Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Estelle suce de la bite de clodo. Dégueu...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 30 Mai 2018 11:03:59

8) - No 116 -

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Estelle et Clémentine dans une sublime découverte

Hier matin, mardi, c'est "La Valse de l'Empereur" de Johann Strauss qui nous tire avec violence de nos profonds sommeils. Dur. < Put-Hein, mais fais pas chier Johann ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous en rigolons comme des bossus. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nous accomplissons nos rituels pisseux. Morts de faim nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges et Clémentine s'occupe du café. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. L'agréable odeur de pain grillé parfume notre copieux petit déjeuner. Délice.

Nous sommes déjà en tenue de jogging. Dès 6 h25, nous voilà à courir dans la douceur matinale de la fin de ce mois de mai. Une heure d'un de nos running des plus agréables et nous voilà de retour. La douche. Je descends sortir l'auto de Clémentine. Elle porte un pantalon de coton fin et à plis. Une veste claire et légère sur un T-shirt. Sandalettes à légers talons. Super belle. Des bisous. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Clémentine reviendra pour midi. Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Me voilà enfin assis devant mon chevalet.

Il est 8 h15. Je peins dans une volupté délicate qui me fait pousser les cris les plus surréalistes que je module très longuement. La peinture de cette trentième toile destinée à ma saison d'été me procure les plus indicibles émotions. J'en oublie les réalités. Il est dix heures lorsque la musique ridicule de mon téléphone me sort de mon abstraction. C'est mon Oncle Alan d'Edimbourg. Nous gardons régulièrement le contact. Le plus souvent par courriels. Là, je suis informé de notre location sur l'île de Skye. Joie. Nous aurons un tout petit cottage la première semaine d'août. Alan me fera un mail avec toutes les coordonnées. C'est superbe.

Nous bavardons encore un peu. Nous nous voyons à Edimbourg pour le 2 juillet. Nous nous réjouissons pour ce nouveau séjour. Je travaille dans une euphorie délirante. Je veux faire découvrir la cote Ouest de l'Ecosse à Clémentine. Cela sera la perfection. Il est presque midi lorsque je nettoie mes pinceaux et ma palette. Dehors il fait un peu moins chaud que hier. Il y a des nuages. Je vais à la cuisine pour y préparer les coquillettes que je ferais gratiner. Il est 12 h15. Clémentine rentre. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Je lui annonce la bonne nouvelle. Nous aurons un petit cottage en Ecosse. Joie.

Ce sera une location d'une semaine. De quoi nous permettre de randonner et de parcourir l'île et ses cotes dans tous les sens. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare une sauce au Roquefort avec des champignons blancs. Tout va très vite. Les coquillettes sont au four. Nous descendons au jardin. Nous récupérons les dernières fraises dans la serre. Clémentine me raconte sa matinée. Les cours axés sur les préparations au Doctorat qui commenceront à la mi septembre 2018. Ma compagne me révèle les délicieux tourments qui la titillent depuis hier. Cette rencontre au port ne la laisse pas indifférente.

Je lui conseille de téléphoner à "Bernard", le beau vieux rencontré hier. Nous entendons la sonnerie du four. Nous avons faim. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit et dans la véranda. La discussion s'articule sur la rencontre. Assise sur mes genoux, Clémentine compose enfin, après une longue hésitation, le numéro reçu hier. Il y a une longue attente. < Je peux avoir le rayon boulangerie s'il vous plaît ! > fait Clémentine avant de rajouter : < J'ai fait un faux numéro. Excusez ! > Etonné puis amusé, j'écoute Clémentine m'expliquer qu'elle avait une femme au téléphone. C'était pour donner le change. Rire.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues vélo. Et il est déjà 13 h30. Estelle nous attend à l'entrée de la piste cyclable pour 14 h. Clémentine porte une de ses jupettes sport, T-shirt. J'ai mon short. Dans le petit sac à dos, je mets trois pommes, des barres de céréales, la bouteille d'eau et nos K-ways. Nous voilà prêts. Bien. Clémentine, serrée contre moi, me confie sa déception suite au coup de fil. Je propose de rappeler plus tard dans l'après-midi. Nous descendons le chemin pour rejoindre la piste cyclable. Estelle est toute contente de nous revoir. Vêtue de son short kaki.

Les filles se sont vues ce matin. Clémentine lui a raconté notre aventure de hier. La rencontre avec ce mec qui voulait la baiser. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Il y a parfois un nuage qui cache un beau soleil généreux. Il y a un climat orageux. Nous croisons quelques cyclistes. Arrêt au cabanon de l'écluse. Nous attendons un peu. Personne. Les filles doivent pisser. Rire. Clémentine propose de nous retenir jusqu'au port de plaisance. Excitées comme elle le sont, les filles veulent se garder. Pipi. Je conseille à Clémentine de refaire le numéro. Nouvelle tentative. Nouvel échec. < Put-Hein mais c'est quoi ! > s'écrie t-elle.

Nous rions de bon cœur en continuant notre chemin. Nous arrivons au port pour 15 h30. Nous y fermons les vélo à cadenas. Nous allons saluer Pauline dans le cabanon de la capitainerie. Boulot. Nous bavardons longuement en riant beaucoup. Sympa. < Si vous voulez aller aux toilettes réservés aux plaisanciers, il faut récupérer la clef chez moi ! > nous apprend Pauline. Rire. < Il y a des problèmes avec des gens qui n'ont rien à y faire ! Des plaisanciers ont signalé des trucs ! > rajoute t-elle encore. Nous rions de bon cœur à l'idée que nous en faisons parfois partie. Nous laissons la capitaine à son travail. Les cônes glacés.

Il y a peu de monde sur le port. Il y a peu de monde dans la supérette. Nous bavardons un peu avec la gérante. Sympathique. Nous savourons nos cônes glacés en flânant. < Là-bas, Chipolata ! > s'écrie Estelle en nous montrant l'homme à la mobylette. Nous voyons Maurice, vêtu de son éternelle veste brune élimée, de son vieux pantalon bouffant et ridicule tenant son casque. Il bavarde avec des joueurs de pétanque. < Put-Hein, on se fait un super "Plan" avec ce vieux salaud ! > s'écrie Clémentine. Estelle rajoute : < A défaut de caviar, on mange du pâté ! >. Nous rigolons comme des bossus. Nous contournons le manège.

Estelle nous fait : < Attendez moi dans les fourrés, j'attire Chipolata vers les chiottes ! >. Nous nous dépêchons de nous cacher. Dans les fourrés, nous pouvons voir Estelle marcher doucement, les bras croisés près du parking. Enfin, Maurice l'aperçoit. Dur. Discrètement, comme elle sait très bien le faire, nous voyons Estelle imiter une masturbation masculine chaque fois qu'il mâte. C'est toujours très rapide mais efficace. Maurice ne doit pas être très physionomiste et certainement très myope. Enfin il réagit. Il pousse sa mobylette pour se diriger vers le bâtiment des sanitaires. Il met sa mobylette contre le mur. Il pénètre les fourrés.

Estelle qui est venue nous rejoindre observe Maurice qui se débraguette en regardant partout autour de lui. Il marche un peu. < J'y vais ! > nous fait Estelle en sortant des fourrés pour marcher doucement le long du mur. Maurice tombe sur la fille. Joie. Ils se serrent les mains. Maurice a la bite à l'air. Toujours aussi longue et molle, blanchâtre et évoquant une chipolata. Drôle. Estelle s'accroupit pour la regarder. Maurice lui caresse la tête. Clémentine, terriblement excitée, se masturbe à côté de moi. Le type agite sa bite devant le visage d'Estelle qui reste à l'écart, avec une grimace et ses mains sur les cuisses de Maurice.

< Put-Hein j'y vais aussi ! > me chuchote Clémentine entre deux apnées tout en se touchant, retenant sa respiration. Excitée. Je lui murmure : < Attends un peu, laissons la situation évoluer encore un peu ! >. Nous voyons Maurice s'assoir là, parterre. Le dos appuyé contre le mur, les jambes largement écartés, il se fait branler par Estelle qui s'est assise au sol, à côté de lui. Estelle, sa tête posée sur la poitrine de Maurice joue avec la queue qu'elle fait tournoyer en riant. Maurice lui caresse la nuque. Clémentine me laisse sans prévenir. Je comprends que s'en est trop. Estelle est toute surprise de la voir arriver en se touchant.

Maurice, tout étonné, lui montre le sol à sa droite pour dire : < Viens t'asseoir, il y en a pour deux ! Il n'est pas là ton mec ? >. Clémentine s'installe à côté du mec qui la prend par les épaules. Il tente de lui faire une bise. Clémentine se détourne. Dégoût. Estelle glisse son visage tout près du sexe de Maurice. Je bande comme jamais. Clémentine, une main sous sa jupe, observe. Penchée en avant ma compagne regarde ce que fait Estelle. Elle hume la bite du vieux salaud. Estelle se redresse en grimaçant. Maurice qui a anticipé, la maintient fermement par la nuque. Estelle tente de résister. Je la vois ouvrir la bouche pour le gober.

Comme halluciné, je regarde Estelle sucer ce mec. Elle suce avec avidité. Les traits se son visage enfin détendu. Elle se régale. Clémentine est maintenue fermement par la nuque. Maurice tient les deux filles. Estelle suce. Je la vois savourer avec appétit. Maurice tente d'embrasser Clémentine qui se détourne en luttant contre l'étreinte du mec. Il lui passe sa main entre les cuisses. J'hallucine une nouvelle fois en voyant ma compagne qui écarte largement ses cuisses pour laisser le mec la tripoter. Il touche. De voir ce vieux Clodo se comporter ainsi avec les deux filles me procure une érection presque douloureuse. Je me branle. Fou.

Je vois Estelle retirer la queue de sa bouche à plusieurs reprises. Je la vois, l'air dégoûté, tenter de déglutir et avec difficulté. Maurice doit faire un doigt à Clémentine qui se pâme. Elle doit apprécier à tel point qu'elle se laisse à présent embrasser. Fou. Je vois ma compagne, blottie contre ce mec qui l'embrasse et qui la doigte avec une vulgarité incroyable. Estelle taille sa pipe. Je vois du jus s'écouler de la bouche d'Estelle sur les grosses couilles du vieux saligaud. Clémentine tient le poignet du mec. Elle semble guider sa main. Estelle, la bouche ruisselante de foutre, cesse parfois pour contempler, étonnée, ce qui se passe.

Maurice se couche sur le dos. Les deux filles ont posé leur tête sur son ventre. Estelle se régale de cette bitte molle, baveuse. Clémentine la regarde avec un air d'envie. Enfin ! Les filles sont maintenues par la nuque. Maurice tente de forcer Clémentine. Il tire Estelle par ses cheveux pour la forcer à cesser sa pipe. Je n'ai jamais vu s'écouler autant de foutre d'une bite. C'est fou. Estelle crache dans la bouche de Clémentine qui, tout en luttant pour ne pas se faire mettre la queue, reprend sa respiration. Clémentine détourne le visage pour recracher avec un air de dégoût. Maurice la tient fermement. Il tente de la forcer. Insulte.

A chaque fois, Estelle s'empare de la bite molle pour en sucer les écoulements incessants. Je ne l'ai jamais vu tant se régaler. Le type n'est plus obligé de la forcer. Estelle, la bite jusqu'au fond de la gorge, en tousse de plaisir. De la jute coule de partout. Clémentine continue de lutter contre cette étreinte qu'exerce le type. Elle a un orgasme qui la terrasse. C'est soudain. Très fort. Le type la rattrape quand elle veut se redresser. Il se redresse pour se mettre à genoux. Estelle fait pareil sans cesser la pipe. Je la vois se retirer soudain en poussant un cri de dégoût. Le mec lui pisse à la gueule. Clémentine a réussi à se dégager. Ouf.

Estelle arrive à se dégager. A quatre pattes elle file à toute vitesse pour se redresser. Clémentine l'attrape par la main. Vite. Les filles se sauvent à toute allure. Maurice retombe sur le dos comme pour s'endormir. Je remballe pour rejoindre les filles. Elles sont à la fontaine à se rincer la bouche et à se laver les mains. Clémentine n'ose pas me regarder, comme gênée. Un rire. Je la prends dans mes bras pour la rassurer en chuchotant : < Tu as été géniale, je t'aime. Merci ! >. Clémentine se serre fort. Je caresse le visage d'Estelle en lui disant : < Toi, tu as été parfaite ! >. Elle est très gênée également. Je les entraîne. Glaces.

Nous savourons nos cônes en évitant d'évoquer ce qui s'est passé. Je respecte le silence gêné des filles. Elles me tiennent fort. Nous prenons le chemin du retour pour arriver à la maison vers 20 h30. Nous réchauffons les coquillettes. L'ambiance revient. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine demande à Estelle : < Il t'a éjaculé dans la bouche ? Tu as bu de sa pisse, dis ? >. Estelle répond : < Je ne sais pas ! Ça coulait tout le temps. Put-Hein je n'ai pas sucé beaucoup de bites, mais celle-là, beurk ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle fait à Clémentine : < Tu aurais du goûter, toi qui adore la pipe, tu aurais été contente ! >

Je dis à Clémentine : < C'est vrai ! Tu aurais pu goûter cette queue ! >. Clémentine répond : < Il m'a doigté tout le temps ! > Elle rajoute : < J'en avais l'envie folle mais j'arrive pas à surmonter ! > Estelle lui fait : < Essaie, tu vas voir, c'est génial ! > Nous traînons à table. La vaisselle. Il est 22 h15. Nous ramenons Estelle et son vélo. Au retour Clémentine me taille une pipe. Nous nous dépêchons de monter. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis. Sans bouger. Elle me confie enfin ses ressentis. < Aide moi encore ! J'ai vraiment envie de franchir le pas ! > me dit elle. < Je répond : < On y retourne demain ! >. Orgasme.

Bonne après-midi au port de plaisance à toutes les coquines qui rêvent de faire de nouvelles expériences avec des inconnus...

Julien - (Sous l'enchantement de l'attitude de Clémentine qui, enfin, découvre les émotions et les sensations de l'inconnu) -

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Nous y retournons cet été. Départ le dimanche premier juillet. Arrivée à Edimbourg le lundi soir, 2 juillet. Chez mon tonton. Comme l'an dernier nous y montons en voiture. Retour début septembre...
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Nous passons la soirée au haras, chez Juliette

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 31 Mai 2018 10:50:45

8) - No 117 -

Clémentine me fait part de son ressenti quand à nos aventures

Hier matin, mercredi, nous nous étirons en même temps dans un long gémissement. J'éteins le cube réveil avant qu'il ne sonne. Clémentine se serre contre moi. < Bonjour mon amour ! > me fait elle. Je lui chuchote : < Bonjour mon amour ! >. Papouilles. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim nous descendons. Cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Il est à peine 6 h. La journée s'annonce ensoleillée. Il fait déjà beau. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Miam.

Nous sommes déjà en tenues de jogging. Il est 6 h25 lorsque nous nous mettons à courir dans une douceur étonnante. Super. La campagne est enchanteresse. Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour pour prendre notre douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint vêtue d'un jean, d'un T-shirt, veste légère et sandales. Des bises. Elle revient pour midi. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Il est 8 h15.

Je peins dans un enthousiasme frisant l'indécence. Je pousse les cris les plus surréalistes qui manifestent mon immense plaisir. C'est la trentième et dernière toile destinée à ma saison d'été qui commence d'ici trois semaines. Je peins donc dans l'allégresse. Il est dix heures lorsque trois coups de sonnette retentissent, me tirant de mon abstraction. Je me lève pour aller voir qui sonne. Quelle n'est pas ma surprise. C'est Juliette en tenue d'équitation. Son cheval attaché au lampadaire du jardin. Elle est souriante. Nous nous serrons la main. < Je passais. Je suis venue vous faire un coucou ! > me fait elle en déclinant mon invitation d'entrer.

Nous sommes invités en soirée pour un barbecue au haras. Solène fête son départ. Elle termine jeudi 31 mai. Marquer le coup. J'informe Juliette que nous serons en tenues de vélo et que nous viendrons les mains vides. Cela ne pose aucun souci. Sympa. Je regarde Juliette s'en aller, bien droite sur son cheval. Arrivée en bas, près de la rivière, elle se retourne. Je lui fais un coucou. Elle lève son bras pour me faire signe. De son autre main, elle a le geste masturbatoire qu'elle fait toujours à cet endroit précis. Amusé, je retourne à ma peinture. Il est presque midi. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Je vais à la cuisine. Il fait chaud.

Il est 12 h15. Clémentine rentre. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Je lui raconte la visite. Clémentine, toute contente de la proposition de Juliette prépare la salade en me racontant sa matinée. Je prépare le millet doré. Clémentine se serre à plusieurs reprises contre moi. < Je pense sans arrêt à ce qui s'est passé hier avec Chipolata ! > fait elle. < J'en ressens comme une sorte de culpabilité envers toi ! Je sais, c'est stupide, mais je ne peux m'empêcher ! > rajoute t-elle. Je la rassure. Je dis : < Tu connais mon fantasme. Ça s'inscrit très exactement dans le cadre de ce fantasme ! >. Elle se blottit.

Nous mangeons de bon appétit. La conversation reste axée sur nos aventures vécues avec Estelle et l'homme à la mobylette. Clémentine m'explique à quel point ces situations la troublent. C'est à la fois culpabilisateur et très excitant. J'écoute, amusé. Je n'arrête pas de la rassurer. Nous ne sommes pas obligés de continuer dans cette voie. Remettre à plus tard nos expériences. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine reste souvent silencieuse. Je lui expose quelques possibilités. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenue vélo. Clémentine porte une jupette sport, T-shirt.

J'ai mon short et mon T-shirt. Il est 13 h45. Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. Il y a peu de monde. Sympa. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest qui nous poussera au retour. Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. Le pissou. Je tiens Clémentine par ses cheveux pour la faire pisser au milieu de la piste cyclable. Il n'y a personne. Je la torche doucement. < Je t'aime Julien ! Je te promets de surmonter toutes mes inhibitions. J'en ai autant envie que toi ! > dit elle, serrée contre moi. Nous attendons un peu. Pas d'opportunité exhibitionniste. Nous reprenons notre route pour arriver au port de plaisance. 15 h30.

Tout cela est un rituel. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Nous allons saluer la capitaine. Pauline. Joie. Nous bavardons un peu. Pauline nous invite demain à son pot de départ. Nous acceptons avec plaisir. La chaleur est très forte. Nous la laissons pour aller nous offrir nos cônes glacés à la supérette. Peu de fréquentation. Nous y bavardons avec la gérante. Nous flânons sur le quai en dégustant nos glaces. Il y a les joueurs de pétanques. Nous nous surprenons à observer avec soin. Je dis : < Tu cherches Maurice des yeux ? >. Clémentine, baissant les yeux, avec un rire gêné, me répond : < Oui ! >. Silence.

Pourtant, nous avons beau regarder, l'homme à la mobylette n'est pas là. J'enlève le petit sac à dos que j'ai toujours avec nous. J'en tire le collier canin et la laisse. Clémentine me fixe, consternée. < Maintenant, là ? > me fait elle. Je lui dis : < Oui, là ! > Je le lui fixe autour du cou. J'y attache la laisse. Il n'est bien évidemment pas question de la trimballer à la laisse devant les gens. Je l'entraîne au bâtiment des sanitaires. Nous passons derrière les fourrés. Nous nous arrêtons au lieu où nous étions hier. Rires. Je saisi la laisse que je tiens au plus court. Je dis : < Si ce mec vient cet après-midi, je lui donne la laisse ! >. Il y a un silence.

Clémentine ne peut pas vraiment cacher sa joie à l'idée de se retrouver dans une telle situation. Offerte à un vieux saligaud. Je lui chuchote : < Ça aussi, c'est une expérience qu'il faut vivre ! >. Clémentine s'accroupit, me fixe et me dit : < Tu es fou ! > < Oui, de toi ! > ai-je le temps de dire avant de me retrouver avec ma bite dans sa bouche. Clémentine est à genoux au sol. Je la tiens à la laisse et au plus court. Je me fais tailler une pipe bien dégueulasse. Je suis très vicelard. Clémentine en glousse. Je lui mets une gifle. Je la force à cesser. Je l'entraîne en la tirant par la laisse. Nous faisons le tour du bâtiment. Doucement.

Nous traversons toutefois l'endroit hors des fourrés très rapidement. Je n'ai pas le réflexe. Derrière nous la voix de la capitaine. Elle tient la clef des toilettes à la main. Elle découvre la scène. Nous nous sourions un peu bêtement. Pauline terriblement gênée. Pauline ne dit rien. Elle nous laisse pour aller aux toilettes. Nous avons beau scruter, Maurice est aux abonnés absents. Tans pis. Je détache la laisse et j'enlève le collier canin du cou de Clémentine. Nous détachons nos vélos. Nous nous apprêtons à repartir. Nous passons devant la capitainerie. Pauline vient sur le pas de la porte. Elle nous fait un très étrange sourire. Nous bavardons.

Je me rends compte de ce que fixe avec insistance Pauline. Il y a des coulures foncées sur le T-shirt blanc de Clémentine. Jute. La jeune femme semble avoir surmonté sa gêne. Elle regarde rapidement et à plusieurs reprises ma braguette. Même tâches. Elle a quelques sourires équivoques qui ne laissent aucun doute. Elle a compris à quoi nous jouons dans les fourrés. C'est super. Nous nous promettons de nous revoir demain pour le pot de départ et puis dans les prochains temps au haras. Nous repartons. Nous pédalons poussés par le vent qui s'est renforcé. Nous arrivons au haras pour 19 h45. Il a de l'animation. Juliette est là...

Nous serrons les mains des gens présents. Madame Walter, monsieur Gérard, Solène et Juliette. Il y a un vieux monsieur noir. < Monsieur Léon ! > fait Juliette avant de rajouter : < C'est mon ancien employé qui est retraité depuis trois ans ! >. Enchanté. Nous l'avions déjà aperçu l'année dernière. Nous contournons l'écurie pour nous rendre près de la caravane de monsieur Gérard. A notre intention, il y a des sardines et des filets de saule avec les saucisses qui grillent sur le barbecue. Il y a des chaises. Bien. Nous sommes assis à bavarder. La soirée est animée. Nous rions beaucoup des histoires des uns et des autres. Anecdotes. Joie.

Nous sommes en tenues vélo. Avec la nuit, la fraîcheur se fait ressentir. Nous avons un peu froid. Juliette nous offre des draps. Nous sommes "emballés" comme des fantômes, Clémentine et moi. Ce qui amuse tout le monde. Monsieur Gérard est dragueur.
Bien évidemment, Clémentine focalise les attentions de monsieur Léon, le vieux black très sympa et de monsieur Gérard. Vicieux. Juliette s'amuse beaucoup de ces situations. Par ruse, le palefrenier arrive à entraîner Clémentine pour visiter sa caravane. Rire. Juliette me fait un rapide et discret clin d'œil. De mon index, je lui montre ma braguette. Geste qui n'échappe pas à Mme Walter.

Solène ne se rend compte de rien. Monsieur Léon, par des plaisanteries grivoises la fait beaucoup rire. Nous nous amusons bien. Cela fait bien dix minutes que Clémentine est dans la caravane avec monsieur Gérard. Que peut elle bien faire ? Cela m'excite ! Clémentine revient suivie du palefrenier. Elle me fait un sourire entendu. Il est 21 h30. Solène s'en va la première. Salutations. Juliette la raccompagne. Clémentine me propose d'y aller. Nous serrons la main à tout le monde. Nous quittons nos draps. Rire. J'ai le temps de voir le palefrenier se toucher sous le regard de Clémentine qui lui serre la main. Je bande. C'est vraiment génial.

Juliette nous raccompagne dans la cour. Nous la remercions et nous l'invitons à revenir passer la soirée de vendredi avec nous. La jeune femme accepte avec plaisir. Ce sera pour le repas du soir. Nous pédalons à toute vitesse dans la fraîcheur de la nuit. Les toilettes. La salle de bain. Clémentine, serrée dans mes bras, me raconte ce qui s'est passé dans la caravane avec Gérard. < Il m'a montré sa bite. Elle était à gerber. Put-Hein ce mec ne se lave pas ! C'est pire que Maurice ! Puanteur ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Il m'a évidemment proposé de passer un de ces soirs pour la goûter ! >

Une fois encore, je l'y encourage. Je dis : < C'est maintenant qu'il faut sucer ces mecs, pas dans dix ans, tu ne le feras plus ! > Clémentine éclate de rire. < Je suis comme Estelle, je préfère les vieux messieurs sales et très cochons, ça nous excite bien ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Avec Estelle on partage nos impressions et nos projets pipe ! > Au lit, Clémentine, excitée, m'attire sur elle, sans préliminaires. C'est de plus en plus fréquent. Je m'introduis avec précaution. Clémentine me confie les plus étonnantes révélations. Nous sommes immobiles comme nous aimons. J'écoute. C'est sublime.

< Tu as vu la façon dont il me mâtait monsieur Léon ? Il m'a même fait deux clins d'œil en douce ! > fait elle. Je n'ai rien vu. Clémentine rajoute : < Dans la caravane, Gérard m'a décrit la bite du black. Il bande encore super fort et est hyper vicelard ! > J'écoute. Je bande. < Monsieur Gérard me propose une "rencontre" à trois avec son copain black ! > me confie Clémentine. Elle continue en me racontant la proposition de Mr Gérard : < Il te la met bien au fond pendant que je te fais sucer ma bite ! > J'encourage vivement Clémentine à vivre cette expérience. < T'es fou ! > se contente t-elle de répondre. Orgasme fou. Dodo...

Bonne soirée en compagne de vieux mecs bien vicelards et exhibitionnistes à toutes les coquines que ces situations excitent.

