Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Estelle, pour digérer ses moules, me suce...

Messagepar Oncle-Julien » Dim 10 Mars 2019 12:33:38

8) - Episode 400 -

Un samedi avec une météo épouvantable

Hier matin, samedi, je suis réveillé par de très légers froissements des draps. Comme un mouvement régulier du matelas. Lorsque je sors du sommeil, ma respiration change. Ce qui averti immédiatement Clémentine qui cesse de se masturber. Elle se blottit contre moi en murmurant : < J'ai fait un rêve érotique ! >. Je la serre fort. Je lui couvre le visage de bisous. Je lui chuchote : < Bonjour belle masturbatrice ! Allons pisser. Vous me raconterez votre rêve en bas au petit déjeuner ! > Nous filons aux toilettes en riant. Il est 7 h30. Nous enfilons nos tenues de gymnastique. Nous descendons les escaliers.

Clémentine presse nos quatre dernières oranges. Je fais griller les tranches de pain. Il y a rapidement l'odeur du café. Bon. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, la météo est épouvantable. Bourrasques de vent. Pluies fortes. Nous traînons un peu à table. C'est samedi et le climat n'engage pas à grand chose. Ce matin, nous irons faire nos courses. La vaisselle. Nous remontons nous livrer à notre entraînement. Intensité maximale et encore décuplée. C'est sympathique. La douche. Nous nous habillons. Jeans. Nos chemises à carreaux. Nos godasses. Nos anoraks. Il ne fait pas vraiment froid.

Je roule doucement. Clémentine joue de sa main dans ma braguette et me raconte son rêve érotique. Ça me fait bander. Trois petits kilomètres et nous arrivons au bourg. Je porte les paniers. Les sac dedans. Nous faisons notre marché. Pluie. Nous faisons provision de fruits, de légumes, de yaourts, d'œufs, crème fraîche, beurre et de tous nos fromages préférés. Nous revenons très vite à l'auto. Impossible de s'abriter sous un parapluie qui serait détruit par les violentes rafales. Dur. Nous mettons les produits à conserver au frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. En route pour l'hypermarché.

Treize petits kilomètres où Clémentine évoque le rêve érotique qui l'a réveillé. Il y est évidemment question de Mr Gérard. Nous rions de bon cœur. Gérard a encore été bien salaud hier, en se faisant sucer, lâcher des coulées de pisse en sournois. Pourtant, même si sur le moment Clémentine en est écœurée jusqu'à en vomir, le lendemain elle en reste excitée. Sympa. Je gare la voiture sur la parking de l'hypermarché. Je pousse le caddie. Nous courons presque jusqu'à l'entrée du magasin. Décidément, ce climat de début mars contraste fortement avec celui de la fin février où nous faisions déjà de la bicyclette.

Clémentine n'a nul besoin de faire des rêves érotiques pour être la plus délicieuses des coquines. Elle sait bien m'étonner. Nous parcourons les rayons. La liste des courses dans une main, choisissant nos achats qu'elle dépose au fond du chariot. Parfois, avec cette étonnante virtuosité acquise par la pratique, Clémentine me palpe rapidement la braguette. Et discrète. Comme je garde ma braguette ouverte, ce qui ne se voit pas, Clémentine y glisse même sa main, serrée fort contre moi. Il y a du monde. Il faut donc ruser. Et nous sommes passés maîtres dans cet art. Le tripotage de braguette en magasin !

Par acquis de conscience, et même si le cœur n'y est pas vraiment à cause de tout ce monde, nous cherchons un "plan". Clémentine nous entraîne au rayon des bouquins. Bien trop de gens pour tenter une petite exhibe de qualité. Trop risqué. Nous faisons pourtant plusieurs fois le tour du grand emplacement. Clémentine nous entraîne aux rayons des vêtements. Là aussi, il serait beaucoup trop risqué de tenter un acte forcément téméraire et stupide. Il faut se faire une raison. Rires. Avec son rêve, à force de me tripoter, de sentir la grosse bosse dans ma braguette, Clémentine est excitée. Frustrée. Dur.

Nous terminons toujours nos achats par le rayon poissonnerie. Nous voilà à attendre notre tour. Soudain une voix connue. Nous nous retournons. C'est Julie et sa mère. Nous nous saluons. Sa maman lui propose de la retrouver aux rayon fruits. Nous pouvons bavarder un peu. Julie semble un peu gênée de se retrouver devant moi après la conversation de l'autre fois. C'est Clémentine qui l'a met à l'aise en disant : < Message et demande bien reçus ! >. Nous rions de bon cœur. Détente. Elle précise encore : < Il suffit de convenir d'un soir et le tour est joué ! >. Julie reste un peu dubitative. Et je la comprends.

Julie sait la complicité qui nous unis, Clémentine et moi. Complicité dans laquelle elle est entrée souvent les lundis soirs. < C'était super ! > fait elle en évoquant ces soirées où elle venait partager un repas, dans le stupre et la luxure discrète. < Je vais voir. Je suis entrain de remanier mon emploi du temps ! > rajoute encore Julie. C'est à notre tour. Le poisson. Julie nous propose de nous faire un courriel prochainement. Elle nous soumettra quelques dates. Nous nous saluons. Clémentine me fait : < Toi, tu vas te faire sucer comme le dernier des salopards. Celle-là, elle en veut ! Je te garantie ! >

Nous en rigolons comme des bossus. Nous avons nos fruits de mer, nos crustacés, nos filets de cabillaud, filets de saules. Nous passons en caisse. < Regarde ! > me fait Clémentine. Là-bas, il y a madame Walter et Pierre son mari le "Homard". Depuis que Juliette nous a raconté qu'elle le surnomme le "homard", à cause de ses "pinces", nous regardons ses mains. Elles nous paraissent très grandes. C'est évidemment subjectif. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Sympa. Inutile d'espérer nous livrer à un de nos petits jeux salaces dans le salon de thé. Il est plein à craquer. Partout des gens.

Nous lisons le menu proposé à la cafétéria. Ce sont les moules à la crème accompagnées de beignets de légumes. Miam. Je propose d'aller ranger les produits sensibles dans la glacière et de revenir manger là. Clémentine hésite puis accepte. C'est sous une pluie battante que nous courons jusqu'à la voiture. Nous rangeons les courses. Je dépose le caddie. Vite. Nous revenons à vive allure, mais carrément trempés. Nous voilà avec nos plateaux, dans la file, à la caisse. La cafétéria. Nous sommes installés à la même table que samedi dernier. Devant l'immense baie vitrée. Dehors, une météo pitoyable.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons un vague programme du jour. Il n'y a pas trop de clients. Pas de musique lénifiante. Même si ce n'est pas l'ambiance à laquelle nous aspirons, la cafétéria reste un endroit sympa. On y mange certainement mieux que dans nombre de restaurants. Et dans cet endroit, l'hygiène est irréprochable. Bien. Nous traînons à table. Clémentine revient sur notre aventure de hier soir. La pipe qu'elle a vécu avec ce salaud de Gérard. Je lui raconte l'attitude de Juliette. < Je te le garantie, Julien, cette femme est amoureuse de toi ! > conclue Clémentine.

Elle rajoute encore : < Pour Juliette, ce qui se passe dans son haras entre nous, est très secondaire. C'est ta présence ! > J'écoute. Clémentine a toujours une vision réaliste et très juste des choses. C'est une femme. Elle analyse et ressent tout. Rien ne lui échappe. Médium mais aussi fine psychologue, Clémentine m'étonne toujours par sa grande lucidité. C'est fou. Sa conclusion est certainement sans appel mais également réaliste. Juliette, 42 ans, est amoureuse de moi. Méfiance. Rire. Je rassure Clémentine. Tant qu'elle vivra avec moi, je resterai d'une fidélité absolue. C'est la fille que j'aime. No problème.

Il est 14 h. Nous courons à toute vitesse jusqu'à la voiture. Je roule excessivement doucement. Je suis très prudent. Bien. Clémentine joue avec ma queue. Nous rions en évoquant nos petites aventures que nous partageons ici avec nos lecteurs. < Tu te rends compte ! Ça va bientôt faire deux ans que nous racontons presque tout ! Même les WC ! > lance Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Il est 14 h30 lorsque nous sommes de retour. Nous rangeons nos courses. C'est bien. Nous montons nous laver les dents et mettre des vêtements secs. Nous faisons les clowns devant le miroir. En slips. Rire.

Accroupie à ma droite, me tenant la jambe, sa tête en appui sur ma cuisse, Clémentine fait : < Je vous aime "Maître" ! > Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime ma délicieuse "Soumise" ! >. Et nous en rions de bon cœur. Je sors ma bite. Clémentine y frotte son visage. Elle suce un peu en se regardant faire dans le miroir. Je tiens sa nuque. Je la saisis par ses cheveux pour la forcer à se redresser. Je me penche pour masser ses genoux endoloris. De l'attention. Clémentine m'entraîne par la queue. Je bande mou. Nous descendons jusqu'à l'atelier. Nous allumons le feu. Cheminée.

Clémentine me fait tomber dans le canapé. A genoux sur un des coussins, elle examine minutieusement ma biroute. Bien. < C'est la mienne, hein ! Je ne fais que la prêter à quelques salopes qui la mérite ! > me fait Clémentine. Nous en rigolons. Je lui dis : < C'est promis ! Je n'en suis que le dépositaire, tu en restes la propriétaire ! >. < L'usufruitière ! > précise t-elle. Je la regarde se mettre à téter avec cette passion qui me bouleverse. Rapidement passionnée par sa fellation, elle en gémit. Je lui caresse la tête. Je lui murmure des douceurs que je mêle à de délicieuses cochonneries. J'évoque la bite à Mr Gérard.

Je la laisse se régaler ainsi un long moment. Lorsque je lui propose un cunnilingus, ou encore de faire l'amour, elle décline. Tout entière passionnée par sa pipe, Clémentine cesse par séquences. Cela repose sa mâchoire. Elle me raconte des trucs. C'est si merveilleux et si étonnant, que nous ne voyons pas le temps passer. Il est déjà 16 h30. Je lui propose une pause. Le thé au jasmin, avec deux petits gâteaux secs est un autre plaisir. Nous les savourons tous. Et en si parfaits hédonistes. Nous sommes installés devant l'ordinateur. Avec Google Map nous tentons de localiser notre prochaine location à Bègles.

C'est une maison particulière, grande, très années 50. Notre petit appartement à l'étage est certainement celui du balcon. En effet, au téléphone, la dame m'a un peu décrit les lieux. Tout correspond. < Et c'est magnifique ! > s'écrie Clémentine. Les billets d'avion sont arrivés hier, par courrier. Ils sont sur le bureau au salon. Nous visitons Bègles de manière virtuelle. C'est carrément une petite ville. La banlieue Sud de Bordeaux. De quoi se réjouir pour ce séjour de huit jours. Je connais. L'après-midi s'achève ainsi. Il est 18 h. Du bruit. Voilà Estelle. Elle entre dans l'atelier. Et mouillée. Elle nous fait la bise.

Estelle sautille autour de nous avant de s'assoir sur mes genoux pour nous raconter sa journée. Nous lui montrons l'écran. < C'est là que vous allez encore passer du bon temps sans moi ! > fait Estelle en découvrant la maison, les environs. Joie. Par acquis de conscience, en étudiantes sérieuses, les filles font un tour sur le site de l'université. Clémentine m'explique. Je propose de les laisser pour aller préparer le nécessaire pour le repas. Il est quand même déjà 19 h15. Que n'ai je dis là. < Pas question de te laisser seul ! Tu es trop jeune ! On vient ! > s'écrie Estelle tout en mettant sa main dans ma braguette.

Nous passons nos tabliers. Clémentine s'occupe de la salade de salicorne. Estelle coupe et dénoyaute trois gros avocats. Je fais bouillir l'eau. Concocter un bouillon pour les moules. Je fais une belle mayonnaise. < Tes œufs ? > me fait Estelle. Sa main sous mon tablier, elle tente de saisir mes couilles. < Tu me les prêtes ce soir ? > fait elle. Nous éclatons de rires. < Toi, tu veux les œufs, l'argent des œufs et la bite de leur propriétaire ! > lance Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Je plonge les moules dans le bouillon. Second repas de moules aujourd'hui. Mais c'est tellement bon. Estelle met la table.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine raconte sa pipe à Gérard, le vieux vicelard, hier soir. Tard. Estelle se lève à plusieurs reprises pour mimer une masturbation masculine. Je me lève pour agiter ma bite vers elle. Joie. Nous traînons ainsi à table jusqu'aux environs de 21 h. La vaisselle puis nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Je suis assis entre Clémentine et Estelle qui me tient fermement la queue. Nous sommes carrément avachis. La digestion. Je promets à Estelle qu'au retour de Bordeaux, le 16 avril, nous resterons ensemble jusqu'au 23 avril, le jour de la rentrée.

Estelle se met à genoux entre mes jambes sur l'épais coussin. < Ça va m'aider à digérer ! > fait elle. Eclats de rires. Joie. Je me suis déjà fait sucer une bonne partie de l'après-midi par Clémentine. Les épanchements sont abondants. De la jute. Estelle s'en pourlèche. Elle aussi s'arrête régulièrement. Soit pour poser une question, soit pour y répondre. C'est sympa. Clémentine, la tête posée sur mon épaule, regarde Estelle qui se régale. Nous sommes tous les trois fatigués. La météo ! Il est 23 h. Epuisés, nous montons. Estelle s'endort la première. J'offre un cunni à Clémentine. Orgasme sans conviction.

Bonne soirée à toutes les coquines, qui, la digestion lourde, sucent de la bite pour faire passer les fruits de mer…

Julien - (Qui n'éjacule pas forcément pour conclure une pipe digestive. Il sait se garder pour l'apéritif du dimanche) -

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Je suis toujours très touché lorsqu'une lectrice me témoigne son admiration pour mes récits. D'autant plus que je dois avouer préférer écrire pour les femmes plutôt que pour les hommes. La compagnie des femmes m'a toujours procuré bien être et sérénité. Il faut dire que je sais m'entourer. Et depuis toujours. Déjà adolescent, je n'avais quasiment que des copines. C'est tellement mieux. Je continue donc à persévérer dans cette approche gratifiante de mes rapports sociaux...
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Le comportement vicelard de Juliette...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 11 Mars 2019 11:33:10

8) - Episode 401 -

Le Carnaval au haras

Hier matin, dimanche, je suis réveillé de la même façon que dimanche dernier. On suce mon érection matinale. Des bisous. C'est une sensation étrange que de se faire sucer une érection naturelle. Je sais que c'est Estelle sous les draps. Je la sens. Je caresse sa nuque avant de la forcer à revenir à la surface. Et Clémentine chuchote les premières douceurs de la journée. Elles ont toutes les deux leur tête posée sur mes épaules. Estelle se lève la première tout en s'écriant : < Pipi ! >. Déjà 8 h. Clémentine chuchote : < Tu as le feu vert si elle te sollicite ce matin. Avec ce que j'ai encore fait vendredi, tu peux aussi ! >

Estelle revient dans son pyjama de soie mauve. Avant de dévaler l'escalier à toute vitesse, elle dit : < Le petit déjeuner ! > Nous nous précipitons à notre tour au WC. Dehors, il fait encore plus moche que hier. Bourrasques, pluie, vent et obscurité. Nous descendons à toute vitesse pour rejoindre Estelle à la cuisine. La délicieuse odeur de brioche, de pain grillé et de café. Estelle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'interpose. Jeu. < A moi ! > dit elle. Je fais pareil. Nous en rions de bon cœur. Nous prenons notre petit déjeuner, mangeant de bon appétit.

Nous traînons à table. C'est dimanche. Aucun impératif. Estelle se propose de passer l'aspirateur partout, de faire le salon. Clémentine fait la chambre. Moi, je nettoie les chiottes et je passe la serpillère. Cette météo est déprimante et cela fatigue. La vaisselle. Estelle cherche l'aspirateur dans le placard à balais. Clémentine m'embrasse avant de monter. < Je t'aime ! > Je m'occupe de la cuisine. Depuis le salon, j'entends l'aspirateur mais surtout Estelle chanter. C'est toujours avec émotion. Je termine de passer la serpillère. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. Je passe devant la porte ouverte du salon.

Estelle me guettait. Elle m'attrape par les hanches. Elle se serre contre moi. Elle passe sa main dans mon slip et me palpe. Avant que je n'ai le temps de réagir, elle m'embrasse avec sa fougue coutumière. Cette fois, je la soulève pour l'entraîner. Clémentine l'a bien précisé, j'ai le "feu vert". Je dépose Estelle sur le bureau. Et je repousse la pochette des billets d'avion. Je lui retire sa culotte. < Tu es fou, monsieur ! J'adore ! > me fait la coquine toute contente de mon initiative. Elle se serre. Ses bras autour de mon cou, Estelle écarte les cuisses, relève les jambes, se met en appui sur ses coudes et dit < Viens ! >

Je frotte mon sexe contre le sien. Cela me fait bien bander. Estelle avance encore son bassin. Je la pénètre avec tendresse. < Aïe ! > fait elle en faisant une grimace. Estelle est tellement étroite, pas vraiment vaginale. Je me retire immédiatement. Elle me retient. D'un coup de rein, elle s'enfile à nouveau. Je ne garde que l'extrémité de mon sexe en elle. Avec prudence. Estelle se caresse le clitoris afin de stimuler encore davantage ses ardeurs. J'imprime un léger mouvement de va et viens. On me saisit par la taille. C'est Clémentine. < J'étais cachée avec la complicité d'Estelle. J'aime te voir faire ! > me dit elle.

Cette confession est tellement émouvante. Clémentine me contourne pour se serrer fort contre ma hanche, m'embrasser. Nous aimons échanger nos goûts de la brioche du dimanche matin. Ce sont des baisers fougueux et parfumés de pudding. Estelle se met à gémir. Davantage par sa masturbation que par ma présence en elle. Je me retire. Elle continue sa branle. Je me suis retourné pour prendre Clémentine dans mes bras. Nous ne cessons plus de nous embrasser, ignorant Estelle. < Il faut que je me calme ! > fait Estelle, descendant du bureau. Clémentine nous entraîne à l'étage. Le ménage qui attend.

Nous nous habillons. Comme les fenêtres de la chambre sont ouvertes, la fraîcheur est insoutenable. Je ramasse les draps. Je les ramène à la salle de bain. Estelle passe l'aspirateur. Clémentine m'aide à nettoyer. Elle fait les miroirs et les lavabos. Je nettoie le bac à douche et le bidet. Nous n'arrêtons pas de nous faire des bisous. < Je t'aime ! > chuchote Clémentine. Elle descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. A genoux devant la cuvette des WC. J'ai les mains gantées. C'est toujours ce moment que préfère Estelle qui arrive silencieusement, par derrière. C'est sympa.

Elle glisse sa main dans ma braguette ouverte. Elle se met à genoux aussi. Nous nous embrassons dans l'odeur de chlore. Je tire la chasse. Je la saisis par ses cheveux attachés en disant : < Viens ! >. L'odeur de javel est tellement persistante. Nous rejoignons Clémentine à la buanderie, à la cave. Nous aidons à trier notre linge de couleurs. Estelle m'a sorti la bite. Les filles évoquent leurs cours. Je les laisse pour monter à la cuisine. La pâte feuilletée, le pavé de saumon ont décongelé. Estelle me rejoint la première pour me sortir la queue une nouvelle fois. < C'est la maison du vice ! > me murmure t-elle.

Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine arrive à son tour pour découvrir la scène. < Les deux vicieux ! > nous fait elle. Clémentine s'occupe de la salade d'endive. Clémentine déplie la pâte feuilleté et émince finement le gros pavé de saumon. Je fais la Béchamel. Estelle fait rissoler l'émincé de saumon avec de l'ail, de l'oignon, des champignons, persil, dans le wok. C'est moi qui passe derrière les filles qui ont les mains occupées. Je leur touche le sexe au travers leurs jeans. Et vulgaire. A Estelle je murmure : < Vengeance ! >. Elle répond : < J'aime tes vengeances, mon justicier ! >. Nous éclatons de rires.

Le feuilleté de saumon est au four. La table est mise, la salade est prête. Je saisis les filles par la tignasse. On va au salon. Nous sommes debout devant une des portes fenêtres pour regarder cette météo épouvantable. Il faudrait un beau soleil. Les filles s'accroupissent en même temps. Estelle tient ma jambe gauche. Clémentine tient ma jambe droite. Accrochées. Leurs têtes appuyées contre mes cuisses. Je caresse leurs tête. < Notre bon "Maître", je vous aime tant ! > me fait Estelle. < Notre bon "Maître", moi aussi ! > lance Clémentine. Je réponds : < Je vous aime mes délicieuses "Soumises". >. Rires.

Tout cela n'est évidemment qu'un jeu qui nous amuse beaucoup. J'ai la bite à l'air. Les filles y frottent leurs visages d'ange. Je la passe dans la bouche de chacune. Je bande mou. Bien plus amusé qu'excité. Je les force à se redresser. Nous en rions. Je passe mes mains dans les culottes des filles qui ont toutes les deux le réflexe de se cambrer pour bien offrir leurs sexes. Toutes les deux, jambes écartées, sur leurs genoux fléchis, me tendent leurs chattes, me tenant par les bras pour l'équilibre. < Comme c'est bon mon "Maître" ! > fait Estelle. < Vous êtes si généreux de vos largesses mon "Maître ! > dit Clémentine.

C'est très excitant de masturber les deux coquines. Je leurs dis : < Vous êtes les deux plus adorables "Soumises" ! >. Rire. La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons bien la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns. Nous restons vêtus de nos jeans, de nos chemises à carreaux. Devant le miroir de l'armoire, les fille reprennent leurs jeux. Accroupies de chaque côté, à frotter leurs visage contre mon sexe. Je bande comme le dernier des salauds. C'est sublime.

Je les laisse se régaler à tour de rôle avant de les forcer à se redresser. Je leurs masse à chacune les genoux. C'est délicat. < Notre bon "Maître" est un "Maître" attentionné ! > fait Estelle. < Mais c'est le mien ! > précise Clémentine en me serrant fort. Nous descendons. Nous enfilons nos anoraks. La pluie a cessé. Pas le vent. Trois petits kilomètres jusqu'au haras. Superbe. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Estelle est assise parterre, devant, entre les jambes de Clémentine. Ainsi, elle aussi peut s'amuser avec son "doudou". Nous arrivons au haras. Juliette a organisé une animation pour Carnaval.

C'est un succès. Il y a du monde. Avec cette météo, les festivités ont lieu dans le grand bâtiment du manège. C'est sympa. Nous prenons place tout en haut des gradins. Les cavalières sont vêtues de façon médiévale. Les garçons en troubadours. Il y a monsieur Gérard, en bas, qui bavarde avec des propriétaires de chevaux. Là-bas, il y a madame Walter et son mari. Le spectacle est très agréable. Il y a une large part d'improvisation. Il est presque 17 h. Nous avons échappé aux confettis. Nous détestons en retrouver dans nos vêtements pendant une semaine. Tout se termine et nous descendons les escaliers.

Juliette est toute contente de nous apercevoir. Tout en bavardant avec un groupe de gens, elle nous fait un grand coucou. < Je veux éviter le vieux dégueulasse ! > nous fait Clémentine en montrant Gérard qui nous a repéré. Nous filons aux WC. Il y a plein de gens dans le couloir des toilettes. Mais au moins il n'y a pas besoin de parler avec le vieux palefrenier vicieux. Je laisse les filles aller faire leurs pissous. Ici pas possible d'y aller tous les trois. Je suis seul sur la rembarde, tout en haut. Je regarde en bas. Kim Son et Eveline, les palefreniers commencent à débarrasser et à ranger. Juliette arrive, toute seule.

Personne ne prête attention à nous. < Je n'ai même pas une minute. Mais je suis si contente de vous voir ! > fait Juliette. Elle me serre la main, bouge son index à l'intérieur avant de me la poser entre ses cuisses. Elle regarde autour. Personne. Cambrée, les pieds largement écartés, elle me tend sa croupe en maintenant ma main sur son sexe. Mais cela ne dure pas. < Il faudra que cela devienne une habitude ! > me dit elle en se redressant. Elle s'éloigne en me disant : < A mercredi ! > Clémentine et Estelle viennent me rejoindre. Je leurs raconte l'étonnante attitude de Juliette. Et nous la regardons en bas.

