Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

Modérateur: admin-ovdc

Clémentine se fait tripoter aux écuries

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 27 Sep 2018 12:04:40

8) - Episode 237 -

Une soirée chez Juliette avec visite aux écuries

Hier matin, mercredi, je me réveille juste avant que ne résonne la musique. Il est 5 h55. Et Clémentine se réveille également. Quelques papouilles et nous nous précipitons jusqu'aux toilettes. Puis, morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il fait nuit. Le thermomètre extérieur indique 7°. L'intérieur indique 18°. Je presse nos quatre oranges et Clémentine fait le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Nous remontons pour nous offrir notre heure de gymnastique. Aérobic, abdos et charges additionnelles. Remplacer nos joggings.

La douche. Je descends pour sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, pull, veste et bottines. Il est 7 h45. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Et il fait froid. La vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il est 8 h. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je commence aujourd'hui la nature morte. Une œuvre de commande dont j'ai fait le dessin la semaine dernière. Je peins dans un enthousiasme délirant, animé de passion. Ma satisfaction est parfois si grande que je pousse les plus invraisemblables cris. Il est 10 h. Trois coups de sonnette. Qui ose ?

C'est le livreur spécial. Il m'apporte les deux tapis de course commandés la semaine dernière. Ce sont deux très gros cartons.Je lui montre l'escalier et nous montons à l'étage. Il fait deux allés et retours depuis son véhicule. Je signe le bon de livraison. Je regarde les deux énormes colis. Ils pèsent très lourds. Il y a de quoi s'amuser à les monter. Nous le ferons avec Clémentine. Je retourne à mon labeur. Ma contrariété a fait place à la satisfaction. La simple idée de pouvoir faire nos joggings à la maison. Il est rapidement midi. Le soleil brille. Le ciel est bleu, à défaut de faire chaud, il fait très agréable. Je vais au potager. Sympa.

Je cueille deux belles tomates. Deux belles carottes. Je rentre. Je prépare un steak de thon accompagné de millet doré. Sauce. Je mange de bon appétit en écoutant les informations. De quoi être révolté. Le flot de mauvaises nouvelles m'ennuie. J'éteins. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Totalement livré à ma passion dévorante. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. < Je t'aime ! > s'écrie t-elle en jetant son sac sur notre vieux canapé. Elle se précipite pour s'installer sur mes genoux. Elle me raconte sa journée. J'écoute ses amusantes anecdotes d'étudiante.

Il fait beau, la fin d'après-midi s'annonce agréable au point que Clémentine me propose de faire une promenade. Bonne idée. Je nettoie ma palette et mes pinceaux pendant que Clémentine fait de l'ordre en sortant des notes de son sac. Cartable brun. Nous restons vêtus ainsi en mettant juste nos baskets. Nous descendons jusqu'à la rivière pour la suivre. Et c'est une balade. J'évoque la livraison de nos tapis roulants électriques ce matin. Clémentine se réjouie pour en faire le montage dès dimanche. J'appréhende un peu. Même s'il y a la notice de montage, je ne suis pas bricoleur. Je change une ampoule, je me blesse. Rire.

Clémentine glisse souvent sa main dans ma braguette. Elle me chuchote : < Tu seras bien vicelard, ce soir chez Juliette ? > Je la rassure, je ferais de mon mieux tout en précisant qu'aux écuries il est souvent difficile d'avoir un autre comportement. Nous en rigolons comme des bossus. Nous revenons pour 18 h30. La fraîcheur s'accentue. Une certaine humidité. Automne. Nous montons nous changer. Nous irons chez Juliette avec la voiture que Clémentine a laissé devant le garage. Plus pratique. Clémentine porte sa jupe kilt à carreaux rouges. Un chemisier blanc, un pull de coton fin, bleu nuit et souliers à légers talons.

Sur sa demande, je porte mon ensemble de lin clair. Une chemise savamment débraillée, veste un peu fripée. Négligé artiste. Clémentine n'a pas sa pareille pour m'habiller, me conseiller. Ses conseils sont toujours très justes. Nous nous observons. Joie. Nous prenons des poses devant le miroir de l'armoire. Nous voilà prêts. Nous descendons. Je roule doucement. Il est 19 h15. Clémentine joue avec ma queue en me demandant de garder ma braguette discrètement ouverte, tirette descendue. Vicieuse. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me dit : < Il faut aérer tout ce qui est confiné. Une simple question d'hygiène ! >. Rigolade.

Trois petits kilomètres. Nous arrivons au haras. Il y a deux voitures garées dans la cour et une remorque à chevaux en métal. Il est presque 19 h30. Presque au même moment, il y a Juliette, accompagnée d'un vieux bonhomme à moustaches, élégant. Sans doute un propriétaire de chevaux. Nous la laissons régler ses affaires en allant dans l'écurie de droite. Et notre préférée. Tous les box sont occupés par des chevaux qui nous observent avec curiosité. nous en caressons quelques uns. Ils sont beaux. < Bonsoir ! > fait la voix de monsieur Gérard qui tire une brouette de l'un des box. Il est tout heureux de nous voir. Réciproque.

Il retire ses gants de protection pour nous serrer la main. Nous bavardons un peu. J'avance le prétexte d'aller aux toilettes. Je laisse Clémentine et le palefrenier discuter pour me rendre au WC qui est au fond de l'écurie, à côté du local bureau. Bien. De là, par la porte entrebâillée, je mâte discrètement. Monsieur Gérard a passé sa main sous la jupe de Clémentine. Palpage. Elle se laisse faire, trop heureuse de vivre une situation bien vicelarde. Cambrée sur ses genoux fléchis, jambes bien écartées. De son autre main, le palefrenier lui tient la nuque. Il lui chuchote des cochonneries car je la vois rire tout en se laissant faire.

Un bruit de pas sur le gravillon du dehors. Immédiatement monsieur Gérard et Clémentine reprennent une attitude normale. Juliette entre dans les écuries. Je sors des cabinets. Nous bavardons tous les quatre. Gérard a quelques recommandations. Il propose quelques plans de travail pour la journée de demain. D'autres chevaux arrivent en pension demain. Nous écoutons. S'occuper d'une pension pour chevaux, d'un haras de plus de 80 places, doit être une activité passionnante. Juliette écoute. A son tour elle donne quelques recommandations. Elle nous invite à la suivre. Nous laissons le palefrenier que nous saluons.

Nous montons aux appartements de Juliette. L'odeur achève de nous mettre en appétit. J'ai ramené une tarte aux noix. Bien. C'est un feuilleté au saumon accompagné de petits pois finement préparés. Un vrai régal. Juliette est un vrai "Cordon Bleu". La jeune femme nous raconte l'abondance de travail qui attend le personnel. Tout le monde est sur le pied de guerre. Super. La conversation s'articule sur la soirée d'anniversaire de samedi. Les 66 ans de Gérard et la fête pour son départ à la retraite. Juliette, mutine et espiègle, demande à Clémentine : < Le "dessert", il était à votre convenance ? >. Nous rions de bon cœur.

Juliette fait évidemment allusion à la pipe que Clémentine a prodigué au palefrenier dans sa bagnole. Nous restons silencieux. Clémentine répond enfin : < Du 66 ans d'âge, ça se déguste ! >. Nous rigolons comme des bossus. Juliette fait des confidences. Elle évoque le trou dans le mur qui sépare le dernier box du local bureau de monsieur Gérard. Le nombre de fois qu'elle a sucé. Nous lui avouons toutes les fois où Estelle, Clémentine et moi, nous étions intrigués à nous poser la question "qui suce qui" ! < Voilà vos interrogations et le mystère résolus ! > fait Juliette. Clémentine lui fait : < Avec madame Walter ou toute seule ? >

< Seule ! Je laisse madame Walter à ses petites affaires sans trop m'en mêler. Nous en parlons quelques fois ! > fait Juliette. Clémentine me fait un clin d'œil en me disant : < Si je rentre tard un soir, tu sais où j'ai traîné ! >. Je dis : < Bonne idée ! > Je sors ma bite discrètement sous la table. Immédiatement Juliette fixe mon bras qui bouge doucement. A peine. Je me branle. Juliette mime une masturbation masculine en nous disant : < Si vous voulez vous faire un "plan" un de ces soirs, c'est ok ! > Je propose de passer au haras vendredi soir. Comme si c'était une improvisation. Juliette me dit : < J'organise un prétexte ! >

Juliette expose différentes stratégies. Nous optons pour une visite impromptue en apparence. Clémentine écoute en gloussant. Je lui dis : < Je te mets le collier et la laisse tu veux ? On vient pour 19 h30. Je te promène dans les écuries ! >. Un silence. Juliette intervient : < Et moi, je rapplique, des dossiers à la main, j'entraîne Julien. On vous laissera seule avec Mr Gérard ! > Clémentine prend ma main, me consulte du regard. Je dis : < Bonne idée. On laissera Clémentine entre les mains du mec ! > < Du 66 ans d'âge, ça se déguste ! > fait Juliette à son tour. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Tenue en laisse ! >

Juliette mime à nouveau une masturbation masculine et fait : < Nous on reste planqués. On va s'occuper comme on peut ! > Je me lève. Je tiens mon sexe à sa base, entre le pouce et l'index. Je l'agite en direction de Juliette qui me fixe avec sévérité. < Toi, mon bonhomme, je vais sérieusement m'occuper de ton cas ! > fait elle. Clémentine s'écrie : < Mais pas de baise ! > Je rassure Clémentine. Juliette également qui lui dit : < Mais qui parle de baise ici ? >. Nous en rigolons comme des bossus. Juliette et Clémentine me regardent me branler d'un geste lent et régulier. Toute cette conversation m'excite. C'est sublime.

Juliette fait encore : < Clémentine, vous ne devez pas vous ennuyer avec ce vicelard ? Il est si salaud à la maison aussi ? > < Oui ! Sur ma demande ! J'aime les vicelards. Je m'ennuie avec ceux qui ne le sont pas ! > lui répond Clémentine. Rigolade. < Avec Gérard, vous serez bien servie ! > fait Juliette. Elle rajoute : < J'en ai connu, mais des comme lui, rarement ! >. Rire. La soirée s'achève ainsi. J'ai remballé ma queue dégoulinante de foutre avant de monter dans la voiture. Il est déjà 22 h30. Juliette nous a raccompagne dans le froid de la nuit jusqu'au parking. Nous nous serrons la main. Jeu d'index dans la paume.

Nous voilà de retour. Considérablement excités par cette soirée et dans la perspective de ce qui nous attend vendredi soir. Clémentine m'a sucé dans la voiture. A la maison, en nous lavant les dents, elle me chuchote : < Tu a été parfait ce soir ! > Je lui réponds : < Tu seras parfaite vendredi soir ! >. Nous nous serrons fort. < Merci mon amour pour tout ça ! > dit elle. Au lit, je lui offre un broutage de minou dans les règles de l'Art. Clémentine veut me sucer. Nous sommes fatigués. 23 h10. Je lui propose de nous garder pour demain. Nous détestons les orgasmes bâclés. Et il faut se lever tôt. Des bisous puis dodo.

Bonne soirée dans vos écuries préférées à toutes les coquines qui se réjouissent d'y être tripotées. D'y sucer de la bite…

Julien - (Qui se promet d'être à la hauteur des attentes de Clémentine, vendredi soir. Avec la complicité de Juliette) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Plus de place !.jpeg
Lorsqu'une place se libère, elle est chère. Il faut passer un examen sévère. Réservé uniquement aux filles, (majeures). Il faut poser ta candidature. un CV. Une lettre de motivation. Deux photos, (surtout pas de photos à poil). Réponse assurée...
Plus de place !.jpeg (26.51 Kio) Consulté 342 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Estelle me suce. Je pisse pour la surprise...

Messagepar Oncle-Julien » Ven 28 Sep 2018 10:48:36

8) - Episode 238 -

Confortablement installés dans nos habitudes

Hier matin, jeudi, c'est la suite No 1 pour violoncelle de Rostropovich qui nous tire de nos profonds sommeils. Gonflé le mec ! < Mais tu vas fermer ta gueule rosto-Sandwich ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rions de bon cœur. Il est 5 h55. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim nous descendons jusqu'à la cuisine. Il fait nuit. Le thermomètre extérieur indique 5°. A l'intérieur il fait 17°. Je vais allumer la chaudière aujourd'hui. Trop froid. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes emmitouflés dans d'épais peignoirs à grelotter en riant.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Ce qui, ce matin, va drôlement nous réchauffer. C'est impératif. Douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il fait jour, et il fait froid. Clémentine porte un jean bleu, un pull noir, sa veste de cuir noir cintrée à la taille et ses bottines. Elle me plait et je le lui dis. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre vite au chaud.

Je descends à la cave pour enclancher la chaudière. Je suis les instructions. Quelques minutes, voilà son doux ronronnement. Je remonte. Il est 8 h. J'allume le vieux petit poêle rond au fond de l'atelier. Le craquement caractéristique du bois bien sec. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je bosse à ma nature morte de commande. Je peins dans une véritable euphorie. Ma passion me fait oublier qu'il fait encore frais. Lentement la chaleurs se propage. Joie. J'accompagne les craquements par de vrais cris d'hommes des cavernes. L'odeur du feu est un enchantement supplémentaire.

Il est rapidement midi. Je cesse pour aller au jardin. Il y a du soleil. Il fait doux. Au potager je cueille les dernières tomates. Je prends un choux, de l'oignon et de la ciboulette. Je rentre. Je constate que les radiateurs fonctionnent. Presque trop chaud. Je fais cuire le choux dans un bouillon composé d'eau, d'oignons, d'ail et de ciboulette. Je prépare du riz complet, biologique. Accompagné d'une bonne salade de tomates, c'est un vrai régal. Il y a suffisamment de choux pour encore deux repas. Bien. La vaisselle. Il est 13 h10 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Cette toile sera finie mardi.

Mon atelier est orienté Nord, Nord Est. Ainsi, la lumière reste neutre et quasiment identique toute la journée. L'inconvénient ? C'est la pièce la plus froide de par son orientation. Il faut donc chauffer en permanence d'octobre au début mai. Très gérable. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son cartable sur le vieux canapé de l'atelier. Toute contente. < Oh ! Comme il fait bon ici ! > me fait elle en s'asseyant sur mes genoux pour me raconter sa journée. Anecdotes amusantes. Clémentine me propose une balade pour profiter de la douceur qui règne encore dehors. Excellente proposition. Je cesse tout.

Nous mettons simplement nos baskets et nous voilà à descendre le chemin jusqu'à la rivière. Main dans la main. Il fait doux. Nous remontons le cour d'eau jusqu'aux environs du haras que nous voyons là-bas, de l'autre côté de la petite route déserte. Nous évoquons quelques aventures que nous y avons si souvent vécu. Ce lieu devient un peu l'endroit de tous les fantasmes. Nous en rigolons comme des bossus. Clémentine glisse sa main dans ma braguette ouverte pour me dire : < Merci Julien ! > Elle rajoute : < C'est grâce à toi si je vis là des émotions qui me rendent folles de désirs ! >. Je la serre fort contre moi. Bises.

Je lui dis la réciproque. Nous nous promettons d'y passer demain soir pour nous offrir quelques délicats moments bien vicieux. Nous prenons le chemin du retour. La fraîcheur fait place à la douceur. Je regrette de ne pas avoir un anorak. Juste un sweat. Il est 18 h45 lorsque nous revenons. La voiture d'entreprise est garée devant le garage. Estelle qui est déjà là. Nous rentrons. Estelle est à la cuisine. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tournoyer en l'air. Clémentine s'interpose mais par jeu. Estelle prépare des galettes de choux. Elle nous explique sa recette. Un œuf comme liant, du gruyère, et un peu de Parmesan.

Chaque galette est soigneusement panée. D'abord trempée dans de l'œuf puis dans de la chapelure et puis passée à la poêle. Elle a réchauffé le reste de riz. Une salade de carottes. L'odeur achève de nous mettre en appétit. Nous la félicitons. Des bises. Nous mettons la table. Les filles évoquent les cours, l'amphithéâtre et les professeurs venus donner leurs conférences. Super. Cette année, en soirée, les filles auront à fournir des travaux personnels. Les choses sérieuses commencent. Elles sont ravies. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. J'écoute les filles élaborer leurs stratégies et la façon de les appliquer. Bien.

Nous traînons à table. Estelle insiste pour nous aider à monter nos tapis roulants de jogging dès dimanche. C'est très sympa Il y a des tutoriels sur YouTube. Sur le site où je les ai commandé, existe également une vidéo de montage. C'est rassurant. Nous pourrons enfin faire nos jogging même s'il pleut, s'il neige ou qu'il fasse un froid de canard. Et le père d'Estelle en a un. Clémentine et moi nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle range la cuisine. Il est 20 h. Nous allons dans l'atelier. Boulot. Les filles sont assises devant l'ordinateur. Le site de l'université. Je peins sous l'éclairage de la lampe à halogène. Particulier.

Je propose à Clémentine de découvrir le message de Lennie, la jeune Hollandaise, dans la boîte mail. Elle lit à haute voix. Joie. Lennie nous donne la liste des hôtels les plus proches de chez elle. Ainsi, je pourrais réserver une chambre et pour trois jours. Nous irons passer trois jours à Amsterdam aux vacances de la Toussaint. Du mardi 30 octobre au vendredi 2 novembre. Bien. Clémentine est impatiente de découvrir cette ville magique. Je m'occupe des réservations dès lundi. Avion, hôtel et le bateau. Car nous irons visiter les nombreux canaux de la ville sur un bateau. Visiter le fameux et superbe Rijksmuseum d'Amsterdam.

Il est 21 h. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Estelle vient me palper la braguette en passant une main sous ma blouse. J'ai les mains occupées au dessus du petit lavabo de l'atelier. Elle en profite pour glisser sa main dans mon slibard et en riant. < Ça fait longtemps que tu ne me l'as pas mis dans la bouche ! Tu es malade ? > me chuchote t-elle, espiègle et mutine. Rire. Je comprends le message pas du tout subliminale. Clémentine nous rejoint en disant : < Toi, tu veux ta pipe hebdomadaire ! > Nous rigolons comme des bossus. Je m'essuie les mains. J'enlève ma blouse. Je saisi Estelle par ses cheveux noués en natte.

Je la tiens au plus court comme par la laisse pour l'entraîner sans le moindre ménagement. Je lui fais faire le tour de l'atelier. Nous le faisons deux fois. Clémentine, que cela excite toujours considérablement, reste sur le pas de la porte à se masturber. Une main dans son jean, cambrée sur ses genoux fléchis, se tenant au montant de la porte de l'autre main, elle nous observe. J'entraîne Estelle jusqu'au salon sans la lâcher. Tout en la tenant fermement, je prends une chaise pour l'y faire s'asseoir. Bien. La chaise est à l'envers. Le dossier entre les cuisses largement écartées d'Estelle. Clémentine, debout devant le bureau, mâte.

Je sors ma queue. Je la frotte sur le visage d'Estelle qui m'en présente toutes les surfaces en gémissant de contentement. Joie. Je dis : < Tu voulais de la bite ! Tu vas en avoir. Et jusqu'à plus soif ! >. Estelle me fixe de son air de défi avant de m'insulter. C'est évidemment un jeu auquel nous aimons nous livrer. Clémentine se tient d'une main au bureau et se masturbe de l'autre. Je peux déjà entendre sa respiration entrecoupée de longues apnées. Le souffle de Clémentine a quelque chose de très animal. J'enfonce ma bite dans la bouche d'Estelle qui pousse un râle de satisfaction. Je la tiens d'une main sous le menton. Heureuse.

Je murmure : < On te prête des vêtements de change pour rentrer et je lave les tiens pour samedi ! >. Je retire ma queue. Je dirige le jet droit sur son visage en maintenant fermement sa tête par la natte. Estelle s'écrie : < Non ! >. C'est trop tard. Je pisse. Je cesse. Je lui enfonce le sexe dans la bouche. Je la force à en gober le maximum en lui tenant la nuque. Elle crie. J'entends Clémentine gémir de plaisir en me regardant faire. Elle se branle, concentrée sur mon comportement de vicelard. Je sors ma bite de la bouche d'Estelle pour lui pisser une nouvelle fois au visage. Je murmure : < Tu voulais de la queue ! >

Le visage trempé de pisse qui lui dégouline sur le haut de sa chemise à carreaux et sur le tissus de son jean, elle se débat. Je lui pince le nez à chaque fois que je lui enfonce la bite bien profond au fond de la bouche. Elle avale en râlant de dégoût. Lorsque je la lâche, elle toussote, tente de déglutir. Il y a de la jute épaisse et visqueuse qui lui coule de la gueule. Délirant. Clémentine pousse soudain un cri violent qui m'effraie. Elle est entrain de s'offrir un orgasme qui la terrasse de plaisir. Fou ! Je fais pomper Estelle en m'appliquant à lui faire vivre ses moments de vice tant désirés. Et je me comporte en vrai saligaud.

Je me suis vidé la vessie sur son visage. Elle me taille une pipe des familles en gloussant de bonheur. Je me vide les couilles. Je lui éjacule au fond de la bouche en restant parfaitement immobile. Elle pousse un râle de bonheur en tentant de déglutir. Je reste ainsi. Je sais qu'Estelle, comme toutes les pipeuses passionnées, apprécie de partir pour un second tour de manège. Clémentine a repris ses esprits. Elle s'approche. Me tient par les hanches pour m'embrasser avec fougue. Estelle me pompe. J'ai les lombaires qui me font un peu souffrir. Je dois changer de position. Je retire ma bite de la bouche de ma suceuse. Ouf.

Je me penche pour lui dire : < Ce Week-End, tu seras ma pompe a foutre. Mon aspirateur à bite ! Et tu vas t'en souvenir ! > Estelle me répond : < Mais je n'attends que ça depuis quelques temps. Vous me négliger monsieur. Moi et mes appétits ! > Je la force à se lever en la tenant par sa natte. Elle se frotte l'intérieur des cuisses en faisant : < Aïe ! Fourmis ! Crampes ! > Je l'entraîne à l'étage afin qu'elle se change. Clémentine lui tend des vêtements secs. Je mets les mouillés à la salle de bain. Il est 22 h30. Estelle, folle de joie, m'embrasse plusieurs fois. Clémentine s'interpose. Nous raccompagnons Estelle à son auto.

La séparation est difficile dans le froid de la nuit. Eperdue de reconnaissance, Estelle reste blottie contre moi. C'est un peu dur. Clémentine tente de l'écarter. Je dis : < Tu reviens samedi. Et je te promets de te faire ta fête tout le Week-End ! Va vite ! > Nous regardons la voiture disparaître en haut du chemin. Nous rentrons à toute vitesse. Il y a le hululement d'une chouette. A la salle de bain, Clémentine me fait : < Tu as été génial ce soir ! J'aime tant te voir faire le dégueulasse avec une autre ! > Aux toilettes, elle me suce pour savourer un peu des restes. Au lit, trop fatigués, nous nous chuchotons des douceurs. Dodo…

Bonne soirée de vice, de stupre et de luxure à toutes les coquines qui aiment vivre des situations bien vicelardes…

Julien - (Qui apprécie d'enchanter Clémentine par des comportements que la morale réprouve, mais pas elle. Ni Estelle) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Hollywood aussi !.jpeg
Et pourquoi pas Hollywwod, pendant que tu y es ! Question spectacle familiale, il n'y a pas "Gros Nounours". Le Fesse Tival de Canne peut-être. Pourquoi pas !
Hollywood aussi !.jpeg (26.97 Kio) Consulté 331 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Clémentine entre les mains d'un vicelard

Messagepar Oncle-Julien » Sam 29 Sep 2018 11:15:51

8) - Episode 239 -

Une petite visite impromptue au haras

Hier matin, vendredi, c'est Lily Laskine interprétant le concerto en Si bémol majeur de Haendel qui nous tire de nos sommeils. < Put-Hein ta gueule Lily Sardine ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous rigolons comme des bossus. Bises. Après quelques papouilles, nous nous précipitons aux toilettes. Puis, morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Le thermomètre extérieur indique 5°. A l'intérieur 20°. Il est 6 h. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Bisous. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons pour nos offrir notre heure d'entraînement. Aérobic, abdos et charges additionnelles. C'est un grand bonheur. Douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, pull, veste, bottines. Une dernière bise. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il fait jour. 7 h45. Froid. Je fais la vaisselle. Je monte faire la chambre. Je vais dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Super. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je peins dans un enthousiasme qui frise la démence. La peinture d'un collier de perles.

Absorbé par ma tâche, dévoré par ma passion, je ne vois pas les heures passer. Il est rapidement midi. Je me rends au potager. Je ramasse une belle aubergine. La dernière. Des carottes. Les dernières et des pommes de terre. De quoi préparer notre repas. Clémentine arrive. Elle se précipite pour se blottir contre moi. Je la soulève pour la faire tournoyer. Enfin ensemble. Week-End. Nous rentrons. Clémentine s'occupe de la salade tout en me racontant sa matinée. Je prépare les pommes de terre et gratinées. Je mets au four. Clémentine m'entraîne au salon. Elle me fait tomber sur le canapé. Je la saisi pour la faire tomber à mes côtés.

