Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Clémentine, soumise à un couple vicelard

Messagepar Oncle-Julien » Sam 23 Fév 2019 12:14:24

8) - Episode 385 -

"Pipe Partie" aux écuries

Hier matin, vendredi, je suis réveillé par tout un tas de bisous que l'on me dépose délicatement sur les joues et le front. J'ouvre les yeux pour voir le visage bienveillant de Clémentine au dessus du mien. Comme elle est belle. La vision céleste. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. Pétri d'émotion soudaine, je la serre contre moi. Elle me chevauche. Bises. Douceur et papouilles. L''impérieux besoin naturel met rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Il faut pisser. Nous nous précipitons aux toilettes. Nous enfilons nos tenues de sport. Nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. 7 h35.

Le jour se lève. Nous préparons notre petit déjeuner que nous apprécions en bavardant. Le programme de notre journée. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Le ciel est clair et lumineux. Il va encore faire beau. Nous voilà à l'extérieur. Nos K-ways, nos bonnets et nos gants pour affronter le froid matinal. Nous courrons immédiatement d'un rythme rapide. C'est la seule façon de se réchauffer. Notre jogging reste tout de même un grand plaisir. C'est vivifiant et tout est si beau. Il est 9 h lorsque nous revenons à la maison. La douche. Nous nous habillons. Nous faisons notre lit. Nous redescendons.

Nous allons dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Clémentine est déjà installée devant l'ordinateur. Boulot. Entourée de ses fiches la voilà concentrée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Et je suis installé devant mon chevalet. Je peins, baigné d'une joie intense. La fille que j'aime à proximité. L'achèvement de cette dix huitième toile. C'est parfait. Il est rapidement midi. Je dépose le dernier point de peinture sur ma nature morte que je dépose sur un second chevalet. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'à la cuisine. Elle prépare la salade d'endives et son assaisonnement. On discute.

Je fais revenir les derniers haricots verts et les petits pois dans le wok. J'en fais beaucoup. Pour pouvoir réchauffer ce soir. A la poêle, je fais frire des crevettes décortiquées sur lesquelles je casse deux œufs en fin de cuisson. Tout est très rapide. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine me propose de sortir. Nous mettons nos anoraks. Ils seraient presque inutiles tant il fait étonnement doux. Un 22 février. Météo exceptionnelle. Nous descendons jusqu'à la rivière que nous longeons. Nous nous tenons par la main. Clémentine évoque ses recherches.

Parfois, elle glisse sa main dans ma braguette ouverte. Elle joue délicatement avec mon sexe lové au fond de mon slibard. Clémentine est contente de terminer son rapport de recherche pour cette fin d'après-midi. Elle pourra le remettre dès lundi. Elle y a travaillé toute la semaine. Un labeur parfois harassant. < Fais le satyre ! > me fait elle, en me lâchant pour s'éloigner. Elle marche vite. Elle est dissimulée derrière un amas rocheux. Je sors mon Zob. Je l'agite. Je me branle et je bande mou. Clémentine revient, marchant doucement, les bras croisés, jouant la promeneuse plongée dans ses pensées. C'est superbe.

Ça me fait toujours bander d'interpréter le rôle du satyre de rivière. Clémentine joue son rôle à la perfection. C'est génial. Elle mime l'étonnement, la consternation et la crainte aussi. Je lui fais : < Bonjour mademoiselle, vous auriez l'heure ? > Clémentine s'arrête, reste craintivement à distance, regarde sa montre pour me la donner. Je me masturbe. Et rapidement. Je dis : < Vous êtes du coin ? >. Clémentine joue le jeu et se met à bavarder. La situation nous excite considérablement. Nous interprétons les parfaits inconnus qui se rencontrent. Je pourrais éjaculer tellement c'est bon. Clémentine s'approche.

Accroupie, elle fait ce que ne ferait certainement pas une inconnue à un exhibitionniste. Elle joue avec ma queue et la suce. C'est émouvant. Je lui chuchote : < Je vous aime mademoiselle ! >. Elle cesse pour se redresser. Et nous éclatons de rires. Nous nous embrassons comme des fous. Nous reprenons le chemin du retour. Nous évaluons ce que nous venons de vivre. Clémentine, sans le final de la fellation, bien évidemment, adore se retrouver dans de telles situations en me sachant caché. Combien de fois n'avons nous pas provoquer ces choses. Moi, dissimulé pour sécuriser les agissements de Clémentine. Joie.

Il est 14 h30 lorsque nous revenons un peu frustrés. Cet encore un bel après-midi de vélo qu'il faut sacrifier pour le boulot. Je rajoute deux bûches dans le feu. Clémentine est installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je m'installe à côté. Je commence le dessin préparatoire de la dix neuvième toile destinée à ma saison d'été. Une scène de genre à personnages. Nous travaillons jusqu'au thé de 17 h. J'ai terminé mon dessin. Clémentine agrafe les 18 pages de son rapport. C'est super. Il me reste à appliquer les deux couches d'impression à l'acrylique "Terre de Sienne". C'est Clémentine qui veut les mettre.

J'aime la regarder faire. Clémentine est adroite de ses mains. A la fin de ses études, elle veut se mettre à la peinture d'Art. Je lui ai appris plein de choses. Elle m'a tant vu faire. Elle est douée pour le dessin. Le mélange des couleurs la passionne. Nous sommes contents. Tout est prêt pour lundi. Nous quittons l'atelier. Il est 18 h. Nous sortons dans le crépuscule. Frais. Chaudement vêtus nous faisons le tour de la propriété. Je sors la voiture. Nous rentrons nous mettre au chaud. Il fait faim. Clémentine prépare une salade avec les dernières tomates. Je réchauffe les haricots verts et les petits pois. Une omelette.

Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, Clémentine me confie la crainte qui l'habite. C'est toujours présent avant des situations vicelardes et totalement imprévisibles. Cela participe également de l'excitation. Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents. Nous mettons des habits propres. Avec ce froid, pas question d'être en jupe. Clémentine revêt ses jeans, une chemise à carreaux sous un sweat bien chaud. Je suis en jeans, chemise à carreaux et sweat. Nous voilà comme des jumeaux à faire les clowns devant le miroir. Rires.

Nous descendons. Clémentine me fait sentir ses légers tremblements, ses frissons. Elle est délicieusement excitée. Super. En bas, je lui passe le collier canin autour du cou. J'y fixe la laisse. Nous voilà en route. Et je roule doucement. Il fait nuit. Il est 19 h45 lorsque nous arrivons au haras. Il y a la voiture de monsieur Gérard et celle de Juliette. Il y a de la lumière. Je tire Clémentine par la laisse. Nous pénétrons dans notre écurie préférée. J'entraîne Clémentine jusqu'au local bureau. Il y a un rayon de lumière sous la porte. Nous entendons des voix sans rien comprendre. Juliette et Gérard qui bavardent.

J'attache la laisse à un crochet. Je regarde Clémentine. Elle est restée debout à me fixer, le regard craintif, interrogateur. Je frappe à la porte. Juliette vient m'ouvrir. Elle me fait un immense sourire tout en me serrant la main. Vêtue en écuyère. Elle fait bouger son doigt à l'intérieur de ma paume. Gérard me fait un signe de la main. Je ne vois que sa tête. Accroupit. Il est derrière le bureau, sans doute à bricoler quelque chose. Juliette m'invite à la suivre dans le box voisin. Et il est vide. Elle aperçoit Clémentine. Elle va la détacher. Elle la tire sans ménagement sans même la saluer. Clémentine la suit. Fière.

Je regarde par le trou dans la cloison. C'est fou. Monsieur Gérard est à quatre pattes, nu, sur le bureau. C'est surréaliste. Il fait penser à un nain de jardin. Ses longs cheveux gris en catogan, sa silhouette trapue. Son ventre qui pend. Très poilu. Juliette entraîne Clémentine derrière le mec. Elle saisit les énormes couilles de Gérard. Il écarte les cuisses. C'est délirant. Juliette force Clémentine à les lécher. Clémentine a un mouvement de recul. Elle tente de se soustraire de cette étreinte. Juliette est une vicelarde de première, nous le savons. C'est elle qui va diriger les opérations. Clémentine semble révulsée.

Clémentine n'a d'autre choix que de lécher les couilles de ce mec. Juliette la tient fermement par la nuque et la tête. Dur. Je sors ma queue. Je bande comme le dernier des salauds. Juliette lâche Clémentine qui reste à présent d'elle même. Fou. Juliette se glisse sous le ventre de Gérard. Je ne peux pas voir ce qu'elle fait. En tous cas elle y reste longuement. Dingue. Clémentine choppe la bite minuscule et molle de Gérard pour tenter de la faire passer sur les couilles. Impossible. Si petite. Juliette se redresse. Elle revient mettre son visage tout près de celui de Clémentine qu'elle saisit par ses cheveux. Elle tire.

Voilà Clémentine avec la gueule entre les fesses du salaud. Elle ne va tout de même pas être obligée de lui faire le cul ! Juliette, comme la dernière des salopes la force à le faire. C'est dégueulasse. J'ai envie d'intervenir tant Clémentine crie. Rien à faire, la poigne de Juliette semble de fer. Gérard reste immobile. Ce salopard se fait bouffer le cul. C'est dégueu. Juliette force Clémentine à cesser. Elle dit quelque chose. Gérard se retourne et se met à genoux sur le bureau. Dingue. Son sexe minuscule qui pend sur ses couilles énormes. Clémentine, tenue par la nuque, est forcée de s'en approcher.

Je mâte en me branlant. La position est inconfortable. Clémentine a la bite de Gérard en bouche. Entièrement. Si petite. A un moment, elle ouvre les yeux. Tout en suçant, elle regarde vers le trou. Elle me sait derrière. Une expression de défi. Juliette qui s'en rend compte, regarde également. Elle se met devant le trou pour mimer une masturbation masculine. Cela m'est évidemment destiné. Vicelarde. Le jour où je m'occuperai de ton cas, tu vas dérouiller. Clémentine fixe le trou. Elle se retire subitement. Il y a du foutre qui lui dégouline de la bouche. Gérard est entrain de lâcher une giclée de pisse.

Juliette rejoint Clémentine. Elle se penche pour sucer. A son tour, avec un regard vicelard, elle fixe le trou. Je me branle. Je me redresse. Je passe ma bite dans le trou. Je ne sais pas laquelle des deux me suce mais c'est merveilleux. Géant ! J'entends Gérard pousser des râles. Ce saligaud est certainement entrain de se faire sucer par Clémentine. C'est Juliette. Tout cesse. J'ai soudain froid au bout de la queue. Je la retire du trou. Juliette vient me rejoindre en s'essuyant la bouche. < Tu jutes mon salaud ! > me fait elle en s'accroupissant pour me tailler une pipe. Je me penche pour voir par l'orifice.

Clémentine est couchée sur le ventre, sur le bureau. Gérard, toujours complètement à poil, debout, se fait tailler une pipe. En découvrant l'expression de bonheur qui se lit sur le visage de Clémentine, j'ai soudain une curieuse émotion. Sensation. Juliette me taille une pipe des familles en m'interdisant de la toucher. Elle repousse mes mains chaque fois que j'essaie. Je me penche à nouveau car j'entends du bruit. Des claquements secs et des petits cris. Clémentine se prend des gifles. Elle parvient à s'enfuir pour nous rejoindre dans le box. Elle pousse Juliette qui se tient contre le mur. Sans ménagement.

Juliette, étonnée, se redresse. Clémentine me saisit par la main pour m'entraîner à toute vitesse. Nous quittons les écuries. Dans la voiture, Clémentine, en sanglots, me fait : < C'est un vrai salaud ! >. Elle a les cheveux qui collent sur ses joues. Je lui dis : < Tu as un avant goût de ce qui t'attend au printemps ! >. Clémentine me fait : < Un goût dégueulasse oui ! > Nous en rions tout de même de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Là, je suis sûre que Juliette termine ce salaud ! > Au lit, Clémentine m'attire sur elle. Je la pénètre. Immobile. Elle me confie ses ressentis. Une bonne impression générale…

Bonne soirée à lécher de vieilles couilles, à sucer une vieille bite minuscule et molle à toutes les coquines vicieuses…

Julien - (Qui est toujours surpris par les attitudes de Clémentine. Clémentine qui semble apprécier après coup) -

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J'apprécie beaucoup les filles faisant preuve d'une solide culture générale. C'est tellement plus agréable d'échanger. Parce que trop souvent, dans la médiocrité assez globale de nos sociétés, la culture est devenue une chose suspecte. Etrange même. Il est préférable, pour se faire des relations, de rester dans le superficiel. La plupart des individus étant tellement crétinisés qu'il est préférable de connaître le nom d'un footballeur que celui d'un homme de lettres...
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Oncle-Julien
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On se regarde le film porno monté par Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Dim 24 Fév 2019 12:24:59

8) - Episode 386 -

Film d'Art et d'Essai

Hier matin, samedi, nous nous réveillons ensemble. Il est 7 h30. Clémentine se blottit contre moi. Douceur et papouilles. Elle m'entraîne rapidement par la main jusqu'aux toilettes. Nous mettons nos tenues de sport avant de descendre. Faim. Nous préparons notre petit déjeuner dans une sorte de fébrilité. Le jour s'est levé. Le ciel est d'un bleu pâle et lumineux. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le programme du jour. Nous évitons de parler de hier soir. Le haras. La vaisselle. Nous enfilons nos K-ways, nos bonnets et nos gants. Nous voilà à courir dans le froid. La campagne si belle.

Il est à peine 9 h lorsque nous sommes de retour après un running des plus agréables. Nous avons couru à pleine vitesse. La douche. Nous nous habillons. Nous mettons nos jeans, chemises à carreaux et nos sweats. Nous enfilons nos anoraks. Nous voilà en route pour le bourg voisin. Trois petits kilomètres pour y faire notre marché. Je roule doucement. Du soleil. Nous faisons provision de fruits et de légumes, de fromages, d'œufs, de beurre, de yaourts et de crème fraîche. Superbe. Nous revenons à la voiture pour prendre la direction de la zone commerciale. Treize petits kilomètres. Le climat radoucit.

Nous voilà arrivé à l'hypermarché. Je pousse le caddie. Clémentine, la liste des courses à la main, nous entraîne. Rayons. Il y a beaucoup de monde. Nous faisons provision de tout ce dont nous avons besoin. Clémentine m'entraîne aux bouquins. Il y a peut-être là une opportunité vicelarde. Même sans évoquer ce qui s'est passé hier soir, nous en sommes tout excités. Beaucoup trop de gens pour se livrer à un jeu quelconque. Clémentine ne cache pas sa légère frustration. Bien dommage. Un petit tour au rayon des vêtements homme. C'est pareil. Pas la moindre occasion de faire les larrons. La prochaine fois.

Nous attendons notre tour au rayon poissonnerie. Cabillaud, langoustines, filet de saule, moules, filets de lieu noir. Parfait. Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Devant le salon de thé qui est plein à craquer. < Regarde ! Le pervers de la dernière fois ! > me fait Clémentine en me montrant le type qui l'avait invité aux WC publics. Nous étions même allés découvrir les lieux, dans les entrepôts derrière le parc. Nous n'y avons jamais donné suite. Tant pis. < De toute façon, j'ai encore son numéro de téléphone ! > conclue Clémentine qui nous entraîne à la cafétéria. Les menus.

Il y a des menus plutôt attirants. Clémentine préfère rentrer. Nous sortons. Quel contraste. Il fait presque doux au soleil. Nous rentrons. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite en parlant enfin de ce qui s'est encore passé hier soir. J'écoute. C'est toujours d'un grand intérêt. < Et ce soir, Juliette se fait niquer par Pierre, son "homard" ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine agite ses mains comme les pinces d'un homard. Il est 12 h30. Nous arrivons. Nous rangeons les courses. Clémentine s'occupe de la salade de salicorne. Je prépare le bouillon pour les moules. Sympa.

Accompagnées de blettes aux champignons, les moules sont à la crème. Un régal. Nous mangeons de bon appétit. Super. Nous sommes tous les deux sereins quand à nos travaux pour lundi. De quoi rester insouciants tout notre Week-end. Bien. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine me confie ses impressions. Ces ressentis quand au haras. La pipe prodiguée à monsieur Gérard complètement à poil avec juste ses bottes. Nous en rigolons comme des bossus. Joie. < Tu as vu cette salope de Juliette ? Son comportement ! Je me méfie quand elle est seule avec toi ! > me dit Clémentine.

