Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

Modérateur: admin-ovdc

Rencontre de gens aux étranges fantasmes

Messagepar Oncle-Julien » Lun 13 Août 2018 09:29:10

8) - Episode 192 -

Départ de Kirkwall pour Thurso. Trois heures de mer.

Hier matin, dimanche, je me réveille en premier. L'exiguïté du lit est telle qu'il est impossible de bouger sans toucher l'autre. Surtout à trois. Je regarde les filles dormir. Clémentine se réveille pour se serrer contre moi. < Bonjour Julien ! > me dit elle. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de chuchoter avant qu'Estelle ouvre les yeux à son tour. < Bonjour Julien ! > dit elle. < Bonjour Estelle ! > ai je le temps de dire avant que Clémentine ne me chevauche en riant et qu'Estelle n'empoigne ma bite.
Nous rions tous les trois de bon cœur lorsque je dis : < Ça commence fort ! >. Estelle se lève pour aller aux toilettes. Pissous.

Elle revient pour se vêtir de sa jupette sport, de son sweat et de ses baskets. Clémentine m'entraîne jusqu'aux toilettes. Pipi. Nous sommes morts de faim. Il est 7 h30. Nous nous habillons à notre tour pendant qu'Estelle prépare le pain et la confiture. Nous descendons. Le réfectoire de l'hôtel est déjà plein de monde. Il fait doux, un ciel de plomb. Pas menaçant mais couvert. La patronne de l'hôtel est assise avec quatre autres personnes. Certainement du personnel ou des clients amis proches. Bien. Nous nous sourions poliment. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Clémentine me fait du pied sous la table.

Elle me chuchote : < Regarde ! Elle n'arrête pas de mâter par là ! >. Estelle se retourne souvent pour le constater également. La dame discute. Ils sont assis à deux tables plus loin. La jeune femme nous fait face. A plusieurs reprises elle me fixe. Sourire. Je lui montre la direction des toilettes avec insistance. Estelle me fait : < Vas y maintenant ! >. Je me lève. Je regarde la dame. Je me dirige vers l'escalier presque sans cesser de lui faire comprendre mon invitation à me rejoindre. Je descends aux toilettes. La bite dans la main, derrière la porte entrebâillée, j'attends. J'écoute les moindres bruits. Il y a quelques minutes qui passent.

Enfin un bruit de pas. Rapides. C'est la patronne. Elle est vêtue d'un jean bleu, de souliers noirs à légers talons et d'un pull noir. Ses cheveux dénoués. Une magnifique rousse, grande et filiforme. Une cambrure de rein à damner un saint. Je suis en apnée. Je manifeste ma présence. Elle pousse la porte pour entrer dans les WC. Elle me voit debout devant l'urinoir mural. Et de dos. < Bonjour ! > me fait elle. L'accent Ecossais des îles est différent. Les syllabes plus prononcées. Presque martelées par instant. Je tourne la tête pour lui répondre. Je lui dis : < Enfin ! Tu te décides ! >. Elle me contourne pour venir se placer à côté de moi.

< Les deux filles qui vous accompagnent ont l'âge de la mienne et ça me bloque un peu ! > me fait elle. Et comme contrariée. Je ne sais quoi répondre. Je bande comme un priapique en phase terminale. Elle me fixe dans les yeux. Provocante. Insistante. Je demande : < Et c'est ce genre de considération un peu ridicule qui t'empêche de goûter ma bite ? >. < Oui ! > me fait elle. Je me tourne légèrement pour lui présenter mon sexe. Je dis : < Allez, viens ! Ce n'est pas la première bite que tu suces ici ! > Je la sens hésitante. Elle me tire la langue, me fait une grimace avant d'éclater de rire.< Salaud va ! > fait elle encore. Rires.

Je n'insiste pas. Je remballe. < Sans pisser ? > me fait elle en me suivant. Je lui dis < Tu aimes les trucs vicelards toi, hein ! > Nous montons l'escalier. Je rejoins Clémentine et Estelle qui sont entrain de se faire draguer par des jeunes mecs d'un groupe. Je leurs raconte ce qui s'est passé aux chiottes. Nous en rions de bon cœur. Le dimanche, pas de jogging, pas d'entraînement. Nous remontons. < Drôle de femme ! > me fait Clémentine. < Une cérébrale qui préfère les situations à l'action ! > fait Estelle. Nous en arrivons à cette conclusion. < Sors ta bite ! > me fait encore Estelle en s'accroupissant. < Tu coules ! > me fait elle…

Clémentine se penche pour mâter. < Les belles salopes ont leur petit effet sur toi ! > me fait elle. Estelle s'en empare. Ferme. Elle me la tord comme elle le fait souvent. < Belle bête ! Bite de vicelard ! > me fait elle avant de la prendre en bouche. Pipe. Je la laisse sucer un peu avant de la forcer à se redresser. Je la tiens par les cheveux en disant : < Ouvre ta bouche ! >. Jute. Nous rangeons nos affaires. Il est 9 h30. Nous avons notre bateau à 14 h. C'est prêt. Nous descendons nos sacs à la réception. C'est la jeune fille qui est au poste. Nous laissons nos affaires. Nous réservons une table pour midi. Nous voilà au dehors. Joie.

Le ciel reste couvert mais lumineux. Depuis une dizaine de jours c'est la météo qui s'est installée au dessus de l'Ecosse. Super. Nous flânons dans les rues animées de Kirkwall. A plusieurs reprises Estelle me touche discrètement et rapidement. La coquine. A chaque fois Clémentine lui retire la main. Nous en rions de bon cœur. Et j'en profite pour glisser ma main sous leurs jupettes. Estelle porte une culotte. Clémentine n'en porte pas. Nous nous baladons sur le port. Il y a des ventes à la criée. Des pêcheurs. Les bateaux vont et viennent sans interruption. Kirkwall est le centre économique des Orcades. Nous apprécions tout ce bruit.

Il est midi lorsque nous revenons à l'hôtel. Cette fois c'est la dame qui est à l'accueil. Elle me fait un sourire, regard par dessous. J'adore ces expressions vicelardes qu'offrent certaines femmes dans certaines situations précises. Clémentine me fait du coude. < Put-Hein le regard de salope ! > chuchote Estelle. < Et tu t'y connais ! > murmure Clémentine. Nous allons dans le restaurant. Il y a du monde. Notre table nous attend. Près de l'escalier qui descend aux toilettes. < C'est fait exprès ! > me fait Clémentine. Nous nous installons. Nous dégustons nos fruits de mer. C'est succulent. Là-bas, dans l'encadrement de la porte, il y a la dame.

Elle vient à plusieurs reprises pour me lancer un regard lourd de sens. Clémentine me fait du pied sous la table. C'est excitant. < Vas y ! Essaie encore une fois les chiottes ! > me dit Estelle. Je me lève. Je descends. J'entre dans les toilettes porte ouverte. J'attends. Cette fois l'attente est de courte durée. La dame descend à toute vitesse. Je suis devant l'urinoir mural. Je pisse fort. Elle entre, me contourne à nouveau et me regarde pisser. Je la fixe. Je demande : < Et tu viens mâter beaucoup de clients ? > Elle ne répond pas. Je lui précise : < J'ai laissé mes coordonnées à ta fille ! Contacte-moi en France ! On garde une relation ! >

Je termine de pisser. Je me secoue longuement la bite. Je bande comme un salaud. Et j'en fais gicler partout. Elle éclate de rire. Cette fois c'est moi qui sort le premier en remballant avec peine ma queue. Elle me suit : < Merci de me comprendre ! > dit elle. Et c'est vrai. J'ai bien compris ce qu'elle apprécie par dessus tout. Les situations vicelardes qui nourrissent sa libido pour l'hiver. A la fin de la saison touristique, cette femme s'est constituée un stock de souvenirs bien vicelards avec différents touristes. Joie. Je lui dis, en montant l'escalier : < Je suis heureux d'avoir contribué ! >. Elle éclate de rire et répond simplement : < Merci ! >

Il est 13 h30. Nous payons. Nous récupérons nos affaires. Nous saluons la dame qui est occupée avec de nouveaux arrivants. Il y a cinq minutes jusqu'à l'embarcadère. Nous prenons la file pour monter dans le grand bateau noir. C'est notre ferry. Bien. Estelle nous montre son bracelet anti mal de mer. Elle prend trois pilules et nous fait : < Me voilà prête à affronter l'océan ! > Nous rions de bon cœur. Nous prenons place sur la banquette qui nous est réservée. 109, 110 et 111 pour moi. Toujours le 11. Le bateau quitte le port. Nous voyons les maisons de Kirkwall rapetisser doucement. La terre s'éloigne. La traversée commence.

Il y a un groupe d'Asiatiques à quelques banquettes. < Miam ! > fait Estelle, mimant discrètement une pipe, bosse dans la joue. < Put-Hein, c'est devenu mon fantasme ultime ! > répond Clémentine. Je dis : < Il ne faut pas tarder à le réaliser. Très vite ! > La traversée se déroule dans les meilleures conditions. Il y a une légère houle. Cette fois Estelle n'a pas le mal de mer. Médocs. Nous arrivons au port de Thurso vers 17 h30. Nous récupérons la voiture qui nous attend fidèlement. Le ciel s'obscurcit un peu. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Nous évoquons la dame de l'hôtel et son curieux comportement de vicieuse.

Estelle, qui passe quelquefois sa main entre les sièges pour me branler nous confie : < Elle est déjà à mâter une autre bite ! > < Probablement ! Elle se constitue son stock de fantasmes pour la fin de la saison touristique dans un mois ! > fait Clémentine. Il y a 180 km jusqu'à Inverness où nous passons la nuit dans le même hôtel que la dernière fois. La chambre est réservée. Joie. Deux heures trente de route dans un paysage époustouflant. Là-bas, se profile le sommet du Ben Nevis et son massif. Superbe. Nous arrivons à Inverness vers 20 h30. Morts de faim et plutôt fatigués. Il y a quelques gouttes de pluie sur le pare brise. Bien.

Nous prenons possession de la chambre que nous reconnaissons bien. La vue sur Inverness est magnifique. Illuminée. Fameux. La pluie a cessé. Le ciel se dégage un peu. Nous descendons au restaurant où nous attend notre table. Plateaux de fruits de mer. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons notre séjour aux Orcades, le port de Kirkwall et la dame. Rire. < Cette salope est entrain de se mâter de la bite dans les chiottes de son hôtel ! > fait Estelle. Nous rigolons comme des bossus. < Une sorte d'allumeuse à sa façon ! > rajoute Clémentine. Je précise : < En tous cas, elle a raison de s'éclater comme ça ! >

Nous allons encore marcher un peu dans les rues du centre. Il y a de l'animation. Demain nous partons pour la ville d'Aberdeen. Nous y avons réservé trois nuits d'hôtel afin de visiter la région. Nous préférons la côte Est de l'Ecosse. Et moins de moustiques. Il est 22 h45 lorsque nous revenons à l'hôtel. Un rapide passage à la salle de bain. Nous faisons les clowns devant le miroir. Joie. Estelle me tient la bite pour en diriger le jet au fond de la cuvette. Je pisse par petits jets. Et entre chacun Clémentine me suce. Avec l'excitation des souvenirs évoqués, le mélange doit être succulent. Nous pouvons l'entendre gémir de plaisir en savourant.

Nous allons nous coucher. Je lèche les cramouilles des deux filles en me régalant. Estelle ne tarde pas à s'endormir. Nous rions. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous sommes tous deux épuisés. C'est juste une parodie. Nous restons sans bouger. Clémentine me chuchote ses secrets. Ce qu'elle a vécu à Kirkwall lui laisse une délicieuse impression. Je l'encourage à sucer de la bite d'Asiatique. Je la rassure une fois encore. Ce serait un plaisir partagé d'être planqué pour mâter. Nous nous endormons l'un dans l'autre. Nous avons juste le temps de glisser l'un contre l'autre. < Je t'aime ! >. Et voilà le dodo.

Bon séjour dans les îles du Royaume Unis à toutes les coquines en recherche d'émotions rares et inoubliables…

Julien - (Qui a visité les Orcades pour la première fois, qui en garde une érection émouvante, délicate et douloureuse) -

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Journée "Doigt dans la chatte" pour Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Mar 14 Août 2018 10:45:13

8) - Episode 193 -

Notre périple entre Inverness et Aberdeen

Hier matin, lundi, c'est le souffle chaud de Clémentine dans mon cou qui me sort de mon sommeil. Elle se serre contre moi. < Bonjour Julien ! > me chuchote t-elle pour ne pas réveiller Estelle qui dort encore. Il est 7 h15. Le ciel est gris et lumineux. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de murmurer qu'Estelle se réveille à son tour en gémissant. Nous l'imitons en riant. Estelle se précipite la première aux toilettes. Nous nous levons pour nous mettre en tenues de jogging. Et c'est à notre tour. Dès la fin de nos rituels pisseux, nous rejoignons Estelle qui a préparé le sac avec le pain, la confiture et le miel. On descend.

Le réfectoire de l'hôtel est déjà plein de touristes. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de la journée. Il est 7 h45. Nous voilà dehors. Il fait doux. Cette fois c'est nous qui impulsons la course pour entraîner Estelle sur le parcours. Nous sommes rapidement sur le bord de la rivière Ness. Nous croisons quantité de joggeurs. C'est un circuit très bien aménagé. Nous sommes de retour à l'hôtel pour 9 h. Nous remontons prendre la douche. Nous nous habillons léger. Il fait presque chaud. Clémentine et Estelle en jupette, T-shirt et baskets. Je suis en short, chemisette et baskets. Nous consultons nos boîtes mails.

Pas de message. Nous redescendons pour aller flâner un peu dans le centre commercial. Le fameux Eastgate Shopping Center. Il nous faut du pain, des fruits et des barres de céréales. < Miam ! > fait Estelle lorsque nous sommes devant l'étal d'un épicier. Nous regardons dans la direction qu'elle indique. C'est un groupe d'Asiatiques qui suit un guide en uniforme. Nous écoutons. C'est une jeune fille, sans doute étudiante, qui fait son job d'été. Nous en profitons pour écouter l'histoire de Eastgate Center. < Je m'en goûterais bien un ! > rajoute Estelle en montrant l'un des jeunes hommes très élégant. < Miam ! > fait Clémentine.

Je dis : < Moi, quand j'ai envie de goûter un truc, je goûte ! >. Nous rions de bon cœur quand Estelle dit : < Fais moi goûter ! > Elle appuie son propos en me palpant discrètement la braguette. Clémentine lui retire la main en disant : < Tu es gourmande ! > Nous trouvons de gros pains complets et biologiques. Nous en choisissons un grand. Il faut qu'il dure au moins deux journées. Pour les petits déjeuners et les éventuels sandwichs. Nous choisissons de belles pommes, des brugnons et des oranges. Super. Estelle nous montre le jeune Asiatique qui regarde les cartes postales sur le tourniquet. Il se tient à l'écart de son groupe. Bien.

< Il est pour moi ! > fait Clémentine en nous entraînant vers la librairie. Estelle et moi nous restons à feuilleter un gros album. Tout en regardant les photos, nous observons le petit jeu d'approche de Clémentine. Elle tourne deux fois autour du tourniquet. Attirant ainsi l'attention du jeune homme. Il découvre cette belle jeune fille qui le dépasse d'une bonne tête. Il semble charmé. C'est surtout lorsque Clémentine appuie sur le tissus de sa jupette, entre ses cuisses pour se toucher le sexe que le type mâte. Pour un homme, quelle que soit son origine, ce spectacle bien trop rare est toujours un véritable enchantement. Source de joie.

Clémentine est fort discrète mais ô combien attractive pour notre jeune gaillard. Les Asiatiques sont réservés, discrets, secrets. Pour une belle exhibitionniste ce sont donc les "VP", victimes potentielles idéales. Celui là ne déroge pas à la règle. C'est super. Estelle me chuchote : < J'ai envie de baiser avec toi ! >. Je la regarde avec une certaine sévérité. Clémentine n'entend pas ça. Lorsque ma compagne n'est pas à proximité, je fais le sourd où je dis : < Il faudra convaincre Clémentine. C'est pas gagné ! > < Je sais ! > se contente de répondre Estelle. Nous regardons Clémentine qui est accroupie entre le tourniquet et le présentoir.

Il n'y a que le jeune homme pour voir et comprendre. Il comprend que tout cela ne s'adresse qu'à lui. Il s'accroupit à son tour. Il regarde les magasines. Clémentine se tourne franchement vers lui. Elle ne porte pas de culotte, à un mètre à peine du type. Je bande comme le dernier des salauds. Estelle me touche la bosse et me dit : < Comme c'est gentil. Et rien que pour moi ! > Nous rions de bon cœur. Il y a un autre Asiatique qui s'est détaché du groupe pour rejoindre celui qui mâte Clémentine. Super. Notre exhibitionniste préférée a juste de le temps de se redresser. Les deux jeunes hommes choisissent un magasine. Sympa.

Clémentine vient nous rejoindre pour nous raconter les émotions vécues. Comme toujours elle pose ma main sur sa poitrine. Je peux sentir son cœur battre la chamade. Elle vient de s'offrir un merveilleux frisson. Une merveilleuse frayeur. C'est génial. Nous regardons les deux gaillards rejoindre le groupe. Le jeune homme se retourne pour lancer un dernier regard vers la fille. Clémentine mime rapidement une pipe, faisant tourner son poing devant sa bouche et en faisant une bosse dans sa joue. Joie. L'inconnu n'a plus d'autre choix que de suivre son groupe. Nous nous baladons encore un peu. Je propose un bon restaurant.

Clémentine suggère de nous prendre un repas sur le pouce avant de retourner à l'hôtel pour récupérer la voiture. Bonne idée. Estelle propose des Fish and Chips dont l'odeur achève d'ouvrir nos appétits. Et il y a plusieurs échoppes qui en font des beaux. Nous voilà assis sur un banc dans un des nombreux squares autour de Eastgate Shopping Center. Nous savourons nos cornets. Il est midi trente lorsque nous revenons à l'hôtel. Et nos affaires sont déjà dans la voiture. Nous quittons le parking souterrain. Je roule doucement. Nous quittons Inverness par la route qui longe le littoral. Clémentine joue avec ma bite. Il fait beau. Doux.

Sur notre gauche la mer reflète le bleu du ciel et les quelques nuages d'altitude. Sur notre droite ce sont les monts Grampians. < Si Julien ne me baise pas avant la fin du séjour, je me jette du haut des remparts du château d'Edimbourg ! > lance Estelle. < Pas recevable ! > répond Clémentine. < Pourquoi ? > demande Estelle. < Pas assez haut ! > rajoute Clémentine. Le silence. Nous éclatons de rire. Je suis obligé de ralentir encore tellement nous rigolons comme des bossus. La route devient plus étroite. Nous la quittons à la sortie d'Elgin. Je gare la voiture. Nous avons largement le temps de visiter un peu cette charmante ville…

Il y a 170 km d'Inverness à Aberdeen. Nous y sommes attendus à notre hôtel pour 19 h30. Nous avons donc de la marge. Joie. Nous flânons sur le port. Il y a toujours une intense animation dans les ports de pêche écossais. L'économie locale en dépend. Nous nous offrons des cônes glacés. Estelle me tripote souvent la braguette que je garde discrètement ouverte. C'est très bien. Parfois, je passe mes mains sous les jupettes. C'est toujours à Estelle que j'enfonce un doigt. Elle garde sa culotte. Un coton fin. Il faut donc écarter l'élastique, risquer de se tordre le poignet pour introduire un index explorateur que je fais tourner. Vulgaire.

Comme souvent, je dis : < Si toi tu es pucelle, moi je suis archevêque ! >. Clémentine rajoute : < Et moi none de couvent ! > Nous rions de bon cœur des rôles que nous nous prêtons. Il y a un monde fou sur les quais. C'est une toute petite ville. Belle. Nous nous y promenons jusqu'aux environs de 17 h. Il faut y aller. Dans la voiture, assise à l'arrière, Estelle me tient par le cou. Clémentine joue avec ma bite. Cette année, durant ce séjour d'été, nous aurons fait le tour de L'Ecosse. Un séjour passionnant. Parfois, Estelle, passant sa main entre les deux sièges, se saisit de ma queue pour faire semblant de passer des vitesses. Rires.

Il est presque 19 h lorsque nous arrivons à Aberdeen. La cité de granit. Appelée ainsi à cause de l'uniformité de ses maisons. Nous trouvons rapidement l'hôtel où j'ai réservé une chambre pour trois nuits. L'accueil est chaleureux. Hôtel restaurant. Bien. Nous prenons possession de notre chambre au dernier étage d'une grande bâtisse. La vue donne sur les toits. On voit le port. C'est une chambre spacieuse. Il y a un petit balcon. Salle de bain et toilettes. Chasse d'eau à manette et typiquement anglaise. Estelle vient m'y rejoindre la première pour me tenir la bite afin d'en diriger le jet. Clémentine arrive à son tour. Je pisse cool.

Clémentine me suce entre chaque jet. Il y a ce mélange savoureux causé par mon excitation de l'après-midi. Pipe dans l'auto. Estelle me la tient. < Je vais la garder en main toute la soirée ! > me dit elle tout en la secouant dans la bouche de Clémentine. Je force Clémentine à se relever. Je tiens les filles par leurs cheveux en queues pour les entraîner sur le balcon. Vue magnifique. Il est 19 h30. Nous descendons. La faim commence à se faire sentir. Nous avons une table de réservée dans le restau de l'hôtel. Nous allons flâner un peu dans les rues voisines pour nous diriger vers le centre. Aberdeen est la troisième ville d'Ecosse. Bien.

Nous passerons la journée de demain à visiter la région proche. Surtout le château "Dunnottar Castle" sur sa presqu'île en mer. Nous l'avons déjà visité l'an dernier. Nous voulons le faire découvrir à Estelle qui ne cesse de mettre sa main dans ma braguette. Elle est discrète. Je bande mou. J'ai la bite dégoulinante. A tel point que Clémentine me fait remarquer la tache sombre. Foutre. Je dis à Estelle : < J'ai l'air fin avec cette tache maintenant ! >. Nous rions de bon cœur. Il est 20 h30. Nous retournons à l'hôtel. Notre table nous y attend. Il y a beaucoup de monde. < Regarde un peu ! Notre dessert ! > fait Estelle. Il y a quatre Asiatiques.

Ce sont deux couples. Ils sont attablés près de la nôtre. Il n'est évidemment pas question de commencer un "plan". Dommage. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table en bavardant. Nous élaborons le vague programme de demain. Réjouis. Il est 22 h. La fatigue commence à se faire sentir. Pourtant nous allons marcher encore un peu dans les rues. Il y a du monde. Nous admirons les vitrines. Antiquaires, brocantes, bazars. Nous nous promettons d'y faire un tour. Aberdeen, ville attrayante. Je n'arrête pas d'enfoncer mon doigt dans la chatte d'Estelle à chaque fois que c'est possible. < Salaud ! C'est bon ! > fait elle.

Sous le porche d'une grande porte voûtée, je la serre contre moi d'une main. Clémentine la pousse contre moi. Nous la tenons. Je lui enfonce deux doigts que je fais bouger. Debout, jambes écartées, elle se cambre, fléchie sur ses genoux. Je la tripote fort. < Mmmhh ! Comme c'est bon. Vous êtes salauds tous les deux ! > me murmure t-elle à l'oreille. Clémentine m'embrasse. Bon. < Et tu n'as encore rien vu ! > lui répond Clémentine. Il faut cesser car il y a du passage. Il est 23 h15 lorsque nous rentrons. Estelle, couchée la première, dort déjà lorsque nous la rejoignons au lit. Trop fatigués, nous nous serrons fort. Douceur et dodo.