Elle rit aux éclats lorsque je lui ouvre son jean pour l'enlever en même temps que sa culotte. Et je jette le tout dans le fauteuil. A genoux sur l'épais coussin de velours carmin, je hume longuement sa matinée de fille. Le visage entre ses cuisses écartées. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Elle me tient par les oreilles comme pour me guider. Le clitoris. Je décalotte son bouton de plaisir géant du bout de mes lèvres. Un spasme, un soupir de plaisir, Clémentine se laisse étourdir. J'adore sucer son clitoris géant. Clémentine pousse des gémissements entre deux apnées. Son plaisir est rapidement immense.

La sonnerie du four. Je cesse. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se relever. Nous nous précipitons à la cuisine. La faim. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, il fait beau. Presque chaud. Nous traînons à table. Début du repos. Clémentine me propose une virée vélo. C'est certainement un des derniers après-midi de la saison. Et je trouve l'idée superbe. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous changer, faisant les clowns devant le miroir. C'est le début du Week-End. La rentrée s'est passée dans les toutes meilleures conditions. Clémentine est dans l'euphorie. Joie.

Je suis en short, T-shirt et baskets. Clémentine porte une jupette sport, T-shirt et baskets. Je vérifie la pression des pneus. Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. C'est presque une journée d'été s'il n'y avait les couleurs de l'automne. Nous croisons beaucoup de cyclistes, de rollers et de joggeurs. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. C'est très sympa. Arrêt au cabanon de l'écluse. Il y a moins de feuilles dans les bosquets. Il est plus difficile de s'y cacher. On peut donc être vu. Clémentine traverse la passerelle métallique. Elle est debout, penchée en avant entre deux bosquets pour regarder. Stratège !

Il n'y a pas de cycliste solitaire. Nous n'attendons guère plus d'une dizaine de minutes. Nous reprenons notre périple. Super. Nous arrivons au petit port de plaisance vers 15 h30. L'animation habituelle. Dimanche, il y aura la fête de l'automne. Sympa. Nous nous offrons deux cônes glacés que nous dégustons en flânant. Des bateaux sont déjà bâchés en prévision des froidures. Il y a des plaisanciers affairés sur le pont de leur bateau. Les joueurs de pétanque. Des employés municipaux qui travaillent. Nous viendrons à la fête de l'automne. Si la météo est clémente, nous y viendront à bicyclette. Nous traînons sur le port. Joie.

Pas de réelles opportunités d'exhibes pour Clémentine qui aimerait beaucoup commencer son Week-End par un super "plan". Nous repartons. Nous pédalons poussés par le vent. Pas d'efforts. Plein de cyclistes. Il est 18 h lorsque nous revenons. Super. Juste avant l'arrivée de la fraîcheur de fin d'après-midi. Nous montons nous changer. Clémentine met sa jupe kilt, un pull noir. Des souliers noirs. Légers talons. Son look d'étudiante anglaise. Sur sa demande, je mets mon ensemble de lin clair. Mocassins. Il suffit de réchauffer le gratin de patates de midi avec deux steaks de thon. Et accompagné d'une salade de carottes. Rapide.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous retirons nos tabliers. Superbe. Je vais au salon. Du tiroir du bas du bureau, je sors le collier canin et la laisse. Je les fixe au cou de Clémentine assez surprise. Elle m'observe. Elle me fait plein de bisous. Je passe ma main sous sa jupe. Pas de culotte. Et nous voilà prêts à nous amuser. Il est 19 h15 lorsque nous quittons la maison dans la petite auto de Clémentine. Et il y a trois petits kilomètres jusqu'au haras. Il y a quelques voitures garées dans la cour déserte. Nous sortons de la voiture. Je remballe ma bite. Je bande mou c'est facile.

Le collier canin, et la laisse qui y est fixée, sont dissimulés par le col de la veste de Clémentine. Ses cheveux noués en natte. Nous entrons dans l'écurie. Juliette est occupée avec monsieur Gérard et un couple de séniors. Des propriétaires de chevaux. Nous restons à distance pour caresser un cheval dans son box. Le couple s'en va en nous saluant avant de sortir de l'écurie. Je saisi Clémentine par la laisse. Juliette nous serre la main avant de nous entraîner vers le palefrenier qui ramène un cheval. Il nous voit ainsi. Il retire un de ses gants de protection pour nous serrer la main. < Je termine et je suis à vous ! > lance t-il.

Juliette nous murmure : < Vous faites fort ! Le coup de la laisse. Carrément ! Félicitation ! >. En levant le pouce de sa main. Je lui réponds : < A tout seigneur, tout honneur ! >. Juliette me fait un clin d'œil en murmurant : < Espèce de vicelard, va ! > Monsieur Gérard revient. Juliette tient un classeur ouvert et fait mine de montrer des photos. Des clichés des travaux de l'été. Je tends la laisse à monsieur Gérard. Je lui dis : < Faites en bon usage ! >. Clémentine me regarde avec consternation. Joie. < Viens ma belle ! > fait le palefrenier en entraînant Clémentine vers son local bureau, au fond des écuries. Nous regardons.

Clémentine nous jette un dernier regard avant d'être entraînée dans le local. La porte se referme. Juliette me prend la main. < Venez, on va au spectacle ! > me fait elle en m'entraînant dans le box voisin. Il y a un cheval qui nous observe. Dubitatif. < C'est là que ça se passe espèce de vicelard ! > me fait Juliette en me montrant le trou rond. Et il y a des coulures fraîches. Je murmure : < C'était toi ou madame Walter ? > Juliette se penche, elle chuchote : < T'occupe ! > son index sur la bouche. Je m'accroupis à ses côtés pour regarder par le trou. Clémentine est appuyée contre le coin du bureau. Gérard la tient ferme.

Juliette me pousse pour regarder à son tour. Elle me chuchote : < Ce vieux salaud ! >. Je regarde à mon tour. C'est fabuleux. Le palefrenier est entrain de faire un doigt à la jeune fille qui lui tend le bassin pour lui permettre de bien enfoncer son doigt. Il lui roule des pelles. Clémentine se laisse faire d'une façon incroyablement lascive. Je bande comme le dernier des salauds. Juliette me passe son bras autour du cou. Elle met son visage contre le mien. La manifestation de tendresse me gêne un peu. Je me raisonne. Après tout, là, de l'autre côté de la cloison, Clémentine se fait doigter en y prenant un plaisir fou, sans gêne.

Je laisse Juliette regarder. Elle pose sa main sur ma braguette. Je la saisi par la nuque. Elle me fait regarder. C'est fabuleux. Clémentine, dressée sur la pointe des pieds, qui dépasse Gérard d'une bonne tête, est entrain de se faire doigter. Vicelarde. Le palefrenier la tient par la laisse de son autre main. Et il sait certainement que nous mâtons de l'autre côté. Il nous connaît. Il connaît sa patronne surtout. Sa patronne qui est à genoux à même le béton, serrée contre moi et à me palper la braguette. < J'ai attendu un vicelard comme toi, toute ma vie ! > me chuchote Juliette. Je ne sais quoi dire. Je la tiens fort par la nuque.

Gérard tire sur la laisse. Il entraîne Clémentine. Il la fait s'asseoir sur la chaise, le dossier entre ses cuisses écartées. Bien. Il lui administre une gifle. Clémentine lève les yeux pour le fixer d'un air plein de reconnaissance. Je crois halluciner. Dingue. Je laisse Juliette mâter. Nous regardons à tour de rôle. Quand c'est mon tour, elle serre son visage contre le mien. Douceur. Gérard frotte sa toute petite bite molle, flasque, toute fripée sur le visage de ma compagne qui lui en présente chaque relief. Il sort ses couilles. Elles sont énormes. Deux gros œufs avec quelques poils drus. Je n'ai jamais vu une telle paire de couilles.

Juliette me chuchote : < Je te laisse imaginer la quantité de jus qu'elles peuvent contenir ! >. Je regarde estomaqué. Fou ! Le palefrenier frotte ses organes génitaux sur le visage de Clémentine que nous entendons glousser de plaisir. C'est excitant. Juliette me prend soudain par l'arrière de la tête pour m'embrasser avec une incroyable tendresse. Ce n'est pas son habitude. Il n'émane pas de la personne de Juliette de la tendresse. C'est plutôt une femme autoritaire, directive, une chef d'entreprise. Je suis surpris. Je lui caresse l'arrière de la tête, ma main sous ses cheveux. Sa bouche est merveilleuse. D'une douceur folle.

< C'est tout pour ce soir ! > fait monsieur Gérard d'une voix forte. Il force Clémentine à se relever. Il lui administre une gifle. Il la tire fermement vers la porte en remballant ses organes génitaux. Il rajoute : < Tu voudrais une séance de dressage ? > Nous entendons Clémentine lui répondre en hochant la tête : < Oui monsieur ! >. Gérard fait : < Mardi en fin d'après-midi ! > Il tire Clémentine sans ménagement par la laisse pour l'entraîner au fond de l'écurie. Il la fait s'accroupir. Il sort juste le Zob. Le vieux salopard se met à pisser dans le seau en métal. Juliette et moi observons à travers les planches de la porte du box.

C'est parfaitement dégueulasse. Il secoue les dernières gouttes sur le visage de Clémentine avant de lui enfoncer sa queue. Clémentine suce. Les traits de son visage souriant paraissent épanouis, sereins. Les yeux fermés, heureuse, elle suce le Zob. Gérard ne la laisse pas se régaler longtemps. Il retire sa queue. Clémentine lâche un petit cri de dépit. Il lui met une raclée. Il y a du jus qui lui gicle de la bouche lorsque Clémentine se prend une seconde gifle. Je veux intervenir. Juliette me retient. < Laisse, ta gonzesse s'éclate ! Elle en veut ! > me fait elle. Gérard force Clémentine à se relever. Il lui met la main au sexe.

Ce salaud est entrain de la doigter à nouveau. Clémentine est cambrée sur ses genoux fléchis pour bien lui offrir sa chatte. Gérard passe la poignée de la laisse autour d'un gros crochet en métal. Il dit : < Je t'attends ici, mardi et à 16 h, salope ! > Clémentine le regarde s'éloigner en lui jetant un air de défi. < A mardi Maître ! > lui lance t-elle et en lui faisant un sourire. Nous rejoignons Clémentine que je détache. Il est 21 h. Juliette est à nouveau distante. Rien ne trahis son attitude d'avant. Elle nous invite à prendre un thé. Nous déclinons l'offre. Clémentine est pressée de rentrer. Nous prenons congé. A mardi !

Bonne soirée de vice, de stupre et de luxure à toutes les coquines qui aiment les situations glauques dans les écuries…

Julien - (Qui offre à Clémentine un cunnilingus qui la fait hurler de plaisir. Elle lui confesse son impatience d'être à mardi) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Pas de photos nus !.jpeg
Sur la page Fesse Bouc d'Oncle Julien, comme tu le dis si bien, il n'y a strictement rien de visible aux non membres. Et certainement pas de photos de qui que ce soit à poil. Clémentine et moi, nous détestons la nudité et les corps nus...
Pas de photos nus !.jpeg (26.9 Kio) Consulté 317 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Soirée broutage de minou et suçage de bite

Messagepar Oncle-Julien » Dim 30 Sep 2018 11:03:58

8) - Episode 240 -

Un samedi des plus agréables avec la compagnie d'Estelle

Hier matin, samedi, je suis réveillé par un imperceptible mouvement du matelas et un léger froissement régulier des draps. Je fais semblant de dormir encore. Mais je sais que Clémentine a deviné mon réveil car ma respiration a forcément changé. Elle se blottie contre moi, me chuchotant : < J'ai fait un rêve érotique ! >. Je murmure : < Bonjour belle masturbatrice ! > Nous rions de bon cœur. Il est 7 h15. Quelques papouilles avant de nous précipiter aux toilettes. Nos rituels pisseux. Rires. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Le thermomètre extérieur indique 11°. Et l'intérieur indique 20°.

Il fait jour, le ciel est bleu pâle. Je presse nos quatre dernières oranges. Clémentine s'occupe du café. Elle raconte son rêve. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Il est évidemment question de notre visite, hier soir, aux écuries, de ce que Clémentine y a encore vécu avec le palefrenier. Ma compagne me confie ses émotions. Je lui parle de l'attitude équivoque de Juliette qui a profité d'être seule avec moi. Dur. < Cette femme te désire, elle t'envisage ! Mais pas que pour le cul ! Je ne veux pas te perdre Julien ! > me fait Clémentine.

Je la rassure. Assise sur mes genoux, elle me fait : < Si je te perds, je perds tout ! Je t'aime trop Julien ! >. Je la caresse. Je la rassure. Je lui dis : < C'est toi que j'aime Clémentine. Rien ne se fera sans toi, sans la complicité totale qui nous lie ! > La vaisselle. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Leggings, sweats et baskets. Il est 8 h. Nous voilà dans la fraîcheur. Nous courons d'un bon rythme. Il faut s'échauffer. Cela nous manquait et nous fait un bien fou. Aucune gym ne le remplace. Il est 9 h15 lorsque nous revenons. La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte une jupe carmin évasée aux genoux.

Un pull de coton fin, noir et des souliers de ville noirs à légers talons. Ses cheveux attachés en catogan. Comme elle est belle. Sur sa demande, je mets mon ensemble de lin clair sur une chemise beige, mes mocassins marrons clairs. Braguette ouverte. Il faut faire les courses. Dans la voiture, Clémentine me confie son impatience de revenir au haras, mardi en fin d'après-midi. Je roule doucement. Elle joue avec ma bite en me racontant à quel point elle apprécie de sucer monsieur Gérard. Goût de bite. < Ecoute, je n'ai jamais goûté une bite aussi délicieuse. Il y a de la jute en permanence. C'est un vrai robinet ! > me fait elle.

Nous arrivons au bourg. Il y a plein de voitures garées sur le parking. Je prends le sac, je remballe mon Zob. Jour de marché. Nous faisons provision de fromages, de yaourts, de crème fraîche, d'œufs chez notre artisan habituel. Nous discutons un peu. Nous faisons provision d'oranges, de champignons, d'ail chez notre agriculteur habituel. Nous parlons. Echange de bons mots. Nous revenons à la voiture. Je mets les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Et les fruits dans le coffre. Nous prenons la direction de la zone commerciale de la ville voisine, à quelques douze kilomètres. Je roule prudemment. Joie.

Tout en jouant avec ma queue, Clémentine me parle de celle du palefrenier. Minuscule, toujours molle, mais tellement juteuse. < Je crois que je fais une fixation sur la bite et l'attitude de certains vieux ! C'est génial de me laisser le vivre ! > me fait elle. J'écoute en silence. < J'aime tant les vieux vicieux. Et ils sont tellement salauds avec les jeunes filles ! > rajoute t-elle encore. Je gare la voiture sur le parking. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons. Produits d'entretien. Elle choisit. Nous attendons notre tour au rayon poissonnerie. Soudain la voix familière de Julie. Nous nous retournons. Nous nous saluons.

Nous bavardons. Julie est avec sa mère qu'elle a laissé au rayon du bazar. Elle nous a vu. Nous lui rappelons le repas lundi soir. < Je viens pour 19 h ! J'emmène le dessert ! > nous fait elle. Je lui dis : < Tu n'emmènes rien. Tu es invitée. On se réjouit ! > Julie est vêtue d'un jean, d'un blouson sur un pull noir, baskets. De taille moyenne, elle est mince et une grâce naturelle. Belle. Nous faisons provision de moules, de filets de lieu noir, de haddock, de saumon et de thon. Clémentine m'entraîne aux fringues. Par acquis de conscience, toujours désireuse de s'offrir une petite exhibe, Clémentine me propose de rester à l'écart. Surveiller.

Hélas, il n'y a que des couples dans le rayon des vêtements homme. Pas de solitaire. Clémentine parcourt l'allée plusieurs fois. Elle m'entraîne au rayon des bouquins. C'est un peu la même chose. Pas d'homme seul. Il faut donc se faire une raison. Rien ! Nous passons en caisse. Là-bas, il y a Julie et sa mère. Une belle femme d'environ 45 ans, élégante et très bourgeoise. Super. Je fais un discret clin d'œil à Julie qui baisse les yeux, très gênée. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Magasins. Nous passons devant le petit salon de thé. Il y a parfois là quelques opportunités d'exhibes sympas. Mais pas aujourd'hui. Rien.

Je propose à Clémentine de manger à la cafétéria. Un des menus du jour est plutôt attractif. Gambas, salicornes et de la tarte. Ma compagne me fait remarquer que nous avons tout ce qu'il nous faut à la maison. Et elle préfère rentrer. Je n'insiste jamais. Sur la route du retour, Clémentine évoque à nouveau le palefrenier. < Ce type et sa bite deviennent une obsession ! > dit elle. Nous rigolons comme des bossus lorsque je dis : < Tu vas pouvoir lui sucer le nœud mardi. Tu veux qu'on y passe ce soir ? > Clémentine se penche pour me sucer un peu. Je roule doucement. Elle ne répond pas. Et j'insiste : < De la queue de vieux ! >

Nous arrivons à la maison. Il est 12 h30. Nous rangeons les courses. Je prépare une pâte à pain pour la Flamiche Picarde. Bon. Estelle en rêve et cette délicieuse tarte aux poireaux est un de nos plats préférés. Clémentine s'occupe de la salade de tomates. Je récupère un peu de Béchamel dans laquelle il y a du poireaux. J'y rajoute du Roquefort. L'accompagnement des coquillettes. Nous mangeons de bon appétit. La conversation reste orientée sur le palefrenier, le haras, Juliette la patronne, étrange femme. Nour rions de bon cœur lorsque je dis : < On va fréquenter les maisons de retraites. Tu y trouveras plein de bites de vieux ! >

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La Béchamel contenant le poireaux finement coupé ainsi que la pâte sont prêtes. Super. Il est presque 14 h15. Nous allons au jardin. La voiture d'entreprise descend lentement le chemin. C'est Estelle. Enfin de retour. Elle gare la bagnole derrière la mienne devant le garage. Elle se précipite vers nous. Des bisous. Elle me saute au cou. La joie. Je la soulève pour la faire tournoyer. Clémentine s'interpose par jeu. Cela est devenu un autre rituel. Nous sommes si contents. Il fait beau. Il fait agréable. Nous faisons le tour de la propriété. Nous descendons jusqu'à la rivière. Les filles parlent des cours.

Rapidement Clémentine raconte son expérience de hier avec monsieur Gérard. Et ce qui nous attend mardi en fin d'après-midi. < Je viens avec vous ! Je veux être planqué avec Julien ! Je peux ? > nous fait Estelle en sautillant autour de nous. Nous rions. < Bien sûr ! Je préfère te savoir avec Julien plutôt que Juliette ! Cette salope a des vues sur mon homme ! > lâche Clémentine. Nous le savons tous les trois. < Tu te fais sucer par la patronne du haras ? > demande Estelle en posant sa main sur mon Zob. Je la rassure. Je ne le désire pas vraiment. Clémentine me fait : < Si tu commences avec elle, soit vraiment le pire vicelard ! >

Je saisi Estelle par la nuque en lui disant : < Rien ne vaut les pipes de ma coquine préférée ! >. Estelle s'accroupit devant moi. Je sors ma bite pour la frotter sur le visage d'Estelle qui m'en présente tous les reliefs en gloussant. < C'est vrai ? > me dit elle. Clémentine se serre contre moi. Penchée en avant elle regarde Estelle me sucer comme si sa vie en dépendait. Je la tiens fort. Clémentine m'embrasse. Je lui dis : < Ce soir, je fais sucer notre petit animal de compagnie, Estelle et je te broute la chatte ! > Estelle glousse de plaisir. Je la tiens sous le menton et par la nuque pour lui enfoncer presque toute la longueur de ma queue.

Estelle tombe carrément à genoux sur l'herbe du bord du chemin. Je la lâche pour la laisser reprendre son souffle. Les apnées. A chaque fois elle en toussote en tentant de déglutir mon foutre épais et visqueux. Je lui mets une petite gifle et sans violence. Clémentine m'embrasse. Elle a une main sous sa jupe. Estelle a une main dans son jean déboutonné. Et on pourrait nous voir. De nous faire surprendre ainsi nous plairait bien. Nous restons un petit moment dans cette situation. Je force Estelle à se lever. Elle se masse les genoux en s'écriant : < Aïe, aïe, aïe ! >. Je la tiens par la nuque pour la forcer à avancer. Je la pousse fort !

Je tiens Clémentine et Estelle par leurs cheveux. Nous remontons le chemin. Je donne quelques à coups. Parfois je m'arrête. J'ai la bite à l'air qui dégouline de liquide séminal gluant. Je fais sucer Clémentine en la lui enfonçant au maximum. Bien fort. Estelle m'embrasse et dit : < Ça lui fait de l'entraînement pour mardi en fin d'après-midi ! >. J'empêche Clémentine de parler. Je la regarde. Je compare les traits de son visage avec les expressions que je peux y lire lorsqu'elle suce un autre. Superbe ! Je dis : < Je me réjouis pour te voir mardi en fin d'après-midi, Clémentine ! Souhaitons que ce vieux salaud te fasse la totale ! >

Elle ouvre les yeux pour me fixer avec son air de défi habituel. Estelle lui fait : < Bouffeuse de queues, bouffeuse de foutre ! > Je force Clémentine à se relever. Elle se masse les genoux à son tour. Nous en rions de bon cœur. Nous revenons à la maison. Il est 16 h30. Il y a monsieur Bertrand, notre plus proche voisin. Il nous ramène les paniers vides. Les fruits qu'il a cueilli ici. Nous bavardons. J'ai eu le temps de remballer le Zob. La fraîcheur commence doucement à se faire sentir. Et nous bavardons. Monsieur Bertrand nous invite à passer un de ces jours pour goûter de la tarte que sa femme a préparé avec nos fruits. Bien.

Monsieur Bertrand est un homme de 68 ans encore alerte et plutôt athlétique. Il est retraité de l'enseignement. Et heureux. Lorsqu'il nous laisse, Estelle dit à Clémentine : < Tu as de la vieille queue à environs 400 mètres ! Tu devrais en profiter ! > Nous en avons déjà parlé, ma compagne et moi, lorsque nous voyons notre voisin, au loin, s'occuper de sa propriété. Rires. Il n'en est évidemment pas question. Les Bertrand sont un couple dont les préoccupations sont à mille lieux de la sexualité. Surtout la sexualité débraillée qui est la nôtre. Je descends les paniers vides par l'escalier de la cave. Estelle m'accompagne.

Clémentine décroche le linge qui sèche dehors avant l'humidité du soir. Estelle s'accroupit devant l'étagère. Bouche ouverte. Je range les paniers. Elle me sort la queue. < Toute cette jute ! > me fait elle en saisissant mon sexe pour faire gicler le jus. Estelle avance la tête, ouvre la bouche et gobe ma queue en poussant un gémissement de plaisir. Clémentine arrive. Surprise. < J'ai le dos tourné cinq minutes et voilà nos deux vicieux entrain de se livrer au stupre et à la luxure ! > fait elle en rigolant. Elle pose la grande bassine contenant le linge sec sur la grande table pour s'accroupir à côté d'Estelle. < Donne ! > fait elle.

Estelle se redresse pour m'embrasser, toute contente de se blottir contre moi en me chuchotant quantité de < Je t'aime ! > Clémentine cesse à chaque fois de sucer pour lui dire : < Calmos, c'est mon mec, je te signale ! >. Nous rions de bon cœur. Je force Clémentine à se redresser. Je lui masse les cuisses. Estelle penchée en avant, debout, qui me suce à son tour. Joie. Nous montons. Il est 18 h30. Estelle insiste pour préparer notre repas. Elle veut nous faire la surprise. Nous la laissons seule. J'entraîne Clémentine au salon. Je la tiens fermement par la nuque. Je la fais tomber sur le canapé. Je suis à genoux au sol.

Le visage entre ses cuisses, je découvre son sexe trempé. Assise, elle ne tarde pas à avoir des coulures sur sa jupe carmin. Je me régale de tout ce jus de fille. Il en dégouline jusque dans la raie culière. Un régal avec les saveurs de sa journée de fille. Je bouffe de la chatte et du cul jusqu'à l'ivresse. Clémentine me repousse souvent doucement pour éviter l'orgasme. Vigilance. Estelle arrive. Elle se précipite pour se coucher au sol, entre le canapé et moi. Elle se met à me sucer avec avidité. C'est divin. J'ai l'impression d'avoir la bite dans un bol de purée tiède. Dehors, le crépuscule arrive doucement. Et nous voilà dans le noir.

Estelle, couchée sur le côté, la tête serrée entre le canapé et mon bassin, me taille une pipe des familles. Je bouge lentement. Je me masturbe dans sa bouche d'un mouvement lent et régulier. Clémentine n'arrête plus de gémir, de pousser de petits cris. La sonnerie du four. Je cesse. Je force Estelle à cesser. Je la tire par ses cheveux pour la lever. Clémentine me tend ses mains. Je tiens les deux filles par leurs cheveux. Nous allons à la cuisine. J'essuie les coins de la bouche d'Estelle avec mon index. Jus. Tout est prêt. La table est mise. Nous félicitons Estelle pour ce délicieux repas. Nous traînons à table en évoquant les écuries.

