Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Concours de pissous de filles au retour

Messagepar Oncle-Julien » Mer 12 Sep 2018 10:48:42

8) - Episode 222 -

Le retour s'effectue dans les meilleures conditions

Hier matin, mardi, je suis tiré de mon sommeil par des légers chatouillis sur la joue. C'est persistant. Un insecte, mouche ? J'ouvre les yeux. C'est Clémentine qui fait bouger ses cils contre ma joue. < Papillon ! > me chuchote t-elle. Je la serre fort. < Esquimau ! > rajoute t-elle en frottant son nez contre le mien. C'est adorable. Je fonds. Estelle se réveille également. Bise. Il est à peine 7 h. Dans la chambre impersonnelle de cet hôtel de Grimsby. Estelle court au toilettes en criant : < Preum's ! > Clémentine m'entraîne par la main pour y aller à notre tour. Nous prenons notre sachet contenant le pain, confiture, oranges.

Les filles sont en jupettes, T-shirt et baskets. Je suis en short, T-shirt et baskets. Nous descendons au réfectoire. Du monde. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Nous mangeons de bon appétit. Le café de l'hôtel est un jus de chaussette. Nous remontons prendre notre douche. Nous réunissons nos quelques affaires. Nous descendons au parking souterrain. Bien. Il est à peine 8 h lorsque je prends la direction du Sud. Je dis : < Si tout va bien, nous pourrons prendre le ferry de 12 h ! > Il y a quelques 300 km jusqu'à l'embarcadère de Folkestone. Les filles évoquent leurs rentrées universitaire le 24 septembre.

Il faut quitter le bord de mer pour prendre la direction de Londres. Cette année, nous n'y ferons aucune visite. Il y a du soleil. Il fait même chaud alors qu'il n'est que neuf heures du matin. La circulation est fluide. Je m'arrête à Middlecourt, petit bourg. < Put-Hein ! On a évité les grosses chaleurs presque tout l'été et voilà que ça commence en septembre ! > fait Clémentine. Nous marchons un peu pour nous dégourdir les jambes. Il est à peine dix heures et c'est vrai que le soleil est plutôt virulent. Il y a des bosquets près de la voiture. < Pipi ! > font les filles. Et presqu'en même temps. Clémentine m'entraîne par la main.

Accroupies, l'une à côté de l'autre, c'est à celle qui fera son pissou le plus loin. < Tu désignes la gagnante ! > me fait Estelle. Des mouchoirs en papier à la main, je regarde cet étonnant concours. A ce jeu c'est toujours Clémentine la grande gagnante. Je les torche. Nous rions de bon cœur. Estelle me tient la bite pour en diriger le jet. Elle s'amuse à faire gicler partout. Rires. Clémentine s'accroupit pour me sucer les dernières gouttes avant qu'Estelle ne fasse la même chose. Je les laisse se régaler. Nous voilà repartis. Je roule prudemment. Clémentine joue avec ma bite. Nous roulons dans la typique campagne Anglaise.

La circulation devient plus dense. Nous approchons de la capitale. Nous quittons cette portion d'autoroute pour Folkestone. Nous arrivons à l'embarcadère pour 11 h55. Je prends la file des voitures qui attendent le signal pour monter dans le bateau. Il y a beaucoup moins de monde qu'au début des vacances, à la fin du mois de juin. Voilà le signal. Et j'avance doucement. Un employé fixe les sangles aux roues de l'auto. Nous sortons pour aller sur le pont. Le grand bateau s'ébranle. C'est parti. Nous sommes entourés de gens qui, comme nous, rejoignent le continent. Principalement des couples seuls, et des séniors.

Estelle à ma gauche me tient le bras. Clémentine à ma droite me tient le bras. Nous regardons la terre d'Angleterre s'éloigner. La traversée dure environ 1 h30. Le soleil est haut dans le ciel et il fait chaud malgré une légère brise du large. Pas l'habitude. Au loin, nous voyons d'énormes bateaux. Des pétroliers et des tankers. C'est la route maritime la plus fréquentée au monde. Là-bas, la terre de France. Le port de Boulogne sur mer. L'embarcadère. Nous rejoignons la voiture. 14 h. Nous débarquons. Il y a un petit moment d'adaptation sans aucune difficulté. Je dois à nouveau rouler à droite. C'est toujours surprenant. Rires.

Nous évitons les grands axes routiers pour donner notre préférence aux routes nationales. Si tout va bien, la maison à 20 h. C'est notre arrêt pipi toutes les deux heures. Il fait chaud. C'est comme en plein mois de juillet. Nous n'avions plus l'habitude. Estelle téléphone à ses parents pour leur annoncer son retour en France. Nous la déposerons chez elle en soirée. Tout est ok. Sur mes recommandations, Estelle passera cette première nuit chez elle. Elle bosse dans l'entreprise familiale dès demain. 8 h. Ce n'est que demain, après le boulot, à 18 h30, qu'elle viendra nous rejoindre. La négociation fût âpre. Mais je l'ai convaincu.

Il est 19 h45 lorsque nous déposons Estelle près de chez elle. Je sors pour prendre sa valise et son grand sac à dos. Sachets. Elle se serre contre moi. < Je t'aime Julien ! Je viens demain. Je vous fais un courriel du bureau, demain ! > me fait elle. Bises. Nous la regardons s'éloigner. Nous avons tous les trois le cœur au fond des chaussures. C'est comme la fin d'une belle histoire. Nous rentrons. La propriété nous accueille dans le silence. Tout est propre. La végétation a un peu poussé, anarchique. Sympa. Clémentine se serre fort contre moi. < Je suis contente d'être de retour. C'est bien aussi d'être à la maison ! > murmure t-elle.

Nous vidons le coffre de nos valises et de nos sachets. En haut de l'escalier, sous le porche et l'auvent, il y a plein de paquets. Des flacons de confitures. Au moins une vingtaine. Nous entrons chez nous. Il y a l'odeur caractéristique des maisons solitaires. Nous ouvrons les volets et les fenêtres. < Comme je suis contente ! > me fait Clémentine tout en se précipitant dans mes bras. Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Je l'invite à monter sur mon dos. J'imite le hennissement du cheval. Rigolade. Nous parcourons toutes les pièces du ré de chaussée ainsi. Tout est resté comme nous l'avions laissé. Il faut simplement aérer.

Nous détestons laisser nos valises traîner dans l'entrée. Nous montons nos affaires à l'étage. Nous sommes morts de faim. Joie. Nous prenons une rapide douche. Avec la chaleur de la journée, dans la voiture, nous nous sentions moites. Hygiène et confort. Nous descendons. Il nous reste des légumes, des fruits, du pain et quelques conserves ramenés d'Edimbourg. Je fais le repas. Clémentine ouvre les paquets que nous avons trouvé en arrivant. Ce sont des conserves. Tomates, du confit d'ail et d'oignons. C'est Juliette. Dans le petit mot qu'elle a scotché sur le couvercle, elle nous explique. Tout vient de notre potager et du verger.

C'est une attention qui nous émeut beaucoup. Il y a des bocaux de confiture de prunes, de mirabelles et de la gelée de mûres. J'ai préparé des coquillettes avec une sauce au pistou. Il reste du fromage de Mull. Nous mangeons de bon appétit. Superbe. La nuit tombe vite. Pour la première fois depuis plus de deux mois, il fait vraiment nuit noire dès 21 h. C'est impressionnant. Nous prenons deux lampes torche. nous allons voir le potager après avoir rangé la voiture dans le garage. Il y a des légumes. Il reste plein de tomates encore vertes mais déjà énormes. D'énormes courgettes, des potirons gigantesques et des patates.

Nous faisons le tour de la propriété en nous tenant la main. Les bruits de la nuit. Le silence. Nous regardons les arbres fruitiers. Cet automne il y aura une profusion de noix. Il y en a déjà au sol. Elles sont grosses et délicieuses. Il y a des pommes, poires. Nous détestons gâcher et nous invitons toujours les gens que nous connaissons à venir cueillir un maximum de fruits. Super ! Cette année est exceptionnelle par la quantité et la qualité des fruits. Il fait très agréable de profiter de la douceur de la nuit. Nous restons assis en haut de l'escalier. Clémentine est serrée contre moi à me faire quantité de révélations et de confidences.

< Je me rends compte à quel point je peux me recentrer ici. Toutes ces folies vécues en Ecosse m'ont un peu égaré ! > dit elle. J'écoute en silence. < Je me retrouve. J'en ai la conscience aiguë. Je dois me resituer et reconstruire des trucs ! > rajoute t-elle. < Tu vas m'aider, hein ? > me demande t-elle encore en posant sa tête sur mon épaule. Nous restons ainsi un long moment. Clémentine m'entraîne par la main. Nous contournons l'angle de la maison pour monter les marches de la porte d'entrée. Bises. < Je suis vraiment contente de me retrouver enfin seule avec toi. Ça m'a parfois manqué. La promiscuité est dure ! > fait elle.

Il est 22 h30. Nous voilà couchés. Nous nous caressons. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles, comme nous aimons tant. Clémentine me murmure des secrets. Et j'écoute avec intérêt. Elle me confie les plaisirs ressentis et vécus en Ecosse. Les expériences nouvelles. Baiser avec un autre mec. Sucer des types. Même si elle doit se resituer par rapport à sa sexualité, ses attirances et ces expériences, Clémentine ne regrette rien. Super. < Tu as fait de moi une bourgeoise, une femme heureuse et une sacrée salope ! > fait elle. Nous rigolons comme des bossus.

Je bande comme le dernier des salauds quand j'écoute les confidences de mon adorable compagne. C'est toujours si émouvant. Je lui chuchote : < Tu avais vraiment besoin de moi pour devenir une "salope" ? >. < Oui ! Pour me réaliser ! > me répond t-elle. Nous nous mettons à nous bercer. Nous accélérons pour cesser et recommencer. Nous aimons tant faire durer. C'est sublime. Nous pourrions cesser, nous endormir excités. Nous sommes épuisés. La route, la voiture, les émotions, la joie d'être de retour. Je me retire doucement. Clémentine déteste qu'on éjacule en elle. C'est un bon "69". Nos orgasmes sont dithyrambiques. Dodo.

Bon retour à la maison à toutes les coquines qui font le bilan de toutes les aventures vicelardes de leurs vacances…

Julien - (Qui écoute toujours avec beaucoup d'attention et d'intérêt les doléances de Clémentine. Ses souhaits et ses désirs) -

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Au lit, le soir, nous baisons façon "classique"

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 13 Sep 2018 10:30:12

8) - Episode 223 -

Nous retrouvons tous nos repères

Hier matin, mercredi, il est presque huit heures, lorsque je suis tiré de mon sommeil par le souffle chaud sur mon visage. J'ouvre les yeux. Le sourire bienveillant de Clémentine. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. Elle se blottit fort. < Bonjour mon amour ! > ai je le temps de murmurer avant qu'elle ne me chevauche en riant. < Enfin seuls ! > fait elle. Après nos papouilles, nous nous précipitons jusqu'aux toilettes. Dehors, il fait beau. C'est comme en plein mois de juillet. Nous ouvrons les fenêtres de la cuisine. < En plus il fait déjà chaud ! > fait Clémentine en m'entraînant par la main. Bise.

Nous ouvrons les baies vitrées de la véranda. Je presse nos quatre oranges. Ce sont les dernières et ramenées d'Ecosse. Clémentine s'occupe du café. Je coupe les dernières tranches du pain ramené lui également de l'Ecosse. Je les fais griller. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette délicieuse odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Nous faisons le rapide programme de la journée. En priorité, il faudra faire des courses. Remplir le réfrigérateur. Du pain. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous traînons à table. Clémentine manifeste sa joie d'être de retour à la maison.

La vaisselle. Nous sortons. Il fait aussi chaud à 9 h du matin qu'en plein mois de juillet. Avec les couleurs de mi septembre. Nous courons d'un bon rythme. Depuis samedi dernier, cela fait trois jours et ce running nous manquait cruellement. Bien. Nous retrouvons notre circuit habituel. Nous descendons jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'au haras. Tout est sec. Nous traversons le petit pont de pierre et l'étroite route pour longer le ruisseau derrière le haras. La caravane de Mr Gérard. Nous remontons jusqu'à l'ancienne voie ferrée que nous longeons jusqu'au cairn. Nous revenons par les ruines du moulin.

Il est 10 h15 lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Nous passons au salon pour allumer l'ordinateur. Messages. Il y a le courriel de Lennie, la jeune Hollandaise qui nous envoie deux photos. Elle dans son jardin. Et elle dans sa chambre. Il y a le courriel de Juliette qui espère nous voir demain soir jeudi. Nous sommes invités pour 19 h30. Repas. Deux photos. Nous répondons en joignant deux clichés pris sur le ferry, hier, au départ de Folkestone. Il est presque 11 h. Nous montons. Tout en bavardant, nous vidons nos valises pour ranger. < Tout ce qu'on emmène et qu'on ne met pas ! > fait Clémentine.

Je monte sur la chaise pour ranger les valises vides sur le haut de l'armoire. Nous faisons les clowns devant le miroir. Bises. Tout est rangé. Nous descendons avec le linge sale. A la cave, dans la buanderie, Clémentine s'assoit sur la machine. Rires. < Il paraît que sur position "essorage" c'est jouissif ! > me fait elle en m'attirant contre elle, les cuisses largement écartées. Elle s'accroche à moi, passant ses jambes autour de ma taille et ses bras autour de mon cou. < Je t'aime ! > chuchote t-elle. J'aime ces instants d'émotion intense. Clémentine ne porte pas de culotte sous sa robe d'été. Je suis en short et chemisette.

Nous laissons tourner la machine. Nous passons par la porte de la cave pour aller au jardin. Dans la roseraie de Clémentine. Les Bertrand, nos voisins, ont fait du zèle car tout est propre. Nous irons leur rendre visite un de ces après-midi. 300 mètres. Les roses, les tulipes sont magnifiques. Par contre, le persil est monté si haut qu'il est impropre à la consommation. Toxique. Nous allons voir le potager. Nous ne manquerons pas de tomates jusqu'au milieu de l'automne. Il y a des choux magnifiques. Je ramasse un gigantesque potiron qui doit bien peser 10 kg. Une fois découpé, placé au congélateur, que de gratins assurés.

L'entreprise paysagiste intervient lundi prochain, le 17 septembre. Il y a du boulot. Il faut tailler, élaguer, et tondre. Pelouses. Clémentine ramasse les noix qui jonchent le sol sous un des deux noyers. Cette année, l'abondance de fruits est stupéfiante. Très peu de vers. Le printemps et l'été étaient très peu humides. Nous rentrons. La faim se fait ressentir. Un gratin de potiron. Il reste des petits morceaux de gruyère de Comté, de Roquefort et de Parmesan que j'ai fait décongeler ce matin. C'est parfait. Clémentine s'occupe de la salade de tomate. Je fais cuire les morceaux de potiron avant d'en disposer la purée dans le plat.

Je recouvre de gruyère et de Parmesan râpé. Quelques dés de Roquefort, un œuf mélangé à la ciboulette, à l'ail et à l'oignon. Je mets au four. Clémentine a mis la table. Je l'entraîne au salon pour la faire tomber dans le canapé. Le contact froid du cuir. Je pose l'épais coussin de velours au sol pour m'y mettre à genoux. Me voilà avec le visage entre les cuisses de ma compagne. Elle me tient par les oreilles comme par crainte. Je fouille les plis et le replis des lèvres charnues de son sexe avec ma langue. La douche est trop récente. Il n'y a encore ni goût ni odeur. Si ce n'est celui de Roge Cavaillès. La cyprine s'écoule rapidement.

J'entends les gémissements de Clémentine. Je sens les premiers frissons puis le premier spasme lorsque je décalotte le clito. Il faut être vigilant. Pas d'orgasme prématuré. Nous irons faire des courses cet après-midi. Clémentine désire rester excitée. J'adore lorsqu'elle me repousse délicatement, que je résiste, qu'elle lutte contre le plaisir. Nous retrouvons tous nos réflexes. La sonnerie du four. Je cesse. Clémentine reprend ses esprits en me tendant les mains. Je l'aide à se relever. Le cuir humide. Je montre la trace de ses fesses sur le cuir noir du canapé. Nous rigolons comme des bossus en nous précipitant à la cuisine.

Avec le gratin de potiron il y a une omelette. Il fallait terminer les œufs ramenés d'Ecosse. Le repas est simple mais délicieux. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Nos coupes glacées en dessert. Nous voilà bien repus. Soudain, le téléphone. Assise sur mes genoux, Clémentine bavarde avec Estelle qui est pressée de nous revoir. Déjà ! Sympa. J'entends la négociation. Clémentine me tend l'appareil. Je tente de raisonner Estelle. Ses parents sont contents de son retour. Elle se doit de leur consacrer un peu de son temps et de sa présence. Estelle écoute en prenant conscience de cette évidence.

Je propose qu'elle vienne nous rejoindre samedi pour passer le Week-end avec nous, revenir les soirs de la semaine prochaine. Après quelques palabres, Estelle accepte cette situation normale. Elle vit chez ses parents qui sont restés un mois sans la voir. Je promets de lui faire un courriel tous les matins. La vaisselle. Je plonge. Clémentine essuie. Nous rangeons la cuisine. Bien. Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine me fait toucher sa chatte humide. Nous descendons pour sortir la voiture du garage. Il est 14 h15. Nous voilà en toute, sous le soleil, pour la ville voisine. 12 km.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Nous évoquons l'Ecosse. Et cette fois, Clémentine n'est pas nostalgique. La certitude d'y retourner. La rentrée universitaire en prévision. La passion pour ses études. Tout ce qui fait notre vie à deux. Il fait chaud. Nous roulons avec les fenêtres ouvertes. Nous détestons la climatisation. Et nous arrivons à la zone commerciale. Il y a peu de monde et peu de voitures sur le parking. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons concernés. Marchant devant moi, elle dépose les achats au fur et à mesure dans le fond du charriot. Nous tâchons de ne rien oublier. Bien.

Nous faisons provisions de fromages. Roquefort, Morbier, Bleu d'Auvergne, Parmesan et surtout gruyère de Comté. Il en faut. Des œufs, de la crème fraîche, du beurre et des yaourts. Il fait agréablement frais dans la grande surface. Nous en profitons. Clémentine me chuchote : < On se paie un "plan" ? >. Je m'empresse de répondre : < Mais avec plaisir ! Je sécurise ! >. Joie. Elle m'entraîne au rayon culturel. Dans les rayons des bouquins. Il y a très peu de gens. Et tout le monde est au rayon scolaire. C'est mercredi, les mamans sont avec leurs gamins, liste à la main, à chercher ce qu'il faut pour l'école. Nous restons à l'écart.

Il ne se présente aucune opportunité d'exhibe. Clémentine qui aimerait bien se "défouler" un peu, en ressent de la frustration. Elle m'entraîne aux rayons des vêtements. Là non plus. Pas l'ombre d'un homme seul. Il faut se faire une raison. Nous flânons. Nous sommes en pleine semaine, les vacances sont bien finies, les gens sont au boulot. Nous passons en caisse. Peu de gens. Nous faisons un petit tour dans la galerie commerciale. Il y a parfois des messieurs seuls dans le salon de thé ou la cafétéria. Hélas, là non plus. Quelques rares familles. C'est tout. Nous retournons à la voiture. Je mets les produits frais dans la glacière.