Bonne découverte de lieux touristiques à toutes les coquines qui aiment se faire tripoter. Se faire mettre un doigt…

Julien - (Qui adore enfoncer ses doigts dans la chatte d'Estelle. Elle ne fait plus du tout sa "coincée". Bientôt la bite ?) -

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Même si ce n'est du tout au programme des années à venir, il n'est pas exclu de faire un petit voyage en Asie. Le Japon semble un pays très attractif et aux traditions millénaires. A voir...
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Petite exhibe de fille en terrasse de bar

Messagepar Oncle-Julien » Mer 15 Août 2018 10:45:29

8) - Episode 194 -

De bien agréables sensations écossaises à Aberdeen

Hier matin, mardi, je suis tiré de mon sommeil par des murmures, des chuchotements, des rires étouffés. On me tient la bite. A peine ai je ouvert les yeux que l'on me couvre le visage de bisous. Estelle accroupie au bord du lit. Clémentine à mes côtés. < Bonjour Julien ! > font les deux coquines en même temps. J'attrape Estelle pour la forcer à nous rejoindre sur le lit. Si facile. A quatre pattes entre les deux filles, je les chatouille. J'adore les voir rire. Estelle parvient à s'enfuir pour se précipiter au WC. Clémentine me chevauche en riant. Nous regardons la chambre d'hôtel. Le lit spacieux, l'armoire, la table, les chaises, le frigo.

Estelle revient pour préparer le sac contenant le pain, la confiture et le miel. Clémentine m'entraîne par la main aux toilettes. Dès nos amusants rituels pisseux terminés nous rejoignons Estelle déjà vêtue de sa tenue de jogging. Nous faisons tout pareil. Il est 7 h30. Il fait beau. Nous descendons. Le réfectoire de l'hôtel est déjà fréquenté. Nous nous installons près de la fenêtre. En regardant l'insipide pain blanc dans les paniers, nous nous félicitons, une fois encore, d'avoir apporté le nôtre. Nourrissant. Par contre nous goûtons aux morceaux de cakes. Un arrière goût d'orange amère. < Beurk ! > fait Estelle. C'est vrai. Mauvais.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous élaborons un vague programme de ce jour. Déjà, la visite de la ville. Je me lève pour aller à la réception. Je me renseigne. Le meilleur parcours pour faire notre jogging. Il y a Seaton Park. Bien. C'est à cinq minutes de l'hôtel. Je reviens annoncer la bonne nouvelle aux filles qui regardent les brochures touristiques. Joie. Nous sortons. Il fait si doux. Le ciel s'est légèrement voilé. Notre météo préférée. Nous nous mettons à courir derrière l'hôtel. Nous suivons la rue. Là, à quelques minutes, l'entrée du parc. Il y a d'autres joggeurs. Il nous reste à suivre les allées. Bien.

Estelle court devant nous. Clémentine me fait voir des endroits précis de son index pointé. Je comprends. Des coins à "plan". Il est neuf heures trente lorsque nous revenons à l'hôtel. Nous prenons notre douche en premier. Estelle devant l'ordinateur. Nous revenons. Estelle fait découvrir les informations sur le site de l'université à Clémentine. Rentrée le lundi 24 septembre. Estelle prend sa douche. Nous découvrons nos deux messages. Celui de mon oncle qui tient ma galerie. Une nouvelle vente. Le message de Juliette qui nous annonce son retour de Corse pour dimanche 19 août. Nous répondons, joignant deux photos.

Clémentine et Estelle portent leur jupette sport, leur T-shirt et leurs baskets. Je suis en short, chemisette et baskets. A l'aise. Estelle prépare nos sandwichs, beurre, tranches de fromage et rondelles de tomate. Je prépare les fruits dans notre sac à dos. Il est 10 h15. Nous descendons la grande rue qui mène au centre ville. Les maisons rarement à plus d'un étage, sont grises. Ce sont ces pierres grises qui on donné à la ville le nom de "Cité de granit". Les toits d'ardoises. Les fenêtres fleuries. Belles. Nous arrivons dans les rues pavées du centre. Estelle, discrète, me palpe la braguette à chaque occasion. Nous flânons. Super.

Nous déambulons sur Union Street. Il y a là de ravissantes petites boutiques. Ici, le granit est presque blanc sous la lumière. Nous pénétrons dans Union Square, une sorte de centre commercial dont chaque boutique est entourée de petits jardinets. Ce qui nous passionne tous les trois, ce sont toujours d'abord les antiquaires et les brocanteurs. Et il y a là de quoi chiner. Je suis toujours à l'affut de petites reproductions de toiles du XVIIème. Des œuvres de peintres anonymes du XIXème siècle. Dans la grande boutique, sous les verrières, nous découvrons une véritable caverne d'Ali Baba. Il y a quelques touristes. Bien.

Dans la boutique, Clémentine retire plusieurs fois la main à Estelle de ma braguette. < Et s'il y a des caméras ! > lance t-elle. Même si Estelle est d'une extrême prudence, il faut bien admettre qu'il y a toujours une part de danger. Que risquons nous ? Rien ! Si ce n'est le sourire amusé de la personne qui, juste à ce moment là, observerait un hypothétique écran de contrôle. C'est sur ce constat qu'Estelle répond : < M'en fout ! >. Nous rions de bon cœur. J'ai la braguette discrètement ouverte. Joie. Nous continuons la visite de cet endroit exceptionnel. Union Square est grand. Nous traversons la rue. Voilà "Trinity Center".

C'est un centre commercial plus conventionnel. < Oh ! Regardez, là, nos amis ! > fait Estelle en nous montrant des Asiatiques. C'est un groupe d'une dizaine de personnes, des couples, qui se promènent. Ils ont souvent un guide rien que pour eux. Sympa. Nous en profitons toujours pour écouter un peu. Nous suivons les galeries. Il y a quelques belles boutiques. Les filles regardent. La mode féminine est partout la même en Europe. Seules quelques différences de styles et de tissus en fonction des folklores. C'est dans une des boutiques de vêtements typiques que je propose aux filles de nous prendre de véritables pulls "Shetlands".

Finalement, nous n'en choisissons qu'un seul que nous ramènerons à Juliette. Magnifique. Bleu marine, et laine des Shetlands. Ces pulls sont garantis dix ans. Ils paraissent d'une robustesse à toute épreuve tout en étant d'une finesse et d'une élégance. Nous faisons faire un emballage cadeau. Les filles me disent : < On a déjà tout ce qu'il nous faut ! >. Je n'insiste pas. Tant pis. Il est déjà midi. La faim commence à se faire sentir. Nous marchons vers Duthie Park. C'est un des poumons de la ville. Vert. Il y a du monde. Aberdeen se mérite. Malgré sa réputation de "ville triste", les découvertes sont passionnantes. Enchantement.

Nous voilà assis sur un des nombreux bancs face à la rivière Dee. Il y a là des promeneurs, des joggeurs et plein de touristes. Clémentine, dont la culotte est dans le petit sac à dos que je porte, offre quelques fois la vue de sa touffe à quelques solitaires. C'est toujours très discret. Un mouvement de jambes à peine exagéré ou alors les cuisses subtilement écartées. C'est superbe. Estelle qui garde sa culotte, malgré les recommandations de Clémentine, s'amuse à faire pareil. Et beaucoup plus timidement. D'une certaine manière, même si elle n'est plus réellement une novice, Estelle garde une certaine réserve. Bien plus voyeuse.

Nous mangeons de bon appétit. Nous félicitons Estelle pour la qualité de ses sandwichs. L'eau minérale gazeuse et écossaise. Nous traînons un peu dans Duthie Park. Il y a une harmonie des teintes. C'est un endroit qui fait la fierté de la ville. Entretenu. Bien évidemment, si nous parcourons les petites allées, c'est pour permettre à Clémentine de s'offrir un "plan". Petite exhibe. Il n'y a pas de réelle opportunité. Trop de gens. Par contre Estelle glisse souvent sa main dans ma braguette. C'est très sympa. Je passe souvent ma main sous sa jupette, et discrètement. Pour lui palper la culotte ou carrément pour lui enfoncer un doigt.

Nous retournons vers la ville. Cette fois, nous explorons les galeries marchandes du labyrinthe "Bon Accord". C'est fréquenté. A nouveau un groupe de touriste Asiatiques. < Regarde les mecs comme ils sont mignons ! > fait Estelle à Clémentine. Rires. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < On est abonné aux Asiatiques ! >. < J'en prends deux ! > lance encore Estelle. Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant. Nous descendons jusqu'au port. Il y a deux ports en fait. Aberdeen est une ville qui s'est enrichie avec l'exploitation du pétrole découvert dans les années 70. Il y a un port industriel.

Mais il y a le port de pêche, typique des villes côtières écossaises. C'est là que nous traînons. Nous adorons l'ambiance du lieu. Il y a la terrasse d'un bar. Trois couples d'Asiatiques. Un jeune homme seul. Plutôt jeunes, beaux et très élégants. Opportunité. Nous nous installons à une table. Clémentine, face à moi. Estelle sur ma gauche. Situation parfaite pour un super "plan" exhibe. Je pose mon téléphone de façon à voir sur l'écran comme dans un rétroviseur. Et derrière nous le groupe d'Asiatiques attablés. Nous savourons nos limonades et nos coupes glacées. Le jeune homme seul a remarqué le jeu de jambes de Clémentine. Bien.

Clémentine nous raconte ce qu'elle fait sous la table. Je fais tomber ma serviette en papier. Je me baisse pour constater. Super. La vue sur la touffe est absolument parfaite. Les cuisses largement écartées permettent une vision spectaculaire. L'inconnu voit. Estelle nous fait : < Il va se déboîter les globes oculaires ! >. Nous en rigolons comme des bossus. Nous sommes très prudents. Nous regardons sans cesse partout autour de nous. Personne ne peut se douter de notre petit jeu. C'est réellement passionnant. < Fais lui le test des chiottes ! > fait Estelle à Clémentine qui se lève en disant : < J'allais justement y procéder ! >. Les toilettes.

Le message est passé. Il se passe à peine une minute et voilà notre bel Asiatique qui se lève à son tour. Direction les toilettes. Langage universel que celui des corps. Il se passe une bonne dizaine de minutes. < Elle le suce où quoi ! > fait Estelle. Rires. < Je vais voir ! > fait elle subitement en se levant pour aller vers les toilettes au moment même où revient Clémentine. Super. Elle nous raconte. < Un vrai vicieux. Put-Hein, il m'a montré sa super queue. Longue, fine, toute lisse ! Il bandait superbe ! > Notre touriste Asiatique revient. Je le vois sur l'écran de mon téléphone faire plusieurs clins d'œil à Clémentine. C'est sublime.

Estelle, toujours debout, se dirige à son tour vers les toilettes. Elle regarde avec insistance dans la direction du jeune homme. < Put-hein ! Il y retourne ! > fait Clémentine. En effet, nous voyons notre éminent salaud se lever pour se diriger vers les WC. Les autres membres du groupe dont il fait partie ne font aucune attention à son attitude. Il fait le geste de se laver les mains. Je dis à Clémentine : < Pourquoi tu ne l'as pas sucé un peu dans les chiottes >. Elle me fait : < Tout le temps du passage ! > Elle m'explique qu'il y a les cuisines à proximité et qu'il y a un va et vient constant car c'est le passage pour aller à la réserve.

Estelle revient à son tour. Elle secoue sa main gauche en mettant sa main droite sur sa bouche. < Le vicelard ! > nous fait elle. Le gaillard revient. Personne ne pourrait imaginer que ce jeune homme, très bien de sa personne, soit le dernier des vicelards. Je dis : < Et toi, tu l'as sucé un peu ? >. Estelle me fait : < Non, il y a tout le temps des gens qui passent dans le couloir ! > Le groupe d'Asiatiques se lève. Ils paient au comptoir extérieur avant de partir. Le jeune homme se tourne. Un clin d'œil. Joie. < Put-hein, celui là, je me le serais sucé avec plaisir, le salaud ! > fait Clémentine. Estelle répond : < C'est décidé, je le fais ! >

Nous traînons en ville jusqu'en soirée. Il y a tant de choses à voir. Nous visitons le Musée historique. Nous réservons une table. C'est devant un gigantesque plateau de fruits de mer que nous évoquons nos aventures de la journée. Et les filles sont excitées. J'aime les voir et les entendre faire mille et un plans sur la comète. Ce qui est sûr, c'est que le fantasme Asiatique a pris corps. Nous flânons encore un peu dans les rues. Retour à l'hôtel pour 22 h45. Estelle s'endort la première pendant notre toilette. Rire. Au lit, en silence, Clémentine et moi nous nous pénétrons. Sans bouger, elle me confie ses émotions. Ses désirs. Fatigue. Dodo.

Bonne découverte de quelques toilettes de bar bien pourvues en exhibitionnistes à toutes les coquines qui apprécient.

Julien - (Qui écoute les confidences les plus intimes de Clémentine. Surtout lorsqu'elles concernent la pipe "Asiatique") -

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Il faudra nous ramener des Nems ! Surtout qu'il y a certainement quelques goûteuses spécialités du pays du soleil levant. Des trucs bien "croustillants" et bien "juteux". Tu nous raconteras ça. Fais un bon voyage...
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Estelle me tripote les couilles par derrière

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 16 Août 2018 10:29:22

8) - Episode 195 -

Palpages de sexes en ruines de citadelle médiévale

Hier matin, mercredi, c'est le souffle chaud de Clémentine dans mon cou qui me tire de mon sommeil. < Chut ! > me fait elle. Je regarde par dessus son épaule tout en la serrant contre moi. Estelle dort encore à poings fermés. < Bonjour ! >. Murmures. Nous nous faisons quelques papouilles avant qu'elle ne m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Il est à peine 7 h15. Pissous. Dehors il fait beau. Nous nous mettons en tenues de jogging. Estelle se réveille en gémissant. Elle me tend les bras. Des bises. Elle se précipite aux toilettes pendant que nous préparons le sachet contenant le pain, la confiture et le miel. Estelle s'habille…

Nous descendons. Dans le réfectoire de l'hôtel, il y a déjà quantité de touristes. Nous nous installons à une table libre. Sympa. Aujourd'hui, nous goûtons à des petits cakes marbrés. < Mais pourquoi tout gâcher avec ces fruits confits ! > fait Estelle. Rires. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un très vague programme de la journée. Nous sortons. Douceur. Il y a le soleil. Nous prenons le même itinéraire que hier. C'est Estelle qui donne le rythme de la course. Nous arrivons à Seaton Park. Super. Il y a déjà du monde et de nombreux joggeurs qui profitent de la douceur et des parfums de la matinée. Les odeurs de fleurs.

Il est neuf heures quinze lorsque nous revenons à l'hôtel. Nous prenons notre douche en premier. Estelle allume l'ordinateur. Puis c'est au tour d'Estelle pendant que nous découvrons notre message. C'est Lennie, la jeune fille Hollandaise. Impatiente. Elle confirme son retour avec ses parents et son grand-père à South Queensferry pour le 30 août. Elle pense à nous. Sympa. Estelle revient. Elles sont toutes les deux vêtues de leur jupette sport, T-shirt, baskets. Je suis en short, chemisette, baskets. Je prépare notre petit sac à dos pendant qu'Estelle confectionne nos sandwichs aux fines tranches de saumon fumé. Fromage.

Nous descendons au parking souterrain pour récupérer notre voiture. La circulation reste fluide. Tant à Aberdeen qu'au dehors. C'est une autre façon de voir défiler les maisons et les monuments. Je roule lentement et avec une extrême prudence. Photos. A peine sortie de la ville, Clémentine extrait ma queue de ma braguette ouverte. Estelle, assise à l'arrière, me tient par le cou. Parfois, se penchant pour passer son bras droit entre les sièges, elle prend le relai de Clémentine en disant : < Les couilles ! > Nous rions de bon cœur. Estelle murmure : < Julien, ce sont les plus belles vacances de ma vie. C'est si intense. Je t'aime ! >

< Oh ! On se calme ! > fait Clémentine en prenant ma bite de la main d'Estelle qui continue : < C'est extraordinaire. Merci ! > Il y a 30 km par la petite route côtière jusqu'aux ruines de Dunnottar Castle, ce magnifique château médiéval sur sa presqu'île. Il est à peine 11 h15 lorsque nous nous arrêtons dans le charmant petit village de Portlethen. Je me gare à l'entrée du bourg. La rue principale, bordée de ses maisons basses en pierres de granit qui brillent sous le soleil. Nous y marchons jusqu'au port. Sur la demande de Clémentine, j'ai la braguette discrètement ouverte. Personne ne peut s'en rendre compte. C'est très sympa.

< Aujourd'hui, ce sont tes couilles qui m'intéressent ! > me fait Estelle en me les saisissant fermement par derrière. Discrète. < Moi c'est ta bite ! > me fait Clémentine en plongeant sa main dans ma braguette. Nous sommes entre deux camionnettes. Je regarde partout autour de nous. Il faut être d'une extrême discrétion. Il y a beaucoup de touristes. Nous arrivons au port. Le cri strident des mouettes. L'animation fébrile des marins pêcheurs. Les ventes à la criée de homards vivants, gigantesques. Nous flânons sur les quais. Je porte notre petit sac à dos. Il y a la culotte à Clémentine. Estelle préférant garder la sienne. Joie.

Ce sont principalement des familles. Nous sommes le 15 août. Et pour beaucoup de touristes, c'est le dernier jour de vacances. < Regardez, là-bas, des ressortissants du pays du soleil levant ! > fait Estelle en désignant un groupe d'Asiatiques. Nombreux. Il y a deux groupes qui suivent des guides. Nous nous rapprochons pour écouter. C'est probablement des Japonais. Sympas. Les guides sont Japonais également. Nous ne comprenons évidemment rien. Mais cette langue chante et nous enchante. Bien. Pas d'opportunité exhibe pour Clémentine qui nous dit : < Ils me foutent la chatte en feu ! >. Nous rigolons comme des bossus.

La faim commence à se faire sentir. Je propose de prendre nos sandwichs sur le port. Il fait beau. Le ciel est d'un bleu d'azur. Cette luminosité si typique du nord de l'Europe septentrionale. Nous avisons la terrasse d'un bar qui autorise les repas persos. Nous voilà attablés à savourer nos pommes en regardant l'animation fébrile du port. L'arrivée et le départ des chalutiers. Bien. Toutes les tables de la terrasse sont rapidement occupées. Clémentine me chuchote : < Je suis hyper excitée. Si tu savais ! > Je lui murmure : < Je sais ! >. Estelle nous fait : < Moi aussi. C'est le soleil, la douceur et très probablement les Asiatiques ! >

Nous traînons à table. Il serait vain de ne pas profiter de cet enchantement paradisiaque. Il est 13 h. Nous retournons à l'auto. Je roule doucement. Clémentine fait des photos de la mer sur notre gauche. Le ciel bleu s'y reflète en scintillant de mille feux. Là-bas, se dessine la silhouette de Dunnottar Castle sur son promontoire rocheux. Ce sont d'imposantes ruines. Un vrai village. Je gare la voiture sur le parking. < Comme c'est beau ! > fait Estelle en me prenant la main. Clémentine redécouvre l'endroit. Je marche entre les filles qui me tiennent toutes les deux par la main. Nous attirons bien évidemment les regards. Trio de choc.

Cet homme d'âge mûr tenu par ces deux magnifiques jeunes filles, grandes et filiformes. Nous attirons bien des convoitises. Les regards libidineux de certains messieurs, même accompagnés de leurs famille, nous amusent beaucoup. Nous en jouons. Il faut descendre l'étroit sentier vertigineux sur la falaise qui sépare la presqu'île de la terre. C'est une image impressionnante. Clémentine fait des photos. Nous sommes tous les trois sujets au vertige. Aussi, nous ne nous attardons pas. Il y a du monde. Nous remontons le sentier. La falaise sur laquelle est construite la citadelle est truffée de souterrains. L'ouverture sur la mer.

Depuis le début de notre séjour nous sommes gâtés par une météo exceptionnelle comme nous l'aimons. Pas de canicule. Joie. Cette journée sous un chaud soleil reste toutefois des plus appréciables. Nous visitons l'intérieur du château. Village médiéval. Il y a la maison du boulanger, la maison du tanneur, la maison du maréchal ferrant. Tout est reconstitué. L'historique est écrit. Le cri strident des mouettes, le bruit impressionnant des vagues qui se brisent au bas des falaises. C'est un saut dans le temps. Il y a bien trop de monde pour nous livrer à nos petits jeux habituels. Pourtant, parfois, vite, je glisse la main sous les jupettes.

Regardant partout autour d'elle, à l'angle d'un mur, Estelle me choppe les couilles par derrière en disant : < Je te les vide ! > Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine lui demande : < Dans la bouche ? >. < Oh oui ! Une superbe pipe ! > fait Estelle. C'est dans cette ambiance de franche camaraderie que nous parcourons le vaste intérieur des remparts de Dunnottar Castle. Il y a de quoi se remplir la tête de souvenirs pour toute la vie. Ces ruines sont certainement les plus enchanteresses d'Ecosse. Il ne faut pas quitter l'étroit sentier. Les pelouses sont entretenues. C'est une moquette. Nous lisons les panneaux d'histoires.

Malgré l'affluence touristique, nous arrivons à nous toucher en secret et sans jamais nous faire surprendre. De vrais virtuoses. C'est Estelle qui remporte la palme. J'en ai presque mal aux couilles tellement elle me les choppe fermement et par derrière. Je lui palpe la chatte au travers le coton de sa culotte. Il faut être prudent, agile et quelques peu téméraire. Nous y excellons. Nous traînons dans l'enceinte du château jusqu'aux environs de 17 h30. C'est tellement superbe. Nous retournons à la voiture. Je roule doucement. Nous avons tous les trois une méchante envie de pisser. Il y a 3 km jusqu'au village de Stonehaven. Joie.

Stonehaven est un de ces merveilleux villages côtiers comme il y en a tant en Ecosse. Je laisse la voiture à l'extérieur du bourg. C'est un nouvel enchantement. C'est sous un porche, et dans l'arrière cour d'une sorte de parc, que nous pissons tous les trois. Estelle me tient la bite pour en diriger le jet contre le mur. Elle fait un dessin rigolo. Avec la petite tache : < Pour faire joli ! > Nous rions de bon cœur en regardant nos trois créations. Les coulées des filles sur le sol pierreux. La mienne sur le mur gris. Enfin soulagés, nous allons jusqu'au port. C'est magnifique. C'est un enchantement supplémentaire. Il y a beaucoup de monde.

Il est 18 h. Je propose de nous réserver une table dans un des restaurants sur le port. Nous faisons le choix d'après la carte. Il y a là des spécialités locales de fruits de mer plus attractives les unes que les autres. Voilà notre table réservée pour 20 h30. Nous nous offrons des cônes glacés que nous savourons sur les quais du port. C'est une large crique dont nous faisons le tour. Il y a quelques opportunités de nous toucher sans faire trop attention. Clémentine peut même s'offrir un petit frisson exhibe. Un mec seul qui flâne sur le port. Clémentine entre deux piles de paniers en osier. Accroupie, chatte largement exhibée. Super.

Estelle et moi, nous restons discrètement à l'écart derrière un cabanon pour mâter. Estelle glisse sa main dans ma braguette. Nous regardons la manœuvre d'approche du jeune type qui découvre l'enivrant spectacle d'une superbe jeune fille accroupie. Je bande comme le dernier des salauds. Estelle, comme à son habitude, la tord dans tous les sens. C'est presque douloureux. Nous regardons le jeune homme se toucher effrontément devant la jeune fille qui écarte ses cuisses au maximum. C'est super. Je passe ma main sous la jupette d'Estelle pour écarter sa culotte et enfoncer mon index, au risque de me tordre le poignet.

Il y a des gens. Des touristes. Clémentine se relève juste à temps. Le jeune type appartient à un des groupes de promeneurs. Nous avons failli être surpris par les deux dames qui arrivent derrière nous. Estelle a juste le temps de retirer sa dextre. Ouf. Nous nous rejoignons pour nous raconter nos émotions tout en nous baladant. Nous revenons sur nos pas. C'est magnifique. Il est presque 20 h30 lorsque nous entrons dans la salle bondée du restaurant où nous attend notre table. Il y a de l'ambiance. Sur une petite scène il y a un groupe folklorique Celte. Une jeune fille joue de la harpe, une autre du violon, une autre chante.

Nous dégustons nos spécialités. Des fruits de mer finement grillés. Les fumaisons de queues de langoustes sont un ravissement. < Je n'ai jamais rien mangé d'aussi bon ! > nous fait Estelle. Nous nous régalons comme rarement en évoquant nos aventures. Nous traînons à table. Il est 22 h lorsque nous allons encore flâner un peu sur le port. Il faut songer à rentrer. 23 h. La fatigue. Il est 23 h 45 lorsque nous revenons à l'hôtel. Epuisés. Estelle s'est endormie pendant que nous étions à la salle de bain. Rires. Nous sommes beaucoup trop fatigués, nous détestons les trucs bâclés. Nous nous serrons fort pour rapidement nous endormir.