Il est 21 h. Clémentine et moi nous faisons la vaisselle. Estelle refuse d'aller au salon, elle préfère ranger la cuisine avec nous. Nous rions beaucoup. Parfois je passe ma main sous la jupe de Clémentine. Elle est trempée. Je lui montre la tache à l'arrière. Au travers le tissus carmin de sa jupe de velours, une tâche de foutrine. < Salope ! Tu pourrais te retenir ! > lui lance Estelle. Je suis pressé de retourner à ma dégustation. Estelle également. Nous retournons au salon. Nous étudions une autre formule. Clémentine vautrée sur le bord du bureau, moi assis sur la chaise, Estelle à genoux sur le coussin sous le bureau. Superbe !

Je me bouffe de la chatte. Je me régale de jus de moule. C'est mon meilleur repas. Estelle semble éprouver les mêmes choses. Parfois, je descends ma main pour lui caresser la tête, la joue ou lui mettre une petite gifle. Je l'entends glousser de bonheur. Clémentine se lâche. Elle ne peut réfréner le jet de pisse qu'elle m'envoie en pleine gueule. Elle pousse un cri et lâche un autre. Je suce son petit trou à pisse pour en avoir un maximum. Clémentine en hurle de plaisir. Je dois cesser. L'orgasme est proche. J'ai le visage dégoulinant de pisse. Le haut de ma chemise trempée. Estelle a cessé de sucer pour regarder ce qui se passe là.

< Suceuse de vieux, pisseuse, t'as toutes les qualités requises pour faire carrière dans le porno ! > fait Estelle à Clémentine. Clémentine qui ne peut plus réfréner l'orgasme qui la terrasse. Son corps agité de spasmes, de frissons et de tremblements. < Regarde moi cette salope ! Tu n'as pas honte ! > fait encore Estelle avant de retourner à sa pipe. Je lui pisse à la gueule. J'entends Estelle tousser, cracher, manquer de s'étouffer. Clémentine me repousse en reprenant son souffle. Elle se relève. Je lui dis : < Regarde, tu as pissé partout et tout est trempé ! >. Elle m'embrasse, penchée en avant. Je lâche de petits jets.

< Je t'aime Julien ! Je suis la fille la plus heureuse du monde ! > me fait elle entre deux coups de langues avides et goulues. J'éjacule dans la bouche d'Estelle qui pousse un râle de bonheur. Je la laisse se régaler. Elle part pour un second tour. Joie. Clémentine nous quitte. Elle revient avec une cuvette, une serpillère, un rouleau de Sopalin et une éponge. Elle me sourit. Je suis debout. Estelle toujours à genoux sur le coussin. Clémentine nettoie et essuie nos pisses. Il y en a partout. Mouillé. J'éjacule une seconde fois. Nous montons à la salle de bain. Sèche cheveux. Nous sommes épuisés. Nous rions beaucoup.

Estelle se couche la première. Clémentine veut encore se goinfrer de mes reliquats de pisse et de foutre. Elle me vide au WC. Je la laisse se régaler. J'ai les lombaires qui me font mal. Je la force à se redresser. < Je t'aime ! > me chuchote t-elle. Douce. Je la tiens par la nuque pour lui dire : < Tu es la plus merveilleuse salope que j'ai connu. J'ai le bonheur de vivre avec toi ! > Je rajoute encore : < Et toi, grande sotte, tu vas parfois t'imaginer que notre merveilleuse histoire pourrait cesser ! T'es folle ! > Estelle dort déjà à poings fermés. Nous nous couchons sans faire de bruit. Nous nous serrons fort. Tendresse inouïe. Et dodo.

Bonne soirée à vous faire bouffer la chatte et à bouffer de la bite à toutes les coquines gourmandes et assoiffées…

Julien - (Qui adore se faire pisser à la gueule en broutant de la chatte gluante, visqueuse et dégoulinante de foutrine) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Juste à Estelle !.jpeg
Je n'enfonce mon doigt que dans la chatte d'Estelle. Même si elle est très étroite, c'est plus facile que de l'enfoncer dans la chatte de Clémentine. Et puis, la pénétration, ce n'est pas vraiment leur "truc". Le clitoris, c'est tellement mieux...
Juste à Estelle !.jpeg (26.99 Kio) Consulté 309 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Clémentine, Estelle, moi et nos sexes...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 01 Oct 2018 11:21:47

8) - Episode 241 -

Un dimanche à l'enchantement paradisiaque

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des murmures, des rires étouffés. On me tient par mon érection matinale. Ferme. J'ouvre l'œil et le bon. Estelle a passé son bras par dessus Clémentine pour se saisir de ma turgescence tout à fait naturelle. Immédiatement les filles me couvrent le visage de bisous. < Bonjour Julien ! > me font elles en même temps les coquines. Je me dresse pour me mettre à quatre pattes entre elles. J'imite les grognements de l'ours des cavernes en les chatouillant. J'adore les faire rire. Estelle parvient à s'enfuir, me lâche la queue, pour se précipiter aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! >

Clémentine me chevauche en riant. < Je t'aime mon amour ! > me fait elle en me couvrant le visage de plein de bises. Joie. Estelle revient. < Je descends préparer le petit déjeuner ! > nous fait elle. < On arrive ! > lui fait clémentine. Des papouilles. Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nous procédons à nos rituels pisseux. Il est 7 h30. Il fait déjà bien jour. Frais. Le thermomètre extérieur n'indique que 8°. Le thermomètre intérieur indique 20°. Les radiateurs fonctionnent à la perfection. Morts de faim nous dévalons l'escalier pour rejoindre Estelle à la cuisine. Tout est déjà prêt. La table mise. Nous la félicitons.

Estelle porte son pyjama de soie mauve. Clémentine et moi, nous sommes encore en slips et avec nos T-shirt de nuit. Bleus. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Les filles évoquent notre après-midi de hier. Nous sommes restés à la maison à nous consacrer à nous même et à nos sexes. Nous traînons à table. Le dimanche, pas de jogging, pas d'entraînement et pas de gymnastique. Dehors, il fait beau. Le soleil. Nous irons au port de plaisance, pour la fête de l'automne, cet après-midi, en bicyclette. Et profiter des dernières possibilités.

La vaisselle. Estelle se propose de faire le ménage du salon, passer l'aspirateur. Le dimanche matin, c'est le rituel du ménage. Clémentine monte à l'étage pour s'occuper de la chambre, changer les draps. Moi, je nettoie la cuisine et les chiottes du bas. Chacun est à sa tâche. Je passe la serpillère sur les carrelages de la cuisine, du hall d'entrée et des toilettes. Je fais propre. J'entends Estelle chanter au salon en passant l'aspirateur. Je m'apprête à monter l'escalier lorsqu'elle se précipite contre moi. < Je t'aime Julien ! > me fait elle en se serrant contre moi pour me couvrir le visage de bisous. Je suis toujours un peu gêné.

Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, de telles effusions de tendresse me mettent un peu mal à l'aise. Je culpabilise. Fou. < Je monte vous rejoindre pour monter les tapis de jogging ! > me chuchote t-elle en me faisant "pouët, pouët" aux couilles. Nous rions de bon cœur. Je lui passe la main dans le pantalon de pyjama puis dans la culotte pour faire "pouët, pouët". Rire. Je monte rejoindre Clémentine qui achève de changer les draps. Je lui raconte l'attitude d'Estelle. Nous en rions de bon cœur. Je ramasse le tas de draps sales pour les emmener à la salle bain. Je nettoie le bac à douche. Clémentine vient me rejoindre.

Elle s'occupe des miroirs et du lavabo. Nous nous faisons plein de bisous. Clémentine me parle des écuries et du palefrenier. Elle est impatiente de s'y rendre mardi en fin d'après-midi. Nous y serons pour 16 h. Estelle cesse le boulot pour venir aussi. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. < Je reviens ! > me lance t-elle. Je nettoie les chiottes de l'étage. Je passe la serpillère sur les carrelage. Je n'entends pas venir Estelle qui m'attrape par derrière et par les couilles. La poigne. Elle me serre toujours les couilles fermement. < Miam ! Elles sont bien dodues mon couillu ! > me fait elle en m'embrassant.

< Et pleine de foutre ! > répond Clémentine qui nous surprend ainsi avant de s'interposer par jeu plutôt que par réaction. Rire. Nous allons dans la pièce d'entraînement. Nous ouvrons les grands cartons. Ils sont hyper lourds. Ce sont les machines. Bien. En fait, leur montage est très simple. Une fois le tapis roulant posé au sol, il suffit d'y fixer les montants et l'espèce de guidon. Dessus, il suffit de visser le tableau de bord, de faire les connexions et de brancher la prise murale. C'est fait en dix minutes. Clémentine, experte en connexions diverses, la notice à la main, programme les écrans. Tout s'illumine. Tout s'affiche. Super.

Sur l'écran figurent le nombre de calories dépensées, la distance parcourue, la vitesse. On peut accélérer, ralentir, la totale. Nous faisons des essais en nous amusant beaucoup. Nous courons en slip sur le tapis roulant. C'est absolument parfait. Joie. Clémentine programme la machine. La vitesse augmentera progressivement pour ralentir en fin de parcours. Tout fonctionne. Voilà nos machines à jogging prêtes pour demain matin. Je propose de monter l'écran géant du salon pour le mettre en face. Nous avons tourné quantité de films. Jogging sur la plage, jogging dans les bois, jogging sur la piste cyclable. De la variété.

Nous descendons chercher l'écran. Avec un câble HDMI, Clémentine fait un essai sur le petit ordinateur de voyage. Ça marche. < Je viens courir avec vous le matin ! > nous fait Estelle qui utilise celui de son père. Et tous les matins, chez elle, à la maison. Ce sont des machines de dernière génération. Le haut de gamme. Ce qui se fait de mieux. Garanties 5 ans. Du solide. Costaud. Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il fasse nuit, qu'il fasse froid, nous pouvons dès demain nous livrer à notre passion pour le running. Il est 11 h. Nous nous habillons. Estelle et Clémentine portent une jupette sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, T-shirt. Cool.

Nous allons au jardin. Il fait incroyablement doux. Presque chaud. Le ciel est d'un bleu d'azur. Pas un seul nuage. Magnifique. Au potager, nous avons la surprise de trouver des tomates rouges. Chaque jour je crois que ce sont les toutes dernières. Non. Les pavés de saumon ont décongelé. Estelle insiste pour s'occuper du repas de midi. Nous la laissons seule à la cuisine. Bien. Clémentine m'entraîne au salon. < J'ai envie de te tailler une bonne pipe. Tu veux ? > fait elle en me poussant sur le canapé. A genoux sur l'épais coussin, Clémentine ouvre la braguette de mon short. Elle adore les braguettes ouvertes, les bites à l'air.

Je suis vautré dans le canapé. Je bande mou. Et le dimanche, jamais de douche. Clémentine me renifle la queue longuement. Elle me décalotte légèrement. Elle sait que je déteste ça. Elle me montre le frome qui colle à l'intérieur du prépuce fripé. Bien. Du bout de la langue qu'elle tente de glisser entre la peau du prépuce et du gland, elle fouille en me fixant de son regard vif. Je lui caresse la tête, les cheveux. Elle se prend ma bite encore bien molle en bouche. Je dis : < Entraînement pour mardi ! > < Je les préfère bien molles. Ce sont les plus juteuses, les plus savoureuses. Surtout les plus faciles à sucer ! > me fait elle.

Je la regarde. J'aime voir les traits de son visage. A la fois concentrée, une expression de bonheur et de sérénité. Joie intense. Elles sont toujours si belles et si émouvantes lorsqu'elles ont nos queues en bouche et qu'elles sucent avec passion. Fabuleux. Les joues creusées par l'effort, ouvrant quelquefois les yeux pour me fixer, Clémentine cesse parfois pour me montrer la jute. Elle en a plein la bouche. C'est épais, visqueux, gluant. Elle s'empiffre avec un appétit qui fait plaisir à voir. C'est formidable. Estelle arrive. < C'est prêt les vicieux ! > nous dit elle en se précipitant pour en avoir un peu. Clémentine lui tend mon chibre.

Estelle aussi en raffole. Les rapports génitaux buccaux ont toute notre préférence. Ce sont les tous meilleurs rapports sexuels. Ni Clémentine, ni Estelle n'éprouvent de sensations spéciales dans la pénétration traditionnelle. Elles préfèrent se faire sucer. Moi, la pénétration me laisse d'une indifférence abyssale. Clémentine et moi, nous ne baisons que pour les aveux, les secrets. C'est la façon idéale pour nous révéler nos secrets et nous faire nos confidences. C'est cérébral. Super avant le cunni. La pipe. Je force les filles à se relever. Je les entraîne à la cuisine en les tenant par leurs cheveux attachés en catogan. Superbe odeur.

Nous félicitons Estelle pour le saumon en papillotes, la purée de patates et de potirons. La salade de tomates. C'est un régal. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Ce premier trimestre qui commence cool. Nous traînons à table. Clémentine et moi nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle range la cuisine. Les fenêtres ouvertes. Il fait presque chaud. Nous voilà prêts. Nous descendons à bicyclette jusqu'à la piste cyclable. Direction le port de plaisance. Nous croisons un nombre considérable de cyclistes, de filles en rollers, de promeneurs, des familles, des gens en trottinettes.

Nous arrivons au port pour 15 h30. L'animation bat son plein. La musique s'entend depuis l'escalier d'écluses à trois bornes. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie du port. Il y en a plein. Il y a un monde fou. C'est encore un succès. Le chapiteau. Les stands de bouffes. Odeur de frites, de saucisses, de gaufres. Nous nous offrons des crêpes au blé noir. Bon. Nous flânons sur le quai en regardant les brocanteurs qui exposent des vieilleries, des trucs insolites et souvent improbables. Estelle, discrètement, chaque fois que c'est possible, me palpe rapidement la braguette. < J'ai envie de sucer ! > me fait elle.

< Tu calmes tes ardeurs ! > lui fait Clémentine en se mettant entre nous. Nous en rions de bon cœur car ce n'est qu'un jeu. J'entraîne les filles dans les fourrés derrière le bâtiment des sanitaires réservés aux plaisanciers. Il y a plein de "D'jeunes". Impossible de se livrer au vice. Je passe toutefois mes mains sous les jupes des filles. J'enfonce même un doigt dans Estelle. Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons près du manège à chevaux. Un manège à l'ancienne, très XIXème. Nous ne regrettons jamais de venir aux nombreuses fêtes organisées par la municipalité sur le port de plaisance. C'est super.

Il est 17 h30. Nous ne sommes plus en été. Nous décidons de prendre la route du retour avant l'arrivée des fraîcheurs du soir. Nous pédalons sans effort, poussés par un léger vent d'Ouest. Nous croisons plein de cyclistes. Et beaucoup nous dépassent. Il est presque 19 h lorsque nous arrivons. Juste à temps. Voilà l'annonce du crépuscule. Nous portons nos K-ways. Agréables. Il suffit de réchauffer le gratin de purée, de faire une bonne omelette avec une salade. Estelle insiste pour s'en occuper. Bien. < Allez faire vos saloperies au salon, je vous appelle quand c'est prêt ! > nous dit elle tout en nous poussant hors de la cuisine.

Clémentine m'entraîne au salon. Cette fois c'est moi qui la fait tomber dans le canapé. Je lui arrache sa petite culotte. Miam. A genoux sur l'épais coussin, mon visage entre ses cuisses, je hume les effluves parfumées de sa journée de fille. Sueur, jus. J'adore fouiller les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Le goût légèrement vinaigré. La transpiration et les pipis. Il y a d'indéfinissables petites particules de miasme fondants qui ravissent mon palais, mes papilles gustatives. C'est un régal. Du fromage de fille jusque dans les peaux de son clitoris géant que je décalotte du bout de mes lèvres. Clémentine se pâme.

Je lui fais la raie du cul. De la cyprine y dégouline. Clémentine est une vraie fontaine à jus de cramouille. Je me régale. Délice. Les jeunes filles de 21 ans offrent les plus suaves délicatesses. Leur goût est sans équivalent. Leurs fromages sont onctueux. Clémentine a des spasmes. Elle me guide en me tenant par les oreilles. Me repoussant parfois pour retarder son orgasme. Bon. Estelle arrive. < C'est prêts, bande de vicieux ! > nous fait elle en se baissant pour me choper la queue pour me relever. Bien. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous félicitons Estelle.

Nous traînons à table. C'est dimanche soir. Nous n'avons rien à faire. Les filles parlent de leurs programmes de demain. La fac. J'écoute silencieusement. C'est toujours tellement passionnant. Les stratégies, leurs "combines" et leurs "plans". C'est superbe. Clémentine et moi nous faisons la vaisselle. Estelle range la cuisine. J'entraîne les filles au salon en les tenant par leurs nuques. Je les fais tomber sur le canapé. J'arrache la culotte à Estelle. Mon visage entre ses cuisses, je hume les odeurs de sa journée. Clémentine se touche. Estelle, ravie, après un légitime réflexe d'appréhension, me laisse lui bouffer la chatte. Une dégustation.

Chaque moule que j'ai bouffé dans ma vie avait un goût différent. Celui d'Estelle est âcre. Il subsiste une sorte d'amertume. Comme un goût d'amande rance. Au début, ça dégoûte un peu. Elle est peu humide. Je pompe des trucs assez gluants. Epais. C'est un peu comme la densité du beurre. Je ne sais pas ce que c'est mais je bouffe. Clémentine se masturbe. Gémissements. Estelle et Clémentine gémissent en même temps. C'est un concert stéréophonique du plus bel effet. Estelle connaît l'orgasme. Elle jouit toujours très vite. Comme incapable de contrôler ses pulsions. Tout le contraire de Clémentine qui sait faire durer…

J'enfonce mon doigt dans la chatte d'Estelle. Je le fais tourner. Je l'articule. < Mhhh ! Comme c'est bon ! >me chuchote t-elle. Je fais pareil à Clémentine. Nous restons ainsi un long moment. Je bouffe la chatte à Clémentine qui pousse plein de petits cris. Elle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Estelle la regarde. Je reviens lécher son croupion qui suinte de jus transparent. Il est 21 h30. Nous passons à l'atelier. Les filles mettent la dernière main à leurs préparations de demain. 22 h. Il faut y aller. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Bises. On se revoit mardi à 15 h45. Nous rentrons. Je me fais sucer. Le dodo.

Bonne soirée à vous faire lécher le minou longuement à toutes les coquines qui aiment se faire brouter la chatte…

Julien - (Qui garde le goût de la cramouille d'Estelle même après s'être lavé les dents et rincé la bouche. Goût âcre) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Authentique.jpeg
Je tiens à préciser, et sur la demande express de Clémentine et d'Estelle que tout ce qui pourra être retenu contre vous, c'est le plaisir que vous tirez de la lecture de nos merveilleuses aventures...
Authentique.jpeg (33.62 Kio) Consulté 294 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Je montre ma bite à notre jeune invitée

Messagepar Oncle-Julien » Mar 02 Oct 2018 10:38:29

8) - Episode 242 -

La compagnie de Julien pour le repas du soir

Hier matin, lundi, nous sommes réveillés par la Cantate No 147 de Jean-Sébastien Bach. Même si c'est beau, c'est difficile. < Tu vas la fermer, dis ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Il est 5 h55. Nous faisons quelques papouilles. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Le thermomètre extérieur indique 7°. A l'intérieur 20°. Il fait nuit. Je presse nos oranges et Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Nous inaugurons ce matin nos tapis roulants. Réjouissances. En slip, T-shirt et baskets, nous voilà à faire notre jogging en regardant les paysages qui défilent sur l'écran géant. Super. Nous avons tourné de nombreux films en situation réelle, la caméra fixée sur mon front. Nous avons le choix de l'endroit. Ce matin, c'est le circuit que nous faisions à Edimbourg. C'est superbe. Nous courons d'un bon rythme et on s'habitue vite. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il fait jour et froid.

Clémentine porte un jean, un sweat noir, sa veste en cuir cintrée à la taille et ses bottines. Il est presque 7 h45, il pluviote. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre rapidement. La vaisselle. Je monte faire le lit. Je descends dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà enfin installé devant mon chevalet. Sympa. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je peins rapidement dans une allégresse glorieuse, totalement livré à ma passion. Je ponctue chacun de mes coups de pinceaux les plus magistraux par un cri surréaliste que je module parfois longuement.

Il est rapidement midi. Il ne pleut plus. Je vais au potager pour récupérer les quelques tomates déjà rouges, une courgette. Je prépare ma salade de tomates. Je fais décongeler une pâte feuilletée pour la tourte au saumon de ce soir. Je fais du riz. Après le repas, je fais une belle Béchamel et je sors deux pavés de saumon du congélateur pour les placer au réfrigérateur. La vaisselle. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau assis confortablement devant mon chevalet. Absorbé par mon travail. Joie. Du bruit. Il est 16 H15. Clémentine entre dans l'atelier en même temps que je donne le dernier coup de pinceau à ma toile.

Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. J'écoute les amusantes anecdotes de l'amphithéâtre et des professeurs. Il lui faut mettre de l'ordre dans ses notes. Clémentine, assise à la table de travail et devant l'ordinateur achève sa journée. Je place la nouvelle toile sur le chevalet. Je réalise le fond avec ma rigueur scrupuleuse habituelle. Il est rapidement 17 h30. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Nous quittons l'atelier. Clémentine m'entraîne au salon. Nous avons une demi heure. Je la fais basculer dans le canapé. Elle retire son jean et sa culotte qu'elle jette au loin. Je suis à genoux sur l'épais coussin.

Mon visage entre ses cuisses, je m'enivre des effluves parfumées de sa journée de fille. Une odeur forte. C'est phénoménal. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe du bout de la langue. J'adore ce goût légèrement acidulé. Bon. J'enfonce ma langue. Je suçote. Clémentine me tient par les oreilles. Je décalotte son clitoris géant avec mes lèvres serrées. Là aussi, il y a des miasmes sympas. De quoi régaler un honnête homme après une dure journée de labeur. C'est délicieux. Clémentine, la tête renversée en arrière, se mordillant les lèvres de sa bouche fermée, pousse de petits gémissements. Joie.

Il y a des spasmes de plus en plus fréquents. Des frissons font trembler l'intérieur de ses cuisses. Il faut rester très vigilants. Pas d'orgasme prématuré. Je m'arrête juste à temps. Clémentine resserre ses cuisses en hurlant. Elle se lâche d'un jet fort. Elle pisse sans pouvoir se retenir. J'ai évité le jet de justesse. Clémentine lutte pour éviter l'orgasme. C'est limite. Un effort. Je me précipite aux toilettes pour récupérer le seau, la serpillère et le balai. Nous rigolons comme des bossus en nettoyant. < Je l'ai échappé belle ! > me fait Clémentine en se serrant contre moi. Je lui réponds : < Oh oui ! Merveilleusement belle ! >

Nous allons à la cuisine. Je lève le torchon qui recouvre la pâte feuilletée. Elle est splendide. Je sors les pavés de saumon. Ils ont décongelé. Clémentine s'occupe de la salade d'avocats et de salicorne. J'émince le saumon pour la sauce Béchamel. Tout va vite. La tourte est au four. Nous allons préparer la table monastère au salon. Le chandelier, les bougies. Superbe. Je déroule le chemin de table en lin écru sur toute sa longueur. Nous disposons les assiettes en grès, les assiettes des fêtes. Clémentine ouvre ma braguette, s'accroupie pour me sortir la bite en me disant : < Tu seras bien vicelard ce soir, hein ! >

Rien n'excite davantage ma compagne que de me voir dans mes comportements de mec lorsqu'il y a une autre jeune fille. Mes attitudes salaces que j'exagère parfois jusqu'à la caricature la ravissent au plus haut point. Ce sont ses films préférés. Du porno "Live" et réel. Il est 19 h. Trois coups de sonnette. Clémentine se précipite pour aller ouvrir. Je remballe le Zob. Julie entre dans le salon. Son merveilleux sourire illumine toute la pièce. Nous nous serrons la main. Trois bises bretonnes. Julie est vêtue d'un jean, d'un sweat, d'une simple veste noire en velours et de baskets. Jeune étudiante d'à peine 20 ans.

Ses cheveux noirs en liberté encadrent son délicat visage. Ce soir, pour conduire la voiture, elle porte ses lunettes. Si belle. Clémentine me fait un discret clin d'œil. Julie vient certainement de se rendre compte que ma braguette bâille légèrement. Les filles évoquent leurs études. Pour Julie, qui prépare son Master de Lettres Modernes en deux ans, le rythme est soutenu. Julie est libre le lundi soir. Tous les autres soirs, et le dimanche à midi, elle fait la serveuse dans le restaurant de sa tante. Une jeune fille d'aujourd'hui, battante, gagnante et qui est animée par l'ambition légitime de réussir ses études. C'est super.