Clémentine, pugnace et obstinée, me propose un petit tour à la jardinerie puis à la Hall aux chaussures. Il y a aussi Décathlon. Autant d'endroits qui peuvent offrir quelques opportunités d'exhibes discrètes à une jeune fille déterminée et passionnée. Rire. < Pas la queue d'une bite ! > lance Clémentine dont c'est la nouvelle expression préférée. Nous rigolons comme des bossus. Nous traînons dans la jardinerie. Là, il est si facile et sans grand risque de nous tripoter discrètement. Dans le rayon animalier. Nous admirons les mainates, les perroquets et autres gros oiseaux exotiques. Nous traînons ainsi comme des blaireaux. 18 h.

Nous retournons à la voiture. J'ai acheté quatre paires d'épais gants de protection pour le jardin. Quelques paquets de semis. Clémentine me demande de faire un crochet par l'université. Quelques bornes. Les étudiants du premier cycle ont déjà cours. Il est 19 h et il n'y a évidemment plus personne. Clémentine me montre les bâtiments où elle préparera son Doctorat. Super. Il est 19 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Nous rangeons nos courses. Nous attendons la fraîcheur du crépuscule. Joie. Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Le téléphone. C'est Estelle. Il faut la raisonner une nouvelle fois. Je le fais.

Je prépare des filets de haddock fumés que je fais rissoler à la poêle. Accompagnés de riz complet. Clémentine fait une salade. Nous nous occupons ainsi en évoquant le cas Estelle et son comportement un peu immature sur ce coup là. Nous comprenons. Nous avons quand même passé près de 40 jours ensemble. Tout le temps. Du matin au soir. Nous lui ferons un mail demain. Nous mangeons de bon appétit. La nuit tombe vite. Il fait noir dès 21 h. La vaisselle. Clémentine plonge. J'essuie. Bavardages. Nous allons encore un peu dans le jardin. Enfin un peu de fraîcheur. Mais pas question de s'asseoir. Humidité. Pas de sweats.

Il est 22 h. La fatigue se fait sentir. Nous passons à la cave pour récupérer le linge sec qui a séché dehors. Tout est déjà propre. La salle de bain. Les toilettes où je me régale des dernières gouttelettes de Clémentine. Elle fait de même. Ça nous excite fort. Au lit, après un "69" goûteux, Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. J'écoute les étonnantes révélations que me fait Clémentine. Le souvenir de s'être fait baisée par Wong, d'avoir sucé des mecs. A présent, tout cela est assumé et restera une source d'inspiration. Un "déclencheur" lors de nos ébats. "69". Orgasme. Dodo…

Bon retour dans le quotidien à toutes les coquines qui gardent de délicieux souvenirs de leurs cochonneries de vacances…

Julien - (Qui se réjouit déjà des choses à venir. Clémentine semble ravie de s'encanailler toujours un peu plus) -

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Nous retrouvons Juliette et le haras avec joie

Messagepar Oncle-Julien » Ven 14 Sep 2018 10:28:00

8) - Episode 224 -

Une agréable journée et une bonne soirée avec Juliette

Hier matin, jeudi, je suis tiré de mon sommeil par de légers mouvements du matelas et un tout léger froissement des draps. J'ouvre les yeux. Clémentine, couchée sur le ventre est entrain de se masturber. Elle cesse aussitôt car me sachant réveillé. < J'ai fait un rêve érotique ! > me fait elle comme pour s'excuser et en se blottissant contre moi. Elle est adorable comme ça. Je lui dis : < Viens, tu me racontes en mangeant ! >. Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Je goûte son sexe. Miam. Elle pourrait jouir. Soyons raisonnable. Il est 7 h30. Il fait beau. Nous descendons à la cuisine à toute vitesse en nous tenant.

Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous ouvrons la fenêtre. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Clémentine me raconte la nature de son rêve érotique. Il y est question de Wong, de sa petite bite toute lisse et de ses saveurs. J'écoute avec beaucoup d'intérêt car les rêves de ma compagne sont toujours très précis. Elle sait utiliser les bonnes formules. Nous rions de bon cœur. Le sexe de Wong laisse à ma compagne les plus agréables souvenirs. Et le meilleur qu'elle ait goûté.

Nous rigolons comme des bossus lorsque je lui dis que pour les fêtes de fin d'année, à Edimbourg, son cadeau l'y attend déjà. La vaisselle. Nous voilà dehors. Il fait moins chaud que hier mais très doux. Nous courons d'un bon rythme. C'est un bonheur. C'est notre circuit habituel. Il y a quelques nuages dans le ciel. Il est 9 h30 lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Clémentine porte sa robe d'été et ses espadrilles à cordelettes. Je suis en short, T-shirt et espadrilles. Nous nous serrons fort. Nous voilà au salon et assis devant l'ordinateur. Que des surprises. Il y a le message d'Estelle qui nous écrit depuis le bureau.

Il y a surtout le message de Li-Yang et de Wong. < Mon rêve était prémonitoire ! > me dit Clémentine. Nous rions de bon cœur. Il y a le message de Julie qui a repris ses études depuis lundi. Elle nous raconte sa saison. Serveuse chez sa tante au restau. Nous répondons à ces courriels en y joignant deux photos que nous prenons à l'instant. Des selfies avec poses automatiques. Il est déjà 10 h30. Nous allons au jardin. Les nuages sont un peu plus nombreux. Clémentine porte son large chapeau de paille. Nous allons dans la petite cabane au fond pour chercher quelques outils. Clémentine, armée de son sécateur, va à sa roseraie.

Avec un couteau je retire les mauvaises herbes dans le potager. Ces occupations procurent un bien être indéfinissable. Sérénité. Parfois, l'un rejoint l'autre pour quelques bisous. Il est midi. Clémentine vient me rejoindre pour m'entraîner dans la roseraie. Tout est propre. Les jardinières de gauche sont emplies de fleurs odorantes plus belles les unes que les autres. C'est superbe. Nous retournons au potager pour y récupérer des tomates et des courgettes. Morts de faim, nous nous précipitons à l'intérieur. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare un gratin de courgettes accompagné de crevettes poêlées aux champignons. Bien.

Tout est au four. J'entraîne Clémentine au salon. Je la fais tomber dans le canapé. Elle en adore l'agréable contact froid du cuir. Je suis à genoux sur l'épais coussin, mon visage entre ses cuisses. Clémentine adore mes initiatives. Elle me tient les oreilles. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe humide et chaud. J'ai plein de poils sur la langue. J'adore tant ça. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine me chuchote : < Zozote moi, j'aime quand tu as un cheveux sur la langue ! >. Joie. J'apprécie récupérer le jus de cramouille qui s'écoule dans la raie culière pendant que je décalotte le clitoris du bout des lèvres.

La sonnerie du four. Je cesse. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se redresser. Nous nous précipitons à la cuisine. Faim. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant l'Ecosse, Wong, le rêve érotique, et notre programme d'aujourd'hui. Sympa. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine me fait toucher son sexe trempée. Je lèche mes doigts. Il est 14 h. Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Nous hésitons entre baiser ou sortir. Je propose d'être raisonnable et d'entretenir notre excitation pout le reste de la journée. Nous redescendons en riant beaucoup.

Je récupère le paquet cadeau. C'est le gros album photo que nous avons ramené d'Ecosse. Il est destiné à nos chers voisins. Nous traversons le jardin. Il y a un peu plus de 300 mètres qui séparent notre propriété de celle des Bertrand. C'est très bien. Le ciel semble se couvrir car les séquences d'ensoleillement se font plus rares. Nous voilà devant la grande maison. Le silence. Madame Bertrand est dans le jardin. Nous nous saluons. Monsieur Bertrand arrive à son tour. C'est un couple de sexagénaires. Nous sommes invités à prendre le thé. Madame Bertrand défait l'emballage du cadeau pendant que son mari raconte leur été.

Ils découvrent le grand album avec plaisir. Les photos en noir et blanc sont somptueuses. Plus de 200 pages remarquables. Nous restons une petite demi heure en les remerciant pour leurs visites régulières à la propriété durant notre absence. Super. Nous les quittons sous un ciel devenu gris. Nous restons encore un peu dans le jardin pour y ramasser des noix. Il y en a plein. Nous remplissons deux grands paniers en peu de temps. Nous rentrons. Je prépare la tarte aux pommes pour ce soir. Dessert. La boule de pâte que j'ai sorti du congélateur est bien molle. Clémentine épluche les pommes que je découpe en demi lunes.

Je mélange un jaune d'œuf, de la crème fraîche avec du sucre roux, des graines de sésame grillées. Je décortique des noix. Clémentine dispose les quartiers de pommes sur la pâte étalée. J'y verse le mélange. Clémentine y dépose de belles amandes. Quelques rondelles de bananes. Je mets au four. Clémentine m'entraîne dans l'atelier. C'est notre première visite dans la pièce. Il y a ces délicieuses fragrances. Ces parfums d'huiles de lin, d'huiles d'œillette que je fais cuire au bain-marie en septembre. J'y rajoute de l'ambre dissous ce qui m'évite de vernir les tableaux. Avec ce médium ils sont vernis dans toute leur épaisseur.

Je lèche le croupion de Clémentine une nouvelle fois. Il y a de quoi me régaler. Il est 17 h et les odeurs de sa journée de fille. Clémentine se pâme de plaisir sur le vieux canapé de l'atelier. Elle gémit de bonheur. Parfois elle me murmure des fantasmes. Je la fais mettre à quatre pattes pour lui lécher le cul. Mélange de cyprine, de sueur et de jus de muqueuses. Je m'en régale. La sonnerie du four. J'aide Clémentine à se redresser. Elle est ivre de plaisir. Nous nous précipitons à la cuisine. Tarte. Odeur. Je sors la tarte du four. Elle est magnifique. Caramélisée juste ce qu'il faut. Nous avons la folle envie d'y goûter. Résistons !

Dehors, le ciel est devenu d'un gris uniforme. Pourtant, il ne présente aucune menace de pluie. Nous irons au haras à pieds. Nous montons nous changer. Clémentine met une de ses jupes plissées de velours carmin, sa couleur fétiche. Un sweat noir. Des souliers de ville à talons plats. Le sol est sec. Je porte un pantalon de lin beige, un sweat et des mocassins marrons. Bien. La tarte refroidie sur le rebord de la fenêtre. Je la mets dans le grand Tupperware. Il faudra la porter bien à plat malgré tout. Nous voilà en route. Il est 19 h. Nous descendons la rivière. Dans le petit sac à dos, des vêtements de change. Le parapluie.

Nous avons prévu nos lampes torches pour le retour dans la nuit. Il y a trois petits kilomètres le long de la rivière. Il fait doux. Nous arrivons au haras. Clémentine porte le cadeau pour Juliette dans un grand sachet. Nous arrivons dans la cour. Personne. Il y a deux voitures garées. Juliette nous voit arriver depuis son balcon. < Coucou ! Je descends ! > fait elle en disparaissant. Elle vient nous rejoindre. Nous nous serrons la main. Elle nous débarrasse de nos paquets. Nous la suivons dans l'escalier. Bien. Nous sommes heureux de nous revoir. Juliette est belle comme jamais. Dans l'épanouissement de ses 42 ans. Splendide. Bises.

Il est 19 h30. Juliette déballe son cadeau. C'est le vrai pull Shetland que nous avons ramené d'Ecosse. Et elle veut l'essayer. C'est un pull marin, "femme", bleu nuit, avec des boutons sur l'épaule droite. Quatre boutons taillés dans de la pierre bleue. En laine des Shetland, il est garanti 10 ans avec un lavage à l'eau tiède et sans chlore. Juliette le porte. Il lui va à ravir. Belle. Il se porte tant avec une jupe qu'avec un pantalon. Juliette est vêtue d'une jupe évasée qui lui arrive au dessus du genoux. Elle le garde. Pendant que la tarte au thon termine sa cuisson au four, Juliette nous invite à visiter les nouvelles écuries. Joie.

Nous descendons. Nous traversons la cour. Durant l'été, monsieur Gérard a tout refait. Les peintures, les lasures. C'est super. Il y a déjà une quinzaine de chevaux en pension. Il y en aura 80 au début novembre. Juliette nous raconte cela avec passion. < Bonsoir ! >. C'est la voix de monsieur Gérard. Il est visiblement très heureux de nous revoir lui aussi. Nous nous saluons. Gérard, palefrenier ici depuis 18 ans, est un homme de 65 ans. Robuste, petit, et portant ses longs cheveux gris en catogan. Nous bavardons. Nous apprenons qu'il va prendre sa retraite début octobre. Mais qu'il viendra souvent voir si tout va bien.

Très rapidement Gérard s'adresse plus particulièrement à Clémentine. Ils bavardent en marchant derrière Juliette et moi. Bien. Nous sommes invités à son anniversaire le samedi 22 septembre, ici même. Pour fêter ses 66 ans. Nous promettons d'êtres là. Nous laissons le palefrenier à sa tâche pour suivre Juliette. Le repas est délicieux. Nous bavardons. Nous racontons l'Ecosse. Juliette nous parle de ses vacances à Sartène, chez elle, en Corse. La soirée se déroule ainsi, dans la joie de se retrouver. Bien. Nous l'invitons à venir manger à la maison samedi soir pour lui montrer les photos de l'Ecosse. Juliette est toute contente. Joie.

Juliette nous avoue son inquiétude quand au départ de Gérard. < Il faisait le boulot de deux bonhommes ! Et bien ! > dit elle. Juliette va organiser quelques entretiens d'embauche. Il faudra bien remplacer monsieur Gérard. Un homme capable, bosseur. Nous sentons bien l'embarras qui l'anime. Surtout avant le début de la saison des pensions de chevaux. Ce ne sera pas simple. Il est 22 h30. Juliette insiste pour nous ramener en voiture. < Elle n'est pas encore au garage ! Et ça me fait plaisir ! > dit elle. C'est une grosse berline Allemande de la même marque que la mienne. Je suis assis à droite. Clémentine est derrière. Sympa.

Nous bavardons encore un peu devant la propriété. Nous évoquons un peu de nos frasques sexuelles en Ecosse. Wong. Li-Yang. Juliette nous raconte un peu des siennes. Une rencontre en Corse avec un bel Anglais marié mais "Tireur d'élite". Super coup ! Il est 23 h. Nous échangeons un dernier coucou de la main en regardant disparaître la voiture. Nous sommes épuisés. Rentrons. Au lit, nous tentons bien quelques "trucs" plutôt sympathiques. Le léchage de minou est mon second dessert. Et c'est délicieux. La pipe est celui de Clémentine. Nous baisons. Sans réelle conviction. Nous remettons ça demain. Nous nous endormons. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui trouvent plaisir à revoir les anciennes connaissances. Les choses qui s'annoncent…

Julien - (Très heureux d'avoir revu Juliette. L'automne s'annonce sous les meilleures auspices) -

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C'était avant tout des gens charmants. Très gentils, souriants et toujours accueillants. Comme l'immense majorité des Asiatiques. Nous les reverrons entre Noël et nouvel An. A Edimbourg. Réjouissances en perspective...
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Dans les chiottes du restaurant

Messagepar Oncle-Julien » Sam 15 Sep 2018 11:19:43

8) - Episode 225 -

Quelques aveux émouvants et excitants de Clémentine

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous partout. Sur le front, sur les joues et même le bout du nez. Je suis toujours ému par cette attention charmante et adorable. Clémentine ne peut pas rester éveillée seule très longtemps. Je la serre contre moi pour lui chuchoter des douceurs. Nous nous offrons des papouilles en nous murmurant des "Je j'aime". Hélas, l'impérieux besoin de pisser nous oblige à mettre un terme à nos effusions de tendresse par son prosaïsme. Debout ! Nous nous précipitons aux chiottes pour nous livrer à notre rituel matinal. Il est 7 h30. Dehors le ciel est voilé mais lumineux.

Morts de faim nous dévalons à toute vitesse l'escalier en spirale pour nous rendre à la cuisine. Il fait plutôt doux et agréable. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous nous embrassons. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous goûtons une des confitures préparées et offertes par Juliette. Dans chacun des bocaux, Juliette a dissimulé une amande. Celui qui la trouve peut exiger un gage à l'autre. Un gage érotique de préférence, bien évidemment. Cette idée nous amuse.

La vaisselle. Nous sortons. Il y a une douceur très agréable. Nous nous mettons à courir d'une bonne foulée. Circuit habituel. Il est neuf heures trente lorsque nous revenons pour prendre notre douche. Nous allons au salon pour y allumer l'ordinateur. Le message d'Estelle qui nous raconte ses journées au bureau de l'entreprise familiale, ses soirées consacrées à ses parents. Il y a le message de mon oncle d'Edimbourg qui nous rappelle que nous sommes déjà attendus pour les fêtes de fin d'année. Nous répondons en joignant deux photos prises à l'instant. Clémentine porte sa robe d'été. Moi je suis en short et chemisette.

Clémentine se rend sur le site de l'université. Il y a de nouvelles informations. La création d'un journal universitaire en ligne. Je la laisse pour me rendre à la cuisine. Je prépare les ingrédients pour le repas de midi. Clémentine me rejoint. Des bisous. Elle va au jardin. Je vais dans l'atelier. Je prépare huit toiles de format F6, (41 x 33 cm) que je vais enduire de Gesso blanc. Ces toiles ont été encollées en juin. Elle sont donc parfaitement sèches. Ce qui permet une enduction de grande qualité. Bien. Je mets ma blouse blanche de pharmacien. Je pose les toiles sur la grande table, bien à plat. J'ouvre le pot de Gesso Talens.

A l'aide d'un spalter, large pinceau à poils de porc, je procède à l'enduction. C'est une besogne très rapide et des plus sympas. Lorsque j'arrive à la huitième toile, la première est déjà sèche et je peux appliquer la seconde couche. Trois sont préférables. Clémentine vient me rejoindre. < Je m'ai coupé ! > me fait elle en me montrant son doigt qui saigne un tout petit peu. Rires. J'ai terminé mon enduction. J'entraîne Clémentine à l'étage. L'armoire à pharmacie est dans la salle de bain. Elle tient le doigt. Je découpe un sparadrap que j'enroule autour de son doigt. J'y fais des bisous. Elle se serre. < Merci Docteur ! > me fait elle.

Il est un peu plus de midi. Clémentine s'occupe de la salade. Les belles tomates et le beau choux qu'elle a ramené du jardin. Je fais cuire les coquillettes complètes et bio. Je concocte une sauce au Roquefort. Clémentine évoque sa rentrée prochaine. Dès lundi, elle se remet dans le bain. Une préparation psychologique. Nous serons à nouveau tous deux dans l'atelier. Boulot. J'égoutte les coquillettes avant de les verser dans le plat. Je saupoudre de Parmesan grossièrement râpé. Jus d'ail. Et au four. La table est mise. Il n'y aura qu'à remuer les salades. Clémentine m'entraîne au salon. En me faisant basculer dans le canapé.