Julien - (Qui écoute émerveillé les révélations de Clémentine qui semble enfin commencer à vouloir vivre sa jeunesse) -

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Non, merci ! Tu es bien gentille mais dans le domaine qui nous intéresse ici, moins on est de fous et plus on rit. Trouve toi un "plan" avec d'autres. Bonne chance...
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Estelle s'amuse à traire la bite du palefrenier

Messagepar Oncle-Julien » Ven 01 Juin 2018 11:10:18

8) - No 118 -

Clémentine et Estelle se retrouvent dans une étonnante situation

Hier matin, jeudi, c'est "La Danse Hongroise" de Johannes Brahms qui nous tire de nos profonds sommeils. Et c'est du sévère. < Put-Hein, mais c'est quoi ton délire Johannes ! > s'écrie Clémentine en tapant sur le cube réveil. Nous en rions de bon cœur. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Nous nous livrons à nos rituels pisseux. Morts de faim, nous nous précipitons dans l'escalier pour descendre à la cuisine. C'est Clémentine qui mène la danse en riant. < C'est mon dernier jour ! Demain, vacances ! > s'écrie Clémentine en sautillant autour de moi tout en préparant le café. Rire.

Je presse nos quatre oranges. Il est 6 h. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous prenons notre petit déjeuner en riant. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. Il y a cette agréable odeur de pain grillé. Super. Il est 6 h25 lorsque nous sortons. Il fait doux. Nous voilà à courir sur un sol légèrement humide des pluies nocturnes. Sympa. Il est 7 h30 lorsque nous revenons après un running enchanteur. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Elle me rejoint vêtue d'un jean, T-shirt, veste légère et ses sandalettes à légers talons. Des bisous. Clémentine revient à midi.

Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je monte faire le lit. Il fait beau. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. C'est fabuleux. Bien. Je peins avec l'enthousiasme des jours de fête. Je travaille à la trentième et dernière toile destinée à la saison d'été. Bonheur. C'est une nature morte emplie d'objets précieux, vermeille et argenterie diverses. Je dispose les tâches de lumière avec grâce. Je suis absorbé dans ma concentration, ma loupe frontale fixée autour de la tête. Je pousse les cris les plus surréalistes. Super.

Il est presque midi. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Dehors, il y a des séquences d'ensoleillement et d'autres couvertes. Je vais à la cuisine. J'épluche des patates pour notre gratin. Clémentine arrive et me saute au cou en s'écriant : < Vacances ! > Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine me raconte sa matinée tout en préparant une laitue du jardin. Le gratin est au four. Je fais revenir des filets de haddock dans la poêle sans cesser de les retourner. Nous voilà morts de faim. Nous passons au salon. Nous découvrons les courriels. Un message de Juliette qui nous remercie de notre présence hier soir.

Nous répondons en promettant de revenir très vite passer un peu de bon temps aux écuries. Le courriel de Julie la serveuse. Clémentine s'installe sur le bureau, je me rends compte qu'elle a retiré son pantalon. Je n'ai qu'à me pencher pour la lécher. Il y a les odeurs de sa matinée de fille. Je discerne les lèvres luisantes de son sexe en écartant la touffe broussailleuse. Miam. Je passe mon index dans la raie culière humide de sueur. Je le renifle. J'en ai des vertiges. Clémentine respire fortement. Joie. Je passe le bout de ma langue sur les lèvres charnues de son sexe. J'adore ce goût légèrement vinaigré, piquant, très acidulé.

La sonnerie du four. Je me lève pour soulever Clémentine que j'emmène à la cuisine en la portant. Une belle feuille de Sopalin. Je torche Clémentine. Ses épanchements de cyprine sont toujours abondants. L'excitation, les vacances, l'appétit, le cunnilingus. Nous mangeons de bon appétit. Nous évoquons notre soirée de hier, au haras. L'attitude de monsieur Gérard dans la caravane. Les clins d'œil discrets de monsieur Léon, son copain Black. < Je veux en savoir davantage sur ce type ! > me fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus quand elle rajoute : < Monsieur Gérard m'a parlé d'une belle bite de Black. Je veux voir ! >

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et pour nous mettre en tenues vélos. Il est 13 h40. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt. Je porte mon short et mon T-shirt. K-ways dans le petit sac à dos. Bien. Estelle nous attend à l'endroit habituel sur la piste cyclable. Il est presque 14 h lorsque nous la rejoignons. Plein de bises. Joie. Les filles se sont vues en cours ce matin. Elles reprennent donc tout naturellement leur conversation concernant leurs études. Il y a peu de monde. Le ciel alterne les séquences d'ensoleillement et celles plus nuageuses. Aucun risque pour le moment...

Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Les filles pissent au milieu de la piste cyclable déserte à ce moment là. Je les torche. Rires. Nous arrivons au port de plaisance pour 15 h30. De l'animation aux abords de la capitainerie. C'est le pot de départ de Pauline. Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière le cabanon. Pauline est toute contente de nous voir. Il y a quatre personnes. Ce sont les employeurs et responsables du port. Madame la Maire du Bourg voisin. Nous nous serrons la main. C'est convivial. Pauline termine son mois dans ce travail saisonnier qui devait durer jusqu'à la fin septembre. Elle commence au haras demain.

La remplaçante de Pauline sera une jeune étudiante de 25 ans. Nous ferons sa connaissance dans les prochains jours. Sympa. Nous laissons les gens pour nous rendre à la supérette. Estelle me murmure : < Tu me touches un peu après ? >. Je la regarde. Clémentine répond : < Mais tu ne t'emmerdes plus ! C'est mon mec ! >. Nous rigolons comme des bossus. La supérette. Joie. Nous bavardons un peu avec la gérante. Nous apprenons que dimanche il y aura un concours. Le plus beau poney de la région. Nous pensons immédiatement à Juliette. Le ciel semble se couvrir de nuages blancs, de plus en plus nombreux. Aucun risque...

Nous dégustons nos cônes glacés en flânant sur le quai. Il y a les joueurs de pétanques. Les filles observent autour de nous. Je leurs dis : < Maurice, l'homme à la mobylette ? >. Estelle répond : < Oui, l'attraction "Chipolata" serait la bienvenue ! > Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Toi, tu veux te bouffer de la vieille bite sale, hein ! Gourmande ! > Nous avons beau scruter les environs, l'entrée du port, là-bas, à côté du bar où sont attablés quelques clients. Pas d'arrivée. Le ciel reste à présent couvert. Il fait toutefois très doux. L'absence de vent est appréciable. Nous traînons longuement. Bien.

Il faut se faire une raison. Maurice ne vient pas tous les jours. Estelle nous fait : < Pas de chipolata cet après-midi ! >. Rires. Il est 16 h30. Clémentine nous propose de rentrer et de faire une visite surprise au haras. Elle a une idée derrière la tête. Sûr. Nous prenons le chemin du retour. Le ciel est couvert. Il n'y a aucun vent. Nous pédalons d'un bon rythme. Bavardages. Cours. Nous quittons la piste cyclable à la hauteur de l'ancienne maison du garde barrière pour prendre le chemin qui mène au haras. Nous arrivons sur la petite route. Deux kilomètres et nous arrivons. Il y a deux voitures dans la cour déserte. Il n'y a personne.

Nous posons nos bicyclettes contre le mur de l'écurie où nous entrons. La saison des pensions est terminée. Plus de chevaux. Clémentine, que l'arrivée dans ces lieux excite toujours considérablement, passe une main sous sa jupette. Elle me tient fort. Estelle nous fait : < Il y a peut-être un "plan" ! >. Nous avançons dans l'allée entre les box vides. < Bonjour ! > fait une voix. Nous nous retournons. C'est madame Walter, la fidèle assistante de Juliette, en tenue d'équitation, avec un classeur en main. Nous nous saluons. Nous évoquons la soirée de hier. < C'était sympa ! J'ai beaucoup apprécié ! > nous fait la jeune femme.

Clémentine demande : < Il a bossé ici longtemps monsieur Léon ? >. Madame Walter, un peu surprise, fait : < 18 années ! > Elle nous raconte un peu de cette période. < Je suis arrivée ici il y a huit ans. J'ai travaillé avec lui cinq ans, un mec sympa ! > Nous bavardons lorsque la voix de monsieur Gérard résonne dans l'écurie. < Bonsoir ! > fait il en venant nous serrer la main. Madame Walter nous fait : < Je vous laisse, j'ai du boulot, monsieur Gérard vous parlera de Léon avec qui il a bossé 18 ans ! >. Je cherche un prétexte pour laisser les filles seules avec le palefrenier. Je propose à madame Walter de l'accompagner un peu.

Madame Walter, toute étonnée de ma proposition comprend très rapidement. Nous sommes dehors dans la cour. Debout là. < Si vous passez par derrière, vous pourrez vous planquer. Montez l'échelle. Vous serez aux meilleurs loges ! > me fait elle. Je suis étonné par l'aplomb avec lequel madame Walter me lance ces mots avant de rajouter : < Un vicieux comme vous ! > Elle me fait : < Venez, je vous montre ! >. Nous passons derrière les écuries. Il y a une échelle posée contre le mur. Sympa. Je lui dis : < C'est là que vous mâtez ? >. Madame Walter ne répond pas. Elle s'éloigne. Je monte quelques barreaux. Bien.

Par l'étroite fenêtre, j'ai une vue parfaite sur les écuries. Estelle, Clémentine et monsieur Gérard bavardent dans l'allée centrale. J'entends parfaitement les propos qui s'échangent. Monsieur Gérard répond aux questions insistantes de Clémentine. Le "black". Estelle, une main entre ses cuisses, les jambes croisées l'une devant l'autre, écoute sans se mêler de la conversation. Silence. Le palefrenier raconte quelques anecdotes concernant les années passées en compagnie de son collègue Léon devenu son ami. < Il vient parfois passer la soirée dans ma caravane ! Si ça vous tente. Il vous montrera volontiers sa bite ! > leur fait Gérard.

Le palefrenier rajoute encore en riant : < C'est un vrai pervers ! >. Estelle l'interrompt pour demander : < Pire que vous ? > Monsieur Gérard sort sa petite bite. Il l'agite devant les filles en disant : < Lui, malgré ses 68 ans, il bande encore super ! >. Clémentine, accroupie devant Gérard, se touche. Les cuisses largement écartées, elle demande : < Et elle est juteuse ? >.. Monsieur Gérard répond : < Ça, je ne sais pas ! Je n'y ai jamais goûté mais je l'ai souvent vu pisser derrière la baraque ! > Clémentine demande encore : < Il vient vous voir quand ? >. Le palefrenier éclate de rire en disant : < Quand tu veux ! >

Je suis en haut de l'échelle. Je suis excité par cette conversation. Je sors ma queue pour me branler doucement en écoutant. Soudain, en bas, une voix qui murmure : < Alors, espèce de vicelard, c'est encore comme tu aimes ? > C'est madame Walter. Je suis hyper gêné. Je remballe mon sexe. Elle murmure : < Mais ne sois pas gêné comme ça. Branle toi va ! Salopard ! > Me faire tutoyer ainsi, dans cette situation, m'excite encore davantage. Je sors à nouveau ma bite. Je l'agite vers la dame. Elle lève le pouce de la main droite comme pour me féliciter en murmurant : < Toi, tu sais ce qui est bon ! >. Et elle s'en va.

J'ai un peu perdu le fil de la conversation dans les écuries. Je vois le palefrenier, à quatre pattes au dessus d'un petit seau. Estelle, à genoux, est certainement entrain de le branler. Clémentine se masturbe appuyée contre la cloison derrière elle. Estelle lui fait : < C'est comme ça qu'il faut traire les bêtes ! > Les filles rient. Clémentine se met à quatre pattes pour voir. Monsieur Gérard reste parfaitement immobile à se faire traire par Estelle qui se couche sur le côté. Je distingue assez mal. Elle passe sa tête sous le ventre du mec. Pas de doute, elle lui suce la bite. Clémentine se met sur le coude de l'autre côté.

Estelle se retire prestement à plusieurs reprises. J'entends le bruit d'un jet dans le petit seau en fer. Pas de doute, le mec pisse. Estelle y retourne à chaque fois que le bruit cesse. Clémentine, couchée à même le sol, et sur le côté, s'est encore rapprochée. Estelle se redresse pour se mettre à genoux derrière le mec, ses froc et slip baissés . Estelle le branle. Clémentine est couchée. La main entre ses cuisses, elle se masturbe en gémissant. < Viens ! Goûte ! > lui fait Estelle. Clémentine pousse un petit cri. Monsieur Gérard, bouge. Il se met à pisser dans le seau. Estelle semble guider le jet. Clémentine se penche, passe sa tête...

Je ne vois pas ce qu'elle fait. Le jet cesse. Estelle prend le seau pour bien le montrer à Clémentine qui a un réflexe de dégoût. < Regarde ce qui flotte à la surface, de la jute ! > lui fait Estelle. Clémentine observe avec attention, approchant son visage. Les deux filles hument le contenu en silence. Le palefrenier se retourne pour se coucher sur le dos, sa tête en appui sur le mur. Il reste silencieux à observer les deux filles qui reniflent le contenu du seau. Clémentine a soudain un orgasme. Je la connais. Estelle se remet à sucer le palefrenier, sa tête posée sur son ventre. Je ne distingue pas la toute petite bite molle de Gérard.

Le palefrenier se fait pomper la bite en caressant la tête d'Estelle qui semble se régaler. Le palefrenier saisit la nuque de l'autre. Clémentine n'oppose aucune résistance. Elle pose sa tête sur la cuisse de Gérard pour regarder la pipe que lui prodigue Estelle. Je suis pris de vertige. Je me branle. C'est délirant. Estelle pousse un petit cri. Elle reste immobile le visage collé à la braguette. Pas de doute, ce vieux salaud est entrain de lui balancer sa purée. Clémentine observe. < J'ai encore du boulot ! > fait Gérard. Il tient fermement Estelle par ses cheveux pour la forcer à se retirer. Il doit lutter car la fille en veut. Il connaît bien son appétit.

Monsieur Gérard parvient à se relever avec peine. Il tient les deux filles par leurs cheveux pour les entraîner jusqu'à la porte. < Je vous organise une soirée avec Léon un de ces soirs. Vous serez informées ! > fait le palefrenier en repoussant les filles. Clémentine en perd presque l'équilibre. Elles sont carrément jetées dehors sans ménagement. De quoi ravir Clémentine. Joie. Je vois le palefrenier se réajuster avant de marcher vers la porte arrière. Je descends pour aller rejoindre les filles aux vélos. Nous quittons rapidement les lieux. L'orage va éclater. Nous arrivons à la maison juste à temps. Il est déjà 19 h30. La pluie...

Morts de faim, nous réchauffons le gratin. Clémentine s'occupe de la salade. Les filles encore très excitées parlent de la soirée. J'écoute en silence les échanges des deux filles. Nous mangeons de bon appétit. La conversation s'articule sur les vacances. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle nous raconte sa pipe. < La plus géniale ! > confie t-elle. Clémentine rajoute : < Je n'ai jamais vécu une situation aussi excitante ! J'adore les comportements de ce vieux salopard ! > Nous ramenons Estelle pour 22 h15. Au retour, Clémentine me suce. Nous baisons. Elle me confie des secrets fous. Dodo...

Bonne pipe bien dégueulasse dans vos écuries préférées, avec votre palefrenier vicelard préféré, à toutes les coquines...

Julien - (Qui écoute les étonnantes révélations de Clémentine que ces situations rendent totalement folle de plaisir) -

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8)
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C'est sympa de te toucher ainsi, en lisant mes récits. Mais vois-tu, j'ai déjà tant à faire avec Clémentine. Et sans évoquer Estelle qui est grande "demande". Je ne suis pas assistant en masturbation féminine...
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Juliette nous fait une étonnante proposition

Messagepar Oncle-Julien » Sam 02 Juin 2018 11:19:32

8) - No 119 -

Une agréable randonnée avant une soirée avec Juliette

Hier matin, vendredi, je suis réveillé par le léger frottement des draps, presque imperceptible mouvement qui fait bouger le lit. J'ouvre l'œil. Clémentine, couchée sur le ventre, se masturbe. Hélas, mon voyeurisme ne dure pas. Son sixième sens l'avertit. Elle se serre contre moi me chuchotant : < J'ai encore fait un rêve érotique ! >. Je dis : < Bonjour ma belle masturbatrice ! > Clémentine me chevauche en riant. < Bonjour mon amour ! > me fait elle avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Bisous.

Il est 7 h30. Dehors il fait beau. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Les fenêtres ouvertes. Le gazouillis des oiseaux est perpétuel. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous sommes en tenue de jogging. Clémentine me raconte son rêve érotique. Il y était question du palefrenier, des écuries et de situations déjà vécues en ce lieu. J'écoute amusé le récit détaillé de ma compagne qui conclue : < Tout de qui s'est passé ces derniers jours était si intense ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Stop ! Il faut que je resitue les choses et que je nous retrouve un peu. Stop ! >

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est huit heures lorsque nous sortons pour aller courir. Il y a une fraicheur, des nuages. Nous courons d'un rythme soutenu. Une heure d'un running régénérateur et des plus gratifiants. Il est 9 h. La douche. Superbe. Clémentine m'accompagne dans l'atelier. Je dois terminer ce matin cette trentième toile destinée à ma saison d'été. Exposition. Me voilà installé devant mon chevalet. Clémentine me laisse pour aller au jardin. S'occuper de ses fleurs dans la roseraie. Bien. Je peins dans une allégresse glorieuse en poussant les cris de satisfaction les plus surréalistes que je module longuement. Joie.

Il est onze heures trente lorsque je donne le dernier coup du plus fin de mes pinceaux sur la surface d'une perle opalescente. Je nettoie mon matériel. Je vais rejoindre Clémentine. Coiffée d'un chapeau de paille, portant son tablier de jardinier, ses gants. Je la rejoins au potager. Il fait un peu plus frais que les journées précédentes. Et principalement à cause d'un fort vent d'Ouest. Clémentine m'entraîne dans la roseraie. J'admire les roses absolument superbes. Les tulipes étonnantes de variétés différentes. Il y a de la ciboulette en quantité, du persil et de la menthe. Les parfums dans la serre sont enivrants. Je félicite ma compagne.

Clémentine me déboutonne la braguette pour y fourrer sa main. < Je t'aime Julien, tu m'offres une existence de rêve ! > dit elle. Je la serre contre moi pour lui chuchoter : < Je te jure, je fais au mieux ! >. Nous rions de bon cœur en retournant au potager. Clémentine me montre les carottes, les tomates, le choux, les oignons, les poireaux et même les patates. Ce sont nos légumes. Plus besoin d'en acheter au marché du bourg le samedi matin. Nous voilà avec notre propre production. Nous en sommes fiers. Je passe ma main sous le tablier de Clémentine pour découvrir qu'elle est sans culotte sous sa jupette. Elle a un réflexe. Super.

< Je n'arrête pas de penser à cette situation, aux écuries, l'autre soir, ce vieux salaud à quatre pattes ! > me fait Clémentine. Elle dit encore : < De voir Estelle branler et sucer ce type, à quatre pattes son froc et son slip aux genoux, m'excite encore ! > J'écoute toujours en silence les ressentis et les impressions de ma compagne. Ses hésitations et ses inhibitions de jeune fille. Je la caresse. J'enfonce un doigt pendant qu'elle me raconte les moments précis qui provoquent encore de délicieux tourments. Je lui dis : < D'être caché, de te voir participer à toute sorte de saloperies, exerce sur moi la même chose qu'un film porno ! >

< C'est pareil pour moi, quand je te regarde te comporter en vicelard avec Estelle où avec d'autres femmes ! > fait Clémentine. Nous avons en commun ce plaisir trouble et intense d'observer l'autre dans ses égarements les plus déviants et les plus vicieux. Nous nous promettons de nous y livrer aussi souvent que possible. < Attends un peu, tu vas avoir des surprises ! > me fait elle. < Je dois encore surmonter des choses, mais bientôt je te réserve des situations extraordinaires ! Je t'aime tant ! > me dit elle. Je la serre fort contre moi. Notre complicité est la chose la plus précieuse. Tout cela n'est possible qu'avec la différence d'âge.

La faim commence à se faire sentir. Il est 12 h15. Nous avons cueillis une grosse scarole et quatre grosses tomates bien rouges. Nous rentrons. Clémentine s'occupe des salades et de leurs assaisonnements. J'évide deux grosses courgettes. Je fais du millet. Pour ce soir, je prépare une Béchamel à laquelle je rajoute de petits morceaux de saumon. Je fais décongeler la pâte feuilletée. Pour le repas de ce soir, en compagnie de Juliette, ce sera du feuilleté de saumon accompagné de haricots verts, de petits pois. Clémentine, souvent derrière moi, me tripote. Je farci les courgettes d'un pâté de lentilles que je fais décongeler dans la poêle.

Le millet doré gonfle dans sa casserole, feu coupé. Les courgettes sont au four. La table est mise. Nous passons au salon. Mails. Nous découvrons les courriels. Un coucou de Julie la jeune serveuse du restaurant qui attend le résultat de sa Licence de Lettres. Un courriel du Notaire qui nous fixe un rendez vous pour mardi prochain, à onze heures. Un courriel d'Estelle qui est au bureau. Nous répondons à Julie en joignant deux photos récentes prises au port de plaisance. Nous répondons à Estelle. Mêmes photos. Je réponds au notaire pour lui confirmer notre rendez-vous. Je veux assurer la situation de Clémentine pour les années à venir.

La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit et tout en faisant le programme du jour. Assise sur mes genoux, terminant son yaourt, Clémentine me fait : < Nous sommes tous deux de vrais débauchés ! Génial ! > Nous en rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Nous allons encore faire des "victimes". Je t'aime Julien ! >. Bisous. Cet après-midi, nous nous offrons notre randonnée au bord du lac, le sentier des collines et jusqu'aux ruines du vieux château. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Tout est prêt pour ce soir. Clémentine a décoré la table monastère au salon. Les bougies.

Nous montons nous laver les dents. Nous changer. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt, godasses de marche. Je porte un short et un T-shirt. Godasses de marches. Dans le petit sac à dos, nos K-ways, nos pommes, nos barres de céréale. Il y a la petite paire de jumelles qui ne nous quitte jamais. La bouteille d'eau. Dehors il y a des alternances de soleil, de nuages. Il y a ce désagréable vent d'Ouest qui rafraîchit l'atmosphère. Nous emmenons des sweats. Nous voilà en route. 25 km. La joie. Je roule doucement. Il est 13 h50. Clémentine joue avec mon sexe qu'elle suce parfois. Elle me confie d'étonnantes révélations.

Parfois, de ma main droite, je lui caresse la touffe, je titille son clitoris géant. Je fouille les lèvres béantes, charnues de son sexe. Le sexe de ma compagne m'impressionne toujours beaucoup. Il est une véritable invitation à l'exploration. Un endroit étonnant. Je gare la voiture sur le parking près du restaurant. Nous voilà en chemin. Je porte le sac à dos. Clémentine me tient la main. Nous gravissons le chemin jusqu'au début du sentier. Il y a plein de voitures garées. Nous ne tardons pas à croiser du monde. Les promeneurs et randonneurs sont nombreux à profiter de cette météo parfaite pour la marche. Nous évoluons d'un bon pas.

Nous contournons le lac. Nous montons aux ruines du château. Il n'y a pas de réelles opportunités d'exhibes pour Clémentine. Nous nous arrêtons souvent pour nous embrasser, nous tripoter. Je marche souvent avec la bite à l'air en prenant des risques. Clémentine adore lorsque je me trimballe ainsi, braguette ouverte et sexe qui pend mollement. Parfois je la saisi par la nuque. Ce comportement autoritaire est une des préférences de ma compagne. Je la tiens par sa natte comme par une laisse. Super. J'insiste, sur sa demande, lorsque nous croisons de très rares promeneurs solitaires. Je la tire alors fermement. Derrière moi.

Nous terminons notre randonnée en revenant à la voiture. 18 h30. Le ciel reste à présent couvert depuis deux bonnes heures. Clémentine me taille une pipe des plus agréables. Je roule doucement sur la petite départementale peu fréquentée. Prudence. Nous arrivons à la maison pour 19 h. Nous nous mettons à la préparation du repas. Clémentine me suce souvent tout en riant. Je lui mets le doigt à plusieurs reprises. < Tu seras bien vicieux avec Juliette, ce soir, hein ! > me fait Clémentine. Je promets. Le feuilleté de saumon est au four. Dehors, le ciel est devenu sinistre et menaçant. Nous montons nous changer. Il est 19 h45.

Clémentine porte une jupe kilt à carreaux rouges. Un chemisier blanc. Des souliers noirs, fermés et à légers talons. C'est sexy. Sur sa demande je porte un pantalon clair, à plis et à pinces, une chemise blanche largement ouverte et mes mocassins bruns. < Braguette ouverte ! Obligatoire ! > me fait Clémentine en glissant la tirette vers le bas. Ça bâille et cela se voit. C'est gênant. < Tu as promis d'être vicieux ! > me rappelle Clémentine en m'entraînant par la main pour redescendre. Les coups de sonnette. C'est Juliette. Elle est vêtue d'un ensemble très strict. Jupe droite clair, chemisier blanc, veste légère claire et souliers à talons.

Je félicite Juliette pour son élégance. Elle a laissé ses longs cheveux noirs en liberté. J'adore. Une magnifique bourgeoise. Luxe. J'invite les filles à passer à table. Je fais le service. Juliette regarde avec insistance ma braguette ouverte. J'apporte les plats. J'adore ces situations troublantes. Mais nous sommes trois à les apprécier à leurs très justes valeurs. Je ne tarde pas à bander. Nous mangeons de bon appétit. J'aime voir Juliette se régaler. Elle nous confie : < Ni à table, ni au lit, on ne porte respect ! > Nous rions de bon cœur. Juliette rajoute : < C'est un proverbe Corse ! Mes ancêtres de Sartène ! >. Elle nous raconte un peu.

