cœur.

Debout dans le groupe, grâce à nos hautes tailles, nous pouvons rester à l'arrière pour écouter et voir ce qu'indique la guide. Soudain, Estelle, avec ce culot extraordinaire qu'elle emprunte à Clémentine, met sa main sur mon sexe devant la jeune fille. La guide mâte rapidement, faisant mine de ne se rendre compte de rien. Discrète, mais efficace, Estelle continue. Vicelarde. Clémentine me chuchote : < Tu bandes ? >. Je regarde partout autour de nous. Personne ne se rend compte de rien. Discret. Nous continuons la visite. Cette fois, c'est Clémentine qui me touche la braguette. La guide a un rapide reflexe. Elle "assure".

Sans perdre le fil de son argumentaire, la guide regarde rapidement et une nouvelle fois pour être certaine de ce qu'elle voit. Nous gravissons un escalier étroit qui mène aux étages. Les appartements des seigneurs du château. Nous écoutons. Super. Cette fois, c'est Estelle qui me palpe la braguette. Ce petit jeu intrigue certainement la guide. Clémentine me tient par la taille. Nous continuons la visite pour nous retrouver sur la terrasse. La vue sur le lac, les bâtiments en contrebas, est époustouflante. Il y a quantité de gens sur le pont de pierres qui relie la terre à l'île. Et cette fois, c'est Clémentine qui me palpe la braguette.

Ce petit jeu n'amuse pas que nous. Visiblement intriguée, la guide semble y prêter une attention grandissante. Tout en parlant. < C'est une "pro" ! Elle ne perd pas le fil de son répertoire ! > me chuchote Clémentine. Nous nous amusons comme des fous. < Tu bandes comme un salaud, je le sens bien ! > me chuchote Estelle qui me touche à son tour dans la salle d'armes. Super. Et c'est vrai que mon érection presque douloureuse et contrariée par mon slibard est forte. Puissante. Je bande. Un vrai salaud. < J'ai envie de te sucer ! > me fait Clémentine qui me touche à son tour au dessus de l'escalier. La guide explique l'historique.

Il est 13 h45. La visite s'achève. Nous nous avançons vers la jeune guide. Dans ma main un billet de 10 £ soigneusement plié. Nous la félicitons pour la qualité de son argumentaire. Je lui serre la main. Mon attention ne la laisse pas insensible. Le sourire. Les étudiantes sont toujours un peu dans le besoin. J'aime à remercier ainsi les complicités de certaines d'entre elles. Normal. La jeune fille doit s'occuper du nouveau groupe qui se forme là-bas. Nous la laissons pour aller vers la boutique souvenir. Bien. Estelle choisit des cartes postales. Une pour sa mamie, une pour ses parents et une pour Gauvain. Il y a plein de touristes ici.

Clémentine me fait du coude. < Regarde ! > me fait elle. Je mâte dans la direction indiquée. La jeune guide qui lève son pouce. Juste avant de s'éloigner avec la meute de touristes à ses trousses, la jeune fille nous adresse ce signe complice et un clin d'œil. Je trouve cette attention divine. Je bande comme un priapique en phase terminale. Rencontrer une complice est toujours génial. Cela n'est évidemment possible que dans le cadre d'un couple ou encore dans cette configuration de "triolisme" exhibitionniste. Nous sommes morts de faim. Nous prenons le sentier très fréquenté qui fait le tour du lac. Enfin une aire de repos. Des tables.

Assis aux côtés d'un groupe d'Allemands, des séniors en voyage, nous dégustons notre frugal repas. Nos pommes. Sandwichs. Les Allemands sont très bavards. Nous ne comprenons rien. Arrrhhhh ! Estelle me fait du pied et des clins d'œil. Nous parlons. Nous évoquons l'attitude de la jeune guide. Tout cela nous a considérablement excité. < A refaire ! > conclue Clémentine. Rire. L'endroit est tellement merveilleux que nous nous promettons d'y revenir demain. Seconde visite du château et une randonnée. Il est 15 h lorsque nous reprenons notre balade. Nous marchons deux bonnes heures avant de retourner au village de Plockton.

C'est un petit village de carte postale. Comme souvent en Ecosse, tout semble irréel ou le décors d'une production d'Hollywood. Nous nous offrons des cônes glacés. Parfois, discrètement, je passe ma main sous les jupettes des filles pour palper les chattes. Je suis prié d'être le plus vulgaire possible. Surtout Clémentine qui aime les attitudes choquantes, bien vicelardes. Je m'applique. J'enfonce souvent un doigt dans la chatte d'Estelle. A chaque fois elle a le même réflexe. A chaque fois elle dit : < C'est bon ! > Nous nous promenons dans la rue principale du bourg. Il y a quantité de boutiques. Artisanat local, souvenirs et une brocante !

Estelle insiste pour préparer et prendre le repas au cottage. Clémentine trouve que c'est une excellente idée. Je n'insiste pas. Ma proposition de manger au restaurant est rejetée à la majorité. Il est 21 h30 lorsque nous revenons à Harrapool. Fatigués. Estelle s'enferme dans la cuisine pour préparer notre surprise. Clémentine m'entraîne dans la chambre et me pousse sur le lit. Je suis couché sur le dos, le short aux genoux, entrain de me faire tailler une pipe des familles. Une bonne demi heure. Super. Estelle vient nous rejoindre. Clémentine lui présente ma queue dégoulinante. Estelle se précipite pour la sucer à son tour. Joie.

L'odeur de la bouffe est si agréable que nous cessons pour nous précipiter à la cuisine. Estelle nous a préparé une belle surprise. Des petites pommes de terre rissolées et accompagnées de filet de saumon poêlé. Avec une salade de tomates. Délicieux. Miam. Nous traînons à table. Nous évoquons notre aventure dans le château en espérant que demain ce soit la même guide. Superbe. Il est 23 h. Je propose à Estelle de nous attendre au lit. Clémentine et moi nous faisons la vaisselle. Puis nous rejoignons Estelle. Evidemment, elle dort à poings fermés. Clémentine me suce. Je lui fais un doigt. Sans arriver à quoi que ce soit, nous plongeons.

Bonne visite du château à toutes les coquines qui aiment à créer des situations vicelardes et discrètes devant des inconnus…

Julien - (Qui se fait palper la braguette devant de belles inconnues pour le plus grand plaisir de Clémentine et d'Estelle) -

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Les deux ont une situation fort enviable. Même si Clémentine a droit à tous les privilèges et à toutes mes attentions. Estelle n'est pas en reste et reçoit bien davantage que des miettes. Il suffit de lire toutes les délicieuses choses qui lui arrivent avec nous...
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Récidive exhibe en randonnée pédestre

Messagepar Oncle-Julien » Mar 07 Août 2018 11:19:10

8) - Episode 186 -

Palpage de braguette en citadelle médiévale

Hier matin, lundi, une fois encore, c'est le souffle chaud de Clémentine dans mon cou qui me tire de mon profond sommeil. J'ouvre les yeux. Le doigt sur ses lèvres, elle me murmure : < Chut ! >. Je regarde par dessus son épaule. Estelle qui dort. Nous nous faisons de discrètes papouilles avant de nous lever le plus silencieusement possible. Puis nous filons aux toilettes. A la cuisine, je presse nos oranges pendant que Clémentine s'occupe du café. Nous bavardons en chuchotant. Il est 7 h15. Dehors il fait beau. Il y a l'alternance de séquences ensoleillées et nuageuses. Nous entendons Estelle gémir en se réveillant.

Après son pissou, Estelle vient nous rejoindre pour nous faire des bises. < Bonjour les gens ! Comment ça va bien ? > dit elle. Elle se blottit contre moi avant que Clémentine s'interpose en disant : < Les gens vont très bien ! >. Nous rions de bon cœur. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie. Nous évoquons nos aventures de hier. Le programme du jour. Le retour au château d'Eilean Donan que nous désirons revoir. < C'était tellement beau ! > fait encore Estelle. Nous préparons notre randonnée autour du lac. Ce sera quand même différent.

La vaisselle. Nous sommes en tenue de jogging. Dehors il fait doux. Le ciel semble se couvrir de plus en plus. Il est déjà 7 h45. Nous courons d'un bon rythme sur le chemin qui fait le tour de la colline. La vue sur la mer et le village est magnifique. Super. Il est 9 h lorsque nous revenons après un running des plus agréables. Nous prenons notre douche en premier. Estelle fait le lit. C'est au tour d'Estelle. Nous allumons l'ordinateur. Un courriel de Juliette qui est à Sartène, en Corse. Tout se passe très bien. Un courriel de Lennie, la jeune fille Hollandaise qui nous raconte un peu de son périple en mer. Nous répondons et avec photos.

Estelle revient de sa douche. Elle est vêtue d'une jupette sport identique à celle de Clémentine. T-shirt et baskets. Très belle. Je suis en short, T-shirt et baskets. Je prépare le petit sac à dos. Estelle prépare nos sandwichs. Clémentine reste près de moi. Il est à peine 10 h lorsque nous roulons doucement sur la route qui longe le littoral jusqu'à Kyleakin. Voilà Skye Bridge. Super. Clémentine joue avec ma bite. Estelle, assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, nous raconte notre visite guidée de hier. La jeune étudiante que nous avons diverti lorsqu'elle faisait visiter le château au groupe de touristes dont nous faisions partie.

Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine fait : < Avec un peu de chance, elle sera à nouveau là ! On rajoute une louche ! > Nous traversons Kyle of Lochalsh pour prendre l'A87 jusqu'au village de Plockton. La circulation est encore plus dense que hier. Une dizaine de kilomètres dans un paysage à couper le souffle. Estelle nous fait remarquer l'absence d'arbres. Tout est si vert. C'est comme sur Skye, le Nord Ouest de l'Ecosse est peu forestier. Voilà Eilean Donan Caslte, posé sur son île, relié par le pont . C'est féérique. La lumière est différente. Cette fois l'amas des nuages gris, et les rayons du soleil, offrent un cadre fantastique.

Je gare la voiture sur le parking. Il y a un monde fou. Je suis prié de garder ma braguette discrètement ouverte. C'est difficile. Seul un œil avisé pourrait voir la tirette en bas. Clémentine a retiré sa culotte. Estelle préfère la garder. Nous voilà dans la file. Munis de nos billets nous attendons notre guide. Cette fois c'est un jeune homme à lunettes, aux cheveux en brosses, sérieux. < Il a le charisme et le charme d'une huitre anorexique celui-là, ma parole ! > fait Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. Nous avons beau regarder les autres groupes que nous croisons, la jeune guide de hier reste invisible. C'est un peu dommage.