< Elle a procédé de cette manière ? > me fait Estelle en prenant ma main pour faire exactement la même chose. Rigolade. Seulement voilà, nous nous faisons surprendre par un couple qui nous lance, à tous les trois, un curieux regard. Etonné. Il est 18 h30 lorsque nous sommes de retour. Nous sommes tous les trois considérablement excités. Préparation du repas. Nous faisons simple. Nous avons envie de nous offrir des caresses, du plaisir et des douceurs. Spaghettis, sauce et salade. Nous traînons un peu à table à disserter sur le comportement de Juliette. < Quelle salope ! > s'écrie à chaque fois Estelle.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Les filles m'entraînent par les bras au salon. Elle retirent leurs jeans, leurs culottes. Me voilà à genoux devant le canapé à leurs bouffer la chatte. Ce soir, c'est particulièrement vertigineux. Le goût et l'odeur. Le dimanche, nous aimons rester "sales", dans nos jus. Les parfums naturels nous enivrent. Et de véritables phéromones. J'offre un orgasme fabuleux à Estelle. J'offre un orgasme nucléaire à Clémentine. Estelle s'est endormie. Il faut la réveiller. Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Séparation cruelle. Je la console. Nous rentrons. Epuisés. Bon dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui raffolent de se faire bouffer la chatte après une journée d'excitations répétées…

Julien - (Dont le plaisir suprême de bouffer de la chatte odorante et suintante est encore décuplé le dimanche soir) -

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8)
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Comment voudrais tu te toucher avec les mains attachées ? Ne serait-ce pas dommage d'entraver tes mouvements. Surtout que la masturbation, pour être pratiquée correctement, nécessite quand même une certaine amplitude. Il faut que les gestes soient libres. Si tu es sage, tu peux venir. Mais pas pour regarder nos films privés. Personne ne les verra jamais. Tu peux partager notre repas, me faire une pipe ou encore te branler en nous racontant tes fantasmes.
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Je joue au Maître. Clémentine à la Soumise

Messagepar Oncle-Julien » Mar 12 Mars 2019 11:24:58

8) - Episode 402 -

Ça commence bien

Hier matin, lundi, c'est la Sonate pour piano, No 9 de Beethoven qui nous tire du sommeil avec une certaine véhémence. < Du piano le matin ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nouille. Quelques bisous. 5 h55. Nous nous précipitons aux chiottes. Vêtus de nos tenues de gym, nous descendons à la cuisine. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous dégustons en bavardant. Le lundi matin, il reste un peu de brioche. Nous remontons pour notre heure de gymnastique. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine.

Il est 7 h45. Le ciel est couvert. Le vent est tombé. Il ne pleut pas. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. La fraîcheur. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'en aller. Je me dépêche de rentrer sous les premières gouttes. Je fais le lit. Je fais la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare palette et pinceaux. Je commence ce matin la vingt et unième toile destinée à ma saison d'été. Un paysage bucolique avec un seul personnage. Je peins dans une euphorie qui contraste fortement avec la météo. Dehors les giboulées de mars plombent le moral. Dur.

Il est aux environs de dix heures lorsque la musique idiote de mon smartphone brise le silence monacal qui me sied si bien. Je me doute un peu qui c'est. Je me saisis de mon téléphone. Gagné. C'est Juliette. Sur mode "haut parleur" nous causons. La jeune femme me raconte le déroulement de l'animation qu'elle a organisé hier dans son établissement pour le Carnaval. Je confirme que nous y avons passé un bon moment. < C'est toujours agréable de vous savoir là ! > me fait Juliette. Bien. Même si nous n'avons pas le temps de bavarder beaucoup, nous aimons bien faire un petit saut jusqu'au haras. Superbe.

Rapidement toutefois, Juliette en vient à ce qui s'est encore passé vendredi soir aux écuries. Sa présence dans le box. Rire. < J'apprécie beaucoup cette nouvelle initiative qui anime votre main ! > me fait Juliette. Nous rions de bon cœur. Superbe. Je promets de refaire à chaque fois que cela sera possible. < Deux années de complicité, ça aide beaucoup ! > fait Juliette. Je confirme. < Je serai prête à venir de suite, là, maintenant, pour en tester cette nouvelle finalité ! > fait elle encore. Joie. Nous bavardons ainsi une bonne demi heure. Juliette est dans son bureau. Je promets. Nous serons là pour mercredi soir.

Nous nous saluons avant de raccrocher. Je ne cesse de peindre sans penser à cette étonnante et si agréable jeune femme. Je dois ajuster mon sexe au fond de mon slip. Mon érection reste contraignante encore un bon moment. Et il est déjà midi. Je rajoute deux bûches dans la cheminée avant d'aller préparer le repas à la cuisine. Je lave une belle salade verte. Super. J'épluche des patates, des carottes, des navets. Ail, oignon, ciboulette. Je coupe le tout en petits morceaux. Champignons. Je fais revenir dans la vieille cocotte en fonte. Ça y accroche toujours et je dois remuer souvent. Je panne un filet de saule.

L'assaisonnement de la salade et je peux manger de bon appétit tout en écoutant les informations à la radio. C'est du con. Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Tout est prêt pour le repas de ce soir. Il n'y aura qu'à réchauffer. Je vais à l'atelier. Il est à peine 12 h50. Me voilà assis devant mon chevalet pour la seconde séance de la journée. Dehors, météo médiocre. Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac dans le canapé pour se précipiter vers moi. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu au restaurant universitaire. Plein de bises.

Installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, Clémentine révise et met au propres les cours de la journée. Il y en a. Nous adorons travailler ainsi tous les deux, dans le silence, pas loin l'un de l'autre. Le crépitement du feu. Les craquements. Je raconte l'appel de Juliette et notre conversation. < Tu vois, je te l'avais dit, elle appelle tous les jours ! > fait Clémentine. Elle rajoute encore : < Cette salope n'a plus qu'une envie. Que tu la touches ! Tu vas voir. Ça va devenir une exigence ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque je dis : < Mercredi soir, dès notre arrivée, je lui fourre la main dans la culotte ! >

La nuit arrive vite. A l'étage, les premiers bruits étranges. Notre fantôme semble se déplacer uniquement dans la chambre. < Bonsoir Christine. Ravi de t'entendre à défaut de te voir ! > lance Clémentine à haute voix. Un claquement sec. La porte. Nous nous regardons. Je dis : < Déconne pas trop quand même ! >. Les bruits cessent. Les pas s'éloignent. C'est étrange. Vivre dans une maison hantée. On fini par s'y faire. Moi, ça fait depuis la disparition de Christine. Et il y a presque huit ans. Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous voilà assis devant la cheminée. C'est bon.

< Tu ne baises pas avec Juliette c'est promis hein ? > fait Clémentine en fourrant sa main dans ma braguette ouverte. Joie. Je la rassure. Elle rajoute : < Par contre sois le dernier des salauds avec elle. J'aime te voir salaud avec les autres meufs ! > Je le sais. Je promets de faire au mieux. Et à chaque fois que l'occasion se présente. Je dis : < Et il y a Julie sur le grill ! > < Celle-là, il ne faut pas la louper ! Je veux te voir à l'œuvre et surtout voir de quoi elle est capable ! > rajoute Clémentine. Là aussi je promets d'être à la hauteur de toutes les attentes. La faim commence à se faire sentir. Et nous quittons l'atelier.

Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà prête. Lavée. Je réchauffe la potée. Je fais une belle omelette. < Miam ! > fait Clémentine qui aime les surprises que je lui prépare. Nous nous faisons plein de bisous tout en préparant. J'ai la bite à l'air sous mon tablier. < Je comprends pourquoi Estelle aime y fourrer sa main ! > dit Clémentine en touchant. Avec les quelques excitations de la journée, j'ai la queue qui suinte. Montées de liquide séminal, épais, gluant et visqueux. Clémentine me montre ses doigts qu'elle frotte les uns contre les autres, trempés de mon foutre. Nous rions de bon cœur.

< C'est gentil de préparer mon dessert ! > me fait elle encore, en s'accroupissant pour soulever mon tablier et me la sucer. Je la laisse prendre son apéritif en la tenant par la nuque et sous le menton. Elle en glousse de plaisir. Le repas nous attend. Nous mangeons d'un bon appétit tout en bavardant. Clémentine me raconte sa masturbation, dans la voiture, en rentrant. < Je suis très prudente, je te promets. Il n'y a jamais personne sur la petite route ! > me fait elle comme pour me rassurer. Je la sais prudente. La vie est trop belle. Je dis souvent : < Je ne voudrai pas d'un second fantôme dans la maison ! >. Rire.

Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, terminant son yaourt au miel, Clémentine me fait : < Tu es salaud après ? > Je comprends le message. Je dis : < Oui, je vais m'occuper de ton cas avec tous les raffinements d'usage ! >. Elle se serre. < Je vous aime "Maître" ! > dit elle. Je réponds : < Je vous aime, ma "Soumise" ! >. Nous en rions de bon cœur. Nos jeux. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Sans prévenir, je saisis Clémentine fermement par ses cheveux attachés en catogan. Je la tire sans ménagement jusqu'au salon. Je l'emmène derrière le bureau. J'ouvre le tiroir pour en sortir les genouillères.

J'ordonne : < Mettez ça ma "Soumise" ! >. Clémentine retire ses jeans, sa culotte. La voilà en chaussettes et en chemise. Je lui passe le collier autour du cou. J'y fixe la laisse. Clémentine termine de fixer ses genouillères. Je dis : < A genoux ! > Mon ordre est exécuté dans l'instant. Je tire sur la laisse. A quatre pattes, Clémentine est promenée dans toute la pièce. Nous contournons les meubles. J'aime la voir lever la patte à l'angle du bureau, de la bibliothèque, contre le pied de table. Je me penche. Je passe ma main entre ses cuisses. Son sexe mouille. J'y enfonce le bout de mon doigt. Je le lèche un peu.

A quatre pattes, la tête entre les bouquins de l'étagère, les cuisses écartées, Clémentine, sur mon ordre, présente son cul. Je suis à quatre pattes. Je lui fais le cul. C'est enivrant. L'odeur de sa journée de fille. Les poils collés par la sueur. Les jus. Clémentine en glousse de plaisir. Elle se touche. Je me couche sur le dos pour passer ma tête entre ses cuisses. Je bouffe. C'est enivrant. Clémentine s'est masturbée en rentrant de cours. Avec ses épanchements naturels, j'ai droit à un mélange. Je me régale. Il m'en coule sur le menton pendant que je suce son clitoris géant. Nous en gémissant tous les deux. Délice.

Soudain, alors que je m'y attends absolument pas, je me fais inonder de pisse. J'en ai plein la gueule. C'est chaud. Pisseux. Je dis : < Ma douce "Soumise", j'adore vos surprises de véritable salope ! >. Clémentine frotte son croupion sur mon visage. Je lèche, je suce, je bouffe, je m'enivre de jus et de pisse. Clémentine ne peut réfréner l'orgasme titanesque qui la terrasse. Je suis couché sur le dos, la tête entre ses cuisses, ruisselant de pisse. J'assiste à cet orgasme en gros plan. Jet de cyprine. Je la tiens par ses hanches. < Mon amour ! > s'écrie t-elle, le corps agité de spasmes. C'est merveilleux. Elle pisse encore.

Je prends conscience, une fois encore, que dans ces jeux de rôles, le "Maître" n'est jamais celui qui l'interprète. Merveilleux. Je me redresse. Je dégouline de pisse. Il y en a partout. Une flaque parterre. Je tire sur la laisse. J'entraîne Clémentine. WC. Je me mets la serviette du lavabo sur la tête. Clémentine s'empare du seau, du balai brosse et de la serpillère. Il faut laver. Je la regarde faire. Sans lâcher la laisse. Clémentine nettoie tout en me faisant plein de bisous. < Oh, mon pauvre ! > dit elle. J'ai retiré ma chemise. Elle ira à la machine dès demain matin. Le parquet est sec. La serpillère essorée. Clémentine serrée.

< Personne ne pourra jamais me rendre aussi folle que vous "Maître" ! Je veux rester votre "Soumise ! > murmure t-elle. Je lui dis : < Ma délicieuse "Soumise", j'exige que vous ayez l'expérience d'un vrai "Maître" aux écuries ce printemps ! > < Je vous promets de faire tout ce que vous exigerez de moi, "Maître" ! > me dit Clémentine. Je lui retire les genouillères. Je détache la laisse et le collier. Nous montons. Clémentine passe le sèche cheveux sur ma tête. Nous sommes épuisés. Au lit, Clémentine veut encore me sucer. < Et toi ? > fait elle. Je lui propose de remettre à demain. < Je t'aime ! >. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire promener à la laisse et à quatre pattes par leur "Maître"...

Julien - (Qui se réjouit de voir Clémentine, ce printemps, entre les mains d'un authentique "Maître" de cérémonie) -

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Une mascotte sexuelle ? Diantre ! Tu as le désir d'être notre "chose", notre petit "animal de compagnie", l'espace d'un moment ? Mais que diable se passe t-il dans ta psyché ? Sais tu que d'interpréter le rôle de la "Soumise", t'expose à des plaisirs insoupçonnables ? Tu vas en pisser de plaisir. Attachée, tourmentée, livrée à un "Maître" qui saura exiger de toi. Prépare toi à du grandiose. Du jouissif. De l'inoubliable. Fais moi un petit mot en messagerie privée. Coquine !
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Oncle-Julien
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J'éjacule dans la bouche d'Estelle, ravie...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 13 Mars 2019 12:30:42

8) - Episode 403 -

Le mardi après-midi, Clémentine est là

Hier matin, mardi, c'est la Sonate No1 pour violon et piano de Maurice Ravel qui nous arrache du sommeil avec cruauté. < Ta gueule Momo Rice ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques douceurs et nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym, nous dévalons l'escalier. 6 h05. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous apprécions en discutant. Le mardi, Clémentine termine à midi. Super. Nous remontons pour faire notre gymnastique. Une heure. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine.

Elle me rejoint, chaudement vêtue. Le ciel est couvert. La fraîcheur est humide et désagréable. 7 h45. Le vent qui souffle. Un dernier bisou. Je regarde la voiture s'en aller. Je me dépêche de rentrer au chaud pour aller faire notre lit, la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Il fait sombre. Je suis assis devant mon chevalet. Mon smartphone est dans la poche de ma blouse. Et comme les appels sont fréquents. Je peins dans une douce euphorie, me livrant corps et âme à ma passion dévorante mais raisonnée. C'est maitrisé. Bien.

La matinée se passe sans aucun appel téléphonique. Lorsque je travaille, je n'ai aucune notion du temps qui s'écoule. Joie. Il est midi. Je vais à la cuisine. Je passe deux grosses endives sous l'eau. Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Tout va vite. Clémentine arrive. < Je t'aime ! > me fait elle en me sautant au cou. Je la soulève pour la faire tourner sous plein de bises. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais une belle et onctueuse pâte à pain. Nous coupons les poireaux en petits morceaux. Je concocte une Béchamel. Nous y rajoutons les poireaux cuits, du gruyère finement râpé. La tarte aux poireaux du mardi.

Je récupère un peu de Béchamel comme sauce en accompagnement des coquillettes. Clémentine rajoute du Parmesan fin. Nous mangeons de bon appétit tout en discutant. Clémentine me raconte sa matinée. Le travail qui l'attend cet après-midi. Nous traînons à table. Lorsque je lui dis que Juliette n'a pas appelé ce matin, elle fait : < La bite de Gérard pour ce soir ! > Nous en rions de bon cœur. C'est le mardi soir que Juliette suce son ancien palefrenier retraité, incontinent et impuissant. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine me fait : < Je peux te tailler une pipe avant le boulot ? >

Nous rigolons comme des bossus car habituellement Clémentine ne demande pas, elle prend les initiatives sans questionner. Elle rajoute : < Et toi, tu me fais sucer en étant le dernier des salauds. Tu veux bien ? >. Je promets de faire de mon mieux. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La pâte repose dans un saladier recouverte d'un linge. La Béchamel sous le couvercle. Tout est prêt pour la Flamiche Picarde du soir. Cette délicieuse tarte aux poireaux qui fait notre régal du mardi soir. Sublime. Clémentine m'entraîne par la main dans l'escalier. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir.

Accroupie, me tenant la jambe, sa tête appuyée sur ma cuisse, Clémentine nous observe dans le miroir de l'armoire. Belle. Avec un regard implorant elle fait : < Je vous aime "Maître". J'ai besoin de vos soins et de vos attentions particulières ! > Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime ma délicieuse "Soumise". Je vais vous prodiguer vos soins ! > Nous en rions de bon cœur. Je sors ma bite. Clémentine y frotte son visage en gémissant, pleine de reconnaissance. Jeu. Je la laisse sucer un peu. A genoux devant moi, ses mains sur mes hanches, je la vois de dos dans le miroir. C'est superbe.

Elles sont si belles quand elles font "ça". Merveilleuses lorsqu'elles le font avec passion et sincérité. Ce que fait Clémentine. Je la tiens par ses oreilles. Je bouge un peu. J'enfonce ma bite. J'appuie sur sa nuque. Je la tiens par le menton. Je branle. Je me comporte selon sa demande. En toussant, les larmes aux yeux, Clémentine tente de déglutir tout le foutre visqueux. De longs filaments gluants relient sa bouche à mon sexe. Clémentine en a sur le menton. Je le récupère du bout de l'index. Je passe mon doigt dans sa bouche afin qu'elle n'en perde pas la moindre goutte. Je me secoue en rythme dans sa bouche.

Je la tiens par la nuque et sous le menton. Je lui chuchote des douceurs que je mêle aux plus triviales cochonneries. Bien. Je suis à présent parfaitement immobile. Je la laisse savourer le fruit de ses efforts. Elle en gémit de bonheur et de plaisir. Je la force à cesser et à se relever. Même si elle est à genoux sur un des oreillers, je me penche pour masser ses genoux. < Vous êtes toujours si attentionné avec moi, Maître ! Je vous suis redevable ! > fait Clémentine avec la bouche pâteuse. Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de mes hanches. Je murmure : < Je vous aime tant, ma douce "Soumise" ! >

Je la fais tomber sur le lit. Elle m'aide à retirer ses jeans et sa culotte. Elle m'aide à retirer les miens. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine me montre l'intérieur de sa bouche. Du jus. Il y a encore tout ce qu'elle n'arrive pas à avaler. Mon foutre est épais. Il lui faut le dissoudre avec sa salive. Elle me sourit. Nous faisons l'amour en alternant les moments d'immobilité totale et les mouvements de bercements lents et si réguliers. Sa bouche près de mon oreille, Clémentine me confesse quelques aveux. Des choses déjà dites cent fois mais si excitantes.

Nous cessons. Nous nous essorons les sexes avec un "69" passionné. Il faut se garder pour la suite. Pas d'orgasmes. Super. Nous nous habillons. Je prends Clémentine sur mon dos. Et tout en imitant le hennissement d'un cheval, nous descendons. Il est 14 h30. Nous voilà tous les deux à nos postes de travail. Clémentine devant l'ordi. Moi devant le chevalet. Autre joie. Parfois, l'un se lève pour venir faire des bisous à l'autre. A 17 h, le rituel du thé au jasmin et des petits gâteaux secs. Miam. Il est 18 h15 quand arrive Estelle. Elle nous fait la bise. Assise sur mes genoux, elle nous raconte son après-midi. Sympa.

Les filles sont assises devant l'ordinateur. Elles comparent l'avancée de leurs travaux. Elles bossent encore un peu. 18 h45. Nous voilà assis devant la cheminée. A l'étage, notre fantôme fait sa ronde. Nous l'écoutons silencieusement. Sans lumière. La faim commence à se faire sentir. Nous quittons l'atelier pour la cuisine. Clémentine s'occupe de notre salade de carottes. Estelle travaille encore un peu la pâte avant d'en étaler une partie dans le grand plat. J'y verse notre Béchamel réchauffée. Nous y rajoutons du Parmesan. Estelle dépose délicatement le couvercle du reste de pâte sur le tout en joignant les bords.

Il reste à badigeonner le mélange d'œuf, de lait de soja et de graines de sésame grillé à l'aide d'un spalter, pinceau large. Au four. La table est mise. Nous allons au salon. Nous voilà vautrés dans le canapé. Je suis entre les filles qui bavardent. Elles évoquent leurs études. Comme à son habitude, Estelle me tient fermement la queue tout en discutant. C'est adorable. J'écoute en silence. C'est toujours tellement intéressant. Clémentine raconte notre séance du début d'après-midi. Nos jeux. < Pendant que je suis au bureau à me faire chier, vous, vous baisez ! > fait Estelle. Nous en rigolons comme des bossus.

Je lui dis : < Tu en veux un peu, après ? >. Estelle se lève pour se mettre à genoux sur l'épais coussin entre mes jambes. < Pourquoi après ? > demande t-elle, espiègle et mutine. Elle est adorable. Je lui caresse les cheveux, la tête et les joues. Clémentine saisit ma bite à sa base, juste entre le pouce et l'index pour l'agiter sous le nez d'Estelle qui me la renifle fort. < Ça sent la baise ! > s'écrie t-elle en gobant mon sexe. Je regarde ses joues se creuser par l'effort. Elle en glousse. Bon. Clémentine se penche pour m'embrasser. Toutes ces douceurs que nous échangeons, nous enivrent tous les trois. Délice.

Estelle, les coudes posés sur mes cuisses, concentrée sur sa pipe, écoute les cochonneries que nous lui chuchotons. Bien. Elle ponctue nos dires par de petits cris de ravissement, des gloussements ou encore en secouant la tête affirmativement. Je lui caresse la nuque. La sonnerie du four. Nous cessons. J'aide Estelle à reprendre ses esprits en la forçant à se relever. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant nos aventures, nos expériences. Joie. A plusieurs reprises, et avec toute la vulgarité qui lui est coutumière, Estelle se lève pour mimer une branlette masculine.

Comme à chaque fois, je me lève pour agiter ma bite dégoulinante dans sa direction. Clémentine se dresse pour la sucer. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle est carrément à genoux sur le carrelage pour sucer. Je la saisis par ses cheveux pour l'entraîner à quatre pattes jusqu'au salon. Elle en glousse de plaisir. Elle est obéissante. Clémentine marche à mes côtés en tenant mon Zob. Je propose aux filles de leurs offrir un cunnilingus dont j'ai le secret. Les coquines se mettent toutes les deux à genoux sur des coussins devant le canapé. Elles déclinent mon offre. Fellation.

Estelle, pointant son index d'un geste autoritaire sur le canapé, me fait : < Il s'assoit le monsieur et il se laisse pomper ! > Clémentine rajoute : < C'est tout comme elle dit ! >. Elle m'attrape par les hanches pour me faire tomber dans le canapé. Estelle est entre mes jambes. Clémentine reste bien droite, ouvre ses jeans pour y glisser sa main. Elle regarde Estelle. Je caresse la tête d'Estelle en lui murmurant de véritables saloperies. Elle en glousse de bonheur. Les gargouillis bulleux. L'indicible caresse me fait vaciller. Je me laisse tomber en arrière. Clémentine vient s'installer contre moi en se touchant.

Nous nous embrassons, inondant nos mentons de salive sans ne plus prêter la moindre attention à Estelle occupée à sucer. J'aime la sentir pomper. Ce sont toujours des pipes passionnées et passionnantes. Estelle adore tant la fellation. C'est fou. Nous l'entendons se régaler. Je tiens Clémentine contre moi. Elle se masturbe. C'est un concerto pour gémissements en Do. Je sens mes couilles en ébullition. Je commence à être obligé de contrôler le débit pour ne pas risquer d'éjaculer. Prudent. Il est 22 h. Je le fais remarquer à Estelle lors d'une de ses nombreuses pauses afin de laisser reposer sa mâchoire. Super.