La conversation s'articule rapidement sur les écuries. C'était la première journée de secrétariat pour Pauline au haras. Bureau. Juliette évoque le palefrenier et son copain Black, ancien employé de Juliette. < Ils s'entendaient comme des larrons ! > dit elle. Clémentine pose quelques question très ciblées. Juliette reste évasive, comme à son habitude. Suggérant plutôt que précisant. Elle dit : < Moi, j'ai un truc bien précis pour savoir à quel genre d'homme j'ai affaire. Vous avez un tout petit verre doseur ? > Je me lève pour aller à la cuisine. Je sors ma queue. Je bande mou. Je prends un des verres doseur du buffet. J'en ai un petit.

Je reviens avec l'objet que je pose devant Juliette sur la table. C'est un petit verre de 25 cl. En pyrex. Gradué de chiffres noirs. Juliette s'en saisit et le fait longuement tourner doucement. Clémentine me fait du pied sous la table. Je me masturbe. Discret. < Le contenu des couilles d'un mec bien excité m'intéresse toujours beaucoup ! > nous explique t-elle. Nous écoutons. Silence. Juliette continue : < Clémentine, imaginez-vous sucer un mec, ne pas avaler et recracher son foutre dans le verre doseur ! > Clémentine pousse un petit cri de surprise. Juliette rajoute : < Vous seriez étonnée par la quantité de foutre qu'on en suce ! >

Clémentine demande : < Et vous le faites à vos employés ? >. Juliette reste silencieuse un long moment en nous observant. Elle voit le mouvement de mon bras sous la table. Clémentine se masturbe également en écoutant les explications de Juliette. < J'ai vu quelques "records" impressionnants. Clémentine, je vous propose d'en faire l'expérience au plus vite ! Aux écuries ! > < Monsieur Gérard ? > demande ma compagne. < Oui ! J'organise la séance. Julien et moi nous restons cachés ! > dit Juliette. Elle nous explique : < Julien et moi, cachés, nous vous observons. Vous aurez une étonnante surprise. Essayez pour voir ! >

< D'accord si vous le faites à Julien. Moi aussi je suis très voyeuse ! > fait Clémentine. Juliette dit : < Mais quand vous voulez ! > Elle rajoute : < C'est donnant, donnant. Vous sucez mon palefrenier, je suce votre compagnon. Et on compare les résultats ! > Juliette dit encore : < Je nous organise tout ça pour la semaine prochaine. Sans Estelle, juste nous quatre ! Ça marche ? Ok ? > Nous restons un peu éberlués. La perspective de vivre une telle situation nous excite considérablement. Nous restons silencieux. < Je vous fais un courriel lundi soir ! > conclue Juliette. Nous ne savons quoi répondre. Et nous nous sentons un peu stupides.

La vaisselle. Juliette insiste pour faire la plonge. Nous essuyons. J'ai la queue hyper dure et fièrement dressée devant les filles. < Vous ferez moins le malin lorsque je vais vous les vider ! > me fait Juliette. Il est 22 h30. Nous raccompagnons Juliette. Pluie. Nous nous serrons la main. Clémentine, soudain, lui tend le petit verre doseur en disant : < C'est le vôtre ! Je vous l'offre ! > Nous rigolons tous les trois comme des bossus lorsque Juliette fait : < Il faut exactement les deux mêmes. Je m'en occupe ! > Nous regardons la voiture disparaître en haut du chemin. Un dernier coucou de la main. Nous sommes pressés de nous aimer.

Au lit, Clémentine m'attire directement sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Malgré qu'elle soit trempée. Excitée. Nous restons immobiles. Clémentine me révèle ses impressions, ses émotions, le plaisir fou que tout cela lui procure. Bonheur. Je lui chuchote : < Ce coup ci, tu ne peux plus te défiler ! Tu ne risques pas de te faire baiser, Gérard est impuissant ! > Rires. Clémentine ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Je lui murmure : < Et tu ne vas même pas avaler puisqu'il y a le verre ! > Clémentine repart pour un second tour. Elle me dit : < Je vais enfin te voir avec Juliette ! >. Second orgasme. Epuisés. Dodo...

Bonne découverte de quelques révélations nouvelles à toutes les coquines qui adorent les jeux glauques et vicelards...

Julien - (Qui sent qu'il va se faire vider les couilles pour un véritable challenge. Les Jeux Olym Pipes ! Super) -

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Pour être honnête, ni Clémentine ni moi, n'en pensons rien ! A chacun sa vie, ses expériences et ses évidences. En fait, en s'en contre fout ! On se mêle de ce qui nous regarde. Exclusivement. Et nous ne saurions trop te conseiller de faire pareil...
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Estelle savoure un porc au port. Chipolata...

Messagepar Oncle-Julien » Dim 03 Juin 2018 10:54:35

8) - No 120 -

Estelle et Clémentine s'offrent un porc au port. Chipolata...

Hier matin, samedi, il est à peine 7 h15 lorsque nous nous étions en même temps dans un long gémissement qui nous fait rire. Nous le terminons par un : < Je t'aime ! > presque crié. Ensemble. Nous en rions de bon cœur avant de nous serrer très fort. Douceur, tendresse et papouilles. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Pipi. Morts de faim, nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine déjà vêtus de nos tenues de jogging. Et je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette douce odeur de pain grillé qui participe du plaisir...

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons le programme du jour. Dehors il fait beau, le ciel est bleu. Doux. La vaisselle. Il est 7 h45 lorsque nous commençons à courir dans l'agréable fraîcheur matinale. Nous maintenons un bon rythme. Il est 9 h. Nous voilà de retour. La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte une robe d'été, noire à motifs floraux discrets. Cintrée à la taille et évasée jusqu'au dessus du genoux, ses cheveux en liberté, je lui fais remarquer à quel point elle est superbe. Sur sa demande je porte un pantalon en lin clair, à pinces. Comme souvent Clémentine baisse la tirette. J'ai la chemise ouverte.

Nous voilà en route. La glacière branchée sur l'allume cigare. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon sexe qu'elle a sorti. Trois kilomètres et nous arrivons au bourg pour y faire notre marché. Je gare la voiture. Il y a du monde. Je porte les sacs. Bien. Nous déambulons un peu dans l'allée principale. Les gens viennent de toute la région, et à longueur d'année, en ce lieu convivial. Nous faisons provision de fruits. Nous faisons provision de fromages chez nos artisans habituels avec qui nous bavardons un peu. Nous revenons à la voiture. Nous rangeons les fromages, le beurre, les yaourts, la crème fraîche, les œufs dans la glacière. Frais.

Dans la voiture qui nous mène jusqu'à la zone commerciale, à 10 km de la ville, Clémentine évoque la proposition de Juliette. Tout en jouant avec mon sexe, elle me confie ce curieux mélange d'excitation et d'appréhension qui ne la quitte plus depuis hier. Je lui fais part de mon sentiment qui est identique. Je précise : < Je suis même mort de trouille ! >. Nous en rions de bon cœur. J'arrive sur le parking du supermarché. Je gare la voiture. Il y a beaucoup de monde. C'est le début du mois. Les salaires. Bien. Je pousse le caddie. Clémentine nous entraîne dans les rayons qui nous concernent en priorité. Lessive, dentifrice, coton tiges.

Clémentine m'entraîne au rayon des ustensiles de cuisine. Je suis un peu surpris d'être là. Nous sommes bien équipés en matos. Elle saisit un petit verre doseur. Un contenant de 25 cl. A peine l'équivalent d'un petit verre à moutarde. C'est un récipient droit. La graduation est bleue. Le verre est un Pyrex d'une bonne épaisseur. < Je fantasme là dessus depuis hier ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Je vais en garder un en permanence dans mon sac à main ! On ne sait jamais ! > Je saisi ce petit cylindre de verre que je fais tourner dans tous les sens. < Regarde, il y en a un plus petit là ! > fait Clémentine.

Celui qu'elle tient ne fait que 20 cl. < Plus petit, plus pratique ! > fait encore ma compagne en me le mettant sous le nez. Rires. < Tu te rends compte ce qu'il faut pomper pour remplir ça de foutre ! > rajoute t-elle encore. Nous rigolons comme des bossus. < Celui-là, je me le prends pour moi ! > conclue Clémentine tout en le déposant au fond du caddie. Nous continuons nos achats. Nous faisons la queue à la poissonnerie. Filets de lieu noir, de cabillaud et de haddock. Tranches de thon en steak. Fruits de mer. Par acquis de conscience, même avec tout ce monde, Clémentine nous entraîne au rayon culturel. Pas de possibilités d'exhibes.

Nous faisons de même au rayon des vêtements homme. Il y a bien ce gaillard qui doit avoir ma taille, là-bas, et qui semble seul. < Reste en tête de gondole ! > me fait Clémentine en s'emparant du chariot qu'elle pousse dans l'allée. Je reste à l'entrée. Bien. Je mâte, le cœur déjà battant, l'improvisation de ma compagne qui dispose le caddie contre le rayon. Il fait ainsi l'écran parfait. Clémentine s'accroupit à environ deux mètres du type qui scrute un pantalon qu'il regarde sous toutes ses coutures. Du monde. Clémentine fait mine d'observer une paire de chaussettes. L'inconnu ne tarde pas à remarquer la jeune fille dont il voit la touffe.

La culotte de Clémentine est restée dans le vide poche de la voiture. Notre homme se penche discrètement avant de se baisser. Clémentine, protégée des regards par le chariot, tournée de trois quart vers le mec, exagère chacun de ses mouvements. Super. Elle décroche une paire de chaussettes, en raccroche une autre. Autant de prétextes pour écarter ses cuisses encore davantage. Notre gaillard est un homme tout à fait normal. Il s'accroupit à son tour, pour mâter à s'en déboîter les globes oculaires. Discret. Il est vêtu d'un jean et d'un simple T-shirt. Il a une "banane" autour de la taille. Contenant sans doute ses affaires personnelles.

Il doit avoir la trentaine, plutôt athlétique, il se meut avec souplesse. Je bande comme le dernier des salauds. C'est merveilleux. Clémentine m'avoue souvent faire son numéro autant pour moi que pour elle. Notre complicité est aussi totale que notre plaisir. La situation perdure un petit moment. Clémentine se redresse, les jambes probablement ankylosées. Le type fait pareil. Je mâte. Il ouvre la banane qu'il fait glisser sur son ventre pour l'ouvrir. Il en tire une carte de visite. Je ne peux m'empêcher de rire. Joie. C'est un parfait gentleman. Il ne tente rien. Il se présente certainement, glisse quelques mots à Clémentine que je vois rigoler.

Clémentine prend le petit rectangle de carton que lui tend l'inconnu avant de le saluer et de me rejoindre. Elle agite le papier. < Pour la collection ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me dit : < Il m'a proposé de venir faire ça chez lui ! > Nous passons en caisse. Nous flânons encore un peu dans la galerie commerciale. Clémentine me fait part de son excitation. Pourtant, avec la fréquentation, il serait risqué de se livrer à un "plan". Nous retournons à la voiture. Poissons dans la glacière. Nous prenons le chemin du retour. < Ah ça fait du bien, une petite exhibe matinale ! > me fait Clémentine en se touchant. Rire.

Il est midi trente lorsque nous revenons à la maison. Je décroche le linge. Nos tenues de jogging de ce matin déjà bien sèches. Nous rangeons nos courses. Clémentine prépare la salade. Je fais cuire les haricots verts. Je pane deux filets de lieu noir. Miam. Nous mangeons de bon appétit dans la véranda toutes fenêtres ouvertes. Il fait un temps splendide. Et pas encore trop chaud. Nous bavardons. Nous évoquons l'expérience qui nous attend probablement la semaine prochaine. Juliette et le verre doseur. Nous choisissons de ne pas en parler à Estelle mais de tout lui raconter lorsque ce sera réalisé. De quoi la passionner. Certain !

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues vélo. Il est à peine 13 h30. Estelle nous attend à l'entrée de la piste cyclable pour 14 h. Clémentine porte sa jupette sport, T-shirt. Je suis en short, T-shirt. Nous faisons les clowns devant le miroir. < Sans toi, je ne pourrais pas faire du vélo en jupette ! > fait Clémentine en dansant. C'est vrai que nous n'en croisons pas beaucoup des jeunes filles en jupette sur la piste cyclable. Les rares sont accompagnées. Nous descendons. Je vérifie la pression des pneus. 4,5 bars devant et derrière. Parfait. Nous voilà en chemin. Absence de vent.

Estelle nous attend à l'endroit habituel. Vêtue de son short kaki et d'un T-shirt crème. Elle est toute contente. Elle se précipite. Nous sommes le plus souvent à nos rendez-vous avant l'heure. Ce qui est toujours appréciable pour celui qui attend. Du tact ! Nous voilà à pédaler contre une toute légère brise d'Ouest. Nous croisons beaucoup de monde. C'est samedi. C'est fréquenté. Arrêt au cabanon de l'écluse pour la première pause pipi des filles. Il faut faire vite, ruser car les passages sont nombreux. Joie. J'anticipe. Je tiens les mouchoirs en papier. Je torche les filles qui rient comme des folles de mon habileté. Et je les chatouille.

Nous arrivons au port de plaisance où règne l'activité habituelle des Week-End. Demain, il y a un concours du plus beau poney. Tous les possesseurs de poneys de la région, et parfois de plus loin, viennent montrer leurs bêtes. Nous viendrons évidemment. Des employés disposent des box sur le quai. Ils dressent des bâches. Il y a quantité de ballots de foin sous abri. C'est superbe. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Le capitaine du Week-End est l'employé municipal de la dernière fois. Nous allons directement à la supérette. En traversant la route, Estelle s'écrie : < Là-bas, Chipolata sur sa mobylette qui vient ! >

En effet, s'arrêtant à la hauteur des joueurs de pétanques, Maurice bavarde. Vêtu comme d'habitude, en véritable clodo. Rires. Sa vieille veste élimée, son pantalon bouffant et ses vieilles godasses. Il a son casque de mobylette ridicule accroché au guidon. < Il a de la chance ce salaud que j'aime les vieux sales et très cochons ! > fait Estelle. < Et moi donc ! > lui répond Clémentine. Nous rigolons comme des bossus en traversant la route pour aller chercher nos cônes glacés. Il y a plein de monde. Des clients. Nous traînons sur le quai en savourant nos glaces. Nous adorons flâner en cet endroit. Il s'y passe toujours quantité d'imprévus.

Estelle reste en permanence aux aguets. Elle se retourne constamment pour ne pas perdre de vue les agissement de Maurice. Clémentine fait souvent de même. Je les devine pressées de se retrouver dans une de leurs situations préférées. Je mâte aussi. Je propose aux filles d'aller rôder près du bâtiment des sanitaires réservés aux plaisanciers. Estelle nous y entraîne. Les fourrés. < Je vais l'allumer où toi ? > demande Estelle à Clémentine. < Vas y toi, entraîne toi ! > lui répond Clémentine. Nous observons. Tous les trois dissimulés entre les épais fourrés et le mur, penchés en avant, nous étudions la stratégie à appliquer. Il faut ruser.

Maurice discute avec ses copains pétanqueurs. Il ne prête aucune attention à Estelle qui marche doucement, les bras croisés. Nous observons la scène. Clémentine me tient la bite qu'elle m'a sorti du short. < Je suis hyper excitée ! > me chuchote t-elle. Estelle fait plusieurs fois le tour du manège fermé, tout près des joueurs de pétanque. Environ une dizaine d'habitués qui jouent. Enfin, l'homme à la mobylette remarque la présence de la fille. Elle se tient à présent légèrement en retrait. Entre les deux box. Maurice, qui vient certainement de comprendre la raison de la présence de la fille, s'approche, contournant le groupe de joueurs.

Lui seul peut voir cette belle jeune fille en short et en T-shirt, mimer une masturbation masculine. Il y a deux employés pas loin. < Elle commence à bien se débrouiller ! > me murmure Clémentine en passant son autre main sous sa jupe. Nous aimons mâter. Là-bas, en faisant très attention à ce qui se passe autour d'elle, restant entre les deux box déjà montés, elle mime une branlette. Du doigt de sa main libre, Estelle indique la direction de l'endroit où nous sommes. Maurice a parfaitement compris le message. Nous le voyons se diriger vers les sanitaires. Il passe entre le mur et les fourrés. Nous nous planquons dans les buissons. Bien.

Le type regarde partout autour de lui avant de se débraguetter. Le voilà avec sa queue longue, molle et blême qui pend. Chipo ! < C'est vraiment la réplique exacte d'une chipolata ! > me chuchote Clémentine. < Je met mon index sur la bouche : < Chut ! > Estelle arrive à son tour. Elle voit Maurice qui lui tend la main. Elle la lui serre. Nous les voyons se saluer et bavarder en rigolant. Le type secoue son sexe devant la jeune fille en l'invitant à s'en saisir. Estelle ne se fait pas prier. Elle discute en tenant la bite. C'est à la fois surréaliste et terriblement excitant. Je chuchote à Clémentine : < Tu veux y aller ? >. Clémentine hésite en silence.

Le type s'allonge à même le sol. Adossé contre le mur, ses jambes largement écartées. Estelle s'assoit à ses côtés en tailleur. Sans lâcher sa bite qu'elle fait tournoyer comme un lasso, elle continue de bavarder avec Maurice qui lui caresse les cheveux. La situation perdure ainsi un petit moment. Estelle finit pas s'allonger, sa tête sur la poitrine de Maurice qui lui tient la nuque. Estelle décalotte la chipolata de Maurice. Elle fait une horrible grimace avant d'éclater de rire. < J'y vais ! > me fait Clémentine. Je la regarde sortir du buisson, courbée en avant pour éviter les branches. Maurice la voit venir en poussant un < Hello toi ! >

Estelle lui montre la queue qu'elle recommence à agiter dans tous les sens en riant. Clémentine s'assoit de l'autre côté du type. Elle se penche pour mâter. Je vois l'horrible grimace qu'elle fait avant de se pincer le nez. Maurice se marre comme un dingue. Estelle se penche encore un peu. Maurice doit soudain appuyer sur sa nuque car je la vois gober la chipolata en poussant un cri. Maurice saisit Clémentine par la nuque pour attirer sa tête contre son épaule. Je n'entends pas ce qui se chuchote. Dommage. Maurice tente d'embrasser Clémentine qui se détourne pour l'éviter. Estelle suce avec appétit, les traits de son visage radieux.

Je me branle dans ma cachette. C'est cent mille fois mieux que n'importe quel film porno. Les actrices sont mes amies intimes. Je mâte. J'ai le cœur qui bat la chamade. Je suis couvert de sueur. J'ai trop chaud. Clémentine a les cuisses écartées. Silence. Maurice est probablement entrain de la doigter. A présent, terriblement excitée, Clémentine se laisse embrasser par ce salaud. Je peux même constater qu'elle tient le poignet du mec pour le guider et maintenir sa main entre ses cuisses. J'ai des vertiges. Estelle n'arrête pas de pomper. Souvent elle retire sa bouche pour tenter de déglutir avec peine. Souvent en grimaçant. Sale.

Un très long moment se déroule ainsi. Clémentine a un orgasme. Je vois son corps s'agiter de plusieurs spasmes. Elle se crispe. Elle se retourne soudain, se frottant l'entre jambes contre la cuisse de Maurice qu'elle embrasse avec une fougue invraisemblable. Le mec doit éjaculer car je vois Estelle enfoncer toute la queue dans sa bouche, les joues creusées par l'effort. De la jute s'écoule. Le type lui appui sur la nuque. Elle tente de se dégager. Il y a de la jute qui lui coule des narines. Elle tousse, à la limite de vomir. Je suis obligé de cesser de me branler sous peine d'éjaculer. Le mec tire violemment Estelle par ses cheveux, la forçant à cesser.

Maurice saisi également Clémentine par ses cheveux. Il se lève, faisant soudain preuve d'une grande vivacité et de souplesse. Il est debout. Il prend la main de Clémentine pour y mettre sa queue. Il semble ordonner quelque chose. Il tient Estelle. Nuque. Clémentine se penche en avant pour regarder la bite toujours aussi longue et molle. Maurice se cambre légèrement pour pisser. Clémentine dirige le jet. Estelle s'accroupit. Il y a des coulures de foutre qui s'échappent avec le flot de pisse. Estelle s'approche. Maurice cesse de pisser à plusieurs reprises pour fourrer sa bite dans la bouche d'Estelle qui pousse plusieurs petits cris. Ravie.

Clémentine qui a compris, dirige soigneusement les opérations. Elle fourre la bite dans la bouche d'Estelle à chaque arrêt du jet. Estelle, à genoux dans la terre, tenant Maurice pas son bassin, semble se régaler comme jamais. Clémentine dirige les choses. Le type a sans doute terminé. Tout semble se calmer. Tous les trois sont immobiles. Estelle a repris sa pipe pour un second tour. Clémentine se frotte contre la cuisse de Maurice qu'elle embrasse avec fougue. Pourtant le type saisit les filles pour faire cesser. Il tombe à genoux et semble avoir du mal à reprendre son souffle. Il y a un long moment d'inquiétude. Les filles sont accroupies.

Le type se relève. Il semble avoir retrouvé ses esprits et son plein potentiel. Il parle encore un peu avant de s'éloigner. S'enfuir. Estelle s'essuie la bouche avec un mouchoir en papier dont elle montre le contenu à Clémentine qui s'en empare pour le scruter. Elles viennent me rejoindre pour m'entraîner, sans un mot, jusqu'à la petite fontaine de la capitainerie. Elles se lavent les mains. Clémentine et Estelle se rincent longuement la bouche. Recrachant d'innombrables fois. Clémentine me regarde d'un drôle d'air. Je devine qu'elle culpabilise certainement. Mes inquiétudes se révèlent exactes lorsqu'elle vient se blottir contre moi. Le silence.

Là-bas, Maurice, comme s'il ne s'était rien passé, a rejoint le groupe de pétanqueurs. Il bavarde joyeusement et se met à jouer. < Put-Hein ! Qu'est-ce qu'il m'a mis, l'enfoiré ! > nous fait Estelle. < Moi, il m'a doigté comme un salaud ! > répond Clémentine. Nous rions de bon cœur des descriptions que se font les filles. Estelle fait à Clémentine : < Tu devrais goûter de la chipolata ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine lui répond : < C'est bouffer du porc au port. Oui il faudra que je goûte ! > Estelle veut manger une pomme afin d'enlever le goût persistant du type. Nous faisons tous les trois de même. Il est déjà 18 h.

Nous nous offrons trois autres cônes glacés que nous savourons assis sur le muret au bout de la jetée. Il y a de l'animation. Nous nous promettons de revenir demain pour le concours du plus beau poney. Il est 19 h15 lorsque nous prenons le retour. Il est 20 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Morts de faim, nous nous mettons à la préparation de notre repas. Très vite. Nous sommes tous les trois épuisés. Ce que nous avons vécu nous a vraiment fatigué. Nous mangeons de bon appétit en riant. Nous traînons longuement à table à évoquer notre étonnante aventure. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons.

Il est 22 h30. Nous nous lavons les dents, tous les trois, devant le miroir de la salle de bain en faisant des singeries. Heureux. Clémentine se serre contre moi. Estelle nous laisse. < Tu n'es pas fâché de me voir avec un vieux dégueulasse ! > me fait elle. Je la soulève pour la faire tournoyer. Je lui chuchote : < Mais tu réalises tous mes fantasmes. Je t'aime. Je suis si heureux ! > Rassurée une fois encore, Clémentine me couvre le visage de bises. Je conclue : < Tu dois vivre tes 21 ans. C'est obligatoire ! > Nous rions de bon cœur. Estelle dort déjà à poings fermés. Clémentine veut absolument me sucer. Récupérer les jus. Le dodo...

Bonne pipe à un vieux porc dégoûtant, juteux et pisseux, au port, à toutes les coquines désireuses de s'offrir des frissons...

Julien - (Qui écoute souvent Clémentine lui confier à quel point elle a une vie intense et privilégiée) -

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Il faut bien lire ce qui est écrit dans mes récits. Si tu lis avec attention, tu découvres toutes les réponses à tes questions. Tout. Absolument tout est dévoilé dans chacun de mes textes. Il faut juste les lire...
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D'agréables rencontres au port de plaisance

Messagepar Oncle-Julien » Lun 04 Juin 2018 10:34:07

8) - No 121 -

Une très agréable visite au port de plaisance sans porc plaisant

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des murmures, des rires étouffés, on me tient fermement par mon érection matinale. En ouvrant l'œil, et le bon, je découvre que c'est Estelle qui, ayant passé son bras par dessus Clémentine, me tient la biroute. Je me redresse pour me mettre à quatre pattes entre les deux coquines. Je les chatouille en imitant des grognements d'ours. J'adore les voir rire. Estelle s'enfuit en courant jusqu'aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Tendresse et papouilles. Estelle revient et nous dit : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >. < On arrive ! > fait Clémentine en m'entraînant au WC.

Dès la fin de nos rituels pisseux, morts de faim, nous descendons rejoindre Estelle dans son pyjama de soie mauve. Des bises. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé et de café. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Bien évidemment la conversation tourne sur un sujet qui nous passionne encore le lendemain, et tous les trois. Le porc du port. Nous en rions de bon cœur. Il est 7 h30. Il fait beau. Nous traînons à table. C'est dimanche. Le rituel du ménage, du nettoyage. Estelle se propose de faire le salon. Depuis quelques temps elle apprécie de nous aider, prétendant vouloir se rendre utile. Rire.