L'argumentaire de la visite ainsi que son déroulement sont sensiblement les mêmes que hier. C'est très intéressant. C'est beau. Nous croisons deux groupes d'Asiatiques. < Put-Hein, j'en enlève un et je le suce aux chiottes ! > nous chuchote Estelle. Rires. < Toi aussi ? > lui murmure Clémentine qui pose une main discrète sur ma braguette. Je lui glisse une main discrète au sexe. Clémentine ne porte pas de culotte et l'accès à sa chatte est d'une aisance qui nous ravit. Je touche Estelle. Contact du coton. L'intérieur du château a été restauré comme l'extérieur. Cela remonte aux années 30. Mobilier d'époque, décoration médiévale.

Visiter ce château, son cadre c'est un peu comme entrer dans un conte de fée. Et nous en savourons la joie une seconde fois. Pas d'opportunité d'exhibe pour Clémentine. Notre guide n'éveille aucune envie libidineuse aux deux coquines que cela frustre. La visite du château se termine. Nous voilà de retour à Plockton, le village juste à côté. Nous prenons quelques photographies. Il est 13 h30. Morts de faim nous décidons de prendre notre repas sur un des bancs disposés le long du chemin au bord du lac. Nous mangeons avec appétit. Nous observons le paysage et tous ces gens qui grouillent là-bas, pour monter sur le pont. Foule.

Nous prenons le sentier qui fait le tour du petit lac. Nous croisons quantité de marcheurs. Souvent de petits groupes. Et guidés. La vue reste inégalable quel que soit l'angle de vue. C'est probablement l'un des plus beaux spectacles qu'il soit donné de voir. Souvent, sur les rares parties du sentier où nous sommes seuls, Clémentine me touche le sexe. Estelle les couilles par derrière. Je leur passe les mains sous les jupettes. Nous apprécions tous les trois la vulgarité. Aussi, nous nous en donnons à cœur joie. Je sors mon Zob pour l'agiter vers Estelle ou vers Clémentine qui s'accroupit pour me montrer sa chatte. Nous nous amusons.

Nous arrivons sur une sorte de grande esplanade au sommet d'un promontoire aménagé. Des tables d'orientation. WC public. Une boutique souvenir qui fait également office de renseignements touristiques. Et il y a un groupe d'Asiatiques. Une trentaine. Clémentine s'approche du tourniquet pour s'accroupir. Elle fait semblant de choisir une carte postale. Estelle s'approche de moi. Il faut être rusé, discret, virtuose et avoir un certain culot. Quatre qualités dont Clémentine est amplement pourvue. Superbe. Elle attend qu'un des Asiatiques quitte le groupe pour venir par là. Estelle scrute le bâtiment des toilettes publiques. Au cas où.

Je lui fais remarquer qu'il serait vain et terriblement risqué de tenter quoi que ce soit aux chiottes. Il y a trop de monde partout. Enfin, un des Asiatiques, plus téméraire que ses congénères, se dirige vers la boutique à souvenirs. Nous observons Clémentine. Cuisses largement écartées, accroupie au bas du tourniquet qui masque sa chatte aux regards éventuels et non souhaités. Bien. Le monsieur Asiatique, très élégant dans son pantalon et sa chemise d'un blanc immaculé, approche du tourniquet. C'est génial. Il a remarqué cette grande jeune fille brune, aux longs cheveux, qui regarde les cartes postales dans cette attitude si suggestive.

Il s'accroupit à son tour. Il tente de voir entre les cartes postales. Estelle me chuchote : < Put-Hein ! Quelle salope ! Génial ! > Nous approchons. Estelle à gauche, moi à droite. Nous faisons un écran parfait. Cela permet à Clémentine d'en rajouter encore. Une main entre ses cuisses, tenant une carte postale de l'autre, Clémentine peut ainsi se toucher en toute quiétude. Protégée. Je bande comme le dernier des salauds. Estelle me fait des clins d'œil appuyés. Nos complicités trouvent ici de quoi s'épanouir. Clémentine en rajoute une louche. Sa position ne laisse aucun doute quand à ses agissements masturbatoires. Le type admire.

Estelle et moi restons vigilants. Nous faisons très attention à bien encadrer Clémentine. Personne ne pourrait se douter de rien. C'est la toute première fois que la situation peut aller aussi loin, aussi longtemps. L'Asiatique, très mignon, ne se doute de rien. Il se contente de mâter, de jouir de ce merveilleux moment de grâce divine qui lui est accordé. Il sait en profiter en gentleman. La situation perdure un bon moment. Un couple de séniors s'approche pour choisir des cartes postales. Il faut cesser de jouer. En même temps, il y a une femme qui vient rejoindre l'heureux privilégié. Clémentine se relève. Elle me tient, prise de vertige.

Bien évidemment, cette situation nous a tous les trois considérablement excités. Très. Clémentine prend discrètement ma main. Regardant partout autour de nous, elle me la glisse sous sa jupette pour me faire découvrir sa chatte trempée. Et c'est mouillé. < L'effet Nem ! > me chuchote t-elle. Estelle la félicite en disant : < Put-Hein, tu as fait fort ce coup ci ! >. Et je la félicite aussi. Nous nous offrons des cônes glacés que nous savourons en flânant longuement. Clémentine ne perd pas de vue les Asiatiques. Le beau monsieur aux cheveux noirs et lissés, nous a remarqué. Il a sans doute capté le style de jeu auquel nous nous livrons.

Nous sommes tous les trois tellement vicelards que nous en tirons les conclusions qui s'imposent. Refaire à tous prix. Encore. Hélas, le flot de touristes est si nombreux qu'il nous faut fuir. Nous ne supportons plus cette affluence. Et c'est une vraie foule. Nous continuons notre randonnée. Je touche souvent les deux filles. Clémentine s'arrête et me fait : < J'ai envie de baiser ! > Estelle met sa main dans ma braguette et dit : < Moi aussi ! Baise moi, là, parterre ! >. Nous en rigolons comme des bossus. Avec tous ces promeneurs, il est bien évidemment impossible de faire autre chose que de se tripoter discrètement. Bien aussi.

Il est presque 19 h30 lorsque nous revenons à Plockton. Impossible d'y trouver un restaurant avec une table libre. Et tant pis. Nous roulons jusqu'à Kyle of Lochalsh. Enfin, vers 21 h nous trouvons notre bonheur. Une table libre dans un petit restaurant. Depuis la fenêtre, la vue sur le port est magnifique. Le ciel s'est obscurcit. Il fait très sombre. Nous dégustons nos fruits de mer. Nous évoquons notre aventure. Nous dissertons sur les éventualités de créer des situations similaires en "sécurisant" à deux. Si Estelle et moi faisons "écran", il sera beaucoup facile pour Clémentine de se livrer à des exhibes de qualité. Nous en parlons.

Nous nous promettons d'appliquer ce principe dès demain. Après tout, il est simple de créer des situations de ce genre. Super. Il est 22 h30. Nous flânons dans la rue principale et encore animée de Kyle of Lochalsh. La fraîcheur du soir devient plus vive. Nous portons nos K-ways. Quelques gouttes. Nous retournons à la voiture. Je roule doucement. Estelle s'est endormie derrière. Il est 23 h30 lorsque nous arrivons au cottage. Je soulève Estelle que j'emmène ainsi pour la déposer sur le lit. Nous rions bien. Au lit, trop épuisés pour tenter un orgasme forcément bâclé, nous ne tardons pas à nous endormir, Clémentine serrée fort. Dodo.

Bonnes exhibes discrètes et de très grandes qualités à toutes les coquines qui savent se comporter en virtuoses vicelardes…

Julien - (Qui va élaborer de nouvelles stratégies de "sécurité" avec la complicité active d'Estelle que cela excite beaucoup) -

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Nous randonnons en nous touchant les sexes

Messagepar Oncle-Julien » Mer 08 Août 2018 11:08:20

8) - Episode 187 -

Le séjour sur Skye est enchanteur et très excitant

Hier matin, mardi, comme tous les jours, Clémentine me réveille doucement. Nous observons Estelle qui dort encore. Douceur. Nous nous offrons quelques papouilles silencieuses. Nous filons aux toilettes en faisant le moins de bruit possible. Nos pissous. A la cuisine, je presse nos oranges et Clémentine s'occupe du café. Il est à peine 7 h15. Dehors, le ciel est d'un gris de plomb. Il fait pourtant très doux. Nous entendons Estelle gémir en s'étirant avant de se lever en s'écriant : < Pipi ! >. C'est amusant. Elle vient nous rejoindre à la cuisine pour nous faire des bisous et se blottir contre moi avant que Clémentine ne s'y interpose.

Nous sommes tous les trois vêtus de nos tenues de jogging en prenant notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il nous faut faire des courses en matinée, nous n'avons presque plus de fruits. Nous faisons un rapide et vague programme du jour. La vaisselle. Nous sortons. Il est 7 h45. Le ciel est étrangement menaçant. C'est Estelle qui impulse le rythme soutenu. Nous courons sur le circuit devenu habituel. C'est magique. La vue est somptueuse. Au dessus de la mer, du village, le ciel est d'un gris de plomb, alors qu'au dessus de la colline, le soleil offre une lumière dorée.

Il est 9 h lorsque nous revenons au cottage. Nous prenons notre douche en premier pendant qu'Estelle est assise à l'ordinateur. Clémentine me confie ses ressentis, à quel point ce troisième séjour en Ecosse la convainc que c'est ici qu'elle passera sa vie. J'écoute en lui savonnant le dos. Il y a encore quatre années d'études et un Doctorat à obtenir avant de pouvoir venir vivre ici. Nous nous habillons légèrement. Nous rejoignons Estelle dans le séjour. Elle surfe sur le site de l'université. Et enfin des infos. Estelle va prendre sa douche à son tour. Nous découvrons le mail de Julie, la jeune étudiante qui bosse au restau de sa tante.

Enfin quelques nouvelles auxquelles nous nous empressons de répondre. Estelle vient nous rejoindre. Il est à peine dix heures. Les filles sont vêtues de leurs jupettes sport très semblables, kaki pour Clémentine, beige pour Estelle. T-shirt blanc, baskets. Je suis en short, chemisette et baskets. Nous décidons d'aller à la supérette de Crofting à pieds. C'est à peine à deux bornes. Nous descendons l'étroite petite route. Il y a le troupeau de moutons, le chien et le berger. Nous bavardons un peu. Superbe. Il y a du monde. Je pousse le mini chariot. Estelle me tient le poignet et Clémentine marche devant nous pour nous entraîner.

Nous faisons provision de pommes, d'oranges, de barres de céréales et de pain. Deux belles grosses miches de pain complet. Il faut prévoir car jeudi matin pour prenons la route du Nord pour rejoindre l'embarcadère. Le bateau pour les îles Shetlands. Nous serons deux jours et deux nuits en mer pour faire le tour des îles et y débarquer. Bien des réjouissances en perspective. < Nous sommes abonnés aux pays du soleil levant ! > fait Clémentine. Là, à la caisse, devant nous, deux couples d'Asiatiques. Il y a bien trop de monde pour un plan exhibe mais cette rencontre nous amuse beaucoup. < Ils portent chance ! > dit Estelle.