Je la rassure. Moi non plus je n'aime pas trop être éloigné de ma compagne lorsqu'il se passe des trucs bien vicelards. Dur. C'est sur ce constat, rester tout près l'un de l'autre et même dans les plus torrides situations, que nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues vélo. Nous faisons les clowns. Rire. Nous voilà vêtus de nos leggings noirs, de nos chauds maillots en lycra sous nos sweats rembourrés. Prêts à en découdre. Accroupie sur ma droite, sa tête en appui sur ma cuisse, me tenant la jambe, Clémentine fait : < Je vous aime Maître ! >

Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime délicieuse Soumise ! >. Nous rions de bon cœur de nos jeux. Je prends Clémentine sur le dos. En imitant le hennissement du cheval, je descends prudemment. Et nous voilà au dehors. Il fait étonnement doux. Le contraste avec le froid glacial du matin est saisissant. Je vérifie le gonflage de pneus. 4,5 bars. Nous voilà en chemin. Je porte le petit sac à dos contenant nos pommes, nos barres de céréales, la bouteille d'eau, K-ways. Sur la piste cyclable, nous croisons un nombre invraisemblable de cyclistes, de jeunes filles en rollers. Même des joggeurs.

C'est étrange de pédaler ainsi, dans un paysage hivernal sous un doux soleil contre un léger vent de sud ouest. C'est bien. Pas d'arrêt exhibe au cabanon de l'écluse car il y a un groupe de cyclistes féminines qui sont assises au sol et en plein soleil. Il est aux environs de 15 h30 lorsque nous arrivons au petit port de plaisance. Tous les bateaux sont encore bâchés. Hiver. Par contre, il règne là une animation étonnante. Les boulistes qui jouent à la pétanque. Quantité de cyclistes. Promeneurs. Nous fermons nos bicyclettes à cadenas derrière la capitainerie encore fermée. Nous traversons la petite route. Des autos.

Il y a du monde dans la superette où nous achetons nos cônes glacés. Nous y bavardons d'abord un peu avec la gérante. La saison commence avec un mois d'avance. Madame Marthe pronostique une année exceptionnelle et une canicule d'été. Nous savourons nos glaces en flânant sur les quais. Clémentine, hyper sexy dans son legging noir, attire quelques regards. Ce qui suffit à susciter chez elle le désir de s'offrir une petite exhibe. Nous recherchons la "V.P.", la "victime potentielle". Il n'y a pas d'individus réellement seuls dans les coins que nous explorons. Les WC réservés aux plaisanciers sont fermés.

Par contre là, entre le mur des toilettes publiques et la rangée de bosquets, il y a un type seul. Son vélo posé à l'envers. Il semble réparer sa chaîne car il fait tourner son pédalier. Il n'est pas en tenue sport mais en jeans, baskets et anoraks. Je reste en retrait. Clémentine marche doucement, les bras croisés. Elle arrive à la hauteur de l'individu. Le type la voit. Il pose une main sur sa braguette pour se palper vulgairement. Il doit avoir la trentaine. Plus petit que Clémentine. Brun. Il adresse la parole à la jeune fille qui s'arrête. Le vélo qui les sépare. Et je ne comprends pas les propos qui s'échangent.

Clémentine continue à marcher. Le type la regarde disparaître au coin du bâtiment. Il ouvre sa braguette. Si elle revient. Gagné ! Clémentine revient sur ses pas. Notre salopiot regarde dans toutes les directions et se met à se masturber. Dur. Il a une belle bite. Bien longue. Pas grosse. Cette fois il est beaucoup plus entreprenant. Clémentine s'arrête. La coquine. De quoi provoquer le mec qui semble toutefois garder son calme. Il reste derrière son vélo. Il se tient la bite, les couilles. Il se branle de plus en plus vite. Clémentine bavarde comme si tout cela était parfaitement normal. Notre salaud éjacule.

Clémentine le salue d'un geste de la main, lève le pouce comme pour le féliciter et laisse le quidam remballer ses attributs. Elle me rejoint. Nous rions de bon cœur de cette farce. Il faut prendre le chemin du retour. La fraîcheur devient plus vive. Il est 16 h15 lorsque nous repartons. Le vent nous pousse. C'est donc sans le moindre effort que nous parcourons 25 km. Il est 17 h45 lorsque nous arrivons à la hauteur du haras. Je propose à Clémentine d'y faire un saut. Un coucou à Juliette. Il y a plein de voitures garées dans la cour. Des groupes de gens. Juliette nous aperçoit, poussant nos vélos. Un coucou.

Nous bavardons un peu avec Eveline et Kim Son, les deux palefreniers. Il y a là-bas madame Walter avec des cavalières. Nous avons revêtu nos K-ways, bonnets et gants. La fraîcheur du soir. Juliette vient nous saluer. Nous bavardons. Bien. Nous échangeons nos ressentis quand à notre soirée de hier. < A refaire ! > fait Clémentine. < Printemps ! > dit Juliette. < Ce soir, je suis entre les pinces redoutables de Pierre, mon "homard" ! > nous fait Juliette. Nous en rions de bon cœur. Juliette revient à la charge en disant à Clémentine : < Vous devriez l'essayer. Il baise vraiment comme un dieu ! >. Rire.

< Je ne baise qu'avec Julien et je suce les autres ! > lui répond Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. 18 h30. Nous promettons de faire un saut demain, comme aujourd'hui, au retour de notre virée vélo. Nous partons. La nuit tombe. Nous arrivons à la maison pour 18 h45. Il fait presque nuit. Nous nous dépêchons de rentrer. Estelle est déjà là. Son auto. Elle me saute au cou. Estelle est entrain de préparer le repas du soir. Gratin de coquillettes avec crevettes poêlées. Super. Nous montons tous les trois nous changer. Les filles mettent leurs jupes kilt, un simple pull noir de coton fin, col en "V".

Sur la demande d'Estelle, je mets mon pantalon en cuir noir, moulant et ma chemise blanche aux manches bouffantes. < Mon mousquetaire ! > fait elle en palpant ma braguette. Nous nous admirons devant le miroir. Nous prenons la pose. Accroupies de chaque côté, les filles me fixent. < Vous aimez, Maître ? > me fait Estelle, sa tête appuyée sur ma cuisse. < C'est à votre goût, Maître ? > fait Clémentine. Je leurs dis : < Vous êtes les plus adorables Soumises de la création ! > Je leurs caresse la tête. Elles frottent leurs visages à tour de rôle contre ma braguette. Je sors ma queue. Je bande mou.

Je frotte mon sexe sur leurs visages. Je passe de l'une à l'autre en les laissant téter un peu. La sonnerie du four. Stop ! Morts de faim, nous descendons à toute allure. Nous mangeons de bon appétit tout en racontant la soirée à Estelle. Joie. Clémentine avoue s'être régalée de la bite à Gérard. Estelle n'arrête pas de pousser des < Miam ! Veinarde ! Salope ! > Nous lui promettons qu'elle sera avec nous pour les réjouissances du printemps. Séance de "Dressage" pour jeunes filles. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous remercions Estelle pour ce divin repas, cette surprise.

Estelle prend ma main. Elle la passe sous sa jupe. Je lui caresse le sexe. Elle n'a pas de culotte ce soir. Ce qui est rare. Clémentine nous entraîne au salon. Estelle agite la petite boîte en plastique sous mon nez. < Le film ! > nous fait elle. Clémentine introduit la carte SD dans l'ordinateur branché sur le téléviseur. Nous nous vautrons dans le canapé. Super.
Clémentine tient la télécommande. L'écran s'allume. C'est toujours étonnant de nous voir tous les trois, à l'image. Fou. Les mêmes filles que je vois à l'écran, sont assises là, à de chaque côté. Je peux les toucher, les embrasser, leur parler.

Le visage d'Estelle apparaît en gros plan. Elle est d'abord sérieuse, fait un clin d'œil et se met à sourire. Elle est belle. En fondu enchaîné, son même visage apparaît maculé de foutre et de pisse, les yeux cernés, les cheveux qui collent. Le montage est parfait. Le générique défile. C'est très "pro". Nous félicitons Estelle pour ce travail. C'est du grand Art.
Ce sont des images tirées d'une autre séance. Il y a quelques mois. Une sorte de florilège des meilleures scènes. Super. Je bande. < Sors ta bite ! > me fait Estelle en palpant l'énorme bosse qui déforme le cuir noir de mon pantalon. Dure.

Clémentine, sa main droite sous sa jupe, fait des arrêts sur image, tenant la télécommande de sa main gauche. Branle. Voilà les premières images du film que nous avons réalisé samedi dernier. Les deux filles attachées à la poutre au grenier. Elles sont vêtues comme ce soir. Clémentine porte son masque, un loup noir à dentelles. Estelle fixe la caméra. Vicieuse. On me voit tourner autour des filles. Les toucher vulgairement. Les tenir par la nuque, par les cheveux ou sous le menton. Je dirige toujours leurs visages vers l'objectif de la caméra que je change de place en fonction de la situation. Bon boulot.

Estelle me tient la queue. J'ai ma main sous sa jupe. La fente étroite de son sexe commence à suinter. Je bande très fort. Clémentine, tout en se masturbant, fait des arrêts sur image. Elle commente ce que nous voyons. Et c'est remarquable. Je félicite une fois encore Estelle pour ses aptitudes. < Windows Movie Maker de l'ancien ordi à papa ! > me répond t-elle. Estelle propose à Clémentine de filmer la séance de "Dressage" de ce printemps, aux écuries ! < Pas question ! > fait elle. < Même masquée, je ne veux pas être filmée ! > explique Clémentine qui a toujours une appréhension quand aux images.

< Et toi Julien, on te voit bien dans le film, ça ne te dérange pas ? > demande Estelle. Je la rassure : < Je m'en fout ! > Il m'importe très peu d'être vu. Je sais très bien que personne ne verra jamais ces films que nous réalisons tous les trois. Ce sont principalement les fantasmes d'Estelle qui aime interpréter l'actrice porno. Et nous en rions souvent de bon cœur. A présent, dans le film, on me voit passer d'une fille à l'autre. Je les baise debout, par derrière, les tenant par les hanches. Les expressions d'Estelle sont de grands moments. Je lui dis : < Regarde un peu comme tu es belle. Un ange qui baise ! >

< Qui se fait baiser ! > corrige t-elle en me tordant la queue dans tous les sens. Nous regardons ces images, souffle court. On ne voit pas les expressions de Clémentine. Je lui fais remarquer que c'est bien dommage. Elle me dit : < Regarde ! > Nous regardons certaines scènes à plusieurs reprises. Estelle, dans son montage, y a placé des scènes d'autres épisodes. Son visage maculé de foutre et de pisse qui apparaît en gros plan, en fondu, juste un instant. C'est absolument génial ! Nous la félicitons. Nous arrivons à la fin du film. Exactement trente minutes. Nous sommes épuisés d'excitation contenue.

Il est 23 h. Je propose aux filles de nous terminer là-haut, dans la chambre, au lit. < Impossible ! > s'écrie Clémentine. Elle se masturbe depuis trop longtemps en faisant ses arrêts sur images et en commentant ce que nous voyons à l'écran. Elle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Elle se replie sur elle même en gémissant, son corps frissonnant d'extase. < L'effet des émissions "Arté" ! > fait Estelle qui se penche pour me pomper tout le jus qui s'écoule de ma queue. Jute. J'éjacule. Estelle avale en gémissant de plaisir. Je lui caresse la fente trempée. Elle a un orgasme. Nous montons. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment visionner le résultat de leurs exploits en cinéma "Art et Essai" privé…

Julien - (Toujours étonné de la manière toute particulière qu'a Estelle de ressentir des orgasmes si peu démonstratifs) -

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C'est vrai ? Tu aimes aussi ? J'en suis toujours très flatté. Même si les considérations des autres me laissent d'une indifférence abyssale, lorsque ce sont des filles, ça me touche. Je t'en promets encore beaucoup d'autres. L'Evangile selon Sein Julien. Tu n'as pas fini de te masturber en lisant mes récits. Bon dimanche à toi. Bisous...
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Clémentine me demande de baiser Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Lun 25 Fév 2019 11:43:04

8) - Episode 387 -

Effusions de tendresse

Hier matin, dimanche, on me réveille de la plus douce des manières. On suce mon érection matinale. On me fait des bises. Je sais qui est sous les draps. Clémentine me chuchote les premières douceurs de la journée. Je caresse la nuque d'Estelle. J'ouvre les yeux. Le visage bienveillant de Clémentine au-dessus du mien. Pétri d'émotion, je la serre contre moi. Papouilles. Je saisis Estelle par ses cheveux pour la forcer à cesser. Je pose sa tête au creux de mon épaule. Elle se blottit contre moi. Nous restons ainsi un petit moment à savourer notre privilège. N'en pouvant plus, Estelle se lève pour se précipiter aux WC.

Elle revient dans son pyjama de soie mauve. Elle tourne sur elle-même comme une ballerine. < Le petit déj ! > lance t-elle. Elle dévale l'escalier. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous rejoignons Estelle. Cuisine. Il est à peine huit heures. C'est dimanche. Pas d'entraînement. Matinée "ménage". Estelle me saute au cou. Je la soulève. < C'était génial hier soir ! > me fait elle en me couvrant le visage de bises. Clémentine s'interpose et prend sa place. Jeu. Nous prenons notre petit déjeuner dans une délicate odeur de pain grillé, de brioche et de café. Nous mangeons en parlant.

Les filles évoquent notre soirée, le visionnage du film, la qualité des images et du montage. J'écoute la description. Sympa. Lorsqu'Estelle pose sa main sur la mienne et me lance : < Tu es un "acteur" X parfait ! >, Clémentine rajoute : < Rocco ! > Nous rigolons comme des bossus. Estelle fait : < Et tu n'as pas besoin d'être filmé pour avoir ce comportement avec moi ! > < Tu fais des propositions à mon mec maintenant ! > lui renvoie Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Il y a du soleil. Il fait beau mais le froid est certainement glacial. Clémentine me prend la main et fait : < Autorisation de baiser Estelle ! >

Nous rions beaucoup. C'est dimanche. Et nous traînons à table. Estelle se propose à passer l'aspirateur et à faire le salon. Clémentine fait la chambre. Autant de rituels qui occupent nos dimanches matins. La vaisselle. Clémentine monte. Le lit. Je nettoie la cuisine. J'entends Estelle chanter en passant l'aspirateur. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère. Je m'apprête à monter. Je regarde par la porte du salon. Quelle surprise. Estelle est couchée là, sur le bureau. Un sourire. En appui sur ses coudes, cuisses écartées, pieds posés sur le bureau. Le bas du pyjama parterre. < Tu viens ! > fait elle.

Je reste dans l'encadrement de la porte. Etonné. < Tu as la permission ! > rajoute Estelle en me faisant un clin d'œil. Joie. Je suis en slip et en T-shirt de nuit. Je m'approche. Je la regarde. Je me positionne entre ses jambes qu'elle a redescendu. Estelle se redresse, m'enlace, ses bras autour de mon cou et fouille ma bouche de sa langue exploratrice. Goût de brioche. Estelle frotte son sexe contre le mien. < Clémentine est d'accord ! Prends moi. Viens ! On a l'autorisation ! > me fait elle. Je suis dans l'embarras. Même avec sa permission, Clémentine n'est pas présente. J'éprouve un sentiment de culpabilité.

Je bande comme un priapique en phase terminale. Estelle se met en position. En appui sur ses coudes. Cuisses écartées. Je dis : < Je vais te faire mal ! >. Estelle me fait : < Tu mets juste le bout, viens ! >. Je touche avec le doigt. De l'humidité. Je crache dans ma main. Je mets la salive à l'entrée du sexe d'Estelle. Je frotte le mien avant de la pénétrer doucement. Estelle a un spasme, fait une légère grimace et se détend soudain en se laissant aller. Nous restons immobiles. Le silence. Estelle me chuchote ses impressions, ses ressentis. Elle me fait des bises, passe ses jambes autour de moi et se redresse.