La vaisselle. Clémentine monte à l'étage pour faire la chambre. Estelle va au salon. Je nettoie la cuisine et les chiottes du bas. Serpillère sur le carrelage des sols. J'entends l'aspirateur depuis le salon. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. Sympa. Estelle me tend un de ses pièges habituels. L'aspirateur en fonction, posé au sol, elle me fait un guet apens derrière la porte. Me sautant au cou, elle me chuchote : < Je t'aime Julien ! Je veux profiter de chaque jour avant votre départ pour l'Ecosse ! > Je lui dis : < Tu viens nous rejoindre pour trois semaines au début août ! >. Elle me répond : < Oh oui, pas de Var cet été ! >

Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Tant pis pour ma mamie, mais c'est au dessus de mes forces ! >. Elle se serre. Passant sa main dans mon slip, me palpant le sexe, elle dit encore : < J'ai déjà prévenu mes parents. Pas de réel problème ! > J'essaie de me soustraire à son étreinte. Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, les effusions de tendresse me gênent un peu. Impossible de m'enfuir. Je la saisi par ses cheveux pour l'entraîner à l'étage. Nous rejoignons Clémentine qui change les draps. Je pousse Estelle qui tombe sur le lit. Je dis : < Raconte à Clémentine comment tu touches ma queue pendant son absence ! >

Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine fait : < On va te forcer à sucer le porc du port si tu continues, salope ! > Estelle s'enfuit pour redescendre terminer son ménage en disant : < Oh oui ! De la bite, de la bite et encore de la bite. Sale ! > Clémentine se serre dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. < Je t'aime Julien ! > me chuchote t-elle. Je passe à la salle bain. Je nettoie le bac à douche. Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Nous faisons le programme du jour. Estelle remonte avec l'aspirateur. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage.

Je suis à quatre pattes pour récurer la cuvette en faïence du WC lorsqu'Estelle me rejoint en me disant : < Je dois faire pipi ! > Elle se cambre, debout au dessus de la cuvette, juste en T-shirt, pour pisser d'un long jet sonore et qu'elle dirige parfaitement. Elle me tend deux feuilles de papier. Je la torche en restant à genoux. < Mmmh ! Comme c'est bon ! > me fait elle en rigolant. Je tire la chasse pour chasser la pisse et pour rincer l'eau de Javel mélangée au produit à récurer. Estelle me fait : < Merci ! > Elle m'attrape par les couilles par derrière et par la bite de son autre main, accroupie à côté de moi. < Et toi, tu pisses pas ! >

Clémentine est remontée. Elle nous découvre ainsi. Elle fait : < Décidément, il s'en passe de belles lorsque j'ai le dos tourné ! > Nous rions de bon cœur. Estelle nous laisse pour aller s'habiller. Clémentine se serre contre moi. Je lui raconte le pipi d'Estelle. < A mon tour ! > me fait ma compagne en se mettant en position. Je la torche. < Mmmh ! Comme c'est bon ! > me fait elle. Rire. Nous allons dans la chambre pour nous mettre en tenue vélo. Jupette et T-shirt pour Clémentine. Le short et T-shirt pour moi. Nous descendons pour rejoindre Estelle vêtue de son short kaki et de son T-shirt. Elle prépare les pavés de saumon décongelés.

Il est déjà 11 h45. Clémentine s'occupe des salades et de leurs assaisonnements. J'épluche les patates, carottes pour la potée. Les filles évoquent les résultats de leur "Master" qui viendront la semaine prochaine. Elles font des plans sur la comète. Super. Les papillotes de saumon sur le barbecue électrique, la potée est à cuire dans la cocotte, nous mettons la table dans le jardin. Nous allons visiter la roseraie. Nous admirons les fleurs de Clémentine. Nous visitons le potager. Estelle me touche sans arrêt. Je lui dis : < En juillet, tu viendras récupérer tous les légumes que tu pourras ! >. Estelle me fait : < Comme l'année dernière ! >

Je propose aux filles de s'installer à table, je vais faire le service. Je les entends rire depuis la cuisine. Je les vois par la fenêtre. Je suis soudain submergé d'émotion. Je suis l'homme le plus heureux du monde. Quel privilège de vivre de tels bonheurs. Bien. Je fais une photo. Je vais les rejoindre avec la salade. Je leur montre la photo. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. C'est dimanche. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents. Il est 13 h45. Nous faisons les clowns devant le miroir en révisant le programme de l'après-midi. Nous voilà en vélo à pédaler contre la brise.

Nous croisons quantité de cyclistes, de jeunes filles en rollers et de couples se promenant, avec ou sans landau. C'est dimanche. Il serait vain de tenter une exhibe au cabanon de l'écluse tant les passages sont fréquents. Même le pipi des filles est très discret. Je les torche avec soin. Rires. Nous arrivons au port de plaisance pour 15 h30. Il fait chaud. Il y a un monde fou. De l'ambiance. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Il y a le concours du plus beau poney. Nous voyons tous ces chevaux. Nous allons à la supérette pour nous offrir nos bons cônes glacés habituels que nous savourons en flânant. Il y a plein de familles...

Estelle insiste pour nous entraîner dans les fourrés derrière le bâtiment des sanitaires réservés aux plaisanciers. Porte fermée. < C'était là ! > fait Estelle en nous montrant l'endroit où elles étaient toutes les deux allongées à côté de Maurice. Le souvenir. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle nous fait : < Je m'offrirais bien une chipolata ! >. < Avec cette chaleur ? > fait Clémentine. Il y a un couple, sans doute à la recherche d'un peu d'intimité, qui arrive. Deux D'jeunes. Nous les laissons pour nous en aller. < Là-bas ! Chipolata ! > nous fait Estelle en nous montrant Maurice, l'homme à la mobylette qui bavarde avec les pétanqueurs.

Maurice est vêtu comme d'habitude, en clodo. Sexagénaire ventru, il porte sa vieille veste élimée, son vieux froc et godasses. < Tu l'allumes ? > demande Clémentine à Estelle qui répond : < Ne me tente pas, j'en ai déjà envie. Mais il y a du peuple ! > Je propose de ne pas prendre le moindre risque. Pas cet après-midi. Nous flânons en admirant les poney parqués dans le foin. Chacun d'entre eux est dans un box grillagé qui lui est réservé. Nous les observons. C'est vrai qu'ils sont magnifiques. Beaux. Clémentine me fait : < Regarde là-bas, il y a Pauline ! >. Nous regardons. Effectivement c'est Pauline avec un autre couple.

Elle nous voit à son tour. Nous nous saluons. Elle nous présente son frère et sa belle sœur. Nous faisons connaissance. Sympa. Pauline nous raconte sa première journée au haras. Son nouveau travail de secrétaire qui semble déjà la passionner, la ravir. Seule dans le bureau, avec une directrice très gentille, confiante et attentionnée. Juliette est une agréable patronne. On le sait. < Elle est probablement là aussi ! > nous fait Pauline en évoquant Juliette. Nous reprenons notre promenade. Et très agréable. Nous ne tardons pas à voir Juliette accompagnée de madame Walter et de son mari. Madame Walter qui nous voit en premier.

Nous nous saluons. Juliette est vêtue d'une robe d'été, légère. Sandalettes à légers talons. Elle est superbe. Toujours élégante. Madame Walter est vêtue de la même façon. Son mari en pantalon clair et chemise largement ouverte. Nous nous saluons. Joie. Nous bavardons. Juliette, dont les chevaux sont une passion, nous fait : < Les poneys, c'est un tout autre univers ! >. Certain. Elle nous explique les particularités des différentes races de poneys. Madame Walter regarde souvent ma braguette. Discrète. Clémentine à qui rien n'échappe sans rend compte. Elle me tient la main. Tout aussi discret, j'adresse un clin d'œil à la dame.

Le mari de madame Walter, très discret lui aussi, mâte Estelle et Clémentine, en bavardant avec les deux filles. C'est sympa. Je fais un nouveau clin d'œil à madame Walter que cela ne laisse pas indifférente puisqu'elle m'en fait à son tour. Juliette parle. Nous nous serrons la main. Madame Walter, comme elle le fait depuis quelques mois, agite son index dans ma main. Secrète. Juliette nous dit : < Je vous fais un courriel pour demain soir ! >. Je fais un dernier clin d'œil à madame Walter qui se retourne. Je raconte mes clins d'œil aux filles. Estelle me fait : < Le mari de Madame Walter nous bouffait des yeux ! Un coquin, sûr ! >

Nous retournons à la supérette pour notre seconde dégustation de cônes glacés. En parfaits gourmands. Nous nous promenons. Il n'y a aucune opportunité d'exhibe. Il y a bien trop de monde. Il est 19 h. C'est la fin des festivités. Beaucoup moins de gens. Les propriétaires de poneys font monter les bêtes dans les remorques. Il y a plein de véhicules 4 x 4 qui encombrent les quais. Nous prenons la route du retour. Le ciel est orageux. Nous arrivons à la maison pour 20 h30. Morts de faim, nous préparons. Je réchauffe la potée. Estelle fait une sauce au Roquefort. Clémentine prépare la salade. Il y a un coup de tonnerre et un éclair.

Nous mangeons de bon appétit en faisant le bilan de notre après-midi. Prudents nous prenons notre repas dans la véranda. Plusieurs coups de tonnerre impressionnants. Des éclairs qui zèbrent l'obscurité de la nuit. C'est magnifique. Peur ancestrale. Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Malgré l'orage qui menace, il ne pleut pas. Lourd. Je suis debout devant les filles qui sont vautrées dans le canapé. Nous évoquons l'attitude des personnes rencontrées au port. J'agite ma bite molle devant Estelle et Clémentine qui se touchent toutes les deux. Cette nouvelle visite au port nous a excité.

Estelle s'avance la première en ouvrant sa bouche. Je m'approche pour lui mettre le sexe dans la bouche. Je la regarde mâcher. < Mmmh ! > ne cesse t-elle de faire en posant ses mains sur mes hanches pour me sucer avec avidité. Clémentine se masturbe. Elle me fait des sourires et des clins d'œil. Je bouge doucement dans la bouche d'Estelle. L'indicible caresse me donne le tournis. Je la tiens sous le menton et par la nuque. Ces rencontres, cet après-midi, nous ont considérablement excité. C'est magnifique. Il est déjà 22 h15. Il faut ramener Estelle qui bosse demain matin au bureau de l'entreprise familiale. Je la force à cesser la pipe.

La bouche pleine de foutre gluant, épais et visqueux qu'elle tente de déglutir avec peine, elle nous fait : < Vivement l'Ecosse ! > Nous serons ensemble trois semaines, jours et nuit. Nous nous en réjouissons déjà beaucoup. Nous n'excluons pas de prolonger. La séparation est difficile. Garé à 100 mètres de chez elle, je laisse Estelle sucer encore un peu. Elle revient mardi. Réjouissance. Au retour, Clémentine me suce à son tour en se régalant de tout le foutre qui s'écoule de façon continue. Toilettes. Salle de bain. Au lit, nous baisons comme nous aimons. Clémentine me chuchote d'étonnants projets. Cunnilingus, fellation. Orgasmes. Dodo.

Bon début de semaine à toutes les coquines qui font déjà des plans sur la comète en pensant aux cochonneries à venir...

Julien - (Qui rejoint Clémentine dans l'impatience des découvertes et des bonnes surprises à venir cette semaine) -

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Clémentine et moi n'avons pas pour habitude de faire des pronostics hasardeux sur ce que l'avenir nous réserve. Nous avons plutôt tendance à nous appuyer sur des certitudes. C'est beaucoup plus gratifiant...
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C'est le début des vacances pour Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Mar 05 Juin 2018 10:35:45

8) - No 122 -

Un début de semaine des plus agréables

Hier matin, lundi, je me réveille le premier. En bougeant le moins possible je regarde Clémentine qui dort profondément. Belle. Je constate qu'il est à peine 7 h15. Cela correspond à notre réveil biologique. Clémentine respire doucement. Apaisée. Délicate. Hélas, mon plaisir est de courte durée. Prévenue par son infaillible sixième sens, ma compagne ne tarde pas à ouvrir les yeux. < Bonjour Julien ! > me fait elle en se blottissant contre moi. Je lui chuchote : < Bonjour ma belle dormeuse ! > en la serrant. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Pisse. Morts de faim nous descendons.

Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'odeur de pain grillé. Joie. Dehors, il fait beau. Le ciel est d'un bleu lapis lazulien. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. Il va faire très beau. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons le bilan de la journée de hier, nos rencontres, nos discussions. Nous prenons notre temps. Clémentine est en vacances. Nous faisons le programme de cette nouvelle journée ensoleillée. Eté. La vaisselle. Nous descendons au jardin pour nous mettre à courir dans l'agréable fraîcheur matinale. Le sol est un peu humide.

Nous courons avec un rythme soutenu le long de notre parcourt habituel. Il y a eu de la pluie cette nuit. La végétation luisante. Il est 9 h lorsque nous sommes de retour après un superbe running. C'est la douche. Clémentine se met en tenue de jardinage. Je vais dans l'atelier. Elle m'y accompagne. J'ai encore deux petites toiles de commande à réaliser. Pour mon oncle, ma tante. Ce seront deux portraits de Clémentine et de moi. Je serais habillé en Capitaine de la Garde et Clémentine d'une robe longue. Ainsi, lorsque nous arriverons à Edimbourg, je pourrais remettre la commande. Je commence le dessin préparatoire. Bonheur.

Clémentine me laisse pour aller au jardin. Sa passion pour le potager et les fleurs de sa roseraie anime ce début de vacances. Je suis au travail. A partir de deux de nos photographies je fais des calques soignés. Méticuleux, appliqué, je fais le transfert. Rapidement nos deux visages sont parfaitement identifiables sur la surface de la toile. Je sors mon dictionnaire des costumes. Il me suffit de nous vêtir à la façon du XVIIème siècle. Je me représente avec une veste rouge à brandebourgs dorés, brillants. Je suis debout aux côtés de Clémentine coiffée d'un chignon, tenant un éventail de dentelles, assise en robe d'époque, moirée.

Rôdé à cette forme d'exercice, je termine le premier dessin vers 11 h. Je commence le second. Même principe du calque. Joie. Je suis d'une précision chirurgicale. Peu de choses échappent à mon œil qui est un véritable objectif d'appareil photographique. Pour ce second dessin, c'est moi qui suis assis, toujours vêtu en Capitaine de la Garde, Clémentine debout à mes côtés. Robe. Il est midi. Voilà les dessins préparatoires des deux prochaines toiles qui sont terminés. Je commence la peinture dès demain. Je rejoins Clémentine. Elle est en chapeau de paille, dans la serre, un sécateur à la main, occupée avec les roses et les tulipes.

Clémentine, radieuse, heureuse, m'entraîne dans le jardin pour me montrer son activité de la matinée. Désherbage et labeur. La chasse aux limaces qui, avec l'humidité de la nuit, ont tendance à prendre nos légumes pour un Fast Food de qualité. Rire. Morts de faim nous rentrons pour nous préparer à manger. Clémentine prépare la salade. Je m'occupe de paner les poissons. Ce sera des filets de cabillaud que je pane délicatement. Des haricots vers que je fais cuire à feu doux dans le Wok. Méthode. A plusieurs reprises Clémentine vient me déposer un bisou, me murmurer une douceur. Je découvre qu'elle n'a pas de culotte.

Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me dit : < Jamais de culotte pour faire le jardin. Il fait rapidement beaucoup trop chaud ! > Je mets la table dans la véranda. Les grandes baies vitrée sont ouvertes. Il y a un constat. Bien moins d'insectes cette année. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Il y a des nuages d'altitude dans le ciel. Il fait chaud. La lourdeur du climat rend la peau moite. Aussi nous mangeons presque à poil. Même si nous détestons l'idée de naturisme. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues vélo. Il est à peine 13 h50.

Clémentine porte une de ses jupettes sport, beige, un T-shirt blanc. Je porte un short gris et un T-shirt blanc. Nous voilà prêts. Une rapide vérification de la pression des pneus de nos bicyclettes et nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. Joie. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Là-bas, les amoncellements nuageux prennent de l'importance. Il y aura de l'orage. Nous croisons peu de monde. Nous faisons notre arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Clémentine s'accroupit au milieu de la route. Sa culotte aux genoux, maintenue vers le haut par l'index, les cuisses écartées, elle se lâche dans un de ses jets spectaculaires.

Je la torche avec soin. Puis elle me tient la bite pour en diriger le jet. Nous rigolons comme des bossus en regardant le dessin. Nous reprenons notre périple pour arriver au petit port de plaisance pour 15 h30. Il y a là aussi peu de monde. Peu de choses. Le groupe de joueurs de pétanque, les plaisanciers qui bavardent vautrés sur leur bateau, les clients à la terrasse du bar tabac. Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie. Une jeune fille, grande, avec des lunettes qui vient nous saluer. Pas de doute, nous avons affaire à la nouvelle capitaine du port. Une étudiante qui fait son job pour ses vacances d'été. Super.

Nous bavardons un peu avant de traverser la route pour nous rendre à la supérette. C'est le rituel de nos cônes glacés. Délices. Nous bavardons un peu avec la gérante qui nous apprend que dimanche prochain, il y aura le marché aux artisans ici, au port. < C'est très bon pour les affaires ! > nous fait elle en nous expliquant les incessantes visites des premiers touristes de partout. Nous dégustons nos cônes en flânant sur le quai. C'est vrai, il y a les premiers touristes. Principalement des séniors, retraités. Nous entendons parler anglais, hollandais, même allemand. Clémentine m'entraîne au bâtiment des sanitaires des plaisanciers.

< On ne sait jamais ! Peut-être une visite impromptue ! > me fait elle en me tenant par la main pour me conduire aux fourrés. < C'était là ! > me fait Clémentine en me montrant l'endroit où était couché Chipolata, l'homme à la mobylette invisible ce jour. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < J'ai un faible pour les vieux messieurs très cochons et à l'hygiène douteuse ! > Je lui dis : < Dans dix ans, si tu es encore avec moi, je rentre dans cette catégorie ! >. Et nous en rigolons comme des bossus. Pourtant, malgré notre attente patiente, personne ne vient rôder ici, dans les recoins où nous restons plus ou moins dissimulés.

Le ciel se couvre doucement. L'amas nuageux a progressé. Il est 17 h30. Nous décidons d'êtres prudents, assis sur le muret. Nous sommes au bout de la jetée à observer les manœuvres de deux bateaux qui arrivent tout en se suivant. Il y a la capitaine. La jeune fille, un portable à l'oreille, guide les nouveaux arrivants en marchant le long du quai pour leur indiquer leurs places. Elle doit être aussi grande que Clémentine. Cheveux auburn, attachés en catogan, T-shirt, short et baskets. Elle bosse super ! Nous retournons aux vélos. Nous voilà en route pour rentrer. Le vent est beaucoup plus fort. Il nous pousse. Pas d'effort. Bien.

Le ciel est menaçant. Nous tentons de gagner de vitesse l'orage qui gronde. Il y a un vrai bourdonnement sourd et permanent. Il est 19 h15 lorsque nous arrivons à la maison. Juste avant que le tonnerre n'explose en zébrant le ciel obscur d'éclairs de feux. Nous restons sous le porche, en haut des escaliers pour admirer le spectacle grandiose qui s'annonce. Il fait sombre et sinistre. Soudain, dans le fracas d'un nouveau coup de tonnerre, la pluie se met à tomber en trombes. Formidable. On l'a échappé belle ! Nous rentrons pour éviter que les bourrasques ne nous mouillent d'une pluie d'une violence inouïe. Nous sommes morts de faim.

Clémentine s'occupe de la salade. Deux beaux avocats. Crevettes et mayo. Je fais une belle omelette. Je réchauffe les haricots. En remplaçant la moutarde par de la purée d'amande, la valeur calorique s'en voit considérablement réduite en étant meilleure. Soudain, la musique ridicule de mon téléphone. Clémentine s'en saisit. Un texto de Juliette qui dit : < Vous avez un message ! > Nous décidons de prendre notre repas d'abord. La découverte du courriel sera une délicatesse supplémentaire avec le dessert. Nous mangeons de bon appétit. Nous partageons cette délicieuse appréhension à l'idée de découvrir le mail de Juliette. Après.

Nous traînons à table. Dehors, l'orage fait rage et ne semble plus devoir cesser. Il tombe de véritables hallebardes. Abondance. Il sera une fois encore tout à fait inutile d'arroser le jardin. C'est presque tous les soirs où la nuit. Excellent pour les légumes. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Clémentine allume l'ordinateur en disant : < J'ai la trouille ! > Je viens m'asseoir à ses côtés en disant : < Moi aussi ! Regarde, j'en ai la chair de poule ! >. Clémentine fait des gestes lents. Nous découvrons enfin le courriel tant attendu et qui cause les tourments qui nous font délicieusement frissonner. Sympathique.

Clémentine lit à haute voix. < L'expérience du verre doseur, mercredi soir ou vendredi, chez vous ou chez moi ? Dites moi ! > Nous lisons le reste du message auquel est joint deux photographies. Sur la première, Juliette tient un verre doseur en souriant. Sur la seconde, c'est le même verre doseur photographié en gros plan sur la petite table que nous connaissons bien aux écuries. C'est la table qui sert de bureau dans le petit local du palefrenier. Nous retenons nos respirations. Et une délicieuse impression. Tout cela nous excite soudain au plus haut point. Clémentine écrit ces quelques mots qu'elle envoie d'un clic "Réponse ce soir".

Ç'en est trop ! Clémentine m'entraîne sur le canapé dans lequel elle me fait tomber en arrachant mon short. A genoux. Coussin. Gémissant de plaisir, Clémentine me suce comme si sa vie en dépendait. Je suis pris de vertige sous l'indicible caresse. Délirant. Je force Clémentine à cesser. Elle s'installe à mes côtés pour m'attirer sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Doux. Nous restons immobiles. Clémentine me murmure d'étonnantes révélations. Le concentré de tous les secrets du jour. Fabuleux. Je lui chuchote à l'oreille : < Le cœur d'une femme est un océan de secrets. Tu es la plus merveilleuse des cachotières ! >. Joie.

Nous restons ainsi, alternant de longs et doux bercements avec de longues périodes d'immobilité. Nous aimons tant baiser ainsi. Nous jouons avec les extrêmes. Flirtant avec les limites, juste avant l'orgasme de Clémentine qui lutte en vraie virtuose. Super. Nous devons décider de la soirée où nous ferons l'expérience du verre doseur. Juliette va me sucer pour recracher dans le verre. Clémentine me fait : < Allons y pour mercredi soir, je suis morte de trouille mais tellement excitée ! >. Nous rions de bon cœur. Je me retire avec précautions. J'entraîne Clémentine par ses cheveux attachés en catogan jusqu'au bureau, devant l'ordinateur.

Ma compagne, assise sur mes genoux, son sexe dégoulinant sur mes cuisses, écrit ces simples mots : < Ok pour mercredi ! > Elle rajoute après une dernière concertation : < Chez nous ! Vous venez manger. 20 h ! >. Elle appuie d'un rapide clic. Voilà ! Clémentine, soudain comme soulagée, soupire en m'entourant de ses bras. < C'est fait ! Trop tard ! > me chuchote t-elle. Rire. Il est 22 h. Nous montons. Toilettes, salle de bain. Au lit, nous nous offrons un "69" goûteux. Nous baisons à nouveau un peu. Le cunnilingus que j'offre à Clémentine la terrasse d'un orgasme qui la fait hurler. La pipe me fait défaillir. Epuisés. Plongeons.

Bonne découverte de vos courriels les plus troublants, les plus émoustillants à toutes les coquines qui ont des projets cochons...

Julien - (Qui se prépare mentalement à l'expérience nouvelle du "Verre doseur") -

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Oui, je dois admettre que je suis assez fier d'en faire profiter, visuellement, quelques connaissances féminines qui savent apprécier les belles choses et qui savent faire preuve de bon goût....
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Je mets Clémentine à l'abri des soucis

Messagepar Oncle-Julien » Mer 06 Juin 2018 10:59:07

8) - No 123 -

Une journée bien remplie avec des activités diverses

Hier matin, mardi, une fois encore, je me réveille le premier. J'entends le doux ronflement de Clémentine sur ma gauche. Belle. Il est 7 h15. Je la regarde dormir, sur le dos, la bouche légèrement ouverte, totalement relâchée. Comme elle est merveilleuse ! Je ne m'en lasse pas. Seulement voilà, son sixième sens, infaillible et imparable, l'avertit de mon voyeurisme. C'est si dommage. < Bonjour Julien ! > me fait elle en se serrant contre moi avant de me chevaucher en riant. Elle me couvre le visage de bisous. Je lui murmure : < Bonjour ma belle au bois ronflant ! >. Nous rions de bon cœur en nous précipitant jusqu'aux toilettes. Pissou.

Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. Superbe. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'odeur de pain grillé. Miam. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons notre programme de la journée. Elle sera bien remplie. Sympa. La vaisselle. Nous descendons au jardin dans la fraîcheur toute relative de cette véritable matinée d'été. Il fait beau. Le ciel bleu. Nous courons d'un bon rythme dans une campagne enchanteresse. Les parfums du matin exhalés par l'humidité nocturne. Forts.

Il est neuf heures lorsque nous sommes de retour après un running des plus agréables. C'est la douche. Et nous nous habillons. Ce matin, pour nous rendre à notre rendez-vous, à onze heures nous allons jouer l'élégance discrète sans souffrir de la chaleur. Clémentine porte une robe sombre à motifs floraux, cintrée à la taille, qui lui arrive juste en dessous du genoux. Cheveux libres. Des sandalettes à légers talons achèvent de lui donner cette silhouette longue et filiforme que je lui ai toujours connu. Si belle. Sur sa demande, je porte un pantalon clair à pinces et à plis en lin, une chemises légère largement ouverte. Mocassins marrons.

Nous voilà dans la voiture. Je roule doucement. Douze kilomètres jusqu'à la ville. Avant de nous rendre chez le Notaire, garage. Comme nous partirons en Ecosse avec la voiture, même si elle n'a que trois ans, je préfère anticiper le contrôle technique. Bien. Clémentine joue avec mon sexe qu'elle a extrait de ma braguette avec sa virtuosité coutumière. Nous en rions de très bon cœur. Nous arrivons au garage, chez le concessionnaire. Une belle jeune fille, dans un garage, provoque souvent le même phénomène. Les employés regardent la fille. Nous devinons cette question récurrente. Est-elle accompagnée de son père ou de son amant ?