Je porte le gros sac à dos d'Estelle et les filles ont chacune des sachets. Nous remontons. Patience. Le passage des moutons. Il est onze heures trente. Estelle insiste pour préparer le repas de midi. Et ce sera une surprise. Nous avons acheté de la pâte. La déduction est simple et logique. Il y a de la tarte dans l'air. Nous rangeons nos courses. Et Estelle s'enferme dans la cuisine. Clémentine m'entraîne dans la chambre. Elle me fait basculer sur le lit en disant : < Notre apéro ! >. Elle me descend le short. Je me fais tailler une pipe des familles. Nous ne tardons pas à nous retrouver en position de "69". Puis c'est moi qui me régale.

< Ecoute ! Elle chante ! > me chuchote Clémentine entre deux gémissements de plaisir. Elle m'attire sur elle. Nous écoutons. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles à nous observer, silencieux. Nous entendons Estelle chanter. Clémentine me confie les secrets. Nous adorons ça. Parfois, nous nous berçons pour cesser. Rester sans bouger. Se raconter. Clémentine développe son fantasme devenu récurrent. Sucer un bel Asiatique. Je l'encourage en proposant quelques scénarios. C'est une stimulation permanente. Je lui avoue que mon fantasme de la voir sucer un Asiatique est tout aussi fort que le sien !

Estelle vient nous rejoindre : < C'est prêt ! > fait elle en s'asseyant sur le lit pour me choper les couilles par derrière en riant. Nous sommes morts de faim. Je me retire avec précautions. Clémentine agite ma bite dégoulinante vers Estelle qui me la suce. Cela ne dure qu'un instant car Clémentine nous entraîne à la cuisine. Miam. Estelle a concocté une tarte au saumon. Superbe. Accompagnée d'une salade de tomates, c'est un vrai régal. Nous mangeons de bon appétit tout en félicitant Estelle. Délicieux. Dehors, le ciel est devenu uniformément gris. Nous ne prendrons pas le risque de randonner sur l'île. Nous changeons de plan.

Clémentine et moi nous faisons la vaisselle et nous rangeons la cuisine pendant qu'Estelle prépare notre petit sac à dos. Bien. Il est 13 h45 lorsque nous quittons le cottage en direction de Kyle of Lochalsh où nous arrivons pour 14 h30. Il y a du monde. Nous adorons cette petite bourgade typique. Nous flânons sur le port. Il y a de l'animation. Des pêcheurs proposent leur pêche. < Zen attitude ! > s'écrie Estelle en nous montrant un autre groupe d'Asiatiques. < Décidemment ! > fait Clémentine. Fatalité. Nous rions de bon cœur de ce destin qui place ces gens sur nos passages, quel que soit le lieu. < C'est un signe ! > fait Estelle.

Nous quittons Kyle of Lochalsh par le sentier de randonnée en direction de Falls of Glomach, les fameuses chutes d'eau. Super. Nous croisons quantité de marcheurs. Clémentine a retiré sa culotte. Estelle préfère garder la sienne. J'ai la braguette ouverte. Parfois, lorsqu'il n'y a personne et que la configuration du sentier le permet, nous nous touchons. Nous y mettons de la vulgarité. < Les trois mousquetaires du vice ! > fait Estelle en me tenant la bite pour en diriger le jet contre un gros rocher. C'est sympa. Elle s'accroupit pour me la sucer afin d'en récupérer les reliquats. Clémentine m'embrasse en se touchant. Nous nous amusons.

Je m'apprête à torcher Estelle, accroupie sur le bord du sentier, lorsque, sans prévenir, je lui enfonce un doigt. Et par derrière. Bien évidemment, l'effet de surprise et le jet soudain contrarié par la pression, Estelle cesse de pisser. Je recommence encore. Il faut être prudents. Tout cela se passe toujours assez rapidement. Le passage est fréquent. Quelquefois intense. Les touristes. Nous arrivons à Falls of Glomach. C'est magnifique. Les chutes tombent dans la mer d'une bonne vingtaine de mètres. Super. Dans le bruit assourdissant du cri des mouettes et des vagues au bas de la falaise. Il faut rester derrière les barrières. Prudent.

Il y a là quantité de touristes qui filment, qui photographient. Il y a de quoi se remplir les yeux d'un spectacle grandiose. Joie. Nous sommes tous les trois considérablement excités par nos petits jeux. Nous quittons le sentier côtier du haut des falaises. Il faut monter un chemin sinueux. C'est souvent de la rocaille. Le ciel est gris. Pas une goutte de pluie pourtant. C'est sympa. Soudain, là, au détour du sentier, Loch Alsh. C'est un des petits lacs comme il y en a plein en Ecosse. Et avec son château. Nous contournons cette partie du lac pour nous diriger vers les ruines. C'est le château Maol et le fantôme de la dame blanche.

La visite des ruines est passionnante. Au loin nous apercevons Skye Bridge et le village de Kyleakin. C'est majestueux. Super. Je passe souvent ma main sous la jupette des filles. C'est dans la chatte d'Estelle que j'enfonce mon doigt. Bien vulgairement. Estelle adore la vulgarité. Peut-être encore davantage que Clémentine à qui je me contente de palper la cramouille si humide. Clémentine est très étroite. J'ai toujours peur de lui faire mal. Alors qu'Estelle adore les comportements vicelards et dépravés. Nous ne nous privons pas. Combien de fois, à l'abri d'un mur, je me retrouve avec la queue dans la main d'une des coquines.

Clémentine prend des photos. < Zen attitude ! > fait Estelle en nous montrant deux couples d'Asiatiques qui font des clichés. < Pas de doute ! C'est un signe du destin ! > répond Clémentine en mimant une pipe, poing fermé devant la bouche. Superbe. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle rajoute : < Moi, je veux un Nem dans son jus et avant la fin des vacances ! >. Nous prenons le chemin du retour. Il est aux environs de 19 h30 lorsque nous revenons à Kyle of Lochalsh. Et plutôt fatigués. Il y a quelques gouttes. Nous passons nos K-ways. Je propose un bon restaurant sur le port. Hélas, pas une table n'est libre.

< Pourquoi on s'emmerde ! On a tout ce qu'il faut au cottage ! > fait Clémentine. Estelle qui s'écrie : < Et je fais la bouffe ! > Nous reprenons la route pour arriver au cottage vers 21 h. Des images merveilleuses plein les yeux et les sexes bien humides. Estelle s'enferme dans la cuisine. Clémentine m'entraîne sur le lit. Je lui bouffe la chatte avec appétit. Elle en crie de bonheur. Estelle vient parfois voir ce qui se passe. < Bande de vicieux ! > fait elle à chaque fois avant de retourner préparer la bouffe. Clémentine déteste les orgasmes précipités. Elle préfère se garder le plus longtemps possible. Pourtant, cette fois, impossible.

Malgré mes précautions. J'ai fait gaffe. Je m'arrêtais juste au moment critique. Elle m'attire contre elle et me dit : < Je t'aime ! > Nous restons ainsi un petit moment, le temps que Clémentine retrouve ses esprits. Estelle qui arrive : < C'est prêt ! > fait elle. Nous la suivons. Miam. Ce soir c'est un gratin de courgettes, d'aubergines avec des crevettes et du fromage de Mull. Ecossais. Accompagné d'une salade de tomates. Nous mangeons de bon appétit tout en félicitant Estelle pour ce délicieux repas. Régal. Nous traînons à table. Estelle est assise sur mes genoux. Clémentine debout derrière moi. Nous évoquons nos aventures. Joie.

Nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare le linge qu'il faut laver demain matin afin qu'il soit bien sec pour le départ. Nous la rejoignons au séjour où elle est plongée dans la lecture d'une brochure touristique. < Je veux de la bite ! > me dit elle. Clémentine lui répond : < Mais à sucer ! >. Je viens me mettre debout devant le canapé. Clémentine me sort la queue en riant. Elle l'agite devant le visage d'Estelle qui hume les odeurs de ma journée d'homme. < Mmh ! J'adore quand ça sent ! > dit elle. Clémentine la lui passe sur le visage. Estelle en présente tous les angles, gloussant de plaisir. Je me fais tailler une super pipe.

Je tiens Estelle par les oreilles. Je reste immobile. Parfois je la lui enfonce un peu plus profondément. Clémentine m'embrasse. Nous restons ainsi un long moment. Mes lombaires commencent à me faire souffrir. Je m'assois à côté d'Estelle que je tiens. Je la tiens par la nuque pour bien lui enfoncer la bite dans la bouche. Clémentine se masturbe en me regardant être salaud. Elle me fait des clins d'œil, lève son pouce et m'encourage à me comporter comme le dernier des vicelards. Je suis spécialiste. Il est 23 h. Je tire Estelle par ses cheveux pour l'entraîner aux toilettes. < Non ! > s'écrie t-elle en sachant bien ce qui l'attend là.

Clémentine me tient la queue. Je tiens Estelle fermement par ses cheveux. J'ai une forte envie de pisser. Je lui arrose le visage. Clémentine lui enfonce le sexe dans la bouche entre les jets. Salle de bain. Sèche cheveux. Nous rigolons comme des bossus. Au lit, j'attrape Estelle par ses cheveux, je lui mets une gifle avant de lui éjaculer dans la bouche. Son plaisir semble immense. Ce ne sont jamais des actes de violence mais des jeux dont elles raffolent toutes les deux. Clémentine se met entre nous deux. Estelle s'endort la première. Clémentine se serre contre moi pour me chuchoter : < J'aime quant t'es vicelard ! >. Le plongeon.

Bonne pipe bien vicelarde à toutes les coquines qui en raffolent. Que ce soit en extérieurs ou en intérieurs. Même au WC…

Julien - (Qui, de temps en temps, offre son petit plaisir juteux et bien dégueulasse à Estelle. Surtout dans les chiottes) -

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Je n'ai connu qu'une seule expérience, il y a déjà quelques années. Une délicieuse Vietnamienne qui me prodiguait les plus suaves caresses buccales qu'il est donné d'imaginer. C'était à la fois subtil, indicible et délicat. Elle savait s'arrêter à temps pour repartir en douceur. Une merveille...
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Exhibes de filles en villages côtiers écossais

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 09 Août 2018 10:05:49

8) - Episode 188 -

Le dernier jour sur Skye

Hier matin, mercredi, une fois encore c'est Clémentine qui est la première réveillée. J'ouvre les yeux sous ses douceurs. Bises. < Chut ! > fait elle avec son index posé sur les lèvres. Je regarde par dessus son épaule pour constater qu'Estelle dort encore. Nous échangeons quelques papouilles avant de nous rendre aux toilettes. Il est 7 h15. Dehors il fait le même temps maussade. Pas de pluie mais un ciel gris, chargé et lourd. Il fait très doux. A la cuisine je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle se lever en s'écriant : < Pipi ! >. Elle vient nous rejoindre pour nous faire des bisous, serrée contre moi.