Je me lève. Je la tiens par ses cheveux. Clémentine connaît soudain un orgasme cataclysmique. Un tsunami de cyprine. Elle se précipite aux toilettes pour ne pas pisser sans contrôle. J'éjacule dans la bouche d'Estelle qui pousse un vrai râle. Je la laisse se régaler. Clémentine revient et dit : < Je l'ai échappé belle. Mais ça m'a un peu gâché la fête ! >. Rigolade. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Il pleut. Séparation difficile. Encore du foutre visqueux. Et plein la bouche. Au lit, nous tentons un truc mais, trop épuisés, nous nous serrons fort dans une tendresse folle. Le bilan du jour. Et dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se régaler de foutre comme dessert après un délicieux repas…

Julien - (Ejaculateur fou qui s'est encore fait vider les couilles. Et toujours par la même petite vicelarde) -

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Esclave sexuelle ? Mais Clémentine et moi, nous avons déjà Estelle. C'est notre "petit animal de compagnie". C'est déjà fort plaisant. Une troisième coquine, ça fait tout de même un peu trop. Tu peux toujours m'envoyer ton Curriculum Vitae et une lettre de motivation par messagerie privée. Je soumets ta requête à Clémentine et je réponds sous huit jours. Joins deux photos de toi. (Habillée. Nous détestons la nudité).
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Oncle-Julien
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Je touche le sexe de Juliette avec vulgarité...

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 14 Mars 2019 11:29:10

8) - Episode 404 -

Juliette sait se montrer vulgaire

Hier matin, mercredi, nous nous réveillons tous juste avant que ne résonne la musique. J'éteins le réveil à temps. 5 h55. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Joie. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous dégustons avec appétit déjà vêtus de nos tenues de gym. C'est bien. Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto à Clémentine. Froid. Elle me rejoint chaudement vêtue sous un vent glacial, entre deux épisodes pluvieux. C'est tellement désagréable. 7 h45.

Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre en vitesse. Je fais notre lit, la vaisselle avant d'aller dans l'atelier pour y allumer un feu dans la cheminée. Le treizième stère de bois. Je prépare ma palette, mes pinceaux. De la pointe du couteau à peindre, je tire de chaque tube une quantité de pigment. Juste ce qu'il faut de jaune de cadmium, de blanc de titane, de bleu de cobalt et de noir d'ivoire. Une goute d'huile de lin. Me voilà confortablement installé devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme qui fait plaisir à voir et à entendre.

Il est aux environs de dix heures lorsque résonne la musique imbécile de mon smartphone. Je le tire de ma poche. Vibrant. C'est Juliette. Je ne suis pas étonné. En mode "haut parleur", je peux continuer mon travail tout en écoutant la dame. Joie. Après les banalités d'usages, les courtoisies et les civilités de circonstances, Juliette en arrive rapidement à l'essentiel. Cul. Nous sommes invités, Clémentine et moi, comme tous les mercredis soirs. C'est à nous d'emmener le dessert. La surprise. Dès le retour du printemps, dès la fin de la saison, Juliette aura à nouveau la joie de venir manger chez nous. C'est parfait.

Juliette me prie d'avoir quelques initiatives qui pourraient la ravir. Je comprends immédiatement de quoi elle parle. Le sexe. Depuis que je me suis mis à la toucher, vulgairement, entre les cuisses en palpant sa vulve, Juliette en redemande. Encore. Je promets de me comporter comme elle le souhaite. Je lui dis : < Si vous y mettez du vôtre, nous pouvons surenchérir ! > < Comptez sur moi, Julien, je saurai participer ! > me fait elle. Nous en rions de bon cœur. Nous bavardons une demi heure. A l'intonation de sa voix, à sa façon d'aborder certains sujets, je comprends. A certains sous entendus, je comprends mieux.

Comme le souligne très souvent Clémentine, Juliette s'est attachée à nos visites, à nos aventures, à nos frasques et à moi. Nous nous saluons. Je raccroche. Cet appel, une fois encore, a décuplé mes ardeurs pour le travail comme pour la sexualité. Je bande encore un bon moment après avoir rangé le téléphone dans la poche de ma blouse. Sacrée Juliette. Sacrée salope. Il est rapidement midi. Je rajoute deux bûches dans la cheminée. Je vais à la cuisine. Dehors, il y a un vent fort, de la pluie. Je décongèle une tarte aux pommes. Je fais gonfler du riz. Je lave une grosse endive que j'assaisonne en salade. C'est bon.

Je pane un beau filet de saule. Je fais revenir le riz avec de l'ail, de l'oignon et de la ciboulette dans la poêle. Un déglaçage. Je me régale de ce repas simple en écoutant la radio. J'aime l'éloquence et l'érudition de Stéphane Bern. Garçon talentueux. J'éteins le poste juste avant les informations. La vaisselle. Je range la cuisine. Je retourne dans l'atelier. Il n'est que 12 h45. Me voilà confortablement installé devant mon chevalet. Je suis absorbé par la peinture de ce paysage bucolique. Imaginaire. Il est rapidement l'heure du retour de Clémentine. 16 h20. Elle se précipite toute contente pour me faire quantité de bisous.

Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. Super. Elle me raconte sa masturbation, en conduisant, sur la petite route déserte du retour. Nous rions de bon cœur. C'est sympa. Assise devant l'ordi, entourée de ses fiches, Clémentine met au propre ses notes du jour. Je relate l'appel de Juliette. Rires. < Cette femme en pince pour toi. Je vais me méfier. Rien de plus redoutable qu'une femme amoureuse ! > fait Clémentine. Même s'il n'y a rien à craindre, je la rassure. Clémentine rajoute : < Estelle qui t'aime, Juliette qui t'aime et moi qui t'aime ! >

Je précise tout de même : < Mais c'est toi que j'aime. Et comme un fou ! >. Clémentine qui se lève pour venir m'embrasser. Nous travaillons encore jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous restons un peu assis devant le feu. Le spectacle des braises dans la cheminée, toutes lumières éteintes, la présence du fantôme à l'étage, tout cela est sublime. Nous quittons l'atelier pour monter nous changer. Avec ce froid, avec cette pluie, pas de chichis, ce sera nos jeans, nos pulls. Accroupie à ma droite, me tenant la jambe, sa tête contre ma cuisse, Clémentine me dit : < Soyez salaud, ce soir, Maître ! >

Je sors ma bite, je pose ma main sur la tête de Clémentine pour répondre : < Avec votre permission, délicieuse Soumise ! > Nous en rions de bon cœur. Clémentine se frotte le visage contre mon sexe mou. Je la laisse téter et suçoter un peu. Douce. Nous dévalons l'escalier à toute vitesse. Nous enfilons les anoraks. Le bonnet. Les gants. Nous prenons l'auto de Clémentine. Je roule doucement sous une pluie battante. Clémentine joue avec ma queue. Je bande comme un véritable salopard. Super. Trois petits kilomètres et nous arrivons dans la cour déserte du haras. Il y a toutefois de la lumière dans tous les bâtiments.

Je remballe ma bite. Je garde évidemment ma braguette bien ouverte. Nous traversons la cour en courant. Là, nos écuries. Il y a Kim Son, le palefrenier, sur le chariot élévateur qui dépose une énorme meule de fourrage devant Eveline sa collègue. Nous les saluons. Ils sont tous deux en plein travail. Il faut nourrir les chevaux. Nous ne nous attardons pas. Voilà Juliette. Vêtue de sa tenue d'écuyère, sous son anorak matelassé, elle donne les dernières consignes à ses deux employés. Demain. Nous l'attendons à la porte des écuries. Toute souriante la jeune femme vient nous rejoindre pour nous serrer la main. Joie.

Juliette fait toujours bouger son index dans ma main. C'est hyper excitant. Clémentine, fine stratège, va caresser un cheval. C'est voulu. Nous avons prévu le coup. D'un geste précis, je passe mon autre main entre les cuisses de Juliette. Et vulgaire. La jeune femme se cambre sur ses genoux légèrement fléchis pour me tendre sa vulve. Son sexe moulé dans son pantalon. Un pantalon d'équitation est un peu comme un legging. Il ne dessine pas seulement agréablement les formes, il les sublime. Juliette n'oppose aucune résistance. Le jeu la ravi. Je me comporte selon le désir exprimé au téléphone. Je palpe sa chatte.

Là-bas, Kim Son et Eveline ne nous portent aucune attention. Clémentine les a rejoint. Me laissant me comporter en salaud. Elle me fait tout de même un clin d'œil et lève rapidement son pouce comme pour m'encourager. Juliette entrain de fondre. Je tripote la vulve de cette jeune femme avec tant de vulgarité que j'en vacille. Et Juliette me tient carrément par le poignet. Elle me guide la main. < C'est génial ! > murmure t-elle à trois reprises. Clémentine revient. Je la vois se toucher. Discrète. Je cesse. Nous suivons Juliette. Il faut traverser la cour à toute vitesse. Le temps de récupérer la tarte aux pommes à l'auto.

Nous nous débarrassons de nos anoraks. La délicieuse odeur de cuisson achève d'ouvrir nos appétits. Tartelettes feuilletées. Crabes, crevettes queue de langoustines. Juliette est un fin cordon bleu. Nous voilà vautrés dans le canapé à bavarder. Joie. Juliette, assise dans le fauteuil, en face de nous, raconte quelques anecdotes concernant la visite du vétérinaire hier matin. Je fixe son entrejambes avec insistance. Je bande. Je fais bouger ma bosse en contractant mes muscles fessiers. Elle mâte. Clémentine me fait du pied. Chaque fois que Juliette se rend à la cuisine, Clémentine chuchote et encourage mes initiatives.

Cette fois, sur son conseil, je me lève pour rejoindre Juliette qui sort les tartelettes du four. Je la touche par derrière. Vice. Les mains occupées, un peu surprise, Juliette se contorsionne pour me permettre le meilleur accès possible. Et je la tripote. Son entrejambes est chaud bouillant. Je suis certain que son fond de culotte est trempé. J'y fourre carrément la main. Bon. Surprise. Juliette saisit mon poignet. Trop tard. Par devant, j'ai glissé la main jusque dans sa culotte. Gagné. C'est trempé. Juliette a un mouvement réflexe. Dans l'encadrement de la porte, Clémentine, les bras croisés, nous regarde. C'est super.

Juliette lui fait : < Un vrai salaud ce Julien ! >. Clémentine lui répond : < Une vraie salope cette Juliette ! >. Nous en rigolons. Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit. Juliette évoque la fin de saison qui s'annonce. Enfin un peu de calme. Je me lève. Je passe derrière la jeune femme qui se demande ce qui se passe. Je pose mes mains sur ses seins. Bouts durs. Je pince légèrement le bout turgescent des seins. C'est bien accessible sous son pull moulant. Je me penche. Main au sexe. Juliette ne dépose pas sa fourchette ni son couteau. Elle interroge Clémentine du regard qui lance : < C'est délicieux non ? >

Je suis debout derrière Juliette. Je sors ma queue. Clémentine fait un clin d'œil. Je frotte ma bite contre la joue de Juliette. Lorsqu'elle se rend compte de ce que je fais, elle me repousse en s'écriant : < On s'arrête ! Stop, là ! Ok ! >. Je m'arrête. Ces réactions, typiquement féminines, ne sont pas pour me déplaire. Je suis contre toute forme de facilité. Il faut mériter. Nous terminons le repas en évoquant nos différentes aventures, vécues ici, au haras. L'ambiance est à la rigolade. Le sexe. Clémentine, assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, marque quand même son territoire. Le message est clair.

Juliette, dans un souffle, d'une voix étrangement sensuelle, nous murmure : < Mais comme je vous envie tous les deux ! > Divorcée depuis huit ans, Juliette vit seule. C'est un choix. Par contre, et de par son activité, les rencontres sont possibles. Pourtant la jeune femme se contente de deux relations assez curieuses. Gérard et Pierre Walter, mari de sa collaboratrice. < Cela me convient parfaitement. Je n'ai nulle envie de m'attacher ! > précise une fois encore Juliette. Nous comprenons. La vaisselle. Nous aidons à ranger. Il est 22 h. Je suis dans l'encadrement de la porte. Je me branle devant les deux filles.

Juliette regarde mon sexe avec envie. Clémentine passe derrière moi pour me le saisir entre le pouce et l'index à sa base. Elle l'agite dans la direction de Juliette en disant : < Si nous venons vendredi soir, j'exige que vous suciez Julien. Ok ? > < Si vous me prenez par les sentiments ! > répond Juliette. Nous rigolons comme des bossus. Il est déjà l'heure de partir. Juliette nous raccompagne sous un immense parapluie. Je la touche à nouveau en lui serrant la main. Avec vulgarité. Joie. Nous quittons. Au lit, nous faisons l'amour. Clémentine confie son ressenti. Me félicite. Je lui offre un cunni d'enfer. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire toucher le sexe par surprise et par un véritable salopard…

Julien - (Dont le comportement de salopard, exigé par Juliette au téléphone, ravi Clémentine jusqu'à l'orgasme) -

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Mais tu sais insister, toi ! Ainsi, tu voudrais être attachée sur une chaise, à nous observer, Clémentine, Estelle et moi. Tu ne manques pas d'audace, de curiosité et d'un certain sens de l'humour. Alors voilà. Je te rappelle qu'il suffit de me faire une lettre de motivation à laquelle tu joins ton Curriculum Vitae. Tu m'envoies tout ça par messagerie privée. Un délai d'attente d'environ trois semaines et je te contacte...
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Estelle rafolle de ma bite et de mes couilles

Messagepar Oncle-Julien » Ven 15 Mars 2019 16:00:21

8) - Episode 405 -

Nous racontons nos exploits à Estelle

Hier matin, c'est la Suite pour Piano de Poulenc qui nous arrache du sommeil sans la moindre pitié pour nos nerfs. Difficile. < Mais put-Hein Poulain ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé de mon côté sur la tablette. Quelques papouilles et elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Vêtus de nos tenues de sport nous descendons. 6 h. Nous préparons notre copieux petit déjeuner que nous savourons en faisant un vague programme du jour. Rien de spécial. Nous remontons pour nous offrir notre heure de gym. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine.

Il fait une météo épouvantable. Des bourrasques incessantes, parfois violentes. Il pleut à verse. Une fraîcheur désagréable. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Quatre bisous. Je regarde la voiture s'en aller. Je me dépêche de rentrer. 7 h45. Je fais le lit, la vaisselle avant de passer dans l'atelier pour y allumer un feu dans la cheminée. Je prépare palette, pinceaux. Il est 8 h15 lorsque je suis enfin installé devant mon chevalet. Je peins dans une délicieuse euphorie. C'est magistral. Joie. Il est aux environs de dix heures. La musique ridicule de mon smartphone qui vibre au fond de la poche de ma blouse. Lin.

Je crois savoir qui c'est. Je m'en saisis. Gagné. C'est Juliette. En mode "haut parleur", nous bavardons tout en travaillant. Après les mondanités, Juliette en vient rapidement à évoquer la soirée. Notre délicieux repas, mon comportement. Sympa. La jeune femme m'avoue à quel point mes attitudes la flattent, la séduisent et lui procurent les plus suaves émotions. Sexe. Je lui promets d'opter pour ce comportement à chaque fois que cela sera possible. Je l'entends glousser de plaisir. J'adore. Une fois encore, Juliette se montre insistante pour ce vendredi. La jeune femme aimerait tant notre visite au haras. Super.

Je lui promets de soumettre sa requête à Clémentine, dès son retour ce soir. Sinon, nous passerons dimanche après-midi. Nous bavardons ainsi une bonne demi-heure. Les confidences de Juliette m'étonnent et me procurent une terrible érection. Je lui en fais part. < Je vous fais cet effet là ? J'en suis très flattée ! > me fait la jeune femme. Nous en rions de bon cœur. Je lui promets une bonne surprise un jour. Je lui dis : < Vous ne perdez rien pour attendre ! Ma vengeance sera terrible ! > C'est en rigolant comme des bossus que nous nous saluons avant de raccrocher. Il est agréable de peindre en bandant dur.

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte à pain pour les pizzas de ce soir. Je fais bouillir de l'eau salée. J'y plonge les coquillettes avant de concocter une belle garniture. Tomates, ail, oignon, champignons, persil, de la ciboulette. Je râpe du gruyère de Comté. Je récupère de la garniture comme sauce en accompagnement de mes coquillettes. Un délice. La pâte repose sous un linge dans un saladier. La garniture sous un couvercle dans une casserole. Pour ce soir tout est prêt. La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 12 h50 lorsque je suis à nouveau confortablement assis devant mon chevalet. Parfait.

Je peins avec la sérénité du "juste". Avec une sorte de dévotion mystique qui m'amuse beaucoup. Je pense à Juliette. Bien. Cette étonnante jeune femme qui, pendant presque deux ans, n'a cessé de se révéler. Tout comme Estelle, c'est une intime. Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son cartable dans le canapé et se précipite vers moi. Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, elle raconte ses cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. Il lui faut mettre au propre les notes prises aujourd'hui. La voilà installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Boulot.

Je raconte le coup de fil de Juliette. < Put-Hein mais elle va vraiment finir par appeler tous jours. Salope ! > dit Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Il est 18 h15 quand Estelle arrive à son tour. Elle se précipite pour me couvrir le visage de bises. Assise sur mes genoux, Estelle m'écoute répondre aux questions de Clémentine concernant l'appel téléphonique de Juliette. < Et si nous n'existions pas dans ta vie, Julien, tu te mettrais avec cette femme ? > me demande une nouvelle fois Estelle. Je réponds sans hésiter, comme à chaque fois, et sans la moindre hypocrisie : < Bien sûr ! C'est un bon parti. Et superbe ! >

< Seulement voilà, nous existons ! > fait Estelle en glissant sa main sous ma blouse afin de la glisser dans ma braguette. < Et plutôt deux fois qu'une ! > rajoute Clémentine qui se lève pour venir derrière moi, ses bras autour de mon cou. Bises. Je les rassure toutes les deux. Nous en rions de bon cœur. Les filles sont installées devant l'ordi à comparer leurs travaux. Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous voilà assis devant la cheminée. Le repos. A l'étage, notre fantôme semble traîner des pieds ce soir. < Aussi fatiguée que nous, la Christine ! > fait Estelle. Rigolade.

Nous quittons l'atelier pour aller à la cuisine. Estelle ne cesse plus de me masser la turbe, sa main dans ma braguette. Joie. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Estelle travaille la pâte à pain si délicatement onctueuse. Je réchauffe la garniture. Estelle déroule la pâte sur les trois grands plats rectangulaires. J'y verse la garniture. Estelle l'étale. Je saupoudre d'une quantité industrielle de gruyère et de Parmesan râpés. Estelle y dispose des petits cubes de Roquefort. Au four. Clémentine a mis la table. Estelle, sa main à nouveau dans mon slip, me lance : < Tu me montres tes couilles ? >

Clémentine nous entraîne au salon. Les filles sont vautrées dans le canapé. Je reste debout. Je sors ma bite, mes couilles. Estelle me fait : < J'aime ton billard de poche ! Je peux me faire une partie ? >. Nous rigolons comme des bossus. Coquine. Clémentine me fait un clin d'œil tout en faisant une bosse avec sa langue à l'intérieur de sa joue. Je comprends le message. Je m'approche. Je suis debout entre les jambes écartées d'Estelle qui se penche en avant pour humer l'odeur de la journée. Elle pose ses mains sur mes hanches pour prendre appui. Elle renifle longuement ma bite que décalotte un peu Clémentine.

< J'aime votre Parmezob, Maître ! > me fait Estelle en passant sa langue sur la partie apparente et violacée de mon gland. Clémentine soupèse mes couilles. Estelle me lance encore : < A côté des couilles de ce vieux Gérard, c'est un peu léger ! > < Mais elles sont aussi juteuses ! > répond Clémentine qui me les tient à présent, faisant un anneau du pouce et de l'index. Estelle se met à téter le prépuce que Clémentine a soigneusement remonté afin de protéger mon gland de cette fraîcheur. Elle sait que je déteste avoir le gland à l'air. Les deux filles préfèrent d'ailleurs mâchouiller la peau fripée de mon prépuce.

Clémentine observe toujours avec l'attention d'une entomologiste. Elle aime ce spectacle autant que moi. Estelle qui suce. Il se dégage de ces moments une telle intensité, une telle sensualité que s'en est émouvant. Les gémissements si beaux. Je caresse les cheveux et les joues des deux coquines avec tendresse, douceur. Avec amour. Je passe ma bite à chacune. Je me fais tailler une pipe des familles. Il m'est impossible, les yeux fermés, de savoir laquelle qui suce. Et c'est si bon ! La position est inconfortable. Mes lombaires sont congestionnées. Presque douloureuses. Je suis cambré, genoux fléchis.

La sonnerie du four. Nous cessons. Les filles ont du foutre plein la bouche. Elles me les montrent grandes ouvertes. Rires. Nous nous précipitons à la cuisine. Les pizzas sont des merveilles. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. A plusieurs reprises, Estelle se lève pour mimer une masturbation masculine. Avec sa vulgarité habituelle. Comme toujours. Je me lève pour agiter ma bite dans sa direction. Clémentine mime une pipe en me faisant à chaque fois un clin d'œil. Joie. Nous prenons notre dessert en évoquant quelques unes de nos aventures sulfureuses et "croustillantes". Surtout au haras.

Je rappelle à Clémentine que nous sommes invités demain soir, vendredi au haras. Juliette aurait grand plaisir à nous voir. < Elle veut surtout se faire tripoter la chatte ! > fait Estelle. < J'exige qu'elle fasse une pipe à Julien ! > rajoute Clémentine. Je dis : < Le jour où cette belle salope aura affaire à moi, je vais lui en faire baver ! >. Estelle fait : < Et tu t'y connais ! > Je réponds : < La bave ! C'est ton truc aussi ! >. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < La bite baveuse ! > La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle se saisit de ma queue pour m'entraîner aux toilettes. < Pissou ! > me dit elle.

Je suis debout devant la cuvette. Estelle à ma droite qui me tient la bite pour en diriger le jet. Et Clémentine à ma gauche. Toutes les deux, penchées en avant, leurs visages tout près, me regardent pisser en échangeant leurs impressions. Sympa. Je pisse par petits jets nets et précis. < C'est génial ! On sent quand ça passe le long du tuyau ! > fait Estelle tout en riant. Clémentine me soutient les couilles. Le dernier jet. Estelle s'accroupit la première, à toute vitesse, pour sucer avec fougue. Clémentine, qui s'est fait précédée, se met à genoux sur le carrelage. Elle attend son tour. Estelle n'arrête plus. Elle pompe.

Je sors ma queue gluante pour la donner un peu à Clémentine. Estelle a du foutre jusque sur le menton. Coulures gluantes. Elle regarde au fond de la cuvette. Je tire la chasse. Je lui donne à nouveau ma queue. Je passe de l'une à l'autre. Sympa. Quelques minutes à leurs offrir de la jute mélangée aux derniers épanchements pisseux et je les force à cesser. A se relever. Je me penche pour leurs masser les genoux. < Notre bon "Maître" est si attentionné avec nous ! > chuchote Estelle. Rires. Je dis : < Mes délicieuses "Soumises" ont besoin des plus grands égards ! >. Elles me couvrent le visage de bisous. Douces.

Je les entraîne sans ménagement, en les tenant par la tignasse, jusqu'au salon. Je propose de leurs lécher le minou. Cunni. Estelle me montre le cadran de l'horloge Westminster et me fait : < Il est déjà 21 h45. On remet ça. Je préfère te sucer ! > Je consulte Clémentine du regard qui répond : < Je me fais bouffer la chatte au lit, ce soir, alors suce tant que tu veux ! > Estelle, toute contente, me fait tomber dans le canapé, se met à genoux sur l'épais coussin entre mes jambes et m'observe. < Tu sais que tu m'éjacules dans la bouche à chaque fois ? Combien de litres de foutre tu m'as déjà déversé ? > fait Estelle.