< Je n'ai pas payé la consultation Docteur ! > me fait elle en me montrant son doigt. Et la voilà à genoux sur l'épais coussin. J'ai la braguette ouverte. Clémentine, avec une certaine virtuosité, me sort le sexe. Il est mou. C'est donc plus facile. Simple. Elle a ses cheveux noués en une longue natte qui lui arrive presque au milieu du dos. Je caresse sa tête. Elle me sourit. Belle. Tout en me fixant, elle baisse son visage, fait un mouvement de tête pour prendre ma bite en bouche. C'est merveilleux. Joie. Sous l'effet de l'indicible caresse, je me sens fondre. Je bande mou. J'essaie de garder la bite molle en pensant à autre chose.

Je tiens Clémentine par sa natte et au plus court, mon autre main sous son menton pour y exercer de légères pressions. Bien. Je bande rapidement comme un priapique en phase terminale. Je suis très juteux. Je vois du foutre suinter au coin des lèvres. Clémentine, les joues creusées par l'effort de succion pousse de tous petits gloussements de plaisir tout en tentant de déglutir. L'abondance de mes sécrétions l'oblige à sucer du bout des lèvres pour pouvoir avaler les montées de tout le liquide séminal. Clémentine ouvre les yeux. Son air souriant, son expression ravie, participent d'une excitation divine. Et je lui caresse la tête.

La sonnerie du four. Je la repousse délicatement. Il y a du foutre épais et gluant qui relie sa bouche à ma queue turgescente. Je me lève. Je la tiens par sa natte comme par une laisse. Je la force à se relever pour l'entraîner à la cuisine. Morts de faim. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. Nous irons à ma galerie vide et déserte. Sympa. Distante d'environ 45 km, la petite cité de caractère, connaît une affluence touristique variable en fonction des saisons. Super. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous restons vêtus légers. Il fait gris mais sans menace. Et nous avons d'autres habits.

De quoi nous changer après les travaux de nettoyage de la galerie. Ce soir nous allons manger au restaurant de l'étang. Julie. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Se touche un peu. Se penche souvent pour me sucer. Nous bavardons. Nous arrivons à la petite cité de caractère. La galerie est fermée, la grille métallique tirée. Il y a du monde sur la place. Bien. Il y a une odeur de beurre rance si caractéristique à l'intérieur des vieilles maisons de pierres aux poutres et planchers de bois. Tout est déjà soigneusement rangé. Mon oncle, en fermant il y a une semaine a fait le maximum. Juste un peu de poussière.

Clémentine s'occupe des carreaux et de la vitrine. Je passe l'aspirateur puis la serpillère. Nous faisons plein de pauses bisous. Discrètement, je lui montre ma bite, toujours le dos tourné à la vitrine. Elle s'accroupit souvent pour une très rapide succion. Je l'entraîne parfois derrière, au lavabo, pour la trousser et frotter mon sexe entre ses cuisses, contre le sien. C'est sublime. Nous terminons en passant la cireuse. Une vieille Dufoy des années 70 qui fonctionne très bien. L'authentique cireuse Dufoy Il est 17 h30 lorsque tout est terminé. La galerie restera vide jusqu'en juin de l'année prochaine. Nous nous changeons. Joie.

Nous flânons un peu sur la place. Nous allons saluer quelques commerçants et artisans que je connais depuis très longtemps. Nous bavardons un peu avec chacun. Ils évoquent la saison, les bonnes affaires, quelques amusantes anecdotes touristiques. Il est rapidement 19 h. Nous retournons à la voiture. Clémentine porte sa jupe kilt à carreaux rouges, chemisier et le pull fin. Dans l'auto elle met ses souliers noirs, fermés et à talons hauts. Je suis en pantalon de lin crème, chemise claire, mocassins. Nous sommes tous les deux considérablement excités. J'ai ma main droite entre les cuisses de Clémentine. Elle tient ma bite.

Il y a une vingtaine de kilomètres jusqu'aux abords de la ville qu'il faut traverser pour aller au restaurant de l'étang au dehors. Il fait presque nuit. Le ciel est resté gris toute la journée. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Nous avons faim. Nous faisons le tour du petit étang. Main dans la main, à nous donner nos impressions. Il est 20 h et notre table est réservée. Nous entrons. Il y a des bougies sur toutes les tables. C'est le seul éclairage avec les lumignons discrets accrochés aux murs. Julie contourne le comptoir pour venir nous accueillir. Elle ne peut réfréner sa joie de nous voir. Elle est belle et elle a changé.

Deux mois et demi sans la voir. Cette jeune fille de 20 ans s'est épanouie à une grande vitesse. Nous nous faisons des bises. Nous la suivons. Notre table est à l'écart, près de l'escalier qui descend aux toilettes et d'un grand buffet à l'ancienne. Super. Il y a des clients attablés. Des couples de tous âges. Julie n'a pas trop de temps à nous consacrer. Elle nous raconte sa saison. Elle a passé l'été ici, à faire la serveuse. Sa rentrée universitaire a eu lieu lundi dernier. Dans deux ans son "Master" de lettres. Elle prend la commande. Nous l'invitons à venir manger à la maison mercredi prochain, en soirée, c'est sa journée de congé.

La tante à Julie, la patronne de l'établissement, nous salue. Elles sont deux à servir ce soir. Il faut donc redoubler de prudence. Par des regards appuyés, que nous échangeons souvent, Julie semble vouloir nous faire comprendre quelque chose. Et je sais. Je lui montre l'escalier en pointant plusieurs fois mon index. Je le fais discrètement. Elle me fait un léger signe de tête. Super. Je me lève. Je descends. J'entre dans les toilettes homme. Je laisse la porte entrouverte. Je sors ma queue. Je me masturbe. Un bruit de pas furtif et rapide dans les escaliers. Je me penche pour regarder, tourné vers le mur juste au dessus de l'urinoir.

Julie entre dans les chiottes. Elle me fait un sourire qui illumine tout l'endroit. Comme elle est belle et radieuse. Silencieuse. < Il y a eu deux ou trois pervers cet été que j'ai surpris là, comme vous, mais sans notre connivence ! > me fait elle soudain. Je me tourne franchement vers elle. Je tiens ma queue que j'agite en faisant tournoyer. Elle regarde avec plein d'admiration. < Elle m'a manqué ! > me fait elle en éclatant de rire. Je lui dis : < Et tu veux t'amuser avec un de ces jours ? >. Un silence. Il faut qu'elle remonte. Il y a du travail. < Si Clémentine est d'accord, pourquoi pas ! > lance t-elle avant filer à toute vitesse.

Je remonte à mon tour. Je raconte ce qui s'est passé à Clémentine qui se contente de murmurer : < J'ai envie de te sucer ! > L'addition. J'offre le paquet à Julie. L'album photo que nous avons ramené d'Ecosse à son intention. Elle est éperdue de joie. Reconnaissante, elle nous raccompagne jusqu'au dehors. Elle nous fait la bise. Clémentine lui dit : < Je suis d'accord ! >. Rire. Elle fait évidemment allusion à la pipe que j'ai proposé à la jeune fille. Julie ne répond pas. Elle se contente de baisser les yeux. Nous la laissons pour rentrer. Il est déjà 23 h lorsque nous arrivons à la maison. Clémentine a de la jute autour de la bouche.

Après la salle de bain et les toilettes, nous allons nous coucher. Clémentine m'attire immédiatement sur elle. Elle est trempée. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles comme nous aimons à le rester. Clémentine se serre fort. Sa bouche à mon oreille me livre les plus étonnantes révélations. < Tu seras hyper salaud avec Julie, hein, promis ? > dit elle. Nous bougeons parfois pour nous bercer. Nous sommes épuisés. Nous détestons l'orgasme bâclé, rapide et de circonstance. Comme souvent, restant l'un dans l'autre, nous glissons sur le côté avant que ma queue molle et gluante ne sorte. Le dodo…

Bonne visite chez votre serveuse préférée, un peu vicieuse et complice, à toutes les coquines dont le mec est bien salaud…

Julien - (Qui aime rendre service aux jeunes filles délurées, majeures, délicieusement introverties et un peu timides) -

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Oh, mais tu peux déjà me contacter par messagerie privée ici. Elle est performante et je te réponds dans la journée. Alors que sur Fesse Bouc, je n'y vais pas très souvent, ça manque de cul !
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L'une me regarde pisser, l'autre me suce...

Messagepar Oncle-Julien » Dim 16 Sep 2018 11:15:18

8) - Episode 226 -

Une journée pleine d'agréables surprises

Hier matin, samedi, nous nous réveillons ensemble. Il y a les pieds de Clémentine contre les miens. La fraîcheur de l'automne. Dès les premières fraîcheurs, Clémentine a les extrémités froides. Les fesses, les seins et les pieds. J'ai le rôle de la bouillotte. Il est à peine 7 h30. Les papouilles. Nous nous levons pour nous précipiter aux toilettes. Nos rituels pisseux. C'est si amusant. Nous dévalons l'escalier à toute vitesse poussés par une faim de loup. Dehors, il fait clair. Le ciel est d'un bleu pâle et régulier. Nous avons revêtu nos tenues de jogging. Je presse nos quatre dernières oranges. Clémentine s'occupe du café. Tout va vite.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me fait part d'un ressenti : < J'aime vivre seule avec toi. Je dois prendre de l'âge ! >. Nous en rions de bon cœur. Je crois qu'après avoir passé quarante jours à trois, même en Ecosse, ça doit saturer un peu. Mais je n'ai pas à m'en plaindre. < J'aime me retrouver seule avec toi. Je t'aime. En ce moment, je trouve ça tellement plus agréable ! > rajoute t-elle encore. Je rassure ma compagne. Je comprends parfaitement ce besoin. Je dis : < Tu es vieille maintenant. Tu as 21 ans ! > Rigolade.

La vaisselle. Nous sortons pour courir dans la fraîcheur matinale. Il faut très rapidement accélérer afin de s'échauffer un peu. C'est notre circuit habituel. Le sol est très sec. Il est donc très agréable de préférer courir dans l'herbe plutôt que les chemins. Il est 9 h30 lorsque nous sommes de retour. La douche. Nous nous habillons. Clémentine a une de ses jupes évasées, carmin. Un pull noir de coton fin. Des souliers noirs de ville à talons plats. Sur sa demande, je porte un pantalon en lin, chemise claire. Nous découvrons nos deux messages sur l'ordinateur. Celui d'Estelle qui nous rejoint en fin d'après-midi. Et celui de Juliette.

Nous répondons en joignant deux photos prises à l'instant. Juliette confirme sa venue ce soir et semble s'en réjouir. Superbe. Estelle viendra vers 18 h. Elle insiste pour s'occuper du repas. Et toute seule. Elle a pris goût à la préparation depuis l'Ecosse. Nous lui répondons en lui précisant que nous aurons tout préparé sur la table de la cuisine et que nous serons là pour 18 h30. Pas acquis de conscience et avant d'éteindre l'ordi, Clémentine se rend sur le site de l'Université. Le nouveau journal en ligne. Il est 10 h30. Nous voilà en route pour le marché au bourg voisin. Nous nous réjouissons. Presque trois mois ont déjà passé.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Je gare la voiture. Il y a beaucoup de monde. Je prends le panier. Sac. Sur la demande de ma compagne, je garde ma braguette discrètement ouverte. Et elle a laissé sa culotte dans le vide poche. Il fait beau. Presque chaud. Nous flânons un peu entre les allées. Demain, ici, au bourg, c'est le jour du vide greniers. Super. Nous viendrons peut-être y faire un petit saut. Nous faisons provision de nos fromages de terroir préférés en grande quantité. Nous bavardons un peu avec l'artisan fromager. Yaourts, crème fraîche, beurre, fromage blanc, et sans oublier les œufs frais.

Il nous faut des oranges. Seuls fruits qui ne poussent pas dans notre verger. Nous en prenons pour la semaine. Et beaucoup. Les sacs sont lourds. Je les porte. Nous voilà de retour à la voiture. Pas besoin d'aller au supermarché. Nous avons déjà tout. Il est presque midi lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons nos courses. Clémentine se blottie souvent contre moi. Ce besoin de tendresse et d'affection m'émeut toujours profondément. En cessant toute chose, je la prends toujours très fort. Il est important d'être à l'écoute. Ne pas le faire c'est souvent passer à côté de choses importantes. Nous nous berçons. Joie.

Clémentine s'occupe des salades. Je prépare un coulis de courgettes, d'aubergines et de champignons que je fais rissoler. Sel. En accompagnement je fais du millet doré qui gonfle très vite dans l'eau bouillante. Nous sommes méthodiques. Et organisés. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Clémentine propose une virée à bicyclette. Il faut profiter de cette super météo. Nous traînons un peu à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Sur la table, je prépare quelques ingrédients bien précis. Clémentine fait la liste nécessaire à l'intention d'Estelle. Ainsi, en fin d'après-midi, elle trouvera tout ce qu'il lui faut. Le repas.

Je sors une belle pâte feuilleté du congélateur. Nous montons nous changer. Nous allons suspendre le linge. Il fait très beau. Je vérifie nos bicyclettes. Le gonflage des pneus qu'il faut remettre à 4,5 bars de pressions. Tout est parfait et tout est prêt. Dans le petit sac à dos que je porte, il y a nos K-ways, deux pommes, nos barres de céréales et la bouteille d'eau. En route. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous traversons. 300 mètres et nous voilà sur la piste cyclable. C'est super. Nous croisons quantité de cyclistes qui, comme nous, profitent de cette magnifique journée de fin d'été. Il y a un léger vent.

Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. Clémentine veut y faire son "pèlerinage". Et une petite exhibe serait la bienvenue. Je reste en retrait, planqué derrière les fourrés et le coin du cabanon. Clémentine traverse la passerelle métallique de l'écluse. Entre deux bosquets, elle se penche pour regarder à droite et à gauche. Nous nous faisons des signes et des grimaces. Rires. Elle porte sa jupette sport, un T-shirt et ses baskets. Une dizaine de minutes passent. Il n'y a pas de cyclistes seuls. Groupes. Peu désireux de passer l'après-midi à attendre, nous reprenons la route. Nous arrivons au petit port de plaisance pour 15 h30.

Rien n'a changé. Il y a les bateaux. Les joueurs de pétanque. L'animation habituelle. Nous fermons les bicyclettes à cadenas. C'est l'employé municipal habituel qui assure le rôle de capitaine du port. Nous allons directement au supermarché. Les glaces. Nous bavardons un peu avec la gérante. Nous flânons en savourant nos cônes glacés. Nous allons voir le nouveau bâtiment. C'est une construction moderne derrière la capitainerie. Il y a une grue. C'est encore en chantier. Nous allons aux sanitaires. La porte des toilettes réservée aux plaisanciers est fermée à clef. Clémentine m'entraîne dans les fourrés. On cherche un plan.

Nous évoquons "Chipolata", l'homme à la mobylette, Maurice le clodo du port. Pourtant, même en mâtant bien, il n'est pas là. Nous rions de bon cœur en parlant de lui. Nous avons vécu là, avec cet individu, d'amusantes aventures en mai et juin dernier. Il faut se faire une raison. Il ne se présente aucune opportunité d'exhibe. Personne ne vient rôder par ici. Nous nous tripotons. Je caresse le sexe de ma compagne, une main sous sa jupette. Elle caresse le mien qu'elle a sorti de mon short. C'est délicat. Nous prenons le chemin du retour. Nous croisons autant de cyclistes qu'à l'aller. Et de nombreuses jeunes femmes en rollers.

Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Il y a la voiture de l'entreprise des parents d'Estelle garée devant le garage. Maintenant qu'Estelle a son permis de conduire, depuis juin, elle est indépendante et peut se déplacer comme elle l'entend. Nous la surprenons à la cuisine. Elle me saute au cou. < Julien ! > s'écrie t-elle en étouffant un sanglot. Je la soulève. Bisous.Clémentine ne s'interpose pas. < Je suis tellement contente d'être là ! > nous fait Estelle qui nous raconte la vie à la maison. < Mes parents ont organisé la visite de ma mamie. Elle arrive demain soir, dimanche et reste toute la semaine ! > lance t-elle.

Elle rajoute : < Ce qui veut dire que je suis obligée d'être à la maison, avec eux, toute la semaine. Put-Hein c'est la mort ! > Nous ne savons quoi dire. Nous lui conseillons de ne pas faire d'esclandre, de prendre son mal en patience jusqu'à la prochaine. Je dis : < Tu reviens samedi prochain. Nous, on ne bouge pas ! >. Estelle me répond : < Non, je m'évaderais déjà un soir ! > Nous rions de bon cœur. Nous savons bien qu'Estelle saura s'aménager des plages de liberté et qu'elle viendra nous voir. Bien. Nous sommes priés de quitter la cuisine. Estelle insiste pour nous faire la surprise du repas. Clémentine m'entraîne à l'étage.

Nous nous changeons. Nous entendons Estelle chanter en bas. < Si elle chante, c'est que tout va bien ! > me fait Clémentine. Elle me fait tomber sur le lit. Je suis nu comme au premier jour à part la chaînette qui pend à mon cou et avec la croix Anke. Ce symbole de protection Egyptien qui ne me quitte jamais depuis de nombreuses années. Clémentine me chevauche, riant. Je lui dis : < C'est dommage que tu ne puisses pas baiser dans cette position ! >. Je sais bien que pour elle c'est inconfortable. Parfois même douloureux. Je prends son bassin pour positionner son sexe juste au-dessus de mon visage. Miam. Les odeurs.

Je ne peux m'empêcher de sucer le jus de ses muqueuses. C'est épais, visqueux. Un régal juste avant les coulées de cyprine. Clémentine s'assoit carrément sur mon visage en riant. J'étouffe rapidement sous le poids et l'épaisse touffe. C'est si rigolo. Tout cela se passe en entendant Estelle chantonner depuis en bas. Il faut cesser et songer à se préparer. Il est déjà 19 h15. Sur la demande de Clémentine je porte le même pantalon et la même chemise que ce matin. Mes mocassins. Elle aime tant. Clémentine met une jupe légère, un chemisier léger, des souliers à talons plats. Nous descendons. Interdit d'aller en cuisine.

Nous allons au jardin. Juliette arrive. Elle gare sa voiture derrière celle d'Estelle. Nous nous saluons. Nous bavardons un peu. < Interdiction d'aller en cuisine, nous avons notre "Chef" qui prépare le repas ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Nous flânons un peu dans le jardin. Estelle arrive sur le perron du salon. Vêtue d'une robe. Elle s'est changée. Elle est belle. Nous montons les marches pour entrer dans le salon par les portes fenêtres. La table monastère est mise. Il ne manque rien. Nous félicitons Estelle. < Asseyez vous ! Je fais le service ! > nous fait elle d'un ton péremptoire. Nous obéissons. Fabuleux !

Estelle a préparé une tourte au saumon. C'est une véritable merveille. Nous la félicitons. Nous mangeons de bon appétit. Bon. En quelques mois, Estelle est devenu un vrai cordon bleu. < C'est Julien qui m'a tout appris ! > précise Estelle. Je suis gêné. < Et dans d'autres domaines certainement aussi ! > fait Juliette. Nous en rigolons comme des bossus. < Oh oui ! > dit Estelle. Sur le grand écran du téléviseur, défilent les photos ramenées d'Ecosse. Tout en bavardant et mangeant, nous les regardons. Clémentine commente. Je me retourne souvent pour regarder. Avant le dessert, je me lève pour aller aux toilettes. Gros pipi.