Clémentine l'écarte doucement en disant : < On se calme. La journée ne fait que commencer ! >. Nous en rions de bon cœur. Nous prenons notre petit déjeuner en appréciant l'odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie. Nous faisons le bilan de cette semaine sur l'île de Skye. L'avis est unanime, nous préférons tous les trois la côte Est de l'Ecosse. Le climat y est plus régulier, il y fait beau sur de plus longues durées, pas trop de fluctuations météo, et surtout pas de midges. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous faisons la vaisselle. Il est 7 h45. Le ciel devient lumineux mais reste voilé. Bien.

Nous voilà à courir sur ce circuit que nous connaissons à présent fort bien. C'est Estelle qui impulse un rythme soutenu. Super. Il est neuf heures lorsque nous sommes de retour. Nous prenons notre douche en premier pendant qu'Estelle fait une machine. Puis c'est à son tour pendant que nous sommes à l'ordinateur pour répondre à nos deux messages. Celui de mon oncle. Galerie. Encore une vente et deux commandes fermes avec acomptes. Cela m'en fait 9 à réaliser cet automne et en priorité. Je préfère. Il y a le courriel de Juliette qui nous envoie deux photos de son séjour à Sartène, dans sa famille en Corse. Chaleur. Farniente.

Nous allons tous les trois suspendre le linge sous l'auvent extérieur. Il sera probablement sec en soirée. Surtout avec la brise. Il est dix heures. Clémentine et Estelle porte leur jupette sport, un T-shirt, leurs baskets. Je suis en short, chemisette, baskets. Nous descendons jusqu'à Harrapool pour y flâner une dernière fois. Il y a de l'animation. Le village est touristique. Supportable. Nous apprécions tout particulièrement l'ambiance des petits ports qu'il y a dans tous les bourgs côtiers. C'est vraiment sympa. Les pêcheurs sont occupés à décharger leurs paniers. Fruits de leurs retour de mer où ils sont souvent partis très tôt, de nuit.

Je comprends un peu de Gaëlique. Je traduis les bribes de phrases qui s'échangent et les mots qui reviennent le plus souvent. C'est la langue parlée sur les îles Hébrides comme sur l'île de Skye. Nous flânons. Le ciel devient de plus en plus clair. Super. Discrètement, m'étant assuré que personne ne prêtait attention à nous, dans quelques coins à l'écart, je passe sous les jupes. Clémentine ne porte pas de culotte. Estelle porte du coton très doux. Et c'est Estelle qui me palpe le plus souvent la braguette. Ces petites activités ludiques nous excitent tout en nous amusant. Surtout qu'il faut être prudents. Ce qui procure du suspens.

Estelle choisi trois cartes postales. Une pour sa mamie, une pour ses parents et une pour Gauvain. Assise sur un muret, elle écrit. Clémentine et moi nous marchons un peu le long du quai. < Cet été, ce sont de vraies vacances reposantes ! > me confie t-elle. Nous ne nous sommes pas mis la pression pour découvrir un maximum de choses en un minimum de temps. Ce qui est plaisant. Clémentine et Estelle connaissent à présent bien ce pays. Elles en sont tombées amoureuses au point de venir s'y installer. Joie. Nous rejoignons Estelle qui achève de coller les timbres sur les cartes postales. Nous nous dirigeons vers la poste. Petite maison.

Il est presque midi lorsque nous remontons au cottage. A peine à 500 mètres au dessus du village dont nous percevons le bruit. < C'est moi qui prépare la bouffe ! Je vous appelle quand c'est prêt ! > nous fait Estelle. Clémentine m'entraîne dans le jardinet. Par la fenêtre, nous observons Estelle qui s'affaire en nous faisant des grimaces et des gestes obscènes. Nous faisons de même. Clémentine me sort la bite qu'elle agite derrière les carreaux en direction d'Estelle qui tire le fin rideau pour cacher ses activités. Nous allons nous asseoir sur le banc qui donne sur la mer. Il y a une légère brise. Clémentine pose sa tête sur mon épaule. Joie.

Nous bavardons. Nous évoquons nos aventures écossaises. De la fenêtre de la cuisine nous entendons Estelle qui chantonne. Le bruit des ustensiles de cuisine et bientôt une délicieuse odeur de poisson à la poêle. Cela aiguise nos appétits. C'est super. Clémentine me sort le Zob une nouvelle fois pour se mettre à me masturber doucement. Je lui fais la même chose. Agréable. < Tu seras bien salaud cet après-midi ? J'ai besoin d'être prise en main. Et fermement ! > me chuchote ma compagne. Bisous. Je lui promets de faire de mon mieux. Je la saisi par la nuque. Je me lève. Je lui enfonce la bite dans la bouche. Elle me sourit.

Je reste immobile. Je la maintiens par la nuque. J'ai la bite à peine introduite. Clémentine biberonne et sans cesser de me fixer. Parfois, elle me fait un clin d'œil avant d'enfoncer plus de longueur dans la bouche. Les joues creusées, elle me fixe avec intérêt. Je lui caresse les cheveux en lui murmurant des douceurs que je mêle à quelques cochonneries biens senties. Comme elle aime. Estelle arrive et nous voit ainsi : < C'est prêt, les vicieux ! > fait elle en s'asseyant à côté de Clémentine et pour bien regarder. C'est comme si elle attendait son tour. Je l'attrape par la nuque pour lui enfoncer la queue gluante que je viens de retirer. Bien.

Je la laisse se régaler quelques instants avant de la forcer à cesser. Clémentine nous entraîne par la main. Nous avons faim. Estelle a préparé de l'émincé de saumon poêlé qu'elle a fait mijoter dans une crème fraîche et du fromage de Roquefort. Miam. Accompagné d'une salade de tomates et d'un coulis d'aubergines, c'est tout simplement divin. Nous la félicitons pour ce repas. Clémentine et moi nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare notre petit sac à dos. Nous rangeons la cuisine. Propre. Il est 13 h30 lorsque roulons sur la petite route qui va vers Broadford à une dizaine de kilomètres. Je conduis doucement. Joie.

Clémentine joue avec ma queue. Parfois c'est Estelle qui, assise à l'arrière, glisse sa main entre les sièges pour me la choper. La circulation est dense. Broadford est le plus grand bourg de l'île. Nous y arrivons pour 14 h. Je gare la voiture à l'extérieur. Je garde la braguette discrètement ouverte. Estelle a retiré sa culotte sur la demande de Clémentine. Et c'est toujours difficile. < J'ai un sentiment d'insécurité sans culotte ! > est le prétexte le plus souvent avancé par Estelle pour justifier de sa réticence. Entre deux voitures, là sur le port, je passe mes mains sous les jupettes. J'enfonce mon doigt dans Estelle. < Mmh ! > fait elle.

Il y a du monde. Cela nous incite à la retenue, à une grande prudence. < Nos amis ! > fait Estelle en désignant des Asiatiques. En effet, là, à quelques mètres, il y a un groupe d'une dizaine d'Asiatiques. Ils sont toujours souriants, plein de vie, observent. Il y a l'un d'entre eux qui reste en retrait. Tout en scrutant son appareil photo, il se laisse distancer. Estelle lance : < Nem ! > < Je le lui boufferais bien ! > fait Clémentine que je saisi par la nuque pour l'entraîner sans ménagement vers le type. Silence. < Dis bonjour au monsieur ! > que je lui fais tout en la tenant par la nuque. L'homme lève la tête pour regarder. Consterné.

Estelle reste en retrait. Sa silhouette fait écran. Tout se passe très vite. Je pose ma main sur la jupette à Clémentine. Le sexe. Je palpe. L'Asiatique, autant charmé qu'étonné nous regarde en souriant. < Bonjour monsieur ! > fait Clémentine très gênée. Ces situations ont toute la préférence de Clémentine que les moments de honte excitent au plus haut point. Je suis prudent. L'inconnu garde un sourire éloquent et apprécie maintenant l'instant à sa très juste valeur. Des gens de son groupe l'appellent. Il nous quitte en s'excusant de ne pouvoir prolonger la rencontre. Confus il s'éloigne en se retournant plusieurs fois. Sourires.

Clémentine prend ma main pour la poser sur sa poitrine. Son cœur bat la chamade. < Tu me refais ça encore ! > me dit elle. < A moi aussi ! > fait Estelle venue nous rejoindre. Nous remontons jusqu'à la place. Il y a un marché aux puces de rue. Bien. Des gens sont assis derrière l'étal de ce qu'ils proposent à la vente. D'autres regardent, choisissent. C'est vraiment superbe. Clémentine, considérablement excitée, aimerait s'offrir un petit plan exhibe. Un frisson en appelant un autre. C'est un besoin. Là, accroupie devant un des stands, offrant à la vue du vendeur ses cuisses écartées, Clémentine fouille dans un bac à disques.

Personne d'autre ne peut voir cette magnifique jeune fille accroupie là, cuisses bien écartées qui observe les pochettes vinyles. Estelle vient se positionner de la même façon à ses côtés. Le mec, un quinquagénaire, style vieux "baba cool", mâte à la folie. Je suis à l'écart. J'observe la scène. C'est du grand art et une opportunité géniale. Les deux filles jouent à la perfection. Super. Le mec est malin. Il ne dit rien. S'assurant ainsi de ne pas mettre un terme à cette féérie. Il regarde à s'en décoller les rétines. Les coquines font durer. C'est Estelle qui pose les premières questions. Le type répond en restant assis. Trop heureux du truc.

Toutes les deux se mettent à bavarder avec le type. Elles gardent cette position vicelarde. C'est un défi qu'elles se lancent. Fou. C'est absolument divin. Le mec tire sur sa bouffarde tout en expliquant les pochettes de disques que lui montrent les deux filles. Je les vois de dos. Je fais semblant de regarder de vieilles cartes postales. Je bande comme le dernier des salauds. C'est génial. C'est sans doute la femme de l'heureux privilégié qui se pointe. Les deux coquines se redressent en même temps. Rapidement. Nous continuons nos découvertes. Nous visitons Alan Campbell Gallery. Il y a des artistes locaux qui y expose. C'est magnifique.

Nous traînons jusqu'au soir. Même si le village n'est pas grand, il y a tant d'animation et de choses à voir. C'est un bel endroit. Nous retournons plusieurs fois chez le mec des disques. Les filles veulent reproduire leur numéro. Hélas, il n'est jamais seul. Il a bien compris à quel genre de filles il avait affaire. Nous le voyons bien embarrassé d'être tout le temps accompagné. Dur. Il est 21 h lorsque nous revenons au cottage. Estelle insiste pour faire le dernier repas de la semaine ici. C'est une de ses joies. Clémentine m'entraîne sur le lit. Je lui broute la chatte. C'est tellement divin de récupérer le suc de ces excitations de ce jour !

Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Et nous entendons Estelle à la cuisine. Clémentine me confie ses ressentis les plus secrets. Ses émois lorsque je la tenais devant l'inconnu Asiatique pour la tripoter. Ses attitudes devant le vendeur de disques d'occasions. Tout cela participe d'un plaisir immense qui l'envahi doucement. Bien. Nous évitons l'orgasme de justesse à deux reprises. Estelle vient nous rejoindre : < C'est prêt ! >. Je la fais sucer un peu. Joie. Nous mangeons de bon appétit en traînant à table. Il est 23 h lorsque nous rejoignons Estelle qui dort déjà. Baisouille et dodo.

Bonnes petites exhibes sympas à toutes les coquines qui savent profiter de l'aubaine, en vacances, loin de tout, sur une île…

Julien - (Emerveillé par les attitudes de Clémentine qui sait s'offrir les émois les plus raffinés. En compagnie d'Estelle) -

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Petites exhibes écologiques aux Orcades

Messagepar Oncle-Julien » Ven 10 Août 2018 10:22:27

8) - Episode 189 -

Nous quittons l'île de Skye et Harrapool Cottage

Hier matin, jeudi, c'est moi qui suis réveillé le premier. A ma gauche, Clémentine et à ses côtés Estelle. Elles dorment encore. C'est une des rares fois où il m'est donné de pouvoir les observer ainsi, dans le détachement et l'abandon le plus total. Belles. Je prends une fois encore conscience de l'immense privilège d'être là, en compagnie de ces deux jeunes filles de 21 ans. Joie. Mon émoi est toutefois de courte durée. Le sixième sens de Clémentine est infaillible. Elle ouvre les yeux. Elle me sourit. Bises. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. Nous nous offrons quelques papouilles avant de nous lever en silence. Toilettes.

Il est 7 h15. A la cuisine je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Estelle se lève en s'écriant : < Pipi ! >. Bonheur. Elle vient nous rejoindre pour nous faire des bises. Nous sommes déjà vêtus tous les trois de nos tenues de jogging. Il fait doux. Le ciel est couvert. Durant tout notre séjour sur l'île, nous avons échappé aux grosses chaleurs. Le climat que nous apprécions. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Bien. Il est 7 h45 lorsque nous sortons. C'est Estelle qui impulse le rythme de notre running. Le circuit devenu habituel. C'est sympa.

Nous revenons vers 9 h. Nous prenons notre douche en premier pendant qu'Estelle commence à préparer les valises. Les sacs. Puis nous la rejoignons pour prendre le relai pendant qu'elle se douche à son tour. Tout va vite. Nous sommes si méthodiques. Estelle revient avec le linge sec qu'elle a décroché sous l'auvent extérieur. Il est 10 h. Tout est prêt. Nous allumons l'ordinateur. Il y a le message de Lennie, la jeune fille Hollandaise. Ses parents, son grand-père et elle seront de retour pour le 30 août. Joie. Nous nous reverrons à South Queensferry à la fin du mois. Nous répondons. Nous écrivons la première partie de ce récit. Bien.

Je connais bien la magie. Je sais les rituels secrets. Clémentine insiste souvent pour que je l'initie à des pratiques que je refuse. Mais je lui ai promis une chose simple. Dans un flacon, nous mettons tous les deux de nos cheveux. Mots sur un bout de papier. Dans ma trousse de toilette il y a de la cire à cacheter. Vieille habitude de l'époque où les courriers se faisaient sur du papier. Je scelle le bouchon de liège avec de la cire à cacheter. Nous sortons tous les trois pour aller enterrer ce flacon. Le lien éternel. Estelle nous accompagne en silence. Ici, sur cette île, à 100 mètres du cottage, à flanc de colline, nous disposons là une pierre.

C'est un acte de haute magie qui paraît insignifiant pour le profane. Mais il fait partie des rituels du "destin" les plus puissants. Il est 10 h30. Nous chargeons la voiture. Nous faisons le tour des chambres pour voir si nous n'avons rien oublié. Une émotion. Nous avons vécu ici une semaine d'un bonheur intense. Nous n'en prenons toute la mesure que maintenant. Comme toujours. Nous roulons doucement jusqu'au village pour remettre la clef à monsieur Glower, le propriétaire. Et il y aura d'autre touristes. Nous nous retournons une dernière fois pour regarder la petite maison blanche, là-haut, sur la colline. Il nous faut partir. Dur.

Il est 11 h lorsque nous arrivons à Kyleakin. Nous traversons Skye Bridge. Nous quittons Kyle of Lochalsh en direction du Nord. Notre prochaine destination sera le village côtier de Gairloch. Une circulation fluide. Je roule doucement sur la petite nationale. Clémentine joue avec ma bite. Estelle fait le bilan de ses dix premières journées de vacances. Elle nous en parle enthousiaste. Autour de nous le paysage est à couper le souffle. Le ciel s'est éclaircit. 40 km d'un enchantement total. Ici, tout est sauvage. La nature est restée ainsi, immuable depuis des temps immémoriaux. Elle le restera sans doute pour des siècles. Magnifique..

Gairloch est une de ces petites villes ne comptant pas plus de mille habitants. Comme il y en a beaucoup sur la côte. Typiques. Il est 12 h30. La faim se fait sentir. Nous avons préparé des sandwichs que nous dégustons assis sur le port. Un banc sympa. Il y a du monde. Il y a le cri strident des mouettes . Et des chalutiers comme il en existe encore quelques uns dans le Finistère. Tout cela est intemporel. Nous savourons ces instants avant de repartir. Nous arrivons sur Ullapool vers 13 h45. Ça roule bien. Nous longeons le port et sa plage de galets en roulant lentement. Les maisons basses, colorées, fleuries, sont de toute beauté.

Assise à l'arrière, Estelle a souvent ses bras autour de mon cou ou sa main entre les sièges pour me palper la queue mollasse. Nous montons sur Durness, une autre petite ville côtière. Je propose à Estelle de prendre le volant. < T'es fou ! > me fait elle. < Comment tu fais pour rouler à gauche avec tant de sang froid ! J'aurais la trouille ! > rajoute t-elle. J'ai l'habitude. Si simple. Nous arrivons à Durness. Le vent de l'océan est plus vif. Il faut mettre un sweat pour aller faire pipi à la sortie du port. Sympa. Nous longeons la route côtière jusqu'à Thurso, petite ville du Nord. Port pour les Orcades et Shetlands. Notre bateau à 16 h30.

Il y a un monde fou. Cette excursion en mer connaît un énorme succès. Nous garons la voiture sur le grand parking sécurisé. C'est un des parkings de la compagnie maritime qui assure la liaison entre les îles et le Nord de l'Ecosse. Il y a un léger vent. Nous montons sur le bateau. Dans le prix du billet sont compris le voyage et les nuits d'hôtel. Nous voilà partis. C'est superbe. Le guide nous montre les colonies de phoques qui vivent sur les petits îlots. Nous sommes tous les trois bien serrés à observer. Autour de nous il y a plein de gens. < Regarde ! Le pays du soleil levant nous accompagne ! > fait Estelle. Là, des Asiatiques.

Nous rentrons pour nous installer sur une confortable banquette dont les places numérotées et réservées nous attendent. Joie. Par la baie vitrée nous pouvons voir la terre s'éloigner dans les vibrations et le bruit des puissants moteurs du navire. Sympa. Clémentine et Estelle sont en jupette. Je suis en short. Nous portons tous les trois nos sweats. La température est très limite ! Devant nous, sur la banquette d'en face, il y a deux couples de séniors. A l'accent nous comprenons que ce sont des Canadiens. Ils parlent un anglais traînant, comme en se pinçant le nez et souvent incompréhensible. Cela nous amuse beaucoup. Des rires.

Clémentine, discrètement, fait son numéro "Exhibe" juste lorsque le vieux monsieur assis en face mâte. Il comprend très vite. Nous le voyons loucher l'entre jambes de la fille jusqu'à s'en déboîter les globes oculaires. Estelle me fait du coude en rigolant. Clémentine, en parfaite virtuose, offre un show discret, fort attractif, par séquences précises et juste lorsque le Canadien mâte. Elle me fait du coude à chaque fois afin que je n'en rate rien. Clémentine à ma gauche, Estelle à ma droite à côté d'une dame. Ce sont des banquette de moleskine à quatre places. Sans doute des années 70 vu l'état d'usure du revêtement. L'air de la mer.

Le soleil fait quelques timides apparitions. Un peu comme pour saluer notre arrivée. La traversée dure trois heures. C'est super. Nous arrivons à Kirkwall pour 19 h45. La vision du port, en venant de la mer, est un enchantement supplémentaire. Formidable. Ici, tout semble surgir du passé. Même si ce passé est indéfinissable. D'anciens chalutiers, de vieux gréments, bien entretenus. Nous débarquons juste derrière le groupe d'Asiatiques. < Miam ! > fait Estelle. < Put-Hein, je m'en fais un ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur en les regardant s'éloigner comme sous les ordres d'un guide. La compagnie nous oriente vers l'hôtel.

Il n'y a quasiment pas de voitures. L'équilibre écologique est un souci majeure en Ecosse et spécialement dans les îles du pays. Même si la circulation n'est pas interdite, elle est découragée par tout un tas de mesures drastiques. Et cela créé une sélection. L'Hôtel est à la sortie du port. Kirkwall est une toute petite ville faite de maisons basses, uniformément de pierres grises. Granit. Cela évoque un peu Le Guilvinec ou encore Saint Guénolé dans notre Finistère. L'air marin, les odeurs de l'océan. C'est superbe. Nous avons parcouru près de 270 km en voiture et 50 km de bateau. Il est 20 h lorsque nous entrons à notre hôtel. Et fatigués.

Notre chambre est minuscule. Au second étage et mansardée. C'est absolument exquis. Tout est d'une autre époque. Laquelle ? < Il faudra se serrer fort ! > fait Estelle en nous montrant le lit. C'est vrai qu'il n'est pas très large. Normalement deux places. Morts de faim, nous nous dépêchons de déballer les affaires du grand sac à dos d'Estelle que je porte. Tout va vite. Il est 21 h. Nous descendons. Nous prenons place à la table qui nous est réservée dans le grand restaurant. Plateaux de fruits de mer. Bon. Jamais des fruits de mer ne nous ont paru aussi délicieux. La pêche du jour sans doute. La salle est pleine. Pourtant c'est calme.

Nous traînons à table. Sous ces latitudes, la nuit ne tombe jamais vraiment du début avril à fin octobre. Un curieux phénomène. Il est 22 h. Nous allons flâner un peu afin de découvrir ce petit havre insulaire loin du monde et de ses tourments. Apparences. Estelle me palpe la braguette à chaque fois que nous nous retrouvons seuls un court instant. Il y a du monde partout. Ça grouille. Clémentine y plonge sa main. Je passe mes mains sous les jupettes des filles qui portent toutes les deux une culotte. Fraîcheur. Malgré la fatigue, nous traînons longuement dans la rue principale. Des boutiques sont encore ouvertes. Pour faire du chiffre.