Bonne visite de citadelles médiévales en vous faisant toucher et en palpant des bites à toutes les coquines passionnées…

Julien - (Qui va d'enchantement en ravissement sans cesser de palper des chattes et de se faire toucher la bite et les couilles) -

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Je conduis en me faisant tenir la queue

Messagepar Oncle-Julien » Ven 17 Août 2018 10:49:04

8) - Episode 196 -

Départ d'Aberdeen pour St Andrews

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons tous les trois en même temps. C'est un concerto de gémissements que nous modulons. Nous rions de bon cœur en exagérant nos étirements. Bien sûr, c'est un prétexte qui permet à Estelle de m'attraper la queue. Mon érection matinale est donc quelque peu malmenée par la coquine qui prend toujours un malin plaisir à me la tordre. Ouille. Elle se précipite aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! > avant que je ne l'attrape pour lui infliger le châtiment des chatouilles. Rire. Clémentine me chevauche en me chuchotant des douceurs. Estelle revient pour se vêtir de sa tenue de jogging. Il est 7 h15.

C'est à notre tour. Dès la fin de nos rituels pisseux, nous nous habillons également en tenues de jogging. Estelle prend le sac. Nous descendons avec notre pain, notre confiture et notre miel. Il y a déjà du monde dans le réfectoire de l'hôtel. Il fait beau. Nous voilà attablés en faisant le vague programme de la journée. Ce matin, nous goûtons les cakes à la marmelade d'orange. < Mais pourquoi se sentent ils obligés de tout gâcher avec des mélanges aussi douteux que les oranges amères ? > dit Estelle. Et c'est vrai qu'il y a souvent un truc qui déconne. Les recettes Anglaises ont envahi l'Ecosse depuis longtemps. De la daube !

Il est 7 h45. Nous voilà à courir en direction de Seaton Park où nous croisons déjà quantité de joggeurs. La douceur matinale. Il est neuf heures lorsque nous revenons à l'hôtel. Nous prenons notre douche les premiers. Et Estelle est assise à l'ordinateur. Nous revenons pour regarder les informations sur le site de l'Université. C'est au tour d'Estelle d'aller prendre sa douche. Bise. Nous découvrons nos deux messages. Celui de Juliette qui nous raconte ses dernières journées Corses, son retour dimanche. Le message de mon oncle qui tient ma galerie. La fin de la saison touristique donne ses tous premiers effets. Après le 15 août.

Nous répondons. Clémentine et Estelle sont vêtues de leurs jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, T-shirt, baskets. Nos affaires sont rapidement prêtes. Le grand sac à dos d'Estelle et une valise. Le tout dans le coffre de la voiture. Il est 10 h. Nous quittons Aberdeen sous un ciel voilé et très lumineux. Je roule doucement. Clémentine me sort la bite. Braguette ouverte. Nous prenons la direction de St Andrews où nous sommes attendus chez ma tante et son mari en soirée, après 19 h. Planning. La circulation est fluide. Ici aussi, après le 15 août, il y a une baisse de la densité touristique. Nous quittons Aberdeen. Terminé.

Il y a environ 130 km qui séparent les deux villes. Nous ne tardons pas à quitter la Nationale pour prendre la route de la mer. Cette petite route côtière qui longe le littoral jusqu'à St Andrews permet d'admirer la côte parfois tourmentée. De belles plages. Estelle, assise à l'arrière, passe souvent sa main entre les sièges pour me tenir fermement les couilles. Elle aime me les serrer. Clémentine me tient la queue. Je bande fort. Je roule avec prudence. Doucement. Nous arrivons dans la petite ville d'Arbroath. Il est à peine 11 h15. Je gare la voiture sur un des parkings à l'entrée de la ville. C'est une agglomération côtière et si typique.

Arbroath est une ville portuaire. Nous avons toute la journée pour nous y promener et en découvrir les endroits représentatifs. Sur la demande de Clémentine qui a retiré sa culotte dans l'auto, je garde ma braguette discrètement ouverte. C'est excitant. Nous flânons dans les rues du centre. Les maisons ont rarement plus d'un étage, sont souvent en pierres de taille et de granit. Il y a de l'animation car il se prépare la fête pour les prochains jours. En Ecosse, il y a des fêtes partout et toute l'année. Joie. Je propose une des attractions proposées. Découvrir la ville et ses environs immédiats avec le train miniature de Kerr. Sympa.

Pour le coût modeste d'un billet qu'il faut prendre à l'office de tourisme, c'est l'assurance d'une visite guidée, d'un bon moment. Nous en profitons pour prendre quelques brochures touristiques. Nous en ramenons toujours de grandes quantités de partout. Estelle, avec sa virtuosité discrète n'arrête pas de me palper la braguette. Clémentine ne cesse de lui retirer la main. Je bande. Nous prenons la direction du quai de la toute petite gare. C'est comme dans un parc d'attraction. Et un train de conte de Fée. Il y a du monde. Là, un groupe d'Asiatiques. Ils sont une vingtaine. Tous habillés de blanc. Shorts, jupes, T-shirt avec un logo.

Nous montons dans l'avant dernier wagon de style Victorien. C'est un train à vapeur qui imite les anciennes locomotives. Bien. La vapeur est certainement décorative car la motrice semble fonctionner à l'électricité. Nous ne voulons pas percer le mystère. Nous voilà assis sur une banquette recouverte de moleskine brune. Clémentine près de la fenêtre, moi au milieu, Estelle à côté. En face de nous il y a deux couples de séniors. Je constate rapidement que Clémentine a commencé son "show". Le mec mâte. Cuisses légèrement écartées, regardant tour à tour à l'extérieur ou la brochure touristique, Clémentine s'offre un petit "frisson".

Elle me fait du coude pour m'indiquer les meilleurs moments. C'est un sexagénaire, assis devant la jeune fille. Heureux homme. Le privilégié a droit à une exhibe de qualité. Personne ne peut s'imaginer un seul instant ce qui se passe dans ce compartiment. Je fais du coude à Estelle qui découvre les agissements de Clémentine. Elle me chuchote : < Toujours au bon endroit. Super ! > Et c'est vrai que ma compagne n'a pas sa pareille pour saisir les bonnes opportunités. Toujours au bon moment, au bon endroit. Notre privilégié sait mâter dans la plus totale discrétion. Sa femme, à ses côtés, chuchote avec l'autre dame. C'est parfait. Bien.

Nous faisons le tour de la ville, passant devant les monuments les plus emblématiques. Une voix féminine dans le haut parleur. Les explications en Anglais, en Allemand, même en Japonais. Il faut préciser que les Japonais représentent un fort pourcentage. Il est donc parfaitement normal qu'ils soient traités en hôtes de marque. Ce sont des touristes prisés des commerçants. Super. Un fort pouvoir d'achat, un respect des us et coutumes, une discrétion exemplaire, une politesse parfois obséquieuse. Parfaits. Estelle ne cesse d'ailleurs pas de se contorsionner pour mâter quelques beaux et élégants Asiatiques dans notre compartiment.

La visite dure environ une heure. Elle nous a ouvert un appétit d'ogre. Clémentine propose un repas sur le pouce. Fish & chips. La suggestion est accueillie avec des applaudissements et des bises dont nous couvrons, Estelle et moi, son visage. Contents ! Nous traînons dans le centre. Nous avisons un fast food qui propose tout un choix de spécialités. Beignets de poissons. Crabes. Nous voilà munis de nos cornets en papier géants contenant nos Fish and chips. Assis sur un banc en pierre, nous les savourons. Nous ne mangeons que très rarement des fritures. Aussi, cette fois encore, nous en savourons les saveurs hautement caloriques.

Il y a des petites fontaines métalliques à tous les coins de rue. Il est simple de se laver les mains grasses, les doigts poisseux. "Sticky Fingers" est d'ailleurs le nom de cette boutique qui propose des spécialités culinaires et pâtissières à emporter. Super. Nous nous offrons des cônes glacés avant de nous diriger vers les ruines de l'abbaye. C'est un endroit magique. Si magnifique. Il y a de vieilles pierres tombales qui jonchent le gazon. Clémentine nous fait : < Eh, mâtez un peu, là-bas ! >. Nous regardons. Un groupe d'Asiatiques. Il y a un jeune homme qui fait des photos un peu à l'écart. Clémentine se précipite, disant :< Plan ! >

Accroupie devant la dalle de pierre sculptée, Clémentine offre son super show au jeune homme qui découvre le spectacle. Bien. Les cuisses largement écartées, Clémentine caresse la pierre tombale. Derrière ses larges lunettes de soleil, elle peut observer. Le jeune homme ne se démonte pas et ne perd pas le Nord. Il prend discrètement des photos. Estelle me fait du coude. Rires. La situation est furtive, fugace. Elle ne peut pas durer. Il y a des visiteurs. Mais quel sublime moment d'exhibe de haute qualité. Nous félicitons Clémentine lorsqu'elle revient nous rejoindre. C'était encore du grand Art. Le jeune type mâte souvent vers nous.

Nous traînons ici un long moment. La douceur du climat, la magie des lieux, tout cela participe d'un réel enchantement. Super. Nous terminons par la visite de la galerie d'Art. Principalement des artistes locaux du XVIIème siècle à nos jours. Vraiment bien. Il est dix huit heures lorsque nous revenons à la voiture. Estelle insiste pour s'assoir devant. Elle a envie de me tailler une pipe. Clémentine refuse. Nous rigolons comme des bossus de cette proposition saugrenue, farfelue, mais néanmoins si sympathique. Il reste 50 km à parcourir. Nous sommes dans les temps. Je roule prudemment. Clémentine joue avec ma queue. Nous rigolons.

Nous arrivons à St Andrews pour 19 h15. Clémentine se rappelle bien de notre séjour ici. La belle maison de Maître de ma tante. Nous entrons dans la propriété. Ma tante et son mari nous attendent en haut du large escalier. Nous nous faisons la bise. Super. Cette fois, je suis accompagné de deux superbes jeunes filles. Clémentine qu'ils connaissent bien et Estelle qu'ils ont déjà vu. Le mari de ma tante a un étrange regard. Ma tante me fait un curieux sourire. Nous allons passer ici quatre jours, quatre nuits. J'offre le paquet contenant la toile qu'ils m'ont commandé l'an dernier. Je nous y représente en tenues du XVIIIème. Costumes.

Nous suivons ma tante jusqu'à l'étage. Nous prenons possession de notre appartement. Clémentine reconnaît les lieux. Superbe. Ma tante nous laisse nous installer. Nous sommes attendus pour le repas du soir à 20 h30. Nous déballons nos affaires. La joie. Estelle se frotte contre moi : < Je veux ma pipe ! > me fait elle. Clémentine lui dit : < Mais quand c'est l'heure, tu dors déjà ! > Nous rions de bon cœur. Nous nous changeons. Pas question de manquer de la plus élémentaire des convenances. Tout prévu. Nous portons des vêtements blancs, un peu fripés par les incessants voyages. Nous faisons illusion. Il est 20 h30. Il faut y aller.

Le mari de ma tante observe la toile déballée. Il admire en silence. On nous y voit, Clémentine et moi, en costumes d'époque. Je suis en tenue d'officier de la garde, debout derrière Clémentine vêtue d'une ample robe longue, tenant un éventail de soie. La ressemblance est si frappante. C'est comme une photographie. Ma tante aussi est complètement sous le charme. Superbe. Evidemment, ils ne veulent pas négocier. Le prix fort. Nous prenons notre repas dans le grand salon. Nous bavardons. Sympa. Estelle parle d'elle. Elle suscite autant d'intérêt que Clémentine. Leurs études, leur âge leur bonheur d'être de retour en Ecosse.

Il est presque 23 h15. Nous prenons congé. Nous nous sommes tant régalés d'un repas et d'un dessert absolument succulents. Nous montons. Lorsque nous revenons de la salle de bain, nous découvrons Estelle déjà couchée et qui dort à poings fermés. < La pipe ! C'est moi qui vais te la tailler ! > me fait Clémentine. Nous nous couchons le plus silencieusement possible. Difficile. Clémentine pose sa tête sur mon ventre. Je la tiens par la nuque. Elle me suce doucement. Nous sommes tellement fatigués ! Je la force à cesser. < Je t'aime Julien ! > chuchote t-elle en posant sa tête sur mon épaule. < Moi aussi ! > murmure Estelle.

Bonne découverte de lieux magiques qui permettent à toutes les coquines de donner libre cours à leurs penchants exhibes…

Julien - (Toujours inquiet du sommeil de Clémentine. Et qui s'endort en bandant mou. Parfois dans la bouche de Clémentine) -

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Oui ! Une fois. Il y a déjà quelques années. Une pipe sublime. Tous les mystères du pays du soleil levant. L'impression d'avoir la bite dans un bol de saké tiède. La sérénité du Fujiyama soudain en moi dans un orgasme en fleur de Lotus. Ça ne veut rien dire mais c'est tellement beau...
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Promenade avec doigts dans les chattes

Messagepar Oncle-Julien » Sam 18 Août 2018 10:38:28

8) - Episode 197 -

Nous prenons nos quartiers à St Andrews

Hier matin, vendredi, c'est le souffle chaud de Clémentine qui me tire de mon sommeil. < Chut ! >. Doigt sur la bouche. Bises. Je regarde par dessus son épaule. Estelle dort encore à poings fermés. Nous nous faisons des papouilles et tout en chuchotant. < Bonjour mon amour ! > me fait elle en se serrant fort contre moi. < Bonjour mon amour ! > ai je le temps de lui murmurer. Elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Il est à peine 7 h15. Depuis les cabinets, nous entendons Estelle qui se réveille. Ses gémissements lorsqu'elle s'étire nous amusent toujours beaucoup. Nous la rejoignons. Elle se lève, me fait plein de bises.

Clémentine s'interpose. Nous sommes attendus pour le petit déjeuner. Nous retrouvons notre appartement de l'année dernière. Situé à l'étage de la grande maison de ma tante. La vue sur St Andrews est magnifique. Surtout que le ciel est lumineux. Bien. Estelle revient pour admirer avec nous. Nous nous mettons en tenue de jogging. Nous descendons rejoindre ma famille. Faim. Ma tante et son mari sont déjà attablés. Il y a du pain complet, de la brioche, un délicieux café, du beurre de la confiture, miel. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La conversation s'articule autour de notre séjour en Ecosse. Nos ressentis.

Les filles expriment une fois encore leurs souhaits de venir s'installer à Edimbourg dès l'obtention de leurs Doctorats. Le projet. St Andrew possède la troisième Université la plus réputée du monde après Harward et Oxford. Et qualitativement la première. D'y enseigner un jour, en tant que Maître de conférence, est le rêve de Clémentine que je dois souvent raisonner à ce propos. Nous traînons à table. Il est 8 h45 lorsque nous sortons. Il fait très agréable. L'air du large parvient jusqu'ici. Un vrai bonheur. Nous retrouvons le circuit que nous pratiquions l'année dernière. Estelle le découvre. Nous courons d'un bon rythme soutenu.

Nous sommes de retour pour 10 h après un running des plus gratifiants. Nous prenons la douche. Estelle allume l'ordinateur. La Wifi fonctionne à la perfection. Pas un seul jour, depuis notre arrivée en Ecosse, nous n'avons connu de souci de connexion. Nous revenons rejoindre Estelle qui part à la douche à son tour. Nous avons un message de Juliette qui quitte la Corse demain. Clémentine et Estelle portent leurs jupettes sport. T-shirt et baskets. Je suis en short, chemisette et baskets. Il est 10 h30. Je vide la machine de notre linge que nous suspendons sous l'auvent prévu à cet usage derrière le cabanon de jardin. C'est fait.

La maison de ma tante est située en périphérie à environ trois kilomètres du centre ville. Nous avons des courses à faire. Pain. Nous prenons la voiture. Je roule doucement. Clémentine me sort la bite. Estelle passe son bras entre les sièges pour la saisir. Nous rions de bon cœur lorsqu'Estelle me fait : < Monsieur est prié d'être le dernier des vicelards aujourd'hui ! Un salopard ! > < Et c'est un ordre ! > rajoute Clémentine qui nous montre les ruines de la cathédrale là-bas, au loin. Estelle me la tord. Ouille. Je prends la direction du centre commercial Shopping Market Center. Son parking, son supermarché, ses galeries marchandes.

Avant de sortir de la voiture, Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans le vide poche. J'invite Estelle à faire de même. Rires. A notre grand étonnement, malgré que cela l'embarrasse toujours terriblement, Estelle retire également la sienne. Je la félicite. Je pousse le caddie. Clémentine marche devant nous. Estelle reste à mes côtés. Nous errons dans les rayons. C'est très sympa. Il y a du monde. Certainement davantage d'autochtones que de touristes. Nous faisons provision de fruits en grande quantité. Pommes, brugnons, abricots, oranges et bananes. Des tranches de saumon fumé. Un énorme pain complet, bio, aux noisettes.

Clémentine retrouve ses réflexes dans tous les supermarchés du monde. Elle nous entraîne dans le rayon culturel. Découverte. Des livres, des albums, magasines ayant pour sujet l'Ecosse. Nous choisissons deux beaux albums de photos. Cadeau à faire. Il y a du monde. < Put-Hein, j'y crois pas, regarde ! > me fait Estelle pendant que Clémentine déplie une carte des itinéraires. Je regarde dans la direction indiquée. Un groupe d'Asiatiques. Je compte. Six couples. Ce sont de jeunes couples très élégants. Estelle me fait encore : < Tu te ferais bien laquelle ? >. Nous rions de bon cœur lorsque je la serre en lui disant : < Celle -là ! >

< Oh oui ! J'aimerais bien niquer avec toi ! S'il te plaît ! Demande à Clémentine. Je suis sûre qu'elle sera d'accord ! > fait elle. Clémentine vient nous rejoindre et découvre à son tour le groupe de touristes Asiatiques. Elle s'interpose entre Estelle et moi. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle dit : < J'ai le dos tourné deux minutes et voilà ce qui se passe. Deux profiteurs ! > Comme pour bien marquer son territoire, Clémentine se serre contre moi avant de nous entraîner vers le rayon des fringues. Il y a deux Asiatiques. Sans doute le père et son fils qui regardent des vestes. Je saisi Clémentine par la nuque. Fermement.

Je la force à marcher devant moi. Je veux que les deux mecs voient cette jeune fille maintenue ainsi. Clémentine en glousse. C'est un autre type qui s'aperçoit de la scène. Pas un Asiatique. Un moustachu, ventru et de petite taille. Il me fait un sourire. Je force Clémentine à s'accroupir devant les slips homme. Le type mâte comme halluciné. Estelle vient nous rejoindre. Super. Quelle n'est pas mon étonnement de la voir s'accroupir aux côtés de Clémentine pour montrer sa chatte. Et comme rarement. Je les tiens toutes les deux par la nuque. Le type ne sait quoi faire. Il doit avaler de travers. Il fait quelques pas. Et il revient.

Je suis debout entre les deux filles. Nous avons tous les trois le cœur qui bat la chamade. Une femme vient rejoindre le mec. Elles n'ont que le temps de se redresser. Le couple disparaît. Clémentine se serre contre moi. Je sens battre son cœur. Super. Estelle prend ma main pour la poser sur sa poitrine. Ses tous petits seins pointus dont les tétons bandent. Son cœur qui bat. < Tu nous refais ça le plus souvent possible ! > chuchote Clémentine. Je dis : < Vous m'en avez donné l'ordre dans l'auto ! > Nous rions de bon cœur. La direction des caisses. Nous rangeons nos courses. La glacière branchée sur l'allume cigare. Bien.

Il est 12 h30. Nous décidons d'aller dans le centre. Nous laissons la voiture dans une rue à dix minutes de la vieille ville. Joie. La faim commence à se faire sentir. < Fish & Chips, ça vous tente ? > nous propose Clémentine. Nous applaudissons. Super ! Discrètement, dans le Fast Food, et dans la file, je pose ma main sur le sexe de Clémentine. < Je suis excitée ! > me fait elle. Je lui dis : < J'ai envie de te bouffer la chatte ! >. Elle me palpe la braguette pour me chuchoter : < Je veux bouffer ta bite ! > Estelle nous murmure : < Et moi ? >. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine lui répond : < Toi, tu regardes ! Branle ! >

Nous voilà avec nos cornets géants en papier, assis sur un des bancs de la petite place St Julius. Nous savourons nos beignets. Ce sont des beignets de crevettes, de crabe et de moules. Les frites sont onctueuses et pas trop grasses. C'est un vrai délice. < J'ai envie que tu me touches ! > me fait Clémentine. < Moi aussi ! > rajoute Estelle. Je leurs promet de faire au mieux après. Nous flânons dans les rues pavées du centre. Il y a cet aspect médiéval que l'on retrouve si souvent dans les villes écossaises. Je propose d'aller à Fraser Gallery, cette galerie d'Art que nous avions visité l'an dernier. Il n'y a pas trop de touristes. 14 h45.

La grande maison de pierre est également une sorte de musée. Les artiste locaux contemporains y exposent. C'est magique. Dans le hall d'accueil, nous feuilletons quelques brochures. Personne ne fait attention à nous. Il y a de grandes vitrines d'expo. Je regarde partout. Discrètement je mets ma main sous les jupettes des filles. Clémentine est trempée. J'ai envie de la goûter. Estelle est à peine humide. Je lui enfonce le doigt. J'essaie d'être très vulgaire. Ce sont leurs préférences. Nous regardons bien. Je chuchote à l'oreille d'Estelle : < Comment pourrais je t'enfoncer la bite, t'es tellement étroite ! >. Elle me dit : < T'inquiète ! >

Nous visitons les différentes salles. A chaque fois que c'est possible, certain qu'il n'y a pas de caméras, je leur tripote les sexes. Estelle revient à la charge en disant à Clémentine : < Je voudrais baiser avec Julien. S'il te plaît. Juste un peu, un bon coup ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine lui répond : < Une fois et puis après ce sera tout le temps ! C'est non ! > Je caresse la tête d'Estelle pour la consoler. Je lui enfonce le doigt en lui disant : < Il faudra te contenter de ça ! >. Vulgaire. Nous traînons en ville jusqu'en soirée. Il y a tant de choses à voir. Nous avons réservé une table dans un restaurant typique.

Il est 20 h30. Nous sommes attablés devant nos plateaux de fruits de mer. La salle est bondée. Nous mangeons en bavardant. Estelle pose quelques questions concernant Taylor, l'homme à la moto rencontré au début juillet à Edimbourg. L'exhibitionniste. < Je suis pressée de faire sa connaissance à ce vicelard ! > fait plusieurs fois Estelle lorsque Clémentine lui raconte en détails. < Il a un copain Japonais qui tient un petit Fast Food. Il me l'a présenté juste une fois. Un beau gosse ! > explique Clémentine. < Tu crois qu'on va s'éclater ? Sucer de la bite ? > fait Estelle avec son air faussement ingénue et en me faisant un clin d'œil.

Nous traînons à table. Il est 22 h lorsque nous flânons encore un peu dans les rues animées du centre. Ville étudiante. Jeune. Je me fais tripoter la queue sans arrêt. Chaque fois que c'est possible, je tripote les deux chattes. Nous sommes hyper excités. Nous rentrons. Dans la voiture, Clémentine se touche. Estelle, son bras entre les sièges me masturbe. Je roule doucement. Joie. Nous arrivons à l'appartement. Les filles n'ont pas remis leurs culottes. Je les fais tomber sur le lit. Je les broute à tour de rôle. Estelle connaît un orgasme rapide. Clémentine sait faire durer. Estelle me taille une pipe. Nous nous endormons ainsi. Epuisés.

Bonnes découvertes d'endroits typiques et qui permettent à toutes les coquines de se faire enfoncer des doigts…

Julien - (Qui risque de se tordre le poignet en tournant son doigt dans les deux chattes accueillantes et attractives) -

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Ne va pas te blesser avec la bite d'un Samouraï ! Ne te fais pas Hara Kiri d'un coup de bite un peu trop précipité. Sois prudente...
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Estelle, du foutre plein le visage, sur le port

Messagepar Oncle-Julien » Dim 19 Août 2018 11:25:33

8) - Episode 198 -

Le séjour à St Andrews est des plus agréables

Hier matin, samedi, je suis réveillé par un lent mouvement contre ma cuisse gauche. Il y a cette chaleur intense. L'humidité. Je prends rapidement conscience de ce qui se passe. Le sexe de Clémentine agit quelquefois comme une ventouse. Superbe. Nul doute, elle se masturbe le plus discrètement possible pour ne pas réveiller Estelle. Je la serre tendrement tout contre moi. Je lui chuchote : < Bonjour ma belle masturbatrice ! >. Elle murmure : < J'ai fait un rêve érotique ! >. Je la félicite et en riant. Estelle s'étire en gémissant. Je chuchote à l'oreille de Clémentine : < Réveille moi comme ça tous les matins ! >. Des bisous.