Je la soulève. Dans l'effort, me voilà avec la queue enfoncée. < Aïe ! > fait Estelle. Je veux me retirer. < Non ! > fait elle. Je monte l'escalier ainsi. Estelle reste blottit contre moi, sa tête dans le creux de mon épaule. Je suis prudent. Précaution. Nous rejoignons Clémentine. J'ai débandé et la bite est sortie. Clémentine termine de changer les draps. Elle nous sourit. Je jette Estelle sur le lit comme un paquet de linge. Je prends Clémentine dans mes bras. J'ai envie de lui dire. Des bises. < Tu l'as baisé un peu ! > me fait elle. Estelle s'est relevée pour ramasser le tas de draps sales. Je dis : < Un petit peu ! >

< Ah mais il faut la baiser et pas qu'un peu ! Elle en veut ! > rajoute Clémentine. Nous en rions tous les trois de bon cœur. < Tu vois, on a le droit maintenant ! > fait Estelle en sautant sur le lit. Il fait froid dans la chambre, les fenêtres ouvertes. Clémentine est déjà vêtue de ses jeans et de sa chemises à carreaux. Estelle et moi nous nous habillons. Mêmes fringues. Estelle passe l'aspirateur à l'étage. Clémentine et moi nous nettoyons la salle de bain. Nous évoquons ce qui s'est passé. < Je suce d'autres mecs, tu as bien le droit de baiser avec Estelle. Je ne suis plus jalouse d'elle ! > murmure Clémentine.

Serrée dans mes bras, Clémentine rajoute encore : < Baise la quand tu veux. Et on s'est entendues toutes les deux ! > Nous nous embrassons comme des fous. Même si je n'ai pas spécialement envie d'en baiser une autre, je vais m'appliquer. Pour me rassurer, Clémentine me chuchote : < Et c'est devenu un de mes fantasmes. Vous voir baiser tous les deux ! > Je ne sais pas trop quoi dire. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. Estelle vient me rejoindre. Elle passe une main entre mes cuisses, par derrière et me choppe par la braguette de l'autre.

< Si on baise régulièrement, je finirai par ne plus avoir mal ! > me fait la coquine. Je ne peux rien faire. Mes mains gantées. Je tire la chasse. Je retire mes gants. Estelle à genoux a une main dans ma braguette et m'attire à elle de l'autre. Et fort. Je la force à se redresser. Je la prends sur le dos. En imitant le hennissement du cheval, je descends les escaliers. Prudent. Nous rejoignons Clémentine à la cave, dans la buanderie. Une machine tourne déjà. Nous aidons à trier le linge de couleur. Les filles évoquent la rentrée de demain. Leurs rapports de recherches sont prêts. Présentés en fascicule, pages agrafées.

Je monte pour commencer à préparer le repas. Il est déjà onze heures trente. La pâte feuilletée et le saumon décongelés. Estelle est la première à me rejoindre. Elle se frotte derrière moi en me tenant la braguette. < On a le droit ! > me dit elle. Clémentine arrive à son tour. < J'ai le dos tourné deux minutes et voilà ! > fait elle en s'interposant pour prendre la place. Clémentine s'occupe de la salade de carottes et de l'assaisonnement. Estelle prépare la pâte dans un grand moule. Super. Je concocte une Béchamel dans laquelle Estelle verse le saumon émincé et rissolé. Ail, oignon, champignons et ciboulette.

Le feuilleté de saumon est au four. La table est mise. Nous enfilons nos anoraks pour aller prendre la température. Bien. Il fait presque doux. Cette météo exceptionnelle perdure depuis deux semaines. Nous faisons le tour de la propriété. Joie. Il fait presque chaud au soleil. Cet après-midi, nous filons à bicyclette. C'est trop bien. Nous les sortons du garage. Prêtes. Nous restons assis au soleil sur le muret. La chaleur est aphrodisiaque. Nous en apprécions les premiers effets de l'année. La baie vitrée de la véranda est ouverte. Nous entendons la sonnerie du four. Nous nous précipitons, nous tenant la main.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il restera du feuilleté pour ce soir avec une bonne potée de légumes. Nous traînons à table. Les filles parlent des cours, de la rentrée demain. J'épluche les patates, navets, carottes, oignon. Estelle débarrasse. Je fais revenir les légumes dans la vieille cocotte en fonte. Je mets le couvercle, je coupe le feu. Bien. Nous terminons la vaisselle. Le repas de ce soir est déjà prêt. Nous montons nous laver les dents, nous mettre en tenue. Nos leggings en lycra noir. Nos maillots sous nos sweats matelassés. Je prépare les K-ways dans le petit sac à dos. Prêts.

Il est 13 h45 lorsque nous descendons le chemin qui mène à la piste cyclable. Il y a un monde fou. C'est un boulevard. Tout le monde veut profiter de cette journée exceptionnelle. Quantité de cyclistes, de rollers et de promeneurs. Super. Il faut louvoyer, éviter des familles, des landaus et ces chiens que les inconscients laissent divaguer sans laisse. Crétins. Nous arrivons au petit port de plaisance pour 15 h30. Il y a un monde fou. C'est comme en plein été. Il fait super beau. Nous nous offrons nos cônes glacés que nous savourons en flânant sur le quai. Les boulistes, les promeneurs. Ambiance.

Nous n'arrêtons pas de nous faire des bises, de nous prendre par la main ou de nous tripoter discrètement. Le bonheur. Nos hautes tailles, nos silhouettes athlétiques, nos égarements attirent quelques regards curieux, parfois même libidineux. Nous devons faire bien des envieux. Deux jeunes filles accrochées aux bras et aux épaules d'un homme d'âge mûr. Rires. Il est 16 h15. La fraîcheur devient plus vive. Nous enfilons nos K-ways, nos bonnets et nos gants. Et direction la maison. Le vent de sud ouest nous pousse. Il faut donc faire peu d'effort. Nous croisons autant de monde qu'à l'aller. C'est bien.

Il est 17 h45 lorsque nous arrivons au haras. L'animation vient de se terminer. Il y a plein de monde dans la cour. Super. Nous tombons presque immédiatement sur Juliette accompagnée d'un couple de propriétaires de chevaux. Nous flânons. Il y a Gérard, là-bas, qui discute. Clémentine veut absolument l'éviter quelques temps. Juliette qui revient marchant vite. Elle nous serre les mains. < Hier soir, j'étais entre les pinces de mon "homard" ! > nous raconte t-elle avec un clin d'œil. < Mayonnaise ou "nature" ? > lui fait Estelle. < Crème anglaise ! > répond Juliette. Elle est obligée de nous abandonner.

Nous ne nous attardons pas non plus. La nuit commence à tomber. Nous sommes équipés. Lampes et chaudement vêtus. Il est 18 h45 lorsque nous sommes de retour. Nous montons nous changer. Clémentine s'occupe de la salade d'endives. Estelle réchauffe le reste du feuilleté de saumon. Je m'occupe de la potée que je remue afin qu'elle n'attache pas. Super. Estelle met la table. La saine fatigue du dimanche commence à se faire sentir. Nous passons à table. Un repas délicieux. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous voilà vautrés au salon.

J'ai la bite à l'air entre Clémentine à ma gauche et Estelle à ma droite, installés tous les trois dans le canapé à bavarder. Estelle, tout en parlant, me tord la queue dans tous les sens. Elle a récupéré la carte SD avec le film. Nous en reparlons. Estelle envisage de faire un montage comprenant tous les meilleurs extraits des huit films que nous avons déjà réalisé. Une sorte de "Best off", un florilège des moments les plus vicieux. Et d'une durée maximale de 30 minutes. C'est sympa. Il est 22 h15. La séparation est difficile. Estelle revient mardi soir. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture. Le froid.

Bon début de semaine à toutes les coquines qui aiment se vautrer dans les canapés pour jouer avec des bites…

Julien - (Qui passe des moments intenses en compagnie de Clémentine et leur "petit animal de compagnie", Estelle)

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8)
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J'y ai déjà pensé. Il y a quand même beaucoup de similitudes entre les plaisirs du sexe et les plaisirs de la bouche. Les deux restent des plaisirs de la chair. J'imagine quelques recettes de cuisine agrémentées de recettes de baise. Le magret de canard dans son canapé de petits légumes de saison. Ou encore de la dinde farcie. De la poule basquaise fourrée à l'endive bretonne. Oui, c'est certain, un tel ouvrage remporterait un certain succès...
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Clémentine en "Soumise". Moi en "Maître"...

Messagepar Oncle-Julien » Mar 26 Fév 2019 11:43:19

8) - Episode 388 -

La rentrée

Hier matin, lundi, c'est la 5ème de Ludwig Van Beethoven qui nous sort du sommeil. Avec une certaine violence. Pénible. < Mais ta gueule Bite au vent ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous nous offrons quelques rapides papouilles avant de nous précipiter aux toilettes. Et nous mettons nos tenues de gym. Il est 6 h. Nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous préparons un copieux petit déjeuner. Il fait nuit. Le lundi matin, il reste toujours de la brioche. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Ce matin c'est la rentrée.

Clémentine est toute fébrile. Son rapport de recherches est prêt. Il suffira de le remettre. Et c'est reparti jusqu'au 8 avril. Nous évoquons les vacances de Pâques. Nous irons passer dix jours en Gironde. Une location à proximité de Bordeaux. Il est presque 6 h30. Nous remontons nous livrer à notre heure d'entraînement. C'est moins agréable que nos joggings.
La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Le jour s'est levé. Il est 7 h45. Le froid. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Un dernier bisou. Coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin.

Le ciel est bleu et lumineux malgré un froid glacial. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et notre vaisselle. Propre. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Enfin. Je suis assis devant mon chevalet. Je commence ce matin la peinture de la dix neuvième toile destinée à ma saison d'été. Une scène de genre à trois personnages. Une scène imaginaire que je situe dans la Hollande du XVIIème siècle. Très bien. Je peins dans l'enthousiasme délirant des débuts de tableau. Lorsque tout est à déflorer. J'en pousse des cris surréalistes.

Il est dix heures lorsque la musique ridicule de mon smartphone brise le silence. Je pense savoir qui c'est. J'en suis sûr. Je décroche. Gagné ! C'est Juliette. Je mets sur mode "haut parleur" pour pouvoir discuter tout en peignant. C'est parfait. Juliette me raconte l'animation qu'elle a organisé au haras hier après-midi. Un succès. Je commence à apprécier ses appels. C'est toujours intéressant et Juliette fait preuve d'un humour fin. Rapidement toutefois elle aborde sa sexualité débridée. Un peu comme la notre. Samedi soir, Juliette était encore entre les pinces de son "homard" sous les yeux de Mme Walter.

Mme Walter partage la même déviance que Clémentine. Elle aime voir son homme se comporter en salaud avec une autre. Elle peut donc se projeter dans un univers fantasmatique, comme devant un film, tout en se masturbant. C'est formidable. Nous rions beaucoup de ces similitudes. Juliette précise toutefois que Pierre, le "homard", n'est pas son amant. Pas du tout. < C'est mon gode avec un mec au bout, sextoys sans pile ! > précise encore Juliette. Nous en rigolons comme des bossus. La conversation dure ainsi une demi heure. Nous nous saluons avant d'y mettre un terme. Rendez-vous mercredi soir. Joie.

Je peins jusqu'à midi sans cesser de penser à la patronne du haras. C'est une sacrée coquine. Un caractère fort. Adorable. Je vais à la cuisine. Pour la rentrée de Clémentine, je lui réserve une surprise ce soir. Une tarte à la courgette et aubergine. Je fais une belle pâte à pain. Je coupe les aubergines, les courgettes, les champignons et les tomates en petits morceaux. Je les fais revenir sans graisse dans le wok. Ail, oignons, ciboulette. Je fais gonfler du riz complet pour mon repas de midi. Je récupère un peu de garniture comme sauce. Une bonne salade d'endive, la crudité de l'hiver. Je mange de bon appétit.

Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. La pâte qui repose dans un saladier sous un linge. La garniture dans la casserole. Pour ce soir, le repas est prêt. Je peux retourner dans l'atelier en toute quiétude. Je fais un rapide tour à l'extérieur. 13 h. Le soleil est haut dans le ciel. Il fait encore plus doux que hier. Un 25 février tout à fait exceptionnel. Une journée à vélo. C'est sur ces considérations que je retourne travailler. Lorsque je peins, il peut faire chaud, froid, je suis dans un "ailleurs". Du bruit. Il est 16 h15. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur le canapé pour se précipiter dans mes bras.

Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, la remise de son rapport, les profs et le restau universitaire. Clémentine est une jeune étudiante très appréciée de ses professeurs. Discrète, réservée, c'est le rôle qu'elle interprète là. Souvent courtisée et restant distante. Si pas lointaine, Clémentine suscite bien des questions chez ses collègues. Secrète. J'écoute toujours avec beaucoup d'intérêt les anecdotes amusantes qu'elle ramène de la faculté. Mon lien avec la société. Assise à la table de travail, devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, Clémentine met au propre ses notes du jour. Bien.

Je lui raconte le coup de téléphone de Juliette. La nature de la conversation. < Elle va téléphoner tous les jours ! > dit elle. Nous rions de bon cœur à l'évocation de Pierre, le "homard". Nous avons déjà fait le rapprochement avec madame Walter. Clémentine rajoute : < Si elle prend autant de plaisir à voir son mec avec Juliette que moi à te voir avec Estelle ! >. Joie. Clémentine m'avoue souvent, dans l'intimité de nos confessions, continuer à culpabiliser quand à ses goûts pour les bites. < J'ai parfois l'impression de te tromper ! > me lance t-elle. Je la rassure : < Je ne me suis jamais senti trompé, jamais ! >

< Et tu sais bien que je ne pourrai pas me comporter comme je le fais si je ne te savais pas caché dans les environs ! > Ce sont les conclusions qui nous amusent beaucoup. Je la rassure de nombreuses fois. Tout cela est génial et fabuleux. Je précise : < Tu as 21 ans. Tu es belle comme le jour. J'exige que tu profites de ta jeunesse. Et à chaque opportunité ! > Clémentine se lève pour venir murmurer : < Je sais tout au fond de moi, que ces années sont les plus belles de ma vie ! > Nous restons ainsi. La nuit commence à tomber. Nous rangeons nos affaires. Il est 18 h45. Les bruits à l'étage. Fantôme.

Nous sommes assis sur le tapis à admirer la danse des dernières flammes dans la cheminée. Nous bavardons doucement. Nous évoquons notre Week-end. Notre relation avec Estelle. La pipe de Clémentine à Gérard vendredi soir. Le film porno. < Parfois, j'aimerai que tout cesse. Être avec toi, toute seule sur une île déserte ! Rien que toi et moi ! > fait Clémentine. Je trouve que cette relation avec Estelle est parfaite. Quelle que soit la manière de l'appréhender. Estelle est un "cadeau". Il ne serait pas bon d'être isolés de tout, Clémentine et moi, dans cette maison. Elle est jeune. Il faut de la jeunesse ici !

C'est sur ces considérations que la faim nous étreint. Nous quittons l'atelier pour la cuisine. Clémentine tout contre moi. Je travaille la pâte à pain. Clémentine s'occupe de la salade de tomates et de son assaisonnement. Je réchauffe la sauce. Sur la pâte étalée dans le grand plat, je verse la garniture. Je saupoudre de gruyère de Comté finement râpé. Parmesan. Je place de fines rondelles d'un avocat bien mûr. Quelques cerneaux de noix. Je mets au four. Clémentine est contente. Ça fait longtemps que nous n'avons pas mangé de la tarte aux légumes. Nous mettons la table au salon. Repas de fête.

Sans la prévenir, alors qu'elle allume les trois bougies du chandelier, je passe derrière Clémentine pour lui saisir le sexe. Le plus vulgairement possible, ma main dans son pantalon, dans sa culotte, je palpe sa vulve poilue. Elle en a un sursaut. Clémentine raffole de mes initiatives. Et je lui ai promis d'en avoir beaucoup. Elle tente de se tourner pour m'embrasser. Je la saisis par ses cheveux noués en une longue natte qui pend dans son dos. Je la tire comme par une laisse. Très fort. Je l'entraîne fermement. J'ordonne : < A quatre pattes ! >. Clémentine ne se fait pas prier. < Oui Maître ! > me fait elle.