Ici, la manne touristique ne dure que deux mois. Il faut donc profiter de chaque opportunité. Il en résulte beaucoup d'ambiance. Estelle achète trois cartes postales qu'elle rédige assise sur un muret. Trois timbres et elle les met dans la grosse boîte. Poste. Il est 23 h lorsque nous retournons à l'hôtel. Nous nous promettons de profiter au maximum de la journée de demain. Toilettes. Clémentine, entre Estelle et moi, est blottie contre mon corps. Nous les mecs nous avons toujours de la chaleur à partager. Joie. Nous chuchotons encore un peu. Clémentine me tient la bite. Je lui tiens la chatte. Estelle s'endort la première. Puis c'est nous.

Bonnes petites aventures délicieusement extravagantes et bien vicieuses à toutes les coquines qui aiment prendre la mer…

Julien - (Qui apprécie de s'endormir avec la queue molle et flasque dans la main de Clémentine) -

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Exhibes aux Orcades plutôt qu'aux Shetlands

Messagepar Oncle-Julien » Sam 11 Août 2018 11:30:46

8) - Episode 190 -

Estelle est sujette au mal de mer

Hier matin, vendredi, je suis réveillé par des murmures, des chuchotements et des rires étouffés. On me tient par la queue. J'ouvre l'œil. Et le bon. C'est Estelle qui a passé son bras par dessus Clémentine et qui me tient par mon érection matinale. < Bonjour monsieur Bandeur ! > me font les deux coquines. Je me redresse. Je suis à genoux entre elles. Je les chatouille. J'aime tant les voir rire. Il est 7 h15. Estelle s'enfuit pour aller aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Papouilles. Estelle revient. Clémentine m'y entraîne par la main. Nous nous mettons en tenues de jogging. Dehors il y un ciel lumineux.

Nous avons tout prévu. Nous prenons notre pain, notre confiture et notre miel. Nous descendons l'escalier jusqu'au restaurant. Il y a déjà du monde. Nous prenons notre petit déjeuner. Comme dans la plupart des hôtels, c'est un insipide pain blanc. Beurk. Heureusement que nous avons le notre. Nous prenons le café et du beurre. Nous goûtons les crêpes roulées, spécialités locales. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle évoque son malaise hier, lors de la traversée. Le pénible mal de mer. Elle nous avoue redouter les 12 h de bateau jusqu'aux Shetlands. Ni une, ni deux, nous prenons la décisions d'annuler. Sympa.

Je me lève. Je vais à l'accueil. On me précise que cela ne pose aucun problème de rester à l'hôtel deux nuits supplémentaires. C'est un cas de figure très courant. Les personnes sujettes au mal de mer sont nombreuses à ne pas avoir anticipé le malaise. Je reviens pour annoncer la bonne nouvelle. < Allez y tous les deux, je ne veux pas gâcher votre visite aux îles ! > fait Estelle. Je réponds : < Pas question qu'on te laisse toute seule ici ! >. Clémentine rajoute ! < Mais ça va pas ! On reste ensemble ! > Je me lève, je passe derrière elle, je dis : < Nous n'abandonnons pas notre petit animal de compagnie avant les vacances ! >

Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Nous on veut pas d'ennuis avec la Société Protectrice des Animaux ! > Il est 7 h45 lorsque nous nous retrouvons dans la rue devant l'hôtel. Il y a une agréable fraîcheur. Nous avons repéré les lieux. C'est Estelle qui donne le rythme. Nous contournons le petit parc pour prendre le large chemin à côté du cimetière. C'est super. Nous faisons une boucle en découvrant un nouveau circuit. Quelques hésitations quand aux directions à prendre. De la logique. Il est 9 h lorsque nous revenons à l'hôtel. La douche. C'est une étroite cabine avec un tout petit lavabo aménagée en sanitaires.

La Wifi fonctionne parfaitement et la connexion est immédiate. Aucun message. Nous nous habillons plutôt légèrement. Doux. Clémentine porte sa jupette sport, un sweat fin et ses baskets. Estelle pareil. Depuis quelques temps elle apprécie les jupettes. Je suis en short, en sweat et en baskets. Estelle se blottie contre moi en disant : < Merci de ne pas m'abandonner sur l'ile ! > Nous rigolons comme des bossus. Clémentine fait : < Nous n'avons pas de corde pour t'abandonner, attachée à un arbre ! > Il est presque 10 h lorsque nous découvrons Kirkwall sous un timide soleil. Il y a de l'animation. Estelle n'arrête pas de palper.

A tel point que Clémentine s'interpose souvent. < Après le mal de mer, tu risques d'attraper le mal de bite ! > fait elle à Estelle. < Je préfère le mal de bite, ça se gère plus facilement. Le médicament est inclus dans le tube ! > répond Estelle se serrant fort. Nous rions de bon cœur. Kirkwall remplit son rôle de capitale insulaire à merveille. C'est un bourg d'une beauté sublime. Super. C'est une cité de caractère. Aussi, nous remercions Estelle et son mal de mer de nous offrir l'opportunité de découvrir cette ville. Grâce à cette pathologie passagère nous aurons l'occasion de passer autant de bon temps sur les Orcades qu'aux Shetlands.

Nous flânons dans les ruelles pittoresques. Tout est d'un autre temps. Pas une seule auto. Il y a le cri permanent des mouettes. C'est un réel enchantement. La météo est favorable et paraît-il qu'elle va le rester pour les jours à venir. La mer est toute bleue. La cathédrale semble immense. C'est une des rares architectures romanes. Et il y en a peu en Ecosse. Il y a plein de boutiques. Je propose de nous réserver une table dans un des nombreux restaurants. Il y a du monde. Il faut anticiper. Bonne suggestion. Nous trouvons l'établissement idéal sur le port. Nous réservons pour 13 h. Il est à peine 11 h et nous continuons la découverte.

< J'y crois pas ! Regardez ! > fait Estelle en nous montrant un groupe de touristes Asiatiques qui prend des photos des bateaux. Il y a une intense activité maritime. C'est la principale source économique de l'île. Les Orcades exportent leurs poissons partout. C'est un flot continu de bateaux de toutes natures qui circule dans le port. Il y a des amoncellement de corbeilles à crustacés. Il y a même des chevaux qui tirent des charrettes. Nous sommes subjugués par cet environnement. Une plongée dans le passé. C'est comme un voyage dans le temps. Cette île est à 50 km du Royaume Unis. A un univers du notre. Pourtant dans le même.

Il y a ce grand type blond, style viking, qui prend des photos avec un gros appareil à téléobjectif. Il est debout entre les paniers. < Un plan ! > nous fait Clémentine. < Je viens avec toi ! > lui fait Estelle. Je reste en retrait pour regarder. Les filles me laissent. Elles s'avancent entre les amoncellements de paniers aussi hauts que les maisons. C'est effectivement un endroit idéal. Exhibes. Toutes les deux restent penchées en avant à mâter le type qui scrute l'écran de son appareil. Il est à une vingtaine de mètres. Clémentine s'accroupie la première. Estelle reste debout et fait le guet. Il y a d'autres gens. Elles doivent êtres prudentes. Joie.

Je suis dissimulé derrière un amoncellement de paniers. Je regarde partout autour de moi. Je fais mine de photographier. Rusé. Le type s'avance. Il voit cette belle jeune fille, cheveux défaits, portant ses lunettes de soleil, tête baissée, entrain de pisser là. C'est à la fois incongru et excitant. Le mec reste un instant perplexe. Quelle attitude adopter. Il voit Estelle, debout, lui sourire. Je ne sais pas si Clémentine arrive à pisser. Estelle lui tend un mouchoir en papier. Je comprends que c'est une mise en scène. Le type continue son chemin. Il fait une dizaine de mètres et revient. Estelle s'est accroupie à côté de clémentine. Le mec mâte.

Je les vois de dos. Accroupies l'une à côté de l'autre, cuisses largement écartées, têtes relevées. Elles discutent avec l'inconnu. Je bande comme un priapique en phase terminale. J'admire cet aplomb. Tant celui des filles immobiles que celui du mec stoïque. Je ne comprends rien des propos qui s'échangent. Mais je vois notre viking prendre quelques photos des filles. C'est formidable. Bien évidemment, avec leurs cheveux défaits et leurs larges lunettes de soleil noires, leur anonymat reste totalement préservé. Le type met un genoux au sol. Il cadre. Change d'angle de prise de vue. Visiblement il connaît et sait mettre à profit la situation.

Il s'approche. Il s'accroupit. Il montre l'écran de son appareil aux deux filles qui se penchent pour mâter. Estelle lève le pouce. Clémentine fait pareil. Le type se relève, s'éloigne. Les deux filles restent encore dans cette position, leurs quatre pouces levés. Elles se redressent en même temps. Je les vois éclater de rire. Le type leur tend une carte de visite. Je les vois bavarder un peu. Pas de doute, c'est un gentleman. Il a de la classe. Il salue les filles et s'en retourne continuer à photographier les bateaux. Joie. Clémentine et Estelle viennent me rejoindre en sautillant. < Génial ! > fait Estelle. < Et un mec sympa ! > rajoute Clémentine.

C'est un Scandinave, en visite sur l'île avec sa famille et qui s'apprête à quitter l'île pour midi. Dernières photos avant de partir. Nous regardons la carte de visite. < Pour la collection ! > s'écrie Clémentine avant d'éclater de rire. Nous continuons la balade. < Je dois pisser pour de vrai maintenant ! > fait Estelle. < Moi aussi ! > répond Clémentine. Nous retournons près des paniers. Cette fois nous sommes tous les trois à pisser de concert. Je suis debout entre les filles accroupies. Estelle guide mon jet. Rire. Il est rapidement 13 h. Nous voilà attablés au restaurant, dans une salle comble, devant des plateaux de fruits de mer. Régal.

Nous traînons à table. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Il est 14 h30 lorsque nous nous retrouvons dans la ruelle. Nous nous dirigeons vers St Magnus Cathédral. Le bâtiment est moins grand à l'intérieur qu'il n'y paraît à l'extérieur. Commun. Nous entendons les explications du guide. Nous ne nous joignons pas réellement au groupe de touristes. Histoire passionnante. Ce magnifique édifice aux pierres rouges est chargé d'histoire. Vieux de 800 ans. Préservé. Nous visitons les étages supérieurs. Il y a un vaste balcon qui fait tout le tour de l'édifice. Plus de 10 mètres de haut. Nous sommes tous les trois sujets au vertige.