Clémentine, vautrée dans le fauteuil, une main dans sa culotte nous observe. Je tiens Estelle par ses oreilles pour la guider. Rien n'excite davantage Clémentine que d'assister, une fois encore, à ce spectacle. Regarder mon comportement de salaud. Je chuchote des douceurs à Estelle. J'y mêle les plus triviales cochonneries. Je l'entends glousser de bonheur. J'en rajoute. Le gargouillis bulleux. Le chant des gémissements jouissifs des deux filles. Quelle merveilleuse symphonie. C'est un plaisir. J'éjacule. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Il est 22 h30. Séparation difficile. Je la console. Nous la regardons partir.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment tenir la bite du mec de leur copine pour en diriger le jet au dessus des WC…

Julien - (Qui offre à Clémentine un merveilleux cunnilingus. Son orgasme est tellurique. Grandiose. Clémentine en hurle) -

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Clémentine adore être promenée à la laisse. C'est un soir de juin, il y a deux ans, que nous avons ainsi fait la connaissance de Juliette. Un grand moment. Juliette faisait du cheval au bord de l'étang Sondur. Nous avons donc bavardé un peu. Ce fut le début de notre amitié. Et de notre complicité aussi...
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Avec ce temps pourri, nous baisons peinards

Messagepar Oncle-Julien » Sam 16 Mars 2019 11:46:28

8) - Episode 406 -

Clémentine termine à midi

Hier matin, vendredi, c'est le Concerto pour piano de Tchaikovsky qui nous arrache de nos sommeils, avec dramaturgie. < Te casse pas la gueule en ski ! > fait Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur dans une ambiance de fête. C'est vendredi. Clémentine termine à midi. Nous filons aux chiottes. Morts de faim, vêtus de nos tenues de gym, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Nous préparons le petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un très vague programme de la journée. Il n'est pas question de chevaux.

Nous remontons pour faire notre heure de gymnastique. La douche. Je descends pour sortir l'auto de Clémentine. Pluie. Elle me rejoint chaudement vêtue. La météo est toujours encore la même. Médiocre. Venteuse. La fraîcheur désagréable. Un dernier bisou. Je regarde la voiture s'en aller. Il est 7 h45. Je me dépêche de rentrer au chaud et surtout au sec. Dur. Je fais le lit, la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. Je prépare la palette, les pinceaux. Il est 8 h15 lorsque je suis enfin confortablement assis devant mon chevalet. Je peins dans une folle euphorie. C'est bon.

C'est la perspective de terminer cette vingt et unième toile pour onze heures qui me rend aussi joyeux. C'est fantastique. La matinée passe à une vitesse folle. Comme prévu, je termine mon petit paysage bucolique vers 11 h15. Timing parfait. Je dépose le tableau achevé sur un second chevalet. Je dépose une toile vierge sur le chevalet de travail. Grand moment. Je nettoie mon matériel dans une joie fébrile. Il est presque midi. Je rajoute deux bûches dans la cheminée. C'est si beau. Je vais à la cuisine. Je lave deux grosses endives. Je mets du pilpil de blé dans l'eau bouillante. Je pane les filets de saule.

Voilà Clémentine qui arrive. Elle a les cheveux légèrement mouillés. Elle se précipite pour me sauter au cou. Si heureuse. Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous. < C'est Week-end ! Enfin ! Je t'aime ! > dit elle. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement tout en me racontant sa matinée. Les cours, les profs. Bien. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, les bourrasques jettent des paquets d'eau contre les carreaux. Ce temps épouvantable n'incite pas à la promenade. Et par la fenêtre nous pouvons voir les branches qui jonchent le sol.

Nous traînons à table. C'est le début du Week-end. C'est ce qui nous importe vraiment. La perspective d'êtres ensemble. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine évoque la possibilité d'aller au haras en soirée. J'écoute. Si elle propose ce choix, c'est pour nous offrir de quoi satisfaire nos libidos éprouvées par cette météo. Superbe. Je ne dis rien. C'est tellement passionnant de l'entendre disserter sur ce projet. C'est très excitant également. C'est bien. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine évoque la nouvelle crêperie près de la Faculté.

Je propose d'y aller manger pour 19 h, ce soir, avant de nous rendre au haras. Suggestion applaudit. Elle me saute au cou. < Tu as toujours de bonnes idées ! > me fait Clémentine que je soulève. Je dis : < Toi aussi tu as d'excellentes idées ! > Nous allons dans l'atelier. Je fais tomber Clémentine dans le vieux canapé. Je lui murmure : < Donne moi ta chagatte ! > Elle retire ses jeans et sa culotte en riant. Je suis à genoux sur un des épais coussins. Le visage entre ses cuisses écartées. Clémentine me tient par les oreilles en chuchotant : < Tu vas me rendre folle. Et je ne réponds pas de moi pour ce soir ! >

Je hume longuement l'odeur de sa matinée de fille. C'est fameux. Je passe ma langue dans les plis des lèvres de son sexe. Ce goût légèrement vinaigré, acidulé, m'enivre rapidement. Je décalotte son clitoris du bout de mes lèvres. Gémissements. Le spasme qui agite soudain le corps de Clémentine m'indique la marche à suivre. Il me suffit de laisser aller mes instincts. J'offre à Clémentine un moment de plaisir intense. Il faut rester vigilant. Pas question d'aller jusqu'à l'orgasme. Trop bien. Clémentine apprécie par dessus tout de rester très excitée tout le restant de la journée. Même si elle contrôle parfaitement.

Nous frisons les étapes critiques à quelques reprises. Cette fois, je cesse définitivement. Et Clémentine me tend ses mains. Je l'aide à se redresser. Elle remet ses vêtements. Nous avons tous deux du travail. C'est un tout autre moment de partage. Clémentine est assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je suis assis devant mon chevalet. Feu dans la cheminée. Je commence le dessin préparatoire de la vingt deuxième toile destinée à ma saison d'été. Un nouveau paysage romantique. J'y place toujours un personnage. Cette fois c'est un vieil homme qui pousse une charrette. A proximité d'une chute d'eau.

Mon dessin est toujours soigné, minutieux, détaillé et méticuleux. Une œuvre d'art en soi. Il doit être parfait. Je m'applique. Ces petits paysages bucoliques, qui ne sont pas sans évoquer l'école de Barbizon, connaissent toujours un succès certain. Je m'amuse à donner à ces toiles un aspect intemporel. Nous travaillons ainsi tous les deux dans cette ambiance studieuse. C'est un grand plaisir. Parfois, l'un se lève pour rejoindre l'autre. Douceurs. Bisous. Chuchotements. 17 h. Le thé au jasmin. Deux petits gâteaux secs en récompense de nos efforts. Clémentine aime passer les couches d'impression sur le dessin fini.

J'aime la voir appliquer les couches de peinture acrylique "Terre de Sienne" diluées dans l'eau. Elle croise les deux couches. Ces couches sèchent rapidement. Dès lundi, elles recevront les couches supérieures à l'huile. Je félicite Clémentine. Bisous. Il est 18 h. Il a fait sombre toute la journée. Cela s'accentue avec l'arrivée de la nuit. Nous restons assis devant la cheminée. Le spectacle des dernières flammes est une attraction hypnotique. A l'étage, nous entendons errer notre fantôme. La nuit. < On se fait nos crêpes à la maison, tu veux ? Et puis on va au haras après, le temps est trop médiocre ! > lance Clémentine.

Nous rions de bon cœur de notre lâcheté devant les éléments. C'est vrai que cette météo n'invite pas du tout à l'aventure. Clémentine, sa main dans ma braguette, chuchote : < Et puis tu m'as méchamment "allumée" en début d'après-midi ! > Je lui glisse la main dans la culotte. Effectivement, ça glisse ! Nous en rigolons comme des bossus. Nous quittons l'atelier. Clémentine fait une rapide salade de tomates. Je prépare une pâte à crêpe. J'émince des champignons que je fais rissoler. Je râpe du Parmesan, du gruyère. Je coupe de petits cubes de Roquefort. La préparation est rapide. Les crêpes délicieuses.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Rigolades. Nous mettons des jeans propres. Chemises à carreaux. Accroupie à ma droite, Clémentine appuie sa tête contre ma cuisse. Nous nous observons dans le miroir de l'armoire. < Je vous aime "Maître" ! Si vous saviez à quel point ! > fait Clémentine. Je pose ma main sur sa tête pour dire : < Je vous aime ma délicieuse "Soumise". Je suis fou de vous ! Je vous vénère ! > Nous rions de bon cœur. Ce jeu de rôle nous amuse toujours considérablement. C'est récent. Mais cela traduit bien la joie.

Clémentine se met à genoux devant moi pour appuyer son visage contre ma braguette. Elle a son regard implorant. Belle. J'ouvre mon pantalon. Je sors mon Zob et les couilles. Clémentine y frotte son visage en gémissant. Je caresse ses joues. Je lui chuchote des < Je t'aime ! > à n'en plus finir. Clémentine se met à téter. Gardant juste le prépuce entre ses lèvres. C'est toujours émouvant de la voir ainsi, merveilleusement belle, les yeux fermés, concentrée sur ce qu'elle fait. Sublime. Pas de doute. Notre visite au haras sera pour une autre fois. Clémentine se prend tellement à son jeu qu'elle en chancelle.

Je suis obligé de la tenir. J'entends ses gémissements, ses petits cris de plaisir. Il serait insensé d'y mettre un terme. Bien. Je la tiens par les oreilles. J'ai juste le bout de la bite dans sa bouche. Et je fais attention de ne pas en enfoncer davantage. Je me fais tailler une pipe des familles. Je suis pris de vertige. Ce sont mes lombaires endoloris qui maintiennent mon éveil. Je force doucement Clémentine à se relever. Je me penche pour lui masser les genoux. < Mon bon "Maître" ! > me fait elle. Nous nous serrons fort. Nous nous embrassons jusqu'au vertige avant de tomber sur le lit. Nous arrachons nos vêtements.

< J'attends tellement ces trop rares moments où nous sommes seuls. Juste toi et moi. Ça me manque ! > fait Clémentine. C'est vrai que nous sommes souvent à trois, avec Estelle, où avec Juliette. < Trop souvent, Julien ! > rajoute Clémentine. Je comprends le message. Je m'introduis doucement et avec d'infinies précautions. Clémentine me guide avec son bassin. Nous restons immobiles. Nous aimons tant nous retrouver l'un dans l'autre sans bouger, à communier par le regard. Fort. Clémentine rapproche sa bouche de mon oreille pour me murmurer des choses. Cela participe à maintenir mon érection.

J'adore entendre ses secrets. Ecouter ses révélations les plus intimes. Clémentine raconte ses masturbations dans l'auto. Son impatience de vivre de nouvelles aventures dès les premiers beaux jours. Ses désirs d'exhibitions durant les vacances. Notre séjour prochain, en Gironde, s'annonce déjà prometteur. Clémentine veut se surpasser. Aller encore plus loin. Vice. Je lui promets de tout mettre en œuvre afin de lui permettre les plus folles expériences. Le séjour Girondin s'annonce bien. Parfois, nous nous mettons à bouger doucement. Nous bercer. Nous revenons à l'immobilité. Pour recommencer les aveux.

Clémentine me supplie de lui proposer des scénarios. De lui confier mes désirs secrets. Mes fantasmes sont toujours pareils. J'aimerai la voir sucer un parfait inconnu, quelque part, en restant dissimulé pour admirer la scène. Cela excite Clémentine. < Je te promets de le faire un jour ! Ça me travaille aussi ! > me confie t-elle. Je me retire pour lui offrir un doux cunnilingus. Son orgasme est prodigieux. Elle tente de me repousser mais je recommence sous les gémissements de plaisir. Le bonheur. Le second orgasme l'épuise totalement. Je la serre contre moi. Les derniers secrets. Je suggère de continuer demain. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui apprécient de faire l'amour au lieu d'aller manger des crêpes par un temps pourri…

Julien - (Dont les fantasmes assez "classiques" ravissent Clémentine. Sucer un inconnu. Pourquoi pas ? Sacré Julien va !)

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Mais pas à poil !.jpeg
Oui, mais pas à poil. D'abord parce que le grenier n'est pas chauffé, que nous sommes encore en hiver et que nous détestons la nudité. Quand aux menottes, c'est toujours un accessoire amusant lorsque l'on a le désir d'interpréter le rôle de la "soumise". Sans avoir, bien évidemment, besoin de l'être réellement. Tu me fais un message privé. Je soumets à Clémentine et je te contacte...
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Le premier orgasme d'Estelle en baisant

Messagepar Oncle-Julien » Dim 17 Mars 2019 12:53:17

8) - Episode 407 -

Je baise avec Estelle devant Clémentine

Hier matin, samedi, nous nous réveillons quasiment en même temps. Il est 7 h30. Nous nous serrons fort. Des papouilles. L'impérieux besoin naturel met rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons jusqu'aux WC. Vêtus de nos tenues de gym, nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Préparer notre bon petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un vague programme de la journée. Ce qui est prépondérant c'est le repos. Surtout pour Clémentine dont les cours sont intenses. La vaisselle. Nous remontons nous offrir notre heure d'entraînement.

La douche. Nous nous habillons chaudement. Dehors le ciel est gris et lourd. Il ne pleut pas. Le vent qui souffle avec force. Décidément, ce mois de mars est fidèle à sa réputation ancienne. Le mois à la grenouille. Le mois des giboulées et du vent. Nous enfilons nos anoraks. Nous sortons. La fraîcheur est désagréable. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon Zob. Trois petits kilomètres et nous arrivons au bourg. Malgré la météo, il y a toujours du monde. Je gare l'auto sur le parking. Nous faisons provision de fruits, de légumes, de fromages, de yaourts, d'œufs, de beurre, crème chez nos artisans locaux.

Nous avons un bon mot avec chacun d'eux. Nous ne traînons pas. Nous revenons rapidement à la voiture. A l'abri du vent. Nous mettons les produits frais dans la glacière. Nous voilà en route pour la ville. La zone commerciale. Treize kilomètres. J'ai tout le temps ma braguette discrètement ouverte. Ce qui permet à Clémentine d'y glisser sa main, de sortir ma queue. Elle ne s'en prive pas. Nous arrivons sur le parking de l'hypermarché. Je bande comme un vrai salaud, sucé tout le chemin. Je pousse le caddie. Clémentine, munie de la liste de courses, me précède dans les rayons. J'ai débandé. C'est confortable.

Il y a un monde fou ce matin. Nous comprenons rapidement. Il y a une animation dans la galerie commerciale. Des autos. Un animateur, dans son micro, vante tout un tas de choses dispensable. C'est pénible. Impossible d'y échapper. C'est dur. Nous qui aimons faire nos courses dans le calme, voilà que cette animation gâche considérablement le plaisir. Dommage. Ce sont des animations ponctuelles. C'est un peu une tendance qui va s'amplifier dans le secteur commercial. Les affaires. C'est le prix à payer pour faire de belles découvertes. Nous en sommes conscients même si c'est difficilement supportable.

Malgré tout, après nos achats courants, Clémentine m'entraîne au rayon des magasines, des livres et des albums. Culture. Il y a là bien trop de clients pour oser imaginer nous offrir un petit plaisir. Elle m'entraîne au rayon des vêtements. Pareil. C'est assez frustrant pour Clémentine qui aimerait vraiment s'offrir là quelques petits frissons exhibitionnistes de bon aloi. En parcourant les rayons nous rencontrons madame Walter et son mari. C'est toujours un peu gênant pour Clémentine. Il s'est déjà passé des trucs avec Pierre. Et hors contexte sexuel, Clémentine déteste avoir affaire à un ancien partenaire.

Son embarras m'amuse toutefois beaucoup. Nous bavardons un peu. Cela ne dure pas. Nous voilà au rayon poissonnerie. < Ça me gêne ! Si tu savais. J'ai déjà sucé ce mec ! > me fait Clémentine. Je réponds : < Et tu le sucera à nouveau ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me dit encore : < Mais pas au supermarché ! >. Nous faisons provision de crustacés. Fruits de mer, poisson et salicorne. Les moules pour midi sont belles et grosses. Toutes fraîches. De quoi se réjouir. Bon. Nous passons en caisse. Nous flânons dans la galerie commerciale. Il y a quantité de belles voitures rutilantes exposées.

Il faut louvoyer entre des familles de Simpson, des amateurs de belles autos, des couples et des clients curieux. Sympa. Là aussi il serait vain de tenter un plan. Nous allons lire le menu de la cafétéria. C'est alléchant. Je propose de manger là. < On a tout ce qu'il faut. On va se faire les mêmes moules à la maison ! Viens ! > me fait elle en m'entraînant. Je la suis. Et puis avec ce bruit perpétuel, ce type qui ne cesse de parler dans son micro, il est certainement préférable de rentrer. Je roule doucement. Clémentine m'a sorti le Zob. Tout en donnant ses impressions quand à notre rencontre avec Pierre.

Il est midi trente lorsque nous revenons à la maison. Pour la toute première fois cette semaine, le ciel s'est enfin dégagé. Un ciel principalement bleu. Il y a moins de vent et il fait plus doux. Nous en profitons un peu. Nous rangeons nos courses. Clémentine s'occupe de la salade. La salicorne avec un assaisonnement à la crème. Je prépare le bouillon pour les moules. Dans le wok, je verse les haricots verts sans les décongeler. Le repas du samedi midi est toujours si rapidement préparé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Clémentine revient sur la rencontre avec Pierre.

Je lui confie à quel point j'avais aimé la voir sucer ce mec depuis ma cachette. Elle m'écoute amusée, faisant la grimace. Clémentine me raconte en détail. De voir, de regarder, n'est pas pareil que de vivre l'instant. C'est très intéressant. Vice. Clémentine n'exclue évidemment pas de se retrouver à nouveau en compagnie du mari de madame Walter. De le sucer. Il faut juste que la circonstance et la situation le permettent. Je dis : < Comptons sur Juliette pour organiser un plan ! > < Il y a des choses qui se préparent pour le printemps, il me semble ! > répond Clémentine. Nous évoquons Mr Gérard.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Dehors, le ciel est à présent tout bleu. Clémentine me propose d'aller y promener. Vêtus de nos anoraks et que nous laissons ouverts, nous descendons jusqu'à la rivière. Le sol est détrempé par endroits. Il suffit d'éviter les coins critiques et boueux. Nous apprécions de pouvoir enfin flâner un peu. Nous nous tenons la main. Nous marchons doucement. Clémentine me sort la queue. Il n'y a personne et elle adore savoir ma bite accessible. Bien. Parfois, je la laisse prendre un peu d'avance. Elle se retourne. J'agite mon sexe dans sa direction en le faisant tournoyer.

A chaque fois, Clémentine s'approche très vite pour s'accroupir et la prendre en bouche. Je la laisse suçoter un instant. Cette méthode de promenade n'empêche nullement d'échanger des propos qui n'ont rien à voir avec la sexualité. Rires. Clémentine me demande à plusieurs reprises de jouer à l'exhibitionniste. Je me cache alors derrière un arbre, un rocher. Je surgis tel un diable de sa boîte au moment où elle se demande ce que je lui réserve. Nous nous amusons beaucoup. Parfois, Clémentine se saisit de mon Zob pour m'entraîner plus loin. Nous quittons la rivière. Là-bas, le pont et le haras.

Il y a plein de voitures garées dans la cour. Plein de monde. Des cavaliers, des cavalières. C'est jour de congé. Normal. Nous traversons le pont, la petite route. La caravane de monsieur Gérard est toujours là. Son espèce de "campement". Il va y revenir passer du bon temps à la belle saison. Nous faisons le tour en passant par l'ancienne voie ferrée en haut.
Nous revenons par les ruines du vieux moulin. Clémentine me tient fermement la queue sans la lâcher. Je bande bien. Moi, j'ai souvent ma main dans sa culotte. C'est bien mouillé. Il y a quelque chose de printanier mais encore si lointain.

Il est presque dix huit heures lorsque nous revenons à la maison. Nous avons flâner plus de trois heures et demi. Super. Cette agréable promenade à ouvert nos appétits. Nous faisons le tour de la propriété. Il y a des branches cassées au sol. L'entreprise paysagère intervient au début avril. Il y aura du boulot. Voilà Estelle qui arrive. Elle roule doucement. Super. Elle gare sa voiture devant le garage. Elle nous aperçoit. Elle sort son grand sac de sport et nous fait de grands signes. Estelle se précipite sur les dalles pour nous rejoindre devant la roseraie. Elle nous fait la bise avant de me sauter au cou.

Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'interpose. Et par jeu. Je la soulève à son tour. Nous sommes tous les trois si contents d'être à nouveau ensemble. Estelle découvre ma queue. Clémentine vient de la sortir en disant : < Tu dis bonjour au monsieur ! >. Nous rions de bon cœur. Estelle déjà accroupit. Je la laisse se régaler un peu de mes épanchements. Clémentine m'a tant stimulé tout l'après-midi qu'il y a de quoi sucer. Clémentine saisit Estelle par sa tignasse, disant : < Venez, on rentre ! >. C'est la première fois que je la vois tirer Estelle.

Il est 18 h30. Nous montons tous les trois. Estelle avec son sac de sport. Clémentine et moi pour nous changer. Toilette. Les filles, pour s'amuser, décident de se vêtir de leurs jupes kilt. Un simple pull de coton fin. Je mets un pantalon, coton. Nous faisons tous les trois les clowns devant le miroir. Estelle fait des photos. Nous rions beaucoup. J'ai la biroute à l'air. Accroupie à ma gauche, Estelle me tient la jambe, sa tête sur ma cuisse. Clémentine pareille à ma droite. C'est amusant. Toutes les deux, cuisses largement écartées, me font des sourires. < Cela vous plaît, "Maître" ? > demande Clémentine.

< Moi, je garde ma culotte, "Maître" ! > me fait Estelle. Nous rions de bon cœur. Je pose mes mains sur leurs têtes. Doux. Je dis : < Vous êtes les deux plus adorables "Soumises" de la création ! >. Estelle frotte son visage contre ma queue. Rire. Puis c'est au tour de Clémentine qui se remet rapidement à me sucer. Je dis : < Tu as beaucoup d'appétit aujourd'hui ! > Elle continue de plus belle en gloussant. Je rajoute : < Et c'est probablement la rencontre avec Pierre, ce matin, non ? > Sans cesser de sucer, Clémentine lève la tête, me fixe avec un air complice. Son clin d'œil vient confirmer la supposition.

Il est 19 h. Je force les filles à se relever. Entre temps elles se sont mises à genoux devant moi. Je leurs masse les jambes. Je les tiens par la nuque. Fermement. Nous descendons l'escalier ainsi, prudemment. Je les entends glousser de bonheur. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais bouillir l'eau, y plonger les légumes que nous épluchons Estelle et moi. C'est bien. Les filles évoquent leurs cours. Je pane trois beaux filets de cabillaud. Patates, carottes, ail et oignons. Le jus sera soupe. Il est 19 h30 lorsque nous sommes installés à table. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le repas délicieux.

Nous traînons à table. Comme à son habitude, Estelle se lève souvent pour mimer une masturbation masculine. Coquine. Elle se met contre le coin de table pour se frotter en disant : < Et ça, tu connais ? >. Clémentine se lève pour faire pareil. Les deux coquines se frottent pour de bon. Elles ne font pas semblant. C'est une authentique masturbation. Je me lève. Je prends le troisième coin pour m'y frotter également. Nous rigolons comme des bossus à nous regarder faire les zouaves. < Put-Hein mais comme c'est bon ! > fait Estelle. Je dis : < Ce soir, les filles, je prends mon dessert entre vos cuisses ! >

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle se saisit de ma queue pour m'entraîner au salon. Elle retire sa culotte. Rire. Je ne suis pas obligé de faire une seconde demande. Les deux coquines sont à quatre pattes, coudes sur le canapé. Super. Je me mets à quatre pattes. D'abord derrière Estelle. L'odeur de sa journée de fille m'enivre. Je hume le cul de Clémentine. Ce n'est pas pareil. Chez Estelle il me faut du courage. Surmonter un certain dégoût. Les poils collent au trou du cul. Sueur. Je suis rapidement excité. Je passe d'un cul à l'autre. Je les rends luisants. J'ai le bas du visage trempé. Du poil en bouche.

Quand je suce le cul de l'une, je titille le clitoris de l'autre avec mes doigts. L'excitation monte considérablement. Intensité. Soudain, Clémentine se retourne pour se coucher sur le côté, sa tête sur les mollets d'Estelle, pour me sucer avec passion. J'ai quand même parfaitement accès à son sexe dont je peux continuer à stimuler le clitoris. Estelle pousse de petits râles. Je me couche sur le dos. Clémentine s'allonge à mes côtés, sa tête sur mon ventre. Estelle frotte son sexe sur ma bouche. J'aime sentir le sexe d'Estelle frissonner sur mon visage. Il y a de quoi bouffer. Depuis quelques temps Estelle mouille bien.