Je la promène ainsi dans toute la grande pièce. Nous contournons les meubles. Nous faisons un second tour. Troisième. A plusieurs reprises, Clémentine s'arrête pour lever la jambe contre un coin du bureau, de la bibliothèque ou du canapé. < Je vous aime Maître. J'adore le traitement que vous m'infligez. J'en ai besoin ! > fait Clémentine, se mettant à genoux. Je me penche. Je passe une main sous son menton pour lui tenir la tête fermement. < Je vous aime, douce Soumise ! > Clémentine frotte son visage contre ma braguette. Je sors ma bite pour lui offrir sa récompense. Je la frotte sur sa peau.

A chaque fois qu'elle tente de la gober d'un mouvement de tête, j'esquive en l'en empêchant. Et ce jeu nous passionne. Je dis : < Après le repas, adorable Soumise, je vous baise toute la soirée ! >. Elle fait : < Oh oui Maître s'il vous plaît ! > La sonnerie du four. Je force Clémentine à se redresser. Je lui masse les genoux. < Aïe, aïe, aïe ! > fait elle en rigolant. Je l'entraîne à la table. J'ordonne : < Assis ! >. < Je veux faire le service avec vous Maître ! Je vous aime ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur en nous précipitant à la cuisine. < Ne te brûle pas la bite, je sors la tarte ! > me fait Clémentine.

Nous ramenons tout au salon. Nous mangeons de bon appétit. Le repas est délicieux. Nous évoquons nos vacances. Joie. J'ai déjà consulté un site de locations saisonnières en Gironde. Et je vais entrer en contact avec quelques propriétaires. < Tout est toujours si simple avec toi ! > me chuchote Clémentine. Je vais prendre les billets d'avion cette semaine. Bien. Nous traînons à table. Nous en oublions nos préoccupations sexuelles. Cela nous amuse d'ailleurs beaucoup. Vieux couple. Nous débarrassons. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. C'est Clémentine qui m'entraîne par la main jusqu'au canapé.

A genoux sur l'épais coussin, entre mes jambes, elle me dit : < Je reprends les choses où je les ai laissé, tu veux bien ! > Je me fais tailler une pipe des familles. L'indicible caresse me donne des vertiges. Je regarde Clémentine, si belle. Fellation. Les joues creusées par l'effort, ouvrant parfois les yeux pour me fixer, Clémentine me lance un clin d'œil. C'est si excitant. A chaque fois que je tente de sortir mon sexe de cette bouche si chaude et si douce, Clémentine résiste. Une "Dure Lutte". Je comprends sa stratégie. Je la laisse se régaler. Parfois je lui sort la queue du bec pour qu'elle repose sa mâchoire. Joie.

Il est 22 h. La fatigue se fait sentir. Je saisis fermement Clémentine par sa natte en disant : < Nous montons Soumise ! > Nous montons à toute vitesse. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Les toilettes. Nos pissous. Après nous êtres régalés de nos dernières gouttes, nous filons au lit. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis. Prudent. Ça rentre comme dans du beurre tellement Clémentine est trempée. Nous restons immobiles. C'est le moment des secrets. J'écoute avec bonheur toutes les saloperies que Clémentine a en projet. Je la termine au cunnilingus. Elle me suce. Dodo…

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment êtres promenées à quatre pattes avant d'êtres honorées et aimées…

Julien - (Qui prend conscience, presque à chaque instant, de son immense privilège. La proximité d'une coquine de 21 ans) -

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Excellente idée. Comment calfeutrer vos braguettes, colmater vos fuites, poncer vos couilles. La chaîne de magasins Bite-Au-Dépôt ! Oui. A n'en point douter, il y a là un secteur d'activité économique de tout premier ordre. Je vais y penser. Avec ma "Boîte à outils", ma chignole, ma mèche de Ø 4, mon Tourne Vice et ma perceuse...
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Messagepar Oncle-Julien » Mer 27 Fév 2019 12:09:39

8) - Episode 389 -

Mardi après-midi à se détendre

Hier matin, mardi, nous nous réveillons tous deux juste avant que ne résonne la musique. C'est toujours sympathique. Quelques papouilles et Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Il est 5 h55. Nous descendons en vitesse. Nous préparons notre petit déjeuner avec la tête dans le cul. < On baise trop tard ! > fait Clémentine en m'embrassant. Nous rions de bon cœur tout en mettant la table. Nous mangeons d'excellent appétit tout en dissertant sur nos frasques. Le mardi après-midi, Clémentine n'a pas cours. Elle rentre pour midi. Ce qui la rend joyeuse. Nous partirons à bicyclette.

Nous sommes déjà en tenue de gym. Nous montons nous livrer à l'entraînement. Second plaisir de la journée. Superbe. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est déjà 7 h45. Il fait un froid glacial mais le ciel est bleu et la luminosité intense. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Joie. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud pour faire notre lit, la vaisselle. Je vais enfin dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Et il est 8 h15.

Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans une véritable euphorie. Je me livre corps et âme à ma passion. Plaisir. Il est rapidement midi. Je cesse. Je nettoie mon matériel en contemplant le travail réalisé ce main. Grande satisfaction. Je vais à la cuisine en même temps qu'arrive Clémentine qui me saute au cou. Je la soulève. Elle me fait plein de bisous. Nous préparons notre repas. Clémentine s'occupe de la salade. Pour midi et pour ce soir. Je fais bouillir l'eau du millet. Je fais une belle pâte à pain. Je coupe les poireaux en petits morceaux que je lave et que je plonge dans l'eau bouillante.

Clémentine me raconte sa matinée. Je concocte une Béchamel. J'y rajoute le poireau égoutté. J'en récupère un reliquat. Il servira de sauce avec le millet. La Flamiche Picarde, notre délicieuse tarte aux poireaux de ce soir, est presque prête. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, le soleil est haut dans un ciel immensément bleu. Magnifique. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine avant de monter pour nous laver les dents et nous mettre en tenues de bicyclette. Tous les deux, vêtus de nos leggings et de nos maillots en lycra noir, nous faisons les clowns devant le miroir. Rigolades.

Accroupie à ma droite, ses bras autour de ma jambe, sa tête en appui sur ma cuisse, Clémentine me fixe dans le miroir. < Maître, je vous aime. Je suis si heureuse avec vous ! > fait elle. Je dis : < Je vous aime tant ma délicieuse Soumise ! > Nous rions de bon cœur avant d'enfiler nos sweats bien épais et de dévaler l'escalier. Nous voilà au dehors. Extraordinaire. Il fait presque chaud. Dans le petit sac à dos que je porte, nos K-ways, deux pommes, des barres de céréale et de l'eau. Nous descendons le chemin et traversons la rivière pour rejoindre notre piste cyclable. Toujours ce léger vent de sud ouest.

Nous croisons nombre de cyclistes. Principalement des séniors, des retraités sportifs. Des jeunes filles qui font du rollers. < Pipi ! > s'écrie Clémentine lorsque nous arrivons au cabanon de l'écluse. L'endroit habituel de nos exactions sexuelles. Je reste planqué à l'angle du cabanon. Comme les bosquets sont encore nus, il faut redoubler de prudence. Pas être vu. Clémentine traverse l'écluse par la passerelle métallique. Elle se met en situation entre deux fourrés. Elle regarde au loin. Prête à descendre son leggings elle est penchée en avant pour guetter l'arrivée d'un éventuel cycliste. En voilà un. Sénior.

Accroupie, le leggings et la culotte aux genoux, clémentine se met en situation. Ses cheveux défaits, ses lunettes noires. Derrière ce parfait anonymat elle peut se livrer à son jeu préféré. Il y a là prétexte à une superbe exhibition et de qualité. C'est un type vêtu en tenue "Tour de France". Il arrive à la hauteur de la fille. Il freine comme un dément. Pieds à terre. Il mâte. Il y a de quoi mâter. Clémentine, qui doit pisser depuis le repas, arrive à se lâcher après quelques attentes. Bien. Le type regarde partout autour de lui. C'est le reflexe habituel. J'ai assisté à cette situation des dizaine de fois. Davantage.

Là-bas, à gauche, il y a trois voitures blanches qui se suivent. Je siffle. Le signal. Clémentine cesse de pisser et se lève. Elle a juste le temps de se rhabiller. Ce sont des véhicules VNF, (Voies Navigables de France). Ouf ! Juste à temps. 15 h. Le type remonte sur son vélo et jette un coup d'œil amusé dans ma direction. Clémentine me rejoint. Nous filons en hâte. Nous continuons notre route pour arriver au petit port de plaisance vers 15 h30. Il y a du monde. Les boulistes. Cyclistes. Nous nous offrons deux cônes glacés que nous dégustons en flânant. L'exhibe un peu bâclée de Clémentine l'a excité.

Nous explorons un peu les recoins susceptibles d'offrir quelques opportunités. Clémentine m'entraîne par la main. Rôder. Il n'y a personne dans les recoins. Il reste à attirer l'attention d'un solitaire qui rôde lui aussi sur les quais. On ne sait pas. Pourtant, toutes nos tentatives restent infructueuses. Il y a des jours comme ça. Il y a bien ce jeune livreur à casquette. Il est derrière sa camionnette à sortir des cartons qu'il place sur un chariot. Clémentine marche lentement, bras croisés. Elle tourne deux fois autour du véhicule. Le livreur fini par la remarquer. Je suis planqué entre des bagnoles. Ils parlent.

C'est toujours dans ces situations que Clémentine se touche effrontément devant le mec tout en discutant avec lui. Fou. D'abord c'est comme si elle ajustait sa culotte sous son leggings. Puis elle récidive en se touchant carrément la chatte. Moulées dans son leggings, les formes de son sexe sont ainsi mises en valeur. Comme souvent, le type fait mine de rien. Cette fois, tout en bavardant, Clémentine s'accroupit devant l'inconnu, cuisses écartées. Et elle continue de se toucher. J'hallucine. Dissimulée entre la camionnette et le muret, Clémentine se redresse, descends son leggings, se met à pisser.

Le jeune homme, bras ballants, comme impuissant, paralysé, observe la scène surréaliste en écarquillant ses yeux. Fou. Clémentine se joue de la situation. Elle en profite au maximum. Une exhibition de grande qualité et parfaitement menée. Je bande. Je me mets à la place du jeune type. C'est un truc qui arrive une fois dans une vie. Heureux privilégié. Plaisir. Je prends une fois encore conscience de l'immense bonheur que j'ai de partager ma vie avec une telle femme. Merveille. Le jeune homme est au boulot. Il ne peut consacrer son temps à ce qui se passe. Il fait un sourire et pousse son chariot.

Il traverse la rue. Il livre la supérette. Il est 16 h15. La fraîcheur commence à se faire ressentir. Nous enfilons les K-ways. En route. Le chemin du retour. 17 h30. Un rapide arrêt au haras. Par chance Juliette est dans la cour avec plein de gens. Un petit coucou de la main. Nous ne voulons pas déranger. Nous faisons un petit tour dans notre écurie préférée. Super. Nous saluons Eveline, la palefrenière avec qui nous bavardons un peu. Elle nous fait penser à Lennie, la fille hollandaise. C'est Clémentine qui me le fait remarquer au retour. Même cheveux auburn, même forme de visage. Les yeux noisettes.

Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. Estelle est déjà là. Il y a la voiture garée devant le garage. C'est super. Elle nous fait la bise, me saute au cou. Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous. Douceur. Estelle est entrain de préparer la tarte aux poireaux. Nous l'aidons. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade. Je râpe une grande quantité de gruyère de Comté. Clémentine raconte son exhibe. Estelle ne cesse de dire : < Génial ! > < Si j'avais ce culot ! > rajoute t-elle encore. < Mais je t'ai déjà vu à l'œuvre. Tu sais faire fort aussi ! > fait Clémentine.

La Flamiche Picarde est au four. Nous montons nous changer. Estelle nous accompagne. Elle nous raconte son après-midi. Assise sur le lit, elle me demande : < Tu bandes forts quand Clémentine s'exhibe devant des inconnus ? >. Je la regarde. Je réponds : < Tu n'as idée de l'effet que ça me fait ! >. Clémentine rajoute : < Je le fais surtout pour nous deux ! >. Joie. C'est vrai que cette passion pour l'exhibitionnisme discret que Clémentine a développé depuis l'adolescence est plaisante. Au sein de notre couple, la flamme de la passion ne pourra jamais s'éteindre puisque nous emmenons la sexualité partout.

Nous voilà vêtus comme Estelle. Jeans et chemises à carreaux. Les filles sont accroupies de chaque côté, me tiennent fort. < Merci d'exister Maître ! > me fait Estelle. < Je vous aime Maître ! > fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Je les force à se redresser. En les tenant toutes les deux par leurs tignasses, je leurs dis : < Adorables Soumises ! >. Bises. Nous descendons à toute vitesse. La sonnerie du four. Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons. Les filles évoquent leurs cours. J'écoute. Parfois Estelle mime une fellation en me faisant un clin d'œil. Clémentine pareille.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je saisis les filles par leurs cheveux. Fermement. D'une poigne de fer. Vers le salon. Je les fais tomber dans le canapé. Je m'éloigne. Je sors ma bite. Je bande mou. Je fais tournoyer mon Zob comme un lasso. < Zorro ! > fait Estelle. < Mon Cow-Boy ! > fait Clémentine. Je reste à distance. Je me masturbe doucement en regardant. Elles sont si belles toutes les deux, assises là, devant moi, à quelques deux mètres. Elles observent. Sérieuses. Attentives. Estelle ouvre la bouche. Sa main fermée qu'elle fait tourner devant ses lèvres. Elle fait une bosse avec sa langue. La joue.

Elles font la même chose, toutes les deux. Clémentine me fait signe de l'index. < Viens ! > chuchote Estelle. Je m'approche. Je passe ma queue d'une bouche à l'autre. J'en ai des vertiges. Mes lombaires sont un peu douloureuses. Je me tiens à elles. Je leurs caresse la tête, je lisse leurs cheveux, je leurs murmure des douceurs. Elles sucent à tour de rôle. C'est fantastique. Quand l'une me pompe, l'autre observe avec l'attention d'une entomologiste. Elles se murmurent leurs impressions. Belles. Je me demande à nouveau dans quelle bouche je vais éjaculer. Je propose au filles de partager. Et elles sont sur le qui vive.

J'écoute ce merveilleux concerto pour gargouillis bulleux, ponctué de gémissements, de cris de ravissements et de "Miam". Clémentine tombe à genoux la première sur l'épais coussin. Estelle la rejoint. Elles me tiennent par les hanches. L'attente. Je chuchote : < Je jute ! >. J'en distribue copieusement. Sans en mettre à côté. Elles s'en pâment de bonheur. Le partage ! Je tombe dans le canapé. Fourbu par le vélo et par la pipe. Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Le froid. Séparation difficile. Au lit, j'offre une délicat cunnilingus à Clémentine. Orgasme nucléaire. Quelques confessions. Le dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment à partager la bite juteuse d'un authentique vicelard attentionné…

Julien - (Qui apprécie de partager. C'est un acte humaniste, altruiste qui permet aussi de régaler les deux coquines) -

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L'Art de la pipe ne peut être décrit que par une véritable encyclopédie. La fellation se décline en de nombreuses variantes. La pipe en forêt. La pipe en bagnole. La pipe aux chiottes. La pipe en chambre à coucher. La pipe dans les halls d'immeubles. Il y a d'infinies variantes. Et chacune de ces variantes demande à développer des aptitudes particulières...
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Juliette me tient la bite pour en diriger le jet

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 28 Fév 2019 11:44:57

8) - Episode 390 -

Une agréable surprise

Hier matin, mercredi, c'est la cantate No 147 de Jean Sébastien Bach qui nous tire de nos profonds sommeils. Merveille. < Pas le matin Bach ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nouille. Rire. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Puis, morts de faim, nous dévalons l'escalier pour la cuisine. Nous préparons un copieux petit déjeuner déjà vêtus de nos tenues de gym. Nous mangeons de bon appétit en parlant. Il est presque 6 h25 lorsque nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Nos joggings sur tapis roulant.

La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Elle me rejoint chaudement vêtue. Il fait très froid. 7 h45. Le ciel est d'un bleu limpide. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture s'en aller. Bien. Je rentre pour faire notre lit, notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'y allume un beau feu dans la cheminée. Il est 8 h15. Je prépare ma palette et mes pinceaux et me voilà confortablement installé devant mon chevalet. Je peins enthousiaste. Il est aux environs de 10 h lorsque la musique imbécile de mon smartphone m'arrache de ma méditation. Je peste. Rage.