Estelle se lève la première pour se précipiter aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. Douceur, tendresse, papouilles. Estelle revient. Clémentine m'entraîne par la main. Pendant qu'elle me tient la bite pour en diriger le jet, je montre ma cuisse. La peau est trempée de jus de fille bien luisant. Je dis : < Ah ! Et si je pouvais me lécher la cuisse ! >. Nous rions de bon cœur. Accroupi, je me régale de ses mélanges. Mon premier frisson de la journée. Nous rejoignons Estelle qui prépare le jus d'orange. Clémentine s'occupe du café. Je fais griller les tranches de pain. Dehors, le ciel est gris, sombre, menaçant. Il fait doux. Super.

Il est 7 h15. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit. Bavardage. Nous élaborons un vague programme pour la journée. Clémentine feuillette les brochures touristiques. Ce sera selon la météo. La vaisselle. Nous sommes en tenues de jogging. Nous descendons. Il y a une légère brise du large. Nous courons d'un bon pas. C'est Estelle qui impulse le rythme soutenu. Nous sommes de retour pour 9 h30. Il y a ma tante dans le jardin. Avec une dame. Nous apprenons que nous sommes invité demain, dimanche. Il y aura le couple de collectionneurs. J'ai leur toile de commande.

Nous prenons notre douche les premiers pendant qu'Estelle prépare les sandwichs. Nous nous habillons légèrement. Il fait bon. C'est au tour d'Estelle qui file à la douche. Nous allumons l'ordinateur. Aucun message. Je prépare notre petit sac à dos. Fruits. Estelle revient. Les filles sont vêtues de leurs jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, chemisette, baskets. Bien. Je fais remarquer à Estelle que je ne l'ai jamais vu porter une jupette tous les jours. Aurait elle enfin abandonné les shorts ? Nous rigolons comme des bossus quand elle lève sa jupette pour me montrer sa culotte en disant : < Mais je garde culotte ! >

Il est 10 h30. Le ciel s'éclaircit doucement. Nous descendons. Je roule doucement sur la petite route qui serpente jusqu'à la mer. Nous contournons St Andrews que nous laissons sur notre gauche. Clémentine joue avec ma queue. Estelle me tient par le cou. Nous arrivons à St Andrews Castle. Ce sont les ruines d'un château situé sur un bas promontoire rocheux qui surplombe la plage. C'est le Littoral Royal Burgh et la plage de Castle Sand. Il y a des baigneurs. Je gare la voiture sur le parking. Et voilà le soleil. Nous descendons le chemin escarpé en nous tenant la main. Estelle à ma gauche, Clémentine à ma droite. Il faut être prudent.

Le sable blanc scintille sous le soleil. Nous retirons nos baskets pour marcher dans l'eau étrangement tiède. Agréable sensation. Il y a des familles. Des châteaux de sables, des serviettes au sol et même quelques parasols colorés. Cris strident des mouettes. Nous marchons dans l'eau. Les marées de la mer du Nord sont à peine perceptibles. Sur notre gauche les hautes falaises. Beau. Nous voyons les murs du château juste au dessus de nos têtes. C'est impressionnant. J'ai ma braguette discrètement ouverte. Estelle y fourre souvent sa main. Je passe ma main sous sa jupe pour lui caresser le coton de sa culotte. Clémentine n'en a pas.

L'air vivifiant du large, le vol des oiseaux de mer et l'arrivée d'un soleil radieux participent d'un moment exceptionnel. Sublime. Nous tenons nos baskets à la main. Nous n'avons chacun qu'une main de libre. Une main que nous utilisons à nous "explorer". Nous voilà assis sur un banc de rochers qui part des falaises pour aller mourir sous les flots bleus de la mer. Nous bavardons. Estelle doit faire pipi. < Chaque fois que j'ai les pieds dans l'eau ! > nous dit elle. L'endroit permet de pisser discrètement. Bien. Accroupie entre deux rochers, sur le sable fin, la culotte aux genoux, Estelle fait son pissou tout en faisant des gestes obscènes.

Elle se torche, se redresse pour faire le tour de l'amas rocheux. < Il y a des moules ! > fait elle. Je dis : < Oui, on a bien vu ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Une moule poilue et mouillée ! >. Estelle hausse les épaules. Clémentine se serre contre moi. Je la tiens par l'épaule. Nous regardons Estelle, là-bas, qui explore l'amas rocheux. Douceurs. < Occupes toi d'elle. Je veux te voir être le dernier des salopards avec elle ! > me chuchote Clémentine. Je comprends bien. Clémentine adore me voir me comporter en vicelard avec Estelle. Elle aime se masturber en m'observant. Un fantasme préféré.

Il est 12 h30. Là-bas, Estelle nous montre des étoiles de mer géantes qu'elle ramasse au sol. Et nous lui faisons des coucous. La faim commence à se faire sentir. Pour éviter d'être incommodé par le sable, je propose d'aller manger en haut des falaises. Nous remettons nos baskets pour monter l'étroit sentier escarpé. Nous sommes seuls. Nous croisons peu de monde en ce lieu. Certain de n'être vu que par Clémentine et Estelle, je sors ma bite que j'agite en leur direction. Elles applaudissent en rigolant. < Le dessert ! > s'écrie Estelle en s'accroupissant au détour du sentier. Nous rions de bon cœur. Nous arrivons en haut. Roche.

Il y a du monde. Il faut remballer ma queue. Nous avisons une aire aménagée. Des bancs, des tables. Et certaines sont libres. Nous voilà installés. Clémentine en face de moi, Estelle à ma droite. Nous savourons nos pommes puis nos sandwichs. Délices. Estelle me tripote la braguette sous la table. Je sors discrètement ma queue. Nous racontons à Clémentine ce que nous faisons. < Deux vicieux qui font des trucs vicieux ! > fait Clémentine. Estelle lui répond : < Sous les yeux d'une vicieuse ! >. Rigolade. < Mâtez un peu ! > lance Clémentine en nous montrant deux couples d'Asiatiques. < Pas un jour sans ! Super ! > fait Estelle.

De ma main droite, je n'arrête pas de lui palper le sexe au travers du coton de sa culotte. Estelle me tord la bite. Fermement. Elle adore me la contraindre vers le bas lorsque je bande. Clémentine se baisse parfois pour regarder sous la table. Clin d'œil. Nous traînons à table. Nous sommes à l'ombre d'un cabanon sur lequel un grand plan représente la région et les randonnées. Nous évaluons les durées et les distances. La perspective d'une randonnée est toujours pour nous une grande source de joie. Nous décidons de prendre le circuit moyen. D'une durée de 2 h30, ce sentier nous mène du littoral aux collines avoisinantes.

Je saisi Estelle par ses cheveux. Je la force à se lever. Cela n'échappe pas au couple de touristes séniors, assis à l'autre table. Je l'entraîne fermement vers l'arrière du cabanon. Il y a une barrière. Je la soulève pour l'assoir dessus. Je ma maintiens bien. Entre ses jambes écartées, je me positionne. Je bande comme le dernier des salauds. Estelle le sent bien et se serre fortement. Je l'embrasse. Surprise par tant d'égards, je l'entends glousser de plaisir en fouillant ma bouche de sa langue avide. Bonheur. Je regarde dans toutes les directions. Personne. Estelle se met à bouger son bassin pour frotter son sexe contre le mien. Plaisir.

Je lui saisi la nuque de la main gauche tout en maintenant son équilibre de la main droite. Estelle a ses bras autour de mon cou. Je lui caresse la tête, les cheveux. Nous avons rarement de tels élans de tendresse entre nous. C'est plus souvent sexuel. Vices. Estelle m'embrasse. Nous avons les mentons trempés de salive. J'ouvre les yeux pour voir Clémentine, là, au coin du cabanon. Elle lève son pouce et me fait un clin d'œil. Elle se touche rapidement en me souriant. Estelle se masturbe carrément contre moi. Je bande comme un priapique en phase terminale. Nous mimons l'acte d'amour avec le consentement de Clémentine. C'est rare.

Je soulève Estelle qui reste blottie contre moi, ses jambes serrant ma taille, ses bras autour de mon cou. Je bouge mon bassin. Il s'en faudrait de peu que je me retrouve avec mon sexe dans le sien. Sa culotte et mon short. Il y a une famille. Il faut cesser. Je redépose Estelle au sol. Elle reprend ses esprits. Elle vient de vivre un moment passionnant. Clémentine vient nous rejoindre. Discrètement, je passe ma main sous la jupette d'Estelle en disant : < Tu retires ta culotte s'il te plaît, tu la mets dans le sac ! > Elle regarde partout autour d'elle. Très vite, d'un mouvement rapide, elle retire sa culotte pour la mettre dans le sac que je porte.

Nous entrons dans les ruines du château. Tout y est d'une propreté remarquable. Soigneusement entretenu. Pelouse moquette. Il y a quantité de visiteurs dont les couples d'Asiatiques de tout à l'heure. Clémentine mime un pipe, disant : < Miam, miam ! > Estelle rajoute : < Toi aussi t'en boufferais bien, hein ! >. Clémentine lui fait : < On va s'organiser un festin, un de ces jours ! > A chaque fois que c'est possible, je palpe le sexe d'Estelle. Je lui enfonce le doigt. Et pour une fois que c'est légèrement humide. Estelle se blottie souvent contre moi. Elle m'embrasse avec fougue. Curieusement, Clémentine ne s'interpose pas. Elle regarde.

Nous entrons dans une sorte de cave voûtée. Probablement un ancien cellier. Nous y sommes seuls. Je sors ma bite. Téméraire. Je me branle devant les deux filles qui m'observent à la fois étonnées et amusées. < T'es fou ! > me fait Estelle en s'approchant. Elle me l'attrape. Clémentine me fait un sourire en levant son pouce. Je me détourne juste à temps. Un couple de touristes. Ouf. Je remballe. Il faut cesser de prendre des risques inutiles. Même si cela nous excite considérablement. Nous quittons les ruines. Nous prenons la direction du sentier de randonnée. Il y a du monde. Clémentine se touche souvent, d'un geste précis et rapide.

< J'ai envie de me branler avec vos saloperies ! > nous fait elle. Estelle lui dit : < On va se trouver un coin ! J'ai envie aussi ! > Nous avons beau chercher l'endroit idéal il ne se présente pas. Et puis nous croisons tout le temps des promeneurs. Frustrant. Il faut se faire une raison. Nous sommes passés maîtres dans l'art consommé de nous restreindre, de nous contrôler. Superbe. C'est tellement excitant de rester avec les sens enflammés. C'est un plaisir que nous savons apprécier et à sa très juste valeur. Il est 17 h30 lorsque nous terminons la boucle qui nous ramène à la voiture. Nous roulons doucement en direction du port. Joie.

Clémentine me masturbe doucement. Estelle assise à l'arrière me tient par le cou. Je masturbe le sexe à Clémentine. Trempée. Je gare la voiture dans la ruelle parallèle aux quais. Nous nous offrons des cônes glacés que nous savourons en flânant. Super. Il y a de l'animation. Je propose de réserver une table dans un restaurant pour la soirée. La suggestion appréciée et applaudie. Il y a les pêcheurs qui reviennent de mer. Ils proposent de magnifiques crustacés vivants à la vente. Les touristes choisissent. Les corbeilles sont grouillantes de crabes, de homards, de langoustes et d'araignées de mer. Nous adorons regarder les ventes.

< Je peux baiser avec Julien, s'il te plaît, je te promets de ne pas abuser ! > lance Estelle à Clémentine qui reste sans répondre. Cette question saugrenue, ici, en cet instant, est si surprenante que nous nous regardons tous les trois en éclatant de rire. Joie. < Décidément, c'est une idée fixe. Je te rappelle tout de même que Julien c'est mon mec ! > fait Clémentine, serrée contre moi. < Tu regardes et tu te branles. Tu te masturbes comme tu fais d'habitude quand je lui fais des pipes ! > rajoute encore Estelle. Clémentine me fixe d'une étrange manière. Elle ne répond pas et change de conversation en nous entraînant aux attroupements.

Estelle me tient par la taille, et continuellement serrée contre moi. Clémentine commence à s'interposer à de multiples reprises. Je prends Clémentine contre moi. Je la serre fort. Je lui dis : < Ne t'inquiète pour rien. Je t'aime comme un fou. Rien que toi ! > Rassurée, Clémentine me chuchote : < J'ai besoin que tu me le dise. Et je n'ai pas d'inquiétude. Tu voudrais baiser avec elle ? > Je suis franc, direct, toujours "cash". Je réponds : < Oui ! Mais si tu es là, avec nous ! >. Clémentine m'embrasse avec passion. Estelle se rapproche et nous demande : < Qu'est-ce que vous complotez tous les deux ? >. Nous rions de bon cœur. < Rien ! >

Il est 20 h30. Nous voilà attablés devant de gigantesques plats de fruits de mer. Crustacés grillés, fumés accompagnés d'algues. Dans le fil de la conversation, je demande à Estelle : < Dis moi la vérité. Tu as déjà baisé ? >. Estelle ne répond pas. Le silence. < Tu es une salope ! Depuis le début tu te fais passer pour une pucelle ! Menteuse ! > lui fait Clémentine. Estelle éclate de rire. La salle est pleine de gens. Tout cela est évidemment discret. Estelle garde les yeux baissés et refuse de répondre aux questions. < T'as baisé avec Gauvain ? > insiste Clémentine. < Non ! Il est circoncis et je déteste ça ! > lance soudain Estelle. Et elle rigole…

Nous traînons à table. Les coupes glacées sont un délice supplémentaire. Nous évoquons nos vacances. Les plus belles d'Estelle. < Les autres années je me faisais chier dans le Var. C'est la première fois que je bouge. Enfin de vraies vacances ! > dit Estelle. Nous flânons un peu sur les quais. La soirée est un peu plus fraîche. La fin du mois d'août se rapproche. Inéluctable. Insensible. Je saisi Estelle. Elle est étonnée. Je l'entraîne derrière une camionnette et un muret. On entend le clapotis de l'eau en contrebas. Clémentine reste à l'écart et nous observe. Je sors ma bite. Je force Estelle à s'accroupir. Clémentine met sa main sous sa jupe.

Je retire le petit sac à dos que je pose au sol. Estelle s'y met à genoux. Je lui frotte mon sexe sur le visage. Elle veut le gober. Je l'en empêche, la tenant par ses cheveux. Je l'entends glousser. Ravissement. Mes initiatives l'enchantent comme Clémentine. Je la laisse enfin la prendre en bouche. Elle me tient par les hanches. Clémentine passe derrière elle pour se pencher. Pour voir. < Je veux te voir te faire baiser comme une salope ! > lui fait Clémentine. Estelle ne peur réprimer sa joie en gémissant très fort. Clémentine tient Estelle par l'arrière de la tête. Elle imprime un mouvement de va et vient. Elle m'embrasse tout en continuant.

Soudain Clémentine cesse pour tirer sur la tignasse à Estelle, lui retirant ma bite de la bouche. Il y a des bruits de voix. Anglais. J'éjacule. Je me vide les couilles sur le visage d'Estelle. Mon sperme est gluant, épais et collant. Et il ne coule pratiquement pas. Clémentine force Estelle à se redresser. Estelle veut s'essuyer le visage. Clémentine l'en empêche. Je comprends. Estelle aussi. Nous marchons le long du quai. Dans le crépuscule écossais, qui reste clair, le visage d'Estelle maculé de foutre. Il y en a plein. Il y a des couples qui nous croisent. Ils n'en reviennent pas. Notre trio surréaliste. Je suis terriblement gêné. Estelle également.

Il y a un homme seul qui range des grands paniers sur la remorque d'un tracteur. Clémentine y entraîne Estelle qui résiste fort. < Dis bonsoir au monsieur ! > fait Clémentine en tenant Estelle par ses cheveux et sous le menton. Je lui tiens les mains. Fort. Le type regarde comme halluciné. Il se met à bavarder. Mon foutre colle sur le visage d'Estelle qui tente de se dégager. Difficile. Nous la maintenons ainsi devant cet inconnu qui ne sait pour quelle attitude opter. Nous ne faisons pas durer. Nous repartons. < Vous êtes salauds avec moi ! J'ai envie de me cacher de honte ! > nous fait Estelle. Nous en rions de bon cœur. La voiture.

Je roule doucement. Estelle s'essuie consciencieusement le visage en récupérant le sperme avec son doigt. Elle se le goinfre. Je la regarde déguster ses doigts dans le rétroviseur. Je dis : < Toi, le jour où je te baise, tu vas en prendre pour ton grade ! > < Mais pas ce soir ! > réplique Clémentine avant de se pencher pour me sucer. Je bande mou et j'ai de la jute qui en dégouline. Il est 23 h15 lorsque nous arrivons à l'appartement. Nous sommes épuisés. Estelle est la première couchée. Nous voilà au WC. Clémentine se régale du mélange de mes épanchements. Je lui éjacule dans la bouche après y avoir pissé. Et Estelle dort déjà.

Bonne virée au bord de la mer à toutes les coquines qui sont excitées à la simple idée de se faire baiser un de ces jours…

Julien - (Qui va d'enchantements en émerveillements tout au long de ce séjour écossais. Les couilles pleines de jute) -

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Les nouilles Chinoises sont quelquefois appelées "Nids d'hirondelles". Moi, elles me font penser aux poils de chatte humides et entortillés de Clémentine. Surtout ceux de la raie du cul. Il faut dire que je les déguste avec la même passion...
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Estelle montre sa culotte aux vieux golfeurs

Messagepar Oncle-Julien » Lun 20 Août 2018 10:35:34

8) - Episode 199 -

Un dimanche à St Andrews, saint patron de l'Ecosse

Hier matin, dimanche, je me réveille en premier. Je reste sans bouger. J'observe Clémentine et Estelle qui dorment encore. Comme elles sont belles toutes les deux dans cet abandon total. Je sais déjà que cet instant privilégié sera de courte durée. Clémentine, avertie par son infaillible sixième sens ne tarde pas à ouvrir l'œil. Elle me fait un sourire avant de se blottir fort. Nous nous chuchotons des douceurs tout en nous faisant des papouilles. Il est 7 h30. Dehors il fait gris et sombre. Menace. Nous faisons le moins de mouvements possible afin de ne pas réveiller Estelle. Nous nous levons. L'impérieux besoin naturel.

Nous voilà à la cuisine. Je presse nos oranges pendant que Clémentine s'occupe du café. Estelle qui se réveille en gémissant. Nous l'entendons se précipiter aux toilettes avant de nous rejoindre pour me sauter au cou, me faire quantité de bisous. Joie. Clémentine s'interpose. Nous rions de bon cœur. Estelle prépare la table pendant que je récupère les tranches de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le dimanche, pas d'entraînement. Pas de jogging. Et nous traînons à table. Le temps est maussade. C'est le premier jour depuis le début juillet qu'une journée se montre aussi menaçante. Pas de pluie.

Assise sur mes genoux, en terminant son yaourt au miel, Clémentine évoque nos vacances qu'elle décrit comme excellentes. < Moi, ce sont les meilleures vacances de toute ma vie. Merci Julien ! > dit Estelle en se levant pour me faire une nouvelle bise. C'est leur troisième séjour en Ecosse à toutes les deux. Cette année nous en avons vraiment fait le tour dans ses grands axes. < Je préfère la côte Est. De me rapprocher d'Edimbourg, c'est comme de me rapprocher de la maison ! > dit encore Clémentine. < J'ai la même impression ! > rajoute Estelle qui a écrit et envoyé des cartes postales à sa mamie, sa famille, tous les trois jours.

La vaisselle. Estelle plonge, nous essuyons. Nous rions de bon cœur avec notre comportement qui reproduit celui de la maison. Nous rangeons. Je fais une machine avec notre linge sale. Clémentine et Estelle portent leurs jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, chemisette et baskets. Nous descendons pour aller marcher un peu au dehors. le ciel est couvert et il fait doux. L'obscurité, au-dessus de la mer, semble venir vers ici. Nous marchons sur le chemin qui contourne le grand étang. Eaux noires. Estelle, à ma droite, me tient par la main. Clémentine à gauche, me tient par le bras. Nous conversons. Le programme du jour.

A midi, c'est le repas d'affaire avec ma famille et le couple de collectionneurs. Cet après-midi, visite des ruines de la cathédrale. Sur la demande de Clémentine, j'ai la braguette ouverte. Elle y fourre souvent la main pour me palper la queue. Je bande mou. Estelle passe quelquefois sa main dans mon short, soit par la cuisse, soit par le haut pour me choper les couilles qu'elle malaxe. Je leurs passe la main sous la jupette. Je caresse le coton duveteux de la culotte d'Estelle et la touffe sauvage de Clémentine. Nous ne croisons personne. Ce comportement est devenu le nôtre. Il s'est insidieusement installé depuis plusieurs mois. Sympa.

Notre merveilleuse complicité trouve dans ces élans de passion, de douceur, de tendresse, une expression devenue nécessaire. Nous en débattons souvent. Nous marchons jusqu'au terrain de golf. Il y en a plusieurs à St Andrews. C'est la capitale du golf. Il y a du monde qui parcourt le green. Principalement des séniors. Nous contournons l'accueil et la buvette pour nous assoir. Il y a des bancs. Estelle nous montre la magnifique Rolls Royce métallisée qui est garée entre une Jaguar et une grosse BMW. On croise un grand nombre de Rolls Royce en Ecosse. Souvent d'anciennes voitures des années soixante. Là, une Phantom V.

Celle-ci doit bien mesurer 6 mètres de long sur 2 mètres de large. < Une vraie camionnette ! > fait Estelle qui se lève pour voir. Clémentine pose sa tête sur mon épaule et me murmure : < Je t'aime Julien ! Je suis tellement bien ici, avec toi. Et partout ! > Je lui caresse les cheveux. Là-bas, Estelle prend des photos de la Rolls. Il y a un sénior, en costume de golfeur qui se rapproche. Il engage la conversation avec la jeune fille. Il ouvre le coffre de sa voiture, une Mercedes semblable à la mienne. Ils bavardent. < Regarde ! Il drague, le vieux coquin ! > me fait Clémentine. En effet, nous le voyons entreprendre une manœuvre de charme.

Il invite Estelle à le suivre en lui tendant une canne de golf. Ils vont sur le green. Il se met en position. Le petit chariot à côté. Il exécute un swing avec toute la virtuosité d'un vieux connaisseur. Certainement un pratiquant de haut niveau. Estelle imite. Voilà notre bougre qui lui tient le poignet pour guider son mouvement. Estelle se laisse prendre en main. Et c'est du spectacle. La voilà accroupie devant le petit drapeau à regarder au fond du trou. Le bougre s'accroupit. Lui, ne regarde pas dans le trou. Evidemment, Estelle, sait très bien ce qu'elle fait. Cuisses écartées, coudes sur les genoux, son menton en appui sur ses mains.

Elle reste ainsi à écouter les explications du golfeur. < Et elle a bien appris ! > me fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Je dis : < Avec toi comme professeur et tes cours de qualité, comment pourrait-elle ne pas avoir son Doctorat en exhibition ! > Le type, là-bas, devient entreprenant. Il glisse sa main dans le trou pour y récupérer la balle. Juste entre les cuisses d'Estelle. Celle ci ne bouge pas lorsque la main du type, tenant la balle à faible distance de sa culotte, la fait tourner pour bien la montrer. < Un bon vicelard ! > fait Clémentine. Le spectacle est passionnant. Tout cela se passe à une soixantaine de mètres. Superbe.