Quelle n'est pas ma surprise de voir entrer Juliette dans le cabinet. Elle me contourne pour se positionner sur ma droite. Fou. Elle se penche, mains sur les genoux pour bien observer. Je pisse de plus en plus fin sans pression car je me mets à bander. Je dois orienter mon sexe vers le bas. Juliette, son visage tout près de ma queue lève les yeux pour me fixer. Hyper vicieuse. Je lui demande : < Une petite boisson chaude avant le dessert ? >. Elle me répond : < Je préfère à l'heure du thé ! >. Rires. Clémentine et Estelle nous rejoignent. Je me retrouve là, un peu comme un con, étant le centre d'attraction de trois coquines.

Juliette se redresse pour quitter les cabinets. Estelle s'accroupit en ouvrant la bouche. Clémentine me saisit par ma bite dure. Estelle, poussant un gémissement se met à me tailler une pipe des familles. Clémentine m'embrasse. Nous restons un peu là. < Venez ! Ne laissons pas Juliette toute seule. Elle est notre invitée ! > nous fait Clémentine en forçant Estelle à se redresser. Nous rejoignons Juliette qui est assise à table en regardant les photos défiler en mode diaporama. < Superbe ! > lance t-elle. < La bite à Julien ou les photos ? > demande Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. < Les deux ! > lui répond Juliette.

Il est 23 h. Nous raccompagnons Juliette jusqu'à sa voiture. Il est convenu de manger ensemble une fois par semaine. Bien. Une fois chez l'un, une fois chez l'autre. Nous sommes invités à passer au haras le plus souvent possible. Il y aura du neuf. Je sors ma bite que j'agite devant Juliette en disant : < Plutôt deux fois qu'une ! >. Elle me serre la main. le jeu de l'index. Ce doigt que l'on fait bouger dans la main de l'autre. Elle fait un clin d'œil en faisant : < Et de cette façon, s'il vous plaît ! > Clémentine répond : < On viendra ! C'est promis ! A chaque fois qu'on aura envie, sans hésiter ! >. < Bien ! > lui dit Juliette.

Nous la regardons partir. Un dernier coucou de la main. La voiture disparaît dans le noir en haut du chemin. Il fait très frais. Clémentine et moi nous débarrassons et nous faisons la vaisselle. Estelle nous raconte encore un peu de sa semaine à venir. Nous la consolons. Nous la rassurons. Nous échangerons par mails tous les jours. Et nous habitons à 3 km les uns des autres. Nous montons. Fatigués. Il est presque minuit. Ce n'est pas dans nos habitudes mais demain c'est dimanche. Grasse matinée. Au lit, Estelle insiste pour me sucer encore un peu. Clémentine le lui permet. Elle ne tarde pas à s'endormir. Nous aussi. Dodo.

Bonne soirée devant un délicieux repas, à visionner des photos et à mâter un mec aux chiottes à toutes les coquines…

Julien - (Qui suppute un automne "chaud" et riche de surprises plus excitantes les unes que les autres. Le salaud) -

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Tu devrais essayer des restaurants Japonais. Ou encore des bars à Sushi. Le Sushi est très à la mode en ces périodes de retour à l'alimentation saine. Tu as de fortes chances de trouver quelques bons "Nems" à sucer...
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Je me fais tailler une pipe dans le potager

Messagepar Oncle-Julien » Lun 17 Sep 2018 10:40:44

8) - Episode 227 -

Un dimanche agréable et plein de surprises

Hier matin, dimanche, il est aux environs de 8 h15 lorsque Clémentine et moi nous nous réveillons presqu'en même temps. Nous nous faisons de silencieuses papouilles pour ne pas réveiller Estelle qui dort encore à poings fermés. Comme en Ecosse. Nous nous levons sur la pointe des pieds pour aller aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier pour aller à la cuisine. Clémentine me saute dans les bras. < Je suis heureuse. Je suis avec toi et il fait beau ! > me fait elle en m'entraînant dehors. Nous sommes en slip et en T-shirt de nuit. Il y a tout de même de la fraîcheur. Nous rentrons très vite nous mettre au chaud.

Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe de notre café. C'est dimanche. Pas de sport, pas de jogging, pas d'entraînement. Estelle jaillit soudain dans la cuisine pour me sauter au cou à son tour. < Vous m'abandonnez déjà ! > nous fait elle. Bisous. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent la rentrée universitaire. C'est demain, lundi, pour les premiers et seconds cycles. Lundi prochain pour elles. Elles n'ont plus qu'une semaine pour se mettre dans les conditions. Pour Estelle c'est un peu plus difficile. Entreprise familiale.

Nous traînons à table. Clémentine, assise sur mes genoux, propose la possibilité de se voir en soirée pour préparer ensemble. Mais, avec la présence de sa mamie toute la semaine, Estelle est bloquée chez elle. < Un coup de mes parents ! > lance t-elle. Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Estelle veut absolument nous aider au ménage. Tout est encore propre depuis mercredi. Il y a peu de choses à nettoyer. Nous la laissons passer l'aspirateur pour aller au salon. Nous trouvons nos mails à l'ordinateur. Celui de Julie qui nous remercie pour notre visite au restaurant vendredi et pour son cadeau, le gros album photo de l'Ecosse.

Il y a le message de Lennie qui nous envoie des photos d'elle devant sa maison. Une grande maison de briques rouges. Ocres. Elle est vêtue d'un jean, d'un sweat, ses longs cheveux auburn en liberté avec un gros chat. Elle est hyper craquante. Mignone. Nous répondons en joignant deux photos que nous prenons à l'instant, en selfie, assis au bureau. Estelle arrive pour regarder. < Vous irez en Hollande à la Toussaint ? > nous demande t-elle. < Oui, certainement. Pour trois jours ! > répond Clémentine. < Vous me ferez des mails, hein, promis ! > fait Estelle. Nous promettons de lui écrire tous les jours depuis Amsterdam. Bien.

Nous montons nous habiller. Nous faisons tous les trois les clowns devant le miroir. Estelle mime une masturbation masculine. < Tu me la prête un peu après ? > me demande t-elle, espiègle et mutine. < Si tu es sage ! > lui répond Clémentine en riant. Nous descendons au jardin. Il fait un peu meilleur. Clémentine et Estelle porte une robe d'été et des baskets. J'adore ce look. Je suis en short, chemisette et baskets. Nous faisons le tour de la propriété. Nous ramassons deux gros paniers de noix. Bien. Il y en a tant qu'à trois ça va très vite. Je dis à Estelle : < Un panier pour toi ! >. Elle me saute au cou. Clémentine s'interpose.

Il est 10 h30. Le soleil commence à chauffer. Nous allons dans la roseraie. Le petit univers de Clémentine. Les roses sublimes. Estelle me palpe la braguette. Je passe ma main sous sa robe. < Et voilà les deux vicieux qui remettent ça ! > fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle répond : < Les trois vicieux ! >. Pour appuyer cette affirmation je lui fais pareil. Clémentine ne porte pas de culotte. C'est donc toujours un réel bonheur que de caresser sa chatte velue. Estelle en porte une. Mais c'est à elle que j'enfonce mon doigt. Au risque de me tordre le poignet. Nous marchons un peu le long du potager. Super.

Nous cueillons de belles tomates, trois belles courgettes, un gros oignons et de la ciboulette. Tout sera pour le repas de midi. Les pavés de saumon achèvent de décongeler. Estelle, accroupie entre les piquets de tomates, écarte largement ses cuisses. Il est rare qu'elle joue ainsi à imiter Clémentine. Elle me fixe pour voir son petit effet. Regard provoquant et tout en cueillant. < Sois salaud ! > me murmure Clémentine. Je sors ma bite que j'agite en direction de l'exhibitionniste qui me fait un sourire. Estelle écarte au maximum, se met bien face à moi, met sa main fermée devant la bouche, mime une pipe, faisant une bosse.

Rien ne plaît davantage à Clémentine que lorsque j'ai ce genre de comportement. Elle se touche avec une main sous sa robe. Je dois pisser. Je fais attention de ne pas pisser sur les potirons, je vise dans l'herbe. Je pisse en agitant ma queue. Ça gicle. Deux petits jets sympas qui brillent sous le soleil. Je m'avance dans l'allée. Estelle comprend. Elle se redresse pour se défiler. < J'ai pas de robe de change ! > me fait elle. < Je t'en prête une ! > lui fait Clémentine qui s'est accroupie pour se masturber. J'ai la bite pointée vers Estelle. De mon index je lui fais signe de s'approcher. Elle hésite. Elle revient dans l'allée. Accroupie…

Je me penche pour lui faire une bise sur le front en lui disant : < Te voilà bien trouillarde maintenant ! Tu prends de l'âge ! > Nous rions de bon cœur. Je la tiens par le menton pour lui redresser la tête afin de lui passer ma bite sur le visage. Superbe. Estelle se laisse faire en poussant de petits cris de ravissement. Je frotte ma queue autour de sa bouche, sur ses joues. Nez. Elle me présente chaque partie de son visage afin que je passe bien partout. Je bande mou. Je la lui enfonce dans la bouche. Clémentine s'est redressée. Cambrée en avant, jambes écartées, genoux fléchis, elle nous observe en se masturbant. Joie.

Estelle est à genoux à même la terre meuble de l'allée, et entre les rangs de tomates. Je me fais tailler une pipe des familles. Je lui caresse la tête. Plusieurs fois je retire mon sexe pour le lui frotter sur le visage. Elle me tient par les hanches. Heureuse. Ses petits gloussements de plaisir résonnent étrangement en parfaite harmonie avec le gazouillis des oiseaux. C'est bucolique. Je la force à se redresser. Elle a le visage maculé de foutre bien épais et qui sèche déjà. Je la tiens fermement par la tignasse. Je l'entraîne vers la sortie du potager. Elle marche courbée en avant. Clémentine nous observe en proie à son immense plaisir.

En tenant toujours Estelle, je viens saisir Clémentine par ses cheveux. Je l'entraîne à son tour. Je tiens fermement les filles. Nous faisons ainsi le tour du jardin. Elles marchent à mes côtés, penchées en avant. Elles sont tellement heureuses. Plaisir. Nous montons les escaliers du large perron et entrons par une des portes fenêtres ouverte du salon. Il est presque midi. Faim. Clémentine se serre contre moi, éperdue de reconnaissance pour lui avoir offert un de ces moments qui l'enivre de bonheur. Estelle se blottie contre moi. Nous restons un peu ainsi, silencieux, à apprécier notre merveilleuse complicité. Plus d'un an !

Nous allons à la cuisine. Estelle s'occupe des papillotes de saumon. Clémentine prépare les salades. Je m'occupe des garnitures. Dans le Wok, je fais revenir l'ail, l'oignon. J'y rajoute de la courgette, du potiron et des champignons. Les filles parlent "études". Plusieurs fois Estelle vient se frotter contre moi pour me dire : < Cet après-midi, tu t'occupes de moi ? >. Je lui fais des bisous. Clémentine veut s'interposer mais Estelle s'écarte juste avant. Nous rions de bon cœur. Tout va très vite. Je mets la table. Joie. Nous mangeons dans la véranda, une baie vitrée ouverte. La chaleur du soleil est appréciable. Nous mangeons de bon appétit.

Nous traînons à table en bavardant. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons pour nous mettre en tenues vélo. Cet après-midi, nous allons au vide grenier qui à lieu au bourg voisin. Estelle a son vélo dans la voiture de l'entreprise. Bien. Je vérifie le gonflage des pneus. Tout est correct. Les filles sont en jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short. Prêts. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'au bourg à trois kilomètres. Restant sur le chemin sec. Nous arrivons. Le vide grenier est visiblement un succès. Il y a plein de monde. Nous fermons nos vélos à cadenas. Balade.

Nous nous arrêtons devant les stands qui nous intéressent. Principalement les bouquins et les vieux disques 33 tours vinyles. Nous feuilletons de vieux livres lorsque soudain, derrière nous, une voix familière. C'est madame Walter et son mari. Surprise. Nous nous saluons. Cela fait trois mois que nous ne nous sommes plus vus. Nous bavardons. Mme Walter parle des vacances. Ils étaient en Occitanie pour faire les citadelles du vertige. Nous racontons l'Ecosse et ses merveilles. C'est très sympathique. Mr Walter a un regard libidineux sur Estelle et Clémentine qu'il ne cesse de mâter en laissant sa femme parler. C'est amusant.

Nous nous promettons de nous revoir au haras, un de ces jours prochains. Nous continuons nos découvertes. Les vieux livres. < Merde ! > s'écrie soudain Estelle. Nous levons la tête. < Mes parents ! Ma mamie ! > rajoute t-elle. Trop tard, ils l'ont vu ! Nous nous saluons. < Je ne savais pas que Julien avait l'âge de papa ! > fait la mère d'Estelle en m'observant étrangement. Je crois n'avoir jamais été aussi gêné de mon existence. Sa maman est une magnifique femme, élégante et pleine de classe. Son papa est un bel homme athlétique aux cheveux légèrement longs. La mamie est une belle et encore jeune grand-mère.

L'effet de surprise passé, nous bavardons tous les six. La mère d'Estelle me regarde souvent à la dérobée d'une étrange façon. Il est certain que je ne la laisse pas indifférente. Ils sont tous les trois de hautes tailles. Nous sommes entre "grands". Insolite. Nous nous saluons avant de nous quitter. Estelle me prend la main pour la poser sur son cœur. Il bat à toute vitesse. Chamade. Nous sommes tous les trois soulagés d'avoir levé le voile de mystère sur ma personne. A présent les parents d'Estelle savent. < Je leur ai toujours parlé de Julien, le mec à Clémentine, en restant vague tout en évitant les questions ! > nous lance Estelle.

Nous rions de bon cœur de cette aventure. Le père à Estelle a quatre ans de moins que moi ! Sa mère six ans ! Nous rigolons. Nous nous offrons une gigantesque coupe glacée à la terrasse de l'unique restaurant du village. La chance. Une table de libre. < Jamais deux sans trois ! Sur qui allons nous tomber maintenant ? > fait Estelle qui rajoute : < Et ça ma coupé la chique ! > < Put-Hein, ce soir, je vais avoir droit aux questions ! Heureusement qu'ils ne savent pas ce qui se passe en nous ! > dit elle. Clémentine s'empresse de préciser : < Tu es majeure ! Et tu n'a pas de comptes à rendre à qui que ce soit, je te signale ! >

Je rajoute : < Je t'ai même "vacciné" en Ecosse ! >. Nous rigolons comme des bossus. La coupe glacée est un véritable délice. L'après-midi se passe ainsi. Nous ne faisons plus de nouvelles rencontres. Nous sentons bien qu'Estelle n'est plus très à l'aise. Je la rassure souvent. Doucement, la place du marché se vide. Les gens remballent leurs invendus. Et les visiteurs se retirent. Il est presque 18 h30. Nous retournons à nos vélos. Il est 19 h lorsque nous revenons à la maison. Morts de faim. C'est sympa. Il suffit de réchauffer le coulis de courgettes et de potiron. Estelle prépare une belle omelette. Clémentine prépare les salades.

Bien évidemment, en mangeant de bon appétit, la conversation reste axée sur nos rencontres de l'après-midi. Nous en rions. < Le monde est petit ! > fait Clémentine. < Surtout le petit monde de Clémentine et de Julien ! > rajoute Estelle en rigolant. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Estelle reste perturbée malgré les rires. Cette rencontre inopinée avec ses parents semble la tourmenter. Il n'est évidemment plus questions de nous amuser au sexe. Les filles évoquent leurs études. J'écoute en écrivant ce récit, au bureau, devant l'ordinateur. Je le posterais demain matin…

Bonne balade au vide grenier de votre ville à toutes les coquines à qui la vie réserve quelquefois d'insolites surprises…

Julien - (Qui est rassuré, tranquillisé, n'aimant pas avoir de mystère et de secret en suspend dans sa vie sociale) -

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Je comprends ton désarroi, mais tu peux te lever de bons Nems dans n'importe quel supermarché. Faut quand même pas déconner. Il faut que tu y mettes de la bonne volonté. Il y a certainement tout un tas de Mr Wong qui t'attendent. Courage !
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Clémentine et moi baisons dans le foin

Messagepar Oncle-Julien » Mar 18 Sep 2018 10:32:45

8) - Episode 228 -

Clémentine se remet doucement dans le bain

Hier matin, lundi, je me réveille le premier. Clémentine semble encore dormir à poings fermés. Comme elle belle comme ça. Dans l'abandon total de son sommeil, couchée sur le dos, la bouche légèrement entrouverte, émettant un léger ronflement. J'adore ces instants privilégiés. Hélas, comme à chaque fois, mon voyeurisme amoureux est de très courte durée. Son réveil. Son infaillible sixième sens vient encore de l'avertir. Elle ouvre les yeux, me fait un merveilleux sourire et se blottie très fort. Nous restons ainsi à nous chuchoter des douceurs et à nous faire des papouilles. L'impérieux besoin naturel nous interrompt.

L'envie de pisser met un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons aux chiottes. Clémentine m'y entraîne. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il est 7 h30. Dehors, il fait déjà bien clair. Lumineux. Joie. Nous sommes en tenues de jogging. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous nous faisons des bises. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous élaborons un très vague programme pour cette nouvelle journée. La vaisselle. Nous sortons dans la fraîcheur matinale.

Le thermomètre extérieur indique 14°. Il faut donc courir avec une bonne foulée pour se réchauffer rapidement. C'est sympa. Il est 8 h. Nous faisons notre circuit habituel. Le soleil commence doucement à réchauffer l'atmosphère. Et bientôt l'automne. Il est presque 9 h15 lorsque nous revenons. Le véhicule de l'entreprise paysagiste est garée dans l'allée. Un bruit de machine. Un des deux employés vient nous saluer. Il nous explique les travaux en cours. Je lui donne les habituelles consignes. Super. Nous prenons notre douche. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt et ses baskets. Je suis en short et T-shirt.

Nous voilà assis devant l'ordinateur, derrière le bureau, dans le salon. Nous découvrons le message d'Estelle et celui de Juliette. Estelle nous raconte la suite des évènements, la présence de sa mamie. Ces parents ne lui ont posé aucune question. Superbe. C'est lorsqu'elle parle de Clémentine que sa mère fait : < Et Julien ! >. Et son père qui rajoute : < Ne jamais oublier Julien ! > Nous rions de bon cœur en envoyant la réponse avec deux photos. Le message de Juliette qui nous invite mercredi soir. Repas. Il est presque dix heures. Nous allons dans l'atelier. Clémentine est assise à la grande table. Son ordi devant elle. Documents.

< Il faut s'y remettre ! > soupire t-elle. Je suis à genoux au sol. Je fixe un calque sur une toile. C'est un dessin préparatoire. Pour mes œuvres de commandes, je ne vais pas m'emmerder, je reproduis de l'ancien en incluant quelques subtiles variantes. Un gain de temps qui me permet de boucler ce travail de commande le plus rapidement possible. Nous travaillons en silence. Je suis assis devant mon chevalet à reproduire mon dessin. Parfois l'un se lève pour aller faire un bisou à l'autre. C'est sympa. La matinée se passe ainsi. Il est midi. < Ras le bol ! > fait Clémentine en venant me rejoindre. J'ai terminé deux dessins. Joie.