Quelle agréable surprise. C'est Clémentine qui m'annonce qu'elle termine à 11 h. C'est exceptionnel. Et c'est magnifique. Elle est en cours. Elle ne s'attarde pas. Je réponds à son texto par un simple "Génial". Je reprends ma peinture. Le plaisir. Il est rapidement onze heures vingt lorsque Clémentine entre dans l'atelier, toute contente, se précipitant vers moi. Bises. Assise sur mes genoux elle me raconte sa matinée et pourquoi qu'elle n'a pas cours cet après-midi. J'écoute plutôt amusé. Je termine mon travail pendant que Clémentine consulte le site de l'université sur l'ordinateur. Confirmation. Pas de cours.

Je propose à Clémentine de m'attendre dehors, au soleil, pendant que je nettoie ma palette et mes pinceaux. Le matériel. Je rejoins Clémentine. Elle est couchée dans l'herbe, au soleil, entrain de consulter une brochure touristique de la Gironde. L'herbe est sèche. Il fait presque chaud. Il est à peine 11 h45. Un 27 février. C'est totalement délirant et de l'exceptionnel. Nous faisons le programme du jour. Nous sommes tellement en avance que nous pouvons nous offrir du bon temps. Vélo. Ce soir nous sommes invités chez Juliette. Je fais une photo avec le téléphone de Clémentine en tenue d'étudiante au sol.

La faim commence à se faire sentir. J'aide Clémentine à se lever. Nous nous précipitons à la cuisine. Et il est à peine midi. Clémentine s'occupe de la salade d'endive et son assaisonnement. Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Méthode, efficacité. Je fais griller des queues de langoustine sur le barbecue électrique dans la véranda. Je concocte une sauce au Roquefort. Tout est rapide. Je descends à la cave, au cellier, pour sortir une tarte aux pommes du congélateur. Clémentine me rejoint. Je ne l'ai pas entendu venir. Elle se serre derrière moi, un bras autour de mon cou, l'autre autour de mes hanches. Bisous.

J'ai du mal à monter l'escalier. La tarte aux pommes qui glace mes mains. Surtout avec celle de Clémentine dans mon slip. Nous rions de bon cœur. C'est le dessert que nous emmenons chez Juliette ce soir. Cette tarte aura le temps de décongeler. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Nous sommes pressés de nous sauver sur nos bicyclettes. Il y a tant de soleil. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues vélos, faisant les pitres. Nos leggings en lycra noir. Nos maillots en lycra noir. Nos sweats matelassés en coton. Nos baskets. Nous voilà prêts. Bien.

Accroupie à ma droite, pour ce qui est devenu un nouveau rituel, Clémentine me tient la jambe, sa tête contre ma cuisse. < Je vous aime Maître ! > me fait elle en me fixant dans le miroir. Je réponds : < Je vous aime ma délicieuse "Soumise" ! > Nous rions de bon cœur en nous précipitant dans l'escalier. Dans le petit sac à dos, pommes, K-ways, barres de céréales. Je vérifie le gonflage des pneus. 4,5 bars devant et derrière. Parfait. Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. 500 mètres. C'est comme hier. Des séniors en vélos, des jeunes filles en rollers. Il fait encore meilleur que hier. Douceur.

Nous pédalons contre un léger vent de sud ouest qui nous poussera au retour. Tout s'allie à nous pour notre unique plaisir. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse où nous nous mettons chacun en situation. Je suis en planque. Clémentine guette et épie. Elle a une méchante envie de pisser. Une petite exhibition sympa devant un inconnu lui permettrait d'en jouir pleinement. L'inconnu arrive. Cette fois c'est un jeune type sur un vélo ville en tenue ville. < Qu'est-ce qu'il fout là ?> fait Clémentine. Une étrangeté dont nous nous moquons éperdument. Clémentine s'empresse de traverser la passerelle, traverser le canal.

Le type arrive à la hauteur de la jeune fille accroupit de l'autre côté du canal, legging et culotte descendus. Position pissou. Evidemment notre homme s'arrête. Les deux pieds au sol. Ni une, ni deux, il ouvre sa braguette pour en extraire son Zob. Un machin bien sympa qu'il agite en direction de la fille tout en la hélant. Je ne comprends pas les propos qui s'échangent. Le quidam se branle sans la moindre gêne. Clémentine, les cheveux défaits, porte ses lunettes noires. L'anonymat garanti. Elle regarde franchement le type. Là-bas, il y a un groupe de cyclistes style "Club du Tour de France" qui arrive. Et rapide.

Je siffle. Le signal. Clémentine a juste le temps de se redresser. Le branleur fou, lui, se fait surprendre lamentablement. J'entends tout le peloton de coureurs se marrer comme des marins en bordée. Le mec est assez pitoyable. Il se détourne. Clémentine traverse la passerelle. Je sors de ma planque. C'est la totale pour le mec qui monte sur son vélo et disparaît. Nous en rigolons comme des bossus. < Je me suis fait pipi dans la culotte ! > me fait Clémentine en montrant l'auréole. Pas de culotte ni de legging de change. Mais le lycra humide n'est pas désagréable et sèche très vite. Nous voilà en route.

Nous arrivons au petit port de plaisance sans encombre. Ce qui est bien normal, nous ne l'avons pas emmené avec nous. Il est 15 h30. L'animation habituelle. Les boulistes, des groupes de cyclistes. Nous nous offrons nos cônes glacés. Super. Nous flânons un peu. Clémentine aimerait beaucoup conclure par une bonne exhibition de qualité. On cherche la victime. Pas d'homme seul. Pas d'opportunité. C'est un peu frustrant. La fraîcheur se fait sentir. Il est 17 h. Le chemin du retour. Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. Juste avant la tombée de la nuit. Malgré nos K-ways, il fait plutôt froid.

Avec ces températures, pas du sueur, pas de transpiration. Mais une rapide toilette s'impose. Nous voilà à la salle de bain. Nous rions de nos aventures. Nous nous habillons. Ce soir, Clémentine porte un pantalon à plis et à pinces, noir et strict. Un chemisier blanc sous un pull noir, col en "V", sa veste en cuir noir, cintrée à la taille. Ses bottines noires à talons. Belle. Sur sa demande, je porte mon costume de velours noir, chemise blanche sous un pull noir, col en "V". Nous voilà fin prêts. Une fois encore, devant le miroir, le rituel du "Maître" et de la "Soumise". Je sors ma bite. Clémentine y frotte son visage.

Nous descendons. La tarte aux pommes a décongelé. Bien sèche. Je la place dans le grand Tupperware. Et il est 19 h30. En route. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue en me parlant de celle de Gérard qu'elle verra peut-être. Nous en rions de bon cœur. Je gare la voiture dans la cour déserte. Nous faisons un tour dans notre écurie préférée. Joie. Il y a Kim Son, le palefrenier. Avec un grand sourire, du haut de son chariot élévateur, il nous salue. Nous le regardons. Il dépose une énorme botte de foin au milieu de l'allée. Il va nourrir les chevaux. Nous le laissons travailler. Sympathique.

Nous retournons au dehors pour récupérer le Tupperware. Nous traversons la cour. Et en même temps qu'arrive Juliette. Elle est toute contente de nous voir. Nous la suivons. Elle est vêtue de sa tenue d'écuyère sous un anorak noir matelassé. < Ce soir, tartelettes aux crustacés avec petits légumes de saison ! > nous fait elle en nous débarrassant de nos vestes. Nous voilà assis dans le canapé. Sur la demande de Clémentine, j'ai la braguette ouverte. Elle baille largement. Mon slip. Juliette, assise dans le fauteuil en face de nous, ne cesse d'y plonger un regard inquisiteur. C'est très excitant. La bosse.

A présent que nous sommes devenus des intimes, et même si elle a l'âge d'être la mère de Clémentine, Juliette confesse. < Samedi soir, j'étais entre les pinces de mon "homard". Il m'a niqué ! Sous les yeux de sa femme qui mâtait ! > dit elle. Nous écoutons les anecdotes salaces de Juliette qui pourtant n'utilise que très peu de mots grossiers pour nous raconter. < Mardi soir, je me suis régalée de la bite à Gérard qui revient vendredi soir. Si ça vous tente ! > rajoute encore Juliette. Clémentine promet d'y réfléchir. Nous nous amusons beaucoup des scénarios un peu loufoques que nous propose Juliette.

Avec la fraîcheur du soir, il n'est pas encore vraiment agréable de se livrer au vice dans les écuries. Même avec radiateur. La sonnerie du four. Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit. C'est surtout Juliette qui raconte ses frasques. Nous écoutons en riant les anecdotes salaces de la jeune femme. Nous en apprenons à chaque fois de nouvelles. Vicieuse. J'ai la bite à l'air sous la table. A chaque fois que Clémentine me fait du pied, je me lève pour la montrer à Juliette ravie. < C'est merveilleux de faire partie du même "Club", vous ne trouvez pas ? > nous fait Juliette. Nous en convenons. Super.

< Et dire qu'il s'en est fallut de peu que nous ne fassions jamais connaissance ! > fait Clémentine. C'est vrai, c'était spécial. Le lecteur qui suit nos aventures depuis le début se souvient que ce soir là, je promenais Clémentine à la laisse dans le pré. Juliette arrivait sur son cheval et découvrait la scène. Nous nous sommes mis à bavarder. Et ce fut le début de notre amitié. Nous aimons échanger les impressions qui subsistent de cette étonnante rencontre. Nous en rions beaucoup. C'est amusant. Nous aidons à la vaisselle avant de prendre le dessert. La tarte aux pommes. Je vais aux WC. Je dois pisser depuis le vélo.

< Il faut te la tenir ? > me fait Clémentine avec un clin d'œil. < Volontiers ! > lance Juliette en me précédant aux toilettes. Gêné quand même, malgré cette complicité qui nous unis, je suis debout comme un con, bite à la main, devant la cuvette. Juliette, penchée en avant, son visage tout près de mon zob, observe. < J'adore voir un vicelard pisser ! > murmure t-elle. < Moi aussi ! > répond Clémentine penchée de l'autre côté. Elle se saisit de ma queue. Je bande mou. Je me concentre fort. Je m'imagine les pieds dans l'eau froide afin de me conditionner psychologiquement. Je suis si excité. Difficile pour pisser.

C'est maintenant, sinon, avec l'érection et l'excitation, ce sera quasiment impossible. Je lâche un jet très fin. La pression. Juliette s'approche encore plus près. Je cesse. Clémentine lui tend ma queue ruisselante. Juliette murmure : < Mmhhh ! > Je pose ma main sur sa nuque pour appuyer dessus. < Pas de ça mon bonhomme ! > fait soudain Juliette en se redressant. Je sais qu'à chaque fois que je tente ce genre de choses, la jeune femme a cette réaction. Elle se redresse, fière et altière. < C'est toujours moi qui décide ! > me fait elle avec un regard sévère. Je recommence à pisser. Car cela m'a fait débander.

Je termine. Cette fois c'est Juliette qui prend ma bite de la main de Clémentine. Elle se penche pour en secouer les gouttes. Je lui dis : < Tu es quand même une sacrée salope ! >. Juliette dépose une bise sur ma bite avant de se redresser en riant. Il est 22 h15. Nous prenons congé. Juliette nous raccompagne à l'auto. Nous sommes invités vendredi soir. Bite à Gérard. Il est 22 h45 lorsque nous revenons. Clémentine m'a sucé tout le long du retour. Au lit, je lui offre un superbe cunnilingus. < Tu n'es pas assez salaud avec cette salope ! > me dit encore Clémentine lorsque nous nous serrons pour nous endormir.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment regarder les mecs pisser et leurs tenir le braquemard ruisselant de pisse…

Julien - (Qui suit toujours les conseils éclairés de Clémentine. Juliette ne perd rien pour attendre) -

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Une encyclopédie entièrement consacrée au cunnilingus. C'est vrai qu'un tel ouvrage devrait figurer dans toutes les bonnes librairies. Combien de mâles s'imaginent que c'est avec leur bite qu'ils procurent le plus de plaisir à leur partenaire. Que nenni ! Il n'en est rien. Ils négligent trop souvent l'endroit réellement sensible de la femme. Son clitoris. Quoi de plus doux que de stimuler ce petit bouton de plaisir avec la langue ? Avec la bouche ? Oui ! Que toutes les femmes fassent l'éducation sexuelle de leur homme. L'équilibre homme/femme s'en verra grandement actualisé...
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Les orgasmes pisseux de Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Ven 01 Mars 2019 11:43:10

8) - Episode 391 -

Délicate Estelle. Délicieuse Clémentine

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons tous deux juste avant que ne résonnent les premières notes de musique. Un câlin. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Il est 6 h. Nous préparons notre petit déjeuner déjà vêtus de nos tenues de gym. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir la voiture de Clémentine. Il est 7 h45. Le ciel est bleu. Le froid vif. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Dernier bisou. Dernier coucou. Départ.

Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit et notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Le mélange des couleurs. Il est 8 h15. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins, animé d'une sérénité enivrante. Et la peinture de ma toile No 19. Jamais encore, je n'ai eu autant d'œuvres déjà achevées un 28 février. De quoi me donner assurance, tranquillité d'esprit. Je travaille à la loupe aux traits du visage d'un des personnages de ma scène de genre lorsque résonne mon smartphone.

Qui peut bien que casser les burnes lorsque je suis ainsi concentré sur un travail aussi minutieux. Je saisis mon téléphone. C'est Juliette. Je mets en mode "haut parleur" pour pouvoir continuer mon travail et discuter tout en même temps. Bien. Juliette est seule dans son bureau. Elle fait pareil. Mode "haut parleur". J'écoute plutôt que je ne parle. C'est si intéressant. Juliette évoque notre soirée de hier, le repas, le dessert et nos jeux aux toilettes. Elle m'avoue son plaisir vécu et ressenti. Je lui confie qu'il en est de même pour moi. Et pour Clémentine qui adore ce genre de situation. Nous en rions beaucoup.

Nous bavardons ainsi une bonne demi heure. Nous sommes probablement excités tous deux avec la même intensité. Beau. < C'est un peu la raison de mes appels. Et si cela ne vous dérange pas, cela peut devenir une habitude ! > rajoute Juliette. Je la rassure. Cela ne me dérange absolument pas. Juliette insiste afin que nous passions vendredi soir. Des jeux de haras. Gérard, les écuries, les situations torrides. Je lui promets d'en parler à Clémentine mais sans m'engager davantage. Parfait. Nous nous saluons avant de raccrocher. Ce qui est certain c'est que nous ferons un tour dimanche mais en fin d'après midi.

J'aime peindre avec cette espèce d'excitation diffuse qui anime mes coups de pinceaux autant que ma libido. C'est plaisant. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine pour y laver la salade. Pour maintenant et pour ce soir. Je fais gonfler du riz bio. Je prépare une belle pâte à pain. Je concocte une belle sauce. Tomates fraîches, champignons, ail, oignon, ciboulette, persil. Tout est prêt pour les pizzas du jeudi soir. Et je récupère de la garniture comme sauce avec le riz. J'écoute les informations. Je mange de bon appétit. Dehors il fait toujours aussi beau. La vaisselle. Je sors faire quelque pas dans le jardin. Douceur.

Tous ces bourgeons prêts à éclore suscitent mon inquiétude. Si tout fleurit, au moindre coup de gel, c'est une catastrophe. Il est 13 h lorsque je retourne dans l'atelier. Assis devant mon chevalet, je pense à Juliette. Ses attitudes. Comportements. Je peins avec le même sentiment que ce matin. Cette dix neuvième toile sera terminée demain, un peu avant midi. Super. Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier pour se précipiter vers moi. < Tu m'as manqué ! > s'écrie t-elle. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire. Et difficile aujourd'hui.

Installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, Clémentine met au propre ses notes du jour, pestant un peu. Boulot. Je lui raconte le coup de téléphone de Juliette. Ce qui a pour conséquence d'apaiser quelque peu Clémentine. C'est parfait. Clémentine m'avoue attendre le Week-end avec impatience. Du bruit. Il est 18 h15. Estelle entre dans l'atelier. Des bisous. Assise sur mes genoux elle nous avoue, elle aussi, son impatience d'en finir avec cette semaine de correction de rapports. Les filles bossent encore un peu. Il est 18 h40. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Les filles rangent leurs affaires. Fini.