Je laisse les filles bavarder dans le canapé pour aller m'occuper du repas à la cuisine. L'odeur commence à ouvrir l'appétit. Je sors ma bite. Je me branle. Je me fais bander. Je coince ma bite sous l'élastique du slip, sur la droite, ça fait une bosse. Je retourne au salon avec une bouteille de jus de mangue. Debout devant les filles, je leur demande : < Qui qu'en veut ? > Julie a immédiatement les yeux braqués sur l'énorme bosse qui déforme ma braguette. Et Clémentine me fait un clin d'œil. Je contracte les muscles fessiers. Ce qui a pour effet de faire bouger la bosse. C'est souvent un spectacle qui impressionne.

Personne ne veut de jus de mangue. Je reste ostensiblement debout, bien devant Julie, à environ un mètre. Avec la bosse. Julie n'ose pas me fixer dans les yeux lorsque je lui raconte notre Week-End à la fête de l'automne, hier, dimanche au port. La sonnerie du four. Je propose aux filles de s'installer à table. Je fais le service. A nouveau, je me branle à la cuisine. Fort. Je désire entretenir la bosse. Je retourne au salon. Julie ne cesse pas de scruter discrètement, et en louchant ma braguette. Bien évidement, ce comportement de satyre excite considérablement ma compagne qui est aux anges. Je reste bien debout.

Nous mangeons de bon appétit. Je suis assis en bout de table. Clémentine à ma droite. Julie à ma gauche. Nous bavardons. La conversation est rapidement à caractère sexuel. Clémentine l'oriente dans ce sens avec une agilité d'esprit qui enchante. Julie nous raconte les vicieux et les pervers qui viennent quelquefois manger au restaurant. Ils sont si rares, mais il y en a. Notamment ce type qui, au mois de juillet, assis seul à la table du fond, se masturbait discrètement. Un chauffeur routier. Son camion garé sur le parking, le type, assez vulgaire, n'arrêtait pas de se branler sous la table. Et Julie plutôt indisposée.

Nous rions de bon cœur lorsqu'elle nous raconte que ce salopard regardait l'écran de son téléphone. De vraies photos pornos. A chaque fois que Julie apportait un plat, le café ou le dessert, le type lui montrait une nouvelle photo de sodomie ou de pipe. < Je n'ai pas osé descendre aux toilettes lorsqu'il y descendait plusieurs fois ! > rajoute encore Julie en faisant une grimace. Nous passons le repas à parler des situations cocasses et vicelardes auxquelles chaque fille est confrontée au moins une fois. Julie a remarqué le mouvement régulier de mon bras. Je me branle sous la table. Clémentine me fait du pied. C'est amusant.

Nous ne connaissons pas encore vraiment Julie. Clémentine affirme que la jeune étudiante ne vient ici que pour ces choses. Après tout, à chaque fois elle descend aux toilettes lorsque nous venons manger au restaurant. Elle vient me mâter au WC. < C'est une petite perverse ! > fait souvent Clémentine lorsque nous évoquons la jeune serveuse. Je ne sais pas vraiment. Je me lève pour débarrasser. Je bande comme un priapique en phase terminale. Le Zob comme un démonte-pneu de camion. Julie regarde, comme hallucinée. Je fais bouger le Zob en contractant mes muscles fessiers. Julie m'aide à débarrasser. Bien.

Clémentine reste assise à table. Je me retourne avant de quitter le salon. Elle se touche en me faisant un clin d'œil. Sourire. A la cuisine, j'agite ma queue hyper bandante devant Julie qui détourne les yeux. Je ne sais pas si elle joue. Un vrai mystère. Je lui dis : < Je dois pisser, comme au restaurant. Tu viens me rejoindre aux chiottes ? Comme au restaurant ! >. Un silence. Clémentine est dans l'encadrement de la porte avec les verres à la main. Julie insiste pour faire la vaisselle avec nous. Super. Je comprends que cela lui permet de fuir l'embarras de la situation. Situation qu'elle cherche pourtant. Ambivalence féminine.

Je vais aux toilettes. Je descends mon pantalon et mon slip. Je me couche sur le côté entre le mur et la cuvette de faïence. Je me branle. Soudain, la porte s'ouvre, je lève la tête. C'est Julie. Elle m'observe les yeux et la bouche grands ouverts. Fou. Je lui dis : < C'est ce que je te réserve aux toilettes du restaurant la prochaine fois qu'on vient bouffer ! Tu veux ? >. Silence. Clémentine vient voir. Elle me connaît et pourtant la scène semble l'étonner autant que Julie. Je suis couché parterre. Branle. Je rajoute : < Tu ne dis rien ! Ça te gêne vraiment ? >. Julie ne répond pas et retourne à la cuisine. Clémentine m'embrasse.

< Tu pourrais me faire de telles surprises plus souvent ! On ne joue pas assez à tout ce genre de trucs ! > me chuchote t-elle. Nous rejoignons Julie qui termine d'essuyer les dernières assiettes. Elle me fait un merveilleux sourire qui me déconcerte. Joie. Il est 22 h. Nous raccompagnons Julie à sa voiture sous le grand parapluie. Nous nous revoyons au plus tard ici lundi prochain. Nous avons décrété de nous offrir un repas tous les lundis soirs. Julie est heureuse. Elle me regarde me branler sous la pluie. Elle refuse de serrer la main qui a touché mon sexe. Mais elle me fait trois bises en restant distante et en se penchant en avant.

Un dernier coucou de la main. Nous regardons la voiture disparaître en haut du chemin. Il fait froid. Il pleut. Et c'est sinistre. Nous rangeons le salon. < Tu as été au "Top" ce soir. Et le coup de la branlette couché aux chiottes ! > me fait Clémentine. Elle se serre contre moi pour rajouter : < J'ai toujours été attirée par les vicelards. Et je vis avec le plus parfait spécimen ! > Clémentine m'embrasse. C'est tellement émouvant. C'est comme si c'était la première fois. Nous nous dépêchons de monter. Au lit, nous nous offrons un sublime "69". Une petite baise immobile pour nous confier nos secrets. Un cunni, une pipe. Dodo.

Bonne soirée avec votre jeune étudiante préférée à toutes les coquines excitées par le comportement de leur vicelard…

Julien - (Qui bénéficie de toutes les recommandations de Clémentine pour avoir les meilleures attitudes avec Julie) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Vive le naturel !.jpeg
Tu as tout juste ! Le poil, ça fait toute la différence. Rien n'égale une chatte agréablement poilue, dense et fournie. Nous ne le répéterons jamais assez ! Vive le naturel ! Vive les chattes velues !
Vive le naturel !.jpeg (26.72 Kio) Consulté 280 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Clémentine se suce une vieille bite molle

Messagepar Oncle-Julien » Mer 03 Oct 2018 08:43:34

8) - Episode 243 -

Une nouvelle aventure au haras, dans les écuries

Hier matin, mardi, c'est la sonate pour piano, No 32 en ut mineur et de Ludvig Van Beethoven qui nous tire de nos sommeils. < Mais ta gueule Bite au Vent ! > s'écrie Clémentine tout en tapant sur le cube réveil qu'elle va finir par casser complètement. Nous rigolons comme des bossus en nous précipitant aux toilettes. Il est 5 h55. Morts de faim nous descendons à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Le thermomètre extérieur indique 4°. L'intérieur indique 20°. C'est bien. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons pour nous livrer à notre jogging sur tapis roulant. L'expérience est concluante et c'est un vrai petit plaisir. Nous courons en nous mâtant à nouveau le parcours d'Edimbourg. Le souvenir encore si proche de nos vacances de cet été. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, veste, bottines. Il est 7 h45. Il fait jour. La fraîcheur est désagréable. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je la regarde s'en aller. Elle revient pour midi. Je rentre. La vaisselle. Je monte faire notre lit. Je vais dans l'atelier. Me voilà assis devant le chevalet.

Je commence ce matin la peinture de ma seconde nature morte. C'est la quatrième œuvre de commande. Cette fois ça va vite. J'aurais terminé les huit toiles de commande vers le 15 octobre. Je les fais à la chaine. Des reproductions de toiles déjà faites. Cette année, je ne m'emmerde pas, je travaille à la chaîne. Je peins dans un enthousiasme qui frise l'hystérie collective seule. Les coups de pinceaux les plus sublimes sont ponctués de cris surréalistes que je module longuement en fonction de la beauté. Abstrait dans mon labeur très figuratif, je ne vois pas le temps passer. Aussi, il est rapidement midi. La vie de peintre s'écoule.

Je vais au jardin pour chercher quelques légumes au potager. Il fait gris. Le ciel est bas. La température ne dépasse pas 14°. Je récupère des poireaux, la dernière laitue, un gros oignon. Clémentine rentre de cours. Elle me saute au cou. Je l'embrasse. Nous rentrons. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare la pâte pour la tarte aux poireaux de ce soir. Je coupe le poireau. Pour midi, je fais du millet doré qui sera accompagné d'un reliquat de Béchamel. Clémentine me raconte sa matinée. Faculté. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. Un peu de boulot. Puis le départ pour le haras.

Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents, les clowns devant le miroir. Nous filons à l'atelier. Clémentine met ses notes au propre. Je suis assis devant mon chevalet. Nous adorons tant ces silences. Du bruit. Estelle entre dans l'atelier. < Bonjour les gens ! > fait elle toute contente de nous surprendre. Elle se jette sur moi. J'ai juste le temps de poser ma palette et mes pinceaux avant qu'elle ne couvre le visage de bisous. Clémentine s'interpose. C'est un jeu qui nous amuse. Je nettoie mon matériel. Nous montons nous changer. Nous sommes si fébriles. Et très excités.

Estelle et Clémentine mettent leurs jupes kilt. Un pull de coton fin bleu nuit sur un chemisier blanc des souliers à légers talons. Telles deux sœurs jumelles les voilà vêtues en étudiantes anglaises. Sublimes jeunes filles de 21 ans. Terriblement sexy. Joie. Sur la demande de Clémentine je porte un simple jean, un pull bleu sur une chemise blanche. Mes mocassins noirs. C'est cool. Nous partons avec la voiture d'entreprise d'Estelle. Je n'ai jamais conduit de voiture de ce genre mais je suis prié de le faire. Cette fois, c'est Estelle qui est assise à mes côtés et Clémentine à l'arrière. Trois petits kilomètres et nous arrivons au haras.

Il y a du monde dans la cour. Plusieurs remorques à chevaux. Monsieur Gérard en tient deux par leur longe tout en discutant. Ce sont des propriétaires qui viennent mettre leurs chevaux en pension jusqu'au printemps prochain. Et Juliette est accaparée. Nous la voyons bavarder avec un autre groupe de gens. Madame Walter, des documents à la main, va de l'un à l'autre. Boulot. Tous ces gens ne font pas vraiment attention à nous. Nous nous faisons discrets. Nous avons peut-être mal choisi notre visite. Juliette nous fait signe. Nous entrons dans l'écurie habituelle. Il y a Pauline la secrétaire occupée avec un asiatique en blouse.

Juliette vient nous rejoindre en marchant vite. Elle nous salue en s'excusant de ne pas être disponible. Elle me tend une clef. < C'est la clef du local technique de la nouvelle écurie. < Là que ça se passe. Si j'ai le temps, je fais un tour ! > me fait elle. Nous ne perdons pas un instant. Nous quittons l'endroit. Nous traversons la cour. Mr Gérard nous fait un coucou de la main. Il est avec le jeune homme mince, asiatique de petite taille. Probablement la nouvelle recrue à l'essai qu'à embauché Juliette. Nous allons dans la nouvelle écurie. Il n'y a pas encore de chevaux dans celle-ci. Nous allons au fond. Les locaux privés. Bien.

Nous entrons dans le local technique de Juliette. Il est adjacent à la petite salle où nous avons fêté l'anniversaire samedi soir. C'est le bureau du palefrenier. Là où il entrepose ses documents, quelques outils et ses vêtements de change. Un canapé lit. Un bureau, un fauteuil, une armoire, une étagère. Une petite table. Une machine à café. Des chaises. C'est presque convivial. Je dis à Clémentine : < Il ne va pas tarder. Et si tu te mettais en situation dans le fauteuil ? >. Elle me regarde et m'embrasse. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Elle sort du local pour entrer dans cette pièce. Estelle se serre contre moi. Joie.

Nous sommes tous deux debout sur le banc. Nous pouvons observer par l'étroite fenêtre ce qui se passe à côté. Vitre teintée. Nous restons dans l'obscurité. Je descends pour ouvrir le petit coffret électrique. Il y a un trou qui permet également de voir. Juliette, la patronne, étant une voyeuse invétérée, a disposé dans différents lieux des écuries de discrètes ouvertures . Salope. Clémentine est assise sur une chaise qu'elle a placé au milieu de la pièce. Bien droite, le dos appuyé au dossier. Elle attend. Elle n'attend pas longtemps. La porte s'ouvre. C'est le palefrenier. J'hallucine. Il est à poil malgré la température. A peine 18°.

Il se précipite pour faire la bise à Clémentine qui est consternée. Un peu sur la défensive aussi. Nous la voyons craintive. Bien. Mr Gérard va au canapé. C'est un "clic-clac". Il l'ouvre, puis s'allonge dessus, tapote sur le matelas et fait signe à Clémentine. Elle se lève pour venir le rejoindre. Estelle et moi, nous retenons notre respiration. Tout va si vite. Je bande comme un salaud. Clémentine est allongée à côté de vieux type à poil. Il porte juste ses bottes en caoutchouc. C'est surréaliste. Ils s'embrassent. Clémentine pose sa tête sur le ventre du mec. Elle prend son sexe minuscule entre le pouce et l'index pour le renifler avec soin.

Nous la voyons parler avec le palefrenier qui la tient par la nuque. Clémentine soupèse les énormes couilles de Mr Gérard. Fou. Estelle passe une main sous sa jupe pour se toucher. Je sors mon Zob. Nous sommes au spectacle. C'est fabuleux. Fantastique. Clémentine fait une grimace. Mr Gérard doit lui raconter des trucs marrants car nous la voyons rire. Elle s'approche de sa bite. Et elle renifle encore un peu avant de se la prendre en bouche. Le sexe du palefrenier est tellement petit qu'on ne le voit plus. Les lèvres sur les couilles, Clémentine a toute la queue en bouche. Les yeux ouverts pour mâter les couilles énormes elle suce.

Parfois, elle cesse. Elle semble répondre à des questions que lui pose le mec. Nous n'entendons rien. Estelle se masturbe. Rare. Clémentine s'offre un moment de bonheur intense. Les yeux fermés, un air d'extase se lit sur les traits de son visage angélique. Le type a lâché la nuque de la fille pour lui caresser la chatte. Clémentine a relevé une jambe pour permettre l'accès à son sexe. Je la regarde sucer. J'ai un étrange sentiment. Une curieuse émotion. Mr Gérard est juteux. Il y a du foutre qui suinte. Laiteux. Clémentine cesse souvent de pomper pour tenter de déglutir. Ils sont tous deux parfaitement immobiles. C'est une vraie pipe…

C'est la toute première fois que ce vieux salaud reste aussi passif. Il n'entreprend rien. Il est couché sur le dos à se faire sucer. Clémentine cesse souvent. La bite de Mr Gérard reste toute petite, molle mais il s'en écoule une quantité impressionnant de jus. Clémentine en bave. Elle récupère tout ce qu'elle peut, tout ce qui coule sur les couilles qu'elle tient affectueusement. Salope. Estelle reste silencieuse. Souvent en apnée, elle reprend son souffle dans des respirations fortes. Et nous sommes au spectacle. J'admire la pipe que prodigue ma compagne à ce vieux salopard. Il sait probablement que nous sommes planqués quelque part.

Il reste couché sur le dos, les yeux fermés, à apprécier ce qui lui arrive. Je vois Clémentine pomper ce vieux type avec plaisir. La jambe relevée, un doigt enfoncé dans la chatte, elle bouge parfois doucement. Il y a même parfois un spasme. Des frissons. Je la vois déglutir. Encore et encore. Soudain, ouvrant les yeux, tout en suçant, elle regarde en direction du soupirail. Un choc. Elle regarde dans notre direction. Je sais que ce regard de défi s'adresse à moi. J'ai le cœur qui bat la chamade. Etrange chose. Je n'ai jamais assisté à un moment aussi intense. Clémentine s'offre certainement une de ses meilleures fellations. De la pipe.

Soudain, là, par surprise, Juliette entre dans la pièce. Debout devant le canapé. Clémentine tout en suçant la regarde. Amusée. Clémentine lève son pouce. Ce geste s'adresse à moi. J'en suis certain. Je vois Clémentine répondre à Juliette. La conversation. Mr Gérard observe Juliette comme pour bien écouter ce qu'elle dit. Nous comprenons. Il doit retourner à son travail. Dommage. Il se lève. Clémentine s'essuie la bouche avec un mouchoir en papier que lui tend Juliette. Mr Gérard quitte la pièce en vitesse. Nous cessons de nous masturber. Estelle me confie : < Je n'ai jamais vécu un moment de voyeurisme aussi intense ! >. Super.

Nous rejoignons Clémentine pour la féliciter. Je la remercie. Elle a du foutre dans les cheveux et sur le haut du pull vers l'épaule. En sortant des écuries, nous comprenons. Il y a un attroupement. Un cheval refuse de sortir de sa remorque. Il est déjà 19 h15. Nous laissons tout le monde pour rentrer. Clémentine, assise à l'arrière, est étrangement silencieuse. Elle fuit mes regards. Joie. Nous nous regardons furtivement dans le rétroviseur. J'adore ces moments de profonde gêne. Et Estelle me touche la braguette. Nous voilà de retour. Estelle se propose de préparer le repas du soir. La Flamiche Picarde. C'est prêt. Il n'y a qu'à mettre au four.

Clémentine, vautrée dans le canapé me tient par les oreilles. Je suis à genoux sur l'épais coussin à déguster le fruit de sa soirée. Elle me raconte. Me confie ses émotions, ses sensations et ses ressentis. Elle m'avoue avoir dégusté le meilleur foutre de sa vie. < Je peux le sucer encore ? > me demande t-elle en essayant de lutter contre l'orgasme qui la guette. Je le lui conseille. La joie. Je lui propose de passer aux écuries, parfois le soir, en revenant de l'université et avant de rentrer. < Je peux ? > s'écrie t-elle. < Je t'aime Julien ! Merci ! > me fait elle en connaissant un des orgasmes les plus fous de sa vie. Estelle nous invite à manger…

Bonne fellation à votre vieux salopard préféré à toutes les coquines qui aiment savourer du retraité à petite queue…

Julien - (Ravi de l'enchantement de Clémentine quand à mon conseil d'aller sucer le vieux avant de rentrer à la maison) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Dis merci à Julien.jpeg
C'est un peu la finalité de ce genre de littérature. Créer une excitation. Installer un climat érotique dont l'intensité invite à la masturbation. Je suis plutôt satisfait de savoir que j'offre cette opportunité tous les jours aux amateurs de lectures érotiques...
Dis merci à Julien.jpeg (27.09 Kio) Consulté 259 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Juliette vient mâter ma queue aux toilettes

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 04 Oct 2018 10:43:13

8) - Episode 244 -

Une très agréable soirée avec Juliette

Hier matin, mercredi, nous sommes réveillés par La 5ème Symphonie de Gustav Malher "Adagieto". C'est du sévère. Difficile. < Put Hein mais t'est complètement cinglé Gustav ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le radio-réveil qu'elle va démolir. Si ! Nous rigolons comme des bossus en nous faisant des papouilles. Il est 5 h55. Nous nous précipitons aux toilettes en rigolant. Morts de faim, nous descendons à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Il fait encore nuit dehors. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Le thermomètre extérieur indique 4°. Le thermomètre intérieur indique 20°. Nous remontons pour nous offrir notre jogging. Courir sur des tapis roulants, devant un grand écran où l'on voit défiler ses images de vacances est un petit must appréciable. La douche. Je descends pour aller sortit la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, veste, bottines. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Il fait jour. Il fait frais. Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Je redescends pour aller dans l'atelier. Me voilà assis devant mon chevalet. Il est 8 h.

Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je commence ce matin les objets représentés sur la toile. Nature morte de commande. Je peins dans une sorte d'euphorie délirante. Je me livre à ma passion corps et âme sans la moindre retenue et sans scrupules. Comme toujours, totalement absorbé par mon travail, je n'ai aucune perception du temps qui s'écoule inexorablement. Super. Il est rapidement midi. Dehors, le ciel est gris et couvert. Une véritable journée d'automne. Je descends au jardin, au potager. Je prends un beau choux, deux tomates pas bien rouges, un gros oignon. Il y a des feuilles qui jonchent le sol en abondance.

Je fais décongeler une pâte feuilletée et un gros pavé de saumon que je place dans le réfrigérateur. Pour le repas de la soirée. Je prépare une Béchamel. Je me fais du riz complet. Une salade de tomates. Je mange de bon appétit. La vaisselle. Je range. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau assis devant mon chevalet. J'ai un excellent rythme et cette toile sera achevée vendredi. Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier, jette son cartable sur le canapé et se précipite vers moi. Bisous. J'anticipe toujours. J'ai le temps de déposer ma palette et mes pinceaux. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée.

Rapidement Clémentine me confie la préoccupation qui la tourmente. Ce qui s'est passé hier soir, aux écuries avec Mr Gérard. < J'ai honte de ce que je fais ! J'ai peur de ce que tu pourrais penser ! Vraiment ! > me fait elle en se serrant fort contre moi. J'écoute en silence son ressenti. Je la rassure une fois encore avec les mêmes mots. < Tu as 21 ans, vis toutes tes envies ! > Je rajoute : < Tu es une belle jeune fille. Tu ne dois passer à côté d'aucune opportunité. Et sans en profiter au maximum ! > < Je suis attirée par ces situations, pas les vieux vicieux à bites molles et je raffole toujours davantage de la pipe ! > fait elle.

Nous en rions de bon cœur. Je lui avoue à quel point cela m'excite de partager ses attirances et de la savoir attirée par tout ça. Je lui parle des émotions que cela suscite chez moi. Que nous sommes tous deux de vrais privilégiés. Notre sublime complicité. Nous serions bien cons de ne pas en profiter. Surtout en sachant la misère sexuelle de beaucoup de nos contemporains. Super. Clémentine, rassurée, met de l'ordre dans les notes qu'elle a prise à la faculté. Je termine la peinture d'un vase de lapis-lazuli. Il est 17 h45. Nous nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine éteint l'ordinateur. Elle m'entraîne par la main à la cuisine.

Nous préparons le repas du soir. Clémentine s'occupe de la salade de choux et d'avocats. Je prépare le feuilleté. Tout va vite. La Béchamel est prête. Il suffit d'y rajouter l'émincé de saumon que j'ai fait revenir à la poêle et de mettre au four. Méthode. Il est 18 h20. J'entraîne Clémentine au salon. Nous préparons la table. Dix minutes plus tard, je la fais tomber dans le canapé. Je lui retire son jean et sa culotte. A genoux sur l'épais coussin, le visage entre ses cuisses, je hume les odeurs de sa journée. Il y a du "miel". Le goût est enivrant. Acidulé, vinaigré. Les effluves sont fortes. Des miasmes fondants. Je m'offre là un apéritif.

Clémentine me tient par les oreilles. Elle me guide. Je quitte les lèvres charnues de son sexe pour décalotter son clitoris géant. Ses gémissements m'enchantent. Surtout que je lui pose des questions précises quand à ce qu'elle a fait hier soir à Mr Gérard. Je la remets en situation en extrapolant. Tout cela l'excite à un point. Il faut éviter l'orgasme. Je propose le haras demain soir. Clémentine me repousse délicatement en chuchotant : < Attention ! >. Elle veut absolument éviter l'orgasme. Rester excitée. Je me relève. Elle me tend ses mains. Je l'aide à se relever. < Je t'aime Julien ! > chuchote t-elle en se serrant dans mes bras.

Nous montons nous changer. Clémentine porte sa jupe kilt, chemisier blanc et souliers noirs à talons hauts. Je suis en costard. Nous faisons un peu les clowns devant le miroir. 7 h15. Nous redescendons en même temps que résonne la sonnerie du four. Tout est prêt. Je laisse encore un peu dorer le feuilleté au four. Trois coups de sonnette. Clémentine se précipite pour ouvrir. Elle revient accompagnée de Juliette. La jeune femme est d'une élégance folle. Jupe en cuir noire, chemisier, veste et bottes. Nous nous serrons la main. Nous passons au salon. Je propose aux filles de s'installer. Je fais le service. Nous parlons un peu.

Juliette s'excuse de n'avoir pas eu de temps à nous consacrer hier soir, au haras. Nous comprenons. Nous avons vu le boulot. < C'est presque tous les soirs comme ça, des imprévus, des impondérables. C'est épuisant. J'ai une bonne équipe ! > dit elle. Juliette fait encore à Clémentine : < Et surtout excusez moi pour avoir mis un terme à vos effusions avec le vieux Gérard l ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine répond : < Oh ! Mais c'était très bien quand même ! Pas de problème ! > < Et c'était bon surtout ! > lui fait Juliette en me faisant un clin d'œil. Je vais chercher les plats à la cuisine. Les filles à table.