Clémentine m'entraîne au dehors. Nous allons chercher des tomates et des pommes de terre au potager. Il fait beau et chaud. Là-bas, assis sur les grosses pierres du bassin, les deux employés cassent la croûte. La propriété a déjà une toute autre allure. Clémentine s'occupe des salades. J'épluche les patates que je coupe en petits morceaux grossiers. Direct dans l'eau bouillante. Je réduis les morceaux de potiron en purée. J'y rajoute les patates cuites, écrasées que je mélange avec du gruyère de Comté. Le tout dans un grand plat. J'y verse un mélange d'œufs, de crème fraîche liquide, de sel, de poivre et graines de sésame grillé.

Il y en aura pour ce soir. Il n'y aura qu'à réchauffer. Je mets au four. Je fais revenir deux fins steaks de thon dans une poêle. J'éteins le feu. Je mets un couvercle. J'entraîne Clémentine au salon. Je la fais basculer sur le canapé. < J'aime ! > me dit elle. A genoux sur l'épais coussin, mon visage entre ses cuisses, je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Bon. < J'aime tes initiatives ! > me chuchote t-elle en me tenant par les oreilles pour me guider. J'ai mes mains sur ses petits seins. Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. J'adore le sursaut de son corps. Le profond gémissement et les spasmes.

La sonnerie du four. Je cesse. Je me relève. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se lever et à reprendre ses esprits. Bien. Nous nous précipitons à la cuisine. Je sors le gratin du four. La croûte de chapelure est dorée. Le mélange est onctueux. Miam. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, il y a le bruit d'une machine. Probablement une tronçonneuse. Bien. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me fait part de sa satisfaction. Ses deux heures de travail, ce matin, lui ont permis de se replonger dans ses notes. Tout est consigné avec un soin maniaque.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h45. Nous montons nous laver les dents et faire les clowns devant le miroir. Nous restons vêtus ainsi. Nous redescendons. Je sors les vélos du garage. Là-bas, les deux employés sur de hautes échelles. Nous prenons le chemin jusqu'à la rivière que nous traversons pour continuer jusqu'à la piste cyclable. Il y a peu de cyclistes. Nous pédalons d'un rythme de promenade contre un léger vent d'Ouest qui nous poussera au retour. L'excellente complicité. Premier arrêt au cabanon de l'écluse. Je reste dissimulé entre les fourrés et l'angle du cabanon. Clémentine traverse le canal.

Debout, penchée en avant, entre deux bosquets, elle retire sa culotte tout en guettant à gauche et à droite. Il n'y a personne. Nous nous faisons des signes, des gestes obscènes et des grimaces. Je sors ma queue pour l'agiter dans sa direction. Superbe. Là-bas, un cycliste solitaire. Clémentine me fait signe de me planquer. Elle s'accroupit. Se met en position. En mode "Pisseuse". C'est un sénior, habillé en coureur du Tour de France. Il découvre le spectacle. Il ralentit. Fait demi tour et s'arrête pour mâter. Bien évidemment, l'occasion est beaucoup trop belle. Clémentine a détaché ses cheveux, porte ses larges lunettes de soleil…

Le mec regarde à gauche, à droite. Personne. Il sort sa bite. Un truc assez impressionnant qu'il agite en direction de la fille. De ma cachette, je n'entends rien des propos échangés. Clémentine relève sa tête pour répondre aux questions de l'inconnu. La situation est rocambolesque sinon surréaliste. Et je bande comme le dernier des salauds. J'assiste à ça tellement souvent. Clémentine, le buste bien droit, fière, les cuisses largement écartées, discute avec le mec avec un naturel déconcertant. Fou. Le type bande mou. Il agite un véritable tuyau qui doit bien faire 25 cm. Du très beau matériel. C'est assez impressionnant.

Clémentine, qui doit pourtant pisser, malgré tous ses efforts, n'y arrive pas. Probablement l'excitation. La situation perdure. C'est une chance inouïe. L'endroit reste désert. Le vieux type descend carrément son short de lycra noir pour agiter sa bite. Il se tient les couilles d'une main et remue sa queue de l'autre. Il est cambré sur ses genoux fléchis. Clémentine est immobile. Je me branle doucement. J'ai assisté à ces scènes tellement de fois et pourtant c'est comme une grande première. Le show ! Le type ne tente rien. Il regarde la passerelle métallique, évalue la distance mais reste au même endroit. Son vélo parterre.

Ça doit bien faire dix minutes que la situation dure. Là-bas, un couple. Ils roulent doucement. Et ils arrivent inexorablement. Clémentine se redresse. Le vieux cycliste comprend immédiatement. Il remonte son short et ramasse sa bicyclette. Rapide. Clémentine sait que l'emplacement peut s'avérer piégeux. En effet, si l'inconnu reste là, impossible de traverser la passerelle. Le couple arrive à la hauteur des deux protagonistes sans se douter de quoi que ce soit. Par contre le mec reste là. Le salaud. Clémentine regarde dans la direction de ma cachette avec insistance. Je comprends. Je décide d'intervenir. Le type me voit.

Il toussote, remonte sur son vélo de course, baisse la tête et démarre en trombe. Et Clémentine peut enfin traverser l'écluse. Nous rigolons comme des bossus en regardant la silhouette du cycliste disparaître au loin. Clémentine me raconte ses propos. < Tu a vu ! Il est doté d'une véritable lance à incendie. Et tu sais quoi ? Il est pompier à la retraite ! > m'explique Clémentine. Nous rions de bon cœur tout en reprenant notre route. Nous arrivons à la hauteur du chemin qui descend vers le hangar à foin. Clémentine me fait : < On se fait un pèlerinage là-bas ? >. Je trouve l'idée excellente. Dix minutes sur un chemin carrossable.

Nous reconnaissons l'endroit. Le grillage qui entoure tout le périmètres du grand hangar ouvert par une grande porte de métal. Nous y entrons. Nous avons vécu là des choses extraordinaires l'année dernière. Une exhibe de Clémentine complètement nue. Un film que nous avons réalisé avec Estelle attachée par les poignets, les chevilles qui me suppliait de la tourmenter. Souvenir. Clémentine s'allonge sur la botte de foin. Elle enlève sa culotte, lève ses jambes largement écartées. < Prends moi ! > dit elle. Je dis : < Attends, je veux te bouffer un peu la chatte d'abord ! >. Elle écarte les cuisses. Je suis à genoux. C'est un vrai régal.

< Viens ! > me lance t-elle en me tirant par les oreilles. Je me redresse. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons ainsi, immobiles, comme nous aimons. Je tiens Clémentine par ses chevilles. Je regarde partout autour de nous. Nous sommes absolument seuls. Clémentine me révèle quantité de secrets. Ses ressentis quand à son exhibe toute à l'heure. Elle me confie ses sensations, ses émotions et ce désir d'être vue qui semble devenir de plus en plus fort. Son envie d'exhibes. J'écoute. Je suis souvent silencieux. Parfois je donne mon avis. Un encouragement. Une suggestion. Et nous bougeons un peu.

Clémentine est allongée sur ses coudes, la tête et la nuque bien appuyées sur le ballot de foin derrière elle. Nous nous berçons. Nous restons ainsi un très long moment. Nous nous fixons. Le regard par en dessous et terriblement vicelard de ma compagne. Au loin, il y a le bruit d'un tracteur. Il semble s'approcher. Je me retire avec d'infinies précautions. Nos sexes sont gluants. Bon. Clémentine se lève. Elle reste un instant serrée fort contre moi pour retrouver ses esprits. Je l'entraîne par la main. Prudents. Nous sortons du hangar. Il y a un type qui est entrain d'ouvrir le portail du grillage. Il faut filer par derrière. Sans se faire voir.

Nous dévalons le pré derrière le hangar en pédalant comme des malades jusqu'à la rivière que nous longeons jusqu'à la route. Il fait beau. Il fait chaud. Il est déjà 17 h. Nous décidons de prendre le chemin du retour. Nous voilà sur la piste cyclable. Bien. Il est un peu plus de 18 h lorsque nous revenons à la maison. L'entreprise paysagiste a fait de l'excellent travail. Tout est super. Ils reviendront à la mi novembre. Des montagnes de feuilles mortes à emporter. Nous faisons le tour de la propriété. Superbe. Morts de faim, nous allons préparer notre repas du soir. Il suffit de réchauffer le gratin de purée. Pommes de terre et potiron.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table en évoquant notre bel après-midi. L'exhibe et la baise. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous retournons dans l'atelier. Nos réflexes qui reviennent. Il faut bosser encore un peu. Cela me permet de réaliser deux autres dessins préparatoires en calquant d'anciens croquis. Nous adorons ces moments. Joie. Il est 22 h. Clémentine m'entraîne par la main. Nous montons. Nous n'arrêtons plus de nous toucher. Nous voilà au lit. Excités. Nous baisons en nous racontant nos émotions. Je termine Clémentine par un cunnilingus. Elle exige sa pipe. Orgasmes. Dodo.

Bonne baise en extérieurs à toutes les coquines que les exhibitions discrètes excitent au plus haut degré…

Julien - (Baiseur fou sur la demande de Clémentine. Lécheur fou sur sa propre initiative. Amant plein de fougue) -

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C'est vrai que notre couple exerce un certain attrait. Tous les deux de hautes tailles. Elle, terriblement sexy, moi plutôt athlétique. Mes tempes grisonnantes. Ses longs cheveux noirs. Mon look de gentleman très British. Son look d'étudiante. De quoi susciter la curiosité et les attirances...
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Je me fais sucer devant une belle blonde

Messagepar Oncle-Julien » Mer 19 Sep 2018 10:51:57

8) - Episode 229 -

Nos dernières virées vélo de la saison

Hier matin, mardi, je suis réveillé par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. C'est toujours une sensation "animale". Sans ouvrir les yeux, je la prends dans mes bras. Immédiatement j'ai le visage couvert de bisous. Un si merveilleux instant. Nous nous chuchotons des douceurs tout en nous offrant plein de tendresse et des papouilles. J'ouvre enfin les yeux. 7 h15. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nos amusants rituels pisseux. Rires. Morts de faim, nous descendons la cuisine. Dehors, il fait clair, le jour achève de se lever. Le ciel est déjà d'un bleu très pâle.

Le thermomètre extérieur indique à peine 12°. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Tout va très vite. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Je mets la table. Nous faisons tout cela en nous faisant plein de bisous. Amoureux. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. La vaisselle. Nous sortons. Il faut immédiatement courir vite si nous voulons nous échauffer et bientôt le retour des leggings. Nous restons sur notre circuit habituel. Il est 9 h15 lorsque nous revenons. La douche. Nous nous savonnons en riant. Bien.

Il fait beau. Le soleil commence enfin à apporter un peu de douceur. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt. Je suis en short, T-shirt. A l'intérieur il fait bien agréable. Et les pierres des vieilles demeures stockent les chaleurs de l'été. Nous voilà assis au salon, derrière le bureau, devant l'ordinateur. Le message de Juliette qui nous rappelle notre invitation. Le repas aura lieu jeudi soir, chez elle. Il y a le message d'Estelle qui nous raconte son quotidien, bloquée chez elle. Mamie. Nous répondons en joignant deux photos que nous prenons debout devant une des deux portes fenêtre. Un clic. C'est parti.

Nous allons à l'atelier. Il est à peine dix heures. Clémentine est installée à la table de travail. Ses documents, son ordinateur. Je suis à genoux parterre à fixer deux nouveaux calques sur deux toiles. D'anciens dessins pour mes œuvres de commande. Je garde toujours tout en archives. Je vais me contenter de reproduire en introduisant quelques subtiles variantes cachées. Il y a deux portraits à réaliser. Deux couples qui veulent êtres représentés et immortalisés sur tableaux et de façon XVIIème. Souvent, l'un se lève pour venir voir ce que fait l'autre. Un bisou. Je suis assis devant mon chevalet à dessiner sur le calque.

Nous adorons ces séances de travail. Il est rapidement midi. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'au jardin. Il fait chaud. Nous cueillons des tomates, des carottes et une grosse courgette. Nous retournons à l'intérieur animés par une faim de loup. Clémentine s'occupe des salades. Je m'occupe de la purée de courgette que je mélange à celle du potiron. Ail, oignon, frome. Je mets le tout dans le grand plat. Il y a de quoi réchauffer ce soir. Gruyère de Comté finement râpé, des cubes de Roquefort. Je saupoudre de la chapelure et d'un peu du reste de gruyère. Je renverse un mélange d'œuf et de crème fraîche sur le tout.

Je mets au four. Dans la poêle, je fais revenir des champignons avec des crevettes. Je coupe le feu et je mets un couvercle. Clémentine m'entraîne au salon. Elle me fait tomber dans le canapé. A genoux sur l'épais coussin, elle déboutonne le short. J'ai juste la braguette ouverte. De sa main experte elle me sort le sexe. Je bande mou. Je lui caresse la tête en l'observant. J'adore lorsqu'elle me fixe dans les yeux pour scruter mes réactions. Pour me faire passer le message subliminal si convenu. Ses mains posées sur mes hanches, d'un mouvement de tête, la bouche ouverte, Clémentine vient me gober le bout du Zob.

J'aime la regarder ainsi. Elle me fixe tout en tétant l'extrémité de mon sexe. C'est extraordinaire. Je la tiens sous le menton. L'émotion est toujours la même. La sensation ne varie que très peu. L'indicible caresse m'enivre. Je suis pris de vertige. Bon. Je ne tarde pas à bander comme le dernier des salauds. J'entends les premiers gargouillis. Je sens monter le liquide séminal. Clémentine, les yeux fermés, un sentiment de plaisir éclairant les traits de son visage, me taille une pipe des familles. Super. Je suis hyper juteux. Je peux voir le trop plein, tout ce qu'elle ne peut pas déglutir qui vient suinter aux coins de sa bouche.

Même si elle ne suçote que du bout des lèvres, je lui retire souvent la bite de la bouche. Cela permet de reposer sa mâchoire. Je me penche pour lui couvrir le visage de bisous. Elle reprend sa divine fellation tout en poussant des gémissements d'extase. La sonnerie du four. Nous cessons. Elle se relève. C'est moi qui lui tend les mains pour me donner l'impulsion nécessaire. Joie. Nous nous précipitons à la cuisine. Je sens ma queue baveuse mouiller le fond de mon slip. Nous en rions de bon cœur. Super. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Nous évoquons la satisfaction procurée par le matin.

C'est bien de travailler un peu en matinée. Cela permet une lente remise en condition. Je pourrais recommencer la peinture. Clémentine, assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, me propose une escapade à bicyclette. Superbe ! Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Il est 13 h50 lorsque nous descendons jusqu'à la rivière sur nos vélos. Nous rejoignons la piste cyclable. Et il fait bien chaud. C'est presque comme une journée de juillet. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Et nous croisons quelques cyclistes.

Notre premier arrêt au cabanon de l'écluse. Première tentative d'exhibe pour Clémentine qui aimerait profiter de la fin de l'été. Nous prenons nos dispositions habituelles. Clémentine traverse l'écluse pour se mettre en position. Je reste dans les fourrés. Nous nous faisons des signes, des grimaces en attendant une "VP", une victime potentielle qui n'arrive pas. Dix petites minutes. Personne. Nous filons sur nos bicyclettes en riant. Il est 15 h30 lorsque nous arrivons au petit port de plaisance. De l'animation. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. C'est un employé municipal qui fait le job. Nous nous saluons. Bien.

Clémentine m'entraîne dans les fourrés derrière les sanitaires réservés aux plaisanciers. La porte est évidemment fermée à clef. Elle retire sa culotte pour la glisser dans la poche avant du petit sac à dos que je porte. Je lui touche le sexe. Et avec vulgarité. Clémentine me sort la bite. < Je t'aime, Julien ! Si tu savais comme je me sens salope ! > me fait elle. Je lui dis : < Je sais ! > Nous en rigolons comme des bossus. J'ai la braguette discrètement ouverte. Nous traversons la route pour aller à la superette. Il y a peu de clients. Aussi, nous pouvons bavarder un peu avec la gérante qui nous raconte la saison. Beaucoup de tourisme.

Nous flânons sur le quai en dégustant nos cônes glacés. Là-bas, il y a les joueurs de pétanque. Nous entendons rire. Ambiance. Il y a les plaisanciers qui discutent sur le pont des bateaux. Et je n'arrête pas de glisser ma main sous la jupette de Clémentine. < Viens ! > me fait elle en m'entraînant à nouveau dans les fourrés. < Je suis hyper excitée ! > rajoute t-elle en me touchant. Nous restons planqués à mâter dans l'attente d'une "VP". J'ai la méchante envie de bouffer la chatte humide de ma compagne. Soudain, là, une jeune fille qui arrive en vélo. Elle en descend pour le pousser en marchant vers ici. < Pipi ! > fait Clémentine.

En effet, c'est une jeune fille blonde, grande, qui cherche certainement un endroit pour faire un besoin pressant et bien naturel. Clémentine se met à genoux sur la terre meuble. J'ai déjà la bite à l'air. Elle se met à me tailler une pipe des familles. Goulue. Je suis terriblement gêné quand la jeune fille nous surprend ainsi. < Oh pardon, excusez moi ! > fait elle en se détournant vite. Je tiens Clémentine par la nuque, une main sous ses cheveux défaits et sous le menton avec l'autre pour bien la guider. Super. Nous restons ainsi un petit moment. Parfois Clémentine cesse pour regarder autour de nous. Je la rassure, je fais le guet. Bien.

La jeune fille revient soudain. Cette fois elle me fait un rapide sourire. Je sors ma queue de la bouche de Clémentine. Je l'agite. Elle reste un instant debout, les bras ballants, ne sachant que faire devant cette situation que ne semble pas lui déplaire. Joie. Je force Clémentine à se relever. Je m'accroupis pour lui essuyer et masser les genoux. La jeune fille tourne des talons. Rapide. Nous nous avançons pour la voir filer sur son vélo. < Dommage, en couple, les exhibes c'est vraiment top ! > fait Clémentine. Et c'est vrai qu'une fois encore, force est de constater qu'en couple, tout est plus facile. Tout cela suscite toujours un vif intérêt.

< Elle ne reviendra plus ! > fait encore Clémentine. Je rajoute : < Elles ne reviennent jamais ! >. Nous en rions de bon cœur. Nous attendons encore un peu. Je suis à quatre pattes. Position inconfortable pour recueillir le jus de la chatte de Clémentine. Elle est debout, cambrée, jambes largement écartées pour me permettre de siroter sa cyprine abondante. Il est déjà 17 h30. Nous décidons de repartir. Il y a 20 km et une heure trente de route en rythme de balade. Ce que nous désirons faire. Bien. Le vent d'Ouest nous permet de pédaler presque sans effort. Nous croisons des cyclistes. D'autres nous dépassent. Des gens.

Il est 19 h lorsque nous arrivons à la maison. Il y a la voiture de l'entreprise garée devant le garage. C'est Estelle. Surprise. Nous rentrons. Estelle est à la cuisine. Elle me saute au cou. < Je ne reste pas ! Mais c'est trop dur sans vous ! > lance t-elle. Elle nous raconte ses journées au bureau. Ses soirées en familles à se faire chier royalement. Son impatience du Week-End. Estelle a mis le four en route pour réchauffer notre gratin. Nous la remercions. Nous la raccompagnons à sa voiture. Triste. Nous la regardons partir. Un dernier coucou. Nous rentrons. La fraîcheur et l'humidité du soir n'incitent pas à rester dehors.