La pipe que me prodigue Clémentine me fait fondre. Je lui caresse la nuque. Parfois j'appuie sur sa tête pour m'enfoncer. Je me bouffe la chatte à Estelle que je sens lutter pour retarder son orgasme. Je me montre très vicelard avec Clémentine. Je sais qu'elle adore ça. Je lui tiens la nuque, le menton ou l'oreille. Je bouge pour me masturber dans sa bouche. Salaud. Je l'entends gémir de ravissement à chacune de mes initiatives. Soudain, dans un cri, Estelle se crispe. Elle a un orgasme. C'est merveilleux. Elle se redresse, se pose à nouveau sur mon visage, se relève à nouveau. Cette salope cherche à pisser.

Je n'ai pas le temps d'anticiper. Je suis inondé de pisse chaude. Clémentine a cessé de me sucer pour s'écarter. Prudente. Estelle, sournoise, bien vicelarde, reste assise sur ma gueule. Je prends un vrai shampoing. Elle se redresse enfin en riant. < Monsieur est servi ! > me fait elle avant de rajouter : < Oh le pauvre il s'est fait pisser à la gueule par une jouisseuse ! > Clémentine revient des toilettes avec une serviette propre. Je peux m'essuyer la tête et me sécher. Je retire ma chemise. < Vous allez me punir, mon bon "Maître" ? > fait encore Estelle, de son air innocent habituel. Clémentine me suce un peu.

Estelle prend le coussin, le pose au sol devant le bureau, s'y met à genoux, me lance : < Je mérite, "Maître" ! Je mérite ! > Clémentine ne cesse pas de me sucer. Il faut dire qu'il y a de quoi se régaler. Tout cela m'excite quand même beaucoup. Je me rapproche d'Estelle. Elle pose ses mains sur sa tête et ouvre grand la bouche. C'est Clémentine qui y met ma queue. Je me fais sucer comme un bienheureux. Clémentine s'est redressée pour m'embrasser. Elle a glissé sa main sous sa jupe. Je tiens Estelle par les oreilles. Je lui administre un véritable "face Fucking" sans le moindre égard. Elle en pleure de plaisir.

Toutes les deux exigent souvent de ma part que j'ai un comportement bien vicelard. Là, avec Estelle, je suis à la hauteur. Je me retire. Je lui mets une gifle juste avant de pénétrer sa bouche à nouveau. Ce ne sont jamais des actes de violence. Cela fait partie de ce qui m'est demandé. Je saisis Estelle par sa tignasse pour la forcer à se relever. Et jusqu'au canapé. Clémentine, ravie de ce spectacle, ne cesse de se masturber. J'écarte les cuisses à Estelle. Je me couche sur elle. Vulgos. Je frotte mon sexe contre le sien. < Génial ! > s'écrie t-elle en donnant un coup de reins afin de bien me faire comprendre.

Je la pénètre doucement. Malgré ma fougue, je reste toujours parfaitement maître de mes pulsions. Et je reste immobile. Estelle me regarde. Elle passe ses mains autour de mon cou. Clémentine est debout derrière moi. Elle me tient les couilles. < Tu es en moi ! Julien ! Vous êtes en moi "Maître" ! > murmure Estelle qui se berce de plus en plus vite. Je synchronise. Je suis redressé sur mes bras afin de laisser Estelle se suspendre à mon corps. Je ne l'ai jamais vu avec un tel désir. Fou. Clémentine est à genoux, une main sous sa jupe. Elle nous regarde tour à tour. Nous sommes entrain de baiser. De niquer.

C'est la toute première fois que je vois Estelle s'oublier à un tel point. C'est certainement sa toute première véritable baise. Elle est accrochée à moi. C'est elle qui bouge. Qui se contorsionne pour trouver le meilleur angle de pénétration. C'est bon. Clémentine a soudain un spasme. Son orgasme est fabuleux. Elle se laisse tomber sur le côté, ses mains entre ses cuisses. En même temps, Estelle connaît un second orgasme. C'est sa toute première fois comme ça. Elle retombe. Et lourdement. Je la caresse. Je dépose plein de bisous sur son visage. < Je t'aime, Julien. Je vous aime "Maître" ! > me chuchote t-elle.

Nous reprenons tous les trois nos esprits. Dur. Nous sommes couchés par terre, sur l'épais tapis qui a échappé au désastre. < Et toi ? > me demande Estelle. Clémentine répond : < C'est pour moi ce soir ! >. Nous en rions de bon cœur. Je les serre. Nous sommes tous les trois épuisés. Je propose de monter. Sèche cheveux à la salle de bain. C'est Estelle qui me le passe. Nous voilà au lit. Estelle s'endort la première contre moi. Clémentine me murmure ses ressentis. Elle n'est pas jalouse. Ouf. Elle me taille une pipe d'une indicible douceur. S'arrêtant pour me rassurer. Elle a apprécier de me voir baiser. J'éjacule…

Bonne partie de cul à toutes les coquines qui aiment se faire bouffer la chatte, pisser durant l'orgasme et baiser ensuite…

Julien - (Qui découvre une nouvelle facette dans sa relation avec Estelle. La demande sera grande. Certain) -

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C'est très sympa de me témoigner tes impressions quand à la lecture de mes cochonneries. Dans le cochon, tout est bon. Et même la queue. Surtout la queue te diront Clémentine et Estelle qui en raffolent dans le pot au feu ou "nature". En parfait maître queue, j'aime donc leur offrir du cochon aux petits légumes. Maintenant, quand à te toucher, j'aimerai beaucoup te faire plaisir mais je n'ai que deux mains. Clémentine et Estelle sont deux. Tu vois, c'est arithmétique. A moins que tu veux que je te touche avec les pieds...
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Oncle-Julien
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Je bouffe les chattes des filles en soirée...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 18 Mars 2019 11:43:55

8) - Episode 408 -

L'anniversaire de la maman d'Estelle

Hier matin, dimanche, c'est la première fois que je suis réveillé en murmures et chuchotements stéréophoniques. Superbe. Je me suis endormi entre Estelle et Clémentine. C'est Estelle qui est à ma droite. Clémentine qui est à ma gauche. Sympa.
Je passe mes bras autour de leur cou sans même ouvrir les yeux. Je n'ai qu'à écouter les douceurs à mes oreilles. Douces. Nous restons ainsi le plus longtemps possible. < Comme tu es doux Julien, quand tu baises ! > chuchote Estelle. Douceurs. < Mais je te rappelle tout de même que c'est mon mec ! > dit Clémentine. Estelle se lève pour trottiner jusqu'aux toilettes.

Clémentine se blottie encore plus fort contre moi. C'est moi qui lui murmure des douceurs. Estelle revient. Et toute espiègle. Elle est belle dans l'encadrement de la porte. < Je vais préparer le petit déj ! > fait elle avant de dévaler les escaliers. Vite. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier à notre tour rejoindre Estelle. L'odeur de café, l'odeur du pain grillé et surtout l'odeur de la brioche sont de véritables bonheurs. Estelle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'interpose. C'est un jeu.

C'est elle que je soulève à son tour. Nous prenons notre petit déjeuner en traînant à table. Nous mangeons de bon appétit. Dehors, il y des séquences nuageuses et d'autres plus lumineuses. Le vent est fort par moment. De véritables bourrasques. Il est 8 h30. Le dimanche matin est consacré au ménage. Estelle se propose de passer l'aspirateur partout de faire le salon. < Vous ne baisez pas derrière mon dos, pendant que je suis en haut ! > lance Clémentine en se serrant contre moi et fort. < Pas d'inquiétude, j'ai la chatte un peu congestionnée ce matin à cause de la baise de hier soir ! > répond Estelle en riant.

Clémentine monte faire le lit et la chambre. Je nettoie la cuisine, les toilettes du bas et je passe la serpillère sur les sols. Presque tout le long j'entends Estelle chantonner en passant l'aspirateur. C'est l'immense bonheur de mon dimanche. Joie. Lorsque je veux monter l'escalier, Estelle qui guettait mon passage, m'attrape par le bras et fourre sa main dans mon slip. < Julien. Comme c'était bon hier soir. On refait, hein ? > me murmure t-elle avant de m'embrasser. Le goût de la brioche. Je la soulève. Bises. Je dis : < Viens ! Monte sur mon dos ! >. Estelle me chevauche. Nous montons rejoindre Clémentine.

Clémentine termine, tire la couverture. Je jette Estelle comme un paquet sur le lit en disant : < La coquine veut baiser ! > < Pas aujourd'hui en tout cas ! > lance Clémentine en agitant son doigt d'un air sévère. Je ramasse le tas de draps sales. Je dis à Estelle : < Et ici, tu sais qui commande ! >. Nous en rions de bon cœur. Clémentine m'entraîne à la salle de bain. Je nettoie le bac à douche. Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Nous entendons Estelle chanter en passant l'aspirateur. Clémentine me confie ses ressentis. < C'est hyper excitant de me masturber en te regardant baiser Estelle ! > Des bisous.

< Il ne faut pas que ça se passe trop souvent. Et un caractère d'exception me conviendrait assez ! > rajoute Clémentine. Je la rassure. Elle sait que je ne suis pas un baiseur. Cela ne doit rien remettre en question. C'est notre complicité à trois. Je précise qu'au bout de deux ans, ce qui s'est passé hier soir est un peu dans la logique des choses. C'est une évidence. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. Gants en caoutchouc et javel. Estelle ne tarde pas à me surprendre. Elle arrive en silence. Je suis penché au dessus de la cuvette. Elle est derrière moi.

Estelle passe ses mains autour de ma taille pour les poser sur mon sexe. J'ai les mains occupées. Et je suis sans défense. La coquine me chuchote des cochonneries, faisant allusion à son expérience de hier soir et la comparant aux autres fois. Nous rions de bon cœur. Je retire mes gants. Je tire la chasse. Estelle a glissé une main dans ma braguette. Elle se serre. Elle m'embrasse à nouveau avec cette fougue qui me donne le vertige. Je lui demande de monter sur mon dos à nouveau. Nous descendons ainsi, prudemment, rejoindre Clémentine à la buanderie. A la cave. Nous aidons à trier le linge. Sympa.

Les filles évoquent leurs cours. Une machine tourne avec les draps. Nous en ferons une seconde avant de partir. Superbe. Nous remontons nous changer. C'est l'anniversaire de la maman d'Estelle. Nous sommes attendus pour midi quinze. Bien. Dans son sac de sport, Estelle a apporté les vêtements qu'il faut. Les filles ont prévu d'êtres vêtus tous les trois pareilles. Pantalon noir, à plis et à pinces. Un chemisier blanc sous un pull de fin coton noir au col en "V". Nos souliers noirs de ville. < Si le message n'est pas clair pour maman, il ne le sera jamais et avec les allusions qu'elle me fait parfois ! > dit Estelle.

Il est certain que pour une femme de 45 ans, les séquelles des orgasmes de sa fille ne doivent pas passer inaperçus. Rires. < J'ai parfois de ces cernes sous les yeux et il y a les odeurs ! > rajoute Estelle. Je lui avoue à quel point tout cela me gêne. Estelle me rassure. < Sois cool, je suis majeure et j'aime me sentir libre. C'est Clémentine et toi qui me l'avez enseigné ! > Que rajouter à de telles évidences. Nous voilà prêts. Les filles sont accroupies de chaque côté. Je suis au milieu. Le miroir. Toutes les deux me tiennent une jambe. Leur tête en appui sur une cuisse. Je pose délicatement ma main sur les cheveux.

< Notre bon "Maître" apprécie t-il nos initiatives ? > fait Estelle. Je dis : < Que ne ferait -il pour ses deux "Soumises" ! > Je sors ma bite. Nous nous observons un petit moment dans cette situation proprement surréaliste. C'est aussi excitant. Les filles se frottent le visage contre mon Zob à tour de rôle. Je dis : < Vous allez sentir la bite toutes les deux ! >. Rires.
Je les force à se redresser. Nous faisons les clowns devant le miroir. Je remballe ma bite. Il est temps d'y aller. C'est parti. Nous dévalons l'escalier. Nous mettons nos manteaux. Nous sommes tous les trois très élégants. Dehors le vent redouble.

Trois petits kilomètres. Je gare la voiture dans la descente du garage. Nous sommes chez Estelle. Grande maison élégante. Nous suivons Estelle. Je porte le grand bouquet de fleurs. C'est la maman d'Estelle qui vient nous accueillir. 12 h15. Bien. Cette femme est d'une élégance et d'une classe naturelles. En la voyant, on sait de qui tient Estelle. Vraiment magnifique. Nous serrons la main à son papa. Je suis dans un embarras que je dissimule au mieux. Mais c'est une agréable sensation. Je n'ai pas souvent l'occasion de sentir ces picotements dans mon dos. C'est une impression très excitante. Un autre genre.

Nous sommes tous les cinq assis autour de la grande table ovale du salon. Les filles évoquent leurs études. Je connais bien. A plusieurs reprises je croise le regard furtif de la maman. C'est assez troublant. Je suis certain qu'elle se doute de choses. Les femmes ont un sixième sens infaillible. Surtout en ce qui concerne les rapports humains et sociaux. Je donne le change. Je reste aussi imperturbable que possible. Moi aussi je sais dérouter. Je parle avec son papa. C'est un homme très instruit. Il me raconte la création de son entreprise. Les deux nouveaux employés embauchés en janvier. Les nouveaux marchés.

C'est un repas familial très classique. A part que je ne sais pas qui de Clémentine ou d'Estelle me fait du pied sous la table. La maman d'Estelle a l'art consommé de poser des questions à double sens. Une femme rusée et terriblement intelligente. J'apprécie ces gens. Je sais d'où Estelle tient toute cette classe, toute cette joie de vivre et tout son intérêt pour les études. Ce sont des gens cultivés qui aiment à échanger leurs savoirs. Nous traînons à table jusqu'aux environs de 15 h30. Super. Le vacherin glacé du dessert achève de nous alourdir. Estelle nous invite à revoir sa chambre. Et nous la suivons à l'étage.

Dès que nous y sommes seuls, tous les trois, nous laissons nos instincts naturels reprendre le dessus. Estelle sort mon Zob. Je me retrouve avec la bite à l'air dans la chambre d'une jeune fille. Tout est lumineux, des couleurs pastels partout autour. Il y a "Bunny Boy", le petit lapin en peluche posé contre l'épais coussin du lit. Estelle me tire par le Zob pour en faire le tour. Je lui dis : < J'ai un peu honte ! Tu te rends compte ! Dans ta chambre ! Tes parents en bas ! >. Estelle éclate de rire. Joie. Clémentine et Estelle me sucent un peu, à tour de rôle. J'écoute. Je regarde. Pas de bruit. Je n'arrive pas à rester détendu.

Nous redescendons. Il est temps de partir. La maman d'Estelle est vêtue d'un tailleur strict. Ses longs cheveux en liberté. Son papa est vêtu d'un pantalon de golf, très British et d'un pull assorti. < J'ai des origines anglaises moi aussi ! > me dit il. < Papa ! Julien est Ecossais ! Ce n'est pas pareil ! > dit Estelle. Nous rions de bon cœur de cette vieille formule. Différence. Je vends ma grosse berline Allemande tous les trois ans. Le papa d'Estelle serait très intéressé. Je propose un petit essai. Nous laissons Clémentine, Estelle et sa maman pour faire le tour du bourg. < Ça c'est de la voiture ! > lance t-il enchanté.

Nous revenons. L'affaire sera conclu devant un bon repas. Cette fois chez nous. Dimanche prochain. Estelle saute de joie. Sa maman la regarde toute contente, très étonnée. Elle me lance un étrange regard. Je suis certain que cette femme sait ! Nous prenons congé. Comme prévu, nous passons au haras pour faire un gros coucou à Juliette. La météo s'est aggravée. Il y a du monde. L'animation du dimanche se termine. Nous sommes rarement aussi élégant pour venir au haras. Surprise. Nos hautes tailles, nos vêtements, les deux jeunes filles, cet homme d'âge mûr, de quoi attirer les regards. Et cela se passe.

Juliette n'a pas beaucoup de temps. Elle vient nous saluer. On doit me prendre pour un propriétaire de chevaux. Le look. Les premières gouttes de pluie se mettent à tomber. Nous ne nous attardons pas. Clémentine ne veut pas voir Mr Gérard. Le vieux libidineux n'arrête pas de lui déclarer sa flamme et se montre rapidement beaucoup trop familier. Main baladeuse. Nous quittons le haras. Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. Estelle a pris plein de photos de cet anniversaire. Nous montons nous changer en faisant les clowns. Clémentine fait : < Comme Julien, je suis certaine que ta mère sait ! >

< M'en fout ! > répond Estelle en s'emparant de ma bite pour m'entraîner à la suite de Clémentine dans l'escalier. Sympa. Clémentine s'occupe de notre salade. Estelle prépare une superbe omelette aux champignons. Je pane des filets de saules. Nous mangeons de bon appétit. Même si nous traînons à table, nous n'avons qu'une envie, nous faire du bien. C'est super. Cette journée nous a considérablement excitée. Après la vaisselle, je bouffe les chattes des deux filles. C'est un vrai plaisir. Les orgasmes sont délirants. Il est 22 h30. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Séparation difficile. Au lit. Un bon dodo.

Bon dimanche à toutes les coquines qui aiment fêter l'anniversaire de leur maman en faisant du pied sous la table…

Julien - (Qui a encore vécu un truc "chaud" et excitant en compagnie des parents d'Estelle. Et à qui il va vendre sa bagnole) -

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8)
Pièces jointes
Ce n'est qu'illusion !.jpeg
C'est amusant ces jeux de rôles. Le "Maître" et la "Soumise". Quand il y a deux "Soumises" cela permet de considérables déclinaisons. Nous y jouons assez souvent, Clémentine et moi. Parfois même avec Estelle qui y a pris goût. Et depuis quelques temps c'est même devenu une sorte de "présentation" devant le miroir de la chambre à coucher. Il faut toutefois que tout cela reste un jeu. C'est préférable pour la santé mentale...
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Les révélations excitantes de Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Mar 19 Mars 2019 11:37:03

8) - Episode 409 -

Début de semaine et révélations

Hier matin, lundi, ce sont les trompettes d'Aïda de Verdi qui nous arrachent avec violence et sans pitié de nos sommeils. < Salaud de Verdi ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Rire. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym, nous descendons en vitesse. Morts de faim, nous préparons un solide petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. De la brioche. Il en reste toujours le lundi matin. < On baise trop tard ! Le matin on est crevé ! > me fait Clémentine. Nous en rigolons.

Nous remontons nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Elle me rejoint chaudement vêtue sous son parapluie. Il y a la fraîcheur désagréable. Il est 7 h45. Dernier coucou, bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Je fais le lit et la vaisselle. C'est le rituel. Je vais dans l'atelier pour y allumer un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis fébrile. Tellement impatient de me livrer corps et âme à ma passion. Il est 8 h15 lorsque je suis enfin assis devant mon chevalet.

Je commence ce matin la vingt deuxième toile destinée à ma saison d'été. Je peins dans la sérénité du juste. Vainqueur. Ces petits paysages romantiques connaissent un franc succès. Je n'en présente jamais assez dans ma galerie. Dommage. Il est aux environs de dix heures lorsque la musique imbécile de mon smartphone brise le silence monacal de mon atelier. Je m'en saisis. Je mets sur mode "haut parleur". Ainsi je peux continuer à travailler tout en bavardant. Et je sais qui c'est. Je décroche. C'est Juliette. Cela me fait plaisir de l'entendre. La jeune femme me raconte l'animation du haras, hier. Bien.

Mais ce n'est pas seulement pour me parler de chevaux que Juliette me téléphone. C'est pour me raconter ses aventures. Vendredi soir la visite de Gérard. La pipe à ce vieux dégoûtant. Le samedi soir chez les Walter à se faire baiser par Pierre. J'apprécie beaucoup les descriptions détaillées de cette vicieuse. Elle prend un malin plaisir à évoquer des détails salaces. J'entre facilement dans son jeu. Je pose quelques questions qui lui permettent des descriptions explicites et suggestives. Cela fait quelques temps que Juliette n'exprime plus ses frasques par métaphores mais par des expressions argotiques.

Je bande. Mon sexe, tordu au fond de mon slip, nécessite que je le sorte. Il peut enfin exprimer sa superbe turgescence. Juliette redouble de propos tendancieux. Elle est seule dans son bureau. Elle me confirme se toucher tout en bavardant. La conversation dure une bonne demi-heure. Nous nous saluons. Je promets que nous viendrons manger mercredi soir. Je bande encore un long moment après avoir raccroché. De peindre en érection est source d'inspiration pour tout artiste. Il est rapidement midi. Je mets deux bûches dans la cheminée. Je vais à la cuisine. J'épluche, patates, carottes et navet.

Je lave une belle salade verte. Il y en aura pour ce soir. Je remue sans arrêt la potée. Ail, oignon, ciboulette, persil. Sel. Je me fais rissoler un filet de lieu noir sur lequel je rajoute des petits champignons noirs. Sel, épices, poivre et moutarde. L'assaisonnement de la salade. Je mange de bon appétit en tentant de supporter les informations calibrées et formatées. Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Je retourne dans l'atelier. Il est à peine 13 h. Me voilà assis devant mon chevalet. Cette séance d'après-midi est aussi heureuse que celle de ce matin. Il est rapidement 16 h20. Le retour de Clémentine.

Elle se précipite pour me faire plein de bisous. J'anticipe toujours en posant ma palette et mes pinceaux sur la table. Joie. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. C'est super. J'aime écouter. Assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, Clémentine m'écoute raconter le coup de fil de Juliette. < Mais quelle salope ! > ponctue t-elle à chaque fois que j'aborde une nouvelle description faite par la patronne du haras. Nous en rions souvent de bon cœur. Clémentine insiste. Je ne dois rien oublier. Ce qui l'intéresse c'est samedi soir. Pierre.

A tel point que je demande : < Tu envies Juliette ? Tu as envie de baiser avec Pierre ? >. Clémentine vient me rejoindre. Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, elle chuchote : < Juste pour voir. Juliette en vante les mérites ! > Je lui propose d'en parler avec Juliette, d'organiser un plan. < Tu serais d'accord, vraiment ? > me demande Clémentine. Je la rassure en disant : < Plutôt deux fois qu'une ! Tu as déjà sucé ce mec, pourquoi ne pas baiser avec lui ! >. Silence. < Nous en parlons tout à l'heure, sur le canapé, tu veux ? > me dit Clémentine avant de retourner travailler un peu. 18 h.

Nous rangeons nos affaires vers 18 h45. A l'étage, notre fantôme semble à nouveau errer sans but. Nous écoutons bien. Assis devant la cheminée, nous regardons s'éteindre les dernières flammes. Clémentine a passé sa main dans mon slip. < Après, je te raconte mes impressions ! > murmure t-elle. Je sais ce que cela signifie. Nous quittons l'atelier. La cuisine. La salade est déjà prête. Il n'y a qu'à préparer l'assaisonnement. Je réchauffe la potée. Je panne deux gros filets de saule. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Nous évoquons le repas d'anniversaire, hier et la maman d'Estelle.

< Tu ne la laisses pas indifférente cette femme. Estelle m'a raconté à midi ! Elle se doute de trucs ! > me fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Je précise : < Hélas, cela en restera toujours aux supputations ! Et c'est bien mieux ainsi ! > La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine, assez impatiente, m'entraîne au salon. Nous voilà dans le canapé. Joie. Clémentine joue avec ma bite. Considérablement excitée par la conversation avec Juliette, mes coulures sont abondantes. < Elle te fait drôlement mouiller, cette salope ! > me fait Clémentine à qui je déboutonne le jeans. Elle m'aide à l'enlever.

Je suis à genoux sur l'épais coussin, le visage entre les cuisses de Clémentine. Je hume les odeurs de sa journée de fille. C'est fort. C'est jusqu'au vertige. Elle aussi a connu des épanchements. Elle me raconte sa masturbation dans la voiture. < En ce moment, c'est tous les soirs, en rentrant ! > me confie t-elle en me saisissant les oreilles pour approcher ma tête. Je me régale de toutes ses sécrétions. Il y a de quoi nourrir le bienheureux que je suis. Cyprine sèche et fraîche. Mélange. Je décalotte son clitoris du bout de mes lèvres. L'excitation de Clémentine est telle qu'elle me repousse délicatement. Bien.