Seul à la cuisine, une nouvelle fois, je sors ma queue pour me branler. Je bande rapidement comme le dernier des salopards. Je me coince la bite à droite, sous l'élastique du slip pour faire une grosse bosse. Je laisse la braguette discrètement ouverte. J'apporte les plats. Juliette mâte immédiatement la bosse que je fais bouger en contractant mes muscles fessiers. La vicieuse. Clémentine qui mâte également, me fait un clin d'œil. < Vous revenez aux écuries un de ces soirs ? > nous demande Juliette. < Justement, Julien me proposait d'y faire un tour demain soir ! > répond Clémentine. < Il y a du travail ! > lui lance Juliette.

Nous promettons de ne pas trop accaparer le palefrenier mais juste de le tourmenter un peu par la présence de Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsque Juliette dit : < Je tâcherais de me libérer pour me changer un peu les idées au spectacle ! > Nous mangeons de bon appétit. La conversation reste principalement axée sur nos aventures aux écuries. Les expériences ! Juliette pose quelques questions salaces concernant la pipe à Clémentine. < Vous aimez ça autant que moi ! > fait Juliette. < Davantage encore ! > lui répond Clémentine. Juliette nous raconte quelques anecdotes bien vicelardes vécues avec Gérard.

< C'est génial de s'amuser avec un vieux mec qui ne bande plus. On ne risque pas de se faire baiser ! > précise Juliette. Rire. Elle rajoute : < Vous vous êtes déjà fait lécher par Gérard ? >. Clémentine éclate de rire et fait : < C'est au programme ! > Juliette nous raconte ses expériences de jeunesse, lorsqu'elle était jeune étudiante. Des pipes dans les chiottes de la faculté. Clémentine n'a jamais fait. Malgré mes encouragements. Sucer du D'jeune ne l'attire pas du tout. Elle parle de l'adolescence. C'est là qu'elle a découvert ses attirances pour les hommes d'âges mûrs. Les exhibitionnistes dans les parcs, dans les toilettes.

Juliette évoque ses expériences. J'écoute. Silence. Les confidences féminines sont passionnantes. Surtout qu'elles se lâchent. Je bande comme un priapique en phase terminale. J'ai sorti ma bite sous la table. Je me branle doucement. Les filles parlent. Juliette fixe quelquefois mon bras mécanique. Elle me fait des sourires. < Excitant les histoires de filles, hein ? > me fait elle. Je confirme. Je me lève pour débarrasser. J'ai la bite dure. Un vrai démonte pneu de camion. Elle pointe vers le plafond. Joie. Juliette m'accompagne à la cuisine. Elle regarde ma queue longuement. Clémentine vient nous rejoindre. Nous nous mâtons.

< Un de ces soirs, aux écuries, Julien, je vais te tailler une pipe mémorable ! > me fait soudain Juliette en s'accroupissant. < Il n'attend que ça ! > lui fait Clémentine en me saisissant le sexe pour l'agiter en direction de la jeune femme accroupie. Je suis terriblement excité. Il y a des épanchements de liquide séminal. De la jute visqueuse qui pend sans couler. Epaisse.. < Ça fait envie, hein ? > fait ma compagne à Juliette qui se contente de murmurer : < Miam ! >. Juliette se redresse. Rire. Pour fuir la tentation, la jeune femme se propose à la vaisselle. Nous rangeons la cuisine en bavardant et en riant beaucoup.

Avant de retourner au salon pour le dessert, je vais aux toilettes. Je n'y suis pas une minute que la porte s'ouvre derrière moi. C'est Juliette. Je bande tellement fort que je n'arrive pas à pisser. La jeune femme passe derrière moi pour se mettre à droite. Penchée en avant, elle observe ma queue. < Super engin ! > me fait elle. Clémentine vient nous rejoindre. Moment se silence. Nous n'entendons que le souffle de nos respirations. Nous profitons pleinement de ce moment intense. Je me tiens la queue. Immobiles, tous les trois, nous attendons quelque chose. Juliette a son visage à une cinquantaine de centimètres de mon sexe.

< J'aime les pisseurs ! > me fait Juliette en se redressant pour me déposer une bise délicate sur la joue. Clémentine fait pareil. Juliette rajoute : < Monsieur Gérard est un grand pisseur ! >. Clémentine lui dit : < Oui, j'ai pu m'en rendre compte parfois ! > Je sors des toilettes le premier. Impossible de pisser. Je bande beaucoup trop fort. Une vraie branche de bois dur. Du chêne ! Nous voilà assis à table à déguster notre dessert. Juliette revient sur les pipes au palefrenier. Le nombre de fois qu'elle l'a sucé. < Madame Walter se régale également très souvent ! > précise t-elle. Nous nous en doutions. Nous écoutons les révélations.

Juliette nous parle du nouvel employé qu'elle a embauché. C'est un jeune Vietnamien de 26 ans. Kim Son. Célibataire, bosseur. < Il est en doublure avec monsieur Gérard qui a différé son départ à la retraite d'un mois ! > fait Juliette en évoquant le garçon. < C'est un bosseur ! Il connaît le boulot ! Il a toujours travaillé dans le milieu équestre ! Gérard me le confirme ! > dit Juliette. Clémentine lui fait : < J'ai goûté du Vietnamien en Ecosse cet été ! >. Juliette éclate de rire et dit : < Venez goûter le mien ! > C'est moi qui répond : < Ne vous inquiétez pas Juliette, Clémentine est pressée de comparer ! >. Nous en rions de bon cœur...

Il est 22 h30. La soirée se termine. Demain, une dure journée de travail attend Juliette. Une journée de fac attend Clémentine. Nous raccompagnons Juliette jusqu'à sa voiture. Il fait moins froid que les nuits précédentes. Et nous bavardons encore un peu. Cela nous excite de parler cul. Il est difficile de se séparer. En me serrant la main Juliette fait bouger son doigt dans ma paume. Elle le fait presque chaque fois depuis quelques temps. J'adore les vulgarités discrètes des belles bourgeoises. Je lui fais pareil. Nous la regardons partir. Un dernier coucou. Nous rentrons. Au lit, épuisés, nous tentons la baise. Sympa mais pas top. Dodo…

Bonne soirée à évoquer vos saloperies à toutes les coquines qui aiment rappeler leurs souvenirs d'adolescentes vicelardes…

Julien - (Qui apprécie ces soirées de confidences, de souvenirs salaces et de grivoiseries éhontées et pleinement assumées) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Humour érotique.jpeg
Il est agréable de faire quelques clins d'œil complices aux lecteurs. Dissimuler un petit trait d'humour au détour d'une phrase. Mettre un double sens ici ou là.
Humour érotique.jpeg (25.52 Kio) Consulté 249 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Clémentine se masturbe, Estelle me suce

Messagepar Oncle-Julien » Ven 05 Oct 2018 10:31:41

8) - Episode 245 -

De bien belles journées d'automne. De douces soirées…

Hier matin, jeudi, c'est la Symphonie No 1 de Joannes Brahms qui nous tire de nos sommeils avec une certaine violence. Dur. < Fais gaffe à ta gueule Jojo ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le radio réveil qui émet un curieux bruit rappelant le morse. Nous rigolons comme des bossus en constatant l'irrémédiable agonie de l'appareil. Nous nous précipitons aux toilettes. Pissou. Morts de faim, nous dévalons l'escalier circulaire jusqu'à la cuisine. Il est 6 h. Le thermomètre extérieur indique à peine les 5°. Je presse nos oranges et Clémentine s'occupe du café. Ces rituels, au risque de paraître répétitifs, constituent nos quotidiens.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement. Ce matin les joggings sur tapis roulants devant un des films de l'Ecosse. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, veste et bottines. Il fait jour. Il est 7 H45. Un dernier bisou et un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre faire la vaisselle. Je monte faire le lit. Je redescends avec le radio réveil cassé. Détruit. Cela m'amuse beaucoup. Rire.

Il est 8 h. La journée s'annonce belle et ensoleillée. Je suis assis devant mon chevalet. Je prépare ma palettes, mes pinceaux. Je peins dans une sorte d'allégresse glorieuse qui m'emmène rapidement dans d'autres sphères, hors du temps. C'est sublime. Lorsque mon trait de pinceau m'éblouit, je me lève pour faire la danse du guerrier Sioux autour de mon chevalet. C'est dément. Je pousse alors les cris les plus surréalistes que je module longuement à la façon d'un Pavarotti imitant Chou Bakka survolté. Ces précisions sont importantes pour décrire l'enthousiasme délirant qui m'anime. Il est rapidement midi. Et je vais au jardin.

Avec ce soleil et cette relative douceur printanière, les tomates rougissent tous les jours. J'en cueille plusieurs. Grosses, belles. Je rentre. J'épluche les pommes de terre. Je fais cuire les morceaux avec du potiron. Je prépare une salade de tomates. Super. Je verse la purée de patates et de potiron dans un grand plat en terre cuite. Je mélange avec du gruyère de Comté, Parmesan. Sur le dessus, je verse un mélange d'œuf, de graines de sésame grillées, d'ail et d'oignon pressés. Je saupoudre de chapelure. Ce sera notre repas du soir. Pour midi, je prépare le reste de purée en galettes et à la poêle. Une sauce au Roquefort. Un must.

Je mange de bon appétit en tentant d'écouter les informations. C'est au dessus de mes forces. J'éteins. La vaisselle. Il est 13 h. Me voilà assis devant mon chevalet à reprendre les choses où je les avais laissé. Cette toile sera terminée pour demain, à midi. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier en jetant son cartable sur le vieux canapé de velours rouge et cramoisi. J'anticipe. Je pose ma palette et mes pinceaux. Elle se précipite pour me faire quantité de bisous. Je suis pétri d'émotion. Bien. Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Le restaurant universitaire à midi. Le repas en compagnie d'Estelle.

Clémentine me propose de profiter de cette fin d'après-midi ensoleillé pour aller marcher un peu au dehors. Une superbe idée. Nous mettons nos baskets et nous voilà à descendre le chemin jusqu'à la rivière. Clémentine me parle de quelques tourments. J'écoute toujours dans un profond silence. Je tente de comprendre dans sa globalité. J'analyse. Je donne un avis si c'est le cas. Là, il est question de ce qui s'est passé mardi soir au haras. Monsieur Gérard. Il est simple de tourner cela à la dérision. Mieux. Nous rions rapidement de bon cœur des inutiles tourments de ma compagne en proie à ses "cas de conscience". Je la fais rire.

Quoi de mieux que le rire pour désamorcer un début de préoccupation inutile ! Le rire, la plaisanterie, la dérision ou le sexe. < Je t'aime Julien ! Tout est toujours si simple avec toi ! > me fait elle en se blottissant dans mes bras. Je la serre fort. Bises. Je dis : < Tu aurais fait un tour au haras, en revenant de cours et tu aurais eu un frisson supplémentaire. La bite à Gégé ! > Nous rigolons comme des bossus. Clémentine me fait : < Pour que mon plaisir soit total, j'ai besoin de te savoir caché là ! > Je comprends. Pourtant je reviens à la charge en répétant : < Pourquoi ne pas faire de petits arrêts pipe avant de rentrer ? >

Nous conversons ainsi en nous promenant le long de la rivière. Là-bas, on distingue les bâtiments du haras. Moins de feuilles. Clémentine me palpe la braguette, me chuchote : < J'ai besoin de te savoir caché pour m'observer. Je suce aussi pour toi ! > Nous rions de bon cœur en prenant le chemin du retour. Je remercie Clémentine pour ses charmantes attentions à mon égard. J'aime être planqué, faire le voyeur et l'observer dans ses égarements les plus pertinents. Et surtout lorsqu'elle suce un autre. Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. La voiture d'entreprise est garée devant le garage. Estelle est déjà là. Super.

La fraîcheur de cette fin d'après-midi nous rappelle que c'est l'automne et non le printemps. Nous nous dépêchons de rentrer. Estelle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Elle me couvre le visage de bisous. C'est si doux. Par jeu, Clémentine s'interpose. Estelle a allumé le four. La bonne odeur du gratin. Elle achève l'assaisonnement de la salade. Nous mettons la table. Nous passons au salon pour nous vautrer dans le canapé. Je suis entre les deux filles qui parlent cours. Estelle, tout en parlant le plus sérieusement du monde de la structure atomique du granit rose me palpe la braguette. Super.

Je ne tarde pas à me retrouver avec le sexe dans sa main. J'écoute silencieusement sans y comprendre grand chose. Sympa. Je bande mou. La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Estelle m'y entraîne en tenant mon Zob. Elle me promène ainsi autour de la table de la cuisine comme si elle me tenait à la laisse. Clémentine sort le gratin de patates. Nous mangeons de bon appétit. C'est absolument divin. Surtout avec les petites crevettes rissolées et à la crème. C'est miam ! Nous traînons à table. Nous évoquons notre programme du Week-end à venir. S'il fait beau, vélo, sinon randonnée pédestre.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine raconte notre soirée de hier, le repas avec Juliette. Estelle écoute toujours passionnément nos frasques. Lorsque Clémentine évoque mon comportement, Estelle veut tout savoir. Je laisse Clémentine raconter. Elle le fait si bien et avec les mots justes. Estelle me regarde, me fait des clins d'œil, me sourit. < Je te bouffe la bite en dessert, après, au salon, je peux ? > demande Estelle. C'est Clémentine qui répond : < Vas y déjà ! > Estelle veut rester avec nous. Pendant que nous faisons la vaisselle, elle range la cuisine. Il est 20 h30. Nous passons au salon.

Clémentine s'installe dans le fauteuil. C'est le signal. Estelle pose l'épais coussin au sol, devant le canapé. Début des festivités. Je sors ma bite en me vautrant dans le canapé. Estelle se met à genoux sur le coussin. Clémentine enlève son jean, sa culotte. Rien n'excite davantage ma compagne que d'assister à ces situations si souvent vécues. Ce sont toujours ses "films" préférés. Estelle me fixe dans les yeux. Longuement. Je lui caresse la tête. Je lui passe délicatement l'index sur les lèvres frémissantes. Ingénue, l'air de l'innocente qu'elle joue si bien, Estelle me fait des sourires, regarde ma queue, me sourit à nouveau, délicate.

Je bande mou. A l'idée de ce qui va se passer, j'en ai des frissons. J'agite ma bite à quelques centimètres du visage d'Estelle. Je regarde Clémentine. Ses jambes écartées sur les accoudoirs du fauteuil, elle se touche déjà. Et elle me montre son clitoris. Ce bouton de plaisir géant qu'elle tient entre l'index et le médius pour le dresser fièrement hors de la touffe dense des poils. Estelle tourne parfois la tête pour voir ce que je regarde et avec tant d'insistance. < Sors tes couilles ! > me demande t-elle. Me voilà avec mes attributs génitaux hors de la braguette. C'est une braguette à tirette. Il faut faire bien attention. Prudence.

Lorsqu'Estelle avance la tête pour prendre ma bite en bouche, elle se met à téter du bout de ses lèvres. Comme elle est belle. Je ne me lasse pas de ce spectacle. C'est divin. Parfois elle ouvre les yeux comme pour voir les effets de sa succion si délicate. Je lui caresse les cheveux. Parfois je passe mes index dans le creux de ses joues. Elle émet de petits gloussements de plaisir. Clémentine, les yeux fixés sur ce que fait Estelle, se masturbe doucement. Elle me fait des sourires, des clins d'œil. Bonheur. Je lève le pouce pour signifier "super" ! Clémentine lève le sien pour signifier "parfait" ! Estelle me taille une pipe des familles.

Je la tiens sous le menton. Je lui murmure quelques bonnes saloperies bien senties qui la font glousser de ravissement. Joie. Parfois la coquine cesse de sucer pour me demander des précisions. Lorsque j'évoque les toilettes où je l'emmènerais bientôt. Lorsque j'évoque la possibilité d'une nouvelle séance de "dressage". Lorsque j'évoque des balades où elle est tenue en laisse. Tout cela excite Clémentine aux limites du supportable. Elle doit souvent cesser sa branlette au risque de devoir jouir trop tôt. A chaque fois qu'Estelle retire sa bouche pour me demander quelques précisions, il y a des coulures de foutre. Filamenteux.

C'est toujours émouvant. Le visage angélique de cette magnifique jeune fille maculé de jute visqueuse, les cheveux collés. Avec le doigt, je récupère la bave gluante pour la lui remettre en bouche tout en lui racontant les choses les plus vicelardes. S'en est trop pour ma compagne. Là, dans son fauteuil, elle a soudain un spasme si violent. Elle se cambre. Son corps raidit. La tête penchée en avant, le menton sur sa poitrine, Clémentine est terrassée par un orgasme qui la fait crier. Elle est belle. J'admire en éjaculant dans la bouche d'Estelle qui pousse un cri de ravissement. Elle a beaucoup de peine à déglutir. Dur !

Je la laisse se régaler. Elle en oublie l'heure. Je sais qu'elle adore s'offrir un second tour. Elle procède là au vidage de cuve. Je lui montre la pendule. Il est déjà 22 h. J'essuie son visage avec un mouchoir en papier. Je fais : < Demain y'a école ! > Elle me fait : < Juste le matin ! L'après-midi, je bosse au bureau. Vivement samedi. Je viens pour 14 h ! >. Elle me sourit. Clémentine reprend ses esprits. Elle remet sa culotte et son jean. Nous nous réajustons. Estelle me remercie pour la fellation. Je lui promets de bonnes saloperies pour ce Week-End. Elle évoque la possibilité de nous tourner un nouveau film. Super !

Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La fraîcheur de la nuit est désagréable. Nous ne sommes pas encore habitués. La séparation est difficile. Elle reste blottie contre moi. Clémentine ne s'y oppose pas. Elle sait à quel point c'est dur. Bisous. Un dernier coucou de la main. Nous regardons la voiture disparaître en haut du chemin. Puis nous nous dépêchons de monter. Nous nous lavons les dents. Je mets le vieux réveil de mon côté, sur la table de nuit. Clémentine rigole. Nous voilà couchés. Je me régale des jus de Clémentine. Après son orgasme, il y a toujours de quoi se régaler. Elle fait pareil. Fatigués. Le dodo.

Bonne soirée à sucer le mec de votre meilleure amie et collègue étudiante à toutes les coquines qui aiment tailler des pipes…

Julien - (Surnommé "Le bienheureux" par Christine, le fantôme de son ancienne compagne qui reluque à travers les murs) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Ruse de l'écrit vain !.jpeg
Il est toujours bon de dissimuler quelque part dans le texte un clin d'œil au lecteur complice. Surtout si celui-ci est un lecteur fidèle qui connaît bien les réflexes d'écriture de l'auteur...
Ruse de l'écrit vain !.jpeg (26.62 Kio) Consulté 228 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Aventures dans les chiottes du restaurant

Messagepar Oncle-Julien » Sam 06 Oct 2018 11:21:07

8) - Episode 246 -

Une virée à bicyclette et une soirée au restaurant

Hier matin, vendredi, nous sommes réveillés de la plus archaïque des façons. C'est le vieux réveil qui se met à teinter. Fort. < Je vais le casser aussi ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour l'éteindre. Nous rigolons comme des bossus. Bises. Nous nous précipitons aux toilettes. Il est 5 h55. Morts de faim nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il fait encore nuit. Le thermomètre extérieur indique 10°. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Le thermomètre intérieur : 20°. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons. Le jogging sur tapis roulant, que nous maîtrisons à présent bien, nous offre nos premières réjouissances. Nous courons en regardant défiler un des films réalisé sur le véritable circuit que nous empruntons à la belle saison. Sympa. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint et chaudement vêtue. Il fait jour. 7 h45. Derniers bisous. Dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin; La fraîcheur matinale vive. Je rentre. Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Je descends dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Déjà 8h.

Je termine ce matin ma nature morte de commande No 4. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans une allégresse. Mes mouvements ainsi que mes coups de pinceaux me semblent un ballet de gestes aériens. C'est fabuleux. Je travaille vite. Il est rapidement midi. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Je dépose la toile terminée au sol, face peinte contre le mur. Je descends au jardin. A peine suis je au potager que la voiture de Clémentine arrive. Ma compagne se précipite, contente. < C'est Week-End ! > s'écrie t-elle en même temps que je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bises.

Nous rentrons. Clémentine s'occupe de la salade pendant que je prépare des coquillettes avec une sauce au thon. Méthode. Elle me raconte sa matinée. Le déroulement des cours qui sont autant de conférences que donnent les profs dans l'amphi ! Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il fait beau. Il fait doux. C'est très agréable. Nous traînons à table. Bien. Clémentine me propose une virée vélo. Je trouve la suggestion judicieuse. Il serait dommage de ne pas profiter de la météo. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenue. Plus de jupe ni de short mais nos leggings. Fini.

Nous voilà vêtus de nos combinaisons en lycra. Noir pour le bas, jaune fluo pour le haut. Je vérifie la pression des pneus. 4,5. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Le petit pont puis le sentier jusqu'à la piste cyclable. Il y a du monde. 13 h50. Nous croisons quantité de cyclistes. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest qui nous poussera au retour. Il fait si doux ! Nous arrivons au petit port de plaisance. C'est l'été Indien qui joue les prolongations. Il y a encore de l'animation. Des gens. Certains bateaux sont déjà bâchés pour la mauvaise saison. Sur d'autres des plaisanciers s'affairent. Les joueurs de pétanque.

Nos vélos sont fermés à cadenas derrière la capitainerie. Nous traversons la petite route pour nous rendre à la supérette. Joie. Nous bavardons un peu avec la gérante. Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant. C'est très sympa. Il y a de l'ambiance. Clémentine m'entraîne dans les fourrés derrière les sanitaires réservés aux plaisanciers. Et fermés à clef. < J'aimerais un "plan" ! > me chuchote t-elle, penchée en avant pour voir entre les branches. Il n'y a personne. Je la caresse. Je lui passe une main entre les cuisses. C'est bouillant. Nous pourrions êtres en short et en jupette tellement il fait agréable.

Clémentine descend son leggings et sa culotte. Je la touche. Elle a pris appui sur la rembarde en fer derrière elle. Cambrée. < Comme c'est bon quand tu me fais ça ! > me chuchote t-elle. Je sens l'humidité des lèvres charnues de son sexe bouillant. Je la masturbe d'un mouvement lent sur son clitoris géant. Il est dur. Clémentine bouge doucement. Cesse et recommence. < Je pourrais jouir tellement c'est bon ! > me fait elle encore. Bien évidemment, il n'en est pas question. Pas d'orgasme ici. Nous préférons nous garder pour nos improvisations ultérieurs et de fin de soirée, chez nous, au lit. C'est bien d'êtres excités.

Il est 16 h30. Nous nous promenons encore un peu. Il ne se présente aucune opportunité d'exhibe de qualité. C'est dommage. Clémentine en est un peu frustrée. Nous décidons de prendre le chemin du retour. Nous pédalons sans effort. Le vent pousse. Je propose à Clémentine de nous changer au retour, de prendre la voiture et d'aller manger au restaurant de l'étang. Voir Julie. Nous voilà de retour. Il est 18 h. Clémentine toute contente de ma suggestion m'entraîne par la main jusqu'à l'étage. Sympa. Salle de bain. Douche. Clémentine a sa jupe kilt à carreaux rouges, un chemisier blanc, sa veste de cuir noir cintrée à la taille.

Chaussée de ses escarpins noirs à talons hauts, elle est terriblement "classe" et sexy. Accroupie devant le miroir, sans culotte. Je la félicite. Et sur sa demande, je porte mon costume de fin velours brun, une chemise blanche débraillée et mes mocassins. Nous faisons les clowns devant le miroir. < Je t'aime Julien ! > s'écrie t-elle à plusieurs reprises en m'entraînant par la main. Il est 18 h30. Nous allumons l'ordinateur. Des messages. Celui de Lennie, la jeune Hollandaise. Celui d'Estelle. Celui de Juliette. Nous répondons en joignant une photos que nous prenons à l'instant dans le salon, en prenant une pose aristocratique. Rire.

Nous voilà en route. Une petite dizaine de kilomètres. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon sexe tout en bavardant. Je suis prié d'être bien salaud ce soir et de garder ma braguette discrètement ouverte. Que ne ferais je pas pour faire plaisir ! Nous arrivons. Je gare la voiture sur le parking. Nous faisons le tour du petit étang. C'est tellement beau et il fait encore doux. Pourtant le crépuscule arrive rapidement. L'humidité de la nuit naissante également. Nous sommes morts de faim. C'est bien. Il y a d'autres voitures qui arrivent. Il est 19 h30. Nous rentrons dans le restaurant. Julie est toute contente de cette surprise.

La jeune fille vient nous accueillir avec un sourire qui illumine toute la salle. Elle nous propose de la suivre jusqu'à notre table. Toujours la même, en retrait, près de l'escalier qui descend aux toilettes. Il y a déjà quelques clients. L'ambiance est feutrée. Seules des bougies, sur chaque table et des appliques murales, éclairent l'endroit. C'est un charme supplémentaire. Superbe. Les spécialités végétariennes attirent une clientèle particulière. Mais il y a surtout des spécialités aux fruits de mer. On aime. Nous sommes installés. Julie évoque sa semaine. Les cours à la faculté la journée, serveuse au restaurant en soirée. Sympa.