Nous voilà tous les trois assis devant la cheminée à admirer la danse des dernières flammes. C'est un spectacle subjuguant. Estelle, qui a passé sa main dans ma braguette, me fait : < Tu nous changes les idées ce soir, Julien. On n'en a besoin ! > < Oh oui ! > s'écrie Clémentine. Je les prends toutes les deux par les épaules en disant : < On va déjà bien manger, ok ? > Les filles se lèvent en même temps et m'entraînent à la cuisine. Clémentine qui s'occupe de l'assaisonnement de la salade. Estelle travaille encore un peu la pâte à pain. Je réchauffe la garniture. Je râpe une quantité industrielle de gruyère. Comté.

Les pizzas sont au four. Je propose aux filles un cunnilingus des familles. < Oh oui ! Super, Julien ! > me font elle en cœur. Elles m'entraînent au salon, retirent leurs jeans et leurs culottes. Les voilà à quatre pattes à me présenter leurs beaux culs. Elles ont toutes les deux les bras croisés sur le bord du canapé. Je suis à quatre pattes derrière elles. C'est fabuleux. Beau. Je renifle les fesses d'Estelle que j'écarte pour admirer la touffe dense et humide qui collent au trou de balle. C'est dingue. L'odeur de sa journée de fille est répugnante. Je fais pareil au cul de Clémentine. Ses parfums ont toutes mes préférences.

Je passe d'un cul à l'autre pour en récupérer tout ce que je peux. Les filles gémissent. C'est une stéréophonie si parfaite. Symphonie pour cul de filles en léchouilles majeures. J'en dirige la musique en lapant avec des coups de langue fouilleuse. Je me couche sur le dos pour avoir accès aux chattes. Mon visage entre les cuisses de l'une, entre les cuisses de l'autre. Celle de Clémentine bave, dégorge de cyprine gluante. Celle d'Estelle est plus "timide" mais elle progresse en jus de fille. Les filles se frottent le fion sur ma gueule. Parfois, je dois ruser pour me dégager au risque d'étouffer. C'est si merveilleux.

La sonnerie du four. Je me dégage. Les filles reprennent rapidement leurs esprits. Je les aide à se relever. Nous rigolons. < Merci Julien ! Tu es le meilleur thérapeute du monde ! > me dit Estelle. < Et le meilleur praticien ! > rajoute Clémentine. Nous filons à la cuisine. Estelle dépose des feuilles de papier Sopalin sur les coussins de chaise. C'est préventif. Trempées. Clémentine m'essuie le visage. J'ai de la mouille de fille qui me pique jusque dans le cou. Nous rigolons comme des bossus. Je sors les pizzas. Nous mangeons de bon appétit. Cette journée harassante n'est plus qu'un souvenir pour les filles. Rires.

Nous traînons à table. Je me lève parfois pour passer derrière les coquines. Je leurs fais des bises. Je touche leurs sexes. C'est mouillé. Clémentine se touche. Estelle se lève pour me sortir la queue. Je propose de retourner au salon. Vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Les filles me montrent les feuilles doubles de papier Sopalin. En contre jour, et vers la lumière. < De vraies œuvres contemporaines ! > fait Estelle. Et c'est vrai que les taches qui maculent les feuilles sont prodigieuses. Je touche leurs sexes. C'est trempé chez Clémentine. C'est humide chez Estelle. Elles sont pressées de retourner au salon.

Cette fois, elles sont vautrées dans le canapé, cuisses largement écartées. la gauche de clémentine sur la droite d'Estelle. Je suis à genoux sur l'épais coussin. Je me régale de la moule suintante d'Estelle, en faisant un doigt à Clémentine. Doux. Je lui caresse le clitoris. C'est à nouveau un concerto pour chattes en feu, dirigé par un maestro de la langue exploratrice. Je passe à la moule de Clémentine pour faire la même chose de mon doigt à Estelle. Elle me tient le poignet pour guider. Le goût d'Estelle est plus âcre que celui de Clémentine. Mais tout aussi excitant maintenant que je m'en suis bien habitué.

J'adore les entendre gémir. J'apprécie de les entendre reprendre leur souffle après des moments d'apnées et concentrées. Je bande mou mais c'est super. Je sens ma bite dégouliner. C'est tellement excitant. J'enlève ma chemise. J'anticipe. Joie. Je sais que lorsque Clémentine atteint de tels niveaux d'excitations, elle ne contrôle plus rien. Et j'insiste en petit salopiot. Estelle pousse soudain un cri. Elle me repousse délicatement pour s'effondrer sur le côté, ses mains entre ses cuisses. Joie. Elle connaît un orgasme majestueux. Il y a du progrès. Même Clémentine la regarde. Estelle comme en souffrance. Super.

Je m'occupe à présent du cas Clémentine. Estelle s'est glissée entre le canapé et mon bassin. Elle descend mes jeans, slip. J'adore la sentir me pomper la queue, ainsi couchée sur le côté entre le canapé et moi. Elle suce, s'en est vertigineux. Bon. Je suce le clitoris géant de Clémentine. J'ai des poils de filles plein la bouche que je dois tenter de retirer sans arrêt. Rigolo. J'éjacule dans la bouche d'Estelle qui ne s'y attendait pas du tout. Je le fais immobile, en sournois, par surprise. En enfoiré. Je l'entends râler de plaisir. Je l'entends déglutir en poussant des petits cris de ravissement. Clémentine ne va pas tarder.

Clémentine me repousse soudain. Je résiste. Son orgasme est cataclysmique. Je me fais copieusement pisser à la gueule. J'ai anticipé mais je m'en ramasse quand même une bonne giclée. Estelle s'est redressée juste à temps. Je tiens sa nuque. Nous regardons cet extraordinaire spectacle. Clémentine, poussant un cri, toute honteuse, qui ne peut s'empêcher de pisser. Le jet fait bien trois mètres. Elle arrive enfin à se contenir. Elle se lève précipitamment pour courir aux chiottes. Nous rions. Tout en courant elle continue de pisser. Il y en a vraiment partout. Estelle se serre contre moi. < Une pisseuse ! > dit elle.

Clémentine revient avec le seau, la serpillère et le balai brosse. Nous rions de bon cœur en la regardant nettoyer. Cleaner. Estelle est serrée contre moi. Clémentine a déposé une serviette sur ma tête. Clémentine se torche pour sécher sa chatte. Estelle joue avec ma queue qu'elle recommence à me sucer. Elle dit à Clémentine : < Tu pisses comme une vraie vache ! > Nous en rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Ça a un effet bœuf ! >. Clémentine a tout bien séché. Fameux. Elle revient pour s'assoir contre moi. Estelle me taille une pipe des familles. Je lui montre l'heure. Et il est presque 22 h30.

Je la force à cesser. Je lui dis : < Tu reprends ça samedi. Laisses en un peu pour Clémentine ! >. Nous rions de bon cœur. Nous nous habillons. Clémentine cherche les feuilles de papier Sopalin sur le radiateur de la cuisine. < Souvenir ! > fait elle. Les taches ont séché. C'est jaunâtre. C'est magnifique. Je félicite les filles pour leurs capacités créatives. A encadrer. Rires. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Séparation difficile. Je la serre fort. Elle revient samedi. Je la console. Bise. Au lit, Clémentine, m'attire sur elle. C'est une petite pénétration de principe avant de dormir. Quelques secrets. Puis dodo…

Bonne soirée à toutes les coquines qui adorent se faire brouter, vautrées dans le canapé à pouvoir hurler de plaisir…

Julien - (Qui dirige l'orchestre Sympho Nique de sa baguette. Montée en crescendo, modérato, puis presto avant le final)-

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T'es plutôt crade comme meuf, toi ! Ça me fait penser au fameux "Poil de cul du Chef". Il était de tradition, chez les restaurateurs zélés, de mettre quelques poils de leur cul dans la bouffe de quelques politiciens venus manger dans leur établissement. En fonction de son appartenance politique, l'impétrant pouvait se retrouver avec le fameux "Poil de cul du Chef" dans sa tambouille. Et même, parfois, osons le dire, de la pisse ou du foutre. Rions. Mais, il faut le préciser, ce n'est pas bien de faire des choses comme ça...
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Soirée au restaurant. Valentine me mâte...

Messagepar Oncle-Julien » Sam 02 Mars 2019 12:17:59

8) - Episode 392 -

Début d'un Week-end sympathique

Hier matin, vendredi, c'est le Canon de Pachelbel qui nous tire de notre sommeil. Comme le fond musical d'un péplum. < Put -Hein ! Je déteste ! > fait Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Rires. Quelques bisous. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier. Cuisine. Nous sommes déjà en tenues de gym pour préparer un petit déjeuner que nous prenons avec appétit tout en bavardant. Clémentine revient pour midi. C'est vendredi. C'est le début de ce Week-end attendu avec impatience. Semaine pénible.

Nous remontons pour nous offrir l'intensité maximale d'une heure d'entraînement. La douche. Et je descends le premier. Il pleut et il fait un peu moins froid. Quel contraste avec tous ces jours précédents. Je sors la petite auto de Clémentine. Elle me rejoint sous le large parapluie, vêtue de ses jeans, de sa veste cintrée en cuir et de ses bottines à légers talons. Derniers bisous. Dernier coucou. Je regarde la voiture qui disparaît en haut du chemin. 7 h45. Je me dépêche de rentrer. Je fais le lit, la vaisselle et j'allume un beau feu dans la cheminée. Il fait plutôt sombre. Je n'ai plus l'habitude. C'est dur.

Je prépare ma palette et mes pinceaux. Les couleurs nécessaires que je sors des tubes avec la pointe du couteau en fer. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme délirant. Je pousse des cris de fou. Je termine ce matin la dix neuvième toile destinée à ma saison d'été. De quoi être réjoui et euphorique. Il m'en faut trente. Il est aux environs de onze heures quand je dépose la dernière et minuscule pointe de peinture. Je nettoie mon matériel. Je dépose ce tableau achevé sur un second chevalet pour poser une toile vierge sur le premier. Tout est prêt pour No 20.

Je mets deux bûches dans la cheminée. Je quitte l'atelier. Je vais au salon. J'allume l'ordinateur. Bien installé au bureau. Je découvre les courriels d'Estelle, de Juliette, de deux propriétaires qui proposent une location à proximité de Bordeaux. Je téléphone immédiatement. Au bout du fil, j'ai une dame. Nous concluons l'affaire. Dix jours de locations. C'est super. La dame m'invite à surfer sur le site dont elle me donne le lien. Il y a les photos d'un petit appartement très bien meublé. Je réserve. Je vais sur le site de la compagnie aérienne habituelle pour acheter en ligne deux billets d'avion. C'est parfait.

Un dernier coup de téléphone à la mairie de Bègles pour avoir confirmation. Pas d'arnaque en ligne. La dame existe bien. Il est midi. Je vais à la cuisine, satisfait d'avoir réglé notre future séjour en Gironde. Bègles à 6 km au sud de Bordeaux. J'épluche les pommes de terres que je lave et que je coupe en petits cubes. Déjà 12 h15. Voilà Clémentine toute mouillée. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. < Le parapluie est foutu ! Je t'aime ! > me fait elle. Nous rions de bon cœur. Clémentine s'occupe de la salade d'endive, de son assaisonnement. Elle me raconte sa matinée.

Je panne les deux filets de cabillaud que je fais revenir à la poêle. Je fais rissoler les tous petits cubes de pommes de terre. Je mets la table. Nous mangeons de bon appétit. Assise sur mes genoux, Clémentine évoque le programme du Week-end. Avec cette météo, il faudra prévoir des activités intérieures. < On peut baiser, se sucer, ou encore se lécher ! > me dit elle. Nous rigolons comme des bossus. Ce sera surtout un peu d'improvisation. Nous traînons à table en riant beaucoup. Bisous. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. J'entraîne Clémentine au salon. Assise sur mes genoux, devant l'ordi, elle découvre.

Nous sommes sur le site. Nous observons les photos de l'appartement que nous allons occuper du lundi 8 au mardi 16 avril. L'appartement est situé au premier étage d'une maison ancienne, isolée. On distingue le toit des maisons du bourg voisin. Bègles c'est la banlieue sud de Bordeaux. Une commune d'importance. Nous découvrons grâce à Google. C'est très sympa. Clémentine, toute contente, trouve déjà l'endroit enchanteur. Il nous attend là quelques découvertes qui nous réjouissent. < Je suis si impatiente. Merci mon amour ! > me fait Clémentine, se levant pour s'assoir en me chevauchant. Elle se frotte.

Les billets d'avion arriveront par la poste mardi ou mercredi prochain. Nous restons ainsi longuement à faire des papouilles. Je soulève Clémentine tout en me levant. Je l'entraîne dans l'atelier. Je la dépose sur le vieux canapé. Elle se laisse guider. Je lui retire ses jeans et sa culotte. Je suis à genoux entre ses cuisses écartées. Je renifle les odeurs de sa journée de fille. C'est enivrant. Clémentine me chuchote des douceurs. Je lèche et suce les lèvres charnues de son sexe. Goût acidulé. Bon. Clémentine me tient par les oreilles comme pour me guider. Je décalotte son clitoris du bout de mes lèvres. Gémissements.

Clémentine se laisse sucer en soupirant d'aise. J'aime l'entendre reprendre son souffle après quelques apnées. Elle regarde. Nous adorons nous fixer longuement en nous suçant. C'est hyper excitant. Je dois être prudent. Et pas question d'orgasme. Clémentine aime se garder excitée pour le reste de la journée. Elle me repousse si délicatement lorsque ça devient critique. Je cesse. Elle me tend ses mains. Je l'aide à se relever. Je la soulève. Ses jambes autour de moi, bras autour de mon cou. Il est presque 14 h. Clémentine remet ses vêtements. La voilà installée devant l'ordi, entourée de ses fiches. Mise au clair.

Je commence le dessin préparatoire de ma vingtième toile. Une nouvelle scène de genre. Nous travaillons dans le silence. Nous adorons ces ambiances studieuses. Parfois l'un se lève pour rejoindre l'autre. Dehors, il pleut, il vente. Dégueulasse. A 17 h, le thé au jasmin et deux petits gâteaux secs. Mon dessin préparatoire est fini. Et Clémentine à terminé ses notes. Il reste à passer les deux couches d'impression à l'acrylique "Terre de Sienne" sur la toile. C'est Clémentine qui veut faire. Je la regarde passer délicatement le spalter sur la toile. Parfaitement diluée la peinture se laisse étendre sans résistance.

Deux couches croisées qui vont rapidement sécher. Prêtes à recevoir les couches supérieures à l'huile. Et dès lundi matin. Je félicite Clémentine pour cette réalisation. Nous rangeons nos affaires. Nous restons assis devant la cheminée. Superbe. Je propose à Clémentine de choisir entre trois choses pour ce soir. Le haras et Gérard, le restaurant ou rester à la maison. < J'ai pas envie de me retrouver avec la bite de ce vieux dégoûtant en bouche, ce soir ! Le restau. Tu veux ? > me dit elle. Je réponds : < Le restaurant de l'Etang, pour revoir Julie, ou le restaurant des Chants pour revoir Bruno et Valentine ? >

< C'est toi qui choisi ! > s'écrie t-elle. Je dis : < Bruno et sa fille Valentine ! >. Clémentine me fait tomber, me chevauche. Elle se frotte. Et sa braguette contre la mienne. Je ne tarde pas à présenter une grosse bosse contre laquelle elle se frotte. Elle me chuchote des douceurs, des cochonneries. Nous restons ainsi un moment. A l'étage, les bruits de notre fantôme. Nous quittons l'atelier pour monter nous changer. Clémentine porte une jupe en épais velours carmin, sa couleur préférée. Un chemisier sous un pull noir. Ses bas noirs fixés à son porte jarretelle. Sur sa demande, je porte mon costume velours.

Accroupie à ma droite, me tenant la jambe, sa tête contre ma cuisse, devant le miroir, Clémentine me montre sa foufoune. Absence de culotte. < Est-ce à votre convenance, Maître ? > me dit elle. Je réponds : < C'est parfait délicieuse Soumise ! > Nous en rions de bon cœur en mettant nos manteaux, nos chapeaux feutre. Nous descendons. Il est 19 h15. Je téléphone. Je réserve une table au restaurant des Chants. Parfait. Nous voilà en route sous une pluie battante. Je roule prudemment. Clémentine joue avec ma bite qu'elle suce parfois. Son absence de culotte me permet de lui toucher la chatte. C'est génial.