< Attention ! > murmure t-elle en m'attirant sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine rapproche sa bouche de mon oreille. Je reste sur mes bras tendus, pour ne pas peser. Elle s'accroche à moi. < J'ai envie de baiser avec des mecs. De plus en plus souvent. Et Pierre me fait envie depuis quelques temps ! > dit elle. J'écoute. Je suis émerveillé par les révélations de la fille que j'aime. Elle me propose de tout organiser avec Juliette. Joie. Je lui rappelle qu'au haras, il y a une séance de "dressage" qui est prévue au printemps. Pourquoi ne pas y inclure Pierre.

Nous nous berçons. Et ces confidences sont toujours tellement excitantes. Nous bougeons en rythme avant l'immobilité. Clémentine ne cesse de vouloir mon approbation pour telle ou telle chose. Je la rassure à chaque fois. Elle recommence. Je lui rappelle : < Tu as 21 ans. Tu es une magnifique jeune fille. Tu dois profiter de ta jeunesse ! Ne rien manquer ! >
Clémentine a besoin de l'entendre. Encore et encore. Nous bougeons en rythme. Nous cessons. Et nous recommençons. Ce soir, les secrets de Clémentine sont particulièrement excitants. Je me retire avec d'infinies précautions. C'est délicat.

Je suis à genoux entre ses cuisses largement écartées. Je me régale de cette étonnante quantité de cyprine qui s'écoule. < Fais attention ! Je ne pourrai rien contrôler. Tu me rends folle ! > fait elle. J'enlève ma chemise et je repousse le tapis. Les gémissements de Clémentine annoncent un orgasme tellurique. Aussi, je cesse pour recommencer. Je fais durer. Elle me murmure des choses amusantes, surprenantes. Elle répète plusieurs fois : < Merci Julien de me comprendre ! > Elle rajoute : < Je veux baiser avec des mecs mais que tu sois toujours là quand ça se passe. S'il te plaît ! Aide moi ! >

Je promets de faire tout ce qu'elle me demandera. Surtout dans ce domaine. Je dis : < On va commencer avec Pierre ! > < Oui ! > s'écrie t-elle avant que son corps ne soit secoué d'un invraisemblable spasme. Je me fais pisser à la gueule. Son orgasme est encore plus fou que les autres. Je ruisselle de pisse chaude. Clémentine a eu une véritable éjaculation. C'est fabuleux. Il y en a dans la pisse. Des coulures marbrées qui ruissellent sur le bord du canapé. Je vais lécher. Miam. Clémentine, prostrée, ses mains entre ses cuisses serrées, se mordille la lèvre inférieure pour reprendre ses esprits. Dur.

Je me lève pour aller aux toilettes chercher une serviette. De quoi m'essuyer la tête. Clémentine me rejoint dégoulinante. Elle s'empare du seau, du balai et de la serpillère. Ça aussi c'est devenu un rituel. Et nous en rigolons comme des bossus. < Mais c'est d'abord ça qui m'intéresse chez les mecs ! > fait Clémentine en se mettant à genoux entre mes jambes. Rire. < Je veux baiser avec d'autres, mais c'est toi que j'aime ! > rajoute t-elle avant de se mettre à me tailler une super pipe. Je lui caresse la tête. A mon tour de lui murmurer mes impressions, de suggérer des situations vicelardes, des trucs fous.

Je la regarde sucer. J'aime voir les expressions de son visage pendant que je lui chuchote des choses toutes particulières. Les petits cris de ravissement. Les petits gloussements affirmatifs. Tout cela participe de nos enchantements. Merveilleux. J'évoque Pierre et sa bite bien droite. Je dis : < D'après Juliette, c'est un baiseur fou ! Et nous allons voir si c'est vrai ! >. J'aime lorsque Clémentine rit tout en pipant. J'éjacule. Dans un râle de bonheur, Clémentine tente d'avaler proprement. Nous restons encore un peu avant de monter. Epuisés. Au lit, nous parlons encore un peu des désirs de Clémentine. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui se réjouissent de toutes les aventures qui les attendent au détour d'un haras…

Julien - (Qui est à se réjouir des évènements à venir. Clémentine va vers sa vie de jeune femme. Bientôt 22 ans) -

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Ainsi tu aimerais vraiment faire ta petite voyeuse. Et tu aimerais observer de manière passive ou être impliquée d'une quelconque façon dans l'action ? Parce qu'il existe autant de façon de voir qu'il y a de façon d'exhiber. Tu peux aussi rester cachée pour regarder, par exemple. Réfléchis bien à la question et tu me fais un petit message privé. Tu y exprimes tes souhaits les plus secrets, ça reste entre nous...
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Oncle-Julien
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Estelle découvre sa façon de baiser à elle

Messagepar Oncle-Julien » Mer 20 Mars 2019 12:25:21

8) - Episode 410 -

Les révélations d'Estelle

Hier matin, mardi, c'est l'Ouverture pour Piano de Ravel qui nous tire de nos sommeils. C'est d'une cruauté rare. Pénible. < Ravel ! Tu nous emmerdes ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur. Quelques bisous et nous nous précipitons aux toilettes. Nous descendons jusqu'à la cuisine. Faim. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous mangeons avec appétit. Clémentine revient sur ses aveux de hier soir. Comme elle termine à midi, le mardi, je lui propose de développer tout ça dès son retour. Nous montons nous entraîner.

La douche. Je descends le premier dans une fraîcheur désagréable pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Ciel clair. Elle me fait un dernier bisou, un dernier coucou. Je regarde la voiture s'en aller. 7 h45. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit et notre vaisselle. Je vais dans l'atelier pour allumer un bon feu dans la cheminée. Je prépare mes affaires. Palette, pinceaux et couleurs nécessaires. Il est 8 h15. Me voilà enfin installé devant mon chevalet. Dehors, il y a du soleil. Je peins dans un enthousiasme extraordinaire malgré un léger embarras gastrique qui me fait flatuler de manière sonore.

C'est à 10 h tapantes que résonne la stupide musique de mon smartphone. Je m'en saisis en sachant qui m'appelle ainsi. Gagné. C'est Juliette. Sur mode "haut parleur", nous pouvons tous deux converser sans cesser de travailler. Très pratique. Je modère mes pets afin qu'ils soient peu audibles. Après quelques lieux communs, Juliette en arrive à nos préoccupations. C'est le mardi soir que monsieur Gérard, son ancien palefrenier à la retraite vient la visiter. C'est le mardi soir qu'elle suce. Comme à son habitude, depuis ses premiers appels, Juliette aime à détailler ses petites aventures sexuelles. Avec passion.

J'écoute plutôt que je ne parle. Pour apporter un peu d'eau à son moulin, entrer dans son jeu, je pose quelques questions. Les réponses sont à la fois salaces, étonnantes et toujours détaillées au-delà des convenances les plus élémentaires. Bien. Je lui demande s'il était possible, de préférence un vendredi soir, de bénéficier de la proximité de Pierre. Un grand silence. Juliette semble étonnée de ce que je propose. J'évoque le fantasme de Clémentine. Je le fais avec son accord bien entendu. Je suis chargé d'organiser les festivités. Juliette suggère plusieurs possibilités. Plusieurs pistes. Elle paraît enchantée. Joie.

Lorsque Juliette propose d'organiser la fête vendredi soir, je lui précise qu'à partir du 20, Clémentine est dans son cycle. < On remet au vendredi d'après alors ! Mais je vous rappelle que madame Walter sera là également ! > rajoute Juliette. Madame Walter, la femme à Pierre, partage les mêmes passions que nous. Elle aime voir son compagnon avec une autre. Je dis : < Plus on est de fous, plus on rit ! >. Juliette précise : < Il y aura également Gérard. Toujours dans ces fêtes ! > Je précise que cela n'est pas un problème. Nous bavardons ainsi une bonne demi heure. Nous nous saluons. A mercredi.

Il est rapidement midi. Je mets deux buches dans la cheminée avant de me rendre à la cuisine. Je fais bouillir l'eau salée. J'y verse les coquillettes. Presque 12 h15. Clémentine arrive en se précipitant. < Je t'aime ! > s'écrie t-elle. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bises avant de se mettre à la préparation de la salade et de son assaisonnement. Méthodique. Tout en coupant les poireaux en petits morceaux pour les plonger dans l'eau bouillante, je lui raconte l'appel de Juliette. < Mais quelle salope ! > fait elle en riant lorsque je lui relate certains propos. Je précise que la fête est pour le vendredi 29.

Clémentine passe derrière moi. Je suis entrain de préparer une pâte à pain. Elle met sa main dans ma braguette. Bisous. < Je suis morte de trouille. Je vais me faire baiser par ce type. Ça m'excite autant ! > murmure t-elle en sortant mon Zob. Clémentine rajoute. < Avec toi, tout est toujours si simple. Je t'aime Julien ! Merci pour cette complicité merveilleuse ! > J'ai les mains enfarinées. Je me retourne. Clémentine s'accroupit, relève mon tablier et se met à me sucer tout doucement. Cela ne dure pas. Elle se redresse pour mettre la table. J'égoutte les poireaux que je verse dans une onctueuse Béchamel.

Je récupère un peu de Béchamel en accompagnement de nos coquillettes. J'y rajoute des crevettes rissolées, champignons. La tarte aux poireaux de ce soir est déjà prête. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant la soirée du 29 mars. Joie. Clémentine est considérablement excitée à cette idée. Nous spéculons sur les partenaires des uns et des autres. En riant. < Tu vas voir, Juliette va se sucer son Gérard. Et peut-être que toi tu te feras sucer par Mme Walter ! > me dit Clémentine. Elle s'empresse de rajouter : < Mais tu ne baises pas avec elle, hein ? Je sais, je suis salope de te demander ça. Promis ? >

Je rassure Clémentine. A part elle, je n'ai absolument pas le désir d'en baiser une autre. Et certainement pas Mme Walter. Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, Clémentine me fait plein de bisous en chuchotant des cochonneries. Je lui dis : < Fais gaffe que ce vendredi 29 mars, ne reste pas dans les "annales" ! >. Clémentine fait : < Jamais le cul ! > Nous détestons tous les deux la sodomie. Juliette n'évoque jamais cette pratique avec Pierre. Ce qui est plutôt rassurant. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je propose un bon léchage de minou avant de nous remettre au boulot. A l'atelier.

Je ne suis pas obligé de le dire deux fois, Clémentine m'entraîne par la queue dans l'atelier. Elle retire ses jeans, sa culotte. Vautrée dans le vieux canapé, elle me présente sa chatte. Je suis à genoux à humer l'odeur de sa matinée de fille. Sublime. L'excitation de Clémentine est considérable. La cyprine suinte. Elle m'avoue s'être masturbée dans la voiture sur le retour. Je me régale. Il faut être d'une grande prudence. Clémentine ne veut surtout pas d'orgasme avant ce soir. Je fais attention. Je me retire à temps plusieurs fois. Je suce son clitoris géant avec tant de passion. Nous en gémissons de bonheur. Délice.

Il est 13 h30. Il faut cesser. Nous avons tous deux du travail. Nous voilà installés à nos postes. Dehors, un ciel lumineux. Parfois, l'un se lève pour rejoindre l'autre. Il est rapidement 18 h15. Du bruit. C'est Estelle qui vient nous rejoindre. Joie. Assise sur mes genoux, elle nous raconte son après-midi. Elle confie les ressentis de sa maman quand à dimanche. Bien. < Je suis certaine que ma mère se doute très exactement de la nature de nos relations ! > fait encore Estelle. Nous rions. Les filles sont assises devant l'ordinateur. Elles comparent l'avancée de leurs révisions, travaux respectifs. Une émulation.

Il est 18 h45 lorsque nous rangeons nos affaires. La nuit ne va pas tarder. Nous voilà assis devant la cheminée. Serrés fort. Clémentine révèle une partie de son nouveau fantasme. Baiser avec Pierre. Estelle semble ravie d'apprendre la révélation. < Je viens avec ! Si vous m'emmenez ! Je m'occupe de Julien comme ça tu es tranquille ! > propose Estelle à Clémentine. < Super ! > lui répond Clémentine qui paraît soudain beaucoup plus détendue. Cette perspective la rassure plus que tout ! Nous filons à la cuisine. Estelle travaille la pâte à pain, Clémentine fait la salade, je réchauffe la Béchamel. Tout est rapide.

La Flamiche Picarde est au four. Nous filons au salon en nous tenant par la main, nous entamons une farandole. En riant. Nous tournons en rond. La proposition d'Estelle de venir avec pour notre fête est la certitude de passer une soirée festive. < Si Juliette avait un plan "baise" avec Julien, c'est raté puisque c'est moi qui m'occupe de lui ! > rajoute encore Estelle. Cette certitude finit de rassurer complètement Clémentine qui dit : < Juliette. Femme amoureuse, femme dangereuse ! > Nous rions de bon cœur. Estelle s'est mise à genoux devant moi en ouvrant la bouche, avec les mains posées sur la tête.

< Notre bon "Maître" daigne t-il s'essorer la queue avant de passer à table ? > me fait Estelle. Clémentine saisit mon Zob. Elle le frotte sur le visage d'Estelle en évitant de la laisser le gober. Malgré ses tentatives désespérées. C'est très amusant. Je tiens Estelle par sa nuque et sous son menton. Avec des mouvements de tête elle tente de gober mon sexe. Impossible. Clémentine l'en empêche. Nous en rions tous les trois. C'est Clémentine qui s'accroupit pour me sucer. Estelle se redresse. Elle m'embrasse avant de me dire : < A la "fête", je vais m'occuper de toi comme jamais ! > Je fais : < Et moi également ! >

La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs études. Nous traînons à table. Pour ce vendredi qui nous attend, Clémentine nous donne l'autorisation de baiser, Estelle et moi ! < Il faut qu'on s'entraîne d'ici là ! Tu veux Julien ? > s'écrie Estelle en se levant pour mimer une masturbation masculine. Je précise : < Je vous propose de nous réserver quelques improvisations. Attendons d'y être et puis nous verrons bien ! > < La sagesse même ! > rajoute Clémentine. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je propose un bon léchage de chattes.

Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Les filles m'entraînent au salon. Une minute nous n'avons plus ni jeans ni slips. Elles sont vautrées dans le canapé. Je suis à genoux. Je passe d'une chatte dégoulinante à l'autre avec un égal bonheur. Les gémissements stéréophoniques sont impressionnants. Notre projet fait mouiller les filles comme rarement. Ça coule. Estelle connait un orgasme nucléaire. Clémentine se lève pour aller pisser. Estelle en profite pour m'attirer sur elle. Vite. Je la pénètre. Pour la seconde fois, ça rentre sans effort. C'est après l'orgasme, quand elle est trempée que c'est simple.

Clémentine revient et découvre le spectacle. < Vous ne perdez plus de temps, vous deux ! > lance t-elle en se touchant. Elle m'attrape les couilles d'une main sans cesser de se masturber de l'autre. Estelle part pour un second tour. Je la baise. Accrochée à moi comme une désespérée, Estelle accélère. Je ne suis pas. Je ne suis pas un baiseur. Estelle se découvre. Estelle se touche d'une main et me tient par la nuque de l'autre. Un orgasme. Nous avons compris son fonctionnement. Nous reprenons nos esprits. Nous la raccompagnons à son auto. Séparation difficile. Nous rentrons. Au lit, nous baisons.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire baiser par le mec de leur copine tout en se touchant d'une main…

Julien - (Qui baise Estelle comme un véritable niqueur de discothèque. Mais qui fait l'amour avec Clémentine) -

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C'est un plaisir très particulier que d'être promenée à la laisse. Cela implique un collier. De préférence en cuir et avec un anneau. Clémentine qui en raffole me dit souvent que c'est très étrange. Lorsqu'elle porte le collier autour du cou, elle est immédiatement dans le rôle de la "Soumise". Estelle m'a déjà fait part du même phénomène. Nous pratiquons ces jeux de rôles assez souvent. Clémentine et Estelle apprécient particulièrement ces situations. Moi aussi...
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Clémentine allume bien le palefrenier...

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 21 Mars 2019 11:41:00

8) - Episode 411 -

Le mercredi soir à s'encanailler chez Juliette

Hier matin, mercredi, nous nous réveillons juste avant que ne résonne la musique. J'éteins immédiatement notre réveil. < Ouf ! > fait Clémentine en se blottissant contre moi pour quelques rapides effusions de tendresse. Il faut se lever. 6 h. Nous nous précipitons aux toilettes puis, revêtus de nos tenues de gym, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Faim. Nous savourons notre copieux petit déjeuner tout en bavardant. Nous montons nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue dans la fraîcheur.

Le ciel est dégagé et lumineux. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre très vite. Il est 7 h50. Je fais le lit, la vaisselle avant d'aller dans l'atelier pour y allumer un bon feu dans la cheminée. Impatient. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà enfin confortablement installé devant mon chevalet. Super. Je peins dans une sorte d'euphorie qui me fait pousser les cris les plus surréalistes. Cris que je module longuement. Joie. Ce matin, pas de téléphone pour m'arracher à ma contemplation méditative. Livré corps et âme à ma passion. Sublime.

Il est rapidement midi. Je mets deux bûches dans la cheminée avant d'aller à la cuisine. Je fais gonfler du riz complet. Bio. Pendant ce temps, je lave deux belles endives. Et l'assaisonnement de la salade. Je prépare une bonne sauce au Roquefort. La pâte feuilletée et le saumon ont décongelé. Je concocte une Béchamel dans laquelle je rajoute le saumon poêlé. Parfait. Il me reste à mettre le feuilleté de saumon au four. Je mange de bon appétit en tentant d'écouter les informations. Difficile. La vaisselle. Je range la cuisine. Le four est réglé de telle façon que je ne suis plus obligé d'intervenir. Notre repas du soir.

Il est 12 h50 lorsque je suis à nouveau assis devant mon chevalet. Cette seconde séance est encore plus gratifiante. Bien. Il est rapidement l'heure du retour de Clémentine. 16 h20. Elle entre dans l'atelier en se précipitant vers moi. Si contente. Assise sur mes genoux, elle raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. C'est intéressant. Clémentine est installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches dont elle met les notes d'aujourd'hui au propre. Boulot. Nous travaillons ainsi jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Et nous restons assis devant la cheminée.

La nuit qui tombe. Quelques bruits étranges à l'étage. Nous profitons de ces instants de quiétude. C'est toujours si mérité. Nous passons tout de même pas loin de 9 h tous les jours sur nos activités quotidiennes. Mais nous aimons le travail. Bien. Il est 19 h. Nous montons nous changer. Avec cette météo, nous resterons tous deux vêtus de nos jeans, chemises, sweat. Accroupie à ma droite, pour ce qui est devenu le nouveau rituel, Clémentine me tient la jambe et sa tête contre ma cuisse. Nous nous observons ainsi dans le miroir de l'armoire. < Je vous aime "Maître" ! > me dit Clémentine. Ma main sur sa tête.

Je réponds : < Je vous aime délicieuse "Soumise" ! >. Nous rions de bon cœur. Ce jeu de rôle nous amuse tant. Charmant. Je sors ma bite. Clémentine se place devant moi, ses mains sur mes hanches, pour y frotter son visage et me la téter. Joie. Je la laisse se sustenter un peu avant de l'aider à se redresser. Je me penche. Je lui masse les genoux. Je suis attentionné. Nous faisons encore un peu les clowns devant le miroir. Nous dévalons l'escalier. Nous enfilons nos anoraks. Nous sortons. La fraîcheur désagréable et persistante de ce mois de mars n'incite pas à la flânerie. D'autant plus que j'ai la queue à l'air.

Nous prenons la voiture à Clémentine mais que je suis obligé de conduire. Clémentine tient le Tupperware sur ses genoux. Il contient le feuilleté de saumon que nous apportons chez Juliette. Trois petits kilomètres et nous arrivons au haras. Nuit. Il n' y a plus que la voiture de Juliette dans la cour. Par contre les lumières des bâtiments sont allumées. Invitation. Super. Clémentine m'entraîne dans notre écurie habituelle. Nous tombons sur Kim Son, le palefrenier, portant des seaux en métal. Il nous salue. Nous bavardons un peu. Le jeune garçon nous raconte les anecdotes du jour. Il se passe toujours des choses.

Nous le laissons vaquer à ses occupations. Nous caressons quelques chevaux dont les têtes dépassent de leur box. Sympa. Je propose à Clémentine de s'offrir un petit embarras, seule en présence du jeune palefrenier. < Génial ! > chuchote t-elle. Je reste en retrait, à l'angle du dernier box et du local bureau. Clémentine ramasse un outil. Prétexte pour rejoindre le gars. Kim Son s'en saisit. Clémentine me tourne le dos. Elle se touche d'une main tout en bavardant avec le jeune homme. Bien. Kim Son, comme l'immense majorité des asiatiques, semble garder son contrôle total. Même dans la circonstance. Super.

Clémentine, lorsqu'elle se met dans ces situations, aime à surmonter ses inhibitions pour très rapidement monter d'un cran. Ce qu'elle fait encore ce soir. Elle est accroupit devant le palefrenier qui cette fois a cessé son occupation pour mieux voir. Les bras ballants, il discute avec cette jeune fille, accroupie devant lui, cuisses écartées et qui se touche sans aucune gêne. C'est la toute première fois qu'il réagit ainsi. Lui aussi a posé une main sur sa braguette. Enfin. Je reste dissimulé. Voyeur. Soudain, on me frôle l'épaule. Je me retourne. C'est Juliette dans sa tenue d'écuyère, son anorak ouvert. Elle regarde aussi.

Penchée pour voir ce qui m'intéresse tant, elle se redresse pour me murmurer : < Vous délurez mon palefrenier, vicieux ! > Je lui mets directement la main entre les cuisses. Juliette se cambre sur ses genoux fléchis en écartant davantage ses pieds. Elle passe ses bras autour de mon cou. Je n'ai pas le temps de réagir. Elle m'embrasse avec fougue. Elle se blottit. Se serre. Je bande déjà comme un salaud à cause du spectacle que m'offre Clémentine, là-bas, mais là je vais exploser ma braguette. Juliette frotte son sexe contre le mien. Elle est d'une rare vulgarité. Elle chuchote : < Julien... > et sans continuer sa phrase.

Le goût de la bouche de Juliette est nouveau. Il y a comme un parfum de framboise. Peut-être le rouge à lèvre si discret. En tous cas, l'émotion que suscite cette attitude me couvre de frissons. Et nous nous penchons pour observer Clémentine. Cette fois, à genoux dans la paille, devant le palefrenier qui ne cesse plus de se toucher, elle bavarde tout naturellement. < Tu vis avec la plus merveilleuse salope de la création, Julien. J'aurai du mal à rivaliser ! > chuchote Juliette qui se serre. Curieusement, cette fois, je n'éprouve aucune culpabilité à me comporter ainsi derrière le dos de Clémentine. C'est génial.

Il n'est pourtant pas dans la nature de cette chef d'entreprise d'être ainsi, si lascive, d'une incroyable douceur. Tendresse. Je comprends soudain. Tout ce que m'explique Clémentine depuis des mois prend ici tout son sens. Juliette. Amoureuse. Elle m'embrasse à nouveau. Nous nous penchons pour observer ce qui se passe là-bas. Clémentine s'est redressée. Bien. Kim Son a cessé de se tripoter la braguette. Clémentine lui serre la main qu'elle tient longuement dans la sienne. Parlant. Je repousse délicatement Juliette qui me palpe rapidement la braguette. Clémentine vient vers nous. Et elle nous aperçoit.

Pas vraiment surprise de voir Juliette en ma compagnie. Juliette reste distante. Les deux femmes se serre la main. Polies. Il est presque 20 h. Juliette nous invite à la suivre. Nous repassons devant Kim Son. Un étrange sourire pour Clémentine. Nous récupérons le Tupperware contenant le feuilleté de saumon, dans la voiture. Nous montons aux appartements. Bien. La table est mise. Juliette nous invite à nous débarrasser de nos anoraks et à prendre place dans le canapé. C'est agréable. Assise dans le fauteuil, face à nous, Juliette nous raconte les dernières anecdotes concernant le haras. C'est si intéressant.