Il y a un autre type qui arrive. Il montre le ciel qui devient de plus en plus menaçant. Il engage lui aussi la conversation. Bien. Voilà Estelle entourée de ces deux élégants sexagénaires aux tempes grisonnantes et aux allures de vieux acteurs d'Hollywood. Ils doivent l'inviter car l'un d'entre eux lui montre le bâtiment blanc des buvettes. Il y a d'autres joueurs attablés sous l'auvent. L'autre passe son bras sous celui d'Estelle. Ils insistent. Estelle regarde dans notre direction. Nous sommes derrière le bosquet. Elle ne voit que nos têtes. Les deux golfeurs ne se sont pas aperçus de notre présence. Estelle décline l'invitation. Ils discutent.

Quelques minutes et Estelle vient nous rejoindre. Nous la félicitons pour son exhibe de qualité. < Et j'ai bien appris ! > fait elle. Il est temps de prendre le chemin du retour. Nous sommes attendus pour midi et il est déjà 11 h30. Le temps de nous préparer. Nous voilà de retour. Les premières gouttes de pluie. Nous nous habillons. Robes d'été un peu fripées pour les filles. Vacances. Pantalon de lin clair et chemise claire un peu fripés pour moi. Nous faisons illusions. Et nous descendons rejoindre ma famille. Mrs et Mr James sont un couple de septuagénaires qui, chaque été, insistent pour acquérir une de mes œuvres. Collectionneurs.

Ils découvrent donc la nature morte que j'ai réalisé spécialement pour eux. Des objets de cuivres qui brillent dans la pénombre. Peinte selon les préceptes du XVIIème Hollandais, cette toile de format 6F, (41 x 33 cm), semble les combler d'aise. Les ravir. Nous mangeons de bon appétit dans le grand salon. Le tableau posé sur la grande cheminée. Et ils n'ont de yeux que pour lui. Evidemment, pas de négociation. L'affaire se conclue au prix fort. Il y a la commande pour l'année prochaine. Une nature morte. J'écoute leurs doléances. Madame et monsieur James ont le souhait d'un tableau avec des ustensiles de cuisine en argenteries.

Nous traînons à table en bavardant. Dehors, il ne pleut pas vraiment. Le ciel reste sombre, lourd et d'un gris de plomb. Sinistre. Il est 16 h lorsque nous prenons la voiture. La direction de la ville. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Douceur. Je gare l'auto près de l'université. Clémentine et Estelle veulent voir les bâtiments de l'université la plus éloquente du monde. Ce sont des bâtiments Victoriens de briques rouges. Les parties les plus anciennes sont gothiques. Les filles se mettent à rêver. Je les écoute envisager de continuer leurs études ici. Nous flânons longuement dans les jardins de l'université ouverts au public.

Il est rapidement 19 h. Je propose de réserver une table. Un restaurant pour ce soir. Tant pis pour les ruines de la cathédrale. Malgré ce ciel qui est resté menaçant toute la journée, il n'y a que de très rares gouttes de pluie. Puis nous avons nos K-ways. Nous traînons un peu dans les rues animées de la ville. St Andrews est le saint patron de l'Ecosse. Et il est fêté tous les jours. C'est une cité universitaire. Une ville jeune et dynamique. Il y a partout des petits groupes de musiciens qui jouent. Le folklore. Le restaurant dans lequel nous avons réservé, propose une animation musicale en soirée. Un trio de musiciens. Musique Celte.

Les filles portent encore leurs robes d'été. Je félicite Estelle. Je l'ai vu tous les jours en jupette ou en robe. Finis les shorts. Bien. < Je suis à l'aise avec vous ! Je vais en porter plus souvent ! > me répond t-elle. < Et tu es plus féminine ! > lui fait Clémentine. Je passe ma main sous sa robe pour lui palper le sexe au travers le coton de sa culotte en disant : < C'est aussi plus pratique ! > Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle me fait : < Et j'aime le côté pratique des choses ! >. Elle me choppe les couilles. Lorsque nous avons nos élans et nos gestes "explorateurs", nous sommes toujours d'une grande prudence. Personne ne regarde.

Nous aimons tous les trois une certaine vulgarité. Nous sommes tous les trois très vicieux. Notre complicité est de tout instant. Nous nous offrons les prolongements physiques de nos penchants cérébraux à chaque fois que l'occasion se présente. Superbe. Il est 20 h30. Nous voilà attablés dans le restaurant. Sur la scène, il y a deux filles et un garçon. Smoking, robes longues. Bien. Nous dégustons nos crustacés avec délice. La musique est des plus agréables. Violoncelle, guitare et violon. Le folklore écossais. C'est une musique riche en couleurs. A la fois émouvante, sautillante et pleine d''optimisme. Nous savourons ce grand moment.

Il est 22 h30 lorsque nous flânons un peu dans la fraîcheur du crépuscule. Nous croisons plein de gens. Touristes en goguette. Nous n'arrêtons pas de nous tripoter. J'ai le doigt enfoncé dans la chatte d'Estelle presque tout le temps. Elle me palpe la bite. Je l'entraîne par la nuque dans un recoin, derrière une camionnette. Je la force à s'accroupir. Je lui passe la bite sur la gueule. Clémentine la tient par les oreilles pour assurer son immobilité. Je la lui enfonce dans la bouche. Clémentine surveille partout. Des voix. Du monde. Je la force à se redresser. Nous croisons un groupe d'Asiatiques. < Les premiers du jour ! > fait Estelle.

Dans la voiture, Estelle, assise au sol, devant, entre les jambes de Clémentine qui lui tient la tête, me suce avec gourmandise. Nous la laissons quelquefois s'installer ainsi, lorsque son envie de sucer est forte. Notre "petit animal de compagnie" apprécie. Clémentine lui pousse souvent sur la nuque pour l'obliger à prendre plus de longueur de bite. Parfois elle en tousse. C'est bien. Il est 23 h30 lorsque nous arrivons à l'appartement. J'emmène directement Estelle aux chiottes. Jeux de pisse et de sperme. Nous sommes épuisés. J'éjacule assez vite. Clémentine me vide les derniers épanchements. Nous voilà couchés. Crevés. Dodo.

Bonne exhibition sur terrain de golf à toutes les coquines qui aiment montrer leur culotte aux vieux messieurs très stylés…

Julien - (Qui se fait vider les couilles comme le dernier des salauds. La bouche d'Estelle étant une vraie pompe à foutre) -

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Clémentine et Estelle draguent de l'Asiatique

Messagepar Oncle-Julien » Mar 21 Août 2018 10:33:24

8) - Episode 200 -

Nous quittons St Andrews pour revenir à Edimbourg

Hier matin, lundi, je suis tiré de mon sommeil par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. J'ouvre les yeux. Le bonheur. Le visage bienveillant de ma compagne, souriant et rayonnant, m'envahit immédiatement d'un profond sentiment de quiétude. Je la serre contre moi. Par dessus son épaule, je constate qu'Estelle dort encore. Nous nous chuchotons quantité de douceurs. Doucement, sans faire de bruit, nous nous levons pour aller aux toilettes. < J'ai mes machins de filles ! > murmure Clémentine. Je lui dis : < Nous sommes le 20 ! Réglée comme une horloge ! >. Nous rions de bon cœur avant de nous rendre à la cuisine.

Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer en modulant ses gémissements. Amusant. Elle file aux toilettes avant de nous rejoindre pour se précipiter dans mes bras. Clémentine s'interpose. C'est devenu un rituel. Il est 7 h30. Dehors le ciel est lumineux mais légèrement voilé. Nous mangeons de bon appétit dans l'odeur de pain grillé. Joie. Nous faisons un rapide et vague programme de la journée. Nous quittons St Andrews ce matin pour retourner sur Edimbourg. Nous sommes déjà en tenue de jogging. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous faisons propre. Balaie, éponge et aération.

Nous descendons dans l'agréable douceur matinale. Une légère brise venue de la mer. Nous courons d'un bon rythme. Soutenu. Il est 9 h30 lorsque nous revenons après plus d'une heure quinze d'un running des plus agréables. Nous prenons notre douche. Estelle reste devant l'ordinateur puis c'est à son tour. Nous découvrons nos deux courriels. Celui de Juliette qui est bien rentrée. Celui de mon oncle qui tient ma galerie. Tout est vendu. Il ne reste que les huit toiles déjà acquises et prêtées gracieusement. Mon oncle tient à garder la galerie ouverte jusqu'à la fin du mois d'août. Il ne veut pas s'ennuyer chez lui. Il y a les commandes.

Nous répondons en joignant des photos récentes. Estelle revient de la douche. Nous préparons nos affaires. Un peu de ménage. Le grand sac à dos d'Estelle, la valise, notre petit sac à dos, tout est dans le coffre de la voiture. Nous allons dire au revoir. Joie. Nous reverrons ma tante et son mari à Edimbourg au début septembre car un autre repas de famille est déjà prévu. C'est bien. Je laisse discrètement une enveloppe sur la petite table de l'entrée. Il est 11 h. Après un dernier coucou, nous quittons les lieux. Je roule doucement pour prendre la direction d'Edimbourg. L'A92. Il y a environ 80 km. La route longe la mer sur notre gauche.

Clémentine joue avec ma bite qu'elle a sorti de mon short. Estelle, assise à l'arrière, passe sa main entre les sièges. Les couilles. Nous évoquons notre séjour et nos visites dans cette magnifique Ecosse. Nous avons été gâté par notre météo préférée. Super. Pas de trop grosses chaleurs, pas de canicule. < Déjà 20 jours que je suis là, comme ça passe vite ! > fait Estelle en soupirant. Clémentine précise : < Il y a encore vingt autres journées qui nous attendent ici ! Et il est prévu de rentrer le 10 septembre ! > C'est sur ce constat réjouissant que nous arrivons à Kirkcaldy. Ravissante petite ville dont le centre médiéval est fort prisé ici.

Nous n'avons pas d'heure pour rentrer à notre appartement d'Edimbourg. Nous avons la clef. Nous nous arrêtons pour visiter. Je gare l'auto à l'entrée de la ville. Le port en contrebas. Clémentine et Estelle portent leurs jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, chemisette et baskets. Et bien sûr, sur la demande de Clémentine, ma braguette reste discrètement ouverte. Il est 12 h30. La faim se fait ressentir. Clémentine propose un repas sur le pouce pour nous permettre de visiter un maximum. Ce seront donc des Fish & Chips. Nous descendons déguster nos beignets de crevettes, de crabe et nos frites sur le port. Joie.

L'ambiance des ports écossais reste un grand moment d'intemporalité. Une effervescence de chaque instant. Un grand plaisir. Il y a des touristes. Le pic de fréquentation baisse inexorablement. Il y a un tourisme de qualité qui fait place à l'exubérance. Les marins pêcheurs qui reviennent de mer, proposent le fruit de leur pêches à la criée. Et c'est toujours très impressionnant. De grosses araignées de mer, des crabes souvent géants, des homards, des langoustes. Et tout ça trouve rapidement clients. Nous dégustons nos Fish & Chips assis sur un muret. Estelle attire notre attention sur le groupe d'Asiatiques. Une vingtaine.

< Ils sont toujours si classe et si élégants ! > nous fait Estelle. < Et toujours si disciplinés et discrets ! > renchérit Clémentine. < Regarde le gars du milieu. Miam ! > fait Estelle à Clémentine qui lance : < Un dessert potentiel ! >. Nous rions de bon cœur. Le groupe se scinde en deux. Il y a deux couples et deux garçons. Ils font des signes en montrant le haut de la ville. Le château. Les autres continuent leur visite du port. Nous irons visiter le château de Ravenscraig tout à l'heure. Ruines attirantes là haut. Nous flânons à la recherche d'une petite fontaine à eau afin de rincer nos doigts poisseux. Il y en a un peu partout. Métalliques.

Clémentine, lorsqu'elle a ses "petits machins" de fille, porte une culotte. J'aime passer ma main sous les jupettes. Discrètement. Le contact duveteux du coton me comble d'aise. Les filles adorent. Estelle fourre sa main dans ma braguette très souvent. Joie. Je bande mou. Parfois, lorsque c'est possible, derrière une pile de paniers en osier, derrière une camionnette, je sors mon Zob. Je l'agite en direction des deux coquines. Le plus souvent, Estelle, regardant partout autour de nous, s'accroupit. Bisous dessus. Cela nous amuse beaucoup. < T'es pas chiche ! > fait souvent Clémentine, me saisissant la queue pour l'agiter devant Estelle.

Nous quittons le port. Nos jeux ne sont possibles que dans ces lieux aux multiples opportunités rapides et fugaces. C'est rigolo. Nous remontons en ville. Le centre historique est pavé. Les maisons à deux étages sont faites de briques rouges et de granit. Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant. Nous entrons dans quelques boutiques, quelques échoppes. Ce sont principalement les brocantes ou les magasins d'antiquités qui nous attirent. La grande librairie également. Passionnant. Discrètement, en virtuoses que nous sommes devenus, nous nous palpons furtivement les sexes au travers de nos vêtements.

Il est 15 h lorsque nous prenons la direction des ruines. Le château de Ravenscraig est à un quart d'heure du centre. La balade. Nous parcourons le sentier qui mène aux ruines. En contre bas, les toits d'ardoises de la ville qui scintillent sous un timide soleil. Nous croisons quantité de touristes. Il y a du monde. Nous entrons dans l'enceinte. Le gazon évoque une moquette. Magnifique. Il y a des recoins où je peux passer mes mains sous les jupettes. Et j'enfonce plusieurs fois mon doigt dans la chatte d'Estelle. Elle se pâme. Parfois elle murmure : < Mmmhhh ! C'est bon comme ça ! > lorsque j'articule mon doigt. Elle apprécie beaucoup.

Au risque de me tordre le poignet pour enfiler mon index sous l'élastique de la culotte, je la pénètre chaque fois que possible. Dans les murs du château, il y a des endroits où s'assoir. Les rochers ou encore sur de grosses pierres tombées des remparts. < Mâtez un peu ! > fait soudain Estelle. Là bas, il y a les deux garçons Asiatiques que nous avions vu au port. Super occasion. Je me lève. Je propose aux filles d'attirer les deux touristes pendant que je monte au dessus pour me planquer. Superbe plan. Clémentine, accroupie entre deux grosses pierres, offre son show habituel. Cuisses largement écartées. Estelle surveille. Bien.

Les deux garçons, environ 20 ans sans doute, observent les deux filles. Estelle a pris la même position. Personne ne fait gaffe. Les deux mecs se rapprochent. La drague est universelle. Je suis un peu plus haut, une vingtaine de mètres. Je fais des photos. Une conversation s'engage. Je vois Clémentine mimer une masturbation masculine tout en restant accroupie. C'est prodigieux. Estelle mime une pipe, le poing fermé qu'elle fait tourner devant sa bouche. Elle fait une bosse avec sa langue contre sa joue. Je n'entends rien des propos qui s'échangent. La situation dure un petit moment. A chaque fois que passe un visiteur, ça cesse.

Pas l'ombre d'un doute, les filles proposent une pipe aux deux touristes. Ils regardent dans toutes les directions. Il y a des gens. Il serait vain de trouver un coin propice à cause des touristes qui fouillent tous les recoins. Mais le jeu en vaut vraiment la peine. Je bande comme le dernier des salauds. Estelle est carrément à genoux dans l'herbe, mains entre ses cuisses, bouche ouverte. J'admire le sang froid des deux gaillards. Mais ? Ont ils réellement un autre choix ? Les deux couples viennent dans la direction. Estelle et Clémentine se redressent pour s'assoir sur les pierres. Les deux garçons rejoignent leurs amis. Un dernier signe. Bien.

Je rejoins les deux coquines qui me racontent la nature des propos échangés. Je n'avais pas rêvé. Proposition de pipes. Sympa. < J'aurais bien taillé une pipe à chacun ! > fait Estelle. < On se serait fait passer leurs bites ! Tournante ! > rajoute Clémentine. Nous rigolons comme des bossus en redescendant à la voiture. Il est 17 h30 lorsque nous reprenons la route. Circulation fluide. Les filles n'arrêtent pas de faire des plans sur la comète. Elles évoquent leurs désirs de se "partouzer" deux Asiatiques mignons. < Ces deux là auraient été des menus parfaits ! > fait Estelle. < Je les préfère plus vieux, et bien "mûrs" ! > rajoute Clémentine.

Il est 19 h lorsque nous arrivons à l'appartement. La grande maison Victorienne semble déserte. La propriété paraît silencieuse. Ma famille est certainement de sortie. Nous retrouvons l'endroit avec joie. < De retour à la maison ! Superbe ! > s'écrie Estelle. Nous avons tous les trois le sentiment de revenir chez nous. < On ne bouge plus jusqu'au 10 septembre ! > rajoute Clémentine. Il est rapidement décidé de nous offrir des virées dans les environs d'Edimbourg et de rayonner qu'à partir d'ici. Excellente idée. Nous déballons nos affaires. Nous sommes morts de faim. Nous reprenons la voiture pour descendre en ville. Par Morningside.

Je gare la voiture à dix minutes du centre. Princess street et ses nombreux restaurants. Royal Mile et ses spécialités culinaires. Nous voilà attablés dans notre restaurant favori. Le personnel y est vêtus de costumes folkloriques écossais. Les repas exquis. La fatigue commence à nous gagner. Il est 22 h. nous flânons dans les rues. Il y a des groupes de musiciens un peu partout. L'Ecosse est festive. Edimbourg l'est tout particulièrement. Ville jeune et dynamique, étudiante et entreprenante, c'est superbe. Il est 23 h30 lorsque nous rentrons pour nous effondrer dans le lit. Estelle s'endort la première. Clémentine veut sucer un peu.

Bonnes petites exhibes discrètes à toutes les coquines qui aiment "allumer" de beaux Asiatiques dans les ruines de châteaux…

Julien - (Qui va se décarcasser pour trouver un plan "Asiatique", en Ecosse, à Clémentine et à Estelle. Bouffer du Nem)-

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J'ai la joie de partager ici l'épisode 200 de cette merveilleuse saga.
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J'aime tirer sur la petite ficelle blanche

Messagepar Oncle-Julien » Mer 22 Août 2018 10:47:57

8) - Episode 201 -

Nous reprenons nos petites habitudes à Edimbourg

Hier matin, mardi, je me réveille en premier. Et c'est ce moment privilégié où je peux admirer le sommeil des deux coquines. Clémentine dort sur le dos, la bouche légèrement entrouverte. Estelle dort sur le côté avec une jambe relevée hors les draps. C'est un instant bénit des Dieux et qui ne dure jamais très longtemps. Avertie par son sixième sens, Clémentine se réveille. Toujours ce mouvement spontané de se blottir contre moi en me chuchotant des choses incompréhensibles. C'est merveilleux. Je la serre contre moi. Nous nous murmurons des douceurs. En faisant le moins de bruit possible, nous allons aux toilettes.

J'adore tirer sur la petite ficelle blanche qui pend de l'épaisse toison pubienne. < Arrête ! > me tance Clémentine. J'en profite. Nous rions de bon cœur de mes espiègleries avant d'aller à la cuisine. Dans la partie congélateur du frigo, il reste du Roquefort. Nous faisons un rapide inventaire de tout ce qui reste. De tout ce que nous avons laissé là au début août. De quoi tenir. Super. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous entendons Estelle s'étirer en modulant ses gémissements. Amusant. Elle se précipite aux toilettes. Nous l'entendons chanter à la salle de bain. Tous ces bruits sont un peu devenus notre quotidien.

Il fait beau. Il fait doux. D'être tous les trois est devenu un réel besoin. Estelle me saute au cou. Clémentine s'interpose. Rires. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit. Le programme du jour. Il faut aller faire les courses. Du pain, des fruits, des barres de céréales, du poisson fumé et quelques légumes. Nous élaborons. La vaisselle. Il est 7 h45 lorsque nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver au dehors en tenues de jogging. Joie. C'est Estelle qui impulse un rythme soutenu. C'est notre circuit habituel. Et depuis la colline, la vue merveilleuse sur Edimbourg.

Nous croisons quantité de joggeurs. Certains que nous reconnaissons. Nous nous saluons d'un sourire. Ou d'un signe de tête. Il fait doux. La journée s'annonce des plus agréables. Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Nous saluons mon oncle au jardin. Sa femme vient nous rejoindre. Nous bavardons. Nous leur racontons notre périple. L'ile de Skye, les iles Orcades et Aberdeen. Clémentine et moi prenons notre douche en premier. Estelle est à l'ordinateur. Nous nous habillons pour la rejoindre. Superbe. C'est à son tour. Pendant ce temps nous découvrons nos deux courriels. Celui de Lennie la jeune Hollandaise. Celui de Juliette.

Nous répondons en joignant deux photos prises hier dans les ruines du château. Nous entendons Estelle chantonner. Bonheur. Clémentine, lorsqu'elle a ses "petits machins" de fille porte un soutien gorge. Elle déteste ça. Ses tous petits seins enflent alors. En plus, elle se plaint souvent. C'est parfois douloureux après le jogging. < Encore demain ! > me fait elle, résignée. La fatalité. Clémentine porte sa robe d'été et ses sandalettes à légers talons. Estelle s'habille de la même façon. Et c'est extrêmement rare. Je suis en short, chemisette et sandales. Nous faisons tous les trois les clowns devant le grand miroir de l'armoire. Il est 10 h15.

Nous descendons Morningside. Quinze minutes de marche jusqu'au carrefour de Christ Church. Estelle qui découvre le quartier. Il y a toujours au moins deux cars de touristes garés à proximité de l'église gothique. < Mâtez ! > nous fait Estelle en rigolant. Il y a un groupe d'Asiatiques. < Et tout un bataillon ! On peut y faire notre marché ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Nous prenons à gauche, la rue commerçante. Estelle découvre le supermarché. Il y a du monde. Estelle me tripote. Profiteuse. Avec sa virtuosité coutumière, Estelle me palpe la braguette. C'est simple lorsque nous sommes au milieu d'un attroupement.

< Demain, tu me présentes à Taylor, l'homme à la moto ? Je voudrais rencontrer du vicelard ! > demande Estelle à Clémentine. Nous mettons au point la stratégie. Toujours appeler d'une cabine. Les Anglais sont moins cons, ils n'ont pas supprimé les leurs. Ainsi, avec quelques shillings, il est possible d'appeler n'importe qui et tout en préservant l'anonymat de son numéro personnel. Nous faisons provisions de fruits, de légumes et de saumon fumé. Nos sacs sont si lourds. Nous nous arrêtons à la boulangerie. Il y a un garage au bout de la rue. C'est également un magasin de cycles. Nous y entrons en posant nos sacs. Ouf. C'est lourd.

Je demande au monsieur s'il est possible de louer un vélo pour deux semaines. Il m'invite à la suivre dans le fond du magasin. < Je ne fais pas de location. Il reste ici des vélos que les clients abandonnent parfois. Vous me laissez une caution ! > me dit il. C'est un VTC, vélo tous chemin, presque neuf. Je laisse 50 £ de caution que je récupère en le ramenant. C'est un bon deal. Joie. J'accroche les sacs au guidon. Clémentine tient un autre en équilibre sur le porte bagage, Estelle tient le pain. Nous remontons. Nous voilà nantis d'un troisième vélo pour pouvoir partir en randonnée et nous balader à Edimbourg en bicyclette. C'est mieux.

Il est presque midi lorsque nous arrivons à l'appartement. Estelle insiste pour s'occuper du repas toute seule. C'est son plaisir. < Tu m'offres les plus belles vacances de ma vie, je ne paie rien. Laisse moi participer de cette façon ! > me fait elle. Insistant. Je comprends. Nous rangeons nos courses. Nous quittons la cuisine pour y laisser Estelle qui nous dit : < Surprise, surprise ! > J'entraîne Clémentine dans la chambre. Je la fais basculer sur le lit. Je lui retire sa culotte avant même qu'elle ne dise un mot. Même lorsqu'elle a ses "petits machins", ça n'empêche pas de solliciter son clitoris géant. Un vrai cadeau d'avoir un truc pareil.

A genoux devant le lit, le visage entre les cuisses de Clémentine, je décalotte son bouton du bout des lèvres. Elle résiste un peu. Comme pour me guider, pour retenir encore un peu nos excitations grandissantes, elle me tient par les oreilles. J'adore tout ça. Je lèche doucement avant de me mettre à sucer goulument. Clémentine me repousse pour contrôler le plaisir qui monte. Super. Parfois, pour la faire prendre ses esprits plus vite, je donne un à coup sur la petite ficelle blanche qui pend sur la raie des fesses. Cela nous amuse et permet à la fille de mieux contrôler son plaisir. Nous entendons Estelle chanter à la cuisine. C'est divin. Joie.