Nous arrivons au restaurant. Avertie par notre coup de téléphone, Valentine vient nous accueillir. Elle est toute souriante. Nous la suivons. Notre table est située près de la petite scène ou trône un piano quart de queue. Il y a du monde. Sympa. Nous choisissons du homard fumé dans sa garniture de légumes de saison et ses beignets de crabe à l'ancienne. Sublime. C'est Bruno qui vient nous serrer la main. Vêtue de sa tenue de Chef et coiffé de sa toque. Et le tout d'un blanc immaculé. Lui aussi est content de nous revoir. Il promet de nous "soigner aux petits oignons". Et c'est vrai que le repas est fabuleux.

Clémentine cherche le meilleur angle pour une éventuelle, mais discrète, exhibition. Il n'y a pas de clients tout à proximité. C'est frustrant. Excitée comme elle l'est, Clémentine aimerait beaucoup offrir un "show" à un inconnu. Se donner un frisson. Il faut se faire une raison. Par contre, Valentine, la fille de Bruno qui fait le service, me lance des regards amusés. Etrange. Valentine a l'âge de Clémentine. Nous savons qu'elle fait des études de cuisine pour devenir Chef. Elle mâte notre couple. C'est toujours un peu perturbant pour une jeune fille de vingt ans de voir une fille de son âge avec un homme d'âge mûr.

Nous traînons à Table. Bruno vient bavarder avec nous. Nous prenons le café. Valentine vient parfois nous rejoindre. Joie. Elle me fixe quelquefois d'un curieux regard. Pas de doute, elle aimerait en savoir davantage. J'entre dans jeu. Le regard. Nous prenons congé. Nous promettons de revenir bientôt. Il est 22 h30. Dans la voiture, Clémentine me suce, me branle. Elle me donne ses impressions. Bruno, 47 ans, les tempes grisonnantes, grand et athlétique, ne la laisse pas indifférente. Je la félicite pour ses goûts. Au lit, nous baisons. Clémentine me révèle ses secrets. Je la termine au cunnilingus. Et dodo.

Bonne soirée au restaurant à toutes les coquines qui aiment les Chefs étoilés, leur prestance, leurs classe et leur cuisine…

Julien - (Qui avoue à Clémentine, en baisant, que la fille du chef, 20 ans, est tout à fait à son goût également. Salaud) -

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Un calendrier ? Avec une playmate pour chaque mois ? Et un des mes récits. Mais tu mets les jours et les dates où ? Au dos de chaque page ? Je me souviens qu'il y a fort longtemps il existait de tels calendriers mais sans récits. Juste les jours, les dates et la fille à poil. Autant à poil les mois d'hiver que les mois d'été. Douze bimbos à l'hypertrophie mammaire frisant le ridicule...
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Clémentine se fait draguer dans les chiottes

Messagepar Oncle-Julien » Dim 03 Mars 2019 12:35:48

8) - Episode 393 -

Une journée shopping

Hier matin, samedi, je suis tiré de mon sommeil par des bisous tous chauds. Partout sur le visage. L'incroyable douceur. J'ouvre les yeux. Ce n'est que Clémentine qui peut se montrer si délicate. Je la serre contre moi. Pour plein de papouilles. Nous resterions bien ainsi mais l'impérieux besoin naturel nous oblige à filer aux toilettes à toute vitesse. Rituel pissous. Nous mettons nos tenues de sport pour nous précipiter dans l'escalier jusqu'à la cuisine. Pour préparer le petit déjeuner. Il est à peine 7 h30. Dehors il fait gris et moche. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de ce jour.

La vaisselle. Nous remontons nous livrer à notre heure d'entraînement. D'aller courir dehors est impossible. Le sol trempé. Nous faisons donc notre jogging sur les tapis roulants devant un de nos films pris en Ecosse. Illusion de courir sur la plage. La douche. Nous nous habillons en conséquence. Clémentine rage un peu. Il faut se vêtir chaudement. C'est très restrictif. Elle porte sa jupe d'épais velours carmin, un chemisier sous son pull noir au col en "V". Bas noirs fixés au porte jarretelle. Des souliers noirs à légers talons. Sur sa demande, je porte mon costume de velours noir, chemise, pull noir, col en "V".

Accroupie à ma droite, pour ce qui est devenu un nouveau rituel, Clémentine me tient la jambe, sa tête contre ma cuisse. Les siennes largement écartées. Nous sommes devant le miroir. < Je vous aime Maître ! > me fait elle le regard implorant. Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime adorable Soumise ! >. Nous rions de bon cœur. C'est un jeu. Nous mettons nos manteaux, nos écharpes et nos chapeaux feutre. Nous apprécions beaucoup d'êtres élégants et classe. Nous sortons la voiture du garage. La glacière est branchée sur l'allume cigare. Il y a une fraîcheur humide. Désagréable.

Je roule doucement. Clémentine a emmené une culotte. On ne sait jamais. Dans son sac à main qui se porte en sac à dos. Nous voilà en route pour le bourg voisin. Trois kilomètres. C'est jour de marché et nous y faisons le nôtre le samedi matin. Sur la demande de Clémentine, j'ai ma braguette discrètement ouverte. Je gare la voiture. Du monde. Et je porte les sacs. Une fois encore, notre élégance, nos hautes tailles, notre différence d'âge si flagrante, attirent quelques regards. Amusant. Nous faisons provisions de fruits, de légumes, de fromages, de yaourts, de crème fraîche, d'œufs et de beurre. Abondance.

Nous ne traînons pas. De retour à la voiture, nous mettons les produits à conserver au frais dans la glacière très pratique. En route pour la zone commerciale à l'extérieur de la ville. Treize kilomètres. Clémentine m'a sorti la bite pour jouer avec. L'absence de culotte permet une parfaite accessibilité à sa chagatte. C'est absolument parfait. Nous aimons nous toucher. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Je pousse le caddie. Clémentine nous entraîne dans les rayons. Courses. La liste des courses dans une main, elle dépose les produits de l'autre au fond du chariot. Méthode et efficacité. Superbe.

Nous sommes tous les deux plus ou moins excités par nos attouchements dans la voiture. Nous nous touchons en douce. Clémentine m'entraîne au rayon culturel. Il y a bien trop de gens pour pouvoir s'offrir la frayeur d'une exhibe de qualité. De quoi frustrer considérablement Clémentine qui aimerait beaucoup se payer quelques petits frissons bien vicelards. Dur. Nous faisons pourtant plusieurs fois le tour des rayons. Romans, albums, magazines et nous poussons jusqu'aux disques. Il faut se faire une raison. Clémentine n'est pas du tout le genre de fille à baisser les bras. Elle m'entraîne aux vêtements.

< Regarde, le Black de l'autre fois ! > me fait elle en me montrant le jeune homme qui choisi une ceinture. Très élégant. Il a presque ma taille. Habillé d'un manteau brun. Ce monsieur a déjà été la "V.P.", (victime potentielle), de Clémentine. Elle me rappelle qu'il y avait une jeune femme. Sa compagne est donc quelque part. Elle ne va pas tarder à le rejoindre. Je reste malgré tout en retrait. Clémentine prend le chariot pour le pousser dans l'allée. Elle chausse ses lunettes noires. Comme la dernière fois, Clémentine serre le caddie contre le rayon, s'accroupit devant les paires de chaussettes et slips.

Notre homme ne tarde pas à remarquer cette jeune fille, accroupit à deux mètres, dont il peut distinguer l'entrejambes. Il fait probablement le rapprochement car il se met presque de suite à bavarder avec Clémentine. Elle reste en position. Je la vois sourire. Elle joue le jeu. Le grand black, très élégant, s'accroupit pour se mettre à la hauteur de la jeune fille. Ils bavardent un peu. Le type regarde souvent partout autour de lui. Nul doute. Il doit guetter l'arrivée de sa compagne. Il prend le stylo et la petite carte que lui tend Clémentine. Il écrit rapidement quelque chose. Il se redresse rapidement.

Juste à temps. Voilà la jeune femme qui se pointe en poussant un chariot. Clémentine se détourne et se présente de dos. Les apparences sont sauves. La jeune femme entraîne son compagnon en lui montrant un article qu'elle tient à la main. Clémentine vient me rejoindre. < C'est génial ! Il m'a reconnu. J'ai ses coordonnées ! > fait elle en me montrant la carte. < Je me sucerai volontiers un black un de ses jours ! > rajoute Clémentine. Je la félicite. Nous rions de bon cœur. Super. Nous sommes dans la file devant le rayon poissonnerie. Soudain, une voix derrière nous. C'est Julie. L'agréable surprise.

Nous bavardons un peu. Julie évoque ses études. Sa licence de lettres modernes qu'elle prépare pour juin. Le restaurant. Je laisse les filles bavarder pour commander des crevettes, des moules, des filets de saule, de cabillaud. Produits marins. Je rejoins les filles. Julie me fait : < J'ai une proposition à vous faire. Mais je vous la ferai par courriel un de ces jours ! > Je lui rappelle qu'elle m'avait déjà dit la même chose il y a quelque temps. Et pourquoi ne pas faire cette proposition ici ? < C'est un peu complexe, peut-être ridicule ! Mais je vous en parle bientôt c'est promis ! > rajoute Julie avant de s'en aller.

Nous passons en caisse. Là-bas, plus loin, il y a Julie et sa maman. Elle nous fait un sourire. Peut-être un peu tristounet. Clémentine me chuchote : < Ça ne va pas très fort avec son copain. Je pense qu'elle te racontera ! >. Je regarde Julie. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Nous passons devant le salon de thé. Plein à craquer. C'est un succès. Nous lisons les menus proposés à la cafétéria. Je propose une fois encore à Clémentine d'y prendre un repas aujourd'hui. Il y a de la truite accompagnée de petites pommes de terre rissolées. Et nous mangeons rarement du poisson de rivière.

Cette fois, et à mon étonnement, Clémentine accepte. Je lui dis : < Ça va drôlement nous changer des restaurants ! > Nous allons d'abord à la voiture pour y ranger nos courses. Les produits de la mer dans la glacière. Et avec les laitages. Nous revenons. Nous prenons des plateaux, des couverts et nous voilà comme à la cantine universitaire de Clémentine. Le menu choisi est en abondance. Nous nous servons copieusement en légumes. Brocolis, carottes et pommes de terre. Nous choisissons une table près de la grande baie vitrée. < Regarde, là-bas, au fond ! > me fait Clémentine. Je regarde.

C'est le black et sa compagne. Ils mangent. Ils ne nous ont pas vu. En apparence. Nous mangeons avec bon appétit. Le repas est délicieux. Tout à fait comparable à celui d'un restaurant classique. Peut-être même meilleur. Et la quantité. < Il mâte par là ! > me fait Clémentine. Elle rajoute : < Il m'a repéré et toi aussi ! Parfait ! >. Nous en rions de bon cœur. Clémentine me fait : < Dans ce genre d'endroit, de se tromper de chiottes, c'est un peu gros ! >. Je dis : < Très gros ! > Pourtant Clémentine tente le coup. Je la regarde marcher doucement en direction des toilettes. Il y a beaucoup de gens.

Un samedi, à midi, c'est l'affluence. Sera t-il possible à Clémentine de se livrer à un de ses petits jeux favoris ? Mystère. Elle s'est arrêtée tout près du couple pour lire un des grands panneaux qui propose les menus de la semaine prochaine. Le black l'a évidemment repéré. Il comprend certainement que c'est une stratégie d'approche. Clémentine entre au WC. Le type se lève presque de suite. Il dit quelques mots à sa compagne avant de se diriger vers les chiottes. C'est excitant. J'attends. Il y a quantité de gens qui rentrent et qui sortent des toilettes. Clémentine revient enfin. Elle fait un clin d'œil.

Elle me raconte. Le black l'a abordé dans le couloir, entre les toilettes hommes et les toilettes femmes. Des propositions. < Il me propose de lui téléphoner lundi. Il est franc du collier et me propose de baiser avec lui ! > dit elle en riant. Joie. Elle rajoute : < Je lui ai dit que je suce mais que je ne baise pas ! Il a semblé ravi et a éclaté de rire ! > Nous rigolons. Je regarde vers la table. Il regarde vers la nôtre. Je dis : < Et si ça te tente, prépare un super plan pipe avec ce mec ! > < Je peux ? > me fait Clémentine en posant sa main sur la mienne. Je réponds : < C'est même un ordre du "Maître" ! >

Nous terminons notre repas. Nous allons chercher de grandes coupes glacées pour notre dessert. Le couple est parti. Fini. Nous dégustons nos glaces en envisageant plein de possibilités. Si elle le fait, Clémentine exige ma présence. Et planqué. De goûter à de la bite de black est un fantasme lointain. Sans doute celui de plein de jeunes filles. Je l'y encourage. Bien. Je lui rappelle qu'elle a 21 ans et qu'elle ne doit passer à côté d'aucune opportunité. Elle doit vivre sa jeunesse, ses envies. < Je t'aime Julien. Tu comprends tout. Je t'en suis reconnaissante ! > murmure t-elle. Il est 13 h45. Nous traînons à table.

Au dehors, il se met à pleuvoir. Nous sommes derrière l'immense baie vitrée à regarder passer les gens avec des caddies. C'est une météo merdique. Je propose d'aller traîner un peu en ville et de rentrer en fin d'après-midi. Un peu de shopping. Nous quittons la cafétéria. Il faut courir jusqu'à la voiture. Nous n'avons pas prévu le parapluie resté dans l'auto. Spring ! Nous voilà en route pour aller en ville. Trois kilomètres. Clémentine joue avec ma queue. J'ai la main sous sa jupe. Joie. Le sexe de Clémentine est humide. Elle porte sa culotte pour éviter de tacher l'intérieur de sa jupe. Précaution nécessaire.

Je gare la voiture dans la pette ruelle habituelle à dix minutes du centre. Bien évidemment la conversation reste "Black". La perspective de pouvoir goûter à un peu d'exotisme n'est pas pour déplaire à Clémentine friande d'expériences neuves. Surtout que je l'y encourage vivement. Il faut juste trouver le bon plan qui me permet de rester planqué à proximité. Joie. Nous marchons sous le parapluie. La pluie est fine et continue. Nous voilà à la grande librairie. Peut-être une opportunité. Il y a un monde fou. Il faudrait être bien téméraire, voire inconscient pour tenter une exhibe de qualité. Le risque inutile.

Nous traînons là longuement. Clémentine est obstinée. Son excitation est considérable. Je promets des trucs pour ce soir. Nous faisons quelques boutiques. Clémentine me dit à chaque fois : < J'ai tout ce qu'il me faut. Même en double ! >. Rire. Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. La voiture d'entreprise est garée à côté du garage. Et Estelle est déjà là. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous, ses jambes autour de ma taille. Si heureuse. Joie. Clémentine s'interpose. Par jeu. Nous montons nous changer. Estelle nous suit. Assise sur le lit elle raconte sa journée.

Clémentine lui raconte sa rencontre. Ce Black devant lequel elle s'était déjà exhibée il y a quelques mois. Et de belle façon. Le hasard qui la remet en situation devant le même mec. La proposition du type de baiser avec elle. Estelle écoute. Rires. < Ce salaud est avec une meuf, peut-être marié, et il te propose carrément de niquer ! Une belle ordure ! > s'écrie Estelle. Nous rigolons comme des bossus tant l'absence de conviction dans les propos d'Estelle est flagrante. Nous voilà en jeans. Estelle n'arrête pas de me toucher. Elle dit à Clémentine : < Je veux être avec vous si tu suces ce mec ! Et avec Julien ! >

Nous descendons. La faim commence à cruellement se faire sentir. Clémentine s'occupe de la salade, de l'assaisonnement. Estelle m'aide à émincer l'ail, l'oignon et la ciboulette que nous versons dans l'eau bouillante. Le bouillon pour les moules. En accompagnement je fais décongeler des haricots verts directement dans le wok. Estelle met la table. Tout va très vite. Le repas est délicieux. Une sauce à la crème et au Parmesan rajoute encore à la délicatesse de l'ensemble. C'est fameux. Nous traînons à table. Les filles évoquent les cours de la semaine prochaine. Ce sera un peu plus cool. J'écoute en silence.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de me tirer la bite, sa main sous mon tablier pendant la plonge. Je propose : < Et si je vous léchais la chatte au salon ? Une soirée cunnilingus ! Qu'en dites vous les coquines ? >. Rires. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Nous nous précipitons au salon. Les filles enlèvent leurs culottes, les jeans. Les voilà vautrées dans le canapé. Je dis : < Méfiez vous, ce soir, j'ai un appétit d'ogre ! >. Estelle se lève et me choppe. < Viens voir par là, l'ogre ! > me fait elle en me faisant tomber dans le canapé à sa place. Elle se met à genoux. Coussin.