Il y a deux couples qui arrivent. Ils s'installent à une table voisine de la nôtre. Quelques mètres. Des gens très élégants. Beaux. Clémentine me fait du pied sous la table. < Prépare ton téléphone, il va y avoir du spectacle ! > me chuchote t-elle. Je regarde. Je pose mon téléphone en l'orientant de manière à me servir de l'écran noir comme d'un rétroviseur. Je distingue parfaitement. Un des messieurs fait face à Clémentine qui me murmure ce qu'elle commence à faire discrètement sous la table. Petite exhibe. Cuisses écartées, croisant et décroisant ses jambes en exagérant le mouvement, Clémentine a déjà attiré l'attention du quidam.

Je constate en observant l'écran noir de mon téléphone que l'inconnu, tout en bavardant, observe en louchant vers notre table. Pas l'ombre d'un doute, le mec a compris. C'est un parfais gentleman. Tout dans son attitude laisse supposer la retenue. Bien. < Le test des chiottes ! > me murmure Clémentine avant que Julie ne viennent prendre notre commande. Clémentine se lève. Elle me fait un clin d'œil et descend l'escalier. "Gagné" ! Le mec se lève pour descendre à son tour. J'ai le cœur qui bat si fort. Je donnerais cher pour être planqué aux toilettes. Quelques longues minutes se passent. Clémentine revient s'asseoir souriante.

< Jai vu la superbe bite d'un vrai vicelard ! > me chuchote Clémentine. Julie nous apporte les plateaux de fruits de mer. Miam. Le type revient à son tour. Il mâte avec insistance tout en mangeant et en bavardant avec ses amis. Clémentine me raconte. Le type qui arrive aux toilettes. Il voit cette superbe jeune fille accroupie entrain de fouiller dans son sac à main posé parterre. Il la salue. Se met en position au dessus d'un des deux urinoirs. Clémentine qui reste ostensiblement dans cette position. Bien. Le quidam qui engage la conversation en tenant sa longue bite comme une lance à incendie. Pissant d'un jet puissant, sonore.

De quoi troubler n'importe quelle jeune fille même coutumière de ce genre de situation. Clémentine me confie son excitation. J'écoute, à la fois amusé et gagné par l'excitation. Julie ne cesse ses allées et venues pour servir les clients. Sa tante qui aide. Dans l'écran noir de mon téléphone j'observe avec attention. Le type ne cesse de mâter. Le show de Clémentine sous la table. J'imagine aisément l'immense bonheur que peut vivre un inconnu dans une telle situation. Je suis un homme. Et je comprends. Clémentine se lève une nouvelle fois pour descendre. Une fois encore, l'inconnu fait pareil. C'est discret. Personne ne fait gaffe.

Julie, qui commence à nous connaître, a certainement compris à quoi nous jouons. Elle me fait de délicieux sourires. Si belle. J'ai sorti ma bite sous la table. J'essaie de trouver les ruses qui permettent de la montrer à Julie. Je coince le coin de la nappe. Clémentine revient. Elle est toute rouge et en sueur. < Ce salaud ! > me fait elle avant d'éclater de rire. Le type remonte aussi. Clémentine me raconte. Même situation. Mais le type qui se branle devant la porte pour l'empêcher de sortir. Qui la chope dur. < Il me tient par le bras. Il me traite de petite salope. Il veut que je le suce. Je me dégage en le menaçant de crier ! > dit elle.

Je regarde l'écran noir de mon téléphone. Rien dans l'attitude du type ne pourrait laisser présager un tel comportement. Rien. Je descends à mon tour. Les regards appuyés de Julie ainsi que ses sourires sont autant d'invitations à vivre un truc rapide. Je suis debout devant l'urinoir. Comme me l'a raconté Clémentine, le mec en se branlant à mis du sperme partout. Parterre. J'entends un pas rapide. Julie entre dans les toilettes. Elle se précipite pour me faire une bise sans même regarder ma queue. Je bande mou. Elle me dit : < Je viens lundi soir. J'emmène le dessert ! >. Je réponds : < Non, tu viens les mains vides ! >

Nous n'avons que très peu de temps. Je sens l'envie de se serrer contre moi de la jeune fille. Elle regarde ma masturbation. Julie me fait un délicieux sourire avant de me dire : < Je me réjouie pour lundi. Je suis là pour 19 h ! >. Et elle file en vitesse. Julie est au boulot. Moi je suis aux chiottes. Je regarde le foutre au sol. L'enfoiré a juté n'importe comment. Je mâte en riant. Je remonte. Clémentine me prend la main et me raconte. Moi aussi je lui raconte les chiottes, la visite rapide de Julie. Bien. Les deux couples demandent l'addition. < Tu imagines un peu ! Une fille seule avec ce genre de mec ! > me fait Clémentine.

Il est plus de 22 h. Les clients s'en vont doucement. Nous bavardons encore un peu avec Julie qui débarrasse les tables. Joie. Je lui dis : < Si tu veux passer samedi ou dimanche, un simple coup de fil. D'accord ? >. Julie semble ravie de mon invitation. < Elle ferait un adorable petit animal de compagnie ! > me fait Clémentine. Je lui dis : < Nous en avons déjà un ! Estelle ! > Nous nous levons. Je mets la veste à Clémentine. Nous nous dirigeons vers la sortie. Julie s'empresse de nous accompagner. Nous bavardons un peu dans la fraîcheur de la nuit. Nous sommes seuls tous les trois. Je sors rapidement ma queue. Soupir.

< Vous êtes géniaux tous les deux ! > murmure Julie. C'est la toute première fois qu'elle se lâche ainsi. Je lui serre la main. Je fais bouger mon index dans la paume de sa main. Je sais à quel point cette petite articulation trouble les femmes. Si bon. Nous la laissons. Dans la voiture, Clémentine se touche. De son autre main elle me branle. Parfois elle se penche pour sucer. Il est presque 23 h. Nous voilà de retour. Au lit, j'offre une merveilleux cunnilingus à Clémentine. Ce qui achève de l'épuiser. Je lui propose de remettre la pipe à demain. < Je te suis redevable ! > fait elle. Nous rions de bon cœur. Papouilles et dodo.

Bonne soirée dans les chiottes de votre restaurant préféré à vous exhiber devant des inconnus à toutes les coquines…

Julien - (Qui s'amuse de toutes ces situations souvent cocasses et si amusantes. Même si parfois c'est risqué) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Un journal de bord !.jpeg
Sous la forme d'un journal, il est peut-être plus simple d'établir une complicité avec le lecteur. Ce dernier y retrouve ses codes, ses habitudes . Il a l'illusion de participer à l'histoire avec plus de proximité...
Un journal de bord !.jpeg (26.27 Kio) Consulté 215 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Je bouffe la chatte un peu crade d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Dim 07 Oct 2018 09:49:34

8) - Episode 247 -

Un samedi sextraordinaire et très sympathique

Hier matin, samedi, il est 7 h30 lorsque nous nous réveillons en même temps. Le sourire de Clémentine est si désarmant. Nous nous serrons fort. Douceur, tendresse et papouilles. Clémentine me chevauche en riant. Et elle me couvre de bisous. Nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il fait déjà jour et très beau. Ces journées d'octobre sont décidément pleines d'agréables surprises. Le thermomètre extérieur indique tout de même 11°. Onze ! C'est notre nombre fétiche. C'est l'addition numérologique des chiffres de nos noms, prénoms, dates de naissance.

Clémentine me le fait souvent remarquer. Et tous les onze du mois. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La vaisselle. Nous remontons. Nos joggings sur tapis roulant sont devenus un nouveau plaisir. Un nouveau rituel. Superbe. Nous courons ce matin devant un film que nous avons tourné au port de plaisance de Queens Southferry près d'Edimbourg. Dans l'effort, nous voyons ces magnifiques images sans nostalgie aucune. Cela reste anecdotique et riche d'émotions. Joie.

La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte une jupe de velours carmin, évasée au dessus du genoux, sweat noir et fin. Des souliers de villes à légers talons. Ses cheveux en libertés flottent sur ses épaules. Je lui fais remarquer qu'elle est si belle. Sur sa demande, je porte mon costume de fin velours brun, une chemise blanche débraillée et mes mocassins marrons clairs. Nous allumons l'ordinateur. J'ai enfin une réponse de l'hôtel, à Amsterdam, où j'ai loué une chambre pour trois nuits. Sympa. C'est dans le quartier résidentiel de Jordaan, tout près de la grande maison de maître où vit Lennie, la jeune étudiante. Bien.

Une chambre nous y attend du mardi 30 octobre au soir au vendredi 2 novembre. Nous fêterons Halloween à Amsterdam. Cette perspective enchante Clémentine. Il est 9 h45. Il faut aller faire nos courses. Nous voilà en route. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite, sa main dans ma braguette. Elle évoque ce séjour à Amsterdam. Cette nouvelle découverte. < Avant toi, je n'avais jamais rien vu. Je n'avais jamais voyagé ! > me fait elle. Nous arrivons au bourg. Le jour de marché. Il y a du monde. Je gare la voiture sur le parking. Je prends le cabas et le sac. Nous louvoyons entre les gens et les stands.

Il nous faut des oranges dont nous faisons grande consommation. Des champignons. Des produits laitiers. Tout en abondance. Nous faisons provision de fromages, de yaourts, de crème fraîche, de beurre et d'œufs. Nous bavardons avec les artisans. Joie. De retour à la voiture, je mets les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Direction la ville. 12 kilomètres. J'ai la bite à l'air. Je bande mou dans la main de Clémentine qui évoque son aventure de hier soir aux chiottes du restaurant. Le "Vilain monsieur" qui lui a montré son sexe et qui lui a proposé de le sucer en lui saisissant le bras. Nous rions de bon cœur.

Nous arrivons au supermarché. Je gare la voiture. Plein de monde. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons. Ce sont probablement les derniers jours où il est possible de se balader en jupe, sans collants, sans culotte. Il faut en profiter. Ce que fait Clémentine désireuse de s'offrir une petite frayeur exhibe. Elle m'entraîne au rayon culturel. Au rayon des journaux. Il y a un type seul, là-bas, qui feuillette un magazine. Une "VP". Une "Victime Potentielle". Clémentine me demande de rester. Je prends un album de bandes dessinées. Le dernier "Black et Mortimer". Je la regarde s'approcher du quidam, les bras croisés.

Rapidement accroupie à peut-être un mètre de l'inconnu, Clémentine fait mine de chercher un magazine précis. Elle est rusée. Les cuisses légèrement écartées, exagérant à peine le mouvement lorsqu'elle se penche pour se saisir d'un "Sciences et Vie". Le type se rend rapidement compte de ce qui se passe. Il saisit l'opportunité avec intelligence. Et le voilà accroupit à son tour. Il me tourne le dos. Il feuillette le "Géo" qu'il vient de prendre. Clémentine est carrément face à lui. Je bande comme un salaud. J'ai beau assister à ces scènes d'innombrables fois, elles exercent toujours sur moi la même émotion. Divin. Je suis si heureux.

Les bienheureux qui ont le privilège de vivre avec une fille exhibitionniste comprennent parfaitement le sentiment qui m'habite. L'homme doit avoir la trentaine. Quelconque, les cheveux courts, en jean, sweat et baskets, il doit loucher par dessus le livre. J'admire le culot de Clémentine qui reste ainsi, effrontément devant l'inconnu comme si elle ne se rendait compte de rien. Joie. Personne ne fait attention à la situation. Clémentine est entre le caddie et le type. Habituée et virtuose, Clémentine s'y amuse. Voilà que notre bienheureux élu engage la conversation. Clémentine redresse la tête. Je la vois sourire. Elle reste sans bouger.

Moi seul sais à quel point cette situation l'excite. Je sais les frissons qui l'anime. Il lui faut surmonter ses inhibitions féminines. Et c'est justement cette lutte, ce défi, ce challenge, qui lui procurent les plus suaves émotions. Elle pourrait se masturber là ! Clémentine reste en situation jusqu'aux limites de l'ankylose. Il lui faut se redresser. Fourmis dans les jambes. Le type aussi. Il se redresse presque de suite. Clémentine le salue et continue son errance de circonstance. Le type n'est pas du style boulet. Il ne tente pas de la suivre, de l'accoster à nouveau. Ce qui enchante Clémentine qui déteste se faire importuner. C'est sympa.

De toutes façons, il y a une dame âgée qui vient rejoindre le jeune homme. Peut-être sa mère. Clémentine me rejoint en riant. Elle lève le pouce et me dit : < Super coup ! Juste l'idéal ! >. Nous rions de bon cœur avant de nous rendre à la poissonnerie. Nous faisons provisions de filets de lieu noir, de pavés de saumon et de steaks de thon. Nous passons en caisse. Tout va vite. Dehors il fait très beau. Il fait même chaud. < Cet aprème vélo ! > me fait Clémentine. Nous voilà en route. Je suis prudent. Clémentine me prend la main pour me faire toucher sa chatte. C'est mouillé. Les effets de sa petite exhibition de qualité. Bien.

Il est un peu plus de midi lorsque nous sommes de retour. Nous rangeons les courses. J'ai acheté un nouveau cube réveil noir. De la même marque que celui qu'a détruit Clémentine avant hier matin. Plus solide toutefois. Nous rigolons comme des bossus. Nous le faisons fonctionner. Parfait. Je dis : < Offrons lui une chance. Ne le détruit pas avant la fin de l'année scolaire ! >. Rire. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare des coquillettes au gratin avec des crevettes poêlées et à la crème. Gruyère râpé. Je mets au four. Je soulève Clémentine que j'assois sur la table. Je suis assis sur la chaise. Mon visage entre ses cuisses. Miam.

Je me régale des saveurs de ses muqueuses. Excitée comme elle l'est encore après son exhibe, j'ai de quoi prendre un apéritif. Clémentine, penchée en arrière, en appui sur ses coudes, malgré l'inconfort de la situation, gémit en appréciant mes attentions. J'adore le cunnilingus. Clémentine aussi. Clitoridienne, c'est son rapport intime préféré. La baise, ce n'est pas notre "truc". Joie. Nous restons ainsi un long moment. J'ai le bas du visage trempé de jus de fille. Je pompe, je suce, je lèche. Et jusqu'au vertige. Clémentine me repousse quelquefois délicatement en me murmurant < Attention ! > Je suis vigilant. Pas d'orgasme prématuré.

La sonnerie du four. Je me lève. Clémentine reprend ses esprits. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me fait plein de bisous. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. C'est samedi. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h40. Nous montons nous laver les dents, faire les clowns devant le miroir et nous mettre en tenues vélo. C'est sympa. Clémentine risque la jupette sport. Je risque le short. Dans notre petit sac à dos, et par prudence, nous rangeons nos leggings. Nous descendons. Je sors les vélos du garage. La voiture d'entreprise arrive. C'est Estelle. Elle me saute au cou. Je la soulève.

Je l'aide à sortir sa bicyclette du coffre arrière. Estelle est en short. Elle a prévu des vêtements chauds. Nous voilà en route. Nous descendons jusqu'à la piste cyclable. Nous bavardons. Nous croisons quantité de cyclistes. Il faut se mettre alors en file. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Les filles, profitant de l'instant sans passage, sont accroupies au milieu de la piste cyclable. Elles font leur pissou. Je suis prêt. Je tiens les deux mouchoirs en papier pour les torcher. Nous rigolons comme des bossus. Surtout en voyant les deux flaques de pisse qui s'écoulent à travers toute la petite route. En jupe et en short, c'est très limite.

Il y a une légère fraîcheur. Nous arrivons au port de plaisance vers 15 h30. L'animation des samedis après-midi. Plein de gens. Les plaisanciers qui mettent la dernière main aux préparatifs de la mauvaise saison. Bâcher leurs bateaux. Quelques visiteurs. Les joueurs de pétanques. Nous fermons les bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie fermée. La saison est finie. Personne. Nous traversons la petite route pour nous rendre à la superette. Nous bavardons un peu avec la gérante. Et c'est sympathique. Nous dégustons nos cônes glacés en flânant sur le quai. Clémentine nous entraîne derrière le bâtiment des sanitaires. Fourrés.

C'est le lieu de rencontre des D'jeunes du bourg voisin. Il est donc impossible de nous y livrer à nos jeux préférés et habituels. Il est 16 h30. La fraîcheur va nous obliger à nous changer discrètement dans un coin. Je passe ma main sous la jupette sport. Je passe ma main dans le short. C'est toujours à Estelle que je fais un doigt en faisant très attention. Elle me fait des sourires. < Tu t'occupes de mon cas ce soir ? > me demande t-elle, espiègle et mutine. C'est Clémentine qui répond : < Peut-être ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Si tu as été sage avec Julien ! >. Estelle me saisit par la main pour m'entraîner.

Là, entre une voiture d'entreprise et le muret, accroupie, Estelle sort mon Zob de ma braguette toujours discrètement ouverte. Elle prend ma bite en bouche, suce fort avant de cesser pour dire à Clémentine : < Comme ça ? Je suis sage avec Julien ? > Nous éclatons de rire. Je force Estelle à se redresser. Il pourrait venir quelqu'un. Il y a des gens pas loin. Nous nous changeons. Nous mettons nos leggings et nos sweats. Il est temps de rentrer. Nous voilà à pédaler, et poussés par le vent d'Ouest. Facile. Il est presque 19 h lorsque nous revenons à la maison. La fraîcheur et l'humidité du soir sont désagréables après l'effort. Dur.

Estelle insiste pour préparer le repas du soir. Il suffit de réchauffer le gratin de coquillettes. Une sauce en accompagnement. Nous la laissons seule à la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon. Elle me fait tomber dans le canapé. Contact froid du cuir. A genoux sur l'épais coussin, elle renifle mon Zob avec délectation. < Mmhh ! J'aime quand ça sent fort ! > me fait elle. Bise. Je la laisse tourner ma bite dans tous les sens en la décalottant très légèrement. J'aime la voir humer en faisant des grimaces. < Miam ! > dit elle encore en grattant un peu de frome pour me le montrer sous l'ongle de l'index. Elle me fait même sentir.

En se léchant le doigt elle me fait un clin d'œil. Je bande rapidement comme un désespéré. Ma queue dure comme du chêne. < Je t'aime Julien ! Je suis la fille la plus heureuse du monde ! > fait elle encore avant de prendre mon sexe dans la bouche. Sous la douceur de l'indicible caresse j'ai rapidement des vertiges. Pourtant je l'ai vécu des centaines et des centaines de fois. C'est Estelle qui met un terme à nos effusions de tendresse en arrivant : < C'est prêt les vicieux ! On mange ! > nous fait elle. Nous cessons. Clémentine se lève, m'attrape par la queue pour m'entraîner à la cuisine. Nous sommes morts de faim. 20 h10.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle a le désir de réaliser un nouveau film. Elle en parle avec des détails. Le fantasme d'Estelle, depuis l'adolescence, est de faire l'actrice porno. Nous avons déjà réalisé cinq films depuis plus d'un an. Cette fois, elle veut mettre en scène une jeune fille en cours chez un professeur de théâtre. Je suis évidemment le professeur. Ce professeur est chargé d'enseigner à la jeune fille différentes attitudes devant différentes situations. Dans tous les recoins. Nous écoutons. Clémentine fait quelques suggestions. C'est elle qui s'occupera des prises de vue, de la caméra et des photos.

Nous ferons ce tournage samedi prochain. Le 13 octobre. Date magique qui porte bonheur à Estelle comme à nous le onze. Nous mettons quelques détails au point. C'est très sympathique d'entrer dans l'automne avec un tel projet. Réjouissances. Nous traînons à table. Il est 21 h lorsque Clémentine et moi faisons la vaisselle. Estelle range la cuisine. Nous allons au salon. Je saisi les deux coquines par leurs cheveux, fermement, pour les faire mettre à genoux sur le canapé. Elles gloussent de joie. Je descends les leggings et les culottes. Je scrute les raies pleines de poils. C'est humide. Et il y a des miasmes chez Estelle.

Je ne sais pas ce que c'est. Je me penche pour renifler. Je ne sais pas comment elle se démerde mais ça sent un peu la crotte. M'en fout. J'y fourre le nez pour lécher en caressant le sexe de Clémentine qui se doigte déjà. Estelle a un réflexe. Jeune fille. Le goût dégueu m'excite pourtant au plus haut point. Clémentine se relève pour me faire des bises. Elle est penchée pour voir. Je fais tomber Estelle dans le canapé. Je suis à genoux sur l'épais coussin, je lui retire son leggings et sa culotte. Protège slip. Ce dernier se détache et tombe au sol. Traînées jaunâtres d'une journée de fille un peu négligée. Ce que j'apprécie beaucoup.

Les cuisses écartées, Estelle me tient par les cheveux. Je hume longuement les effluves odorantes de sa journée de fille. Bon. Le sexe d'Estelle n'est en rien comparable à celui de ma compagne. C'est une fente. Il faut aller y chercher les lèvres cachées. Du bout de la langue, je fouille. Le goût est âcre. Les épanchements le sont également. Je tente de trouver le clitoris. Mignon. Il est tout petit, en rien comparable à celui de ma compagne qui évoque un petit champignon de Paris lorsqu'il est décalotté. Pourtant, peu importe la taille, ce bouton de plaisir est tellement sensible qu'Estelle se met à gémir. Comme si elle en souffrait.

Estelle et moi nous avons déjà baisé. Une fois. Cet été, en Ecosse. Ce n'est pas son "truc" non plus. Et puis j'ai un sacré "bout". Par contre, c'est moi qui lui ai fait découvrir les indicibles bonheurs du cunnilingus. Je ne le lui offre pas assez souvent. Triste. Estelle n'a pas les capacités de contrôler son plaisir aussi pleinement que Clémentine. Elle se masturbe pourtant beaucoup seule. Elle me confie souvent ses masturbations solitaires, dans sa chambre, parfois devant les films que nous avons déjà tourné. Joie. Sous le regard de "Bunny Boy" son lapin en peluche dégueulasse et jamais lavé qui la suit depuis toute petite. Il est d'ailleurs là.

L'orgasme qui terrasse Estelle est inquiétant. Elle est cambrée dans le canapé, comme en proie à une crampe. Elle en hurle. Clémentine, couchée sur le côté, sa tête coincée entre le canapé et mon bassin, arrête sa pipe pour regarder. Inquiète aussi. Estelle s'effondre dans le canapé en reprenant son souffle. Elle se tient le sexe comme s'il était douloureux. Elle respire fort. Depuis toutes ces années de pratiques intenses, je sais bien que le cunnilingus est la préférence de la majorité des femmes. Les hommes s'imaginent souvent que c'est leur bite qui font grimper les filles au rideau. Triste erreur. La plupart s'en foutent.

Lorsqu'elle ouvre enfin les yeux, c'est pour me faire le plus délicieux des sourires. J'éjacule dans la bouche de Clémentine. Ma compagne pousse un profond râle de contentement. Je l'entends déglutir avec peine mais avec passion. C'est sublime. Nous sommes épuisés. Clémentine qui n'a cessé de se masturber nous fait : < Je me termine et on monte ! >. Elle hurle ! Nous la regardons s'écrouler sur le côté en se tenant le sexe, mains entre les cuisses. Nous nous offrons de tels moments. Nous montons. Estelle dort déjà lorsque nous revenons des toilettes. Nous nous serrons fort. Nous sommes amoureux fous.

Bonne soirée à vous faire lécher le fion à toutes les coquines qui préfère se faire brouter que de se faire baiser…

Julien - (Brouteur de ces dames. Spécialiste du cunnilingus "fouillé" à l'extrême et de l'orgasme bucco génital...

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Je fais simple !.jpeg
Je déteste la confusion. Comme je déteste l'embrouille. Je m'applique donc a rédiger un récit clair, net et précis. Ce n'est pas toujours simple. Surtout que j'écris par séquences morcelées durant la journée. Je mets au propre le soir et je mets en ligne le matin...
Je fais simple !.jpeg (26.79 Kio) Consulté 202 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Je me broute de la chatte bien odorante

Messagepar Oncle-Julien » Lun 08 Oct 2018 10:34:05

8) - Episode 248 -

Un dimanche chaud et ensoleillé en compagnie d'Estelle

Hier matin, dimanche, on me tient par mon érection matinale et on me couvre le visage de bisous. Ce qui finit par me réveiller. J'ouvre l'œil. Estelle a passé son bras par dessus Clémentine qui me fait des bises. C'est Estelle qui me tient donc par la queue. Je me redresse. J'attrape Estelle pour la chatouiller. Elle ne me lâche pas la bite pour autant. < Bonjour ! > font les coquines. Nous rions de bon cœur. Estelle parvient à s'enfuir aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Il est 8 h. Et il fait si beau. Estelle revient, se précipite dans l'escalier et dit : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >. Clémentine m'entraîne au WC.

Morts de faim nous descendons rejoindre Estelle à la cuisine. Elle me saute au cou en disant : < J'aime ta queue le matin ! > < Ça commence très fort ! > s'écrie Clémentine en s'interposant. Nous rigolons comme des bossus. Je mets la table. Les bols. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. C'est dimanche. Pas de jogging. Nous traînons à table. Les filles évoquent leurs cours, leurs études. J'écoute silencieusement. C'est toujours intéressant. Et elles sont tellement passionnées. Le dimanche, c'est ménage. Estelle aime à passer l'aspirateur.