< Mâtez ! > nous fait Estelle. En bas, il y a un groupe d'Asiatiques qui vient de pénétrer dans la cathédrale. Un trentaine. Bien. Clémentine se bride les yeux de ses deux index, prend un accent orientale et nous fait : < Je veux goûter du Nem ! Miam ! > < Miam ! > répond Estelle en faisant pareil. Nous en rions de bon cœur. Nous descendons pour nous retrouver dans une foule. Il serait vain de tenter un "plan" et certainement pas dans un lieu de culte quel qu'il soit. Nous ressortons en riant beaucoup. < Tous ces beaux petits Japonais élégants, aux cheveux noirs me font envie ! > fait Estelle. < Et moi donc ! > fait Clémentine.

Nous nous dirigeons vers la promenade circulaire où nous avons fait notre jogging ce matin. C'est plein de touristes à présent. C'est une randonnée qui fait découvrir les petits hameaux tout autour de Kirkwall et dont la cathédrale reste un repère au loin. Parfois, les rares fois où cela est possible, je sors ma bite pour l'agiter en direction des filles. Estelle se précipite pour l'attraper. Lorsqu'une des deux me suce rapidement, nous faisons le guet. Il y a peu d'arbres sur l'île. Les recoins sont des amas pierreux. Je passe ma main sous les jupettes. C'est toujours à Estelle que j'enfonce le doigt. < Mmmhh ! > fait elle toute contente. Joie.

Nous avons eu la prudence de réserver une table dans un autre petit restaurant. Ainsi, pour la soirée, nous sommes rassurés. Nous sommes parfois tellement agiles, rusés, que j'arrive à brouter la chatte à Clémentine pendant qu'Estelle fait le guet. Bien. Il est 19 h lorsque nous revenons en ville. Le grand air, les effluves marines, tout cela ouvre de féroces appétits. C'est difficile. Il faut encore attendre jusqu'à 20 h30. Nous nous offrons une crêpe salée. Apéritif. < J'ai le goût de ta bite ! > me fait Estelle. < Ce soir, je te suce ! > rajoute t-elle. < Ce soir, tu seras la première à dormir ! > lui fait Clémentine. Nous rions de bon cœur.

L'heure arrive enfin. Ouf. Nous voilà installés dans une salle typique. Les petites fenêtres à croisillons. C'est un ancien prieuré. Des queues de homard fumées, accompagnées de salicornes préparées en crudités, grillées ou encore rissolées. C'est un régal. Nous traînons à table. La salle est pleine de monde. Nous ne regrettons pas d'être restés. Tant pis pour les Shetlands. Superbe. Il est 22 h. Nous flânons encore un peu. La fraîcheur du soir est vive. Il ne fait pas nuit. Juste un crépuscule de quelques heures. Epuisés, nous revenons à l'hôtel pour 23 h. Nous voilà au lit. Estelle s'endort la première. Clémentine me suce un peu. Le dodo.

Bonne découverte des Orcades à toutes les coquines qui trouvent là de multiples occasions de se faire surprendre à pisser…

Julien - (Qui se fait tripoter, sucer, palper tout en randonnant dans un paysage magnifique. Et qui fait des doigts aux filles) -

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Il faut que tu te trouves un complice. Un mec qui t'aide à vivre tes fantasmes. De la ruse, de la stratégie et te voilà à vivre les trucs les plus délirants. Et question attirance pour la cuisine Asiatique, tu fais preuve de bon goût. Félicitations...
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Aventures bien vicelardes et insulaires

Messagepar Oncle-Julien » Dim 12 Août 2018 11:19:00

8) - Episode 191 -

Notre séjour aux Orcades est un enchantement

Hier matin, samedi, nous nous réveillons quasiment en même temps, tous les trois. L'exiguïté du lit est des plus conséquentes. Clémentine se serre contre moi. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle alors qu'Estelle me caresse la joue avec douceur. Nous regardons la petite chambre. < Pipi ! > s'écrie Estelle en se levant à toute vitesse et pressée par l'urgence. C'est amusant. < Bonjour mon amour ! > ai je le temps de murmurer à l'oreille de Clémentine qu'elle me chevauche en riant. C'est notre tour. Nous nous précipitons aux toilettes. Dès nos rituels pisseux terminés, nous revenons pour nous revêtir de nos tenues jogging.

Il est à peine 7 h30. Nous prenons le sachet contenant le pain, la confiture et le miel. Nous descendons les deux étages. Faim. Il y a déjà plein de monde dans la salle du réfectoire de l'hôtel. Nous nous servons en jus d'orange et en café. Nous voilà assis. Nous faisons un très vague programme de cette journée consacrée dans ses grandes lignes à une totale improvisation. Sympa. La dame de la réception, qui est sans doute également la patronne de l'établissement, est assise à la table voisine. Elle me fixe. Elle me regarde avec insistance. Nul doute que notre trio doit l'interroger. Cet homme d'âge mûr. Et avec ces deux jeunes filles.

Clémentine, à qui rien n'échappe me le fait remarquer également. La dame m'adresse plusieurs discrets sourires. En mangeant. Elle est plutôt élégante, rousse, aux longs cheveux noués en catogan et la quarantaine rayonnante. Clémentine me fait du pied. < T'as un ticket gagnant ! > me fait Clémentine. Estelle se retourne pour regarder de quoi nous parlons. La dame baisse la tête. < Fais lui le test des chiottes ! > me suggère Clémentine. < Oui ! Va te faire sucer ! > me chuchote Estelle. Je me lève. Les WC. Juste avant de descendre l'escalier, je regarde vers notre table. Estelle qui mime une pipe. La dame qui la regarde en souriant.

Pourtant, même si j'attends cinq minutes en me tenant la queue derrière la porte entrebâillée, personne ne vient aux toilettes. Je remonte. La dame est partie. Nous nous nous levons. Il est presque huit heures. Nous passons devant l'accueil. Un sourire. La dame garde la tête baissée. Elle lève juste son regard pour me fixer tout le long du couloir. Et un dernier sourire équivoque. Nous voilà dehors. Il fait doux, le ciel est couvert mais lumineux. C'est Estelle qui donne le rythme. Le même parcours que hier. Nous sommes de retour pour 9 h15. Nous passons devant l'accueil. C'est une jeune employée qui s'y tient. Sans doute la fille.

Estelle prend sa douche la première. Nous allumons l'ordinateur. Un message de Juliette qui passe ses vacances Corses. Soleil. Elle nous donne des nouvelles du haras. Madame Walter qui tient l'entreprise après son retour de vacances dans les Cévennes. Monsieur Gérard qui est toujours aussi occupé par la réfection des écuries. Nous répondons en contant un peu les îles Orcades. Estelle qui revient. C'est à notre tour. Sous la douche, Clémentine me confie à quel point notre "drague" de ce matin l'a excité. < S'il y a un "plan", profites en ! > me fait elle. Je réponds : < Tu sais, je me ferais bien tailler une pipe par cette femme ! >

Nous rejoignons Estelle qui surfe sur le site de l'université. Il y a de nouvelles informations. Les filles lisent consciencieusement. Il est 10 h15. Nous redescendons. Le soleil fait de timides apparitions. Cette météo a toute nos préférences. C'est un bonheur. Nous flânons dans les rues de Kirkwall. Sur la place, avant le port, c'est jour de marché. L'affluence est à son comble. Monde. Clémentine et Estelle portent leur jupette sport, un sweat fin et leurs baskets. Je suis en short, chemisette et baskets. A l'aise. En prévision du retour en bateau demain, trois heures de mer, je propose à Estelle d'aller dans une pharmacie. Un médicament.

Nous entrons dans la pharmacie à l'angle de la rue qui descend sur le port. Quelle surprise. La dame de l'hôtel. Grand sourire. Nous bavardons un peu pendant qu'Estelle choisit un produit préventif. La dame vit sur l'île depuis toujours. C'est toute sa vie. Son mari tient le restaurant et est chef cuisinier. Sa fille l'aide à tenir l'hôtel pendant ses vacances. C'est très intéressant. Bien. Estelle revient avec un bracelet anti mal de mer et une boîte de pilules homéopathiques. Nous laissons la femme à ses achats. J'insiste pour payer. Il est hors de question que le séjour en Ecosse ait le moindre coût pour les filles. Estelle est fière. Difficile.

Nous flânons dans les allées du marché. Je porte notre petit sac à dos. Il est 11 h. Je propose de nous réserver un restaurant. Clémentine suggère plutôt un repas sur le pouce. Du style Fish and Chips. Et c'est vrai qu'ils ont l'ait plutôt appétissants. Miam. < Tu as vu les prix ! > fait Estelle. < Le prix du transport en bateau se répercute sur tout ! > explique Clémentine. Et c'est vrai. Nous prenons des fruits. De belles grosses pommes juteuses, des abricots et des brugnons. L'odeur des grillades donne faim. Il y a là des étals où il est proposé des sortes de pizzas ou encore des beignets aux fruits de mer. D'un aspect succulent. Bon.

Je suis entrain de choisir des pommes lorsque la main d'Estelle, discrète, se pose sur ma braguette. Clémentine est seule à voir. < Je t'aime Julien ! > me fait elle. < On se calme ! > lui fait Clémentine. Tout aussi discrètement, je lui palpe la chatte. Jupette. Estelle a ce reflexe amusant qui ne laisse aucun doute. Elle adore. Je lui dis : < J'ai envie de te toucher jusqu'à te faire crier ! > Clémentine me pince le bras avec force. < Salaud ! > me fait elle avant de retirer ma main de la jupette d'Estelle. Fermement. Nous continuons notre errance en savourant cette fin de matinée si douce et agréable. C'est un vrai bonheur. Et il y a du soleil.

Il est midi passé. Nous nous arrêtons devant la boucherie. Il y a là un stand qui propose d'énormes Fish and chips. Et on a faim. Dans la file, Estelle n'arrête pas de me toucher. Clémentine qui n'arrête pas de lui retirer la main de ma braguette. Amusement. Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle fait : < J'aimerais autant me bouffer de la bite que du Fish and Chips ! >. Il y a du monde. C'est une jeune femme sans doute française, derrière nous, qui fait : < Bon appétit ! Moi j'en ai eu ce matin ! Et de la bonne > Nous rigolons comme des bossus. Je regarde. C'est une jeune femme d'environ 30 ans, avec des lunettes, cheveux en chignon.

Nous voilà assis sur un des nombreux bancs devant la chapelle qui donne sur le port. En tenant nos énormes cornets de papier. < Décidément ! C'est notre journée "rencontre" avec des membres du même "Club" ! > fait Estelle. Nous en rions de bon cœur. < Nous ne sommes tous de même pas les seules vicelardes sur cette île des Orcades ! Il y en a d'autres ! > répond Clémentine. Nous dégustons nos Fish and Chips. C'est un vrai régal. Nous regardons l'animation sur cette partie du port. C'est merveilleux. < J'aimerais passer ma vie dans un tel endroit ! > lance encore Estelle. < Et avec une bonne bite ! > fait Clémentine. Eclat de rire.