Le rendez-vous est pris pour demain matin. Il y a le créneau horaire idéal. La voiture sera bloquée de 9 h à 11 h30. C'est parfait. Les grosses berlines allemandes sont certainement les voitures les plus fiables. Pourtant, je préfère en changer tous les 4 ans. Les miennes ont toujours un faible kilométrage. Grâce à nos vacances en Ecosse, le véhicule peut donner tout son plein potentiel. Il est 10 h30. Nous voilà en route pour le centre ville. La circulation est fluide. Le cabinet de Maître Robert est situé plein centre. Je vérifie que ma braguette soit bien fermée. Clémentine n'arrête pas de me tripoter. Et souvent je passe ma main sous sa robe.

Nous arrivons un peu avant onze heures et Maître Robert peut nous recevoir de suite. Nous nous connaissons depuis longtemps. Maître Robert s'occupe de la gestion de mon patrimoine depuis déjà 18 ans. J'ai le désir de le rencontrer pour une raison précise. Nous voilà assis dans son bureau. Je développe la raison de notre présence. Assurer les années à venir de ma compagne. Etudes. Tant qu'elle vivra avec moi, dans notre propriété, s'il devait m'arriver quelque chose, je ne veux pas qu'elle soit dans l'inconfort. Je tends à Maître Robert une enveloppe. Un pli à ouvrir en cas de raison grave. Je suis rigoureux dans le domaine administratif.

Tout cela est consigné, les documents sont signés. Nous bavardons un peu. Maître Robert me félicite pour ma belle compagne. Il possède déjà une de mes œuvres et sait la préciosité de ma peinture. Clémentine, un peu gênée, reste silencieuse. Discrète. Tout est réglé. Il est 11 h30 lorsque nous prenons congé en nous promettant de nous revoir. Maitre Robert nous raccompagne. Une fois dans la rue, Clémentine se précipite dans mes bras : < Merci Julien ! Tu m'aimes donc tellement ? > s'écrie t-elle. Joie. Je dis : < Il n'est pas question de t'exposer au risque de ta vie d'avant ! Te voilà sécurisée pour les années à venir avec moi ! >

Je propose à Clémentine de nous offrir un bon restaurant pour sceller cette affaire enfin conclue. Elle préfère rentrer chez nous. < On a tellement de bonnes choses à manger à la maison ! Viens on rentre ! > me fait elle en m'entraînant par la main. L'auto. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Je la rassure. Elle n'est redevable de rien. Tout cela est normal. Le notaire. Je lui dis : < Je t'offre la sécurité et toi tu fais de moi l'homme le plus heureux. C'est une excellente affaire ! Il faut fêter ça ! > Nous rions de bon cœur. Il est 12 h15 lorsque nous arrivons à la maison. Nous décrochons le linge déjà sec. Nous avons faim.

Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare la pâte pour la tarte aux poireaux de ce soir. Béchamel. Une Flamiche Picarde avec les premiers poireaux de notre potager. Pour midi, je fais du riz complet avec le reliquat de Béchamel. J'y rajoute du Roquefort et des champignons. Nous mangeons de bon appétit dans la véranda, toutes les baies vitrées ouvertes. La conversation tourne évidemment autour de notre visite chez le notaire ce matin. Nous sommes tous deux rassurés sur l'avenir. Quoi qu'il arrive, Clémentine pourra se consacrer à ses études sans aucun soucis matériel. Ce qui est sécurisant, rassurant. Bien.

La vaisselle. La pâte pour la tarte dans son saladier, recouverte d'un linge et la Béchamel contenant le poireau, sont préparés. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues vélo. Il y a quelques amas nuageux au loin. C'est le même temps. Depuis plusieurs jours le climat reste lourd, orageux et rend les corps moites. Clémentine est en jupette sport et T-shirt blanc. Je suis en short. Il est 13 h50. Nous descendons le chemin pour rejoindre la piste cyclable. Nous pédalons contre un léger vent. Nous croisons peu de monde. Surtout des séniors sportifs. Nos 25 km habituels avant d'arriver au port de plaisance. Le silence.

Il y a peu de monde. Les joueurs de pétanque. Les clients du bar attablés à la terrasse. Nous fermons nos bicyclettes à cadenas. La capitaine du port nous salue depuis le pas de la porte de sa capitainerie. Nous bavardons un peu avant d'aller à la supérette. Il y a peu de clients aussi nous pouvons bavarder un peu avec la gérante. Nous prenons nos cônes glacés pour retourner au quai. Nous savourons nos glaces en flânant. Les plaisanciers, vautrés sous les parasols, sur le pont de leur bateau, bavardent. La joie. Clémentine regarde avec attention dans toutes les directions. Je lui chuchote : < Tu cherches Chipolata du regard, toi ! >. Rires.

C'est moi qui l'entraîne derrière le bâtiment des sanitaires. Lieu réservé aux plaisanciers dont la porte est toujours fermée à clef. Nous rôdons un peu derrière les fourrés. Personne. Il faut se faire une raison. Chipolata, l'homme à la mobylette ne viendra pas. Le ciel se couvre. La menace semble plus évidente que hier. Pas de doute un orage se prépare. Nous décidons de filer en vitesse. Nous pédalons à toute allure, poussés par un vent qui devient de plus en plus fort et au-dessus de nos têtes, le ciel s'obscurcit. Nous parcourons les 25 km du retour à vive allure. D'autres cyclistes font comme nous. Un grondement sourd et continu. Peur.

Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Le vélo d'Estelle est posé contre le mur du garage. Estelle est déjà à la maison. Nous rentrons sous les premières gouttes de pluie. Dans un fracas impressionnant, voilà le premier coup de tonnerre. Un éclair. Estelle est toute heureuse de nous voir. Elle est entrain de préparer la tarte aux poireaux. Je lui fais des bises en la remerciant. Elle nous raconte sa journée de travail au bureau de l'entreprise familiale. Nous lui racontons notre expédition au port. Bateaux. < Vous êtes tombés sur Chipolata ? > nous demande t-elle en mettant la Flamiche Picarde au four. < Hélas ! > dit Clémentine.

Tout est prêt. Estelle est d'une efficacité redoutable. Elle est arrivée à 18 h15 pour tout préparer. Nous la félicitons. Des bisous. Nous passons au salon. Clémentine allume le chandelier. Il fait tellement sombre. Le roulement du tonnerre est impressionnant. Les éclairs zèbrent le ciel obscur. Il pleut de véritables trombes d'eau. Excellent pour le potager, le jardin et les arbres fruitiers. Estelle nous dit : < J'ai déjà tout prévu pour l'Ecosse cet été. Je viens vous rejoindre le premier août. Je reste avec vous après. Estelle a passé un contrat avec ses parents. Ces derniers lui paient ses études. En contre partie elle les aide à l'entreprise. Deal.

Je suis assis entre les deux filles. Tout en nous expliquant les détails de sa stratégie de l'été, Estelle joue avec ma queue raide. J'ouvre ma braguette car l'inconfort qui y règne, pour mon sexe turgescent, rend tout cela assez pénible. Presque douloureux. J'écoute Estelle nous exposer le programme. Cette année, elle n'ira plus dans le Var pour voir sa mamie. Elle semble soulagée. < Je me suis toujours tellement fait chier là-bas, déjà toute petite, tous les étés ! > nous confie t-elle. Nous rions de bon cœur. Estelle insiste pour prendre en charge l'avion pour nous rejoindre à Edimbourg comme les autres fois. Je lui dis : < Interdit ! >

Estelle tout en bavardant, me tord la bite dans tous les sens, comme elle fait souvent. Elle me la tord surtout vers le bas. Bobo ! Je lui rappelle que nos vacances, les déplacements et tout le reste, me permettent de dépenser un peu de mon argent. Normal. Nous mettons au point les derniers détails. Je m'occupe de la réservation et du billet tout prochainement. Par Internet. Super. La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Dehors, la météo semble se calmer un peu. Le ciel s'éclaircit enfin. Bien. Nous mangeons de bon appétit. Nous félicitons Estelle pour la qualité de la Flamiche Picarde. < Vous avez tout fait ! > dit elle.

Nous traînons à table. Nous bavardons. Les filles évoquent les résultats du "Master" qui vont arriver demain ou après demain. Il est 21 h. Nous faisons la vaisselle. Dehors, la nuit est tombée. Il ne pleut plus. Tout est calme. Des étoiles dans le ciel. Bien. Nous passons au salon. Clémentine s'installe dans le fauteuil. Nous savons que c'est le signal. Ma compagne désir son spectacle. Estelle pose l'épais coussin au sol pour s'y mettre à genoux entre mes jambes écartées. J'ai retiré mon short, mon slip. T-shirt. Estelle hume longuement les odeurs de ma journée d'homme. Je fais tourner ma bite sous son nez en décalottant légèrement.

Clémentine, qui adore m'observer dans mes comportements les plus vicelards, se touche, les cuisses posées sur les accoudoirs. Elle me fait des sourires et des clins d'œil en regardant Estelle me tailler une pipe des familles. Je la tiens par la nuque, ferme. Je lui frotte la queue sur le visage. Je la macule de foutre gluant. J'aime l'entendre gémir de plaisir en se régalant de foutre. Jus. La soirée se déroule ainsi. J'évite d'éjaculer car je garde mes liqueurs pour Clémentine. Nous ramenons Estelle si triste. 22 h15. Au retour, après les toilettes et la salle de bain, nous faisons l'amour comme nous aimons. Cunnilingus, fellation, orgasme. Dodo.

Bonne journée bien remplie à toutes les coquines qui aiment jouer avec la bite de leur coquin, dans l'auto et partout ailleurs...

Julien - (Content et satisfait d'avoir fait le nécessaire pour sécuriser l'avenir de la fille qu'il aime. Bonne chose de réglée) -

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Juliette et l'expérience du verre doseur

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 07 Juin 2018 10:28:34

8) - No 124 -

Une extraordinaire expérience avec Juliette sous le regard de Clémentine

Hier matin, mercredi, à nouveau, je suis le premier à me réveiller. 7 h15. Et Clémentine semble dormir encore profondément. Je me plaît de la regarder dans ce rare moment de relâchement et d'inconscience totale. Elle est si belle et si attractive. Joie. Hélas, comme à chaque fois, son infaillible sixième sens la prévient et elle se réveille à son tour, ouvrant les yeux en souriant. < Bonjour ma belle dormeuse ! > ai-je le temps de lui murmurer avant qu'elle ne me chevauche en riant. Tendresse. Douceur. < Bonjour Julien ! > me dit elle avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. L'impérieux besoin naturel est le plus fort.

Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé qui participe de nos premiers plaisirs matinaux. Bien. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous établissons notre programme du jour. Nous sommes en tenues jogging. La vaisselle. Il est 7 h45 lorsque nous courons dans une campagne enchanteresse, sous un ciel bleu, sous un soleil déjà présent. Le sol est humide. Comme toutes les nuits la pluie est tombée. Ce qui nous évite de devoir arroser notre potager. Sympathique.

Il est 9 h lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Nous nous habillons. Notre autre rendez-vous. Clémentine porte la même robe noire à discrets motifs floraux que hier. Cintrée à la taille qui arrive juste en dessous du genoux. Ses sandalettes à légers talons. J'aime lorsqu'elle laisse ses cheveux pendre en liberté quand elle est vêtue ainsi. Et si élégante. Sur sa demande, moi aussi, je porte mon même pantalon de lin clair, à plis, à pinces, une chemise claire, mes mocassins bruns. Nous voilà en route. 12 km jusqu'à la zone commerciale. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon sexe. Nous bavardons.

Nous arrivons au garage. 9 h45. Une fois encore, nous sommes tous deux les sujets de l'intérêt que nous portent des employés. Suis je le père de cette belle et grande jeune fille ou suis je son amant ? Nous nous amusons toujours beaucoup de la situation. Nous pourrons récupérer la voiture pour 11 h30. Il nous est prêté un véhicule de courtoisie. Et nous voilà en route pour la ville. Il fait beau. Il fait chaud. Peut-être même déjà lourd. Nous nous promenons dans le centre. Clémentine nous entraîne à la FNAC.
l y a très peu de monde. < On s'offre un "plan", tu veux bien ? > me fait elle en me prenant la main. Nous parcourons les allées.

Pourtant, malgré nos grandes attentions, il ne se présente pas de réelles opportunités exhibitionnistes. Clémentine s'en amuse. Très rapidement, malgré tout, nous feuilletons quelques livres qui ont trait aux études de ma compagne. Toujours si passionnée. Nous traînons un peu dans la galerie commerciale. Il est rapidement l'heure de retourner au garage. Nous y revenons à 11 h30. Notre voiture est prête. Le responsable me fait remarquer le faible kilométrage et me conseille d'en faire un maximum cet été. Ces grosses berlines allemandes réclament de rouler sous peine d'encrasser certaines pièces. Sinon tout est absolument parfait.

Il est midi lorsque nous revenons à la maison. La pâte feuilletée et le saumon ont décongelé dans le bas du réfrigérateur. Super. Pour la venue de Juliette, ce soir, nous lui ferons sont plat préféré. Un bon feuilleté de saumon avec une poêlée de champignons. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare une belle omelette avec un brouillis de courgettes et de tomates du jardin. Superbe. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Comme les jours précédents, des nuages s'accumulent. Nous montons nous mettre en tenues de bicyclette. Clémentine porte une de ses jupettes sport, T-shirt. J'ai un short, un T-shirt.

Il est 13 h45 lorsque nous descendons le chemin pour rejoindre la piste cyclable. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. L'amas nuageux est encore lointain et très haut dans un ciel de lapi lazuli. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Il y a peu de gens. Une fois encore ne se présente aucune réelle opportunité d'exhibe. Il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur dit un adage. Nous arrivons au port de plaisance pour 15 h30. Il y a là aussi très peu d'animation. Les joueurs de pétanques et clients du bar. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Nous saluons rapidement la capitaine pour traverser la route. Pressés.

Nous bavardons un peu avec la gérante de la supérette où nous achetons nos cônes glacés. Nous les dégustons en promenant. A nouveau, le ciel se couvre doucement. Il nous faudra anticiper notre retour si nous voulons éviter l'orage qui va menacer. Dur. < Pas de Chipolata, encore, aujourd'hui ! > me fait Clémentine en me faisant remarquer l'absence de Maurice, de sa mobylette. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Chipolata doit craindre la pluie car ça pourrait les laver, lui et ses vêtements ! >. Il est 17 h15. Pas de doute, il nous faut préventivement prendre la route du retour si nous voulons arriver à la maison à temps.

Comme hier, c'est une amusante course contre la montre. Une course contre les éléments qui vont encore se déchaîner. Orage. Le vent est devenu fort. Il nous pousse. Nous pédalons à toute vitesse, sans aucun autre effort que de maintenir nos équilibres. Il est 18 h30. Nous voilà de retour. Nous nous mettons immédiatement à la préparation du repas. Le feuilleté de saumon. Bien. Clémentine prépare une salade de salicorne et des avocats au jus de citron farcis aux crevettes. Je m'occupe de la Béchamel. Tout est prêt. Le feuilleté est au four. Nous montons nous changer. Clémentine porte une robe légère. Dehors, un orage éclate.

Je porte un pantalon de toile légère et un simple T-shirt. Trois coups de sonnette. Nous nous précipitons. C'est Juliette. 19 h50. Nous nous serrons la main. Juliette est vêtue d'une robe légère. Cintrée à la taille et qui lui arrive en dessous du genoux. Belle. Elle pose son sac à main sur le bureau. J'invite les filles à prendre place. Je m'occupe du service. Nous mangeons au salon. Joie. Clémentine a dressé la table monastère. Avec la pénombre provoquée par l'orage, deux simples bougies apportent de l'éclat. Nous mangeons de bon appétit. La conversation tourne autour de Pauline, la nouvelle secrétaire qui fait déjà un super boulot.

Juliette insiste pour faire la vaisselle avec nous. Nous retournons au salon. Juliette se saisit de son sac à main qu'elle montre. Elle l'ouvre pour en sortir un petit verre doseur en disant : < C'est le moment de faire notre expérience ! >. Nous regardons. J'ai le cœur qui bat la chamade. Je perçois le trouble qui gagne Clémentine. < Et vous ne me touchez pas ! > me fait Juliette. Elle s'installe sur la grande chaise du bout de table qu'elle écarte pour la disposer au milieu de la pièce. Je ne sais quoi faire. Clémentine s'installe dans le fauteuil qu'elle a attiré à proximité. < Approchez ! > me fait Juliette. J'avance. Je me sens con.

Juliette tourne doucement le verre doseur pour bien nous le montrer. C'est un cylindre de verre gradué de chiffres bleus. 20 cl. Je prends mon courage à deux mains, tout comme ma bite que je sors doucement de ma braguette dons j'ai rabaissé la tirette. Juliette est bien la seule de nous trois à garder un calme olympien. Je vois Clémentine assez fébrile se vautrer dans le fauteuil. Elle relève ses jambes pour les poser sur les accoudoirs, de chaque côté. Robe relevée. Absence de culotte. Elle est si sublime. Juliette, droite sur la chaise, adossée, me fait : < Approchez. Il est interdit de poser vos mains sur moi ! Entendu ? >. Silence.

Cette situation m'excite au plus haut point. Je bande comme un priapique en phase terminale. Cambré. Mains sur les hanches. Juliette avance son visage pour scruter avec l'attention d'une entomologiste cette queue qu'elle a déjà vu à plusieurs reprises. Je la tiens à sa base, entre le pouce et l'index. De sa main, Juliette repousse la mienne pour s'en saisir à son tour. Bien ferme. Sans hésiter plus longtemps, elle avance sa bouche pour y glisser mon sexe et sans le décalotter. J'entends gémir Clémentine. Je la vois se masturber en nous observant avec une grande concentration. Juliette me suce. Je regarde la jeune femme. Belle.

Je suis excité et à l'extrême. Ce qui provoque rapidement des écoulements de liquide séminal. Les montées de jus de couilles. Il ne se passe pas une minute. Juliette retire ma bite de sa bouche. Elle en laisse couler de la jute épaisse dans le verre doseur. Je regarde comme halluciné cette coulée de foutre gluant et visqueux s'écouler de la bouche de la jeune femme dans le verre. Clémentine pousse plusieurs gémissements. L'excitation est intense. Dehors, la pluie se met à tomber. Un bruit fort et régulier. Juliette s'est remise à pomper. Elle tient le petit verre doseur dans le fond duquel il y a déjà les premières coulures de foutre.

Je reste immobile. Je sens la succion qu'exerce Juliette qui me pompe à fond. Ses joues creusées elle suce avec de l'intensité. Je suis très juteux. Je secrète d'abondantes quantités de foutre. Juliette cesse donc souvent pour laisser s'écouler le jus gras. Avant de reprendre sa pipe, elle me montre le contenu du verre doseur. Je suis impressionné. Clémentine glousse de bonheur. Je bouge doucement dans la bouche de Juliette qui reste parfaitement immobile. Concentrée sur cette étonnante première pipe. Ce rythme lent de ma bite dans la bouche de la jeune femme provoque évidemment d'abondantes montées de jus de couilles.

Il ne se passe guère plus d'une petite minute entre chaque rejet. Juliette, portant le verre à sa bouche, laisse couler le sperme. Elle me montre à chaque fois l'intérieur de sa bouche. Elle a parfois du mal à recracher l'épaisse jute qui y colle avec insistance. J'ai envie de lui caresser la tête. Je me contente de l'admirer dans cette sublime fellation. Elle a des coulures de jute. Superbe. Juliette me montre le contenu du verre. Je suis réellement impressionné. Soudain j'entends Clémentine pousser un rugissement. Ma compagne ne peut refréner l'orgasme qui la terrasse. Cela fait bien une heure que tout cela dure. J'ai mal aux lombaires. Dur.

J'éjacule comme un véritable bienheureux dans une sérénité qui calme toutes mes douleurs lombaires. Juliette suce avec soin. Elle se laisse remplir la bouche en me fixant. J'ai des vertiges. Je dois me retenir au dossier de sa chaise. Je vacille. C'est dur. Je regarde la jeune femme recracher la totalité de mon éjaculation. Elle vide sa bouche avec difficulté avant de recommencer. Juliette me fait le fond de cuve en vidant consciencieusement mes couilles. Elle se redresse. Je dois reprendre mes esprits. Fou. Clémentine se lève pour venir près de nous. Juliette fait tourner le verre doseur rempli au trois quart. Quantité impressionnante.

< Vous avez bon goût, Julien, mais qu'est-ce vos sécrétions sont épaisses ! > me fait Juliette en donnant le verre à Clémentine. < Ne buvez pas. Froid c'est dégueulasse ! > lui fait Juliette. Clémentine le fait tourner dans la lueur de la bougie. Silencieuse. Juliette me fait : < La prochaine fois, je vous fais une vraie pipe mais sans verre doseur. Si Clémentine le permet ! >. Silence. Clémentine renifle le contenu du verre longuement avant de lui répondre : < Mais c'est quand vous voulez ! >. Juliette s'essuie. Elle nous montre l'intérieur du mouchoir en disant : < Il y en a aussi là ! >. Nous rions de bon cœur. Je félicite Juliette. La pipe.

< Mais tout le plaisir est pour moi ! > fait Juliette avant de rajouter à l'attention de Clémentine : < Nous avons un "contrat" ! > Clémentine regarde le contenu du verre avant de répondre : < Et je m'en acquitterais ! Je vous fais un courriel sous peu ! > Sa part du contrat est de faire la même chose, aux écuries, au palefrenier, monsieur Gérard le vicelard comme l'appelle Estelle. Il est 22 h30. Nous raccompagnons Juliette qui nous remercie pour cette sublime soirée. Il a cessé de pleuvoir. Juliette s'en va. Une fois seuls, Clémentine m'entraîne à toute vitesse à l'étage. Nous sommes épuisés comme rarement. Un "69". Et puis dodo.

Bonne découverte de l'expérience du verre doseur à toutes les coquines qui apprécient les situations qui donnent le vertige...

Julien - (Qui s'est fait vider les couilles de la plus extraordinaire façon sous le regard de Clémentine qui en a jouie) -

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Oui. C'est un peu comme dans les enquêtes de Charlo Kolms que j'ai publié sur le site Atramenta. Il y a du suspens et du rebondissement. Et tu n'as encore rien vu !
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Je lèche le minou de Clémentine et d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Ven 08 Juin 2018 10:41:19

8) - No 126 -

La journée des bonnes nouvelles

Hier matin, jeudi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous. J'ouvre l'œil. Le visage bienveillant de Clémentine penché sur moi. < Bonjour Julien ! > dit elle, se serrant contre moi. Clémentine qui ne supporte pas la solitude trop longtemps me réveille ainsi. < Bonjour Clémentine ! > ai-je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Des papouilles. La tendresse. Douceur. L'impérieux besoin naturel met toutefois rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il est 7 h30. Je presse les oranges. Clémentine fait notre café.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Bien. Bien évidemment la conversation tourne autour de notre étonnante expérience de hier soir. Juliette et son verre doseur. La pipe. Je reste avec une curieuse impression. Comme la sensation d'un acte non abouti. Une chose inachevée. Je n'ai pas le bon mot. Nous sommes en tenues de jogging. Dehors il fait beau. Du soleil. Un ciel bleu. Clémentine me fait part de la même impression. La vaisselle. Il est 8 h lorsque nous courons dans l'agréable fraîcheur de cette matinée de début juin. Sur un sol humide. Sympa.

Il est 9 h. Nous voilà de retour. Nous prenons notre douche. Clémentine est habillée d'une vieille robe très légère. J'ai mon short. Clémentine m'accompagne dans l'atelier. Je commence ce matin la peinture de mes deux toiles de commande. Je suis impatient. Clémentine me laisse pour se rendre au jardin. Elle me fait plein de bisous. Sa passion pour le jardinage l'anime de joies intenses. Je peins dans un enthousiasme délirant. Je fais les fonds des deux toiles. Des fonds bruns. Du plus profond au plus clair. Super. Il est onze heures lorsque Clémentine pénètre dans l'atelier en agitant une feuille de papier. Je la regarde sautiller autour de moi.

< Je l'ai ! > s'écrie t-elle. Clémentine fait évidemment allusion à son "Master" dont les résultats viennent d'arriver. Exubérance. Je cesse de peindre pour me lever. Clémentine m'entraîne dans une ronde folle. Nous faisons le tour de la table, des chevalets. Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous. < Merci Julien ! > me fait elle à plusieurs reprises. Joie. Je lui dis : < Je n'y suis pour rien ! C'est le simple fruit de ton travail acharné ! >. Elle me répond : < Oui mais ici ! Et avec toi ! > Nous restons ainsi un petit moment. Clémentine me fait lire la lettre. La sonnerie du téléphone depuis le salon. Nous allons voir.

Clémentine décroche. C'est Estelle. Je comprends immédiatement qu'elle aussi vient d'apprendre ses résultats. Des mots animés. < Reçue ! > me fait Clémentine en raccrochant. Estelle viendra nous rejoindre en soirée après 18 h. Elle a obtenu son "Master". Clémentine m'entraîne au jardin. Elle aime me montrer son travail. Elle a désherbé le potager. Les tomates sont rouges, grosses. Je la félicite. Elle me montre toutes les limaces dans un grand tamis. Avec cette humidité, c'est la fête à la limace, aux escargots. Clémentine m'entraîne dans la roseraie. Il y règne toujours une chaleur accablante. J'admire les tulipes, les roses. La ciboulette.