Ce soir, comme pour bien marquer son territoire, Clémentine reste serrée fort contre moi, un bras autour de mon épaule. Je regarde avec insistance vers le sexe de Juliette tout en l'écoutant parler. Elle apprécie visiblement beaucoup. C'est bon. La sonnerie du four. Nous prenons place. Clémentine ouvre ma braguette et me chuchote : < Fais lui ton numéro ! >. Rire. Juliette revient avec les plats et me voit debout, derrière la table, les mains sur les hanches, ma bite qui pend devant moi. Elle m'adresse un sourire vicelard, le regard par en dessous avant de dire à Clémentine : < Vous en avez de la chance ! >

Clémentine se colle contre moi pour répondre : < Oui, je sais. Et je sais aussi me la préserver ! >. Le message est clair. Nous éclatons de rire avant de nous assoir. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nombreux fous rires. Joie. < Vous allez corrompre mon brave palefrenier, Clémentine, je ne l'ai encore jamais vu se toucher ! > lance Juliette. Rire. Je dis : < Clémentine a découvert la délicatesse des nems l'an dernier en Ecosse ! >. Elle répond : < Et je les adore ! > Juliette rajoute : < Alors il faut goûter à celui-là ! Dès que possible. Je crois vous que préparez bien votre dégustation ! >

La conversation est axée sur ce genre de considérations. Durant tout le repas. Nous avons franchi un cap dans la luxure. Juliette demande à Clémentine quelques détails bien salaces quand à ses désirs concernant Pierre. Et j'écoute en silence. < Je suis un peu jalouse, je ne vous le cache pas. Pierre est mon amant ! > précise Juliette. Clémentine garde le silence. Elle répond : < Et Julien est mon homme ! >. Le message est clair. Mise au point de femmes entre elles. Je la ferme. Ok. Nous rions beaucoup. A plusieurs reprises je me lève pour agiter ma bite vers Juliette qui, enchantée, fait des clins d'œil.

A la fin de la vaisselle, je dis : < Je vais pisser, Juliette, si vous voulez venir me la tenir ! >. Juliette passe devant nous. Je suis debout devant la cuvette. Sous l'œil amusé de Clémentine, Juliette dirige le jet et secoue les dernières gouttes. Elle s'accroupit pour bien observer. Clémentine me remballe la queue. Le message est clair. Juliette nous raccompagne. Nous laissons Juliette pour rentrer. Dans l'auto, Clémentine me fait part de ses ressentis. < Juliette t'aime ! > fait elle. Elle développe ses arguments imparables. Ses déductions infaillibles. Ce soir, je lui confie en avoir eu la certitude aussi.

Il est 22 h30. Nous montons à toute vitesse. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns. Clémentine m'embrasse. Elle m'entraîne au lit. Elle se serre contre moi. Je lui raconte en détails ce qui s'est passé avec Juliette dans les écuries. Je la rassure. Elle me dit : < Je voudrai que tout cela reste purement sexuel. Je vais lui en parler. Sinon on y va plus ! > Pourtant, Clémentine est rusée et stratège, elle rajoute : < Et après tout, si elle t'aime, ça offre d'autres possibilités ! > Je comprends rapidement. Nous baisons. J'offre un cunnilingus délirant à Clémentine. Je propose la pipe demain. Dodo…

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment s'encanailler dans les écuries, avec les palefreniers et la patronne…

Julien - (Qui rassure Clémentine quand à ses sentiments. Rien qui ne soit parfaitement géré, ni maîtrisé)

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Je caresse l'idée d'écrire le scénario d'un bon film érotique. Mais j'ai le désir d'inclure les scènes les plus torrides au sein d'une intrigue passionnante. Pas un truc un peu trop convenu. Non. Un réel suspens dans lequel il y aurait des séquences récréatives, éminemment érotiques. Mais je ne sais pas s'il y a des maisons de productions que ce genre de choses pourraient intéresser. Le bourrin de base veut quand même d'abord un étalement de chair et de vulgarité charcutière qu'il peut immédiatement assimiler. Sinon, il va voir un James Bond...
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Estelle et Clémentine à genoux. Je pisse...

Messagepar Oncle-Julien » Ven 22 Mars 2019 11:43:31

8) - Episode 412 -

Les pizzas au foutre du jeudi soir

Hier matin, jeudi, c'est la Suite pour Clavecin de Haendel qui nous arrache de notre sommeil avec une certaine cruauté. < Ta gueule Haendel ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé de mon côté sur la tablette. Nous rions de bon cœur de ma double peine tous les matins. < Tu as comme un poids sur l'estomac ! > fait Clémentine. Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, vêtus de nos tenues de gym, nous descendons à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner que nous dégustons en bavardant. Nous montons pour notre heure d'entraînement.

La douche. Je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Le ciel est bleu. Il fait froid. Un dernier bisou et un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je fais le lit. Je fais la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Il est déjà 8 h15. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà installé devant mon chevalet. Je peins dans une douce euphorie. Joie. Comme toujours, je travaille hors du temps, hors du monde, totalement livré à ma passion dévorante. C'est formidable.

Il est aux environs de dix heures. La musique absurde de mon smartphone. Je sais qui c'est. Je décroche. Gagné. Juliette. Quelques civilités et la jeune femme en arrive rapidement à ce qui la préoccupe. En mode "haut parleur". Bien pour bosser. Juliette me présente ses excuses pour son attitude de hier soir. Elle a conscience d'embarrasser Clémentine. Rédhibitoire. Je la rassure. Mais les manifestations sentimentales n'ont pas lieu d'êtres. Et peut-être même déplacées dans le contexte. Juliette me fait : < Je me sens sotte, comme une lycéenne ! >. Nous rions de bon cœur. Comme Clémentine je la rassure.

Pour conclure, à la fin de cette conversation qui dure une bonne demi heure, Juliette fait : < Et je serai patiente Julien ! > Cette phrase qu'elle a déjà prononcé deux fois, résonne d'une bien étrange façon. Nous nous saluons avant de raccrocher. Je continue la peinture de mon paysage sans cesser de penser à cette étonnante jeune femme. Si séduisante. Si coquine. Il est midi. Je file à la cuisine. Je fais gonfler du millet doré. Je lave une belle salade pour midi et pour ce soir. Une scarole. Je fais une grosse pâte à pain à laquelle j'incorpore du Parmesan finement râpé. Je concocte une garniture. Pour la pizza.

Tomates, ail, oignon, ciboulette, champignons, des queues de crevettes en boîte. Je fais rissoler longuement en remuant. Je récupère un peu de cette garniture en sauce pour accompagner le millet que je saupoudre de gruyère de Comté râpé. Un assaisonnement pour la salade que je saupoudre de levure diététique en paillettes. Je mange de bon appétit. Un régal. La pâte repose sous un linge dans un saladier. La garniture sous un couvercle. Les pizzas de ce soir sont déjà préparées. La vaisselle. Je range la cuisine. Je vais faire quelques pas dehors. Il y a un léger vent frais mais il fait bien plus agréable.

Je rentre. J'ai du travail. Cette vingt deuxième toile destinée à ma saison d'été doit être terminée demain, vendredi, midi. Me voilà assis devant mon chevalet. Seconde séance de la journée. Toute aussi gratifiante que la première. Un vrai plaisir. Il est rapidement 16 h20. Clémentine qui rentre. Elle se précipite, me fait des bisous et m'entraîne par la main au dehors. Il fait doux et le vent est tombé. Tout en flânant dans la propriété, Clémentine me raconte sa journée. C'est passionnant. Je lui raconte l'appel de Juliette, les excuses qu'elle nous présente et notre invitation à venir faire un petit tour dimanche.

Clémentine, que tout cela rassure, fait : < Nous allons surtout là-bas, au haras, pour ce qui se passe dans les écuries ! > Elle rajoute : < Ses sentiments pour toi, elle se les garde. Il faut éviter ses envolées lyriques et son sentimentalisme ! > Nous sommes bien d'accords. Clémentine a encore du travail. Et moi aussi. A contre cœur nous retournons dans l'atelier. Il est 18 h15. Estelle qui arrive à son tour. Toute contente elle se précipite pour me faire des bisous. C'est toujours doux. Assise sur mes genoux, elle nous donne son avis sur les manifestations sentimentales de Juliette. < Déplacées ! > dit elle.

< Déplacées et inconvenantes ! > rajoute Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Estelle va rejoindre Clémentine. Boulot. Nous cessons nos activités. Il est 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous voilà assis devant la cheminée. La nuit tombe. < Ça m'excite vos affaires de cœur ! > me fait Estelle en glissant sa main dans ma braguette. Virtuose, elle en sort le Zob. Il est 19 h. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine qui fait l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Estelle travaille encore un peu la pâte à pain. Je réchauffe la garniture. Les filles évoquent ce second trimestre finissant.

Clémentine n'arrête pas de me faire des bisous. Estelle, les mains enfarinées, mime des masturbations masculines. Rires. Les pizzas sont au four. Je saisis les filles par la nuque pour les entraîner au salon. Je les fais mettre à genoux sur le sol. Je passe derrière le bureau. Du tiroir du bas, je sors les genouillères. J'ordonne : < On met ses genouillères les salopes ! > Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. En gloussant les deux coquines enlèvent leurs jeans pour mettre les protections. < Je vous aime "Maître" ! > me fait Estelle, première à genoux avec les mains sur la tête, bien droite. Clémentine pareille.

Je tourne autour des deux filles. Je m'approche de l'une puis de l'autre. Mon visage tout près du leurs, je les scrute. Bien. C'est très excitant de scruter des visages de filles de tout près. Clémentine et Estelle en raffolent. Elles m'observent aussi. Silencieuses, retenant leur souffle, curieuses de ce qui va se passer, elles restent parfaitement immobiles. Je les observe. Je me place devant Clémentine. Je la fixe en sortant mon sexe que j'agite devant son visage. Je me penche pour un bisou. Je lui frotte la bite sur la gueule. Estelle regarde tout ce que je fais avec une grande curiosité. Comme une première fois.

J'enfonce doucement ma bite dans la bouche de Clémentine en disant : < En Girondes, tu vas sucer toute la journée ! > Clémentine en glousse de plaisir avec des petits cris affirmatifs. Estelle me fait : < Et moi "Maître" ? Je serais sans bite ! > Je réponds : < Délicieuse "Soumise", ce ne sont pas les bites qui manquent dans votre tissus social. Allez aux écuries ! > Je sors ma bite de la bouche de Clémentine qui tente de la garder encore un peu. Je l'offre à Estelle. Elle ouvre la bouche. Je la lui passe d'abord sur les lèvres. Je secoue la goutte de liquide séminal qui perle à son extrémité. Et je la lui enfonce.

Clémentine, une main dans sa culotte, observe la façon de sucer d'Estelle. Immobile, les joues creusées. Et gémissante. Je passe ma main sous le menton de Clémentine pour la forcer à redresser la tête. Je la fixe du regard. Nous adorons ça. Je lui dis : < Durant nos vacances à Bordeaux, je vais me comporter comme le dernier des vicelards avec toi ! Sévère ! > Le regard plein de reconnaissance, tout en se masturbant d'une main, elle me tend sa bouche grande ouverte. Invitation. Je sors ma bite de la bouche d'Estelle pour la lui offrir. C'est Estelle que je tiens à présent sous le menton. Elle me fixe.

Dans ces situations intenses, Estelle me fixe toujours avec un air de défi, fière, droite, la tête haute. Elle est envoûtante. Je lui mets une gifle. Ce n'est pas un acte de violence. Cela fait partie du jeu. Elle se redresse pour me cracher au visage. J'adore ce comportement. Clémentine suce avec les yeux ouverts pour ne rien perdre du spectacle. La sonnerie du four. Nous cessons. J'aide les filles à se relever en les tirant par la tignasse sans leurs faire le moindre mal. Morts de faim. Joie. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent ce qui s'est passé au salon. Plaisir.

Je me lève. Je viens me placer sur la gauche d'Estelle, je lui passe la queue sur la joue pendant qu'elle mange, méfiante. Je chuchote : < Cet été, en Ecosse, je te promène à la laisse des après-midi entières. Je vais te "dresser" ma grande ! > < Tu promets ? > me fait elle en tournant la tête pour m'offrir sa bouche après avoir avalé. < Je dis : < C'est promis ! > Je retourne m'assoir non sans avoir frotté ma queue contre le visage de Clémentine. < J'aime le pizzaiolo ! > dit Estelle. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Julio Bito, le pizzaiolo ! >. Nous traînons à table en bavardant.

Je me lève ainsi plusieurs fois en disant : < On vide sa bouche les filles, voilà Julio Bito, le pizzaiolo ! >. Nous en rigolons. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Les filles sont impatientes de retourner à la prière du soir, à genoux et à confesse. Je les y entraîne par la nuque, sans ménagement. Je n'ai pas assez souvent ce comportement. Pourtant elles en raffolent. Toutes les deux à genoux, protégées par leurs genouillères, les mains sur la tête, bien droites, elles se font vénérer. Bien. Je n'arrête pas d'être vicelard. Je frotte ma bite sur leurs belles petites gueules. J'y enfonce ma bite. Chacune y a droit.

Elles ont toutes les deux une main dans la culotte. De plus en plus souvent, Estelle se masturbe également. C'est superbe. Je leurs raconte des saloperies. Et je leurs promets d'invraisemblables cochonneries pour nos prochaines vacances à trois. Elles en gloussent de bonheur. Elles se régalent. Elles en ont toutes les deux les yeux humides. Le visage trempé de foutre. Plusieurs fois, je me retire. Je recule un peu. Je tiens ma bite vers l'une ou l'autre, je vise. Estelle détourne la tête. Sympa. Je ne pisse pas mais je fais mine de le faire. Je bande trop fort. Ce soir, j'essaie d'être équitable dans la distribution de jus.

Je m'accroupis devant Clémentine tout en tenant le menton d'Estelle. Je murmure : < Je vous aime délicate "Soumise" ! > Je fais la même chose à Estelle. Elles ont le visage trempé. Les yeux larmoyants, leurs cheveux qui collent dans le foutre. Une petite gifle à Estelle. Du foutre qui gicle, un petit cri de ravissement. Une petite gifle à Clémentine. Petit cri de plaisir. Cette ruse me permet de débander un peu. Je me concentre. Je m'imagine avec les pieds dans l'eau. Je me redresse vite. Je vise en direction de Clémentine qui a anticipé. Elle me connaît. Elle sait le salopard avec qui elle partage sa vie. Je pisse.

Je la rince à la pisse. Je dis à Estelle : < T'inquiètes, on te filera des fringues sèches ! >. Je dis ça tout en la visant juste. Pour l'empêcher de détourner la tête par réflexe, je la tiens par sa tignasse. Un jet pour Estelle. Un jet pour Clémentine. Les filles déglutissent tout en poussant des râles où se mêlent dégoût et excitation folle. Estelle a un haut le cœur soudain. Son corps est secoué de plusieurs spasmes. < Je vais vomir ! > s'écrie t-elle en se levant pour se précipiter aux chiottes. < Pas moi "Maître" ! > me fait Clémentine en me présentant sa bouche ouverte. Elle a un orgasme, je la vois se branler.

Estelle revient. Elle se met à quatre pattes pour avancer jusqu'à nous. < J'ai pas vomis ! > dit elle en ouvrant sa bouche. Je lui mets directement la bite dans la bouche pour y éjaculer en sournois. Elle me tient par les hanches en criant de joie. Clémentine est couchée sur le côté, dans la flaque de pisse. Les mains entre ses cuisses entrain de reprendre ses esprits. Estelle ne me lâche plus. Je la force à cesser. Je lui montre l'heure. 22 h15. Il faut encore se sécher, se changer. On cesse. Nous montons pour nous donner apparence humaine. Nous avons tellement jouis. Nous nous regardons en riant. Bonheur.

Bonne soirée à toutes les coquines qui se complaisent autant que nous dans les situations les plus vicelardes…

Julien - (Félicité par Estelle et par Clémentine pour ses initiatives surprenantes dont elles sont gourmandes) -

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Ne serait-ce pas là le fantasme d'une authentique jouisseuse ! J'ai promis à Clémentine que durant notre séjour Girondin, j'en ferai ma mascotte sexuelle. Elle est à se réjouir, tu penses bien. J'ai également promis à Estelle que cet été, durant son séjour avec nous en Ecosse, j'en ferai également ma "Soumise" lors de certain après-midi où elle sera promenée à la laisse. Inutie de préciser qu'elle aussi est déjà à sautiller de joie autour de moi à chaque fois que j'en parle...
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Nous rencontrons une "rôdeuse" près des WC

Messagepar Oncle-Julien » Sam 23 Mars 2019 12:19:25

8) - Episode 413 -

Le début d'un Week-end ensoleillé

Hier matin, vendredi, nous nous réveillons juste avant que ne résonne la musique. J'éteins rapidement notre réveil. Ouf. Quelques papouilles et Clémentine m'entraîne aux toilettes. C'est vendredi, elle termine à midi. Cela la rend fébrile. Joie. Vêtus de nos tenues de gym, nous dévalons l'escalier. Nous nous préparons un copieux petit déjeuner. Café et pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un vague programme de la journée. Nous remontons pour nous entraîner. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il fait beau, froid.

Les premières fleurs jaunes égaient la verdure naissante. Pas de doute, le printemps pointe. Dernier bisou. Petit coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un beau feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Parfait. Je peins dans un enthousiasme délirant. Je termine ce matin cette vingt deuxième toile destinée à ma saison d'été. Super. Il est aux environs de 11 h lorsque je dépose la dernière goutte de peinture. Je nettoie mon matériel. Je contemple. Bien.

Je dépose le tableau sur le second chevalet. Je pose une toile vierge sur mon chevalet de travail. Je commence le dessin. Le dessin préparatoire d'une nouvelle œuvre est toujours un grand moment d'extase permanente. Je le fais avec minutie. Ce sera une nature morte printanière. Un riche bouquet dans un vase de lapis lazuli bleu et serti dans une monture d'or. J'en ai quelques exemples déjà réalisés par le passé. Il me suffit d'en faire le calque. Il est midi. Et j'ai presque terminé. Il reste à passer les deux couches d'impression acrylique "Terre de Sienne". Le plaisir de Clémentine qui adore faire ça.

Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau pour le pilpil de blé. Je prépare un coulis de courgettes, d'aubergines, un poivron. De l'ail, de l'oignon, de la ciboulette avec du persil. J'y rajoute du filet de saule finement émincé et préalablement rissolé. Il est 12 h15. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisou. < Week-End ! > Clémentine s'occupe de la salade d'endive en me racontant sa matinée. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au dehors. Il fait extraordinairement doux. C'est si agréable.

Pas l'ombre d'une hésitation, cet après-midi nous partons à bicyclette. Nous allons au garage. Je vérifie le gonflage pneus. Nous nous dépêchons de rentrer pour nous préparer. Nous montons à toute vitesse pour nous laver les dents, se changer. Nous enfilons nos leggings de lycra noir. Nos maillots de lycra noir sous nos sweats bleus. Baskets. Nous voilà prêts. Bien. Dans le petit sac à dos, je mets des barres de céréales, deux pommes, nos K-ways, bouteille d'eau et la paire de jumelles. Clémentine me prend la main pour la placer entre ses cuisses sur son sexe. < Tu sens comme c'est chaud ! > me dit elle.

< C'est mon dernier jour ! > rajoute t-elle en faisant allusion à ses règles. Nous dévalons l'escalier à toute vitesse en riant. Il est à peine 13 h30. Nous descendons le chemin, nous traversons la rivière, les cinq cent mètres et voilà la piste cyclable. Nous ne sommes pas les seuls à profiter de cette douceur. Nous croisons quantités de cyclistes, de rollers et de joggeurs. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest qui nous poussera au retour. Nous croisons deux voitures de la gendarmerie. Ils verbalisent les gens qui laissent divaguer leurs chiens sans laisse au mépris du danger et les D'jeunes en scooters. Bien.

Nous arrivons à la hauteur du cabanon de l'écluse. Les arbres et les fourrés sont encore nus. Juste les bosquets de lauriers. Clémentine me propose de rester à l'écart. Je me planque derrière le cabanon. Et je regarde Clémentine traverser l'écluse. Entre deux bosquets toujours feuillus, elle se penche pour regarder à droite et à gauche. Elle me fait des signes de la main. Elle mime une masturbation masculine. Je lui montre la bite. Là-bas, un cycliste solitaire. Je me dissimule derrière l'angle. Clémentine descend son leggings et sa culotte, s'accroupit, se met en position pipi. Le quidam arrive. Il tombe sur le show.

J'ai assisté à ces scènes tant de fois et pourtant c'est comme une première. J'ai le cœur qui bat la chamade. Je transpire. L'inconnu s'est arrêté. Clémentine, cheveux défaits, portant ses lunettes noires, observe son sexe sans faire gaffe au mec. Il regarde dans toutes les directions. Ce sont toujours les mêmes réflexes. Il sort sa bite. Je ne la vois pas, il est de dos. Clémentine lève la tête. Le type se met à converser. Elle lui répond sans bouger. Je bande. Une splendide exhibition. Joie. Cela manquait tant à Clémentine qu'elle profite enfin de celle-ci pour s'offrir tous les frissons possibles. Le type se branle.

Il regarde constamment dans toutes les directions. Il est en tenue "Tour de France" mode hiver. La quarantaine sportive. Clémentine, bien trop excitée, n'arrive pas à pisser. Le type évalue la situation. Je le vois regarder la passerelle en métal. Pas de doute, le bougre envisage de traverser. Clémentine anticipe, se redresse et remonte sa culotte et son legging. Vite. Le gaillard est déjà sur la passerelle. Je décide d'intervenir. Il tourne la tête et me voit arriver en poussant ma bicyclette. Il fait demi tour. Il a juste le temps de remballer son sexe, remonter sur son vélo, de filer sans un mot. Sans se retourner.

Nous reprenons notre route. Clémentine me fait part de son ressenti. < Une réussite malgré tout ! > me fait elle en riant. Elle me raconte les propos tenus par le mec. Nous rions de bon cœur de la perversité de certains individus sans scrupules. Il est 15 h30 lorsque nous arrivons au port de plaisance après 25 km d'un pur bonheur. Il y a du monde. Des promeneurs. Les boulistes. Les bateaux sont encore pour la plupart bâchés. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Nous nous offrons deux cônes glacés à la superette. La gérante est toute contente de nous revoir. Nous bavardons un peu.

Nous savourons nos glaces en flânant sur le quai. Désireuse de s'offrir un autre petit frisson, Clémentine m'entraîne. WC. Les toilettes publiques sont ouvertes. Par contre, celles réservées au plaisanciers, les meilleures, sont fermées. Dommage. Nous longeons les murs entre les épais bosquets de lauriers, de cyprès et de tuyas. Il n'y a personne. Il faut être patient. Je touche Clémentine. Elle me tient la queue. Nous ne l'avons pas vu. Il y a une autre jeune fille qui rôde. Elle nous a vu. < Certainement une "collègue" du "Club" ! > me fait Clémentine. Je me tourne pour dissimuler le Zob. La jeune fille passe.

Elle nous adresse un timide sourire. Un peu comme si elle culpabilisait d'être surprise à rôder toute seule par là. Sympa. Elle continue son chemin. < Elle va revenir ! Tu vas voir ! > me fait Clémentine. Je la saisis par ses cheveux. Fermement. Dans ces moments, Clémentine pousse toujours un petit cri de surprise. Je lui frotte la bite sur le visage. Elle en glousse. Je lui mets la queue dans la bouche en regardant partout autour de nous. La fille qui revient. Elle tombe sur le spectacle. Je lui fais un large sourire tout en tenant Clémentine par la tignasse. La jeune inconnue voit Clémentine de dos qui suce.

Elle a un instant d'hésitation, marque un arrêt, me rend mon sourire. De ma main libre, je mime une pipe. Elle s'arrête. Clémentine ne s'est pas trompée, la jeune fille fait partie du "Club". A ma grande surprise elle se touche le sexe. Vicieuse. Pourtant, elle ne s'attarde pas. Elle me fait un coucou de la main avant de filer pour disparaître définitivement. Dommage. Je force Clémentine à se redresser. Je lui raconte ce qui vient de se passer. Nous contournons le bâtiment. Elle est là-bas. Elle monte sur un scooter, met son casque, démarre et s'en va. < Nous ne la reverrons peut-être plus ! > fait Clémentine.