Clémentine s'occupe de la salade de tomates. Je mets la table. La sonnerie du four. Nous mangeons de bon appétit. Superbe. Merci Estelle. Nous trainons un peu à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 20 h. Nous allons dans l'atelier. Bien. Nous travaillons encore un peu. Je calque les visages pour les portraits. Je suis soulagé. Et mes huit commandes sont prêtes. Je peux commencer la peinture dès demain. Clémentine me montre ses préparations. C'est à partir des notes prises. Ecrites. Il est 22 h. Fatigués, nous montons. Au lit, nous nous offrons un sublime "69" avant une douce baise. Cunni, pipe et le dodo.

Bonnes petites exhibes discrètes mais bien "senties" à toutes les coquines qui en raffolent…

Julien - (Qui se fait sucer devant des inconnues ravies de l'aubaine. Et ce n'est pas la première fois. Clémentine adore) -

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8)
Pièces jointes
Protège les draps !.jpeg
Sois prudente. Un orgasme mal gêré et voilà que tu peux te lâcher. Un petit jet et hop, il faut changer les draps. Fais comme Clémentine, mets une serviette sur le drap. Bonne branle...
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Je me branle sous la table devant les filles

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 20 Sep 2018 10:56:12

8) - Episode 230 -

Une très agréable soirée en compagnie de Julie

Hier matin, mercredi, je suis réveillé par plein de bisous que l'on dépose délicatement sur mon front, mes joues et mon nez. Lorsque j'ouvre les yeux, que je vois le visage bienveillant de Clémentine, je fond. Je la serre contre moi. Amusé et amoureux. Elle me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Il est 7 h15. Le jour achève de se lever. Clair. Morts de faim, nous nous précipitons dans l'escalier pour descendre à la cuisine. Nous avons revêtu nos tenues de jogging. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Le thermomètre extérieur indique 14°. A l'intérieur il indique 22°.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La vaisselle. Il est 8 h lorsque nous nous retrouvons dans la fraîcheur matinale. Il faut rapidement s'échauffer et courir vite. C'est notre circuit habituel. Des feuilles de plus en plus nombreuses commencent à joncher le sol sec et dur de nos chemins. Partout les arbres fruitiers regorgent de fruits. Surtout les pommiers. C'est une année exceptionnelle. Nous courons très vite. Il est 9 h30 lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Puis nous allons au salon, allumer l'ordi.

Il y a le message d'Estelle qui nous raconte ses journées au bureau de l'entreprise familiale, les soirées en famille, révisions. Estelle aussi s'est remise dans le bain pour affronter la rentrée universitaire dès lundi. Troisième cycle. Celui des Doctorants. Il y a le message de Julie, la jeune serveuse du restaurant, étudiante en Lettres Modernes, qui nous confirme sa venue ce soir. Elle nous remercie encore une fois pour l'album photo que nous avons ramené d'Ecosse. Nous répondons en joignant 2 photos. Il est 10 h. Nous allons dans l'atelier. Clémentine est assise à la table de travail, entourée de ses classeurs devant l'ordinateur.

Mes huit toiles de commande posées au sol, je suis à genoux entrain d'en recouvrir le dessin d'une couche d'impression ocre. Cette fine couche de peinture acrylique permet l'harmonie parfaite des couches supérieures de couleurs. C'est très important. Je m'applique à ce travail. Parfois, l'un se lève pour aller voir ce que fait l'autre. Echanges de bisous, de mots tendres. La joie. Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran de son ordinateur. Ce sont des notes accumulées depuis deux ans. Superbe. Tout cela est soigneusement agencé et va servir de canevas au travail de ce trimestre. Ce sont les bases de sa future thèse.

Je suis réellement impressionné par la méthode, la clarté et la transparence de l'ensemble. C'est lisible même pour un artiste. Il est midi. < Ras-le-Bol ! > s'écrie Clémentine en m'entraînant par la main jusqu'au jardin. Nous voilà dans le potager. Bien. Clémentine est vêtue d'une de ses jupettes sport, d'un T-shirt et de baskets. Je l'ai vu ainsi presque tout l'été. J'adore ce look. Je suis en short, en T-shirt et en baskets. Dans le potager nous cueillons des tomates. Un gros oignons. De la ciboulette. Bon. Nous ramassons deux grands paniers de noix en quelques minutes tant le sol en est jonché. Il y en a déjà plein à la cave. Fou.

Clémentine s'occupe de la salade. Je décongèle une pâte feuilletée pour le repas de ce soir. Ce sera un feuilleté de saumon. Pour midi, je fais revenir de la purée de potiron que j'agrémente de gruyère de Comté dans le wok. Des steaks de thon panés. Clémentine est d'une douceur qui me fait fondre. Elle me chuchote des mots plein d'amour. Nous nous serrons souvent. Bises. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un très vague programme de l'après-midi. Il faudra être de retour pour 18 h30. Ce sera une virée à bicyclette. Il faut mettre à profit les chaudes et belles journées de ce véritable été Indien. Les dernières…

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je verse un des paniers de noix dans une cagette. Il y en a bien 10 kg. Belles, grosses. Ce sera pour Julie, ce soir, qui vient pour 19 h30. Nous montons nous laver les dents et en faisant les clowns devant le miroir. Il est 14 h lorsque nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous traversons pour rejoindre la piste cyclable. Le pont. Il fait beau. Presque aussi chaud qu'en plein mois de juillet. Quelques rares nuages d'altitude dans un ciel bleu. C'est superbe. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Nous croisons quelques cyclistes. Principalement des séniors et retraités sportifs.

Arrêt au cabanon de l'écluse. Nous prenons nos postes habituels dans l'espoir d'une petite exhibe bien sentie. Personne. Rien. Nous ne perdons pas de temps. Nous repartons. Clémentine m'avoue être très excitée. Elle me propose le hangar à foin. Bien. Nous prenons le chemin carrossable sur notre droite pour arriver à l'endroit désert. Nous pénétrons dans l'espace du hangar.Personne. Clémentine m'entraîne dans le hangar. Les portes grandes ouvertes ventilent agréablement, offrant le courant d'air. Clémentine saute, en appui sur ses mains, pour s'assoir sur le ballot de paille. Elle retire sa culotte, relève ses jambes. Belle.

Elle me fait signe de m'approcher. J'ai sorti mon sexe. Je me masturbe en admirant ce merveilleux spectacle. La touffe dense. Je frotte ma bite contre sa chatte. Nous nous fixons. Je me penche pour fouiller les lèvres charnues et mouillées de son sexe. Elle me force à me redresser. < Viens ! > me fait elle. Je tiens ses jambes sous ses genoux pour m'introduire avec précaution. Nous restons sans bouger. Nous nous observons. Silencieux. Nous aimons communiquer de cette manière. C'est si troublant. Clémentine me révèle quelques secrets. Parfois, excités par ses mots, nous nous mettons à bouger doucement. Une berceuse.

Nous restons ainsi un long moment. Il n'y a pas de bruits si ce n'est ceux de la nature environnante. J'ai le short aux chevilles. Un agréable courant d'air aère mes fesses. Clémentine est allongée, sa tête en appui sur le ballot de paille derrière sa nuque. La position est très confortable. Un de nos K-ways ouvert évite que la paille ne gratte les cuisses et le cul de Clémentine. Bien. Nous nous offrons une baise à la "papa" des plus agréables. J'écoute les confidences de ma compagne. Ses désirs d'asiatiques. Nous évoquons Wong, sa petite queue lisse, blanche, droite et pas plus grosse que le gros doigt de la main. Un super souvenir.

Il nous est très facile d'éviter l'orgasme pour nous garder excités. Il nous suffit de cesser de bouger et de parler d'autre chose. Je me retire avec d'infinies précautions. J'ai une grosse bite et Clémentine est étroite. Même trempé il faut faire très attention. Je me bouffe la chatte de Clémentine avec un appétit féroce. Ce que je peux me baffrer de cette chatte qui n'arrête pas. Jute. Les gémissements de Clémentine se transforment quelquefois en cris. Il faut cesser sous peine d'orgasme imminent. Difficile. Pas question. Nous voulons rester excités pour ce soir. Il est 17 h30. Il faut d'ailleurs songer à y aller. Nous nous réajustons.

Il est 18 h15 lorsque nous revenons à la maison. Il fait beau et encore chaud. Nous allons à la cuisine. La pâte a décongelé. Les tranches de saumon dans le réfrigérateur également. Nous nous mettons à l'ouvrage. Clémentine s'occupe des salades. Je prépare une béchamel. J'y rajoute le saumon préalablement rissolé à la poêle. J'étale la pâte dans un plat de terre cuite. Je mets au four. J'aide Clémentine à farcir les avocats d'une préparation à base de purée d'amande, de crème fraîche, frome. Tout est prêt. Nous mangerons au salon. Nous déroulons le chemin de table en lin sur la table monastère. Couverts de fêtes.

< Tu seras salaud ce soir, hein, dès qu'une occasion se présente ! > me fait Clémentine en me sortant le Zob pour me branler. Elle me fait tomber sur le canapé. A genoux sur l'épais coussin, elle me taille une pipe des familles. Je suis encore hyper juteux. Considérablement excité par notre baise de l'après-midi, mes montées de liquide séminal sont abondantes et ça gargouille dur. Je me fais sucer comme un bienheureux. Je pourrais éjaculer si je ne me gardais par pour une éventualité vicelarde en soirée. La sonnerie du four. Nous cessons. Nous montons nous changer. Robe pour Clémentine. Pantalon en lin pour moi. Chemisiers.

A peine sommes nous descendus que trois coups de sonnettes résonnent. Clémentine va ouvrir. Elle revient avec Julie. Sourire. Nous nous serrons la main. Julie est vêtue d'un jean, un pull de coton très fin, des baskets blanches. Relax. Cela lui va si bien. Clémentine l'invite à la suivre au salon. Je m'occupe du service. Je sors le feuilleté de saumon du four. Doré à point. Ce fumet ! J'ouvre ma braguette. Il y a juste la tirette descendue. Seul un œil exercé ou un regard scrutateur peut découvrir l'ouverture. J'emmène les crudités. Julie tout en bavardant avec Clémentine me fait un sourire. Un rapide regard sur ma braguette. Bosse.

Je retourne à la cuisine pour chercher la suite. Je me branle. Je bande très rapidement comme le dernier des salauds. Superbe. Je porte naturellement à gauche. Aussi, lorsque je me la coince à droite, sous l'élastique du slip, ça fait une bosse énorme. Joie. Bien évidemment cela n'échappe pas au regard appuyé de Julie qui sait bien, depuis le temps, à qui elle a affaire. Petite coquine. Je pose le plat sur la table. Je reste debout devant la jeune fille. Je contracte mes muscles fessiers pour faire bouger ma queue. Même Clémentine regarde. Clin d'œil. Je pose quelques questions à Julie. Concernant ses études, tout en coupant des tranches.

Nous mangeons de bon appétit. La nuit est tombée. Seule la lumière des bougies éclaire le périmètre autour de nous, la table. Tout en discutant, discrètement, je sors ma bite. Je bande comme un priapique en phase terminale. Je me branle doucement. Julie observe le mouvement de mon bras. Elle me fait quelques sourire tout en bavardant. Je regarde Clémentine très excitée. Rien n'excite davantage ma compagne que ce genre de comportement devant d'autres filles. Ce sont ses "films" préférés. Bien. J'ai de la jute qui me dégouline sur les doigts. Je remonte ma main droite. Clémentine me tend une serviette en papier. Excitée.

Tout en bavardant j'essuie mes doigts en disant à Julie : < Je suis aussi juteux qu'au restaurant ! >. Nous rions de bon cœur. Julie, un peu gênée, tente de dissimuler son léger embarras. Je sens bien que la situation n'est pas pour lui déplaire. Coquine. Je me lève pour débarrasser. J'ai la bite comme le démonte pneu d'un camion. Pointée vers le plafond. Julie fait un : < Oh ! > Elle ne peut cacher son ravissement soudain. Je reste debout, le plat vide en main, à faire bouger mon sexe par contractions. Le spectacle exerce son petit attrait sur les deux filles. Je vais à la cuisine. Je reviens, agitant ma turgescence pointée en l'air.

Cette fois, je me branle franchement debout devant les filles. Et Julie, bouche ouverte, ne cache même plus son ravissement. Admirative, elle garde les yeux fixés sur mes agissements. < Un vrai salopard ! Non ? > demande Clémentine à la jeune fille. Quelle n'est pas ma surprise d'entendre Julie répondre : < Je commence à apprécier ! >. Nous en rigolons comme des bossus. Julie nous raconte l'exhibitionniste qui venait l'année dernière importuner les jeunes étudiantes dans les toilettes de la faculté. L'après-midi où, dénoncé par l'une d'entre elles, la police est venue chercher le lascar honteux, confus. Nous en rions encore.

< Moi, il ne me dérangeait pas. Je trouvais ça un peu stupide mais intéressant d'un point de vue psychologique ! > fait Julie. Je vais préparer les coupes glacées du dessert. Je reviens avec la bite molle. Il y a une longue coulure qui macule mon froc. Du haut de la cuisse, de mon pantalon, un long filament épais et visqueux reste collé à l'extrémité de ma queue pendante. Julie me tend la serviette en papier en éclatant de rire. Peut-être amusée par son initiative. Je fais tournoyer mon Zob. Rires. De la jute gicle un peu partout. Julie n'arrête plus de rire. Je décalotte mon gland. Fromage. Clémentine m'interdit de le laver.

< Beurk ! > fait Julie en se penchant pour mieux regarder et surtout pour renifler l'odeur fétide qui envahit tout le salon. Rire. < J'adore la fondue au fromage et toi ? > fait Clémentine à Julie qui répond : < Je n'ai jamais goûté de la comme ça. Beurk ! > Nous rigolons comme des bossus. Clémentine lui propose de goûter. < Non merci ! Pas ce soir ! Je n'ai plus faim ! > dit Julie. Il est rapidement 22 h. Julie doit partir. Elle a cours demain matin. Nous proposons de nous revoir le plus rapidement possible. Rendez-vous est pris pour lundi soir de la semaine prochaine. Je promets un repas délicieux. < Au fromage ? > demande Julie.

Nous rigolons comme des bossus en la raccompagnant jusqu'à sa petite voiture. Les filles comparent leurs autos. C'est sympa. Nous nous serrons la main. Je vois Julie hésiter à me tendre la sienne car je n'arrête pas de secouer ma bite qui gicle. Rires. Nous la regardons partir. Un dernier coucou de la main. La voiture disparaît en haut du chemin, dans la nuit noire. 22 h15. Nous débarrassons la table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Excités. < Tu as été parfait ! > me fait Clémentine. Rires. Au lit, nous nous offrons une baise mémorable. Je termine Clémentine au cunnilingus. Elle me termine à la fellation. Le dodo.

Bonne soirée bien vicelarde avec votre invitée préférée à toutes les coquines qui aiment voir leur mec faire le vicelard…

Julien - (Qui se donne de la peine pour faire plaisir à Clémentine. Mais aussi à Julie qui ne l'avoue pas encore vraiment) -

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Ça lui fait un peu mal.jpeg
Estelle est étroite. Et ça lui fait un peu mal. Si tu regardes bien la photo de mon avatar, tu peux te faire une idée de ma bite quand je bande ! Je n'insiste donc pas. Surtout que la taille et la grosseur n'ont strictement aucune incidence sur la qualité des rapports. Estelle est clitoridienne...
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Je me branle un peu avec Juliette

Messagepar Oncle-Julien » Ven 21 Sep 2018 10:57:23

8) - Episode 231 -

Une très agréable soirée en compagnie de Juliette

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons quasiment en même temps. Des bisous, de la tendresse, des douceurs, les papouilles. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Il est 7 h15. Le jour se lève. Pissous. < Merde ! J'ai mes petits machins de filles ! > s'exclame t-elle. Je dis : < Eh oui ! Nous sommes le 20 ! Tu es une horloge ! > Morts de faim, en tenues de jogging, nous descendons l'escalier à toute vitesse. Le thermomètre extérieur indique 12°. Brrr. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Je murmure : < Tu es toujours hyper excitée le jour d'avant ! >

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La vaisselle. Nous sortons pour nous retrouver dans la fraîcheur matinale. Il faut accélérer si nous voulons nous échauffer. C'est notre circuit habituel. Dans quelques jours nous serons obligés de courir en leggings et en sweat car il fait presque froid. Il est 9 h15 lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Clémentine a le ventre congestionné. Dur. Nous passons au salon. Nous voilà assis derrière le bureau devant l'ordinateur. Le message d'Estelle impatiente de nous revoir.

Le message de Julie qui nous remercie pour la soirée de hier. Les noix, mon comportement et ce délicieux feuilleté de saumon. Nous prenons deux rapides photos que nous joignons à nos réponses. Il y a le message de Juliette qui nous rappelle le repas. Nous allons dans l'atelier. Il est presque 10 h. Clémentine est assise à la table de travail, entourée de ses documents. Son ordi. Je suis assis devant mon chevalet. Je compose ma palette dans une sorte de fébrilité. Je me réjouis depuis plusieurs semaines. Je vais pouvoir m'adonner à ma passion dévorante. La peinture. Je réalise ce matin le fond de mes deux portraits. Prioritaires.

Dehors, il fait beau. Le soleil règne en maître absolu. Pourtant nous ne sommes pas du tout frustrés d'être à l'intérieur. Boulot. Je termine les deux fonds un peu avant midi. Ils sont identiques. Je suis tellement content d'être de retour à mon travail. Joie. Clémentine s'écrie : < Stop ! Faim ! Bouffe ! >. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Onomatopées ! >. Je cesse tout. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Clémentine fait un peu d'ordre dans ses affaires. Elle m'entraîne par la main à la cuisine. Nous allons au potager. Nous cueillons des tomates, des carottes et de la ciboulette. Nous goûtons des pêches de vignes. Régal.

Clémentine s'occupe des salades. Je prépare du riz complet en accompagnement des restes du potiron que je fais rissoler. Bon. J'y rajoute des champignons, de la ciboulette. Du gruyère de Comté en abondance. Tout va si vite. Nous sommes méthodiques. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons la soirée de hier, la personnalité de Julie, son comportement. < Elle apprécie tes attitudes. Quand elle vient, c'est pour en profiter ! > me confie Clémentine. Julie revient lundi soir prochain. Nous élaborons quelques scénarios bien vicelards que nous pourrions mettre en application. Nous rigolons comme des bossus.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous sommes déjà en tenues vélo. Clémentine porte sa jupette sport, T-shirt, baskets. Je suis en short, T-shirt et baskets. Il est presque 13 h55 lorsque nous descendons le chemin pour rejoindre la piste cyclable. Nous croisons peu de monde. Comme toujours ce sont principalement des séniors, quelques retraités sportifs qui font du vélo. Il fait chaud. C'est un peu comme en plein mois de juillet. Un sérieux contraste avec les températures de la nuit et du matin. Nous pédalons doucement. Comme toujours, pour le premier jour de ses "petits machins", Clémentine se sent congestionnée.