Clémentine est tellement heureuse. A plusieurs reprises elle me prend par la main pour m'entraîner en sautillant autour du jardin. Elle monte sur le petit pont de pierre au dessus du bassin, remonte sa robe pour me dire : < Cul nu ! >. Nous rions de bon cœur. Clémentine, à la maison, avec cette chaleur, ne porte pas de culotte. Je la félicite. Il est midi. La faim commence à se faire sentir. Nous rentrons. Clémentine s'occupe des salades. Le concombre, les tomates et la laitue que nous avons ramené de notre potager. Je prépare deux filets de lieu noir que je passe à la panure. Un brouillis de courgettes avec des champignons, ail, oignons, persil.

Nous mangeons de bon appétit. Dans la véranda toutes les baies vitrées sont ouvertes. Cette année, il y a bien moins d'insectes. Nous évoquons la fellation de hier soir. La pipe que m'a fait Juliette. Nous rigolons comme des bossus en nous rappelant le truc. Nous traînons à table. La météo se répète. Là-bas, au loin, les amas nuageux font leur apparition. Ce sera le même climat. Bien. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon. Là, sur le tabouret, il y a le verre doseur encore rempli. Recouvert d'une carte de visite. Celle de Juliette où la jeune femme a griffonné "à refaire". Nous en rigolons comme des bossus.

Clémentine s'empare du verre doseur plein du foutre jaunâtre de hier soir. Elle me fait : < Félicitations ! Tu as mis le paquet ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me fait renifler. Il n'y a pas de réelle odeur. Je prends le verre. Nous allons vers les toilettes. Je vide le verre pour le laver au dessus du petit lavabo. Je l'essuie avec du papier cul puis avec la serviette. Je dis : < Nickel ! > Clémentine me fait : < On va passer le plus rapidement pour le rendre à Juliette. Elle en a peut-être besoin prochainement ! > Nous éclatons de rire en montant nous laver les dents. Nous nous mettons en tenues vélo en faisant les clowns devant le miroir.

Il est 13 h45 lorsque nous prenons le chemin qui nous mène à la piste cyclable. Il y a peu de monde. Il fait chaud. Il fait lourd. Aujourd'hui il n'y a pas de vent. Nous pédalons d'un bon rythme. Clémentine me parle de la rentrée prochaine, septembre 2018. Elle est tellement heureuse de pouvoir commencer enfin ce nouveau cycle d'étude qui la conduira jusqu'au Doctorat. C'est super. Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. La pause pipi. Comme souvent, je me dissimule pour regarder Clémentine qui épie. De l'autre côté de l'écluse, cachée entre deux bosquets, ma compagne guette l'éventuelle arrivée d'un cycliste solitaire. Exhibe.

Depuis ma cachette, à l'angle du cabanon, nous nous faisons des grimaces, des signes obscènes tout en restant très vigilants. L'attente n'est pas très longue. Il y a un cycliste qui se pointe, là-bas. Il pédale doucement. Pas un sportif mais un promeneur. Clémentine le voit arriver aussi. Elle descend sa culotte aux genoux. Accroupie, elle la soulève de son index. Lunettes de soleil. Elle se défait les cheveux. Le visage penché pour regarder son entre jambes, Clémentine préserve ainsi un anonymat parfait. Le type arrive. Il doit avoir la trentaine. Vêtu d'un short kaki, d'une chemisette ouverte et flottante, il pédale nonchalamment.

Il découvre la jeune fille. Combien de fois n'ai je pas assisté à ce saisissant spectacle dont je ne me lasse jamais. Merveilleux. Le type s'arrête. Il met un pied à terre. L'attitude des messieurs dans cette situation, est souvent la même. La surprise. La joie. Le type ne dit rien. Il pose le vélo. Il regarde partout autour de lui. Clémentine louche certainement derrière ses lunettes noires. Il n'y a personne. Le gaillard déboutonne tranquillement sa braguette, doucement, dans la maîtrise totale de lui-même. Super. J'admire le cran de Clémentine qui se concentre probablement pour pisser. Le cycliste sort son sexe. Un bel engin bien droit.

Le type bande comme un salaud. Il tient son sexe à sa base dans la direction de la jeune fille qui relève enfin la tête. Superbe. J'ai le cœur qui bat la chamade. Je suis sans doute le plus excité des trois. Je n'entends pas ce que dit l'individu. Il est trop loin. Je le regarde se masturber doucement. Clémentine et lui échangent quelques mots. Elle se lâche soudain dans un jet intense. Le jet, impressionnant, se jette au fond de l'écluse à plus de deux mètres devant la fille, mouillant le sol depuis l'entre jambes. Je me branle doucement en observant la scène. Le type accélère le rythme de sa masturbation qui devient effrénée. Amusant.

Clémentine lâche trois jets d'une impressionnante puissance. Les dernières gouttes tombent sous ses fesses. Elle a le mouchoir. Clémentine se torche en se redressant doucement. Le type doit certainement éjaculer car je le vois qui est agité de spasmes. Pas de doute, notre gaillard connaît un orgasme. Il reste un instant comme pantelant. Il y a un groupe de cyclistes qui arrive. Le type remballe, ramasse son vélo, monte dessus, fait un dernier signe de la main avant de s'éloigner. Clémentine me rejoint. Nous rions de bon cœur de cette nouvelle farce. Nous reprenons notre route pour arriver au port de plaisance vers 15 h45. Joie.

Il y a de gros nuages qui couvrent doucement le ciel. Nous savourons nos cônes glacés en flânant sur le quai désert. Lourdeur. Il y a le groupe des joueurs de pétanque. Il y a les clients du bar, là-bas, attablés à la terrasse. Quelques plaisanciers discutent. Malgré notre grande vigilance, nos fréquentes visites dans les fourrés près des sanitaires, pas de nouvelle opportunité exhibe. Nous saluons la capitaine du Port avec qui nous bavardons un peu. Il est 17 h. Le ciel redevient menaçant. Il vaut mieux filer. Nous pédalons rapidement. Une fois encore, il faut arriver avant que l'orage n'éclate. Le vent s'est levé et nous pousse. Sympa.

Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. La bicyclette d'Estelle est dans le garage. Elle vient à notre rencontre. Joie. Elle me saute au cou. Elle aussi est tellement contente d'avoir son "Master". Clémentine s'interpose. Nous rions de bon cœur. Nous rentrons. Le ciel est couvert et menaçant. Nous l'avons sans doute encore une fois échappé belle. Le climat est si lourd. L'atmosphère est humide. Estelle est entrain de préparer le repas du soir. Un gratin avec le reste de courgettes de midi. Bien. Elle y a rajouté des aubergines. Nous nous mettons à l'aider. Les filles parlent de leurs résultats. Elles font le bilan des efforts.

Je les ai vu travailler. Je me souviens de toutes ces soirées de labeurs, de révisions et de concentrations. Le résultat est normal. Je les félicite. Estelle porte un de ses shorts kaki, un T-shirt crème et ses baskets. Nous sommes encore en tenues de bicyclette. Il est donc très facile de nous toucher quelquefois en riant. Le gratin est au four. La salade est préparée. La table est mise. Bien. L'obscurité est digne d'un mois d'hiver. L'orage n'éclate pas. Dans le lointain nous entendons le roulement du tonnerre. Eclairs. Je propose aux filles de leur faire la fête. Un bon léchage de minou pour les récompenser de l'obtention de leur diplôme. Rires.

Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Voilà les coquines, culs nus, vautrées dans le canapé. Je suis à genoux sur le coussin. Je hume les odeurs de leur journée de fille. Celle de Clémentine m'enivre. Celle d'Estelle me révulse un peu. Est-ce subjectif ? Du bout de la langue, je fouille les plis et les replis des lèvres charnues du sexe de ma compagne. Mon doigt sur celui d'Estelle. Le sexe d'Estelle est une simple fente d'où dépasse à peine de timides lèvres et souvent sèches. Alors que Clémentine mouille. Je lèche le sexe d'Estelle. Le goût n'est pas le même. Autant celui de ma compagne est acidulé, autant celui d'Etelle est âcre…

Les filles gémissent. Le bonheur et le plaisir sont un cadeau que je leur offre avec joie. La sonnerie du four. Nous cessons vite. Morts de faim, nous nous précipitons, culs nus, à la cuisine. Heureusement les coussins de siège permettent de rester culs nus. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent la prochaine rentrée, le Doctorat et tout ce qui les attend. Nous racontons l'expérience du verre doseur avec Juliette, hier soir. < Vous déconnez ? > nous fait plusieurs fois Estelle. Rires. < Put-Hein ! J'aurai voulu voir ça ! C'était bon, Julien ? > me demande Estelle. Je lui raconte l'étrange sentiment qui en résulte.

< Moi ! Je serai incapable de recracher. J'adore trop le bouffer ! > rajoute encore Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. Nous traînons à table. Il est 21 h lorsque nous attaquons la vaisselle. Clémentine me montre l'auréole sur le coussin de chaise. Estelle me montre la sienne. Je les félicite pour leur mouille. Nous rions de bon cœur lorsque je dis : < Et on y retourne vite ! > Nous rangeons la cuisine. Nous retournons au salon. Je suis à genoux à reprendre les choses où nous les avons laissé. Léchage. Estelle ne peut refréner l'orgasme qui la terrasse rapidement. Trop heureuse des résultats de son "Master" et de ce cunnilingus.

Je lui enfonce le doigt. Je continue à lécher le clitoris géant de Clémentine. Estelle, mon doigt dans son sexe, reprend ses esprits. Clémentine doit lutter contre l'orgasme. Elle préfère se garder pour le lit, tout à l'heure. Nous cessons. Estelle veut voir le verre. Il est 22 h15 lorsque nous ramenons Estelle et sa bicyclette. Il ne pleut pas. L'orage semble s'être éloigné. La séparation difficile. Nous rentrons. Toilettes. Salle de bain. Le lit. Clémentine m'attire sur elle. Nous restons immobiles. C'est l'instant des révélations. J'aime entendre Clémentine chuchoter ses plus étonnants secrets. Nous nous offrons un merveilleux orgasme avant de plonger…

Bonne soirée à fêter vos victoires les plus diverses à toutes les coquines heureuses de se faire lécher le minou…

Julien - (Qui est aussi heureux que Clémentine et Estelle. Elles peuvent à présent passer à la suite. Tout en se faisant lécher) -

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8)
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Il y a du suce pance !.jpeg
Oui, c'est très important d'introduire un certain mystère sur l'épisode à venir. Tout en donnant quelques indications qui rendent le lecteur impatient de découvrir la suite. Un vieux truc d'écrits vains.
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Estelle et Clémentine font les toilettes du Bar

Messagepar Oncle-Julien » Sam 09 Juin 2018 11:26:30

8) - No 127 -

Le début d'un très agréable Week-End

Hier matin, vendredi, nous nous étirons longuement. Nous concluons nos longs gémissements par le même cri : < Bonjour ! > Nous nous serrons très fort en riant de bon cœur. Il est à peine 7 h15. Nos horloges biologiques fonctionnent sur l'heure d'été. Clémentine me chevauche en riant. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. L'impérieux rituel pisseux. Bien. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe de notre café. Nous prenons notre petit déjeuner dans la douce odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie.

Nous faisons un rapide bilan de cette semaine riche en surprises. La soirée avec Juliette, les résultats du "Master" et le notaire. Nous faisons également le programme de cette nouvelle journée. Nous sommes déjà en tenue de jogging. Il fait beau et doux. La vaisselle. Il est 7 h45 lorsque nous foulons le sol humide du chemin qui descend jusqu'à la rivière. Dans la fraîcheur matinale. Il est 9 h lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Clémentine est habillée en tenue de jardinage. Je suis en short et en chemisette. Je vais dans l'atelier. Clémentine m'y accompagne quelques minutes avant de sortir jardiner.

Je peins dans un enthousiasme délirant. Je réalise ce matin la peinture des vêtements de nos portraits. C'est un grand moment. A mes côtés, sur la petite table, j'ai posé le dictionnaire des costumes. Ce travail est passionnant et m'absorbe totalement. Joie. Il est 11 h45. Je termine la peinture de nos costumes de la première toile. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Tout est bien. Je rejoins Clémentine. Coiffée de son chapeau de paille, portant son tablier de jardinage bleu, ses gants, elle manie le sécateur. Je lui fais un bisou. Elle m'explique tout ce qu'elle a encore fait ce matin. Avec les pluies nocturnes, c'est la chasse à la limace.

Je saisi la brouette à pleine main. Elle contient les mauvaises herbes tirées du potager pour aller la vider sur le tas de compost. Clémentine m'entraîne dans les allées du potager. Nous cueillons des tomates, des courgettes, du persil, de l'oignon, du persil. La faim se fait ressentir. Nous rentrons. Comme hier, doucement, un amas nuageux se dessine dans le ciel. Il fait lourd. Chaud. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare le brouillis de tomates et de courgettes. Poisson pané. Je passe les deux filets de lieu noir dans l'œuf puis dans la chapelure mélangée de gruyère finement râpé. Je passe à la poêle.

Tout va très vite. Nous sommes méthodiques. Lors de nos élans de tendresse, et durant les préparatifs, je caresse Clémentine. Je découvre qu'elle ne porte pas de culotte sous sa vieille robe de jardin. J'aime passer mes doigts dans l'épaisse touffe fournie. Nous prenons notre repas dans la véranda dont les baies vitrées sont largement ouvertes. Nous mangeons de très bon appétit. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie l'immense sérénité qui l'habite depuis hier. Les résultats du "Master", même s'ils étaient parfaitement prévisibles, achèvent de mettre Clémentine dans une douce euphorie.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La musique ridicule de mon téléphone. Clémentine décroche. C'est Estelle. J'entends rire. Estelle nous attend à l'entrée habituelle de la piste cyclable pour 14 h. Nous montons nous laver les dents. Nous changer aussi. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt blanc. Je porte un short gris et un T-shirt blanc. Nous voilà prêts. Super. Il est presque l'heure lorsque nous rejoignons Estelle toute contente de nous revoir depuis hier soir. Des bisous. Elle est si belle. Vêtue d'un de ses habituels shorts kaki et d'un T-shirt crème, Estelle est radieuse. Nous voilà à pédaler contre une légère brise.

Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Nous avons croisé bon nombre de cyclistes. C'est vendredi. Plein de gens sont déjà en congé. J'anticipe en tenant deux mouchoirs en papier. Je fais le guet. Les filles, accroupies au milieu de la route, y font leurs pissous. Je les torche juste avant l'arrivée d'un couple de cyclistes qui ne se doute absolument de rien. C'est toujours amusant de jouer. Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet sous le regard d'Estelle qui m'encourage en me tenant par les hanches. Rigolo. Nous reprenons notre route pour arriver au port de plaisance vers 15 h30. Il y a l'animation du vendredi, début de Week-End.

Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie. Nous saluons la capitaine. Nous bavardons un peu. Echanges. Nous apprenons qu'elle est étudiante. Sa cinquième année de médecine terminée, faire la capitaine du port sera son job d'été. Clarisse va passer ici toute la belle saison jusqu'à la rentrée de septembre 2018. Nous la laissons car des plaisanciers arrivent. Nous traversons la route pour nous rendre à la supérette. C'est la récompense. Nos cônes glacés. Il y a nombre de clients ici. Nous dégustons nos glaces en traînant sur le quai. Le ciel se couvre doucement. Et c'est exactement le même climat que hier.

< Chipolata ! > s'écrie Estelle, nous montrant Maurice, l'homme à la mobylette, là-bas, avec les joueurs de pétanque. Rigolade. Il est vêtu comme toutes les autres fois où nous l'avons vu. Vieille veste élimée, pantalon bouffant, vieilles godasses. Un clodo. C'est surtout son casque rouge de motocycliste qu'il s'obstine à tenir à la main qui nous amuse le plus. Il bavarde avec fougue. Nous restons à l'écart. Clémentine fait : < Tu vas l'allumer ? >. Estelle répond : < On s'amuse un peu ? >. Clémentine regarde. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle dit à Estelle : < Toi, tu veux te bouffer une chipolata ! >. Estelle lui dit : < Dans son jus ! >

Pourtant, la météo changeante va en décider tout autrement. Tout semble rapidement s'accélérer. De sombres amas nuageux. Aurons-nous le temps de rentrer en évitant l'orage ? Je propose aux filles d'êtres prudents. Attendons que l'orage passe. Bien. Pourquoi ne pas nous rendre au Bar, là-bas, pour nous mettre à l'abri en attendant que tout redevienne normal. La bonne idée. Nous prenons place sous l'auvent de la terrasse couverte. Nous ne sommes pas seuls à prendre cette élémentaire précaution. Rapidement presque toutes les tables sont occupées. Nous commandons une grande bouteille d'eau gazeuse et avec du citron.

L'orage éclate. De violents éclairs zèbrent le ciel obscurcit d'épais nuages lourds et bas. De violents coups de tonnerre. La folie. Les éléments se déchaînent. La pluie tombe en véritables hallebardes. La fraîcheur nous oblige à enfiler nos K-ways. Agréable. Clémentine attire notre attention sur les deux couples de touristes installés à une des tables voisines. < Ils étaient déjà là ! > < Je me souviens du mec, l'année dernière, il m'avait montré sa queue aux toilettes ! Tu te souviens ? > me fait Clémentine. Elle rajoute : < Rappelle toi, il voulait me photographier entrain de pisser ! >. Effectivement, le souvenir me revient. Rigolade.

Estelle lui fait : < Tant de mecs t'ont déjà vu pisser, tu arrives à te souvenir de chacun d'entre eux ? > Nous rions de bon cœur. < Non, mais ceux avec qui c'était intense, je m'en souviens. Ils me font encore fantasmer quand j'y pense ! > fait Clémentine. Nous regardons la pluie tomber. Le ciel est sombre et sinistre. Pourvu que cela ne dure pas tout le restant de l'après-midi. Bien. Nous observons le type. Il n'a pas reconnu la jeune fille. Clémentine préserve toujours son anonymat. Lunettes noires de soleil. La plupart du temps, lors de ses exhibitions, elle défait ses cheveux pour dissimuler les traits de son visage. Impossible de voir.

Il est extrêmement rare de tomber une seconde fois sur un des individus qui a assisté à un des "spectacles" de Clémentine. Lorsque cela se produit, il est quasiment impossible qu'il reconnaisse la fille. < Je vais faire un tour aux chiottes ! > dit Estelle. Nous connaissons un peu la configuration des toilettes du bar restaurant. Il faut traverser la cour. Entrer dans le vieux cabanon. A droite ce sont les WC femme, à gauche ce sont ceux des hommes. La porte entrebâillée donne sur les deux urinoirs muraux. Il est donc très simple de s'adonner à de discrètes exhibitions ou encore à quelques voyeurismes. Estelle se lève pour y aller.

Nous restons tous les deux, Clémentine et moi à regarder la pluie tomber en trombe. Spectacle magnifique sur les eaux du port. Les bateaux sont luisants de pluie dégoulinante. Estelle revient : < Il y a du monde aux chiottes ! Pas d'intimité ! > nous fait elle. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine se lève en disant : < Je vais aller constater tout cela de visu ! >. Elle y va. Estelle me raconte quelques anecdotes qui lui sont arrivées dans des chiottes publiques. Celles de la bibliothèque. Les exhibos. Elle me confie ne pas avoir l'aplomb dont fait preuve Clémentine dans ces situations particulières avec des exhibitionnistes. Vice.

Clémentine revient. < En effet, tout le monde semble se donner rendez-vous aux chiottes ! > nous fait elle en s'asseyant. Rire. La pluie cesse. Le ciel s'éclaircit. Tout est aussi rapide qu'en début d'orage. La vapeur monte du sol. Le soleil est revenu. Chaud. Les gens commencent à se lever. Nous nous retrouvons à quelques clients, là. Il est presque 18 h30. Nous décidons de repartir. Nous retournons à nos bicyclettes. Le macadam sèche déjà. Nous pédalons d'un bon rythme. Et le ciel est principalement bleu. Il est 20 h15 lorsque nous revenons à la maison et après 25 km d'un parcours des plus sympathiques. Il n'y a pas eu de pluie ici.

Morts de faim, nous nous mettons immédiatement à la préparation du repas du soir. Clémentine s'occupe de la salade. Laitue. Estelle prépare une sauce au Roquefort. Je m'occupe des spaghettis. Nous bavardons. Les filles évoquent leurs études. Sympa. Nous mangeons dans la véranda. Il fait chaud, lourd. Nous parlons de notre prochaine visite au haras. Ramener le verre doseur. < Juliette en a peut-être besoin ! > fait Estelle. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Pratiquante ! > < Le culte du verre doseur ! > fait encore Estelle en mimant une pipe, la main fermée devant la bouche, en faisant une bosse.

Nous nous promettons d'y faire un tour demain, au retour de notre éventuelle virée vélo. Nous traînons à table. Il est 21 h15. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Nous sommes vautrés dans le canapé. Je suis entre les filles. Estelle me palpe la braguette. Clémentine pose sa tête sur mon épaule. La fatigue se fait un peu sentir. Nous écoutons Estelle. Elle nous raconte ses journées, au bureau, dans l'entreprise familiale. Elle va y passer tout le mois de juillet. C'est un peu dur. Je la console en lui rappelant qu'elle vient nous rejoindre le premier août à Edimbourg. Et pour tout le mois. Jusqu'au retour.

J'ai sorti mon sexe avec lequel joue Estelle tout en discutant. Comme toujours, elle me le tord dans tous les sens. Amusant. La coquine sait bien que lorsque je bande, de me le tordre vers le bas, est presque douloureux. Elle en profite. La vicieuse ! Je la laisse me sucer un peu sous le regard de Clémentine qui me chuchote des douceurs, se touchant un peu. Masturbation. Il est 22 h15. Nous ramenons Estelle et son vélo. Nous nous revoyons demain pour 14 h. Malgré tout, la séparation est dure. Au retour, épuisés, Clémentine et moi, nous tentons la baise. Un "69" qui ne se termine pas. Serrés l'un contre l'autre. Dodo.

Bonne virée à bicyclette et bon retour pour un délicieux repas à toutes les coquines qui aiment jouer avec une bite...

Julien - (Qui a souvent la bite un peu douloureuse lorsqu'Estelle, tout en bavardant, la lui tord dans tous les sens) -

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8)
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C'est quand même un peu la finalité d'un récit érotique que d'érotiser son lecteur. C'est le but du jeu. Exciter celles et ceux qui aiment ce style de littérature ! Sinon, autant écrire un traité de mécanique quantique. Ou un livre de cuisine.
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Les pissous de Clémentine et d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Dim 10 Juin 2018 10:05:31

8) - No 128 -

Au retour, nous faisons une visite à Juliette, au haras

Hier matin, samedi, nous nous réveillons en même temps. Nous aimons à nous blottir l'un contre l'autre pour émerger. Sympa. < Bonjour mon amour ! > me murmure Clémentine avant de me chevaucher en riant. Elle me couvre le visage de bisous. Joie. Je lui chuchote : < Bonjour mon amour ! >. Douceur. Tendresse et papouilles. Nous nous précipitons rapidement aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging en lycra. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette odeur de pain grillé.

Il est à peine 7 h15. Dehors il fait beau. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons le programme du jour. La vaisselle. Nous sortons pour constater, une fois encore, que la pluie est tombée cette nuit. Nous courons sur la terre humide. La fraîcheur matinale est revitalisante. Toutes les journées, depuis quelques semaines, sont chaudes, lourdes et rendent moite. Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour pour prendre notre douche. Il est 9 h et nous nous habillons. Clémentine porte une de ses robes d'été légère, sombre, à discrets motifs floraux. Des sandalettes à légers talons. Très classe.

Sur sa demande, je porte un pantalon clair, en toile, une chemise claire négligemment ouverte et mes mocassins marron clair. Contrairement aux autres jours, il y a déjà quelques nuages d'altitudes. Nous voilà en route pour le bourg y faire notre marché. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon sexe. Nous évoquons notre prochain départ pour l'Ecosse. Deux mois de joies. Je gare l'auto sur le parking. Il y a du monde. Je garde la tirette de ma braguette vers le bas. Elle est ouverte. C'est amusant. Clémentine exige qu'il en soit ainsi. Elle peut y fourrer sa main quand elle veut et cela stimule toujours un peu sa libido de fille.

Nous faisons provision de fruits chez nos petits agriculteurs locaux. Puis nous faisons provision de fromages chez nos artisans. Des œufs, du beurre, des fromages, des yaourts, de la crème fraîche et que nous nous empressons de mettre dans la glacière. Nous partons pour la zone commerciale, en ville. Le parking du supermarché. Il y a un monde fou. Je pousse le caddie. Sympa. La braguette toujours discrètement ouverte, je marche derrière Clémentine qui nous entraîne dans les rayons nous concernant. Produits d'entretien, d'hygiène et de première nécessité. Puis ce sont les conserves. Le rayon poissonnerie. Debout dans la file.

Malgré le monde, Clémentine, un peu comme par routine, nous entraîne au rayon culturel. Aucune exhibe possible. Fréquenté. C'est identique au rayon des vêtements homme. Il faut se faire une raison. Nous passons en caisse. Il faut attendre longtemps. Nous flânons encore un peu dans la galerie commerciale. Aucune opportunité non plus dans le salon de thé. Il faut se résoudre. Nous rangeons nos courses dans le coffre de la voiture. Le poisson et les fruits de mer rejoignent les fromages dans la glacière. Je roule doucement. Clémentine, qui ne cesse de jouer avec ma queue, me confie ses impressions quand au verre doseur. Rire.

Il est midi trente lorsque nous revenons à la maison pour ranger nos courses. Clémentine s'occupe de la salade. Une belle laitue. Avec cette météo, notre potager offre une abondance de légumes. Leurs tailles sont étonnantes. Des records pour un début juin. Je prépare des filets de haddock à la poêle accompagnés d'un brouillis de tomates et de courgettes. Il y en a tant dans le jardin. Nous prenons notre repas dans la véranda, toutes les baies vitrées grandes ouvertes. Nous mangeons de bon appétit. Délicieux. Nous traînons à table. Clémentine, assise sur mes genoux, terminant son yaourt, me propose de passer au haras en soirée. Joie.