Estelle vient nous rejoindre. < Tu bouffes déjà ? > fait elle en se penchant pour me regarder brouter la chatte de Clémentine. Elle me fait des bises sur le front en rajoutant : < Tu n'auras plus faim ! >. Je me redresse. Estelle se serre contre moi et fort. Clémentine se lève pour s'interposer en se réajustant. < Voilà ma robe un peu fripée ! > fait elle. Nous filons à la cuisine. Faim. Estelle a préparé des filets de saumon à la crème accompagnés de nouilles Chinoises toutes fines qu'elle a fait rissoler un peu. Avec une salade de tomates, c'est un véritable festin. Surtout lorsqu'on a qu'à se mettre à table. Nous la félicitons. Un délice !

Nous traînons à table en bavardant. < C'est bien aussi d'être à la maison ! > fait Clémentine. < Vraies vacances ! > dit Estelle. Clémentine et moi faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare notre petit sac à dos. Nous nous changeons. Tenues de vélo. Clémentine et Estelle portent une de leurs jupettes sport, T-shirt et baskets. Je suis en short, T-shirt et baskets. C'est parfait. Nous descendons Morningside avec prudence, les mains sur les freins jusqu'à Leith. Une circulation fluide. Beaucoup de vélos. Nous traversons le bourg pour prendre la piste cyclable Water of Leith Walkway. Il y a 25 km jusqu'à South Queensferry. Joie.

Estelle découvre tout cela avec enchantement. Nous croisons quantité de cyclistes. L'Ecosse est aussi le pays de la bicyclette. Quel plus agréable moyen de déplacement pour pouvoir admirer et découvrir les paysages en toute sécurité avec convivialité ? Nous suivons le cour de la rivière Leith dont les eaux étincellent sous le soleil. Il fait une grande douceur. C'est si magnifique. Là-bas, se profile la silhouette de Arthur's Seat, le volcan éteint. Nous nous arrêtons à la galerie d'Art moderne. Cela s'impose. Il y a une salle consacrée aux expositions temporaires. Des artistes locaux y présentent leurs œuvres. Vélos fermés à cadenas.

La visite est un prétexte pour se toucher discrètement. Nous palper les sexes au travers le tissus de nos vêtements. Superbe. Estelle ne s'en prive pas. < Regardez ! Nos amis ! > fait Clémentine en nous montrant un groupe d'Asiatiques sur le parking. En effet, de l'autre côté du grand bâtiment, il y a la route. C'est un groupe d'une vingtaine. Sans doute des Japonais. Elégants. Il serait vain de tenter quoi que ce soit. Le groupe reste compact et il y a d'autres visiteurs. Nous passons là un bon moment. Nous reprenons notre route. Nous arrivons à South Queensferry vers 17 h. Il fait bon rouler dans le village à bicyclette. Bien.

Nous fermons nos vélos à cadenas sur le port. Nous nous offrons de bons cônes glacés. Nous flânons en appréciant l'animation. Nous avançons vers la fin du mois d'août. Il y a un tourisme de qualité qui vient remplacer l'exubérance des semaines passées. Clémentine se plaint de son soutien gorge qui gêne ses mouvements. Nous rions de bon cœur de ses contorsions pour l'ajuster. Je propose de nous réserver une table dans le restaurant sur le port où nous avons nos habitudes. Les filles préfèrent rentrer. < Il n'y a qu'à réchauffer les restes de midi. Je m'en occupe ! > fait Estelle. Nos vélos sont équipés. Et nous avons nos K-ways.

Nous ne sommes pas les seuls à rentrer à la nuit tombante. Nous nous faisons dépasser ou nous dépassons d'autres cyclistes. Il est 22 h lorsque nous revenons à l'appartement. Fourbus mais heureux. Nous récidivons demain pour monter sur le volcan. Estelle prépare la bouffe. Clémentine m'entraîne sur le lit. Elle sort ma bite pour l'inspecter et la renifler longuement. Attentive. < Mmmhhh ! J'aime quand ça sent fort ! > me fait elle avant de se mettre à sucer avec sa douceur enivrante. Indicible caresse. Estelle arrive : < C'est prêt les vicieux ! > nous fait elle en s'asseyant à ma droite pour saisir mes couilles. Clémentine se lève.

Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Estelle m'entraîne en me tenant par la bite comme par une laisse. En tordant. Les nouilles Chinoises rissolées, accompagnées d'une omelette aux crevettes grillées est le nec plus ultra après une rando vélo. Nous traînons à table en faisant notre programme de demain. Estelle veut absolument faire la connaissance de Taylor. Prévision. Clémentine fera le nécessaire pour la matinée. L'après-midi sera consacré à la visite de Arthur's Seat où nous irons à bicyclette. Il est 23 h. Clémentine et moi faisons la vaisselle et nous rangeons la cuisine. Estelle dort déjà. Nous nous couchons. Fatigués.

Bonne balade à bicyclette à toutes les coquines qui aiment se faire toucher et qui aiment tripoter des braguettes bien dures…

Julien - (Qui suppute des matinées hautement vicelardes à venir. La rencontre avec Taylor, l'homme à la moto) -

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Qu'ils soient Japonais, Vietnamiens, Taïwanais, Chinois ou encore Coréens, ils sont avant tout des hommes normalement constitués. Avec une bite. L'immense majorité d'entre eux doit donc aimer se faire sucer ! Essaies, tu nous raconteras...
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Oncle-Julien
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Estelle découvre la bite toute molle de Taylor

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 23 Août 2018 10:42:40

8) - Episode 202 -

Estelle fait enfin la connaissance de Taylor

Hier matin, mercredi, une nouvelle fois, je suis réveillé le premier. Une nouvelle fois, je regarde les filles dormir. Admirables. Je ne m'en lasse pas. Mon plaisir est de bien courte durée. Avertie par son infaillible sixième sens, Clémentine ouvre les yeux. < Bonjour mon amour ! > chuchote t-elle en se serrant dans mes bras. Estelle dort encore. Nous nous faisons des papouilles. Sur la pointe des pieds, sans faire le moindre bruit, nous allons aux toilettes. Il est 7 h15. Dehors, le ciel est lumineux. Clair. A la cuisine, je presse nos oranges pendant que Clémentine prépare notre café. Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant.

Dès son retour des WC, Estelle se précipite dans mes bras. Je n'ai d'autre alternative que de la serrer. Clémentine s'interpose. C'est devenu un jeu qui nous amuse beaucoup. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Délice. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le programme du jour. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. La vaisselle. Il est 7 h45 lorsque nous descendons dans l'agréable douceur matinale. C'est Estelle qui donne le rythme. Course. Nous croisons quelques joggeurs que nous reconnaissons. La vue depuis le sommet de la colline sur Edimbourg impose l'arrêt.

Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Clémentine et moi prenons notre douche en premier. Estelle s'installe devant l'ordinateur. Puis c'est à son tour. Nous découvrons le message de Juliette qui nous raconte son retour et la fin des travaux de rénovation. Le haras a retrouvé sa fraîcheur pour une nouvelle saison. Nous répondons en joignant deux photos prises hier et à bicyclette. Estelle revient. < Je veux rencontrer ce Taylor ! > fait elle insistante. Nous rigolons comme des bossus. Amusante impatience. Clémentine et Estelle sont vêtues de leur robe d'été. Sandalettes à légers talons. Des sœurs jumelles. Je suis en short, T-shirt.

Il est 10 h lorsque nous descendons Morningside. Nous nous arrêtons à la cabine téléphonique. Clémentine fouille le sac à dos. Elle en sort le calepin. Elle entre dans l'étroit habitacle. Estelle reste avec moi. Elle me tient par la taille. Me chuchote des trucs. La conversation ne dure pas. Clémentine sort pour nous rejoindre. < C'est bon ! On y va ! il sera là ! >. Nous accélérons le pas. Nous passons devant Christ Church et son flot habituel de touristes. Nous traversons le carrefour. Quelques minutes de marche. Là-bas, il y a la grille entrebâillé du bâtiment industriel désaffecté. Nous y entrons. L'endroit est désert. Estelle découvre le lieu.

Nous contournons le bâtiment pour nous retrouver dans la cour arrière que nous connaissons bien, Clémentine et moi. Surprise. Estelle découvre les carcasses de bagnoles, les fûts en métal, les vieux pneus de camion, les montagnes de caisses en bois gris. Nous entraînons Estelle dans la salle des anciens sanitaires vestiaires. L'odeur méphitique et la grande saleté sont répugnantes. Sur la gauche la dizaine de cabinets dont certaines portes sont défoncées. Au fond les lavabos en partie arrachés. Les douches. Sur la droite une rangée de placards de métal à la peinture grise écaillée. Le plafond de verrières sales et un carrelage éventré.

Estelle, tout comme Clémentine, apprécie les endroits glauques. Ces lieux sont parfois le cadre de fantasmes inavouables. Joie. Dehors, soudain, un bruit de moteur. Clémentine saisit Estelle par le bras. < C'est lui ! > fait elle en l'entraînant vers la sortie. Je reste planqué dans le premier cabinet. Et de là j'ai une vue parfaite sur la cour. Je vois les filles descendre les trois marches. Elles s'avancent vers le hangar. Je vois arriver l'homme à la moto. Estelle passe derrière la carcasse de la camionnette. Cachée. Taylor met sa moto contre le mur, retire son casque. Il est souriant. Heureux de revoir cette grande et belle jeune fille coquine.

Je suis à environ une cinquantaine de mètres. De ma planque, je ne comprends rien des propos qui s'échangent. Juste les voix. Taylor et Clémentine se serrent la main. Ils marchent un peu en parlant. Je vois Clémentine mimer une masturbation masculine. Taylor se touche la braguette en s'arrêtant. Eclat de rire. Comme les autres fois, il indique plusieurs fois son poignet, la montre. Clémentine se fait insistante en continuant son imitation. Un bref instant d'hésitation, Taylor déboutonne son pantalon de cuir. Je vois parfaitement ce sexe dont je reconnais l'étrange pâleur, la mollesse et la longueur. Soudain, de sa cachette sort Estelle.

Taylor a le réflexe de se tourner afin de cacher son sexe. Clémentine tout en riant semble le rassurer. Ce sont les présentations. Estelle vient en souriant. Taylor la salue. Je bande comme le dernier des salauds. Voyeur privilégié, je suis aux premières loges. Taylor cache son sexe d'une main tout en serrant celle d'Estelle de l'autre. Clémentine mime à nouveau une branlette vulgaire. Taylor, sa surprise passée, prend rapidement conscience de sa situation. Du piège qui lui a été tendu. Heureux homme qu'il est. Il tient son sexe à sa base pour le faire tournoyer devant les filles. Clémentine se touche avant de passer sa main sous sa robe.

Estelle, les deux mains sur sa bouche, joue son personnage préféré, la vierge effarouchée. Je connais bien ses interprétations. Une excellente actrice. Je perçois les voix et les éclats de rire des trois protagonistes mais sans comprendre. Le spectacle suffit. Estelle qui aime jouer d'un peu de provocation, s'accroupie pour scruter avec un soin d'entomologiste le sexe mollasson. Bien. L'examen de la queue se fait dans le silence. Et à peine perçoit on le bruit de la circulation au delà des bâtiments abandonnés. Taylor, à nouveau, indique l'heure sur sa montre. Clémentine lui saisit la bite pour l'agiter devant le visage d'Estelle qui observe.

Taylor se détourne. Il tente de se réajuster. Il est pressé par le temps. Il commence son boulot dans très peu de temps. Restau. Clémentine le tient fermement comme elle fait avec moi pour l'accompagner jusqu'à sa moto. Estelle trottine à côté, sautillante. C'est à la fois surréaliste, décalé et étonnant. Dans ma planque, je sors ma bite pour me branler d'un geste lent et très régulier. Taylor met son casque. Clémentine lui tient la bite. Il arrive à la récupérer pour la remballer. Estelle lui tend la main. Souriante. Je regarde l'homme à la moto disparaître après un dernier signe de la main. Nous nous rejoignons dans la cour. Un éclat de rire.

< Il est vachement sympa ce type ! > fait Estelle. < Et on ne risque rien, il bande mou ! Un impuissant ! > rajoute Clémentine. < Mes préférés. De la bonne bite à jus ! > lance Estelle. Il est 11 h. Nous sortons de l'enceinte désaffecté. Nous voilà au dehors. Nous remontons vers Christ Church. J'écoute les filles échanger leurs impressions. Clémentine me raconte les propos échangés. Estelle propose de passer devant le restaurant où Taylor officie en qualité de serveur. Pas loin, il y a le Fast Food asiatique. Joie. Nous arrivons près de l'établissement. Taylor est entrain de faire la mise en place des tables. Assiettes, couverts, nappes. Bien.

Nous passons devant le Fast Food Asiatique. C'est certainement son ami Vietnamien qui est derrière le comptoir. Un jeune gars. < Alors, vous le trouvez comment ? > fait une voix derrière nous avec cet accent écossais à couper à la tronçonneuse. Taylor ! Il vient de constater ma présence. Embarrassé il me fait un signe amical. Il me reconnaît. Nous nous sommes déjà vu. Sympa. Le bougre a parfaitement compris à quel jeu nous aimons nous livrer. Il a parlé de Wong aux filles. Le patron du Fast Food. Joie. Il n'a pas le temps de s'attarder. < Venez manger ! > propose t-il. Estelle nous incite à décliner l'offre. C'est mieux de patienter.

Il est midi lorsque nous revenons à l'appartement. Estelle insiste pour préparer le repas. Nous la laissons à la cuisine. Une bise. Clémentine m'entraîne dans la chambre. Je veux lui brouter le minou. Elle préfère me raconter son aventure en me suçant. Joie. Je me laisse tailler une de ces pipes pleines de belles histoires. Clémentine s'arrête souvent pour me donner ses ressentis. Bien. < Taylor va nous organiser un plan pipe à quatre. Estelle, Wong, lui et moi ! > me confie t-elle. Mon excitation est prodigieuse. J'écoute dans un silence monacale. Nous entendons Estelle chantonner à la cuisine. Le bruit des ustensiles, casseroles et poêles.

Clémentine suce avec passion tout en me confiant ses émotions. Je la comprends. Depuis le temps que je l'encourage à tout ça. Elle va tout mettre au point. La mise en scène. Le cadre où tout cela se passera dans la cour des bâtiments désaffectés. Super. Estelle vient nous rejoindre. < C'est prêt les vicieux ! > nous fait elle en saisissant mes couilles. Morts de faim, nous la suivons. De petites pommes de terre cuites à la vapeur, de délicieuses gambas revenues à la poêle. Le tout avec une salade de tomates. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent notre aventure de ce matin. Clémentine téléphonera à Taylor demain matin.

Clémentine et moi nous faisons la vaisselle et rangeons la cuisine. Estelle prépare notre petit sac à dos. Expédition à bicyclette. Il est 13 h45 lorsque nous descendons Morningside, les mains sur les freins, pour rejoindre Leith, la rivière et la piste cyclable. Il fait beau. Un ciel légèrement voilé. Une douceur agréable. Nous croisons quantité de cyclistes. Là-bas, Arthur's Seat. Volcan. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière les cabanons. Ceux de la buvette, de la boutique souvenirs et des toilettes publiques. Nous rôdons un peu autour des petites maisons de bois. Les filles sont très excitées. Et un petit "plan" exhibe serait le bienvenu.

Il y a bien trop de monde. De l'autre côté des cabanons il y a le parking de la route parallèle à la piste cyclable. Des touristes. Il serait stupide de bâcler un truc sans intérêt réel et forcément trop rapide. Nous prenons l'étroit sentier qui mène au sommet. La vue sur Edimbourg est splendide. Même si les filles évoquent ce qui se prépare avec les deux mecs, elles apprécient l'instant. Je leurs passe souvent la main sous les jupettes lorsque nous sommes seuls au détour du sentier parfois abrupte et dangereux. J'ai la braguette discrètement ouverte. Aussi, l'une ou l'autre peut y glisser la main pour palper mon érection molle et humide.

Il est 19 h. Nous revenons à Leith. Les filles proposent d'aller manger Asiatique au Fast Food. Voir à quoi ressemble Wong. Joie. Nous remontons Morningside jusqu'à la rue commerçante au carrefour de Christ Church. Il y a du monde. Et plein de touristes. Nous fermons les vélos à cadenas juste devant la grande vitrine du Fast Food. Nous entrons dans un espace propre et parfumé. Nous choisissons une table près de la baie vitrée afin de garder un œil sur nos bicyclettes. Nous choisissons le menu. C'est bon. Le soir, c'est à la carte. C'est une belle Asiatique aux longs cheveux noirs qui s'occupe de nous. Elle est souriante, très amicale.

Lorsque la jeune serveuse nous ramène nos plats, Estelle lui demande : < C'est monsieur Wong, là-bas, derrière le comptoir ? > < Oui ! C'est le patron. C'est mon cousin. Je suis étudiante et je travaille avec lui le soir et aux vacances ! > nous explique t-elle. Enfin, nous voyons à quoi ressemble le jeune ami de Taylor. C'est un bel Asiatique, la trentaine, plutôt mince et très souriant. Nous l'observons servir les nombreux clients. Il a un bon mot avec chacun. Et il se meut avec souplesse derrière son comptoir. De quoi attiser les convoitises d'Estelle qui fantasme de plus en plus fort sur ces beaux messieurs venus d'Asie. On comprend.

Nous traînons à table. C'est une de nos rares expériences Fast Food. < A refaire ! C'est même plutôt Classe ! > fait Clémentine. Et c'est vrai que l'endroit tient davantage du restaurant que du Fast Food. Nous serons amenés à revoir monsieur Wong bientôt. Nous flânons encore un peu dans les rues animées du petit quartier. Nous poussons nos vélos pour rentrer. Bien trop fatigués. Il est 22 h45. Après la salle de bain nous rejoignons Estelle qui dort déjà à poings fermés. Nous nous serrons fort. La douceur. Clémentine me confie son impatience de vivre une nouvelle expérience. C'est une jeune fille de 21 ans. Je veux l'y aider. Dodo.

Bonne découverte d'un Fast Food Asiatique à toutes les coquines qui fantasment sur les beaux messieurs aux yeux bridés…

Julien - (Qui est à se réjouir pour les jours à venir. Il va pouvoir s'astiquer le chibre à mâter de la bonne vicieuse) -

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Cela te rappelle les fameuses soirées saucisses dont je publiais les récits ici il y a quelques mois encore. On se marrait bien ! Mais, là, on se marre bien aussi. Au lieu de rigoler avec de la saucisse, on se poile avec du Nem !
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Oncle-Julien
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Clémentine, cuisses écartées sous la table

Messagepar Oncle-Julien » Ven 24 Août 2018 10:47:24

8) - Episode 203 -

Une journée sous un climat des plus agréables

Hier matin, jeudi, je suis tiré de mon sommeil par un chatouillis très léger sur ma joue gauche. Un chatouillis qui est insistant. Je crois avoir affaire à une mouche. J'ouvre les yeux. C'est le cil de Clémentine qu'elle fait bouger sur ma peau. C'est si doux. < Papillon ! > me murmure t-elle avant de frotter doucement son nez contre le mien en chuchotant : < Esquimau ! >. Douce. Je regarde par dessus son épaule. Estelle dort encore. Nous nous levons sans faire de bruit pour nous précipiter aux toilettes. Il est à peine 7 h15. Le ciel est moins lumineux que les jours précédents. Il fait très agréable. Nous nous faisons plein de bises.

A la cuisine, je presse nos oranges pendant que Clémentine fait le café. Elle a de gros besoins. Câlin. Elle se saisit de ma main. < Finis mes "petits machins" ! > fait elle en maintenant ma main entre ses cuisses. Je la serre très fort pour la bercer un peu. < Je t'aime. Mais je suis aussi amoureuse ! > murmure t-elle. Nous entendons Estelle se réveiller en gémissant. Elle file au WC. Elle vient nous rejoindre pour se blottir contre moi. Clémentine s'interpose. C'est devenu notre rituel. Nous rions de bon cœur. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie.

Le programme du jour. Les filles évoquent monsieur Wong et Taylor. J'écoute en silence. Estelle en garde une forte impression. Je propose d'aller manger Asiatique. Clémentine fait : < On va attraper des yeux bridés ! >. Nous rigolons comme des bossus. < Ne précipitons pas les choses. Laissons retomber le soufflet. Ce sera d'autant meilleur ! > conclue Estelle. La vaisselle. Bien. Nous sommes tous les trois en tenues de jogging. Il est 7 h45 lorsque nous descendons par l'escalier de service. Il fait si doux. Estelle donne le rythme. Nous courons le long de notre circuit habituel. La vue sur Edimbourg depuis la colline est un spectacle.

Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Nous bavardons avec oncle Steve qui est dans le jardin. Nous sommes invités ce dimanche. Il y aura mes cousins et cousines, ma tante et son mari de St Andrews. C'est la famille. Et puis ce sont des repas sympathiques. Nous prenons notre douche en premier pendant qu'Estelle est devant l'ordinateur. Puis c'est à son tour. Nous avons deux mails. Un message de Juliette qui nous donne des nouvelles de Gérard, le palefrenier, de Pauline et de madame Walter. Ses employés. Un courriel de mon oncle qui m'annonce deux nouvelles commandes. Des copies des toiles encore exposées mais déjà vendues.

Je déteste les commandes. Pour cet automne j'en ai dix. Stop. Je demande un prix hautement dissuasif pour les éviter. Inutile. Je pourrais me contenter de quelques commandes à l'année. Mais ma passion est dévorante. La peinture me manque déjà fort. Estelle vient nous rejoindre. Elle découvre le mail de Juliette et y rajoute son petit mot. Nous joignons deux photos prises hier. Un simple clic et voilà la réponse envoyée. Clémentine et Juliette portent leur robe d'été. Je suis en short, chemisette, sandales. Il est 10 h15. Nous allons flâner un peu dans la douceur matinale. Le soleil apparaît par séquences dans un ciel peu nuageux.

Nous descendons Morningside jusqu'au carrefour de Christ Church. Cette balade fait de nous des habitants d'Edimbourg. Super. Estelle suggère de téléphoner à Taylor afin d'organier un plan dans les tous prochains jours. Clémentine me consulte du regard. Je lui fais un sourire complice. Nous traversons la rue pour aller vers les trois cabines rouges. Clémentine s'empare du calepin. Elle entre dans la cabine de gauche. Estelle reste au près de moi. Elle me montre deux couples d'Asiatiques qui se promènent. Discrètement je passe ma main sous sa robe. Il y a le mur derrière nous. Personne ne peut voir. Je lui palpe la culotte. Chaude.

C'est à ce moment que nous voyons un type entrer dans la cabine voisine. Il décroche le combiné. Clémentine discute. Sympa. < Regarde ! > me fait Estelle. Nous voyons Clémentine se toucher de sa main libre. Franchement tourner vers le mec. Superbe. Clémentine, les yeux baissés, semble être concentrée sur sa conversation. Est-elle encore en ligne ou fait elle semblant ? Mime. En tous cas, le mec dans la cabine à côté, tout en bavardant, observe discrètement le spectacle. La situation dure un moment. < Je n'ai encore jamais tenté l'exhibe en cabine téléphonique ! Je vais essayer ! > me fait Estelle. Je caresse sa chagatte. Joie.

Un couple d'Asiatiques arrive près des cabines. La jeune femme entre dans celle qui est libre. Le jeune homme attend devant. Il attend probablement son tour et qu'une des deux autres se libère. Clémentine en sort la première pour venir nous rejoindre. Elle prend ma main pour la poser sur sa poitrine. Je peux sentir son cœur battre la chamade. Ces situations l'excitent beaucoup. Nous continuons notre promenade dans les rues commerçantes. Il nous faut juste des yaourts et du chocolat. Le supermarché. Il y a du monde. Quelle n'est pas notre surprise. Monsieur Wong. Il est accompagné d'une ravissante jeune femme. Asiatique.

Taylor avait raconté aux filles que monsieur Wong était marié. Et père de famille. Cela refroidi un peu l'enthousiaste des filles. Estelle fait : < Merde ! Elle est hyper belle. Ça me la coupe ! >. Clémentine lance : < On ne va pas tenter un père de famille ! > Nous rigolons comme des bossus de cette rencontre édifiante. Un peu comme si c'était un signe. < Pas touche ! > fait Estelle. Nous remontons en passant par le square voisin de l'église gothique. Deux cars déversent le flot de leurs touristes. Asiatiques. Il est 12 h15 lorsque nous remontons. Clémentine nous raconte les propos échangés avec Taylor dans la cabine téléphonique.