Ce sont les trois seuls jours du mois où elle porte un soutien gorge. < Enfin des seins ! > me dit elle. Nous rions de bon cœur. Elle déteste en porter se plaignant de la contrainte et du manque d'habitude. Nous arrivons au cabanon de l'écluse. Personne. Nous nous mettons en situation. Après une dizaine de minutes d'attente, aucun cycliste n'arrive. Nous reprenons notre route. Il est 15 h30 lorsque nous arrivons au petit port de plaisance. Nous fermons nos vélos à cadenas. Et il y règne de l'animation. Nous en apprenons davantage en bavardant avec la gérante de la supérette. Dimanche c'est le second vide grenier de l'année.

Nous flânons sur le quai en dégustant nos cônes glacés. Là-bas, les joueurs de pétanques. Des gens font des marques au sol. Ce sont les employés municipaux qui délimitent les emplacements pour le vide grenier. Et il y a des plaisanciers qui s'affairent. Il y a encore plein de bateaux. < Chipolata ! > s'écrie soudain Clémentine en me montrant Maurice qui arrive sur sa mobylette. Il est exactement comme la dernière fois que nous l'avons vu au mois de juin. Habillé en clodo, son casque sur la tête. Drôle. Il pousse sa mobylette pour venir discuter avec les joueurs de pétanque. Clémentine me fait : < Je vais lui préparer un plan ! >

Je reste à l'écart. Je la regarde s'avancer vers le groupe. Comme convenu, je me dirige vers le bâtiment des sanitaires. Sympa. Depuis les fourrés, je vois Clémentine marcher doucement, les bras croisés, tentant d'attirer l'attention de "Chipolata". Difficile. Le mec ne capte pas immédiatement. Et la reconnaît il ? Maurice semble en pleine conversation animée avec des pétanqueurs. Clémentine vient me rejoindre. Nous regardons. < Tu crois qu'il a Alzeimer aussi ? > fait elle. Nous rigolons comme des bossus. Je lui dis : < Ou bien il te fait la gueule ! >. Nos rions de bon cœur. Nous n'attendons pas longtemps. Nous décidons de partir.

Nous sommes attendus chez Juliette pour 19 h. Il est déjà 17 h. Nous pédalons d'un bon rythme, poussés par le vent d'Ouest. Il est 18 h30 lorsque nous sommes de retour. Nous nous changeons. Clémentine porte sa jupe kilt, chemise blanche, superbe. Chaussée de ses souliers noirs, fermés, à talons hauts, elle est magnifique. Et je lui suggère de garder ses cheveux en liberté. Sur sa demande, je porte mon pantalon de lin clair, une chemise crème savamment débraillée et mes mocassins bruns clairs. Nous sortons la voiture. Il y a trois kilomètres jusqu'au haras. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue bien molle.

Nous arrivons dans la cour. Il y a des voitures. Un petit groupe de gens qui bavardent autour de Juliette. Je rentre mon Zob. < Sois bien vicelard ce soir ! > dit encore Clémentine en sortant de l'auto. Nous nous dirigeons vers les écuries sur la droite. Nous laissons Juliette bavarder. Ce sont probablement des propriétaires de chevaux car il y a une camionnette garée plus loin. Nous entrons dans l'écurie. < Bonsoir ! >. Nous reconnaissons la voix de monsieur Gérard, le palefrenier. Il arrive rapidement. Vêtu de son éternel pantalon de gros velours, de ses bottes en caoutchouc, de sa grosse chemise, il retire ses gants de travail.

Il vient nous serrer la main. < Vous n'avez pas oublié, hein, samedi soir c'est mon anniversaire, on fait la fête ! > nous dit il. Nous le rassurons. Nous serons là. Gérard fête ses 66 ans et son départ à la retraite. Juliette vient nous rejoindre. Le sourire. Nous nous saluons. Très rapidement je me retrouve à bavarder avec Juliette tandis que Clémentine bavarde avec le palefrenier. Ils sont là-bas. Monsieur Gérard montre l'intérieur d'un box. Juliette me raconte ses entretiens d'embauche. Plein d'entretiens. < J'ai peut-être trouvé un remplaçant à monsieur Gérard. C'est un jeune vietnamien avec dix ans d'expérience ! > me fait elle.

Juliette m'invite à découvrir les chevaux qui sont déjà là, en pension jusqu'au printemps prochain. L'écurie est presque pleine. Clémentine et Gérard ont disparu. Juliette me voit regarder un peu partout. < Venez ! > me fait elle en m'invitant à la suivre. Nous allons au dehors. Là-bas, près de sa caravane, Gérard semble expliquer des choses à Clémentine en agitant ses mains. Juliette me chuchote : < Samedi, il y aura Mme Walter, son mari, Paulette la secrétaire, Léon, vous deux, Estelle et moi ! > Je la rassure. Nous serons là. Si la météo le permet ce sera à l'extérieur. Dans le cas contraire dans un des locaux du haras.

Nous regardons Clémentine et Gérard bavarder. < Observez bien le vieux vicieux ! > me fait Juliette. Je regarde avec attention. Nous sommes invisibles derrière la porte en bois du dernier box. C'est entre les planches que je mâte. Gérard a la queue à l'air. Clémentine éclate plusieurs fois de rire en mimant une masturbation masculine où une pipe. Elle le fait avec tant de vulgarité. Juliette me demande : < Pourquoi ne pas faire pareil ! >. Je la regarde. Elle me fixe avec un regard terriblement vicieux. Belle. J'ai la braguette discrètement ouverte. Je sors ma bite. Je bande mou. Je la tiens entre le pouce et l'index à sa base. Le silence.

< Samedi soir, je ne réponds pas de moi, je vous préviens Julien, si ça dérape ce sera de votre faute ! > fait la jeune femme. Je passe ma main sous ses longs cheveux noués en natte pour la poser sur sa nuque. Juliette est étrangement docile. Lascive. Ce n'est pourtant pas du tout dans sa nature. Je suis surpris par son attitude passive. < Et je m'en réjouie ! > rajoute t-elle. Clémentine arrive. Elle nous surprend ainsi. Je suis entrain de me masturber d'un geste lent et régulier devant la jeune femme. Juliette nous fait : < C'est certainement prêt ! La tarte au thon est au four ! On y va ? >. Je remballe ma bite. Nous la suivons.

Clémentine ne me lâche pas la main. Comme pour marquer son territoire. Elle reste tout contre moi dans l'appartement. Bien. Nous mangeons de bon appétit. Pour le dessert j'ai ramené une tarte aux noix. Nous parlons de la soirée à venir, l'anniversaire. Juliette nous parle du jeune garçon qu'elle a embauché à l'essai. Il a 26 ans et a commencé dans le milieu équestre à 16 ans. D'abord dans le dressage de chevaux de cirque. Le débourrage de chevaux de course, une expérience dans le cinéma. Super. Il est Vietnamien et s'appelle Kim Son. < Décidemment ! Le Vietnam nous suit depuis l'Ecosse ! > fait Clémentine en rigolant.

Nous faisons la vaisselle tous les trois, bavardant. Les festivités qui s'annoncent pour samedi soir animent nos conversations. Je propose à Juliette de passer à la propriété pour venir cueillir le maximum de fruits. Nous détestons gâcher. Il y en a tant ! Juliette s'adresse à Clémentine en lui disant : < Autoriseriez vous Julien à donner libre cours à sa nature ce samedi soir ? > Clémentine me consulte du regard. Il y a un instant de silence. Ma compagne paraît dubitative avant de répondre : < Oui ! > Elle se serre contre moi et rajoute encore : < Mais il ne baise qu'avec moi ! >. Juliette répond : < Pas question de baise ! >

Nous rions beaucoup en évoquant nos frasques écossaises et ce qui s'est passé avec le couple de Vietnamien. Une ambiance. < En effet ! Vous ne serez pas trop dépaysés avec mon nouvel employé qui commence le premier octobre ! > précise Juliette. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle précise : < Kim Son sera une semaine en doublure avec Gérard ! >. Nous nous regardons. Il est 22 h45 lorsque nous sommes de retour à la maison. Fatigués. Au lit, nous évoquons cette soirée. L'attitude de Juliette. Clémentine me confie la demande de monsieur Gérard. Pour son anniversaire, il aimerait une superbe pipe. 66 ans se fêtent !

Clémentine, blottie contre moi, me demande mon avis. Je l'encourage évidemment à tailler une superbe pipe au palefrenier. Clémentine, ravie, me chuchote : < J'ai un peu peur. Tu ne resteras pas trop loin, hein ? >. Je la rassure. Je serais proche. Je précise quand même qu'il y aura d'autres invités et que je voudrais en profiter un peu. Je dis : < Pendant que tu suces ! > < Je te raconterais ! > me fait Clémentine en posant sa tête sur mon ventre. Elle se met à me sucer, tout en me murmurant. J'écoute, amusé. Je lui prends la tête pour la poser sur mon épaule. Je dis : < Garde tes forces pour samedi soir ! >. Rires…

Bonne soirée dans vos écuries préférées, avec votre palefrenier préféré à toutes les coquines qui se réjouissent déjà…

Julien - (Qui s'attend à une "Sacrée Soirée" avec des invités de marque et sans Jean-Pierre Faux Cul au micro) -

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Pas question un seul instant. Nous avons nos petits films bien cochons que nous avons réalisé. Parfois avec Estelle. Mais ils resteront à tout jamais dans le domaine strictement privé. Les récits suffisent amplement...
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Clémentine pisse devant un randonneur

Messagepar Oncle-Julien » Sam 22 Sep 2018 11:11:25

8) - Episode 232 -

Une magnifique randonnée pour clore la saison d'été

Hier matin, vendredi, je suis réveillé par le souffle chaud dans mon cou. Ce souffle "animal" qui me trouble déjà si fortement. J'ouvre les yeux. Le visage bienveillant de Clémentine qui me fait le plus merveilleux des sourires. Encore une première fois. Chaque matin est un premier matin. Avec elle qui sait me surprendre, m'émerveiller chaque jour, la vie est un enchantement. Je fond. Je craque. Je la serre contre moi. Elle se blottie. Nous nous murmurons des choses insensées. Une tendresse infinie. Hélas, la furieuse envie de pisser qui nous étreint autant que la douceur, nous impose une visite impérative jusqu'aux chiottes.

Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il est 7 h15. Le jour se lève. Le thermomètre extérieur indique 12°. Nous sommes en tenues de jogging. Leggings et sweats. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Bisous. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Un rapide mais très vague programme du jour. Le ciel est gris, bas, couvert. La météo idéale pour une randonnée pédestre. La vaisselle. Nous sortons. Cette fois, chaudement vêtus, nous avons anticipé la fraîcheur matinale. Nous prenons le rythme.

Nous courons le long de notre circuit habituel. Ce matin nous croisons un couple de joggeurs inconnus que nous saluons. Bien.Il est 9 h15 lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Le ciel couvert a tendance à s'assombrir. Clémentine porte une robe et ses espadrilles. Je suis en jean, T-shirt et en espadrilles. Nous voilà assis devant l'ordinateur. Le message d'Estelle qui raconte sa journée et sa soirée de hier. Elle vient enfin nous rejoindre demain, en début d'après-midi. Il y a le message de Lennie, la jeune Hollandaise qui nous raconte un peu de son temps à l'université et de ses activités. Sport.

Nous prenons deux photos de nous pour les joindre à nos messages après les avoir réduites, redimensionnées. C'est sympa. Nous allons dans l'atelier. Il y règne déjà l'odeur de mes huiles précieuses. Et presque 10 h. Je prépare ma palette. Couleurs. Clémentine est assise à la table de travail, entourée de ses documents, devant son ordinateur. Nous avons repris le rythme. Je peins ce matin les costumes d'apparat des deux personnages. Le couple de commanditaires qui a fourni les photographies. Des gens qui se font tirer le portrait pour une somme indécente. Je retrouve tous les réflexes de ma passion pour la peinture.

Il est rapidement midi. Clémentine vient me rejoindre. Elle commente mon travail. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Nous nous précipitons au dehors. Il fait très agréable malgré un temps gris. Un ciel sinistre. Nous sommes dans le potager. Nous cueillons des tomates, de la ciboulette. Nous cueillons quelques pêches de vignes. Elles sont succulentes. Délicieuses. Clémentine s'occupe des salades. Je fais un coulis d'aubergine et de tomate que je fais revenir avec de l'ail et de l'oignon. Dans une poêle je fais rissoler des filets de haddock finement émincés. Un repas simple, diététique, mais tellement sympa.

Tout va vite. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine propose une randonnée du côté du lac. Superbe. C'est le dernier jour des vacances de Clémentine avant le Week-End et sa rentrée de lundi. Elle veut marquer cette transition. Je trouve la suggestion formidable. Un peu d'exercice différent n'est pas pour me déplaire. Et dès lundi les choses sérieuses. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues. Le petit sac à dos. Bien. Clémentine porte une de ses jupettes sport. Un sweat et ses baskets. Je suis en short, sweat et baskets. Mais il faut prévoir.

Dans le petit sac à dos, je mets nos leggings, nos K-ways et nos deux parapluies. Si le ciel est couvert, il n'est pas menaçant. Il est 13 h45 lorsque nous sortons la voiture. Il y a une vingtaine de kilomètres jusqu'au lac. La route est déserte. Il fait doux. Je roule doucement sur la petite route qui sillonne dans les vallons. Clémentine joue avec ma bite tout en me parlant de lundi. Elle se réjouie pour cette rentrée. Ses études prennent enfin un caractère beaucoup plus excitant et personnel. Passionnantes. J'écoute. Clémentine est méthodique. Elle ne laisse jamais rien au hasard. Cette capacité toute féminine d'organiser. De faire.

Je gare la voiture sur le parking. Il y a d'autres véhicules. Nous ne sommes pas les seuls à profiter de cet après-midi magique. Nous adorons ce climat. Un ciel uniformément gris avec une température douce et agréable. Nous enlevons nos sweats. Chaud. Nous mettons nos grosses godasses de marche. Je porte notre petit sac à dos. Nous voilà en route. Nous gravissons le chemin. Rapidement, en contrebas, les eaux noires du lac où se reflète une ciel d'un gris de plomb. Nous marchons d'un bon pas. Joie. J'ai la braguette discrètement ouverte. Parfois, Clémentine y glisse la main pour nous forcer à nous arrêter. C'est la pose bite.

Clémentine a ses "petits machins" de fille. Comme toujours j'aime la taquiner en tirant sur la ficelle. < Arrête ! > dit elle en riant. C'est son deuxième jour. Ce qui ne m'empêche pas de m'occuper de son clitoris géant. Il me faut fouiller dans l'épaisse touffe. Nous marchons vers les ruines du vieux château. A chaque fois que nous parcourons ce circuit, nous sommes émerveillé. Bien. Nous nous promettons d'y revenir plus souvent. Nous avons tendance à négliger cette merveilleuse randonnée. Bien dommage. Nous arrivons aux ruines. Depuis ce lieu, la vue sur le lac en bas, que nous pouvons admirer dans sa totalité, est majestueuse.

Il y a un couple de marcheurs qui prend des photos depuis le reste des remparts. Il y a une dame solitaire et âgée qui marche. Nous avons croisé quelques randonneurs. Nous montons l'escalier qui mène aux restes du donjon. Clémentine fait des photos. Ma compagne me fait remarquer que nous pourrions très bien nous retrouver en Ecosse tellement la similitude est évidente. C'est vrai que le paysage est très semblable et rappelle l'Ecosse. Surtout avec ce climat. Et Clémentine me palpe la braguette. < Un plan ! > me fait elle soudain en me montrant du doigt un marcheur solitaire. Un homme vêtu de kaki avec un sac à dos.

< Une "VP" ! > fait Clémentine. La victime potentielle monte vers le sentier. < Reste planqué, tu surveilles ! > dit Clémentine. Je descends en contrebas de l'escalier pour me dissimuler entre le muret et la base du donjon. Clémentine monte les marches. Assise sur une de ces marches, elle défait ses cheveux et chausse ses larges lunettes noires. Elle retire rapidement sa culotte. Le marcheur entre dans les ruines par la poterne. Clémentine fait mine d'observer l'écran de son téléphone. La mise en scène. Le type tourne la tête. Il découvre cette jeune fille assise, cuisses écartées, ne dissimulant rien de son anatomie intime. Poils.

Même si j'ai vécu ces situations d'innombrables fois, c'est toujours avec le cœur battant la chamade que j'observe en silence. C'est magnifique. L'homme, un quinquagénaire plutôt grand et mince, s'arrête. Il regarde dans toutes les directions. Peinard. Il ne semble pas du tout perdre son calme. Et il cherche certainement un prétexte pour entrer en communication avec la fille. Clémentine, sous ses larges lunettes noires, préservant son anonymat, peut loucher tout en faisant semblant d'être absorbée. Cette parfaite mise en scène est toujours un très grand moment. Je suis planqué. Je bande comme le dernier des salopards.

Enfin le type engage une conversation. De ma cachette, à une trentaine de mètres, je n'entends pas très bien. J'ai les jumelles. Je suis concentré. J'écoute. Dans un accent Allemand ou néerlandais l'inconnu demande son chemin. Ce qu'on voit là, au loin. Clémentine, assise en haut de l'escalier fait mine de se retrouver surprise. Elle resserre les jambes et en jouant parfaitement. Quelle actrice ! Elle montre le village lointain. Elle écarte à nouveau ses cuisses. Toujours davantage jusqu'à l'excès. Coquine. Le mec regarde attentivement partout autour de lui. Je devine ses émotions. Il se palpe soudain la braguette. Compréhensible.

Il y a un groupe de randonneurs qui parcourt les ruines du château. Il lui faut donc agir avec prudence et circonspection. Bien. J'hallucine. Clémentine est entrain de pisser. Ma compagne ne contrôle pas bien la puissance de ses pissous. C'est phénoménal. Il en ruisselle sur toutes les marches de l'escalier. Le type mâte en silence. Sans doute consterné par le culot de la jeune fille. Il sort sa bite. Téméraire, en prenant tous les risques, il l'agite devant la pisseuse. L'inconnu a un beau machin et en érection. C'est risqué. Je devine la teneur de son excitation. Moi-même je me branle dans ma planque. Le groupe de marcheurs. Danger.

Notre coquin a juste le temps de remballer la marchandise lorsqu'un des randonneurs arrive par là. Clémentine s'est retournée. Il subsiste la longue coulée de pisse qui macule les marches de l'escalier jusqu'en bas. Le type comprend certainement lui aussi. Surtout que Clémentine reste assise en haut de l'escalier. L'homme au sac à dos s'éloigne. Le nouvel arrivant se met à parler. C'est en Français. Celui-là est très certainement un bon vicelard bien de chez nous. C'est un gros moustachu plutôt jovial. Rires. Il est rapidement très entreprenant. Il monte les marches en pointant son doigt sur les coulées de pisse que la pierre absorbe.