La vaisselle. Clémentine monte faire la chambre. Je nettoie la cuisine et les chiottes du bas. Estelle s'occupe du salon. Super. Je l'entends chanter. Je passe la serpillère sur les carrelages de la cuisine, du hall d'entrée et des toilettes. Méthode, efficacité. Je m'apprête à monter pour rejoindre Clémentine lorsqu'Estelle se précipite pour se blottir dans mes bras. Je la serre très fort. < Je t'aime Julien ! > me chuchote t-elle. < J'aime ce que tu m'as fait hier soir ! Tu me referas plus souvent ? > rajoute t-elle. Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, ses élans de tendresse et ses aveux me gênent toujours considérablement. Silence.

Estelle est encore dans son pyjama de soie mauve. Je lui fourre la main dans la culotte. < Mmhhh ! > c'est bon ! > me dit elle. Je la repousse doucement en disant : < Nous reparlons de tout ça tout à l'heure ! >. Je me dépêche de filer comme un voleur. Clémentine termine de changer les draps. Je lui raconte ce qui vient de se passer. < Fais lui sa fête aujourd'hui ! > me dit elle. Je ramasse les draps sales pour les emmener à la salle de bain. Clémentine vient me rejoindre. Elle fait les miroirs, le lavabo. Je nettoie le bac à douche. Nous nous faisons plein de bisous. Estelle vient nous rejoindre. < Je fais les chiottes ! > fait elle.

C'est nouveau. Tout va très vite. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je termine de passer la serpillère. Estelle revient en silence. Je ne l'entends pas venir. Elle me choppe les couilles par derrière. Elle les tient d'une poigne de fer. < Si tu me broute la chatte je te les vide tous les soirs de la semaine ! > fait elle. Je me retourne. Je la prends dans mes bras. Je dis : < Du chantage maintenant ! Tu n'as pas honte ? >. Estelle tient toujours mes couilles et me dit : < Si ! Et c'est bon ! > Je la repousse délicatement. Elle m'entraîne aux toilettes pour me montrer comme tout est propre. Je la félicite. Plein de bises.

Nous nous habillons. Je descends à toute vitesse rejoindre Clémentine à la buanderie. Je lui raconte ce qui s'est encore passé. Le chantage d'Estelle l'amuse beaucoup. < Tu vas voir, elle va vouloir se faire bouffer la chatte tous les jours ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur. Nous remontons. Clémentine m'entraîne au salon. Estelle est assise au bureau et devant l'ordinateur. Elle est sur le site de l'université. Je laisse les filles devant les programmes pour aller à la cuisine. Je prépare les ingrédients. Les pavés de saumon décongèlent. Je vais au potager. Il est 11 h et il fait déjà chaud. Une véritable journée d'août. C'est fou.

C'est tant mieux pour les tomates. J'en cueille de bien rouges, grosses et dodues. Des patates, un gros oignon, de la ciboulette. Les filles viennent me rejoindre. Nous faisons le tour de la propriété en nous tenant par la main. Il fait tellement beau. Superbe. Nous sommes le 7 octobre et le climat est celui d'une fin d'août. Nous ramassons des noix. Des pommes. Il y en a encore plein. Nous accrochons le linge. Avec ce temps, les draps seront secs en soirée, à notre retour. Et la faim commence à se faire sentir. Estelle insiste pour s'occuper du repas. < Si nous avons notre cuisinière à domicile maintenant ! > fait Clémentine. Rigolade.

Nous ressortons au jardin. Clémentine m'entraîne dans la roseraie. Il y fait encore plus chaud. Les fleurs sont extraordinaires. Je lui passe une main sous sa jupette sport. Elle ne porte pas de culotte. Je joue avec la touffe. J'adore démêler les poils. Joie. C'est rapidement insupportable de rester sous la serre. Nous ressortons. J'ai envie de caresser Clémentine. Et elle m'y invite. Nous sommes assis sur la balancelle qu'il faudra rentrer un de ces prochains jours. Je m'accroupi dans l'herbe. C'est bucolique. Le visage entre les cuisses écartées de Clémentine je hume ses odeurs de fille. Nous aimons rester négligés le dimanche. Bon.

Les effluves parfumées sous la jupe d'une jeune fille de 21 ans, une journée sans douche, sont les choses les plus affolantes. Nous nous offrons cet immense plaisir tous les dimanches. Je fourre ma langue dans la touffe. Ça me chatouille. Des frissons. < C'est prêt bande de vicieux ! > nous fait Estelle depuis le perron du salon dont les portes fenêtres sont largement ouvertes. Je me relève. J'entraîne Clémentine par la main. < On se goûte ce soir, au lit, ce sera encore meilleur ! > me chuchote t-elle. Tout est prêt. Nous n'avons qu'à nous assoir. Nous félicitons Estelle pour cette préparation divine. Cette odeur affole les sens.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle, réjouie, évoque le film que nous allons tourner samedi prochain. Son fantasme de faire l'actrice porno trouvera là matière à réalisation dans le réel. Ce sera notre sixième réalisation. Super. Nous traînons à table. C'est dimanche. La vaisselle. Estelle qui veut rester avec nous range la cuisine. A trois tout est rapide. Le programme de l'après-midi est simple. Bicyclette. Il serait vraiment dommage de passer à côté de cette nouvelle occasion. Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Nous voilà en tenue vélo. Il faut rester prudents.

Dans le petit sac à dos, nous mettons nos leggings de lycra noir et des sweats. Le retour en soirée nécessite d'être prévoyant. Il est 14 h lorsque nous descendons vers la piste cyclable. Il y a autant de monde qu'en plein été. Pas un brin de vent. Chaud. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. J'essuie les filles entre deux passages de cyclistes qui sont souvent en groupes. Prudence. Nous arrivons au petit port de plaisance vers 15 h30. Il y a l'animation des dimanches d'été. Il y a aussi une marche populaire. L'arrivée et le stand de ravitaillement sont au bout de la jetée. Nous nous offrons des cônes glacés. Nous dégustons en flânant.

Avec tout ce monde, il est évidemment impossible de donner libre cour à nos penchants. Tout juste si on s'effleure les sexes. J'ai toutefois l'occasion de passer mes mains sous les jupes des filles lorsqu'elles m'entraînent à l'écart pour se faire tripoter. C'est souvent sur le parking, entre deux voitures. Derrière la capitainerie fermée. Dans les fourrés près de la supérette. Bien. J'ai même quelquefois la bite à l'air, tenue d'une main ferme par Etelle, d'une main douce et tendre par Clémentine. Sympa ! Il est 16 h30. Il fait un peu moins chaud. Dissimulés derrière une camionnette, nous nous changeons. En prévision du retour.

Il est 18 h30 lorsque nous sommes de retour à la maison. Nous décrochons le linge. Le timing parfait. La fraîcheur va arriver. Estelle insiste pour s'occuper de notre repas du soir. Il suffit de réchauffer le gratin de patate et de potiron avec une omelette. Clémentine m'entraîne au salon. < J'ai quelque chose de bon pour toi ! > me fait elle en se vautrant dans le canapé. Je devine. A genoux sur l'épais coussin, le visage entre les cuisses écartées de Clémentine, je m'enivre des odeurs de sa journée de fille. C'est jusqu'au vertige. Ça sent fort. Je ne peux réfréner le désir intense d'y goûter. C'est évidement le meilleur des apéritifs.

Le gout acidulé, légèrement vinaigré, mélange de sueur, de jus de muqueuse, de reliquat de pipi, tout cela est royal. Divin. L'arrivée de la cyprine abondante achève de me faire tourner la tête. < C'est prêt ! > fait Estelle en venant m'attraper la bite. Elle me tient par le Zob comme par une laisse pour m'entraîner à la cuisine. Clémentine reprend ses esprits en nous suivant. Nous félicitons Estelle pour la qualité de sa préparation. < C'est Top Chef mais en mieux ! > fait Clémentine. C'est bon. Miam. Nous traînons à table. Les filles parlent de leurs programmes de la semaine, des préparations pour demain. Et tout est prêt !

La vaisselle. Estelle range la cuisine. Il est 20 h30. Nous passons au salon. Je propose aux filles de se mettre sur le canapé. A quatre pattes, sans leggings et sans culotte, pour me montrer leurs culs. < L'inspection générale ? > me demande Estelle. Nous rigolons comme des bossus lorsque je réponds : < Oui, en fin de soirée les grenouilles ont la raie nette ! >. La poilade. Je hume ces deux culs merveilleux que me présentent les deux coquines qui ne se font pas prier. J'inspecte, je scrute, hume. Celui de Clémentine, que j'ai bien nettoyé avant le repas, est luisant de foutrine. Celui d'Estelle sent un peu fort. Ça remugle.

J'enfonce un doigt dans chaque cul. Oh, juste la première phalange. Les filles détestent êtres enculées. Je déteste la sodomie. C'est par jeu. Je tourne doucement chaque index. Je renifle. Celui qui était dans le cul d'Estelle sent fort le caca. C'est beurk ! Clémentine est rapidement trempée de foutrine qui suinte avant de dégouliner de sa chatte en restant suspendue. Visqueuse. Estelle est sèche. Il faut donc aller pomper. Je la fais se retourner et tomber dans le canapé. A genoux, je m'applique à sucer. Le goût d'Estelle est âcre. Sa journée de fille est odorante. Mélanges suaves dont le pipi reste prédominant. Je pompe à fond.

Clémentine, vautrée à côté d'Estelle, se masturbe en m'observant. Je tire rapidement du jus. J'en ai le bas du visage mouillé. Estelle ne peut réfréner longtemps l'orgasme qui la terrasse soudain. Elle me repousse délicatement tout en hurlant de plaisir. Je passe au croupion de Clémentine. Estelle, les yeux fermés, prostrée en avant, se tient le sexe, les cuisses serrées. Bonheur. Clémentine me tient par les oreilles. Je l'entends gémir. Je sens les frissons qui agitent l'intérieur de ses cuisses. Jus de fille. Clémentine connaît souvent de véritables éjaculations vaginales. C'est encore le cas ce soir. Juste avant un orgasme délirant.

Je me fais même pisser à la gueule sans avoir eu le temps de m'écarter. C'est absolument divin. De la pisse chaude. Sublime. Estelle semble s'être endormie. Je m'essuie la tronche avec un mouchoir en papier. Je suis trempé de pisse. Même le coussin. Clémentine me fait : < Tu vas me faire mourir de plaisir ! Je t'aime Julien ! Si tu savais ! >. Je fais : < Je sais ! Moi aussi ! > Il est 22 h. Je me suis essuyé avec une serviette. Clémentine passe la serpillère pour nettoyer la flaque. Et Estelle se réveille. Il faut être raisonnable. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture. Derniers bisous. Séparation difficile. Elle revient mardi soir.

Bonne soirée à vous faire bouffer la chatte à toutes les coquines qui aiment rester "nature", sans douche, le dimanche…

Julien - (Bouffeur de chattes diplômé et certifié "Brouteur en Chef" qui se sèche la tête au sèche cheveux avant le lit) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Leurs personnalités !.jpeg
Dans une intrigue, quelle qu'en soit sa nature, il est important pour le lecteur de pouvoir bien situer les personnages. Les récits de cul, comme tous les autres, n'échappent donc pas à cette règle immuable et fondamentale...
Leurs personnalités !.jpeg (27.33 Kio) Consulté 140 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Julie apprécie mon comportement de satyre

Messagepar Oncle-Julien » Mar 09 Oct 2018 10:51:53

8) - Episode 249 -

Un début de semaine attrayant avec Julie en soirée

Hier matin, lundi, c'est le concerto pour flûte d'Antonio Vivaldi qui nous tire de nos profonds sommeils. Vivaldi, c'est du léger. Par précaution, nous avons posé le nouveau cube réveil de mon côté. Et Clémentine me chevauche donc pour y avoir accès. Elle l'éteint en s'écriant : < Antonio, va fan culo ! >. Nous rigolons comme des bossus en nous offrant des papouilles. 5 h55. Nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il fait encore nuit et il fait 20°. Le thermomètre extérieur, lui par contre n'indique que 8°. Je presse nos oranges, Clémentine s'occupe du café. C'est sympa.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Jogging sur tapis roulant, abdos et charges additionnelles. Bien. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, veste, bottines. Elle revient pour midi. Derniers bisous, dernier coucou de la main, je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. 7 h45. Je rentre faire la vaisselle. Je monte faire le lit. Je redescends dans l'atelier. Je commence ce matin la commande No 5. Toile.

Il est 8 h. Me voilà assis devant mon chevalet à préparer ma palette et mes pinceaux. Je peins dans un enthousiasme délirant. Il fait beau. Le ciel est bleu. Il y a du soleil. Comme toujours, lorsque je me livre à ma passion, je ne vois pas le temps passer. Il est rapidement midi. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Je vais au jardin. Je suis au potager lorsque Clémentine revient. Elle se précipite pour me sauter au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Enfin ensemble. Nous prenons de belles tomates bien rouges et grosses. Un oignon, une scarole et de la ciboulette. Avec cette météo ça pousse.

Clémentine s'occupe des salades. Je prépare du millet doré avec une sauce au Roquefort. Méthode, efficacité, tout va très vite. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me raconte sa matinée. C'est intéressant. Elle est si passionnée. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Avec ce temps magnifique et cette douceur, il serait trop stupide de rater une virée vélo. Nous montons nous laver les dents, faire les clowns devant le miroir et nous mettre en tenues. Je vérifie la pression des pneus. Il est 13 h55 lorsque nous descendons le chemin qui mène à la piste cyclable. Les couleurs de l'automne sont de toute beauté.

Nous croisons peu de monde. Quelques cyclistes, principalement des séniors et quelques pêcheurs le long du canal. C'est tout. Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. S'il y a un plan exhibe, c'est le meilleur endroit. Et Clémentine est en jupette sport. Par précaution, nous avons nos leggings dans le petit sac à dos que je porte. Il y a beaucoup moins de feuilles dans les fourrés. Il m'est plus difficile de m'y planquer. Clémentine traverse la passerelle métallique. Elle prend position entre deux fourrés. Joie. Nous nous faisons des grimaces, des signes obscènes. L'attente n'est pas longue. Voilà un cycliste solitaire, nonchalant et cool.

Il découvre cette jeune fille, accroupie de l'autre côté du canal, son visage dissimulé derrière ses lunettes noires, ses cheveux. Il s'arrête. Un quinquagénaire plutôt pépère, avec une casquette, un survêtement en toile légère bleue. Il reste immobile. Bien. Clémentine, les cuisses largement écartées, sa culotte à la main, fait son show avec sa virtuosité habituelle. Elle est attractive. Cette situation spectaculaire doit beaucoup plaire à l'inconnu qui observe en silence. Clémentine est ravie. Du public de qualité. Elle se cambre soudain, prend appui d'une main contre le poteau derrière elle, se lâche dans un jet phénoménal. Du grand art.

Plusieurs jets qui tombent dans le canal à quelques deux bons mètres. C'est superbe. Le type se touche en mâtant. Immobile. Il ne dit rien. Clémentine a redressé la tête. Son anonymat parfaitement préservé par ses larges lunettes, elle fixe l'inconnu. Le type me tourne le dos. Il regarde dans tous les sens. Personne n'arrive. Il sort certainement sa queue. Je ne distingue pas. Clémentine se redresse pour se torcher avant de reprendre sa position, ses mains posées sur ses genoux. C'est hyper bandant. Je vois le bras du type s'agiter de plus en plus vite. Il ne prononce pas un mot. Probablement un mutique et voyeur de qualité.

Le mec doit certainement éjaculer car je le vois se cambrer, son corps se raidir et il pousse un râle sonore. Son corps tressaute. Il se réajuste. Comme s'il culpabilisait soudain, il remonte sur son vélo et file rapidement. Le voyeur parfait. Pas l'emmerdeur. Nous nous rejoignons. Je félicite Clémentine pour ce magnifique spectacle. Je lui montre ma bite. Je bande comme un salaud. Nous reprenons notre route pour arriver au port de plaisance vers 15 h45. Il fait chaud. Nous nous offrons deux cônes glacés. Nous les dégustons en flânant. Il y a les joueurs de pétanques. Quelques clients attablés à la terrasse du bar, là-bas, plus loin.

Il n'y a pas de véritables et réelles opportunités d'exhibe. Pourtant nous cherchons bien. Nous croisons un employé de la poste. Il livre un colis à un des plaisanciers qui s'affairent sur le pont de leurs bateaux. Clémentine m'entraîne près de la voiture jaune. < Planque toi là ! > me fait elle en s'accroupissant à côté de la voiture de la poste. Je suis à l'écart, derrière une camionnette. L'employé de la poste revient. Il doit avoir la trentaine, blond, un peu empâté. Il découvre le merveilleux spectacle. Je bande. De ma cachette, je n'entends rien des propos qui s'échangent. Notre gaillard est très calme, pondéré et bavarde. Rire nerveux.

Il indique la montre qui est à son poignet et monte dans son véhicule. Voilà un employé consciencieux. Il fait un signe. Coucou. Le voilà qui démarre. Clémentine se redresse rapidement n'étant plus cachée par la bagnole jaune. Nous en rions de bon cœur. Il est 16 h30. Nous prenons le chemin du retour après avoir revêtu nos leggings, nos sweats. Il est 18 h lorsque nous revenons. Nous montons nous changer. Jupe kilt pour Clémentine, pantalon en lin et chemise pour moi. Nous redescendons à la cuisine. Nous mettons nos tabliers. La pâte feuilleté à décongelé. Les pavés de saumon également. Clémentine fait la salade. Tomates.

Je prépare une Béchamel, j'y rajoute les morceaux de saumon, des champignons. Je verse le tout sur la pâte étalée dans le plat. Je recouvre d'un couvercle de pâte. Je verse un mélange d'œufs, de graines de sésame grillées, de Parmesan et de chapelure.
Au four. Il est 18 h45. Nous mettons la table au salon. Chandelier, assiettes en grès. Nous retirons nos tabliers. Tout est prêt. Trois coups de sonnette. Clémentine se précipite. Elle revient avec Julie. Son sourire illumine toute la pièce. Elle me fait la bise. Julie est vêtue d'un jean, d'un sweat, d'un blouson et de baskets. Ses longs cheveux fixés en catogan. Elle porte ses lunettes.

Nous bavardons sur le perron du salon. Il fait encore agréable. Le crépuscule offre les charmes d'un soir d'automne. Sublime. Je surprends plusieurs fois le regard de Julie braqué sur ma braguette discrètement ouverte. Tout en parlant avec Clémentine. Les filles évoquent leurs cours, l'université, les professeurs. Je reste silencieux. Je les laisse pour aller à la cuisine. Les odeurs. Je sors ma queue. Je me branle un peu pour me faire bander comme le dernier des salauds. Je coince ma bite sous l'élastique. Cela créé une grosse bosse sur le haut de ma cuisse droite. Moi qui porte naturellement à gauche. Et je retourne chez les filles.

Elles sont au salon, assises dans le canapé. Je me mets debout devant Julie. Je tiens une bouteille de jus de mangue, gobelets. Tout en contractant mes muscles fessier pour faire bouger la grosse bosse, je propose un apéritif. Julie semble embarrassée. Pourtant, comme hypnotisée, elle ne peut détacher son regard de cette très grosse bosse qui bouge toute seule dans mon froc. Clémentine me fait un clin d'œil. La sonnerie du four. J'invite les filles à prendre place. Je m'occupe du service. C'est superbe. Je dis à Julie : < Ici, c'est moi le serveur et c'est toi l'invitée ! >. Elle me sourit et me répond : < J'apprécie vraiment bien ! >

Lorsque je bande, excité, j'ai de rapides épanchements de liquide séminal que je ne contrôle pas. Véritables montées de sève. Aussi, sur mon pantalon de lin clair, se forme une tâche. Du foutre gluant qui s'imprègne dans le tissus. C'est un peu gênant. J'arrive au salon en tenant les saladiers. Julie ne peut quitter cette tâche et cette bosse des yeux. Comme captivée. Sublime. Clémentine me fait un autre clin d'œil. Je retourne chercher le feuilleté de saumon. La tâche s'agrandit encore. La bosse aussi. Je retourne faire mon service. Je reste un pett moment à bavarder. Je m'adresse plus particulièrement à Julie, notre invitée.

Ce soir, Julie ne cherche pas à cacher son intérêt pour mon comportement. Au contraire, elle fixe ma braguette tout en parlant. Bien évidemment, c'est excitant. Je vais craquer le tissus de mon pantalon. Clémentine que cela amuse me fait des clins d'œil. Il y a cette ambiance lourde, torride et pesante, caractéristique des situations particulières ayant trait à une sexualité débridée. Nous mangeons de bon appétit. Le repas est un délice. Et ça fait plaisir à voir, lorsque les invités savourent sans gêne. Super. Il y a d'ailleurs un dicton Corse que nous a enseigné Juliette : < Ni à table, ni au lit, on ne porte respect ! >. Nous l'évoquons.

Je ne parle pas beaucoup. J'écoute les passionnants échanges des filles. Parfois, je me branle doucement. J'ai sorti ma queue. A chaque fois qu'elle voit bouger mon bras, Julie cesse de parler pour bien l'observer. Je lui fais des sourire. Elle fait de même. Clémentine me fait du pied sous la table. A dessein, je tutoie Julie. La jeune fille, sans doute par timidité, me vouvoie. Amusant Je lui dis : < Tu m'accompagnes aux toilettes ? >. Comme interloquée, Julie me fixe en silence. Je me branle comme un salaud. La jeune fille ne sait visiblement quoi répondre. Elle reste silencieuse. Je rajoute : < Comme au restaurant mais sans clients ! >

Je me lève. Ma bite dégouline de foutre épais qui reste suspendu au bout. Je prends mon sexe à la base pour l'agiter un peu. Cette coulure visqueuse bouge dans le sens contraire. C'est amusant. Elle finit par se coller contre le tissus de mon pantalon. Julie baisse les yeux. Je quitte le salon pour aller aux chiottes. Et je n'y suis pas deux minutes. La porte s'ouvre derrière moi. C'est Julie, accompagnée de Clémentine. Impossible de pisser, je bande bien trop fort. Julie me contourne, se penche et mâte. Clémentine est de l'autre côté. Elle s'accroupit. Je mets mon Zob contre son visage qu'elle rapproche. Je le frotte sur ses lèvres.

Julie, en apnée depuis un moment lâche un profond soupir pour reprendre sa respiration. Jeune fille excitée. Elle nous mâte. Clémentine me bouffe la queue. Le gargouillis caractéristique de la jute qui arrive en abondance. Julie observe, silencieuse. Souvent en apnée, concentrée sur ce nous faisons, elle reprend sa respiration d'un souffle de plus en plus puissant. Excitée. Je lui pose la main sur la nuque. Julie a un reflexe légitime. Elle se redresse soudain. De peur que je ne lui appuie sur sa tête. Je lui chuchote : < Tu ne veux pas goûter un peu ! Regarde Clémentine comme elle se régale ! Profite un peu de l'occasion ! >

Je sens bien que la jeune fille hésite. Elle me fixe droit dans les yeux pour me répondre : < Vieux vicieux va ! >. Le silence. Je me masturbe doucement dans la bouche de Clémentine qui ne fait plus vraiment attention à la présence de notre invitée. Je dis : < Tu les aimes tellement les vieux vicieux que tu les suis aux chiottes de ton restaurant, petite salope va ! >. Rires. Julie, tout en riant, me dépose une bise sur la joue avant de sortir des cabinets. Je force Clémentine à cesser, à se redresser. Nous rejoignons Julie au salon. Elle est entrain de débarrasser la table. Nous prenons le dessert. Elle insiste pour nous aider.

Il est 22 h. Julie a encore une dizaine de kilomètres à faire pour rentrer. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture. La nuit. Nous bavardons encore un peu dans le noir. La fraîcheur et l'humidité restent très supportables. J'ai la bite à l'air. Je bande. Clémentine me tient le sexe qu'elle agite doucement. Nous viendront peut-être manger au restaurant pour vendredi prochain. De toutes façons, il est convenu que Julie revienne manger à la maison lundi prochain. C'est déjà une habitude. C'est sympa.
Un dernier coucou. Nous nous quittons. Au lit, nous nous offrons un "69" fou. Une petite baise. Un cunni et une pipe. Dodo…

Bonne soirée avec votre jeune étudiante préférée à toutes les coquines qui aiment voir leur mec se comporter en salaud…

Julien - (Vicelard patenté qui ne rate pas l'occasion d'avoir un comportement de satyre avec les filles qui aiment ça) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Elle vient pour ça !.jpeg
Comme me le précise souvent Clémentine, Julie apprécie énormément de vivre les embarras que je lui impose. Si nous n'étions pas en couple, tout cela serait bien évidemment impossible. Julie aime "ça" ! Julie aime venir nous voir...
Elle vient pour ça !.jpeg (27.58 Kio) Consulté 115 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Clémentine et le "frotteur" du supermarché

Messagepar Oncle-Julien » Mer 10 Oct 2018 10:55:46

8) - Episode 250 -

Un après-midi à bicyclette sous un soleil d'automne

Hier matin, mardi, c'est Montserrat Caballé interprétant la Traviata qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est du sévère. < Non ma vieille, ce n'est tout simplement pas possible ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre notre réveil. Nous rions de bon cœur en nous offrant quelques rapides papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes pour le rituel pissou. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il est 6 h. Je presse les oranges, Clémentine s'occupe de notre café. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Le thermomètre extérieur indique 4°. Nous remontons pour nous offrir notre entraînement. Jogging sur tapis roulant. Super. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, veste, bottines. Un bisou et un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine revient pour midi. Je rentre. Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Je descends dans l'atelier. Il est 8 h et me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans l'allégresse la plus glorieuse. C'est la cinquième toile de commande. La nature morte façon XVIIème hollandais.