Le ciel reste principalement bleu. Les nuages d'altitude ne sont pas plus nombreux que ce matin. Il va encore faire très agréable. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenue vélo. C'est très sympathique. Clémentine porte une de ses jupettes sport noire et un T-shirt gris. Je porte un short noir et un T-shirt gris. Nous faisons exprès. Estelle nous attend à l'endroit habituel pour 14 h. Aussi nous nous dépêchons d'aller la rejoindre sur nos bicyclettes. Il fait beau. Nous arrivons un peu avant l'heure. Comme toujours. Estelle est toute contente de nous revoir. Elle porte son short kaki, T-shirt.

Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Les filles évoquent nos prochaines vacances. Estelle se réjouit pour revoir l'Ecosse. Cet été elle nous rejoindra dès le début août et nous rentrerons ensemble le 10 septembre. Estelle a tout réglé avec ses parents. Il n'y aura pas ces horribles moments de déchirures que nous avons connu l'an dernier. C'est trop pénible et si souvent inutile. Nous faisons l'arrêt pipi habituel au cabanon de l'écluse. Nous croisons quantité de cyclistes, de jeunes filles en rollers. Samedi. Il faut donc redoubler de prudence. Je me charge de faire le guet pendant que les filles, accroupies au milieu de la piste, pissent.

Il faut faire vite. Il y a des cyclistes qui se pointent. Je torche rapidement, mais proprement, les filles qui se réajustent très vite. Nous admirons les vélos qui passent dans les longues coulées de pissous qui traversent la piste cyclable en laissant des traînées. Estelle fait toujours une photo. Nous rions de bon cœur en reprenant notre route pour arriver au port de plaisance pour 15 h30. Il y a l'animation des samedis. Des employés municipaux sont entrain de délimiter les emplacements pour le marché de demain. Il y a le groupe de joueurs de pétanque. Des touristes qui se promènent et des plaisanciers qui bavardent devant leurs bateaux.

Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Nous passons saluer Clarisse, la capitaine pour bavarder un petit peu. Clarisse est une jeune fille de 24 ans, plutôt réservée, presque timide mais qui s'acquitte bien de son job d'été. Et sympathique. Nous la laissons pour nous rendre à la supérette. Il y a plein de clients. Impossible de bavarder avec la gérante. C'est dommage. Nous prenons nos cônes glacés que nous dégustons en flânant sur le quai. Demain, ce sera le marché aux artisans. L'animation. Estelle regarde constamment derrière nous, scrutant du regard les environs. Je lui fais : < Tu regardes si Chipolata est ici ? >

Estelle me regarde par en dessous, suçant son cône de la façon la plus suggestive possible, elle me répond : < Tu as deviné ! > Nous rions de bon cœur. Clémentine me tient par la main. Elle nous propose d'aller rôder un peu dans les fourrés aux sanitaires. Il n'y a personne. Par contre, et depuis le début de la saison, la porte est fermée. Il faut aller demander la clef à la capitainerie. Il n'est donc plus possible d'aller y attendre quelques opportunités d'exhibe. Ce qui ne frustre pas trop Clémentine. Autres lieux. Estelle me palpe la braguette. Clémentine s'interpose à chaque fois. Nous en rions de bon cœur. C'est devenu un jeu. Un code.

Nous restons dissimulés derrière les fourrés, entre le mur du bâtiment des sanitaires et l'épaisse végétation qui nous cache bien. De là, nous avons une vue parfaite sur l'aire de jeu, une partie du parking et l'étroit chemin qu'empruntent les passants à pieds. Chipolata n'arrive pas. Maurice, l'homme à la mobylette, une fois encore, est aux abonnés absents. Il faut s'en faire une raison. < Pas trop frustrée ? > demande Clémentine à Etelle qui me tient la queue fermement dans les buissons. < Si ! > répond t-elle. Nous rigolons comme des bossus. Je passe ma main dans le short d'Estelle pour lui enfoncer délicatement un doigt. Doucement.

Clémentine, qui a passé une main sous sa jupette nous fait : < Vous allez m'exciter tous les deux avec vos saloperies ! >. Rires. Estelle, accroupie, lui dit : < T'as qu'à t'amuser avec nous ! >. Clémentine lui fait : < Je te rappelle que c'est mon mec ! >. Joie. Je saisi Clémentine par la nuque pour la serrer contre moi. Je lui passe mon autre main sous la jupette. C'est déjà trempé. Bien. Je tiens Estelle par ses cheveux. Elle me suce avec avidité. Elle tombe à genoux dans la terre, ses mains sur mes cuisses. Délice. Je masturbe Clémentine qui m'embrasse avec volupté. Nous restons ainsi un bon moment. Je fais le guet partout autour de nous.

Il faut cesser. Il y a deux couples de D'jeunes qui arrivent. C'est un peu leur endroit secret. Estelle se redresse. Nous quittons. Aujourd'hui, même si le ciel se charge un peu plus de nuages d'altitude, il n'y a pas d'orage qui menace. Il fait chaud et lourd. Seconde tournée de cônes glacés. Nos gourmandises n'ont d'égales que nos désirs de vivre des situations excitantes. Et partout. Il est 18 h30. Le ciel se couvre davantage. Il n'y a malgré tout aucun risque de pluie. Nous décidons de rentrer doucement. Bien. Nous pédalons, poussés par le léger vent d'Ouest. Nous croisons toujours autant de cyclistes, de promeneurs, de rollers. Super.

Nous quittons la piste cyclable à la hauteur de la dernière écluse pour prendre le chemin qui mène au haras. Trois kilomètres. Il est presque 20 h lorsque nous arrivons dans la cour. Il y a un groupe de gens que nous ne connaissons pas. Et il y a Juliette. Nous la voyons toute ravie de nous voir arriver à l'improviste. Nous la laissons bavarder avec les gens. Nous allons aux écuries. L'endroit est désert. Il ne reste plus que quelques chevaux en pension. Estelle nous entraîne dans le dernier box. Trou du mur. Elle s'accroupit immédiatement pour nous montrer les nouvelles coulures qui ont séché sur les anciennes. C'est assez écœurant.

Nous nous penchons pour regarder de plus près pendant qu'Estelle prend quelques photos. < Il y a eu de la pipe ! > fait elle. Clémentine nous montre les taches qui maculent le ciment du sol, au bas de la cloison de bois. Estelle prend d'autres photos. < Intéressant, non ? > fait la voix de Juliette, debout dans l'encadrement de la porte. Et nous ne l'avions pas entendu venir. Nous nous redressons. Clémentine ouvre le petit sac à dos que je porte toujours en virée. Elle en sort le verre doseur. Silence. < Comme c'est gentil d'y avoir pensé ! > fait Juliette. Clémentine sort son téléphone du sac à dos pour lui montrer les photos.

Nous avions pris quelques clichés du verre doseur contenant mon foutre frais et le lendemain lorsqu'il était devenu jaunâtre. < Vous me les envoyez par courriel ? On peut aussi monter chez moi les télécharger après ! > nous propose Juliette. Sympa. Estelle toujours accroupie près du trou dans le mur, se redresse à son tour pour nous montrer les 5 photos prises à l'instant. < Collectionneuse aussi, je vois ! > lui fait Juliette avant de rajouter : < Un de ces jours, je vous montrerais ma collection ! > Nous suivons Juliette. Nous quittons les écuries. Nous ne voulons pas nous attarder. Juliette attend une amie pour la soirée.

Nous montons chez la jeune femme. Le temps de télécharger les photos de mon téléphone sur son ordinateur. C'est très rapide. Juliette s'accroupit à plusieurs reprises devant le bureau pour regarder le branchement. Clémentine me fait du coude. Discrète. Je comprends immédiatement. Je sors ma queue. Juliette tourne la tête, sa bouche toute proche de mon sexe pour le regarder. Elle lève la tête pour me fixer. Estelle vient de s'en rendre compte également. Juliette me fait : < C'était génial l'autre soir ! > Juliette se redresse et dit à Clémentine : < N'oubliez pas votre part du "contrat". Avec le même verre doseur ! Mr Gérard ! >.

Clémentine ne répond pas. J'agite ma bite en direction de Juliette qui me fait un clin d'œil des plus vicelards. Coups de sonnette. Je remballe vite mon sexe. Nous descendons. Nous croisons l'amie de Juliette que nous saluons avant de filer sur nos bicyclettes. Nous arrivons à la maison pour 21 h. La nuit commence à tomber. Il fait doux. Morts de faim, nous préparons notre repas. Bien. Clémentine s'occupe des salades. Estelle prépare le bouillons pour y plonger les moules. Je fais du millet doré. Tout va très vite. Nous mangeons dans la véranda. Les filles évoquent les écuries, le trou dans le mur, les coulures de foutre, l'attitude de Juliette.

Nous traînons à table. Il fait nuit noire. Il est déjà 22 h. La fatigue commence à se faire cruellement ressentir. Et faire la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons tous les trois un peu comme des zombis. Nous nous lavons les dents en faisant les pitres. Je torche Estelle après son pissou. Elle file se coucher. Je torche Clémentine après le sien. Elle me tient la bite pour mon pissou. Nous allons nous coucher. Estelle s'est déjà endormie. Nous tentons quelques caresses. Même si l'envie est forte, plus de forces. Serrés l'un contre l'autre, nous murmurant quelques dernières douceurs, nous sombrons rapidement dans un profond sommeil…

Bonne visite dans vos écuries préférées à toutes les coquines qui aiment s'y encanailler avec extases et délices…

Julien - (Qui apprécie de s'occuper de l'intimité de Clémentine autant que de celle d'Estelle qui apprécie plus que tout) -

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Oui ! Bientôt c'est la fête des Momies ! Après la fête de Mères, la fêtes des Pères, c'est la fête des Momies. Elles vont pouvoir se régaler de mes histoires salaces. De bites aussi, peut-être...
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Soirée au haras avec deux vieux vicelards

Messagepar Oncle-Julien » Lun 11 Juin 2018 10:48:19

8) - No 129 -

Un dimanche plein de surprenants rebondissements

Hier matin, dimanche, je suis tiré de mon sommeil par des murmures et des rires étouffés. On me tient fermement par la bite. J'ouvre l'œil, et le bon. < Bonjour Julien ! > me font les deux filles et en même temps. C'est Estelle qui me tient par la biroute. Je me redresse pour me mettre à quatre pattes entre les deux coquines. Je les chatouille en poussant des grognements d'ours. J'adore les voir rire. Rien ne me fait tant fondre que de les voir rire. Estelle arrive à s'enfuir jusqu'aux toilettes pour son pissou. Clémentine me chevauche en riant. Douceur, tendresse, papouilles. Estelle revient. < Je descends faire le petit déj ! > dit elle.

< On arrive ! > lui fait Clémentine en m'entraînant par la main, à notre tour, jusqu'aux toilettes. Nous sommes morts de faim. Nous descendons à toute vitesse pour rejoindre Estelle à la cuisine. Elle porte son pyjama de soie mauve. Odeur de pain grillé. Nous sommes en T-shirt de nuit et en slip. Il est donc très simple, pour Estelle, lorsqu'elle se serre contre moi, de me palper. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine est obligée de s'interposer quelquefois pour calmer les élans de sensualité d'Estelle. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs études. Le Doctorat.

Il est 7 h45. C'est dimanche. Pas d'entraînement, pas de jogging. Il fait beau. Nous traînons à table. Nous parlons des écuries. La vaisselle. C'est le jour du ménage. Estelle, depuis quelques dimanches, se propose de nous y aider. Elle s'occupera du salon. Je m'occupe de la cuisine en priorité. Clémentine monte à l'étage. Je peux entendre l'aspirateur au salon. Estelle, méthodique. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur le carrelage du sol de la cuisine, des toilettes et du hall d'entrée. Bien. Je passe devant la porte du salon prudemment. Je me doute bien qu'Estelle me tend un piège. Je ne suis pas assez prudent.

La coquine me saute au cou en disant : < Tu croyais t'en tirer à bon compte ! Trop tard ! Tu es cuit ! >. Elle me saute au cou. Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, ces situations me gênent toujours un peu. Estelle se frotte contre moi. Se serrant fort. Elle me tient par le cou en bougeant son bassin contre le mien, frottant son sexe contre le mien. < Je t'aime Julien ! > dit elle. Estelle m'entraîne par la main dans le salon. < Regardez Maître, j'ai tout nettoyé ! >. Nous rions de bon cœur. Tout est propre. < J'ai droit à ma récompense ? > me demande t-elle en s'accroupissant tout en descendant mon slip d'un coup et par surprise.

Je l'attrape par ses cheveux attachés en catogan. Je lui frotte le sexe sur le visage dont elle me présente chaque relief. Si belle. Estelle tente de gober ma bite. Habilement je l'en empêche. Elle tombe à genoux, me saisit par les fesses pour tenter une pipe. Ce jeu dure un petit moment. Nous y prenons rapidement goût. C'est une des situations préférées de la jeune fille qui se pâme. Même si elle n'a pas le tempérament de la "soumise", Estelle apprécie d'en vivre les émotions. C'est l'ivresse supplémentaire. Je lui en offre autant qu'elle le souhaite. Je lui passe la bite sur le visage sans jamais lui permettre de la gober. Gémissements.

Je la tiens fermement par sa tignasse pour la forcer à se redresser. Sans le moindre ménagement je l'entraîne. Nous montons. Nous arrivons à l'étage, dans la chambre où Clémentine termine de changer les draps. Elle nous voit et me dit : < Trophée ! > Nous rions de bon cœur lorsque je soulève Estelle pour la balancer sur le lit. Je dis : < On va se la manger toute crue ! Nue ! > Estelle se propose de passer l'aspirateur à l'étage. < Accepté ! > fait Clémentine en terminant le lit. Je prends les draps sales. Nous allons à la salle de bain. Je fais le bac à douche. Clémentine fait le lavabo et les miroirs. Nous entendons l'aspirateur. Joie.

Je nettoie les chiottes du haut. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je suis à genoux devant la cuvette. Je frotte avec l'éponge lorsque la porte s'ouvre. C'est Estelle qui m'attrape directement par les couilles. Elle s'accroupit à côté. < J'en ai trop envie ! Je veux ta bite ! > me fait elle. Je ne peux pas me défendre, j'ai les mains trempées. Il y a l'eau de javel. La coquine se couche sur le côté, sa tête entre la cuvette des toilettes et mon slip. Elle en a sorti mon sexe. C'est inconfortable. Estelle se la prend en bouche pour me sucer comme si sa vie en dépendait. Je termine mon récurage sans me laisser distraire.

Je tire la chasse pour rincer. Je m'essuie les mains avec la serviette. Je saisi Estelle par ses cheveux pour la forcer à cesser. La coquine tente bien de résister en poussant un mugissement. J'arrive à me dégager. Je la maintiens fermement avec force. Je l'entraîne. Elle marche courbée en avant, derrière moi. Nous descendons rejoindre Clémentine qui est au jardin. Le potager. Elle nous voit arriver ainsi. Je suis encore en slip. Estelle encore en pyjama. < Tu ramènes une proie ? > fait Clémentine. Rire. Je lâche Estelle en lui disant : < Raconte ce que tu étais encore entrain de faire là haut ! > Nous rigolons comme des bossus.

Nous aidons Clémentine qui cueille une belle laitue. Je cueille de belles et grosses tomates. Estelle tire une courgette de terre. Il est 11 h30. Nous décidons de manger dans le jardin. Je monte me mettre en tenue vélo comme Clémentine. Estelle monte. Cette fois, je la préviens : < Si tu recommences, je te pisse dessus ! >. En riant Estelle me fait : < Oh oui ! Sois vicelard ! > Incorrigible jeune fille d'à peine 21 ans, Estelle désireuse des plaisirs de l'existence, est toujours partante pour tous les excès. Nous redescendons rejoindre Clémentine qui s'occupe des salades. Les pavés de saumon ont décongelé. Estelle s'en occupe.

Je fais cuire la courgette avec des champignons, de l'ail, de l'oignon, du persil et de la ciboulette dans le Wok. Et sans graisse. Estelle prépare les pavés de saumon en papillotes. Nous bavardons. Soudain, la musique ridicule de mon téléphone sur le frigo. Clémentine s'en empare. < C'est Juliette ! > nous fait elle. Nous entendons la conversation. Clémentine qui dit : < D'accord ! > Elle termine la rapide conversation pour nous en révéler la teneur. < Juliette nous propose de passer ce soir pour des glaces ! > Ma compagne fait encore : < Juliette nous propose de passer. Il y aura monsieur Gérard et son copain Black, monsieur Léon ! >

< Ça sent le piège à bites ! > s'écrie Estelle, sautillant autour de la table avant de rajouter : < On y va ! On y va ! On y va ! > < On se calme la nympho ! > fait Clémentine, se serrant contre moi pour demander : < Ça te dit ? > Je dis : < Bien sûr ! > Nous mangeons de bon appétit en bavardant. J'écoute les filles faire les plus amusantes spéculations sur ce qui nous attend. < Juliette qui nous invite à passer la soirée au haras, il y a forcément une odeur de bite ! Un truc bien sale ! > conclue Estelle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Et question odeur de bite à Gérard, tu en connais même le goût ! >.

Nous traînons un peu à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous sommes déjà tous les trois en tenues de bicyclette. Il est 14 h lorsque nous pédalons sous un ciel principalement bleu contre un très léger vent d'Ouest. Il y a beaucoup de monde. Nous arrivons au port de plaisance pour 15 h30. Il y a l'animation habituelle du dimanche. Aujourd'hui le marché aux artisans. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Le capitaine, en ce dimanche, est l'employé municipal habituel. Bien. Nous allons chercher nos cônes glacés que nous dégustons en déambulant dans les allées du marché. Il y a un monde fou. Joie.

Il serait vain de tenter la moindre exhibe. < Je me sens salope, si vous saviez ! > nous fait Estelle. < Et moi ! > dit Clémentine. Nous bavardons avec l'artisan fromager chez qui nous achetons nos laitages, le samedi matin, au marché du bourg. C'est sympa. Nous goûtons une de ses nouvelles spécialités. Un "Bleu" avec éclats d'amandes grillées. Un délice. Nous en prendrons samedi. Nous traînons. Nous ne voyons pas Maurice et sa mobylette. Il est 18 h. Clémentine nous propose de prendre la route du retour. Nous pédalons à toute vitesse, poussés par le vent qui est devenu plus fort. Quelques nuages d'altitude. La chaleur est intense.

Nous arrivons au haras. Juliette est entrain de bavarder avec un couple que nous ne connaissons pas. Nous lui faisons coucou. Nous la laissons bavarder pour entrer dans l'écurie habituelle. Estelle nous entraîne dans le dernier box. Le trou dans la cloison. Accroupie, scrutant les coulures sèches qui se superposent, elle nous dit : < Pas de nouvelles coulures ! >. Nous regardons bien. La voix de Juliette, debout dans l'encadrement de la porte. < Passionnant, n'est-ce pas ! >. Nous rions de bon cœur. C'est vrai. Juliette nous invite à la suivre. Nous sortons des écuries pour contourner le bâtiment. < C'est l'anniversaire de Léon ! > dit elle.

Nous saluons monsieur Gérard et monsieur Léon. Juliette qui nous fait : < Installez-vous, je vais chercher les coupes glacées ! > Je lui propose de l'aider. < Volontiers ! > me fait elle. Clémentine et Estelle s'assoient dans des fauteuils de jardin. Nous partons. Au lieu de monter, Juliette m'entraîne pour retourner dans l'écurie. Là, elle me prend par le bras pour me faire entrer dans le box. De là, par le soupirail, nous pouvons distinguer monsieur Léon, monsieur Gérard et les deux filles qui bavardent. Nous regardons. Juliette, vêtue d'une robe d'été, accroupie à mes côtés, me fait : < C'est passionnant, non ? >. Je ne sais quoi répondre. Super.

Gérard et Léon, trop heureux de se retrouver seuls avec ces deux jeunes filles de 21 ans, se montrent plutôt entreprenants. < Léon est un sacré vicelard. Il était mon employé avant de prendre sa retraite, il y a trois ans ! Un vrai pervers ! > fait Juliette. Je lui demande : < Vous lui avez fait le test du verre doseur, à lui aussi ? >. Juliette, comme à son habitude, ne me répond pas. Nous mâtons en silence. < Position stratégique, n'est-ce pas ! > me fait Juliette. Là-bas, Monsieur Gérard est debout, bite à l'air. Monsieur Gérard, petit homme trapu, de 65 ans, cheveux blancs et longs attachés en catogan, a une toute petite bite. Minuscule.

Nous regardons en silence. Monsieur Léon se lève à son tour. Il ouvre sa braguette devant les deux filles. Lui aussi sort sa bite. C'est une bite noire, longue, molle, qu'il agite comme un lasso devant les deux filles qui ne cessent de rires, penchées en avant. Nous ne comprenons pas ce qui se dit, mais nous voyons Estelle montrer du doigt les deux sexes à Clémentine en expliquant. < On les laisse s'amuser encore un peu, où on y retourne ? > me demande Juliette. Je dis : < Attendons encore, c'est super ! > < Un connaisseur, je vois ! > me fait Juliette en posant sa main sur mon bras pour rajouter : < Chut ! >. Nous mâtons. Silence.

Monsieur Léon et monsieur Gérard on descendu leur pantalon sur les genoux. Ils présentent leurs queues flasques aux filles. Je regarde Clémentine, assise, penchée en avant, à environ un mètre des mecs, qui scrute avec attention leurs bites si molles. Ils sont tous deux ventrus. La bite à monsieur Gérard est à peine visible dans ses poils et sous les plis de son ventre. Etrange. La bite à monsieur Léon, toute aussi molle, pend aussi. Les deux salauds ont les mains posées sur les hanches et s'exhibent. Estelle et Clémentine, penchées en avant, les coudes sur leurs cuisses, observent. Elles semblent comparer. C'est si excitant.

< Je ne vous dis pas l'odeur ! > me chuchote Juliette en se pinçant le nez. Je lui dis : < Et vous semblez bien connaître ! > Juliette ne répond pas. Là-bas, monsieur Gérard s'avance devant Estelle qui a un mouvement de recul en se pinçant le nez. Monsieur Léon fait de même devant Clémentine qui a le même réflexe en faisant une horrible grimace. Elle regarde partout. Je comprends que ma compagne me cherche du regard, attendant mon retour. Juliette me dit : < Il faut y aller, vite ! >. Bien. < Je connais bien Léon, c'est un vrai salopard, il va la forcer ! > me fait Juliette en m'entraînant à toute vitesse. Nous arrivons.

Les deux mecs nous voient arriver. Ils sont un peu comme deux cons. Ils se tournent, remontent leurs pantalons. Tout va vite. < Pardon ! > s'écrie monsieur Léon. Juliette leur fait : < Alors messieurs, on fait les présentations ? >. Nous rions de bon cœur. Juliette me conseille de rester là. Elle va s'occuper des coupes glacées. Bien évidemment, avec ma présence, tout est terminé. La conversation tourne autour des travaux d'été. Monsieur Gérard est occupé à refaire les peintures, la lasure sur les boiseries. Monsieur Léon, retraité, est passionné de pêche à la ligne. Juliette revient avec un grand plateau. Six coupes glacées posées.

Nous dégustons nos glaces après avoir souhaité un bon anniversaire à monsieur Léon, vieux Black qui fête ses 69 ans. Jovial. La soirée se passe dans la douceur d'un climat d'été. Il est 22 h. Nous prenons congé. Juliette nous raccompagne à nos vélos. Nous la remercions pour cette agréable soirée. Il est 22 h20 lorsque nous revenons. Il est temps de ramener Etelle. Tristounette. Les filles sont hyper excitées de ce qu'elles ont vécu ce soir avec ces deux véritables vicieux. Estelle revient mardi pour 18 h15. Nous rentrons vite. Au lit, Clémentine m'attire sur elle. Elle me révèle les émotions vécues. Son orgasme est délirant. Dodo…

Bonne soirée dans vos écuries préférées, en compagnie de deux véritables salopards, à toutes les coquines qui aiment…

Julien - (Qui a assisté à un grand moment de vice en compagnie de Juliette qui semble bien connaître les deux salauds) -

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Tu m'en vois flatté. C'est très gentil à toi de me faire des compliments qui me vont droit au cœur et à la bite. Je vais brûler un cierge pour toi à la chapelle Saint Vicelard...
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Clémentine, seule avec le palefrenier

Messagepar Oncle-Julien » Mar 12 Juin 2018 10:55:05

8) - Episode 130 -

Un début de semaine des plus agréables

Hier matin, lundi, je suis réveillé par un léger mouvement des draps. Parfois le lit bouge presque imperceptiblement. C'est curieux. Je fais semblant de dormir. Je me rends rapidement compte que Clémentine se masturbe. Discrètement, pour ne pas me réveiller. Son sixième sens est infaillible. Elle me sait réveillé. Tout cesse. < J'ai fait un rêve érotique ! > me fait elle, se serrant contre moi. Je lui fais plein de bisous en lui chuchotant : < Bonjour ma belle masturbatrice ! >. Clémentine me chevauche en riant. Papouilles. L'impérieux besoin de pisser met rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons aux toilettes. Les pipis.

Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges et Clémentine s'occupe du café. Il est 7 h30. Dehors le ciel est couvert. Un ciel gris et lourd. Plein de menace. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé qui participe du plaisir. Nous mangeons de bon appétit. Nous bavardons. Clémentine me raconte son rêve érotique. Il y était évidemment question de monsieur Gérard, de monsieur Léon. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me confie la teneur de ce qui se passait au fond des écuries. < C'était presque réel ! > dit elle.