Cela mérite bien un second cône glacé que nous savourons assis sur le muret à regarder les boulistes jouer à la pétanque. Il est 16 h45. La fraîcheur se fait ressentir. Nous enfilons nos K-ways. Nous prenons le chemin du retour. C'est très sympa. Nous croisons autant de monde qu'à l'aller. Le léger vent nous pousse un peu. Nous pédalons en bavardant. Les ressentis. La rencontre avec cette petite vicieuse, me laisse un curieux sentiment d'exaltation. C'est très excitant ce genre de chose. Par le passé, et plus jeune, je suis déjà tombé sur des "rôdeuses", ces filles qui traînent dans les endroits un peu ambigus.

Clémentine me fait remarquer que je partage ma vie, depuis plus de deux ans avec une de ces rôdeuses, une de ces filles. J'en ai bien conscience et c'est un merveilleux privilège. J'en témoigne tous les jours ici, par mes récits. C'est merveilleux. Nous passons près du pont qui enjambe la rivière. Là-bas, on distingue les bâtiments du haras. Clémentine veut y passer. Nous entrons dans la cour. Il y a encore là plein de voitures. Des gens qui bavardent. Kim Son et Eveline, les palefreniers. De jeunes cavalières, filles de propriétaires de chevaux, qui reviennent de promenades et que les parents récupèrent. 18 h.

Il y a Juliette qui tient un cheval par sa longe. Elle nous voit. Occupée avec un cavalier, elle nous fait un coucou de la main. Nous faisons un tour dans notre écurie préférée. Il y a madame Walter avec deux couples de propriétaires. Un discret salut. Nous voulons retourner à nos vélos. Il est quand même déjà 18 h30. Nous voulons êtres de retour avant la nuit, avant 19 h. Monsieur Gérard nous a vu. < Oh merde ! Reste avec moi ! > me chuchote Clémentine qui ne veut pas être seule avec lui. Il vient nous saluer. Il est plutôt élégant. Pantalon en velours brun, chemise blanche sous une épaisse veste façon "chasse".

Je décide de mettre Clémentine dans l'embarras. Nous bavardons tous les trois lorsque Kim Son arrive. Et je vais vers lui. Je trouve un prétexte. Il se met à m'expliquer un truc. Je laisse Clémentine avec le vieux satyre. Je reste à l'écart à parler. Kim Son est un garçon charmant. Cette petite conversation est récréative. Je regarde discrètement vers Clémentine. Bien. Le vieux salaud doit lui faire des propositions. Je le vois même se toucher discrètement à deux ou trois reprises. Le vicieux. Je vois Clémentine rire de façon gênée. Visiblement excédée par le comportement du vieux saligaud qu'elle laisse soudain.

Elle vient nous rejoindre. Nous saluons Kim Son avant de filer sur nos vélos. Clémentine me raconte les propos de Gérard. Cette vieille canaille aimerait beaucoup se faire sucer un de ces jours par Clémentine. Pour le moment, elle ne le veut pas. Il est 19 h lorsque nous arrivons à la maison. Nous sommes assez fatigués. Il n'y a qu'à réchauffer les restes de midi. Joie. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons le bilan de nos aventures de la journée. De quoi être fiers. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine aimerait bien passer les deux couches d'impression dans l'atelier. Bien.

Je prépare la peinture dans un petit gobelet en terre cuite. J'observe Clémentine croiser les deux couches qui sèchent vite. Je passe ma main entre ses cuisses. Elle adore lorsque je la touche. Surtout dans les situations où elle a les mains prises. Nous traînons dans l'atelier. Tout est prêt pour lundi. Clémentine me fait tomber dans le vieux canapé. Elle me sort le Zob. La voilà à genoux entre mes jambes pour me tailler une pipe des familles. Je lui murmure des cochonneries. Et Mr Gérard. Epuisés, nous montons. Je propose à Clémentine de continuer la pipe demain. Nous pourrons baiser à nouveau. Le dodo…

Bonne ballade à vélo à toutes les coquines qui aiment s'exhiber, aller à la rencontre de choses étonnantes et sucer…

Julien - (Ravi de partager sa vie avec une de ces "rôdeuses" que l'on rencontre parfois aux abords de lieux glauques) -

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Tu apprécies les situations torrides je vois. Mais, Clémentine, Estelle et moi, sommes coutumiers du fait. En fait, nous sommes tous les trois tellement complices que ces situations se présentent d'elles même. Nous sommes trois vicelards et nous savons en profiter pour notre plus grand plaisir. Lorsque nous ne sommes qu'à deux, Clémentine et moi, c'est encore une autre dimension. Mais tout cela est fort plaisant...
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Oncle-Julien
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Nous tombons encore une fois sur la rôdeuse

Messagepar Oncle-Julien » Dim 24 Mars 2019 12:22:55

8) - Episode 414 -

Un samedi de printemps

Hier matin, samedi, je suis réveillé par le léger mouvement des draps et peut-être un peu du matelas. Une masturbation. Lorsque je me réveille, ma respiration change. Ce qui alerte immédiatement Clémentine qui cesse alors de se masturber. < J'ai fait un rêve érotique ! C'est encore à cause de Gérard ! > me fait elle en se blottissant contre moi. Je la serre fort. Nous rions de bon cœur. Je dis : < Bonjour ma belle masturbatrice. Il a bon dos ce pauvre Gérard ! >. Elle m'embrasse. Notre envie de pisser met rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Pipi.

Vêtus de nos tenues de gym, nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. 7 h30. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte son rêve érotique. Ses règles sont terminées. Et c'est le Week-end. Il fait beau. Malgré la fraîcheur, nous décidons de nous offrir un vrai jogging. La vaisselle. Nous enfilons nos K-ways. Super. Nous courons d'un rythme soutenu. Déjà pour nous réchauffer mais surtout pour apprécier de pouvoir enfin courir dehors. Bientôt, nous pourrons à nouveau le faire tous les matins. Nous revenons pour 9 h après une heure d'un running agréable.

La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte une de ses jupes d'épais velours carmin évasées au-dessus du genoux. Un chemisier blanc sous un pull noir. Des bas noirs fixés à son porte jarretelle noir. Elle est somptueuse. Cheveux attachés. Sur sa demande, je porte un jean, une chemise blanche sous un pull noir au col en "V". Mes souliers noirs de ville. Elégant. Accroupie sur ma droite, me tenant la jambe, sa tête contre ma cuisse, ses cuisses écartées, Clémentine me fixe. Sourire. Nous sommes devant le miroir de l'armoire. < Est-ce à votre convenance, "Maître" ? > demande t-elle, le regard implorant.

Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Vous êtes merveilleuse, ma délicieuse "Soumise" ! >. Elle se serre très fort. Je sors ma bite. Clémentine y frotte son visage avant de la sucer un peu. Je la force à cesser. Elle se relève. C'est notre jeu.
Nous dévalons l'escalier. Clémentine enfile sa veste de cuir noir. J'enfile ma veste bleue nuit. Et dehors il fait presque doux. Nous voilà en route pour le bourg voisin. Trois petits kilomètres pour aller y faire notre marché. Je roule doucement. Super. Clémentine, tout en jouant avec ma queue, me confie à quel point ce jeu du "Maître" et de la "Soumise" lui est nécessaire.

Je gare la voiture. Je porte les paniers contenant les sacs. Il y a du monde. Et il faut se frayer un passage entre les gens. Nous attirons encore bien des regards. Nos hautes tailles. Cette superbe jeune fille au bras d'un homme d'âge mûr. Joie. Nous nous en amusons avec espièglerie. Nous faisons provision de fruits et de légumes chez notre petit agriculteur local. Nous faisons provision de fromages, de yaourts, de beurre, de crème fraîche et d'œufs chez notre petit artisan habituel. Nous avons avec chacun quelques bons mots. Nous retournons à la voiture pour mettre les produits frais dans la glacière.

En route pour la ville, la zone commerciale et son hypermarché. Treize petits kilomètres. Clémentine joue avec ma queue. Lorsqu'elle se penche pour la sucer, je la prends par ses cheveux pour appuyer sur sa tête et lui en enfoncer un maximum. Je ne le fais durer qu'un instant. Cela la surprend à chaque fois. < Je vous aime, "Maître" ! > me fait elle en se redressant. Ce n'est qu'un jeu mais il nous amuse beaucoup. Je réponds : < Je vous aime ma délicieuse "Soumise" ! >. Nous arrivons. Je pousse le caddie. Clémentine, la liste des courses à la main me précède dans les rayons où elle nous entraîne. Méthode.

Par acquis de conscience, excitée, Clémentine me propose de tenter un "plan" exhibe. Jouer. Il n'y a pas trop de monde. Elle m'entraîne au rayon culturel. < Regarde ! Un super plan ! > me fait elle en me montrant le quinquagénaire solitaire. Le type est entrain de feuilleter un livre devant les "Pocket". Je reste aux bandes dessinées. Clémentine pousse le caddie. Elle pousse le charriot contre les livres, à environ deux mètres du quidam. J'ai assisté tant de fois à la stratégie. Sympa. Le caddie, derrière elle, fait écran. Clémentine peut donc s'accroupir et faire mine de chercher un livre au rayon du bas.

C'est un super plan car l'inconnu ne tarde pas à découvrir la superbe jeune fille accroupit à sa gauche, à courte distance. L'homme a le même réflexe que tous les autres. Quelques minutes et il s'accroupit à son tour pour mâter sous les jupes. De l'endroit où je me trouve, je distingue parfaitement l'entrejambes de Clémentine. Le mec doit en apprécier la vision. Personne ne peut se rendre compte de ce qui se passe. Le caddie et le type faisant écran de chaque côté. Ça reste gonflé. Clémentine me raconte souvent à quel point ces situations provoquent chez elle des montées d'adrénalines. Des frissons.

C'est souvent le même scénario. Il y a une femme qui arrive en poussant un chariot. C'est la compagne du type. Merdre. Clémentine, adroite et stratège, a juste le temps de resserrer les cuisses et de se tourner vers le rayon. Moins une. Ouf ! Le type se redresse et montre le livre qu'il faisait semblant de feuilleter. Clémentine se redresse pour venir me rejoindre. Elle me prend la main pour me faire sentir à quel point son cœur bat la chamade. Elle transpire. Nous rions de bon cœur. < C'est à chaque fois plus fort ! Je suis victime d'une addiction intraitable ! Comme c'est bon ! > murmure t-elle. Rires.

Désireuse de s'en offrir une autre tranche, Clémentine m'entraîne au rayon des vêtements. Elle vient de gagner au loto. Il y a le même mec. Il décroche des vestes pour les tourner dans tous les sens en les regardant. Il est tout seul. Superbe. Je reste au début du rayon à faire mine de regarder les blousons en promotion. Clémentine pousse le chariot dans l'allée. Elle reprend sa position. N'importe quel homme, normalement constitué, comprend immédiatement à qui il a affaire. Jeu. Cette fois, il s'approche, accroupit, marchant en canard pour entrer en contact avec la merveilleuse exhibitionniste. Joie.

C'est la même configuration. D'un côté c'est le chariot qui protège de la vue, de l'autre c'est l'homme accroupit lui même. Clémentine se tourne franchement devant l'inconnu, cuisses écartées et se met à bavarder avec lui. Et de façon naturelle. Je bande. C'est absolument génial. L'aplomb avec lequel Clémentine s'exhibe ainsi, effrontément, donne le vertige. Super. Je prends conscience, une fois encore, de l'immense privilège de partager ma vie avec une telle jeune fille. C'est sublime. Le type drague. Je le comprends. Il y a de quoi passionner n'importe que possesseur de bite. Clémentine reste attentive.

Elle sait que l'inconnu n'est pas seul. Lui semble en avoir perdu l'évidence. Clémentine fait bien car voilà la femme du mec. Elle se redresse. Le type est surpris. Clémentine se relève et s'en va poussant le chariot. La femme la reconnait. Etrange. Clémentine contourne le rayon pour me rejoindre aux chaussures. Elle reprend ma main. Pulsation cardiaque d'un 100 m. Nous rions de bon cœur de cette nouvelle farce. < Jamais deux sans trois ! > murmure Clémentine en m'entraînant. Joie. Nous attendons notre tour devant la poissonnerie. Nous faisons provision de fruits de mer, de poisson frais, de crustacés.

Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Nous découvrons le menu de la cafétéria. Bien. Clémentine préfère rentrer. Avec ce beau temps, nous partons à bicyclette dès la fin du repas. Nous voilà en route. Super. A nouveau, lorsqu'elle me suce, j'appui sur la tête de Clémentine en tentant d'être le plus vicieux possible. Elle aime tant. Il est 12 h30 lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses. Nous montons nous changer. La tenue vélo. Nous redescendons pour préparer le repas. Moules, haricots verts et salicorne en entrée. Nous mangeons de bon appétit.

Nous ne traînons pas. La vaisselle. Nous sommes pressés de filer sur nos bicyclettes. Il fait trop beau, il fait très agréable. Il est à peine 13 h30 lorsque nous descendons le chemin qui rejoint la piste cyclable. Nous croisons quantité de cyclistes. Avec cette météo, tout ce que la région compte d'amateurs de grand air, s'est donné rendez-vous ici. C'est assez amusant. Nous arrivons à proximité du cabanon de l'écluse. Clémentine me fait remarquer la voiture de gendarmerie, l'attroupement. Notre premier réflexe est de croire que quelqu'un est tombé à l'eau. C'est l'organisation de la marche populaire de demain.

< Pas d'exhibe ici, aujourd'hui ! > me fait Clémentine. Nous passons sans nous arrêter. C'est un peu dommage. Tant pis. Nous arrivons au port de plaisance vers 15 h. En avance d'une bonne demi heure. Il y a plein de monde. Forte animation. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Nous traversons la petite route pour nous rendre à la superette. Nous nous offrons nos deux cônes glacés. Nous bavardons un peu avec madame Marthe, la gérante. C'est toujours sympa. Madame Marthe nous apprend que la première animation de l'année aura lieu demain. L'arrivée de la marche populaire.

Ce qui explique les employés qui montent des cabanons sur le quai. Nous flânons en dégustant nos cônes glacés. Pistache. Il y a les boulistes qui jouent à la pétanque. Il y a des groupes de cyclistes et promeneurs. Même des familles de Simpson. Clémentine, désireuse de s'offrir quelques frissons, excitée par la douceur du climat, les aventures de ce matin, m'entraîne. Nous allons rôder du côté des sanitaires réservés aux plaisanciers mais encore fermés et les toilettes publiques ouvertes. Là, entre les fourrés de lauriers et les murs nous pouvons faire le tour du bâtiment sans être vu. Ce n'est pas très propre.

C'est souvent fréquenté par des jeunes qui viennent là se mettre à l'abri des regards. Cet après-midi, c'est désert. Calme. Je touche Clémentine. J'essaie d'être vulgaire. Excitée comme elle l'est, c'est même une exigence. J'ai la queue de sortie. Clémentine me branle. Je la tiens par ses cheveux qu'elle a détaché. Je la force à se pencher en avant ou à s'accroupir. La tenant fermement, je la fais sucer par petites séquences d'une à deux minutes. Nous restons vigilants. S'il y a "plan". Quelle n'est pas notre surprise. Sur le scooter que nous distinguons de l'autre côté du chemin, il y a la jeune fille de hier.

Nous la reconnaissons immédiatement dès qu'elle retire son casque. < Elle vient rôder ! > murmure Clémentine. Silence. Nous nous mettons à l'écart, entre le muret et les bosquets. La jeune fille traverse la rue. Elle est vêtue en jeans et sweat. A peine engagée entre les fourrés et le mur, elle se penche pour mâter dans tous les sens. Elle semble guetter. L'attente. Nous restons silencieux, à une vingtaine de mètres, accroupis en retenant nos souffles. Nous la distinguons difficilement. < C'est moi, adolescente ! Je faisais pareil. J'avais mes endroits ! > me chuchote Clémentine. Nous regardons en silence.

Nous passons derrière le muret. A l'abri des regards, nous observons les agissements assez étranges de cette jeune fille. Elle longe le mur, courbée en avant pour éviter les branchages. Elle vient se cacher à proximité de la porte des toilettes. < Je faisais pareil ! > murmure Clémentine qui commente chaque situation. J'écoute et je regarde cet étonnant spectacle. La jeune fille est d'une extrême prudence. Elle ne cesse de regarder dans tous les sens. Nous restons bien planqués. Dur. Il y a un homme qui arrive. En jeans, sweat, il pose son vélo contre le mur et entre dans les toilettes. La jeune fille mâte.

Elle est accroupit derrière les fourrés. Elle se redresse. Regarde dans toutes les directions et entre à son tour dans les WC. < Elle va "allumer" le mec ! Je peux exactement te décrire ce qu'elle recherche. Des émotions ! > chuchote Clémentine. Nous sommes un peu frustrés de ne pas pouvoir assister à ce qui se passe dans les chiottes. La jeune fille en ressort vite. Le type sort à son tour. La fille s'est planquée. Il regarde dans toutes les directions, remonte sur son vélo et s'en va. Fini. < Tu sais quoi ! Tu vas dans les chiottes. Tu me racontes ! > me murmure Clémentine. Je contourne le muret. La route.

J'arrive par le chemin. Je fais le type tout à fait normal, ne se doutant de rien et qui a juste besoin de se soulager. Pisser. J'entre dans les toilettes. Sur la gauche, trois urinoirs muraux. Sur la droite trois lavabos. Au fond quatre cabinets mixtes. Je ne suis pas debout devant un des urinoirs plus d'une trentaine de secondes qu'un bruit derrière moi attire mon attention. C'est la jeune fille. Elle est de petite taille. Furtive. Sans un mot elle entre dans un des cabinets du fond. Je bande un peu. Je me concentre. J'ai une méchante envie de pisser. Mais je veux le faire en faisant semblant de me masturber. Le silence.

Je m'écarte un peu de l'urinoir. Je suis presque au milieu de la petite salle. Je lâche une première giclée comme un essai. Concluant. Je suis prêt. Si la jeune fille sort, elle ne pourra pas faire autrement que de me voir à l'œuvre. Je me masturbe. J'observe. Mes yeux se sont habitués à l'obscurité. Je découvre que la porte du cabinet est légèrement ouverte. Elle mâte. Je me branle dans sa direction tout en pissant. Le jet est contrarié par l'érection. Il est si faible. Mais c'est impressionnant. La jeune fille sort. Elle est obligée de me contourner pour sortir. Je lui lance : < Vous auriez l'heure vous êtes du coin ? >

La jeune fille s'arrête sur le pas de la porte. Elle me regarde sans répondre. Elle m'observe sans manifester aucun ressenti. Elle comprend n'avoir strictement rien à craindre. Je termine de pisser. Je suis cambré sur mes genoux fléchis à me branler. C'est une vicieuse. Une vraie. Une "rôdeuse" de WC publics. Elle me demande : < C'est vous que j'ai vu hier avec la fille ! > Je confirme. < Elle est où ? > me demande t-elle encore. Je dis : < Quelque part sur le port à m'attendre ! >. Elle me fixe. < Elle sait que vous faites ça devant d'autres filles ? > rajoute t-elle. Je lui dis : < Oui ! Elle sait toujours tout ! >. Silence.

La jeune fille semble enfin manifester un sentiment. Elle me fait : < Vous allez lui dire ? >. Je confirme : < Oui ! Et tout ! > Je rajoute : < Tu veux goûter ? > en agitant ma bite. La jeune fille me fait un sourire. Sans répondre, doucement, elle sort. Je me réajuste. Je sors à mon tour. Bien évidemment, il n'y a plus personne. Je m'éloigne par le chemin sans faire attention. Je contourne le muret pour rejoindre Clémentine qui me fait : < Alors ? Raconte ! > Je confirme que c'est bien une rôdeuse. < Je faisais pareil ! > me chuchote Clémentine en se touchant. Nous marchons un peu. Et là-bas, il y a toujours le scooter.

Clémentine m'entraîne dans les fourrés. Accroupie devant moi elle me sort la bite pour se mettre à la sucer. Je suis trempé. Elle me prend la main afin que je me saisisse de ses cheveux. Je comprends la demande. Je la brusque un peu. Elle adore. Nouvelle surprise. La jeune fille se pointe. Cette fois elle reste debout, là, à quelques mètres pour contempler ce spectacle. Je lui fais un sourire. Je lève le pouce de ma main libre. Je lui adresse un clin d'œil. J'enfonce bien ma bite dans Clémentine. Je la tiens par ses cheveux. Je la force à en bouffer le maximum. Je peux l'entendre gémir. La jeune fille est toute rouge.

C'est sans doute la toute première fois qu'elle assiste à ça. Elle semble à la fois hyper gênée, prête à fuir et hyper excitée. Je sors ma bite de la bouche à Clémentine. Je fais : < Regarde qui est là ! >. Clémentine se retourne. La fille est surprise. < Bonjour ! > lui fait Clémentine. S'en est trop. La jeune fille s'en va à toute vitesse. Nous la regardons traverser la route. Elle met son casque. Regarde encore un petit moment vers les fourrés, hésitante. Elle fini par démarrer et par s'en aller. Nous sommes tous deux certainement aussi excités que notre belle inconnue. Il est déjà 16 h30. Il faut penser à retourner.

Sur le chemin du retour, nous n'arrêtons pas de disserter sur notre étrange aventure. Clémentine fait des comparaisons. Elle aussi a vécu quantité d'aventures, adolescente, dans ses recoins où elle avait ses "plans". Elle a vécu bien des trucs. Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Il y a la voiture d'Estelle. Elle nous fait un coucou de la fenêtre. Cuisine. Nous rentrons. Estelle nous fait la bise, me saute au cou. Je la soulève, la fais tourner. Elle me couvre le visage de bises. Elle est entrain de laver la salade et préparer l'assaisonnement. Nous épluchons les légumes pour la potée. Tout va vite.

Nous racontons notre aventure à Estelle. < Toutes les filles ont fait ça au moins une fois dans leur vie, mâter ! > dit elle. < Les yeux c'est fait pour regarder ! > rajoute t-elle. Nous rions de bon cœur. Je pane trois beaux filets de saule meunière. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle nous raconte sa journée. Au bureau dans l'entreprise familiale. Demain, dimanche, ses parents viendront manger à la maison. Puis nous partirons à bicyclette. Nous traînons à table. Joie. Estelle se lève plusieurs fois pour mimer une masturbation masculine en disant : < C'est comme ça qu'elle ta vu la fille ! >

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je propose aux filles de leurs bouffer la chatte. Je ne suis pas obligé de me répéter. Estelle veut voir l'état de ma bite et du fond de mon slip. Elle sait que mes excitations sont sources de forts épanchements. Elle n'est pas déçue. Elle en tombe à genoux pour me sucer en poussant des petits cris de ravissements. Clémentine mâte. Je force Estelle à cesser. Les filles retirent leurs vêtements du bas pour se mettre à quatre pattes devant le canapé. Parfait. Je me mets à quatre pattes derrière pour passer d'un cul à l'autre dans un concerto de gémissements et de gloussements.

Qui a déjà bouffé le cul et la chatte d'une jeune fille qui a 50 km de vélo dans les jambes, sait exactement ce qui se passe. Le goût de la sueur, des épanchements de muqueuses et des mouillures d'excitation est le plus merveilleux festin du soir. J'en ai des vertiges. Je crois que j'ai bien avalé un demi verre à moutarde de jus de fille. Je me branle en suçant sur le dos. Les filles se frottent le croupion sur mon visage à tour de rôle. Estelle connaît un orgasme foudroyant avant de me pomper. C'est au tour de Clémentine qui m'inonde de pisse chaude. Epuisés, nous montons. Il faut nettoyer. Salle de bain et le dodo.

Bonne expédition à toutes les coquines qui ont déjà joué à la "rôdeuse" et qui en gardent des souvenirs humides…

Julien - (Poussé au vice, au stupre et à la luxure par une existence d'hédoniste convaincu et par Clémentine) -

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Mais c'est très gentil de venir me faire un coucou tous les dimanches. Cela me fait toujours plaisir de savoir que des lectrices ne sont pas indifférentes à mes récits. Par contre elles sont peu nombreuses à en manifester la moindre reconnaissance. Mais bon, on les connait bien n'est-ce pas. Ce sont celles qui prennent la peine de me confier leurs joies de me lire qui nous importent. Les autres, on s'en fout !
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