Taylor a la garde de sa fille de 12 ans. Son emploi de serveur et ses devoirs paternels lui laissent peu de temps pour le reste. Il propose toutefois un rendez-vous à l'endroit habituel lundi prochain. Il aura toute la matinée. Il ne bosse qu'en soirée. Bien. Il sera avec monsieur Wong que nous avons vu accompagné de sa ravissante épouse. Clémentine et Estelle restent dubitatives. Je les comprends. < Sucer, c'est tromper ? > demande Estelle avant d'éclater de rire. < Ce sont des adultes ! > dit Clémentine. Et c'est vrai qu'ils sont assez grands pour savoir ce qu'ils font. Estelle nous demande de la laisser seule pour préparer le repas.

Clémentine m'entraîne dans la chambre. Elle me fait tomber sur le lit, sort mon Zob de ma braguette ouverte et se met à sucer. Je lui caresse la tête. Parfois elle s'arrête pour me confier des ressentis, des suggestions ou encore des impressions. C'est super. Non seulement cela lui permet de laisser reposer sa mâchoire, mais cela nous diverti d'une dimension supplémentaire. C'est bon. Je me fais tailler une pipe des familles. Je tiens Clémentine par la nuque pour lui enfoncer quelquefois un peu plus de bite. Miam. Estelle vient nous rejoindre. < C'est prêt ! > fait elle en se penchant pour regarder la pipe de Clémentine qui lui tend ma queue.

Je suis hyper juteux. Estelle suce un peu en gémissant de bonheur. < Mmhh, c'est bon ! > fait elle lorsque je la force à cesser. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Estelle a préparé un gratin de nouilles chinoises avec du filet de saumon. Bon. C'est un régal. Surtout avec la délicieuse sauce au Roquefort finement poivrée. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Nous élaborons le vague programme de l'après-midi. Randonnée vélo jusqu'au village de Portobello à dix bornes d'Edimbourg. Clémentine et moi, nous faisons la vaisselle pendant qu'Estelle prépare notre petit sac à dos. Pommes, barres de céréale, etc...

Il est 13 h45 lorsque nous descendons Morningside prudemment avec les mains sur les freins. Estelle est contente de son vélo. Nous arrivons à Leith. Nous longeons la rivière sur la piste cyclable que nous quittons au bout de 5 km, direction de Portobello. Portobello est un village portuaire. C'est un peu devenu la station balnéaire d'Edimbourg. Il y a une belle plage de sable blanc. Nous ne sommes pas très plage. Et Estelle nous raconte à quel point c'était pénible, petite, de passer ses journées sur la plage. Des après-midi entiers avec ses parents à s'ennuyer au bord de la mer. Nous fermons nos bicyclettes à cadenas près du port.

Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant dans les rues animées du centre. Il y a beaucoup de monde. Portobello n'a rien d'une ville typique et attachante. Par contre les environs sont des plus charmants. Des collines et des dunes. Nous allons jusqu'à la plage. Elle déroule son immensité sur trois bons kilomètres. Nous marchons pieds nus dans l'eau. Sympa. Les filles portent leurs jupettes sport. Pas de culotte pour Clémentine. Estelle refuse de l'ôter. Nous tenons nos baskets en main. Il y a le cri des mouettes, le cri des gamins, les jeux de ballons, les parasols et l'animation habituelle de toutes les plages. Bof.

Nous revenons en sens contraire. Le ciel s'est légèrement voilé. Nous arrivons à Portobello village pour 16 h30. D'autres glaces. Cette fois nous dégustons trois coupes glacées à la terrasse d'un salon de thé qui donne sur le port. C'est un port de plaisance. Il n'y a donc pas l'animation d'un port de pêche. C'est un endroit que le touriste peut parfaitement éviter s'il vient en Ecosse. Depuis un moment Clémentine me fait du pied sous la table. Je comprends enfin. Il y a deux vieux messieurs à la table à côté. Ils sont très élégants. Il nous semble les avoir croisé avec leurs femmes tout à l'heure dans un magasin de souvenirs. Certains.

Je fais tomber mon portefeuille. Un prétexte pour me baisser et constater les cuisses largement écartées de Clémentine. Exhibe. J'invite Estelle à faire de même. Elle fait tomber sa serviette en papier. Elle se redresse pour me faire un clin d'œil. Le spectacle.
Clémentine offre son show à un des messieurs qui n'en perd pas une miette. Je dis à ma compagne : < Le test des chiottes ! > Elle se lève, regarde avec insistance le type avant d'entrer dans le salon de thé. Le type se lève très peu de temps après. Bien. C'est toujours un plan infaillible. Le "Test des chiottes" permet de bien situer les choses. C'est l'excellente manière d'en rajouter.

Estelle me prend la main. Elle me dit : < Je passe les plus belles vacances de ma vie, Julien, merci ! >. Je la regarde en souriant. Je lui répond : < Mais moi aussi et je te promets que les prochaines seront encore plus belles ! >. Estelle me serre la main. Bise. Il y a un long moment avant que Clémentine ne revienne la première. Elle raconte son "Test des chiottes". < Génial ! > dit elle. Surprise cambrée, genoux fléchis au dessus d'un des deux urinoirs par le mec qui entre dans les toilettes. < J'ai filmé ! > dit elle. Son téléphone posé sur le rebord du lavabo, sous sa pochette, Clémentine filme quelquefois les situations exhibes qu'elle créée.

< Mais tu pisses vraiment ! > fait Estelle en scrutant l'écran sa tête sur mon épaule. < J'avais un gros besoin ! > dit Clémentine. Le type revient à son tour. Nous sommes très discrets. Et dans le film on voit le mec sortir sa queue et engager la conversation. Clémentine a visiblement recommencé son jeu de jambes sous la table. Le mec ne se doute pas qu'Estelle et moi mâtons le film. Le type se branle à côté de la fille qui pisse en écartant les lèvres de son sexe. < Et je m'en suis mis partout ! > fait Clémentine. Effectivement, dans le film, on la voit s'essuyer les cuisses tout en bavardant avec le mec qui se branle à côté du lavabo. Super.

Deux femmes viennent rejoindre les mecs. Elles portent de grands sacs. Certainement le fruit de leur shopping dans le magasin. Ils ne s'attardent pas. Le mec fait un clin d'œil incroyablement salace à Clémentine. Il s'en fout visiblement d'être vu par nous. Clémentine me fait : < Je me suis payé un merveilleux frisson, ça faisait longtemps ! > < Au moins une heure ! > lui lance Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. Il est 19 h. Nous reprenons la route du retour. Les filles veulent manger à la maison. Bien. Il est 20 h30 lorsque nous arrivons. Estelle s'occupe du repas du soir. Clémentine m'entraîne dans la chambre. Très excitée. Joie.

Elle me fait tomber sur le lit. Cette fois c'est moi qui la déguste . Avec ses excitations il y a de quoi me régaler. Du jus de fille. Il y a des écoulements de cyprine absolument goûteux. Abondants, liquoreux, si savoureux. Et elle m'attire doucement sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine me confie ses secrets. C'est l'instant merveilleux. Nous adorons baiser sans bouger. Estelle arrive. Assise sur le lit, elle dit : < J'aimerais en avoir un peu ! >. Nous cessons. Faim. Nous voilà à la cuisine. Estelle a réchauffé le gratin avec des crevettes poêlées. Salade de tomates. Nous traînons à table. Bon.

Il est 22 h. Nous faisons la vaisselle et nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de me masser les couilles, derrière moi. Elle les malaxe en me chuchotant des cochonneries. Clémentine lui retire plusieurs fois la main. < J'en veux ! > lui dit Estelle. < Tu auras du foutre après, si tu es sage ! > lui fait Clémentine. Nous éclatons de rire. Nous allons à la salle de bain. Sympa. Estelle, à genoux entre moi et le lavabo, à même le carrelage, me taille une pipe. Clémentine lui tient la tête en la secouant. Au lit, couché sur le dos, je laisse Estelle se régaler un peu avant de pénétrer Clémentine. Estelle se touche. Baise puis dodo.

Bonnes exhibes dans les toilettes d'un salon de thé à toutes les coquines qui aiment pratiquer le "Test des chiottes"...

Julien - (Qui est toujours enchanté des initiatives de Clémentine. Surtout lorsqu'Estelle en partage les saveurs)-

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Si tu apprécies les saveurs épicées, pourquoi ne par rajouter un peu de sauce au soja "Nuoc Mam" à ton Nem ? Tu peux également le déguster avec de la crème de fromage de brebis du Japon. Toutefois, même "nature", ton Nem sera "goûteux" !
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Oncle-Julien
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Je roule en me faisant tailler des pipes

Messagepar Oncle-Julien » Sam 25 Août 2018 11:25:43

8) - Episode 204 -

Estelle, en grandes demandes affective et sexuelle

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par le souffle chaud de Clémentine dans mon cou. Et c'est toujours si doux. Lorsque j'ouvre les yeux, le visage bienveillant et aimant de ma compagne m'envahit d'une grande sérénité. C'est un bonheur. Je la serre fort contre moi. Nous nous faisons des papouilles en faisant le moins de bruit possible pour ne pas réveiller Estelle. Tout aussi silencieusement, nous nous levons pour aller faire nos pissous. A la cuisine, je presse nos oranges. Plein de bisous. Clémentine s'occupe du café. Il est 7 h15. Dehors un ciel gris. Nous entendons Estelle s'étirer en modulant ses gémissements.

Estelle nous rejoint en sautillant et se précipite dans mes bras. Clémentine s'interpose. Et c'est notre nouveau rituel du matin. Nous rions de bon cœur. Nous prenons notre petit déjeuner dans la douce odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit. Nous bavardons. Il faudra aller faire nos courses. Il n'y a plus de fruits. Et nous faisons un vague programme de cette journée. Notre vaisselle. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Nous descendons l'escalier de service. Il y a une certaine fraîcheur. Nous courons le long de notre circuit quotidien, entraînés pas le rythme qu'impulse Estelle. Arrêt sur la colline pour voir la ville.

Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Nous prenons notre douche les premiers pendant qu'Estelle est assise devant l'ordinateur. Puis c'est à son tour. Le ciel s'est couvert de lourds nuages d'un gris de plomb. Pourtant, il ne semble pas y avoir de menace. Nous découvrons le message de Lennie, la jeune Hollandaise. Elle confirme leur retour pour le 30 août à South Queensferry. Avec ses parents et son grand-père, ils resteront trois jours au port avant de repartir pour Amsterdam avec leur gros bateau. Nous répondons en joignant deux photos prises hier. Ainsi elle peut déjà voir à quoi ressemble Estelle qu'elle ne connaît pas.

Clémentine et Estelle portent une robe d'été, leurs sandalettes à légers talons. Je suis en short, en chemisette et en sandalettes. Nous voilà en chemin pour descendre morningside. Il fait plus agréable que ce matin. Une absence totale de vent. Ciel couvert. Quinze minutes et nous voilà au carrefour de Christ Church. Comme toujours, des cars de touristes et du monde dans le square. Nous prenons à gauche, la rue commerçante. Estelle me tient par le bras, clémentine me tient la main. Nous attirons le regard. Cet homme d'âge mûr, entouré de ces deux belles jeunes filles qui le tiennent, nos hautes tailles. Nous nous en amusons bien.

Je tire la grosse corbeille rouge sur roulettes. Nous déambulons dans le supermarché. Nous faisons tous les différents rayons. < Mâtez ! > nous fait Estelle en nous montrant un petit groupe d'Asiatiques. Ils sont une dizaine. Jeunes touristes en goguette. Nous prenons de beaux fruits. Nous faisons une grande consommation d'oranges pour nos jus et de pommes en randonnées. Il y a un des jeunes Asiatiques qui choisi des sachets d'amandes. Il a remarqué Clémentine accroupie à choisir des bananes. Clémentine aussi a remarqué le regard posé sur elle. Elle profite de cette belle opportunité pour s'offrir un frisson. Le show.

Estelle s'accroupit à côté de Clémentine. Le jeune homme fait semblant de lire les emballages de fruits secs. Il mâte en douce. Personne ne peut se douter de ce qui se passe. Surtout que je fais écran juste à côté des filles. C'est évidemment très excitant. Une jeune fille vient rejoindre le voyeur. Elle lui montre des sachets de soupes. Clémentine et Estelle se redressent. Fin du jeu. Le couple s'éloigne. Nous choisissons de belles tomates. Nous allons au rayon poissonnerie. Dans la file. Le couple qui revient. La jeune fille s'éloigne. Le jeune homme louche discrètement en direction des filles tout en faisant semblant de faire son choix.

Il est devant le rayon des conserves. Je suis entre les deux filles. Nous le regardons franchement. Personne ne fait attention. Je pose ma main sur le sexe des deux filles. Au travers le tissus de leurs robes. Le jeune homme ne peut détacher son regard. Je palpe. J'y mets la vulgarité qu'apprécient les deux coquines. La jeune fille vient rejoindre le voyeur. Cette fois ils s'en vont. < Refais ça tout le temps ! > me fait Clémentine. < A moi aussi, put-hein c'est génial comme sensation ! > murmure Estelle. Nous faisons provision de ce saumon fumé artisanalement dont nous apprécions les saveurs délicates en sandwichs ou poêlé.

Estelle nous propose de passer devant le restaurant où officie Taylor. Nous trimballons nos sacs lourds et encombrants. Dur. Taylor est entrain de faire la mise en place. Vêtu d'un pantalon noir strict, d'une chemise blanche, il est très élégant. Peigné. < Wouah ! A sucer dès que possible ! > lâche Estelle. Il nous fait un coucou de la main. Nous posons les sacs pour répondre. Estelle nous propose de faire un petit arrêt au Fast Food Vietnamien, question de voir monsieur Wong, le beau patron. Rires. Je propose d'entrer et d'y acheter quelques beignets de crevettes. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Nous y voilà.

C'est monsieur Wong qui nous sert. Il reconnaît les filles. Il me fait un curieux sourire. Je pose ma main sur le sexe d'Estelle. Wong doit s'en apercevoir à travers la vitre du présentoir. Je fais pareil sur le sexe de Clémentine qui lui montre les beignets. Monsieur Wong ne peut que voir mes deux mains puisque Clémentine, de son doigt pointé, lui montre les différents beignets. Il lève parfois son regard en me fixant d'un air étrange. En tous cas, il reste d'un calme olympien et d'une sérénité toute Zen. Nous payons. Estelle, avant que nous partions, lui fait : < A bientôt j'espère ! >. Il répond : < J'espère aussi ! >. Très sympa.

< Si là, il n'a pas compris ! > nous fait Estelle une fois dehors. < C'est à désespérer de tout ! > fait Clémentine du tac au tac. Nous remontons Morningside avec nos grands sacs lourds. Il est midi lorsque nous revenons à l'appartement. Il fait très doux. Estelle insiste pour préparer la surprise du repas de midi. Clémentine m'entraîne dans la chambre et me fait tomber sur le lit. Elle me sort le Zob pour jouer avec en me racontant ses impressions. Je la touche doucement. Elle m'attire sur elle. Douceur. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine chuchote ses secrets. J'écoute et j'encourage.

Estelle vient nous rejoindre. < C'est prêt les baiseurs fous ! > nous fait elle en s'asseyant sur le lit pour m'attraper les couilles. Morts de faim, nous cessons. Estelle se précipite pour me sucer un peu. Je la laisse récupérer les épanchements si abondants. Nous mangeons de bon appétit. Estelle a préparé un coulis de courgettes avec du riz et des filets de saumon poêlés. Un délice. Accompagnés d'une salade de tomates c'est un vrai festin. Nous la félicitons. La conversation tourne autour de Wong et Taylor. Les filles évoquent leur passion commune pour la fellation. Je les encourage et une fois encore, à goûter ces deux types. Joie.

Clémentine et moi faisons la vaisselle et rangeons la cuisine pendant qu'Estelle prépare notre petit sac à dos. Pommes et flotte. Nous nous changeons. Les filles portent leurs jupettes sport, leurs T-shirt et leurs baskets. Je suis en short. Et nous voilà prêts. Nous prenons la voiture. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue encore suintante qu'elle suce parfois en vitesse. Estelle, assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, nous parle de Taylor et de Wong. Nous prenons la direction de Gullane. Nous suivons l'estuaire sur notre gauche. La circulation est fluide. Il y a environ trente kilomètres dans un paysage enchanteur.

Nous arrivons à Gullane. Je gare la voiture sur le parking devant Gullane Beach. Il y a du monde. Même des baigneurs. Sympa. Malgré le temps gris, le ciel bas, il y a des courageux qui nagent. Je porte notre petit sac à dos. Nous prenons le sentier côtier. Nous croisons quantité de marcheurs et de promeneurs. Il y a moins de familles. La proximité de la rentrée. Fin des vacances. J'ai la braguette ouverte. Estelle n'arrête plus d'y fourrer la main. Nous faisons le circuit de Dirleton Castle à Tantallon Castle. Deux belles ruines de châteaux soigneusement entretenues. A chaque fois que c'est possible, je sors ma bite pour me branler.

Clémentine tente d'être la première. C'est amusant de les voir s'accroupir ou se pencher à toute vitesse pour sucer ma queue. Il faut toujours faire vite, être prudent. Nous ne sommes pas seuls. Mêmes les recoins des ruines sont visitées. Des touristes. Je tripote les filles, mains sous leurs jupettes. Elles ont retiré leurs culottes. L'accès aux cramouilles est aisé. Elles apprécient. J'ai tout le temps le doigt fourré dans la chatte d'Estelle. Je le tourne, je l'articule. < Mmhh ! C'est bon comme ça ! > fait elle. Nous revenons sur Gullane. C'est un petit bourg sans grand intérêt. Il y a un port de plaisance. Quelques goémoniers anciens.

Seule la vieille église du neuvième siècle offre la curiosité de son style indéfinissable. Roman primitif. Il y a du monde. Photos. Il est 18 h30. Nous voilà en route. J'ai la bite en feu et les couilles pleines à craquer. Clémentine n'arrête plus de me pomper. Estelle, assise au sol, entre les jambes de ma compagne, me tient les couilles. Parfois elle a droit à sa part de jus, de pomper. Je m'arrête dans le petit bourg de Port Seton. Un petit port de pêche absolument ravissant et si typique. Nous avons la dalle. Nous nous promenons un peu sur les quais. Il y a l'animation des retour de pêches. Tous les chalutiers qui reviennent chargés.

Il y a des restaurants qui donnent sur le port. Nous lisons les menus proposés. C'est évidemment des produits de la mer. Joie. Il est 20 h lorsque nous sommes attablés devant de gigantesques plateaux de fruits de mer. La salle est bondée. Les touristes. Aucune opportunité d'exhibe. Les filles sont hyper excitées par nos jeux incessants. J'ai le slip trempé. Souvenirs en prévision. Les filles évoquent les différents scénarios qu'elles pourraient appliquer pour se "partouser" monsieur Wong et Taylor. Superbe. J'écoute en silence. Lorsque l'une d'elles me demande ce que je pense de tel ou tel "plan", je les encourage à tout essayer. Joie.

Je conclue souvent mes avis par la même formule lapidaire : < Vous avez toutes les deux 21 ans, put-hein profitez en bien ! > Nous rions de bon cœur des différentes possibilités. Je dis : < Vous concluez cette "partouze" avant notre départ ! Merde ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine fait : < Bon, alors si c'est un ordre, on suivra les directives du "Maître ! > Il est 22 h. La fraîcheur du soir ne permet pas de flâner longuement en jupettes et en short. Nous retournons à notre voiture. Je roule doucement. A nouveau les filles sont devant. Elles se passent ma bite en gémissant de plaisir. Nous rigolons beaucoup.

Il est 23 h lorsque nous arrivons, fourbus, repus, si heureux. Nous évoluons tous les trois dans un bonheur qui nous submerge. Nous sommes conscients du privilège de cette relation à trois si particulière. Nous vivons cela pour la première fois de nos vies. Il n'y aura certainement pas d'autres aventures de ce genre. Nous aimerions que cela dure toujours. Nous en parlons souvent. Lorsque nous revenons de la salle de bain, Estelle dort déjà à poings fermés. Je broute un peu Clémentine qui me suce aussi. Trop fatigués, détestant les orgasmes bâclés, nous cessons en nous serrant fort. L'excitation fait place aux sentiments. Dodo…

Bonne virée en bord de mer et sur les sentiers côtiers à toutes les coquines qui aiment toucher et êtres touchées…

Julien - (La bite en feu, les couilles bouillantes, aime à conduire prudemment tout en se faisant pomper le Zob) -

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Pense à l'Ecosse !.jpeg
C'est vrai ! Ce n'est pas la porte à côté ! Et tu en as pour près de 12 heures d'avion. Sans parler du coût ! Non ! Trouves toi un Asiatiques près de chez toi. Tu verras, tu en trouveras facilement. Il y en a pas mal à l'université. Tu auras rapidement l'embarras du choix...
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Estelle promène Clémentine à la laisse

Messagepar Oncle-Julien » Dim 26 Août 2018 10:21:46

8) - Episode 205 -

Clémentine me demande de la traiter en "soumise"

Hier, samedi, Clémentine et moi, nous nous réveillons en même temps. Le plus silencieusement possible nous nous levons. L'impérieux besoin de pisser est si fort que nous n'avons d'autres choix que de nous y soumettre. On se fait des bises WC. Nous filons à la cuisine. Je presse nos oranges et Clémentine fait le café. Nous n'arrêtons pas de nous faire des papouilles. < Tu me prends sérieusement en main, aujourd'hui, j'en ai besoin ! > chuchote t-elle en mettant sa main dans mon short. Nous entendons Estelle s'étirer en gémissant avant de filer jusqu'aux toilettes. Je dis : < Je vais faire tout le nécessaire ! >

Estelle arrive à la cuisine pour me sauter au cou. Clémentine s'interpose. Nous en rions de bon cœur. C'est devenu un jeu. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il est 7 h30. Dehors il fait comme hier, un ciel bas, gris mais pas menaçant. Nous sommes tous les trois en tenues jogging. La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service pour nous retrouver dehors. Il y a une certaine fraîcheur. Il faut courir. Estelle ouvre la course. Notre circuit habituel. L'arrêt au sommet de la colline pour admirer Edimbourg. Et c'est magnifique.

Il est 9 h30 lorsque nous revenons. Nous prenons la douche en premier pendant qu'Estelle surfe sur le site de l'université. Puis c'est à son tour. Nous découvrons le message de Juliette qui nous raconte un peu du quotidien de son haras. Chevaux. Nous répondons en joignant deux photos prises hier. Estelle vient nous rejoindre. Elles sont vêtues de leur jupettes sport. Je suis en short, chemisette. Nous sommes tous les trois chaussés de nos baskets. Je prépare notre petit sac à dos. Bien. Clémentine va à l'armoire. Estelle prépare les sandwichs. Nous partons ce matin pour Stirling. Estelle aimerait découvrir.

Clémentine vient vers moi, me tend le collier canin et la laisse. < Tu as promis ! > murmure t-elle en présentant son cou. Délicatement, je le lui passe autour du cou. Elle garde ses cheveux relevés. Estelle nous rejoint. C'est elle qui fixe la laisse. Je donne deux à coup pour bien vérifier la bonne tenue de l'ensemble. Clémentine en sweat, le collier reste discret. Bien. Nous voilà prêts. Nous descendons à la voiture. Mon oncle et sa femme reviennent de course. Nous bavardons un peu. Joie. Nous sommes invités demain, dimanche, à un autre repas familiale. Nous acceptons volontiers. C'est toujours si agréable.

Nous descendons Morningside. < Arrête toi là, je téléphone ! > fait Clémentine. Je me gare à proximité des trois cabines. Nous nous dirigeons vers l'une d'entre elles. Estelle et moi nous attendons à l'extérieur. Elle me prend la main. Des bisous. Clémentine revient. < C'est ok pour lundi matin. Taylor et Wong seront au rendez vous. Au lieu habituel. Pour 10 h30 ! > Estelle propose d'en profiter pour aller acheter trois cartes postales. Elle écrit tous les trois jours. Nous traversons la rue. C'est un grand magasin de souvenirs qui fait également débit de tabac. Estelle, debout devant le tourniquet, fait son choix.