< Plusieurs ! > répond Estelle. Je demande : < Toutes celles qui passent à ta portée ? >. < Asiatiques ! > me fait Estelle. Rire. Et, par une de ces nombreuses synchronicités qui parsèment nos existences, il y a un groupe d'Asiatiques qui déboule là-bas ! < En voilà une fournée pour toi ! > fait Clémentine à Estelle qui s'écrie : < Miam ! J'en veux ! Un Nem dans son jus et vite ! > Nous rigolons comme des bossus. Nous décidons de nous offrir des bons cônes glacés. C'est la journée des gourmandises faciles. Nous traînons sur le port jusqu'aux environs de 14 h. Nous rentrons à l'hôtel pour déposer nos achats dans la chambre. Sympa.

Nous redescendons. La dame est là, derrière le comptoir de l'accueil affairée avec deux couples qui viennent d'arriver. Sourire. Nous restons un petit moment devant le tourniquet des cartes postales. Clémentine me fait remarquer les regards de la dame. Je constate qu'en effet elle regarde souvent dans notre direction. < Toi, tu te fais sucer avant ce soir ! > me fait Estelle. Rires. < Fais une nouvelle tentative aux chiottes ! > me suggère Clémentine en me touchant discrètement la braguette. La dame voit. Tout en bavardant avec les touristes, la dame regarde avec insistance la main de Clémentine sur ma braguette. Celle d'Estelle.

Lorsque son regard croise le mien, je lui fais un clin d'œil. Elle reste très professionnelle. Elle assure son travail de réception. Je bande comme un véritable salopard. Estelle me tient la bosse. Ce spectacle suscite évidemment l'intérêt de la jeune femme. De l'index, je lui montre l'escalier qui descend au sous sol. Les toilettes. Nous y descendons tous les trois. Les toilettes clean. Clémentine et Estelle s'accroupissent pour m'ouvrir le short. Elles me sortent le Zob. Je bande comme le dernier des vicieux. Estelle se met à me sucer pendant que Clémentine m'ouvre le bouton pour le faire tomber avec mon slip sur les chevilles. Pipe.

La porte des toilettes homme reste entrebâillée. Clémentine se penche plusieurs fois, tous ses sens aux guets pour surveiller. Nous écoutons chaque bruit. L'attente est d'une excitation folle. Je force Clémentine à se redresser pour l'embrasser. Passion. Estelle me taille une pipe des familles. J'ai la main sous la jupette de Clémentine. Je palpe sa chatte. Elle se frotte contre moi. Malgré notre attente, nos espoirs restent déçus. La dame ne descend pas. Nous restons là un bon quart d'heure. Très excités. Clémentine est à la limite d'un orgasme qu'elle ne pourra plus réfréner longtemps. Je force Estelle à cesser sa pipe. C'est dur.

Je lui passe la bite sur le visage pour le maculer de liquide séminal. Elle a de la jute gluante partout sur la gueule. C'est parfait. Je la tiens par la tignasse pour lui montrer à quoi elle ressemble dans le miroir. < On monte comme ça ! > nous fait Clémentine. Je remonte mes vêtements. Nous gravissons l'escalier à toute vitesse. Il y a d'autres touristes. Ce qui explique sans doute tout. Je tiens Estelle par sa tignasse. Nous passons derrière les gens. Nous saluons la dame. Elle remarque le visage d'Estelle. Foutre. Je lui fais un nouveau clin d'œil et nous la laissons travailler avant de sortir. Estelle sort un mouchoir en papier du sac à dos.

Je l'en empêche. Clémentine lui fait : < Tu restes avec la gueule comme ça ! >. Estelle veut absolument s'essuyer le visage. Je lui dis : < Pas question de t'essuyer ! Si on croise un Asiatique, il faut qu'il comprenne à quel genre de meuf il a affaire ! > Estelle comprend et glousse avant de dire : < Mais ça chatouille, ça gratte, ça va sécher et coller ! >. Nous rions de bon cœur. Nous croisons un touriste solitaire. Clémentine saisit Estelle par la nuque et l'entraîne près du type. Je reste en retrait. Super. J'ai le cœur qui bat la chamade. C'est fabuleux. Clémentine maintient Estelle, le visage plein de jute, devant ce parfait inconnu.

Je vois le type montrer une direction tout en répondant aux questions de Clémentine qui se touche de sa main libre. Fantastique. J'ai mal à la bite, tellement elle est tordue au fond de mon slip, contrariant mon érection jusqu'à la douleur. C'est fabuleux. Fou. Le type s'en va. Je le vois se retourner plusieurs fois, avec un sourire amusé. Il y a deux femmes qui mâtent le visage d'Estelle. Nous préférons filer. Il est presque seize heures. Cette journée qui a commencé dans le vice, s'achèvera dans le vice. Superbe ! Nous faisons le tour de St Magnus Cathedral. Il y a un monde fou. Le sperme sur le visage d'Estelle a séché. Et devenu invisible.

< Ça gratte ! > me fait Estelle. Clémentine sort un mouchoir en papier. Elle crache au visage d'Estelle avant de l'essuyer. Bien. J'en rajoute avec un mollard "maison". Il y a deux messieurs, là-bas, qui observent notre manège en souriant. Estelle est gênée. De se faire cracher à la gueule devant des inconnus, n'est pas une chose courante. Je lui dis : < Profites, tu es divine. Belle ! > Devant le regard des deux types consternés, je palpe le sexe d'Estelle à travers le tissus de sa jupette. Je l'entends glousser. Je lui chuchote : < Si je pouvais, là, maintenant, j'te ferais sucer devant ces mecs ! >. Estelle repousse ma main. S'en est trop.

La plus excitée de nous trois est Clémentine qui me dit : < J'exige que tu me fasses la même chose ! Je suis hyper jalouse ! > Nous rions de bon cœur. Les deux types sont des touristes dont les familles les rejoignent. Cela met un terme à nos petits jeux. Nous flânons sur les quais. Excités, nous cherchons quelques "plans" bien vicelards à mettre en applications. C'est le lieu idéal. Loin de tout, entourés de gens que nous ne reverrons jamais, il y a certainement quelques opportunités pour trois vicelards. Pourtant, c'est loin d'être simple. Il y a tant de monde. Il y a un orchestre de jeunes qui joue des chansons avec des guitares.

Nous avons réservé une table au restaurant de notre hôtel. < C'est bien le diable s'il n'y a pas un "plan" ! > me fait Clémentine. Elle fait évidemment allusion à la dame de l'hôtel. Cette jeune femme qui sait maintenant parfaitement à qui elle a affaire. Bien. Il est 20 h30. Nous voilà assis devant des plateaux de fruits de mer. Il y a du monde. Clémentine me suggère de sortir mon Zob. Il y a la nappe. Personne ne peut se douter. Je bande tout le long du repas. Et lorsque je ne bande pas, ça dégouline. Excitant. C'est la dame qui fait les factures et les additions derrière le comptoir. C'est sa fille qui fait le service. Elle nous regarde parfois.

Discrètement, je fais un mouvement de branlette. Et à chaque fois qu'elle me fixe avec insistance. Clémentine soulève la nappe. Personne ne peut distinguer. Je ne sais même pas si de là-bas la dame peut apercevoir quoi que ce soit. < Génial ! > dit Estelle. < Put-Hein, c'est génial tous les trois ! > rajoute Estelle en prenant ma main. Clémentine la lui retire en disant : < Calmos ! > Je me lève. Sur la suggestion de Clémentine, je fais une nouvelle tentative. Le fameux test des chiottes. Je vais au comptoir. Je demande où sont les toilettes. La dame me demande de la suivre. Elle est en jupe, bas noirs, veste cintrée. Elle marche vite.

Nous descendons l'escalier. Je la suis en sortant ma queue. C'est lorsqu'elle se tourne en ouvrant la porte qu'elle la découvre. < Oh my God ! > s'écrie t-elle en joignant ses mains comme devant un miracle. Je la lui agite en la lui proposant. Elle me fixe. Elle m'explique qu'elle ne peut pas le faire maintenant. Il y a trop de travail. Elle mime une pipe en me disant : < C'est ça ? > Je confirme. < J'adore ! > me fait elle avant de tourner les talons pour remonter à toute vitesse. Clémentine qui descend. Joie. Elle s'accroupit immédiatement pour me sucer avec une avidité folle. J'éjacule dans sa bouche. Elle pousse un vrai cri. Ravie.

< Je veux consacrer ma vie à ton jus de vicelard ! > me fait elle lorsque je l'entraîne par les cheveux pour remonter l'escalier. Je lui dis : < J'aimerais que tu en gardes un peu pour sucer d'autres bites ! >. Elle me fait : < Et tu peux compter sur moi ! > Nous rejoignons Estelle pour lui raconter. Elle se lève. < Je vais me toucher, j'en peux plus, bande de salauds ! >. Toilettes. Nous rions de bon cœur lorsque je murmure : < J'en ai encore plein les couilles pour cette salope tout à l'heure ! >. Ambiance. Nous traînons à table. Le dessert est succulent. Des coupes glacées accompagnées de crème au caramel et au malt. Délicieux.

Nous demandons l'addition. Je me lève pour aller apporter la petite assiette. La dame me fait un large sourire. Et un clin d'œil. Je lui murmure : < Tu peux te libérer pour faire une pipe ? Nous quittons l'île demain après le repas ! J'aimerais beaucoup ! > Etonnée par un tel sang froid et par mon culot, elle me fixe, presque sévère avant de me répondre : < Ce n'est pas possible ! > Avant de la quitter, je lui fais : < Dommage ! Tu te serais régalée ! >. Elle me dit : < Je n'en doute pas une seconde, salaud ! > Je retourne m'assoir. Je raconte les propos échangés à Clémentine et à Estelle qui dit : < Attends, elle va trouver un "plan" ! >

La dame continue à me fixer. Son regard est si libidineux que Clémentine fait : < Elle en veut. Elle va se débrouiller, sûre ! > Nous montons. Malgré la fatigue, je saisis Estelle par ses cheveux. Couché sur le côté, je la fais mettre de même. Queue à l'air. Je la fais sucer. Je tiens sa tête pour bien lui enfoncer la bite. Elle en gémit de plaisir. Clémentine se touche devant le plumard. Je bouge en imprimant à mon bassin un mouvement masturbatoire continu. Clémentine est penchée pour regarder cette pipe. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Clémentine a un orgasme délirant. Epuisés, crevés, nous nous endormons rapidement. Dodo.

Bonne journée insulaire dans un relâchement des mœurs délirant à toutes les coquines qui aiment se vautrer dans le vice…

Julien - (Epaté et émerveillé devant tant de privilèges rares. La loi des séries s'applique parfois avec enchantement) -

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Tu as bon goût en matière culinaire. Un bon Nem, macéré dans son jus, est un délice pour toutes les coquines gourmandes. Que ce soit en sauce ou à la crème, c'est un vrai régal. Fondant et juteux...
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