Il est aux environs de 10 h lorsque la musique ridicule de mon portable me tire de mon travail. Je décroche, c'est l'opérateur. Je suis informé que ma connexion est à présent assurée par la fibre. Je ne sais quoi dire si ce n'est que j'en suis ravi. Sympa. La dame m'invite à faire quelques branchements et quelques manipulations. Elle me rassure, tout cela est élémentaire. Bien. Tout cela me prend une dizaine de minutes. Tout ça fonctionne. Je retourne à mon labeur un peu contrarié d'en avoir été tiré. Tous les matins, vers 7 h55, je mets mon récit en ligne. Je relis une ultime fois pour en corriger les fautes les plus flagrantes.

Dans mon texte de hier matin, il en subsiste un nombre considérable. Des fautes odieuses. Impossible de corriger car coupé. Déconnecté, j'ai juste eu le temps de mettre le récit en ligne. Je pense à tout cela en mettant la dernière touche de ma toile. Il est midi. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Je vais au jardin. Je suis au potager lorsque Clémentine arrive. Si contente. Elle se précipite dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bises. C'est son second après-midi sans cours. Joie. Nous cueillons de belles tomates toutes rouges et grosses. Un oignon, de la ciboulette. Nous apprécions le soleil et la chaleur.

Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare du riz complet avec une omelette aux champignons. Tout va très vite. Méthode. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. Nous traînons à table en évoquant la soirée de hier. Julie. Clémentine me fait : < Elle raffole de ce que tu lui offres comme spectacle. Tu as été parfait ! >. Je lui fais la même remarque. Nous en concluons une fois de plus que tout cela n'est possible que parce que nous sommes un couple. Et tout est plus simple. Clémentine ayant le même âge que les jeunes filles que nous rencontrons parfois au hasard de nos périples. Rencontres faciles.

La vaisselle. Nous montons nous laver les dents. Nous nous mettons en tenues. Avec cette météo exceptionnelle, virée à vélo. Départ en jupette et short. Retour en leggings et sweats. Il faut en profiter. L'hiver sera bien assez long. Il est à peine 13h 50. Nous descendons le chemin jusqu'à la piste cyclable. Comme souvent en semaine, nous croisons quelques rares séniors. Joie. Il fait chaud. En partant le thermomètre extérieur indiquait 26°. Nous arrivons au port de plaisance vers 15 h30. Peu de gens. Les éternels joueurs de pétanque, quelques plaisanciers, des clients attablés à la terrasse du bar. Nos vélos fermés à cadenas.

A la supérette, nous bavardons un peu avec la gérante. Nous allons au fond choisir les parfums de nos cônes glacés. Sympa. Il y a un type, gente touriste en goguette, qui fait ses courses en tirant son petit chariot rouge en plastique. Les cheveux gris. Il est grand, presque ma taille, mince et semble porter une grande attention aux liqueurs. Clémentine me fait : < Un plan ! > Je reste à l'écart et je fais mine de choisir parmi les paquets de chips en tête de gondole. Clémentine s'avance dans le rayon. Le type remarque rapidement cette belle jeune fille qui regarde les bouteilles de spiritueux. Elle n'y connait rien. C'est un jeu.

L'individu est probablement un dragueur. Il engage la conversation. Je le vois montrer des flacons à Clémentine en expliquant. Il doit certainement la conseiller. Nous ne buvons pas d'alcool, nous n'y connaissons pas grand chose. Ce n'est qu'un prétexte. Clémentine, trop heureuse de l'aubaine, est debout devant le rayon, à côté de l'inconnu. Elle a une main posé sur sa jupette. Clémentine se touche discrètement le sexe au travers le tissus de sa jupette. Un peu comme si elle se grattait. Le type mâte. Conscient de l'instant privilégié qu'il vit, il se met à bavarder. Depuis l'endroit où je suis, je ne discerne que le son de sa voix.

Il y a quelques rares clients qui passent quelquefois. Clémentine se touche tout en riant avec le type. La voilà qui s'accroupit. Le mec découvre que la jeune fille ne porte pas de culotte. Je le vois avaler de travers. Il s'accroupit pour conseiller la coquine. Il prend quelques bouteilles et montre les étiquettes. Un connaisseur. Pas de doute. Et un dragueur fou, c'est certain. Bougre. Clémentine se redresse. Je la vois secouer doucement la tête en signe de négation. Le type en est aux propositions. Le coquin. Pas de chance. C'est un "boulet". Le voilà qui se met à rejoindre Clémentine dans tous les rayons où elle passe. L'emmerdeur.

Ce comportement a de quoi agacer Clémentine. Le type n'arrête plus. Têtu et pugnace. Je ne suis jamais très loin. Superette. Il ne peut rien arriver. Nous sommes dans un magasin. Clémentine me cherche du regard, excédée à chaque venue du type. Je fais exprès de la laisser un peu dans l'embarras. Après tout, je m'amuse beaucoup de cette situation épique. Et elle le sait. Je décide toutefois d'intervenir lorsque le mec commence vraiment à être collant. Tout contre la fille, chaque fois que possible. Sans doute une sorte de "frotteur", individu de la pire espèce. Je décide d'intervenir. Même la gérante trouve tout ça étrange.

Clémentine, enfin tranquillisée par ma présence rassurante, se serre contre moi. Le type découvre ma présence. Il a compris. Il détourne son regard profondément gêné avant de tourner les talons pour continuer ses courses. Nous choisissons nos glaces. Nous passons en caisse. Et là-bas, il y a l'inconnu qui louche dans notre direction. Je pose ma main sur le sexe de Clémentine. Je suis discret. C'est rapide. Je tripote ma compagne toute ravie, surprise par mon initiative qu'elle comprend bien évidement. < Ce con aura de quoi se branler ce soir ! > me murmure Clémentine en sortant de la supérette. Nous en rions de bon cœur.

Cette petite aventure, même inconfortable, nous a bien excité. Nous dégustons nos cônes glacés en flânant. Il est déjà 16 h30. Nous nous dissimulons derrière une camionnette pour nous changer. Avec la fin de l'après-midi, il y a les premières fraîcheurs. C'est en leggings, en sweats, que nous prenons le chemin du retour. Nous pédalons contre un léger vent de Nord Est. Et frais. Il est 18 h15 lorsque nous revenons en même temps qu'arrive Estelle qui gare sa voiture devant le garage pour se précipiter. Toute contente, elle me fait plein de bisous. Je la soulève. Clémentine s'interpose par jeu. Nous cueillons une grosse scarole.

Il suffit de réchauffer le riz en gratin, avec une sauce au thon. Estelle insiste pour s'en occuper. Nous la laissons à la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon, me fait tomber dans le canapé, se met à genoux sur le coussin et me descend mon leggings. Me voilà avec la queue à l'air, slip descendu. Clémentine hume longuement les odeurs de ma journée d'homme en gémissant. Comme souvent, elle me décalotte à peine. Elle sait que je déteste avoir le gland découvert. C'est juste pour renifler le frome. Il y a d'ailleurs de ces petits granulés "homéopathiques" jaunâtres qui parsèment la peau fripée de mon prépuce. Ça sent fort.

Clémentine, du bout de sa langue adroite, nettoie affectueusement les petites particules qui collent maintenant sur ses lèvres. Elle le sait bien et cesse souvent pour me fixer, bouche entrouverte pour que je puisse profiter de cet étonnant spectacle. Joie. Clémentine me tient les couilles. Elle fait un anneau de son pouce et de son index pour en tendre la peau qui devient luisante. Elle me les montre. Je bande mou. Lentement, sans les mains, elle tortille la tête pour gober l'extrémité gluante de mon Zob. C'est toujours émouvant beaucoup plus qu'excitant. Ma bite dans la bouche, juste un peu, en tétant, Clémentine me regarde.

Je me décalotte doucement à l'intérieur de sa bouche. Clémentine pousse un gloussement de plaisir avant de se mettre à sucer. Les yeux fermés, parfaitement immobile, ma compagne me taille une pipe des familles sans me lâcher les couilles. Serrées fort. < C'est prêt les petits cochons ! > fait Estelle en nous rejoignant. Clémentine cesse et tend ma bite à Estelle en l'agitant. Super. Estelle s'assoit sur le canapé, à mes côtés pour se mettre à me pomper un peu. Clémentine n'a toujours pas lâché mes couilles. Je force Estelle à cesser. Elle se lève et nous entraîne à la cuisine. Comme j'ai mes vêtements au chevilles, je marche en "con".

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous félicitons Estelle pour ce repas délicieux. Elle est une vraie cordon bleu. Les filles évoquent leurs cours. Elles seront probablement libres jeudi après-midi. Ce trimestre s'annonce plutôt cool et peinard. Nous traînons à table. La vaisselle. Estelle insiste pour ranger la cuisine. C'est surtout pour rester avec nous. Tout va très vite. Au salon, vautrés dans le canapé, Clémentine à ma droite, Estelle à ma gauche, nous évoquons notre projet de ce samedi soir. C'est dans quelques jours. Il est prévu de réaliser un sixième film. Cette fois le fantasme d'Estelle tourne autour d'un professeur.

Un professeur très particulier, dans un cours très particulier et qui met en scène une jeune élève de théâtre. Estelle m'explique. C'est Clémentine qui s'occupera des prises de vue. Ma compagne n'a pas sa pareille pour filmer avec soin, virtuosité, méthode. Nous savons pouvoir lui faire confiance. La caméra fixée sur un trépieds, en mode automatique, pendant qu'elle fait des photos. Nous nous réjouissons pour cette nouvelle aventure. Estelle, toute folle de joie, me fait plein de bisous en jouant avec mon Zob. Nous mettons au point les détails farfelus. Et Estelle dont le fantasme est de faire l'actrice porno, ne manque pas d'imagination.

Nous réaliserons ce nouveau film samedi en soirée. Estelle nous rejoint en début d'après-midi. Vélo s'il fait beau bien évidement. Estelle se penche quelquefois pour sucer le liquide séminal qui perle à l'extrémité de mon sexe. Je bande moyennement. Sympa. Comme j'écoute les souhaits, les doléances d'Estelle, je me projette déjà dans le personnage haut en couleurs de ce professeur. De quoi se réjouir. Il est 22 h. Demain, les filles ont cours. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. Bisous. Un dernier coucou de la main. Nous regardons la voiture disparaître en haut du chemin, dans le noir de la nuit. Il fait plutôt frais.

Nous montons. Salle bain. Toilettes. Clémentine est à se réjouir autant que moi pour notre projet commun de samedi soir. Bien. Nous en parlons encore un peu au lit. Je lèche un peu le croupion de Clémentine pendant qu'elle me parle du film, des situations. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Nous adorons tant rester sans bouger. Ce sont les confidences de Clémentine qui maintiennent mon érection de fer. J'aime écouter ses révélations, ses secrets intimes. Parfois nous bougeons. Nous cessons. Nous recommençons. Nous sommes fatigués. Nous détestons les orgasmes bâclés. Dodo.

Bonne soirée à mettre au point les détails de votre prochain film cochon à toutes les coquines qui rêvent de faire l'actrice…

Julien - (Qui s'apprête à endosser le rôle du professeur de théâtre sans même avoir pris le moindre cours de comédie) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Juliette est un poème !.jpeg
Nous en parlons quelquefois avec Clémentine. Si elle n'était pas ma compagne, il y a de fortes probabilités que ce soit Juliette qui partage ma vie. C'est tellement évident. La fatalité est à la fois mal faite et bien faite...
Juliette est un poème !.jpeg (26.99 Kio) Consulté 107 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Clémentine et un millésime de 66 ans d'âge.

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 11 Oct 2018 10:39:03

8) - Episode 251 -

Encore une belle journée et une belle soirée chez Juliette

Hier matin, mercredi, c'et le Boléro de Ravel qui nous sort de nos sommeils. Dur. Immédiatement Clémentine me chevauche. Elle éteint le réveil en me demandant : < Tu n'aurais pas comme un poids sur l'estomac avec cette musique de merde ? > Nous rigolons comme des bossus en nous offrant de rapides papouilles. Il est 5 h55. Nous nous précipitons jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges et Clémentine fait le café. Dehors, il fait 4°. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons pour nous livrer à notre jogging sur tapis roulant. Nos abdos et nos charges additionnelles. C'est la douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, pull, veste et ses bottines. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il fait jour. Il est 7 h45. Je rentre. La vaisselle. Je monte faire le lit. Je redescends dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans une effervescence prodigieuse. Il faut préciser que je termine cet après-midi ma cinquième toile de commande.

Il est aux environs de 10 h. Trois coups de sonnette. Mais put-hein de bordel de merde, qui peut donc me faire chier à 10 h. C'est ce que je me dis dans ma Ford intérieur en allant ouvrir. Mais la rage tombe soudain. Là, devant la porte, il y a Juliette. En tenue d'écuyère. Son cheval attaché à la lampe du jardin. Nous nous serrons la main. < Je passe et je fais un coucou ! > Cette affirmation m'enchante. Je l'invite à entrer. < Je suis au boulot. Et j'ai encore deux chevaux à monter ! > me fait elle. Joignant l'utile à l'agréable, Juliette me rappelle l'invitation de ce soir. Le repas à 20 h. < Venez dès 19 h ! > précise t-elle.

Vêtue d'un pantalon d'équitation clair, d'une veste cintrée, sur un pull noir, coiffée d'une bombe, ses hautes bottes. Superbe. Je le lui fais remarquer. Elle me remercie. Je dis : < Et si vous restiez vêtue ainsi ce soir ? >. < Odeur de chevaux ! > dit elle. Je la regarde monter sur son cheval avec une agilité surprenante. Je la regarde descendre le chemin. Un dernier coucou. Joie. Me voilà assis devant mon chevalet. 10 h15. Je pense à la jeune femme, aux mots de Clémentine : < Cette femme t'aime ! > Il est rapidement midi. Je sors au jardin. Je cueille deux tomates au potager. Il fait beau. Il fait presque chaud. Phénoménal.

Je me prépare une salade. Du millet doré avec une sauce au Roquefort. La vaisselle. Je suis assis devant mon chevalet à 13 h. Je peins avec le timing prévu. Je suis entrain de nettoyer ma palette, mes pinceaux. Du bruit. Clémentine entre dans l'atelier. Il est 16 h20. Elle jette son cartable sur le vieux canapé et me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Plein de bises. Assise à la table de travail, pendant que je prépare ma toile No 6 sur le chevalet, Clémentine met ses notes du jour au propre. Elle me raconte sa journée. Le repas de midi avec Estelle au restaurant universitaire. Gauvain qui vient discuter un peu. Bien.

Il est 17 h. Nous sortons dans le jardin. Nous faisons le tour de la propriété. Il y a plein de feuilles qui jonchent le sol bien sec. Nous ramassons quantité de noix. Et une grosse corbeille en un quart d'heure. Nous les ramènerons à Juliette avec une tarte. Nous profitons de cette fin d'après-midi si ensoleillée. Nous sommes en T-shirt. Pour un 10 octobre, c'est assez exceptionnel. Il est 18 h. Nous rentrons. Clémentine m'entraîne à l'étage. Nous nous changeons. Nous sommes tous les deux en slip. Bien. Nous faisons les clowns devant le miroir lorsque Clémentine me fait tomber sur le lit. Sa main dans mon slip, elle m'embrasse.

Je mets ma main dans sa culotte. Nous sommes rapidement en position de "69" et à savourer nos sécrétions du jour. Frome. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine s'accroche si fort. Sa bouche tout près de mon oreille, elle se met à me chuchoter des choses insensées, follement excitantes. Vulgaires. Sympa. < Si je suce monsieur Gérard ce soir, tu m'en voudras ? > me demande t-elle. Je la rassure. Au contraire. Ce serait superbe ! Nous nous mettons à nous bercer doucement pour cesser et recommencer. Cette manière de baiser a toutes nos préférences.

Il est 18 h30. Nous cessons pour nous habiller. Sur la demande de Clémentine, je mets un costume de fin velours brun. Bien. Une chemise crème savamment débraillée, mes mocassins marrons clairs. Clémentine porte sa jupe kilt, son chemisier blanc. Sous sa veste de cuir cintrée est avec ses souliers noirs à légers talons, elle est merveilleusement belle et sexy. Je la félicite. Il est 18 h45 lorsque nous roulons vers le haras. Trois petits kilomètres. Clémentine joue avec ma bite trempée qu'elle suce. Je gare la voiture dans la cour. Il y a encore quelques voitures. Madame Walter entre dans la sienne en tenue d'écuyère. Bien.

Elle nous aperçoit. Toute contente elle vient nous saluer. Et nous bavardons un peu. Nous nous rencontrons trop peu souvent. Nous nous promettons de trouver une formule pour manger ensemble un de ces prochains soirs. Nous la regardons s'en aller. Monsieur Gérard arrive avec le véhicule 4x4 de l'entreprise qu'il gare devant l'écurie. Lui aussi nous salue d'un signe de main. Il est accompagné du jeune homme Asiatique que nous avons aperçu l'autre jour. Nous nous dirigeons vers les écuries. Bien. Nous nous serrons la main. < Je vous présente Kim Son, le garçon qui va me remplacer à partir de novembre ! > fait Gérard.

D'origine Vietnamienne, le jeune homme de 26 ans a une solide expérience de palefrenier. Et dix ans dans l'univers du cheval. Il est de petite taille, les traits fins, les cheveux d'un noir de jais, brillants. Il laisse Gérard bavarder avec nous pour s'affairer. Il sort plusieurs caisses de l'arrière du véhicule. Gérard nous invite à découvrir les nouveaux chevaux qui sont arrivés hier soir. < Je vous rejoins dès que j'ai fini ! > nous lance le palefrenier en allant aider Kim Son. Nous entrons dans le grand bâtiment. Tous les box sont occupés. La saison démarre sur les chapeaux de roues. Les chevaux qui nous observent. Nous en caressons.

Je propose à Clémentine d'aller me dissimuler dans le dernier box qui jouxte le local du palefrenier. Elle est ravie et me sourit. Je la laisse seule dans l'allée centrale pour aller me planquer. Il y a un cheval. Il ne tarde pas à me taquiner. Je suis chez lui ! J'entends la voix de monsieur Gérard. Il revient seul mais par la porte arrière. Il propose à Clémentine de le suivre à son auto. Pour son anniversaire, le 22 septembre, et pour fêter son départ prochain à la retraite, il s'est offert une auto. Une Mini Cooper. C'est la même que celle que j'ai offerte à Clémentine lorsqu'elle est venue vivre avec moi. Celle de monsieur Gérard est noire.

Je regarde Clémentine suivre le palefrenier qui lui met carrément la main au cul, sous sa jupe. Il montre sa braguette ouverte. Je sors de ma cachette au même moment qu'arrive Juliette encore en tenue d'écuyère. Et elle tient un gros classeur à la main. < Bonsoir Julien ! Vous n'imaginez pas la paperasse pour chaque cheval ! C'est pire qu'un fichier d'état civil ! > me lance t-elle. Elle m'explique qu'il faut tout consigner. Tant pour les services vétérinaires que pour l'administration. C'est vraiment démentiel. Nous bavardons un peu. Juliette me présente les nouveaux chevaux. < Et le haras est déjà plein à 70% ! > fait encore Juliette.

J'explique à Juliette que Clémentine est partie avec le palefrenier sous le fallacieux prétexte de revoir sa nouvelle voiture. Rire. Juliette me propose d'aller dans le local bureau de Gérard. Je la suis. De la petite fenêtre, nous avons vu sur la vielle caravane. < Il vit encore dans sa caravane jusqu'au 31 octobre. Après il retourne dans son appartement au bourg ! > m'explique Juliette. Là-bas, dans la voiture, je distingue monsieur Gérard. Et immobile. Il regarde vers le bas comme s'il consultait son téléphone. J'ai beau chercher Clémentine du regard, je ne la vois pas. Mon cœur se serre un peu. Je devine ce qui se passe sans doute là.

Juliette m'attire devant l'armoire qu'elle ouvre. De sous une pile de documents, elle tire quelques magazines pornographiques. < C'est là qu'il les planque le vieux salaud ! Regardez un peu, il y a des pages qui sont collées. Rien de neuf ! > fait Juliette. < Je les connais tous ! Pour son départ à la retraite je vais lui en offrir des nouveaux ! > rajoute la jeune femme. Elle feuillette. Nous rions de bon cœur. Je suis préoccupé par l'absence de Clémentine. Juliette le devine. Elle m'entraîne dehors par le bras. Nous marchons vers la voiture de monsieur Gérard toujours assis à l'intérieur. Il nous regarde nous approcher. Il a un sourire.

Il tire sur les cheveux de Clémentine noués en catogan pour la forcer à relever la tête. Clémentine nous voit. Elle me sourit. Ma compagne est entrain de tailler une pipe à ce vieux palefrenier libidineux, obscène et vicelard. J'ai un curieux sentiment. Cela me fait quelque chose. C'est à la fois très excitant mais également très émouvant. Cela joue sur de curieuses sensations. Monsieur Gérard la lâche. Elle redescend pour continuer sa pipe. Puis le vieux salaud lève son pouce en signe de satisfaction. Il ouvre la portière. Juliette me prend la main pour la serrer très fort. En effet, Clémentine taille une pipe des familles au mec.

Monsieur Gérard referme la portière et nous fait signe de dégager. Juliette m'entraîne par la main. < Venez ! > me fait elle. Nous sommes debout dans l'allée centrale, entre les box. Je suis habité d'une sorte de mélancolie et d'excitation. C'est dingue. Juliette me prend les deux mains. Debout devant moi, elle me demande : < Triste ? >. Et je lui fais un sourire un peu stupide. Je ne suis pas triste mais très ému. Nous restons ainsi un moment. < De toute façon, Gérard ne baise pas ! > me fait Juliette. Elle rajoute encore : < Ce vieil impuissant ne bande plus depuis plus de dix ans ! Aucun risque qu'il ne saute Clémentine ! >.

Soudain, un bruit de pas rapide. C'est Clémentine qui vient nous rejoindre. Elle semble terriblement gênée et fuit mes regards. Elle a du foutre dans les cheveux, le col de sa veste. En fait, elle en a partout, jusque dans le cou. Juliette le lui fait remarquer. Nous rigolons comme des bossus lorsque Juliette rajoute encore : < Il ne faut pas gâcher, du 66 ans d'âge, ça se déguste ! > Je prends la main de Clémentine pour la rassurer. Nous suivons Juliette. Il est presque 20 h. Et nous sommes morts de faim. Clémentine m'entraîne dans la salle de bain de Juliette. Elle se nettoie avec des mouchoirs en papier. Elle semble tristounette.

Je la félicite pour sa pipe à Gérard. < Tu ne m'en veux pas, promis, hein ? > me demande t-elle à plusieurs fois. Je la rassure. Je lui avoue à quel point mes sentiments ont encore atteint un point culminant. Nous mangeons de bon appétit sans en parler. Nous avons décidé un repas chez Juliette, un repas chez nous, en alternant les mercredis soirs. Nous parlons études et boulot. Nous traînons à table. Nous faisons la vaisselle à trois. Il est 22 h lorsque nous quittons Juliette. Nous voilà de retour. 22 h15. Au lit, lorsque nous sommes immobiles l'un dans l'autre, Clémentine me confie ses ressentis. < C'était miam ! > me fait elle.

Bonne soirée à sucer votre palefrenier préféré, à toutes les coquines qui aiment tailler des pipes dans les bagnoles…

Julien - (Emu par tant de bonheur, écoute silencieusement les confessions intimes de Clémentine qui aime sucer du vieux) -

Tous droits réservés - © - 2018 -

8)
Pièces jointes
Halloween là-bas !.jpeg
Nous partons pour Amsterdam le mardi 30 octobre. L'avion à midi. Changement à Roissy. Nous arrivons à Amsterdam pour 16 h. Direction l'hôtel. Nous revoyons Lennie pour 19 h. Un bon restaurant et des retrouvailles sympathiques...
Halloween là-bas !.jpeg (26.79 Kio) Consulté 91 fois
http://william-les-mots.blog4ever.com/

AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
 
Messages: 435
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Retour vers Le bar XXX

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant actuellement ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

cron
On-Veut-Du-Cul © 2000-2018 - Proposer un site - Contact - Tgp - Forum - Informations légales