La vaisselle. Nous décidons de prendre le risque d'aller courir malgré la probable pluie qui guette. Il est 8 h lorsque nous sortons. Nous courons sur un sol humide. Une partie de la nuit a été pluvieuse. Nous revenons pour 9 h après un running sans pluie. Ouf. La douche. Nous nous habillons. Nous allons dans l'atelier. Je commence ce matin la peinture de nos costumes de la seconde toile. Clémentine, vêtue de sa vieille robe légère sous son tablier de jardin me propose : < Je viens poser quand tu feras mon visage ! > Je la remercie. Elle me laisse pour aller au jardin. Je peins avec le secours de la lampe à halogène tellement la pénombre règne.

La peinture de ma toile m'absorbe complètement. Sur les deux tableaux, dès onze heures, il n'y aura plus qu'à réaliser nos visages. Ces deux œuvres de commande sont destinées à mon oncle d'Edimbourg et à mon oncle de St Andrews. Je m'applique au mieux. Ma famille a beaucoup apprécié Clémentine. Le couple étonnant que nous formons a exercé une séduction. Ils veulent un souvenir. La pluie s'est mise à tomber. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Il est 11 h45. Je m'empare du grand parapluie dans le placard. Je sors rejoindre Clémentine, à l'abri de la pluie battante, dans la roseraie. < Tu es un amour ! > me fait elle en me voyant arriver.

Chaussée de ses bottes en caoutchouc, elle me propose de l'attendre là, sous la serre. Elle s'empare du parapluie, du grand panier. Je la regarde cueillir de belles tomates, une grosse laitue et des carottes. Je coupe du persil, de la ciboulette d'une des jardinières. Nous rentrons à l'abri du parapluie sans quitter les dalles qui sillonnent jusqu'à l'escalier du porche d'entrée. La pluie tombe drue. Clémentine s'occupe des salades et de leurs assaisonnements. Je fais gonfler du riz complet. Je prépare des steaks de thon blanc. Nous nous faisons plein de bisous. Je passe ma main sous la robe de Clémentine pour constater qu'elle jardine sans culotte. Rires.

Il est 12 h30. Nous dressons la table dans la véranda. La pluie tombe. La végétation est luisante et dégoulinante d'eau ruisselante. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons l'Ecosse et le vernissage que je vais préparer dans ma galerie. Comme tous les ans j'organise le vernissage et les invitations qui marquent l'ouverture de ma galerie d'Art. Pour le 26 juin. Mardi. Nous partons pour l'Ecosse vendredi 29 juin, au matin, avec la voiture. Près de 1 200 kilomètres qui nous mèneront à Edimbourg. Clémentine est à se réjouir de retrouver notre chère Ecosse. Ma famille, Edimbourg, tout ce qui nous attend là-bas, cet été encore.

Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me raconte les détails de son rêve érotique. C'est super. Ce que nous avons vécu hier, au haras, a beaucoup amusé ma compagne. Je lui raconte le comportement de Juliette. Voyeurisme. Clémentine me décrit la vision des deux sexes. Celui de Gérard et celui de Léon. Leurs odeurs infectes de vieux impuissants. Rire. Je dis : < Au moins, tu ne risques pas de te faire baiser par l'un ou par l'autre ! Tu peux t'amuser ! >. Nous en rions de bon cœur. < Détrompe toi, monsieur Léon m'a appris qu'il lui arrive encore de bander lorsqu'il est très excité. Tu as vu sa bite ! > me dit elle.

Je propose de retourner au haras dès que possible. Par Juliette nous pourrons savoir quand monsieur Léon vient visiter Gérard. < Ce serait génial, une queue d'un vieux black ! > me fait Clémentine qui me confie avoir un faible pour la bite de monsieur Léon. Nous rigolons comme des bossus lorsque je suggère de faire l'expérience du verre doseur avec monsieur Léon plutôt que Gérard. La vaisselle. La pluie a cessé de tomber. Le ciel s'illumine rapidement. Les premiers rayons de soleil font leurs apparitions. Super. Nous rangeons la cuisine. Nous montons à l'étage pour nous laver les dents. Par la fenêtre nous constatons que le ciel est bleu.

Pas d'hésitations. Nous nous mettons en tenues de vélos. Il est 13 h45 lorsque nous montons le chemin jusqu'à la petite route. Pas question de rejoindre la piste cyclable par le chemin détrempé et boueux. C'est un peu plus long. Il y a très peu de voitures. Nous voilà à pédaler dans une totale absence de vent. Il fait chaud. C'est un curieux contraste avec la matinée pluvieuse. Super. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Nous croisons peu de cyclistes. Nous attendons un peu. Une opportunité d'exhibe sympathique. Hélas, il n'y a pas de passage. Nous ne désirons pas nous attarder. Nous arrivons au port de plaisance pour 15 h30. Peu de gens.

Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Nous saluons Clarisse la capitaine qui semble très occupée. Téléphone. Nous allons à la supérette. Il y a très peu de clients. Nous bavardons avec la gérante. Nous flânons en savourant nos cônes glacés. Il y a l'habituel groupe de joueurs de pétanque. Quelques plaisanciers vautrés sous des parasols sur le pont de leurs bateaux. Joie. Clémentine observe soigneusement et partout. L'arrivée de Maurice serait la bienvenue. Clémentine est encore excitée de son rêve. Elle m'entraîne rôder dans les fourrés autour du petit bâtiment des sanitaires réservés aux plaisanciers. La terre est encore humide.

Clémentine a retiré sa culotte qu'elle a coincé dans l'élastique de sa jupette. Je la touche. Je suis impressionné par les coulures. Clémentine mouille vite et beaucoup. C'est toujours impressionnant de sentir la cyprine couler le long de mes doigts, mon poignet. Tout en marchant, penché pour regarder sous les branches, je garde mon doigt enfoncé dans son sexe. Clémentine adore tant ça. Souvent nous restons immobiles. Clémentine, les jambes écartées, et cambrée sur ses genoux fléchis, aime à se faire masturber. Il faut se faire une raison. Une fois encore, Maurice et sa mobylette sont aux abonnés absents. Cela frustre beaucoup Clémentine.

< Je me serais bien amusée avec ce vieux salaud ! > me confie Clémentine. De nouveaux nuages envahissent le ciel. La prudence. Il est 17 h. Je propose de ne pas traîner plus longtemps et de ne pas prendre de risque. Nous prenons la route du retour. Du vent. Nous pédalons d'un bon rythme. Au fur et à mesure les nuages semblent nous suivre. Le soleil a disparu. Une météo changeante. Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Le ciel est uniformément gris. Nous montons prendre notre douche. Temps moite. Je propose à Clémentine de nous rendre au haras après le repas. < Génial ! > s'écrie t-elle en sautillant autour de moi. Contente.

Clémentine s'occupe de la salade. Je réchauffe le riz. Je fais une grande omelette aux champignons. J'y rajoute plein de fromages. Un mélange de Roquefort, de Bleu d'Auvergne et Parmesan, comme nous aimons. Nous mangeons de bon appétit. Il est 19 h45. La vaisselle. Clémentine porte une de ses robes d'été, cintrée à la taille et qui lui arrive juste en dessous du genoux. Sandalettes. Je reste en short de ville, chemisette et sandales. Nous voilà en voiture, direction le haras. Le ciel est couvert d'un gris uniforme. Trois petits kilomètres. Nous garons la voiture dans la cour. Il n'y a personne. Nous allons directement dans l'écurie habituelle.

L'endroit est vide. Nous allons directement dans le dernier box. Clémentine s'accroupit pour scruter le trou dans la cloison de bois. Aucune nouvelle coulure. Elle me montre les couches de foutre sec qui se superposent là certainement depuis des années. Dégueu. Il y en a sur toute la hauteur, environ 80 cm, depuis l'orifice jusqu'au sol où il y a des taches sèches qui maculent le ciment gris. Nous ressortons. Nous allons jusqu'à la porte arrière. Là-bas, à environ une trentaine de mètres, la caravane de monsieur Gérard. < Bonsoir ! > fait la vox du palefrenier derrière nous. Nous nous retournons pour découvrir monsieur Gérard portant de gros pots.

Il n'est pas vraiment étonné de nous trouver là, il sait que nous venons souvent à l'improviste. Il pose ses pots de peintures au sol. < Je ne vous serre pas les mains, elles sont pleines de lasure. Je suis entrain de faire les portes des box ! > nous dit le palefrenier. Je demande : < Je peux visiter un peu et voir comment c'est, refait à neuf ? >. Il me répond : < Bien sûr. Commencez par là-bas ! > Je m'éloigne en laissant Clémentine seule avec monsieur Gérard. Je vais directement me planquer dans le box où se trouve le trou. Je monte quelques barreaux sur l'échelle. Depuis l'ouverture, j'ai une vue parfaite sur l'espace. Clémentine revient avec Mr Gérard.

Il ne sait pas que je mâte. Du moins, même s'il connaît nos petits jeux, il fait semblant de ne pas s'en douter. Il explique des trucs. Il parle des travaux inhérents à l'entretien des écuries à la belle saison lorsqu'il n'y a pas de chevaux en pension. Clémentine écoute. Je la vois s'accroupir devant monsieur Gérard qui ouvre sa braguette. Il se saisit d'un seau en fer. Il sort sa bite tout en bavardant. Là, tout en discutant peinture, lasure, le bougre se met à pisser dans le seau. Clémentine, accroupie à un mètre, observe en silence. Du haut de mon échelle, je bande comme le dernier des salauds. J'ai déjà assisté à la scène plusieurs fois. C'est toujours excitant.

Monsieur Gérard, les mains sur les hanches, pisse longuement dans le seau tout en expliquant les travaux qui l'attendent cet été. Cette situation totalement surréaliste s'est déjà reproduite souvent. Pourtant, à chaque fois, l'émotion de Clémentine est intense. Les cuisses largement écartées, accroupie devant monsieur Gérard, elle regarde sa bite comme hypnotisée. Je sors ma queue. < Tu sais que tu plais beaucoup à mon pote ? Léon te la mettrais bien. Dans tous les trous ! > fait soudain le palefrenier en riant. Il laisse s'écouler les dernières gouttes avant de se cambrer face à cette étonnante jeune fille qui lui permet de belles expériences.

Il se rapproche : < T'as déjà goûté du black ? > dit il. Clémentine se redresse pour ne pas se retrouver avec la bite sur la gueule. < Non, mais j'aimerais bien ! > lui répond t-elle. < Tu veux que je t'organise une rencontre prochainement ? > lui demande Gérard. < Volontiers ! > fait Clémentine. Le palefrenier, tout en agitant sa bite vers Clémentine, lui fait : < Je m'occupe de tout tu veux ? > Clémentine tourne les talons en faisant : < Ok ! >. Monsieur Gérard ramasse ses pots. Il lui crie : < Et ramène toi avec Estelle ! > J'attends que Gérard sorte de l'écurie pour rejoindre Clémentine qui se touche devant la porte. < Tu as entendu ? > me fait elle.

Je lui dis : < Oui ! J'ai vu aussi ! Tu es toujours aussi merveilleuse ! >. Clémentine n'arrête pas de se toucher. Je roule doucement. Il est 21 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Clémentine, excitée comme une puce, m'entraîne à l'étage. Toilettes puis plumard. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis doucement. Nous restons immobiles. Elle me chuchote les plus étonnantes révélations. J'écoute enchanté. Je lui raconte où je serais dissimulé pour la voir sucer le vieux Black. J'en rajoute. Clémentine en rajoute aussi. L'orgasme de Clémentine est terrifiant. La pipe qu'elle exige de me faire est délirante. Je lui chuchote les pires saloperies. Le dodo.

Bonne visite impromptue dans vos écuries préférées à toutes les coquines qui aiment se retrouver avec un palefrenier vicieux…

Julien - (Qui travaille Clémentine au corps depuis de longs mois afin qu'elle découvre enfin le plaisir de sucer une autre bite) -

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Je t'en prie, veux tu bien calmer ta fougue et tes ardeurs ! On pourrait te voir ! On pourrait même t'entendre ! Et tu sais bien qu'ici, c'est un lieu bien fréquenté. Pas de ça entre nous...
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Clémentine, Estelle et le palefrenier au haras

Messagepar Oncle-Julien » Mer 13 Juin 2018 10:44:22

8) - Episode 131 -

Une agréable journée malgré une météo lamentable

Hier matin, mardi, nous nous réveillons en même temps. Il est 7 h15. Nous nous étirons en gémissant longuement. En modulant. Cela nous amuse et nous ponctuons par le même cri : < Bonjour ! >. Clémentine me chevauche en riant. Douceurs et papouilles. L'impérieux besoin naturel nous impose une visite urgente aux toilettes. Clémentine m'y entraîne à toute vitesse par la main. Pipi. Morts de faim, nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe de notre café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Un ciel gris.

Nous évoquons les journées passées et ce Week-End qui fut riche en surprises parfois mouvementées. Il y a le programme du jour. Nous sommes déjà en tenues jogging. La vaisselle. Nous sortons. Le sol est humide des pluies nocturnes. Une fraîcheur étonnante. Nous courons d'un rythme soutenu. Il faut se réchauffer. Nous sommes de retour à 9 h après un running des plus plaisants. Super. Nous prenons notre douche. Clémentine se met en tenue de jardinage. Elle m'accompagne jusqu'à l'atelier. Nous bavardons un peu. Quelques bisous et elle m'abandonne pour sortir. Il est 9 h20 et me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans l'enthousiasme.

Je travaille à la peinture de mon visage sur le premier portrait. Comme toujours, abstrait dans ma passion, le temps passe si vite. Il est 11 h45 lorsque je termine mon passionnant labeur. Je nettoie mes pinceaux et ma palette. Le ciel est resté couvert ce matin. Je rejoins Clémentine au jardin. Accroupie dans le potager, elle cueille des radis, une belle scarole, des tomates. Panier à ses côtés. Elle me montre son travail de la matinée. Le nombre de limaces récupérées est impressionnant. C'est à cause de l'humidité, la nuit. Je prends la brouette pour aller verser les mauvaises herbes sur le tas de compost. Clémentine m'entraîne dans la roseraie. Fleurs…

Je félicite Clémentine pour ses réalisations. Les roses, les tulipes et les autres fleurs sont magnifiques. Toutes de très belles tailles. Dans les jardinières, je récupère de la ciboulette et du persil. Clémentine m'ouvre la braguette pour y glisser sa main. Des bisous. Me tenant de sa main libre, le panier contenant les légumes de l'autre, elle m'entraîne à la cuisine. Nous y préparons notre repas. Clémentine s'occupe des salades et de leurs assaisonnements. Je prépare des filets de lieu noir que je pane avant leurs cuissons. Accompagné de millet doré, que je fais gonfler à l'eau, ce repas est attendu car nous avons bien faim. La table dans la véranda.

Tout en préparant le repas, nous nous câlinons beaucoup. J'ai la bite à l'air car Clémentine dont c'est le doudou, me la sort souvent. Lorsque je passe ma main sous sa robe, je découvre une fois encore qu'elle ne porte pas de culotte. De fouiller la touffe est sympa. J'adore passer mes doigts dans la raie culière. C'est toujours humide et la touffe y est toute aussi dense. C'est absolument superbe. Il est 12 h30. Nous mangeons de bon appétit dans la véranda. Le ciel est d'un gris lumineux. Aucun risque de pluie dans l'immédiat. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, en terminant son yaourt, Clémentine me propose une randonnée pour l'après-midi.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues de randonnée. Tenues légères. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt. Je suis en short et en T-shirt. Nos baskets de balade. Nous voilà prêts. Joie. Dans le petit sac à dos, je mets deux pommes, des barres de céréales, une bouteille d'eau, nos K-ways. Il y a la paire de jumelles. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière pour la suivre en amont. Nous prenons la direction des ruines du vieux moulin. Sympa. Clémentine me parle de ses projets. Les sujets de la thèse de son Doctorat qu'elle va préparer dès la rentrée en septembre. Super.

Par endroit, le sol est détrempé. Il faut donc éviter les flaques, les boues. Le ciel reste gris. Nous aurions préféré partir à bicyclette. A plusieurs reprises Clémentine me serre dans ses bras. Elle me confie son bonheur de pouvoir vivre ainsi, dans la sérénité. Calme. Cela fait quinze mois que nous vivons ensemble. Nous n'avons qu'à nous féliciter de cette "association" de bonheur et joies intenses. Souvent, prenant mon sexe en main, Clémentine me confie d'agréables secrets. Souvent, ma main sous sa jupe, je tripote sa chatte. C'est humide. Les lèvres charnues de son sexe exercent toujours sur moi une curiosité amoureuse qui attise ma libido et mes désirs.

Nous marchons sur le chemin au-dessus de la colline. Nous nous arrêtons souvent pour nous toucher. Nous ne croisons personne. Nous nous arrêtons pour déguster nos pommes. Eau. Nous sommes assis sur le muret de l'enclos de la veille chapelle désacralisée. Clémentine écarte largement ses cuisses. J'aime lorsqu'elle me présente ainsi son invraisemblable toison pubienne. La broussaille. Je distingue à peine les lèvres charnues, fripées de son sexe. < Mon dindon ! > me fait elle souvent, tirant dessus pour les écarter. Je me lève pour m'accroupir dans l'herbe. Je mets mon visage entre ses cuisses. Je hume longuement les parfums de sa journée.

Je ne peux m'empêcher de passer le bout de ma langue pour fouiller les plis et les replis des lèvres de son sexe. J'en ai des vertiges. Clémentine me tient par les oreilles comme pour me guider. Elle est adossée contre le mur derrière elle. Je l'entends gémir. Plaisir. Il faut éviter tout orgasme prématuré. Clémentine déteste jouir trop tôt. Elle préfère se garder excitée pour le restant de la journée. Je cesse à plusieurs reprises de sucer son clitoris géant et turgescent. Je récupère le flot de cyprine laiteuse et gluante. Un vrai régal. Il en coule jusque dans la raie culière. Mélangé à la sueur, ce nectar achève de m'enivrer. Clémentine me force à me redresser. Joie.

Me tenant par les hanches, assise, penchée en avant, Clémentine me taille une pipe des familles. Je suis hyper juteux car si excité. Je reste immobile. Bien droit. Sans me cambrer. J'évite ainsi l'inconfort qui me cause les douleurs lombaires. Je me fais sucer. Joie. Clémentine qui a une préférence pour les rapports génitaux buccaux se régale un long moment. Je la force à cesser pour me garder. Ainsi, tous les deux, ce soir, avant de dormir, nous pourrons nous "achever" dans la plus parfaite sérénité. J'ai la bite qui dégouline. Je bande comme le dernier des salauds. Nous rangeons nos affaires. Nous reprenons notre chemin. Le ciel s'illumine quelque peu.

Nous prenons le sentier rocailleux qui longe le ruisseau. Nous arrivons à la hauteur du haras. Là-bas, à 300 mètres, les écuries. Il y a la caravane de monsieur Gérard. L'endroit est désert. Clémentine, avec la paire de jumelles, scrute avec grande attention. < Là ! Il y a le palefrenier ! > me fait elle en me passant les jumelles. Je regarde. Gérard passe un jet d'eau dans une remorque. < Viens ! > me fait Clémentine en m'entraînant par la main. Nous approchons de la première clôture sans nous y faire remarquer. Monsieur Gérard ne nous voit pas immédiatement, occupé à nettoyer le plateau d'une remorque attachée au 4 x 4 de l'entreprise.

Je reste dissimulé derrière le petit cabanon en ruine. Monsieur Gérard voit enfin Clémentine qui lui fait un coucou de sa main levée. Mettant le tuyau d'arrosage à hauteur de son sexe, il lui fait un signe amical de la main. Clémentine lève le pouce de sa main droite. Le palefrenier cesse son nettoyage pour s'approcher de la clôture. Je n'entends pas ce qui se dit là. Mais je peux les voir bavarder. Clémentine éclate de rire à plusieurs reprises. Elle est accroupit les cuisses largement écartées devant le palefrenier qui la félicite. Lui aussi a le pouce levé. Il y a une dizaine de mètres qui les sépare. Il y a deux clôtures. Ce qui est rassurant pour ma compagne.

La situation perdure un petit moment. Monsieur Gérard retourne à son travail. Clémentine vient me rejoindre et nous repartons. Nous arrivons à la maison pour 18 h30. Estelle est déjà là à préparer le repas. Elle me saute au cou. Heureuse de nous voir. Bises. Nous lui racontons notre balade. Elle nous raconte sa journée de bureau dans l'entreprise familiale. Nous l'aidons à préparer. Bien. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle, intéressée par notre récit au haras, nous propose d'y retourner après. Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il y a de timides éclaircies. Il est 19 h45. Nous reprenons le chemin des écuries.

Dans le petit sac à dos qui ne nous quitte jamais en virée, j'ai mis deux lampes de poches. Nous arrivons aux écuries pour 20 h05. Il n'y a personne. Nous entrons dans le bâtiment habituel. < Planque toi là ! > me fait Clémentine en me montrant le dernier box. J'y entre. Estelle et Clémentine se mettent à parler très fort et à rire. De quoi attirer l'attention du palefrenier près de sa caravane. Il se passe quelques minutes avant que monsieur Gérard ne rejoigne les filles pour les inviter à prendre un café dans sa caravane. Les filles déclinent son offre mais proposent de le prendre dans le petit local qui lui sert de bureau. Gérard trouve l'idée excellente.

De ma planque, par le trou dans la cloison, je peux mâter. Les filles viennent vite me rejoindre avant le retour du palefrenier. Rire. < S'il y a un blême, tu rappliques, hein ! > me fait Clémentine. Les filles ressortent du box. Gérard revient avec une thermos. Café. Je regarde par le trou. Les filles sont assises sur la banquette face à la table derrière laquelle le palefrenier s'affaire aux petits bols. J'entends la conversation mais je ne vois que les filles. Une conversation rapidement vicelarde. Il y est question de monsieur Léon. < Vous venez toutes les deux, un de ces soirs, et vous vous amusez avec nos bites. Ça vous tente ? > demande monsieur Gérard.

< Intéressant. Mais on vous prévient, on baise pas ! > lui fait Estelle. < Il est question de nous faire des pipes ! > répond Gérard. Clémentine, assise, les cuisses largement écartées, exhibe son sexe ostensiblement, un pied levé et posé sur la banquette. Super. Estelle, en short, reste très sobre tout en évoquant les situations les plus vicieuses. Je bande comme un priapique en phase finale. Je vois Gérard, à présent debout devant les filles. Il me tourne le dos. Il a certainement la queue à l'air. Je vois les filles l'observer. < Vous allez vous régaler les filles. Léon est encore plus vicelard que moi ! > fait Gérard. < Oui, on a eu un aperçu ! > dit Estelle.

Monsieur Gérard se rapproche des filles. Elles sont méfiantes en se repoussant contre le mur. Clémentine a resserrée ses cuisses. Le palefrenier aime à jouer ainsi avec les craintes des filles qui savent qu'il ne tente toutefois jamais rien contre leur gré. Correct. Estelle se lève la première. Elle quitte le local en saluant Gérard. Elle vient me rejoindre. Clémentine est seule avec le palefrenier. Je mâte. Estelle me branle doucement en chuchotant : < Fais voir ! >. Je la laisse regarder. Elle se retire pour me montrer le trou. Je mâte. Gérard tient Clémentine par ses cheveux. Elle est debout devant lui, le dépassant d'une bonne tête. Il la mâte en silence.

Clémentine, droite, fière, le port de tête altier, reste silencieuse aussi. < Le jour où tu vas me goûter, je te fais ta fête ! > lui dit il. Il donne un à coup. Il tourne autour de Clémentine. Soudain, il lui met la main sur le sexe au travers du tissus de sa jupette. Fou. Clémentine a un réflexe mais le laisse faire. Le palefrenier joue de sa poigne en palpant vulgairement le croupion de la jeune fille. < T'es une superbe salope toi ! Je vais te dresser un de ces jours ! > lui fait encore Gérard en la maintenant fermement. Silence. Clémentine saisit le poignet du palefrenier en disant : < Stop ! Ça suffit. On verra ça plus tard ! >. Le type lâche. Clémentine sort.

Nous rejoignons Clémentine qui marche vite dans l'allée centrale. Nous entendons le palefrenier s'affairer avec les tasses de café. Nous filons à toute vitesse. La nuit est entrain de tomber. Sur le chemin du retour, les filles échangent leurs impressions. Excitées. Nous arrivons à la maison. Il fait nuit. Nous restons au salon pour nous raconter nos émotions, nos sensations. Il est déjà bien tard. Il serait dommage de gâcher notre plaisir sans pouvoir nous offrir de longues heures de stupre et de luxure. C'est un peu frustrant. Il est 22 h15. Nous ramenons Estelle et sa bicyclette. Séparation difficile. Elle revient jeudi soir. Nous nous promettons les plaisirs.

Au retour, Clémentine ne cesse de se toucher en me racontant à quel point cette soirée aux écuries l'a encore excitée. C'est super. Les toilettes. La salle de bain. Au lit, Clémentine m'attire sur elle. Trempée. Je m'introduis dans la fille malgré tout avec précaution. Immobiles. Clémentine me confie à quel point ces situations lourdes de vices, presque suffocantes, lui procurent d'indicibles joies. Elle me confie être tellement excitée dans ces moments là qu'elle pourrait se pisser dessus. Elle veut vivre un truc avec ces mecs. Estelle, Clémentine, Gérard et Léon. Un plan pipe à quatre. Je l'encourage. Nous mettrons un truc au point avec Juliette. Orgasmes.

Bonne soirée dans vos écuries préférées avec votre palefrenier vicieux préféré à toutes les coquines qui rêvent d'un plan pipe…

Julien - (Qui écoute les fantasmes de Clémentine en l'encourageant à les vivre au plus tôt. Sucer une vieille bite molle) -

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8)
Pièces jointes
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Le prix ON VEUT DU CUL me suffira amplement. Je n'écris pas pour les honneurs mais uniquement pour relater nos belles aventures, à Clémentine et à moi.
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