Il y a des centaines de cartes postales plus belles les unes que les autres. Pendant ce temps Clémentine et moi, visitons. Elle me fait soudain du coude. Je regarde par là. C'est monsieur Wong et sa ravissante femme. Ils achètent des journaux. Ils sont tous les deux très élégants. < Viens ! > fait Clémentine qui m'entraîne aux magazines. Le couple nous reconnait. Nous nous saluons. La jeune femme, de petite taille, est vêtue d'un tailleur strict et noir, des souliers noirs à hauts talons. Monsieur Wong est en costume clair. En bavardant, il ne cesse de regarder le collier canin qui apparaît légèrement. Cuir.

Monsieur Wong nous présente sa femme, Li-Yang, Vietnamienne comme lui. Elle me serre la main. Une main lascive. Molle. Elle me regarde souvent par en dessous et d'une étrange façon. Ce regard au fil de la conversation me semble bien vicieux. Estelle vient nous rejoindre avec ses cartes postales. Elle serre la main de nos nouveaux amis qui nous invitent à un repas. Nous sommes invités à manger dans leur restaurant demain soir. Nous sommes enchantés. Li-Yang me fixe avec insistance. Nous promettons d'êtres là pour 20 h. Nous serons tous les cinq à une table. Nous nous serrons les mains avant de quitter.

Juste avant de partir, monsieur Wong montre le collier canin autour du cou de Clémentine et lui dit ! < Mettez ça demain ! > Li-Yang me regarde à nouveau. Je lui serre la main. Toujours si lascive et molle. Je bouge mon index replié dans sa paume. A ma grande surprise, elle se laisse faire et ne retire pas sa main pour me faire la même chose. Mon sang ne fait qu'un tour. Nous retournons à la voiture. Je roule doucement. Clémentine sort ma queue avec difficulté car je bande comme un salaud. Je raconte mon expérience avec le doigt dans la paume de la main de Li-Yang. < Une vicelarde, c'est sûr ! > fait Clémentine.

< C'est génial de bouffer avec eux demain soir. Ça prépare bien le rendez-vous de lundi matin ! > rajoute ma compagne. < Je suis certaine que c'est un couple échangiste ! > lance Estelle. < Pas nous ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. La route suit le littoral sur environ 60 km jusqu'à Sterling. Le ciel reste gris et bas. Je m'arrête à Linlithgow. La découverte. Je propose de nous y réserver une table dans un restaurant pour ce soir, à notre retour. Linlithgow est un bourg charmant. Ce n'est pas la première fois que nous y venons Clémentine et moi, mais c'est une première pour Estelle. Un bon restaurant.

Il y a l'embarras du choix. Nous choisissons un établissement de qualité qui donne sur le port. Et nous réservons pour 20 h. Nous ne flânons pas. Nous nous promettons de revenir à Linlithgow mardi ou mercredi prochain. Estelle est enchantée. Joie. Nous sommes assis sur un banc à savourer nos sandwichs. Nous félicitons Estelle pour ses préparations. Saumon fumé. Bon. Il y a plein de choses à voir dans cette petite ville. Estelle me touche souvent la braguette discrètement ouverte. Je bande. Je reste encore sous l'effet de l'émotion érotique que j'ai vécu dans le magasin de souvenirs avec Li-Yang. Epanchements.

Nous retournons à la voiture. Discrètement, je tiens Clémentine par la laisse. Nous croisons un jeune couple de touristes. Ils nous lancent un regard amusé. Ils n'ont certainement jamais rien vu de tel, en "vrai" et dans un endroit public. Excitant. Surtout qu'Estelle, bien "allumée" me touche la braguette sans arrêt. Pas toujours discrète lorsque nous croyons êtres seuls. Je roule doucement. Clémentine me tient la bite. Fermement. Je bande sans arrêt. Nous arrivons déjà à Stirling. Il est 15 h. Je gare la voiture sur le parking devant le grand château. Il y a un monde fou. La fraîcheur a fait place à la douceur. Bien.

Plutôt que d'aller visiter le château qu'Estelle ne connaît pas encore, Clémentine propose de se promener un peu en ville. Le centre est à une quinzaine de minutes. Excellent idée qui nous permet de bouger un peu nos couennes. Sympathique. Stirling est une ville qui a préservé son héritage médiéval. De s'y promener c'est faire un voyage dans le passé. Superbe. Les rues du centre sont pavées, interdites à la circulations et proposent de nombreuses activités artisanales. C'est fameux. Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant dans l'extraordinaire vieille ville. C'est d'un charme fou.

Il y a beaucoup trop de monde pour nous tripoter comme nous aimons à le faire. Pourtant nous sommes très excités. Joie.
Nous n'arrêtons pas de faire des plans sur la comète en évoquant l'invitation de Wong et de Li-Yang dans leur restaurant. Le monument à la mémoire de William Wallace, héros de l'Ecosse, est à l'entrée d'un petit square. Un endroit de verdure. Clémentine, désireuse de vivre un frisson, nous y entraîne. Il y a des promeneurs. Nous passons entre les haies, les bancs. Clémentine me tend la laisse qu'elle tire par le haut de son sweat. La poignée pend sur sa cuisse. Sans attirer l'attention.

C'est lorsque nous croisons de rares messieurs seuls que je donne un à coup et que je nous mets en scène. Ostentatoire. Estelle, que cela excite considérablement, me fait parfois : < Tu me fais vivre ça aussi un de ses jours ! Obligé ! >. Joie. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Tu m'emmènes faire des pissous dans les coins ! >. Je promets. < Là ! > fait soudain Clémentine en nous entraînant entre deux bosquets et une grande statue. Elle s'accroupit. Coquine. Il y a un mec qui passe. Il regarde. Clémentine accroupie à mes côtés, cuisses écartées, Estelle qui me tient la braguette.

Il ralentit, hésite, s'arrête, repart. Que peut-il bien faire ? Notre étonnant trio ne lui permet pas d'initiatives. C'est frustrant. Il s'en va en se retournant à plusieurs reprises. Nous portons nos lunettes noires. Cela rajoute encore à l'insolite. Dingue. Nous quittons le square en remerciant William Wallace pour son accueil. Clémentine me fait sentir ses battements de cœur. Estelle nous fait : < Put-Hein, j'ai envie de me toucher ! J'ai mes petits machins de fille depuis ce matin ! Merde ! >. Rire. Estelle, c'est le 25 de chaque mois. Depuis plus d'une année, nous le savons bien. Nous rigolons comme des bossus. Bien.

Il y a tant de choses à voir. Nous visitons la magnifique église gothique de Saint Croix de Stirling et son étonnant cimetière. Pas question de nous livrer à nos petites extravagances dans un lieu de culte. Respect pour les dogmes et quels qu'ils soient. Par contre, dans le cimetière dont la pelouse est une vraie moquette, il y a quelques opportunités qui peuvent se présenter. Et il y en a une. Là-bas, entre le mur d'enceinte et une rangée de hautes pierres tombales, il est tout à fait possible de jouer. Clémentine nous y entraîne. Elle retire la laisse par le haut de son sweat pour me la tendre. J'invite Estelle à s'en saisir. Joie.

Je reste en retrait. Je regarde les deux filles avancer avec prudence le long du mur. Il y a un homme qui semble travailler. C'est certainement un employé communal. Il est en bleu de chauffe. A ses côtés il y a une brouette et des outils. Il bosse. Je suis planqué à une cinquantaine de mètres. Le type relève la tête pour voir les deux filles debout devant lui. A 2 mètres. Estelle tient Clémentine par la laisse. Elle engage une conversation. Le type montre différentes directions avec son index. Pas de doute, les deux filles s'offrent un frisson commun. Je bande comme un salaud. Je n'arrête d'ailleurs plus de bander.

Clémentine s'accroupit. Cuisses écartées, à côté d'Estelle qui montre avec insistance deux directions opposées. Grand art. J'admire ce flegme et cette grande maîtrise d'elle-même dont fait preuve cette pauvre "victime". Le type mérite la médaille. Enfin, sa nature masculine semble surgir des tréfonds de sa libido. Il se touche la braguette tout en discutant avec les filles. C'est sublime. Il semble même faire des propositions. Cambré sur ses genoux fléchis, il montre sa braguette. Une invitation. Hélas, il y a un groupe de touristes qui se pointe. Des Asiatiques. Clémentine se redresse. Et Estelle l'entraîne par la laisse.

Juste avant de quitter l'endroit, Clémentine se retourne pour mimer une masturbation masculine devant le mec. Il mâte. Accaparé par le groupe de touristes, le pauvre homme n'a d'autre choix que de les renseigner. Et de reprendre ses esprits. Nous rions de bon cœur de notre nouvelle farce. Nous retournons en ville. Il faut songer à retourner à la voiture. 18 h30. Je roule doucement. Clémentine n'arrête pas de se toucher. Estelle glisse une main entre les sièges pour me tenir la bite. Nous arrivons à Linlithgow vers 19 h45. Juste le temps de garer l'auto dans une ruelle et de marcher jusqu'au port. Faim.

La salle du restaurant est bondée. Clémentine a retiré le collier canin, la peau de son cou légèrement irritée. Des rougeurs. < Manque d'habitude ! > fait elle avec un air de dépit. Nous savourons notre repas. Queues de homard grillées et salicorne. Nous évoquons nos aventures du jour. Notre trio de vicelards patentés. Nos désirs de vivre les choses les plus folles. Joie. < L'hiver sera bien assez long et frustrant. Profitons en pour nous faire des souvenirs excitants ! > nous confie Clémentine. < Put-hein, ne m'en parle pas ! > rajoute Estelle. Il est 22 h. Nous prenons la route du retour. La fraîcheur du soir. Fin août.

Clémentine est tellement excitée que je propose de nous arrêter dans un des chemins qu'il y a parfois sur notre gauche. Ce sont des chemins qui descendent à la mer. Je m'y engage sans attendre de réponse. J'arrête l'auto. Estelle se penche. Je prends Clémentine par les épaules. Siège couchette. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec précaution. Le silence. Estelle approche sa tête près des nôtres. Nous restons immobiles, comme nous aimons. Estelle est en sueur. Très excitée. Clémentine commence à me chuchoter des cochonneries à l'oreille. Estelle se rapproche encore pour mieux écouter. Joie.

Parfois, nous nous mettons à nous bercer, faisant attention de ne pas accélérer. < Je veux comme ça ! > chuchote Estelle. Je lui caresse le visage de ma main droite. Elle me fait des bises. < Si tu es sage ! > fait Clémentine. C'est la première fois. Jamais Clémentine n'abonde dans le sens des demandes de plus en plus fréquentes d'Estelle. Et je ne dis absolument rien. Estelle fourre sa langue dans ma bouche pour m'embrasser avec avidité. Clémentine bouge doucement son bassin. Super. Nous restons ainsi un long moment. Je me retire avec précaution. Il est temps de prendre le chemin du retour. Déjà 23 h.

Malgré l'heure tardive, nous croisons encore quantité d'automobiles sur la route. Nous arrivons à Leith vers 23 h15. Bien. Arrivés. Derrière, Estelle s'est endormie. Nous l'observons. < Notre petit animal de compagnie ! > chuchote Clémentine. J'ouvre la portière arrière pour la lever et la prendre sous ses genoux et ses épaules. Elle ouvre les yeux. Un sourire. Dodo. Nous montons l'escalier. Je dépose Estelle sur le lit. Nous avons déjà fait nos pissous à côté de l'auto juste après la baise. Nous nous endormons tous les trois comme des bienheureux. Clémentine serrée comme contre une bouée de sauvetage.

Bonne visite de villes médiévales à toutes les coquines qui aiment êtres promenées à la laisse.

Julien - (Qui n'a absolument pas l'âme d'un "Maître" mais qui se démerde plutôt bien avec sa "soumise" joueuse) -

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Tu avais de quoi lire pendant ces vacances ! Il faut dire que c'est un peu comme "Les feux de l'amour" mais sans la mièvrerie, la profonde connerie des personnages. Dans ma "Saga de l'été", il y a du sexe au moins !
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Oncle-Julien
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Une adorable jeune femme me regarde pisser

Messagepar Oncle-Julien » Lun 27 Août 2018 10:43:24

8) - Episode 206 -

Repas de famille, petite baise et exhibe de qualité

Hier matin, dimanche, Clémentine et moi, nous nous réveillons en même temps. Estelle dort encore à poings fermés. Silence. Après quelques papouilles, en faisant très attention de ne pas faire trop bouger le lit, nous nous levons pour aller aux toilettes. Il est 7 h30. Dehors il semble qu'il fait un temps maussade. Il y a même eu de la pluie dans la nuit. Nous allons à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous cessons souvent toute activité pour nous serrer l'un contre l'autre. Nous entendons Estelle s'étirer en modulant longuement ses gémissements. Après les toilettes elle se précipite nous rejoindre.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Le temps est moche. C'est une des rares journées aussi sinistre. C'est dimanche. Pas de jogging. Nous traînons à table. Sympa. Les filles évoquent la rentrée, le lundi 24 septembre. C'est la première fois qu'elles en parlent depuis le début des vacances. Rapidement toutefois, la conversation prend une tournure ludique. Elles reviennent à des sujets beaucoup plus amusants. Joie. Il est 8 h15. La vaisselle. Je récupère le linge sale de tout le monde pour faire une machine. Clémentine nettoie la salle de bain.

Nous entendons Estelle chantonner en faisant le lit. < C'est presque comme un dimanche matin à la maison ! > dit Clémentine. Nous voilà devant l'ordinateur. Aucun message. Les filles surfent un peu sur le site de l'université. Quelques informations. Bien. Clémentine propose d'aller marcher un peu. Excellente suggestion. Nous nous habillons. Il faudra mettre des jeans, des sweats. Je prépare notre petit sac à dos. Nous voilà prêts. Nos parapluies à la main. Nous descendons l'escalier de service. La fraîcheur. Il ne pleut pas. Par contre le ciel est sombre et d'un gris de plomb. Nous descendons Morningside jusqu'au carrefour de l'église.

Quelle que soit la météo, Christ Church attire toujours plein de touristes. Estelle nous montre le groupe d'Asiatiques. Nombreux. Nous prenons la rue commerçante. Il y a encore des ruelles que nous n'avons pas exploré. C'est une excellente occasion. Super. Nous prendrons du pain au retour. Par mesure de précaution, nous le faisons mettre de côté pour tout à l'heure à la boulangerie. Sur la demande de Clémentine, j'ai ma braguette discrètement ouverte. Tirette vers le bas. Estelle me la palpe souvent. Coquine. < Et si on allait chercher des beignets chez Wong ? > propose Clémentine. La suggestion est applaudi. D'abord le supermarché.

Il n'y a pas trop de monde. C'est un peu stupide mais avec cette météo, il est agréable de flâner dans les rayons du magasin. Le rayon culturel n'est pas très grand. Nous feuilletons quelques bels albums de photos. Estelle me palpe souvent la braguette. Clémentine reste contre moi. Notre trio attire les regards de certains clients. Nous n'y faisons même plus vraiment attention. Comme le précise parfois Clémentine, de nous observer doit être, d'une certaine manière, plutôt passionnant. C'est le cas ici. Il est 10 h. Nous passons en caisse avec nos barres de céréales. Nous voilà dans la rue. Il y a cent mètres jusqu'au Fast Food.

Monsieur Wong est derrière le comptoir à servir des clients. Il nous voit. Il nous fait un grand sourire. Nous sommes dans la file. Il s'absente un court instant. Il revient accompagné de Li-Yang, sa ravissante épouse. Elle contourne le buffet pour nous saluer. Elle est toujours d'une grande élégance. Cette fois dans un pantalon noir à plis, un pull moulant, des souliers noirs. Talons hauts. Ses longs cheveux, d'un noir de jais, brillants, lui arrivent presque au bas du dos. Petite, menue, adorable, et terriblement sexy. Nous nous serrons la main. Je découvre une fois encore une main molle, lascive. C'est une curieuse impression. Nous bavardons.

Li-Yang nous fait voir les produits du jour derrière la vitrine devant le comptoir. Nous faisons notre choix. Différents beignets. Elle nous propose de prendre un café à la table du fond, réservée aux connaissances. Nous acceptons volontiers. C'est sympa. Attablés tous les quatre nous parlons de notre séjour. Li-Yang nous parle de leurs activités et de leur amour pour Edimbourg. Clémentine me fait souvent du pied sous la table. Li-Yang est une jeune dame pleine d'humour. Elle dégage de la joie de vivre. Elle se lève quelquefois pour rejoindre son mari, serrer quelques mains de clients réguliers. Clémentine me fait : < Les WC ! >

Estelle rajoute : < Fais lui le test des chiottes ! Tu nous racontes ! >. Je trouve l'idée saugrenue. Je me lève pour aller au WC. Je sors ma bite. Je suis debout devant l'unique urinoir. La configuration des toilettes est un peu particulière. C'est peu lumineux. L'urinoir est fixé sur un muret qui fait face à la porte d'entrée. Juste assez haut pour dissimuler l'activité du pisseur. Bien conçu. Sur la gauche deux cabinets de toilette. Sur la droite un lavabo et un sèche main électrique. Deux petites lampes murales. Bien. Je suis debout, la bite à la main. Je me sens un peu con. Je me regarde dans le miroir. Situation un peu stupide et sans intérêt.

Soudain, la porte s'ouvre. Là, en face de moi, Li-Yang avec des rouleaux de papier cul à la main me fait un sourire si délicieux. Ainsi c'est le prétexte qu'elle a trouvé pour me rejoindre aux chiottes. Je trouve cette simplicité absolument géniale. Je bande. La jeune femme reste devant moi. Le muret empêche qu'elle ne voit mes parties intimes. Mais la situation est troublante. Joie. Li-Yang se met à parler en me fixant. Nos achats sont préparés dans des cornets en papier. Je suis terriblement gêné. Exquis. La situation m'excite. Je me concentre. Je lâche un jet de pisse. Un second. Il y a le bruit. Li-Yang me fixe. Un regard vicelard.

Impossible de pisser encore. Mon érection est trop forte. Je bouge doucement mon poignet tout en bavardant avec la femme. Elle semble prendre autant de plaisir que moi de cette situation équivoque. Je me branle en parlant. C'est absolument divin. Li-Yang ne paraît pas du tout incommodée. Ce serait même le contraire. Je me branle à présent sans tenter de le dissimuler. C'est génial. Un enchantement. Une véritable ivresse des sens. Et cette superbe jeune femme qui reste immobile à m'observer. Je pourrais éjaculer tellement c'est bon. Et elle ne bouge toujours pas, parlant de choses aussi anodines que la mer, la pêche.

La porte s'ouvre. C'est Clémentine. Elle tombe sur le spectacle. Li-Yang s'écarte pour laisser passer ma compagne. Le silence. < Super ! Non ? > fait Clémentine. < Génial ! > répond Li-Yang en levant le pouce de sa main droite. Clémentine me rejoint. Elle passe derrière le muret pour se saisir de ma queue. Je bande comme le dernier des salauds. Et c'est presque douloureux. Li-Yang, pas du tout déstabilisée reste à nous observer tout en discutant. < Ça vous tente ? > demande Clémentine à Li-Yang. Nous savons à qui nous avons affaire. Li-Yang fait partie du "club". Entre vicelards pourquoi faire des manières. C'est sublime.

< On se voit ce soir. N'oubliez pas que vous êtes nos invités ! > fait Li-Yang avant de sortir. Je lui fais un clin d'œil. Elle aussi. Clémentine s'accroupit pour me sucer. Je suis tellement excité que je peux entendre les gargouillis. Epanchements abondants. Je la force à se redresser. Je lui essuie le coin de la bouche avec l'index qu'elle lèche avec avidité. Je remballe. Nous sortons. Nous rejoignons Estelle. Et nous lui racontons notre aventure. < Put-Hein ! Je suis excitée ! C'est trop génial ! > nous fait elle. Il est temps de récupérer nos achats, de payer et de rentrer. Le repas de famille. Il est midi lorsque nous sommes de retour.

Il y a ma tante et son mari de St Andrews, mon cousin et sa femme, ma cousine et son mari, l'oncle d'Edimbourg, sa femme. Nous prenons notre repas dans le grand salon Victorien. Une fois encore ce sont les filles qui sont le centre d'intérêt principal. Mon cousin me lance d'ailleurs de curieux regards. Je sais ce qu'il peut penser. Ce que pensent sans doute les autres convives. Nous traînons à table. Dehors, la pluie tombe par intermittences. Nous ne perdons rien à rester là et à bavarder. Sympathique. Il est 16 h lorsque nous prenons congé. Mon oncle nous a montré sa collection d'armes anciennes. De vraies œuvres d'art.

Dans l'appartement, Clémentine est si excitée qu'elle ouvre mon jean, le fait tomber sur mes chevilles, me bascule sur le lit. Estelle s'assoit à côté. Elle s'empare de ma queue ruisselante de liquide séminal. Clémentine me suce immédiatement. Délice. Estelle me tient les couilles tout en m'embrassant. Pour ne pas risquer d'éjaculer, je propose à Clémentine de baiser un peu. Elle a retiré son jean. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Je suis toujours maître de mes émotions. Nous restons sans bouger. Estelle est couchée à côté de nous, son visage tout près des nôtres. Nous évoquons le Fast Food.

Comme toujours dans ces situations, je caresse la tête d'Estelle qui participe à nos chuchotements. Nous parlons de Li-Yang. Parfois, excités comme des puces, Clémentine et moi, nous nous berçons pour cesser dès que cela devient critique. Dangereux. Estelle m'embrasse pendant que Clémentine me murmure de délicieuses cochonneries. Nous vivons un moment extraordinaire. Il faut cesser sous peine d'orgasme. Je me retire doucement. Estelle se précipite pour me sucer. < Nettoyer ! > comme elle dit. Il est 18 h30. Nous passons à la salle de bain. Nous devons nous rendre des visages humains. Nous faisons les clowns. Rires.

Il est 19 h15. Il pleut. Nous prenons donc la voiture que je gare le plus près possible du Fast Food. Nous avons nos parapluies. Il fait sombre. Sinistre. Nous marchons rapidement. Il est presque 20 h lorsque nous entrons dans le restaurant. Plein de gens. C'est une affaire qui tourne. La jeune serveuse de l'autre fois vient nous accueillir pour nous conduire au fond. Une belle table. Il y a un paravent qui nous dissimule de la salle. Nous nous installons. Li-Yang est la première à nous rejoindre. Superbe. Belle. Monsieur Wong arrive à son tour. D'avance il s'excuse. Il sera obligé de nous laisser souvent. Il doit s'occuper des clients. Bien.

Li-Yang est vêtue d'un chemisier blanc, d'un pantalon en cuir noir aussi serré qu'un collant et chaussée de bottes noirs. Talons. < Super pute ! > me chuchote Estelle. Le repas est délicieux. Nous rions beaucoup. Le couple est souvent hilare. Bonne humeur. Nous parlons de notre rendez-vous demain matin. Monsieur Wong propose qu'il se fasse ici. Le restaurant fermé le lundi matin. C'est une excellente idée. Nous découvrons que Li-Yang sera de la "partie". < De la partouze ! > me chuchote Estelle. Rigolade. Il y a bien trop de monde, bien trop d'allées et venues aux toilettes pour nous offrir une nouvelle aventure. Ce sera pour demain.

Durant tout le repas Li-Yang ne cesse de me regarder par en dessous. Un regard qui transpire le vice, le désir, la concupiscence. Je bande toute la soirée. Clémentine me fait du pied sous la table. Je vais aux toilettes trois fois. A chaque fois il y a du monde. J'enrage. Frustration divine. Li-Yang me regarde amusée à chacun de mes retours dépités. Nous rions de bon cœur tous les cinq. Il est 23 h lorsque nous revenons à l'appartement. Epuisés. Excités. Lorsque nous revenons de la salle de bain, Estelle dort déjà. Nous tentons bien quelques trucs. Fatigués, détestant les choses bâclées, nous nous serrons fortement pour nous endormir. Joie.

Bonnes situations troublantes à toutes les coquines qui aiment à les vivre dans les endroits les plus divers…

Julien - (Qui se retrouve dans les situations les plus affolantes avec la complicité de Clémentine. En couple c'est plus facile) -

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