Clémentine se lève. Rien ne l'indispose davantage que ce style de comportement. Elle déteste se retrouver seule avec ces mecs. Elle descend rapidement, contourne le type qui est à deux doigts de la saisir par le bras. Je suis prêt à intervenir. Il insiste. Dur. Cet individu a certainement tout vu d'un endroit qui m'a échappé. Je sors de ma cachette. Clémentine me saisit par la main. Ouf. Le type monte jusqu'en haut. Confus. Il regarde ailleurs. Nous quittons les ruines. Nous croisons l'autre inconnu assis sur le sol. Il consulte une carte. Il lève la tête. Il semble lui aussi très gêné. La jeune fille qui pissait aussi effrontément est accompagnée.

Nous prenons le chemin du retour. Le ciel devient de plus en plus menaçant. Il est 19 h15 lorsque nous arrivons à la voiture. Nous rions de bon cœur de nos aventures de cet après-midi. Clémentine est très excitée. Elle se touche pendant que je roule. Il est 19 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Clémentine fait la salade. Je réchauffe le coulis d'aubergine avec une belle omelette aux champignons. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant. Nous traînons à table. Il est 22 h30. Au lit, j'offre à Clémentine un cunnilingus qui la laisse épuisée mais si heureuse. Le dodo.

Bonne randonnée à toutes les coquines qui aiment se mettre en scène devant des inconnus et en se sachant "sécurisées"...

Julien - (Qui aime à sécuriser les exhibes de Clémentine. Exhibes de qualité et souvent de très haut standing)-

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Ils sont sur tous les forums de cul. Et même sur les autres. La langue pendante à essayer de faire des recoupements dans l'espoir de pouvoir remonter jusqu'aux protagonistes. Et je ne te dis pas les ruses ridicules dans les messages privés. Lamentable !
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Clémentine fait une gâterie au vieux salaud

Messagepar Oncle-Julien » Dim 23 Sep 2018 09:17:54

8) - Episode 233 -

Une très agréable soirée d'anniversaire au haras

Hier matin, samedi, nous nous réveillons quasiment en même temps. Nous nous serrons fort en nous murmurant des douceurs. Les papouilles sont hélas de courte durée. L'impérieux, prosaïque besoin de pisser, met un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons jusqu'aux toilette afin d'y sacrifier à nos rituels pisseux. Mors de faim, nous descendons à toute vitesse. Nous sommes en tenues de jogging. Leggings, sweats et baskets. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Le thermomètre extérieur indique 12°. Le ciel est gris, couvert et lourd. Il est 7 h30 lorsque nous nous mettons à courir vite. Il faut s'échauffer rapidement. C'est notre circuit habituel. Un running très agréable. Il est 9 h lorsque nous revenons heureux. La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte sa jupe carmin, évasée au dessus du genoux, un pull de coton fin tout noir. Des souliers de ville à léger talons. Ses cheveux flottent sur ses épaules. Sur sa demande je porte mon ensemble en lin clair. Nous sommes assis derrière le bureau, au salon, à découvrir nos messages. Celui d'Estelle qui arrive cet après-midi à 13 h 45.

Celui de Julie qui nous confirme sa venue lundi soir. Nous prenons deux photos que nous joignons à nos réponses. Clic. Envoi. Il est 9 h30. Nous partons pour le marché au bourg voisin. Les courses. Il faut des oranges, du fromage. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon Zob qu'elle a extrait de ma braguette. Nous rions beaucoup des frasques de nos vacances de l'été. Trois petits kilomètres. Je gare la voiture. Il y a du monde. Je garde la braguette discrètement ouverte. Et nous marchons vite. Nous avons un bon mot avec nos artisans locaux. Le fromager et l'agriculteur. Je porte les sacs. Nous ne traînons pas. Super.

Nous mettons les fromages, les yaourts, la crème fraîche, les œufs et le beurre dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Nous voilà en route pour le supermarché dans la zone commerciale de la ville voisine. Huit petits kilomètres. Il fait très gris. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Je pousse le caddie. Nous parcourons les rayons qui nous concernent. Bien. Du papier cul, du dentifrice, de la poudre à laver, du liquide spécial pour linge noir, produits d'entretien. Nous n'oublions rien. La logistique de la vie à la campagne impose de ne rien oublier. Nous dressons toujours une liste fixée sur la porte du frigo…

Il y a bien trop de monde. Il serait vain de tenter une exhibe de qualité. Même si Clémentine en a la folle envie. Trop risquée. Un rapide tour dans la galerie commerciale. Même le salon de thé n'offre aucune opportunité. Il faut se faire une raison. Fini. Il est près de midi lorsque nous revenons à la maison. Nous cueillons des tomates au jardin. Nous rangeons nos courses. Bien. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais bouillir l'eau des pâtes. Je prépare une sauce au Roquefort et un coulis d'aubergine. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Je sors deux tartes au noix du congélateur pour le dessert de notre soirée.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est presque 13 h30. Trois coups de sonnettes. C'est Estelle. Elle se précipite. Bonheur. Nous nous serrons tous les trois très fort en nous faisant plein de bises. < Enfin ! > fait Estelle qui ne peut cacher ses larmes. Elle se blottie dans mes bras. < La mamie est partie se matin ! Le bureau c'est fini. Et je suis enfin avec vous ! > nous fait elle. Je la serre fort. Clémentine ne s'interpose pas. J'essuie les larmes d'Estelle en disant : < Te voilà de retour c'est le bonheur ! > Nous restons ainsi un petit moment. Clémentine nous entraîne au jardin. Il fait moche mais le ciel n'est pas menaçant. Super.

Nous ramassons les dernières noix. De quoi remplir deux très grands paniers. Il y en a au moins 20 kg. Un panier pour Estelle. Estelle nous raconte sa semaine. Un véritable sacerdoce, un sacrifice. Après 40 jours en Ecosse, il fallait se consacrer aux siens. Nous nous promettons de ne plus nous quitter aussi longtemps. Estelle reviendra tous les mardis, jeudis et les Week-End. Joie. Elle reste avec nous jusqu'à demain soir, dimanche. Nous irons au vide grenier, sur le port de plaisance dans l'après-midi. Bien. Il est 14 h30. Estelle a emmené des affaires de change dans son sac de sport. Et elle est venue avec la voiture de l'entreprise.

Nous passons dans l'atelier. Les filles ont leur rentrée universitaire lundi. Elles mettent la dernière main à leurs préparations. Les voilà toutes les deux assises à la table de travail, entourées de leurs affaires et devant l'ordi. Je reste un peu avec elles. Je vais m'assoir devant mon chevalet. Je peins dans une sérénité profonde et dans un bonheur sans nom. C'est sublime. Joie. Nous voilà à nouveau, tous les trois, dans cette ambiance studieuse que nous affectionnons tant. Des moments inoubliables. Parfois, c'est Estelle qui se lève pour venir me faire des bises. Parfois c'est Clémentine. Parfois c'est moi qui vais les rejoindre.

Il est rapidement 18 h. J'ai terminé un des deux visages du portrait de couple commandé. J'ai bien avancé. Je suis satisfait. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Les filles rangent leurs affaires. Elle bosseront encore un peu demain soir. C'est bien. Nous montons nous changer. < Tu me montres un peu ta bite ! > me fait Estelle lorsque nous sommes tous les trois en slip. Clémentine passe derrière moi, passe sa main dans mon slibard pour en extraire mon sexe qu'elle agite sous le nez d'Estelle. Estelle, accroupie, mâte et fait : < Je peux l'avoir ce soir ? >. Nous rions de bon cœur. Clémentine dit : < Si tu es sage ! >

Clémentine porte sa jupe kilt à carreaux rouges. Un chemisier crème sous un pull de coton bleu nuit et ses escarpins noirs. Estelle s'habille de la même façon. Ce sont deux parfaites sœurs jumelles. Je porte mon ensemble de ce matin, en lin clair. Nous sommes tous les trois debout devant le miroir à faire les clowns, à prendre des poses. Les filles accroupies, vicieuses. Je suis au milieu, la queue qui pend, je bande mou. Les filles prennent des poses façon film porno. Nous rions de bon cœur. Clémentine ne porte pas de culotte. Estelle préfère en porter une. C'est le dernier jour des "petits machins" de Clémentine.

Il est 19 h. Nous descendons. Les deux tartes aux noix son appétissantes. Direct dans deux grands Tupperware. Tout est ok. J'ai le paquet cadeau avec l'album photo que nous avons ramené d'Ecosse pour l'anniversaire de monsieur Gérard. 66 ans ! Nous voilà en route. Estelle, assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, nous confie son immense bonheur d'être là. Bise. Clémentine joue avec ma queue. Trois petits kilomètres. Je gare l'auto dans la cour. Et il y a plusieurs bagnoles. Les invités. A peine sortis de la voiture, nous sommes accueillis par Juliette qui traverse la cour. Nous la saluons. Elle nous débarrasse.

Juliette porte également la jupe kilt que nous avons ramené d'Ecosse l'année dernière. Elle est hyper sexy. Ses talons hauts. Elle nous invite à la suivre. Avec cette météo, la soirée se déroule à l'intérieur. Nous entrons dans la nouvelle écurie au fond. Là, dans une petite salle qui fait penser à un ranch, il y les invités. Nous nous saluons, heureux de tous nous revoir ce soir. Il y a Pauline, la secrétaire, vêtue d'un legging et d'un sweat hyper moulants, madame Walter en tailleur strict et son mari. Léon, le black en costume de velours, monsieur Gérard en chemise à carreaux et jean bleu, très "cow-boy" de circonstance.

La grande table est recouverte d'une nappe en papier dentelle. Les couverts sont en plastique. C'est à la bonne franquette. Par contre c'est monsieur Gérard qui a préparé une fondue Chinoise. Poissons et bouillons. Accompagnée de légumes vapeur. L'entrée est constituée de salades d'avocats. Monsieur Gérard s'avère être un véritable cordon bleu. Un fin cuisinier. Super. Je suis assis entre Clémentine et Estelle. En face de nous il y a Juliette, madame Walter et son mari. Au bout il y a Pauline. Monsieur Gérard est à l'autre bout de la table avec Léon, l'ancien employé de Juliette déjà à la retraite depuis plus de 2 ans.

Nous bavardons en riant beaucoup. Personne ne boit d'alcool. Nous portons des toasts à Mr Gérard avec des jus de fruits. Plusieurs fois Clémentine me fait du pied sous la table. Elle me chuchote : < Mâte Gérard ! >. Je le regarde discrètement. Il n'arrête pas de lancer des regards discrets et appuyés en direction de ma compagne. Je surprends plusieurs clins d'œil. Il y en a même un ponctué d'un signe de tête du genre "on sort". Je murmure à l'oreille de Clémentine : < Vas-y donc ! > Monsieur Gérard amuse beaucoup l'assemblée avec des histoires drôles. Des anecdotes amusantes qui concernent le haras.

Il nous invite à découvrir la nouvelle auto qu'il a acheté pour son départ en retraite. Une voiture de "D'jeune", prêtent t-il. C'est une Morris Cooper crème. La même que celle que j'ai offerte à Clémentine lorsqu'elle est venue vivre avec moi. Rires. C'est donc le prétexte idéal. Monsieur Gérard invite Clémentine à venir la voir au dehors. Clémentine se lève pour le suivre. Juliette me lance un curieux regard appuyé d'un étrange sourire avant de dire : < Le cadeau d'anniversaire ? >. Nous rions. Pauline, la secrétaire, que nous avons connu lorsqu'elle faisait la capitaine du port en job d'été, nous raconte sa nouvelle vie.

Juliette nous fait : < Pauline est un élément de grande valeur. Elle a bossé tout l'été. J'ai vraiment une superbe équipe ! > Madame Walter confirme en rajoutant : < Elle a des initiatives qui permettent un travail efficace. C'est une vraie chance ! > Monsieur Walter reste silencieux. Lorsqu'il bavarde c'est le plus souvent avec Léon. Ils partagent une passion pour la pêche. Estelle me touche discrètement la braguette sous la table. Ce qui n'échappe certainement pas à Juliette. Une belle ambiance. Juliette me propose de la suivre pour me montrer l'agencement du local réservé au palefrenier. Le "petit bureau particulier".

Je me lève pour la suivre. Estelle se lève pour nous accompagner. Elle me prend la main. Juliette nous entraîne à sa suite. Nous passons dans l'allée centrale entre les box où il y a déjà quelques chevaux en pension. Le local est au fond. Le bureau. C'est la pièce que nous avions vu en mai. A présent elle est aménagée. Monsieur Gérard a tout décoré façon Ranch. Super. Juliette nous montre les deux trous parfaitement rond dans la cloison de bois. A environ 80 cm du sol en béton peint de gris. Elle me fait un clin d'œil. Estelle demande : < Pourquoi deux ? >. Juliette nous invite à la suivre. Nous entrons aux toilettes.

Dans chacun des deux cabinets, il y a le trou. Juste entre le mur carrelé et la cuvette. Un écart d'environ 50 cm. Bien pensé. < C'est mieux, non ? > nous fait Juliette avec un clin d'œil. Elle rajoute encore : < Et de quoi s'amuser dès cet automne ! > Nous la suivons. Nous retournons dans le local bureau. < Venez voir ! > fait Juliette. Nous la rejoignons à la fenêtre. Sympa. Là, à environs trente mètres, il y a la nouvelle auto de monsieur Gérard. Juste à côté de sa caravane. Il est assis au volant. Il semble parler tout seul, la tête penchée en avant. Je comprends immédiatement. Clémentine lui offre son cadeau. 66 ans.

Je ressens comme un choc. Une décharge électrique. Je sors du bureau pour aller vers la porte arrière des écuries. Il fait nuit. Juliette nous suit. Estelle me tient la main et marche à mes côtés. Seul l'intérieur de la voiture est éclairé. Nous approchons. Monsieur Gérard doit distinguer nos silhouettes dans l'obscurité. Derrière nous il y a l'éclairage des écuries. Lampe de bureau. Il semble parler tout seul. Soudain, de sa main droite qu'il soulève, il nous montre le visage de Clémentine qui se redresse. Ma compagne est entrain de lui tailler une pipe. Je bande. Je ressens une curieuse émotion. Estelle me serre la main très fort.

Gérard lève le pouce de son autre main comme pour signifier "C'est super". Clémentine est probablement retournée à sa pipe. Je m'approche. Je vois sa tête parfaitement immobile. Je ne vois pas ce qu'elle fait mais cela ne fait pas l'ombre d'un doute. < Venez ! Laissons monsieur Gérard profiter de son cadeau d'anniversaire ! > nous fait Juliette. Moi, j'ai envie de rester. Joie. Gérard tire sur les cheveux de Clémentine pour la forcer à se redresser encore une fois. Il ouvre la portière. Le froc descendu. Clémentine lui tient les couilles. Je n'ai jamais vu une telle paire de couilles. Enormes. Sous une toute petite bite toute molle.

Clémentine a le bas du visage trempé. Il y a le foutre jaunâtre de Gérard qui lui coule sur les couilles que tient Clémentine. Elle fait probablement un anneau de ses doigts à la base des couilles. Elle me regarde avec un air de défi. Elle s'éclate. Pipe. Clémentine retourne à sa pipe en gémissant. Gérard referme la portière en nous faisant signe de dégager. Nous repartons. < Et elle va y passer le reste de la soirée, vous pouvez en être certain ! > me fait Juliette. Estelle me palpe la braguette. Fort. < Ça te fait bander de voir ta meuf sucer un autre mec , hein ! > me fait Estelle. Juliette me fait : < De quoi se régaler ! >

Je dis : < Juliette, c'est l'heure des aveux. Vous l'avez sucé de nombreuses fois, hein ? >. Juliette nous regarde tous deux. Estelle sort ma queue. Juliette répond enfin : < Je n'ai pas arrêté si vous voulez savoir. La meilleure bite que j'ai goûté ! > < C'était donc vous, les traces de foutre sec sous le trou dans l'ancienne écurie ! > lui fait Estelle tout en me masturbant. < Moi et madame Walter qui en raffole autant que moi sinon plus. Gérard mérite des récompenses ! > nous lance Juliette. Elle rajoute encore : < Voilà, vous savez tout où presque ! >. Estelle lui fait : < Il va vous manquer une fois à la retraite ! >

< Non. Gérard s'est proposé de rester à ma disposition. Il va assister le nouvel employé. Je peux compter sur lui ! > dit elle. Juliette nous propose de retourner rejoindre les autres convives. Je la suis un peu à contre cœur. Là-bas Clémentine suce ! Nous voilà de retour. Je suis assis à côté d'Estelle qui ne cesse de me chuchoter des < Je t'aime, je t'aime comme une folle !> Juliette me fait souvent un clin d'œil. Surtout lorsqu'elle me voit pensif. Elle sait à quoi je pense. Pauline nous raconte sa vie. A vrai dire, je m'en fout mais j'écoute sans entendre. Il est 23 h. Clémentine revient enfin. Elle vient s'assoir à côté de moi.

Discrètement, elle me montre l'intérieur de sa bouche. Elle a gardé plein de foutre gluant et jaunâtre pour me le montrer. < Alors, et cette bagnole, elle vous plaît Clémentine, apprès presque deux heures à la découvrir ? > demande Mr Walter. Clémentine déglutit avec peine, sans y arriver du premier coup. Tout le monde comprend en éclatant de rire. C'est amusant. < Happy Birthday to you ! > se met à chanter l'assemblée lorsque Gérard revient à son tour. L'air épuisé mais aussi ravi. Il me fait un clin d'œil, lève le pouce de sa main droite et revient s'assoir à côté de Léon. Juliette propose de faire un toast.

Monsieur Walter se lève. Penché entre Clémentine et moi, il fait : < J'ai mon anniversaire dans un mois ! >. Un silence gêné. Nous dégustons la tarte aux noix avec des coupes glacées. Clémentine reste serrée contre moi. Estelle a cessé de me toucher. La soirée s'achève aux environs de minuit. Nous sommes crevés. Nous prenons congé. Dans l'auto, Clémentine est silencieuse. Nous arrivons à la maison. Clémentine se serre soudain contre moi, éclatant en sanglots. < Merci Julien ! > me fait elle émue. Je la console. Je la félicite pour son attitude, son courage. Estelle reste distante et nous écoute en silence et sans intervenir.

Nous sommes tous les trois assis sur le lit. Estelle se couche la première. Je rassure Clémentine en essuyant ses larmes. < Je suis tellement salope et tu m'aimes tellement ! > me chuchote t-elle. < Je veux un Julien ! > murmure Estelle. Rires. Je la serre fort contre moi en disant : < J'aime les salopes. Je m'ennuie tellement avec celles qui ne le sont pas. Merci ! > Nous voilà au lit. Estelle dort déjà. Clémentine, blottie contre moi, me chuchote ses ressentis, ses émotions, ses sensations. J'écoute en silence. Je ponctue chacune de ses révélations en serrant mes doigts sur sa nuque. Nous nous endormons. Dodo.

Bonne soirée d'anniversaire à toutes les coquines qui aiment faire un "cadeau" aux vieux messieurs qui partent à la retraite…

Julien -(Qui a encore vécu des émotions d'une profondeur et d'une puissance rares. Merci Clémentine pour tant de bonheur) -

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Pièces jointes
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C'est un peu du fétichisme, non ? Faire tirer mon "portrait" en format poster pour l'accrocher au mur de tes chiottes ! Je suis sincèrement touché par tant d'attention. Mais, sur la photo, on ne voit pas mes couilles. Ça ne te gêne pas, question esthétique ?
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