Estelle hume les odeurs de ma journée d'homme. Les excitations répétées de la journée ont laissé quelques traces. Slip. Du liquide séminal a coulé à plusieurs reprises. Estelle a donc de quoi se régaler immédiatement. Et elle se régale. Plaisir. Clémentine se lève. Elle se met debout derrière moi. Elle me contourne pour me présenter sa chatte. Situation délicate. C'est impossible de lui offrir du plaisir de cette manière. Je propose aux filles de prendre nos positions habituelles. Mieux. Clémentine vautrée dans le canapé. Moi à genoux et Estelle couchée sur le côté entre le canapé et moi. Nous l'étudions.

Estelle dit : < Meilleur plan. Clémentine s'installe sur le bureau. Toi tu es sur la chaise. Moi sous le bureau ! C'est bien ! > Nous nous levons en riant pour tout préparer. Coussins sur le bureau. Coussins sous le bureau. Nous rigolons sans arrêt. Clémentine, en appui sur ses coudes, entourée de tous les coussins disponibles, est vautrée sur le bureau. Bien installée. Je suis assis sur la chaise. Légèrement courbée en avant, le visage entre les cuisses de Clémentine. Estelle sous le bureau. C'est la situation idéale pour se bouffer les sexes. Je promets à Estelle de m'occuper du sien après celui de Clémentine.

Le plaisir de pomper le sexe de Clémentine est immense. Ses nombreuses phases d'excitations de la journée. La cyprine. J'adore. Son jus de fille m'enivre. Je peux sentir la succion délicate d'Estelle qui se touche, à genoux sous le bureau. Joie. Estelle est à genoux sur l'épais coussin de velours carmin. Elle me tient une main fortement en m'empêchant de la lâcher. De mon autre main, je caresse la peau de Clémentine. Les nombreuses excitations de la journée ont un effet immédiat. Je n'ai pas l'opportunité de la sucer longtemps. Clémentine connaît un orgasme titanesque. Cris, hurlements et la pisse !

Me voilà dégoulinant de pisse. Clémentine, confuse, reprenant ses esprits, se lève pour aller chercher la serpillère. Seau. J'invite Estelle à prendre sa place sur le bureau. Clémentine me couvre la tête d'une serviette. Je me bouffe de l'Estelle. C'est rare qu'Estelle soit aussi mouillée. Clémentine est à genoux sous le bureau. C'est elle qui me suce. C'est formidable. Estelle connaît également un orgasme royale. Mais sans pisse. J'éjacule dans la bouche de Clémentine. C'est merveilleux. Il est 23 h. Epuisés, nous montons. La salle de bain. Au lit, Estelle s'endort la première. Clémentine me révèle des secrets.

Bonne journée à toutes les coquines qui aiment faire du shopping et profiter de quelques occasions pour s'exhiber…

Julien - (Qui encourage toujours Clémentine à passer à la vitesse supérieure. Tout en manipulant les leviers de vitesse) -

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C'est un bon début de matinée pour un dimanche. Une bonne brioche. Un bon café. Du miel. De la confiture. Mon récit cochon. Retourner sous tes draps pour te masturber un peu avant de te rendormir. Excellent début de journée. Tu peux faire la même chose tous les jours de tes vacances. Je te promets de beaux épisodes. Nos aventures, avec Clémentine, ne sont pas prêtes de s'arrêter. Bonnes branles...
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Je baise un peu Estelle avant de la brouter

Messagepar Oncle-Julien » Lun 04 Mars 2019 11:55:36

8) - Episode 394 -

Les rituels du dimanche

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par ce qui devient le premier rituel du dimanche. On suce mon érection matinale. On me couvre le visage de bisous d'une douceur inouïe. Je sais qui me suce. Je sais qui me fait des bises. Pas de doute. Je caresse la nuque d'Estelle sous les draps. Je caresse celle de Clémentine penchée sur moi. C'est un moment énorme. Je force Estelle à remonter à la surface des draps. Elles ont toutes les deux la tête sur mon épaule. A droite et à gauche. Nous restons ainsi à profiter de ce privilège insensé. Hélas, l'impérieux besoin naturel à raison de nos effusions. Pissous.

C'est Estelle qui s'y précipite la première dans son pyjama en soie mauve. Elle revient en disant : La place est chaude ! > Elle dévale l'escalier en s'écriant : < Le petit déjeuner ! >. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Pissous. Morts de faim, revêtus de nos slips et de nos T-shirt de nuit, nous nous précipitons dans l'escalier pour rejoindre Estelle. L'odeur de brioche, de café et de pain grillé achève d'aiguiser nos faims de loups. Estelle me saute au cou. Je la soulève. < Tu as bon goût ce matin ! > me fait elle en me couvrant le visage de bisous. Clémentine s'interpose. Par jeu. Amusant.

Il est à peine 8 h. Dehors, il fait gris et moche mais il ne pleut pas. Le sol est même bien sec. Nous mettons la table. Bien. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le programme du jour. Ce matin, "ménage" et l'après-midi, randonnée. Estelle va s'occuper de passer l'aspirateur partout. Clémentine va faire la chambre. Moi, je passe la serpillère. Autre rituel. Nous traînons à table. La brioche au pudding, façon "Chinois" nous semble encore meilleure que les autres fois. Délicieuse. La vaisselle. Chacun vaque à sa tâche. Je nettoie la cuisine et les chiottes du bas. J'entends Estelle chanter depuis le salon.

Je passe la serpillère sur les carrelages. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. Je passe devant la porte du salon. Estelle, son pantalon de pyjama descendu aux chevilles, cambrée sur ses genoux fléchis, se tenant au bureau, se branle. < Tu me prends un peu ! > me lance t-elle avec un regard implorant. Lorsque Clémentine n'est pas là, cela m'indispose. < Viens ! On a le droit ! > insiste t-elle en se tournant vers moi en s'accroupissant, cuisses largement écartées. Je mâte. J'hésite. Estelle, se redresse, retire son pantalon de pyjama et se couche sur le bureau, jambes relevées. Vraie invitation.

Derrière moi, dans le couloir, au bas de l'escalier, la voix de Clémentine : < Je t'en prie, baise là ! Je suis là. Je mâte ! > Je me retourne. Clémentine, déjà vêtue de ses jeans et de sa chemise à carreaux. Je la serre contre moi pour l'embrasser. Elle m'entraîne par la main jusqu'au bureau. Je bande comme le dernier des salauds. Un vrai Sardanapale. Démonte pneu. Estelle qui se touche nous voit arriver. Elle approche son sexe pour être bien au bord du bureau. Clémentine tient le mien. C'est elle qui introduit mon sexe dans celui d'Estelle. Je reste juste à l'entrée. Estelle encore plus étroite que Clémentine.

D'un coup de rein, en poussant un cri, Estelle m'introduit en elle complètement. Elle a ses bras autour de mon cou. Fort. Elle s'est redressée. Je la porte presque. Estelle bouge. Clémentine est serrée contre mon dos, son souffle dans mon cou. Je me mets à baiser Estelle comme rarement. Elle se laisse secouer comme un pantin. C'est sans doute la première fois. C'est assez hallucinant. Cela m'excite considérablement. Estelle se cambre. Elle pousse un cri et me repousse doucement. Je me retire avec d'infinies précautions. Estelle me fait : < Ça me fait trop mal quand tu es tout entier dedans ! >. Douceur

Je me mets à genoux devant le bureau pour lui lécher ce sexe douloureux. Rapidement le plaisir revient. C'est rassurant. Je suce son clitoris minuscule que je sens à peine sur le bout de la langue. Son orgasme est prodigieux. Tout est superbe. Clémentine n'a pas cessé de rester serrée contre moi, une main dans sa culotte pour se masturber en me regardant faire. Je me redresse. Estelle reprend ses esprits. Elle descend du bureau pour se précipiter aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! > Clémentine m'entraîne par la main. Nous montons l'escalier. < Et tu me fais la même chose après ? > me murmure t-elle.

Nous fermons les fenêtres dans la chambre. Je m'habille. Estelle vient nous rejoindre. Elle ramasse le tas de draps sales. Clémentine me rejoint à la salle de bain. Nous nettoyons. Estelle passe l'aspirateur. Clémentine fait quelques confidences. < Je ne donne pas suite, pour revoir le black. Il est avec une femme qui ne sait pas. Ça me gêne ! > explique Clémentine. Elle rajoute encore : < Cette femme ne sait pas que son mec la trompe. Je ne veux pas avoir affaire à ce genre de mec ! > Je comprends. Je partage tout à fait ce principe. Ne pas faire de mal à quelqu'un et même à son insu. Un principe moral.

Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes. Estelle vient me rejoindre. La coquine. J'ai les mains gantées dans la cuvette des chiottes. Et je ne peux pas me défendre. Estelle est derrière moi et me tripote. < C'était bon quand même, en bas, sur le bureau ! > me chuchote t-elle. Elle me contourne pour me faire plein de bises. Je tire la chasse. L'odeur de javel donne la nausée. Estelle m'entraîne par la main. Nous descendons l'escalier en rigolant. Nous rejoignons Clémentine à la cave, dans la buanderie. La machine tourne déjà. Nous aidons à trier le linge de couleur.

Les filles évoquent leurs cours de la semaine prochaine. Ce qu'il faut préparer. Les stratégies à appliquer. C'est intéressant. Je les laisse pour monter. Je vais à la cuisine. La pâte feuilleté et les pavés de saumon ont décongelé. Et il est déjà 11 h30. Estelle vient me rejoindre la première. Je suis entrain de laver la salade. Elle est derrière moi, une main dans ma braguette. Clémentine arrive à son tour. < Décidément ! > fait elle en venant s'interposer. C'est devenu un jeu qui nous amuse tant. Clémentine prend le relai pour la salade et l'assaisonnement. Estelle étale la pâte feuilletée dans un grand plat rond. Bien.

Je concocte une Béchamel. Estelle émince finement le pavé de saumon. Nous le faisons rissoler avec ail, oignon et persil. Je rajoute à la Béchamel. Estelle verse le tout sur la pâte étalée. Je recouvre d'un fin couvercle du reste de pâte. Superbe. Estelle badigeonne le tout avec un mélange d'œuf, de crème fraîche et de lait de soja. Je saupoudre de graines de sésame. Au four. Nous mettons la table. Les filles n'ont cessé de parler de leurs études. C'est passionnant. J'apprends des choses. Nous mettons nos anoraks pour aller prendre la température extérieure. Il ne fait pas froid mais il y a du vent qui souffle.

Nous faisons le tour de la propriété sans nous lâcher, en restant serrés tous les trois. Le ciel se dégage parfois. Ciel bleu. Nous avons entrebâillé la baie vitrée de la véranda. Nous entendons la sonnerie du four. Et nous nous précipitons en riant. C'est une tourte au saumon qui nous enchante. Accompagnée d'une salade. Scarole et champignons. Un vrai délice. Miam. Nous traînons à table. Clémentine revient sur ce qui pourrait être un cas de conscience. Le black de hier, ses propositions. Estelle partage tout à fait ce point de vue. Ne jamais faire à quelqu'un ce que nous ne voudrions pas qu'il nous fasse. Joie.

< Et puis, tu as déjà goûté du Black avec monsieur Léon, aux écuries ! > fait Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. < Oui mais c'était du 65 ans d'âge. Même si une vieille liqueur se déguste, une cuvée récente, me tente ! > dit Clémentine. Nous en rions de bon cœur. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h30. Nous montons nous laver les dents. Bien. Nous faisons les clowns devant le miroir. Je suis entre les deux filles qui me font plein de bisous. Et je les tiens contre moi. Nous redescendons. Nous mettons nos anoraks et nos grosses godasses. Nous descendons jusqu'à la rivière. La fraîcheur.

J'ai la bite à l'air. Soit l'une, soit l'autre s'accroupit pour jouer avec, me la sucer un peu, me tirer comme par la laisse. Rire. Nous marchons quand même le plus souvent d'un bon pas. < C'est bon un cunni le matin ! > fait Estelle en m'embrassant. < Veinarde ! > lui fait Clémentine accroupit à me sucer. Nous sommes sur le sentier qui longe le ruisseau. Là-bas, le haras. < On y fait un tour au retour ! > fait Clémentine. < Il y a la bite à Gérard ! > lance Estelle. Nous rigolons comme des bossus. Le ciel a tendance à se couvrir complètement. Le vent se lève à nouveau. Il faut mettre les bonnets et les gants. Dommage.

Il est 17 h lorsque nous arrivons au haras. L'animation organisée par Juliette arrive à son terme. Il y a beaucoup de monde. C'est toujours un succès. Les propriétaires de chevaux et leurs amis, aiment voir leurs filles galoper dans le manège. Super. Il y a Juliette occupée avec un groupe de gens. Monsieur Gérard qui arrive en tenant un cheval. Accompagné d'une femme. Il nous voit et nous fait un coucou amical de la main. Tout souriant. Il y a madame Walter et Pierre, le "Homard", son mari. Depuis que nous savons que Juliette l'appelle le "homard", nous regardons ses mains. Et elles nous paraissent démesurées.

Nous bavardons avec Eveline la palefrenière. Elle ramène deux chevaux aux écuries. Nous apprécions l'ambiance du lieu. C'est toujours très animé le dimanche en fin d'après-midi. On entend rire. Juliette vient nous saluer, toute contente. Joie. La jeune femme nous parle de sa soirée de hier. Nous sommes devenus ses confidents. Nous écoutons ses frasques. Rire. Une fois encore, elle a passé sa soirée chez les Walter, à se faire niquer par le mari pendant que la femme se masturbait. < "Homard" m'a niqué ! > nous fait elle, en faisant bien évidemment allusion à un ancien fait divers. C'est trop marrant !

Nous traînons un peu au haras. Ces ambiances du dimanche soir sont fort plaisantes. Juliette retourne s'occuper des gens. Nous faisons l'objet de quelques regards. Nos hautes tailles. Ces deux belles jeunes filles qui tiennent un homme d'âge mûr. Ces situations sont devenus un amusement supplémentaire. Nous suscitons sans doute des convoitises. Et bien libidineuses. C'est un vrai plaisir et nous en jouons. Il est 18 h30. Nous prenons le chemin du retour. La nuit commence à tomber. Bien. Nous arrivons avec l'obscurité presque totale. Morts de faim, nous nous mettons à la préparation du repas. Gratin de pâtes.

Estelle préchauffe le four. Je fais bouillir la flotte. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle m'aide. Paner les filets de saule. Je verse les macaronis dans l'eau bouillante. Je remue. Estelle râpe du gruyère et du Parmesan. Tout va très vite. Au four. Nous voilà au salon, vautrés tous les trois dans le canapé. Je suis assis entre les deux filles. Estelle me tient la queue. Joie. Elle n'a quasiment pas cesser de me la tenir tout l'après-midi. < C'est mon doudou ! > fait elle souvent. C'est si amusant. La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit en parlant du haras. Et de Juliette.

Nous traînons à table. A quelques reprises, et avec cette vulgarité qui lui est coutumière, Estelle, debout, mime une branle. J'ai la bite à l'air. Je me lève à chaque fois qu'elle le fait, pour agiter ma bite dans sa direction. Clémentine mime une pipe. < Trio de vicelards, ne jouit jamais trop tard ! > lance Estelle qui aime à inventer des dictons qui nous font éclater de rires. Il est 21 h lorsque nous terminons la vaisselle. De ranger la cuisine. Nous sommes au salon. Estelle et Clémentine à genoux. Installées sur les coussins, au milieu de salon, je frotte ma bite sur leurs visages d'ange en leurs racontant des saloperies.

Je mets ma bite dans la bouche de Clémentine. Je leurs caresse les têtes en même temps. Je fais pareil à Estelle. Bonheur. Les filles en raffolent. Et plus je suis vicelard, et plus elles apprécient. Elles me bouffent la queue à tour de rôle. Un plaisir. Les lombaires douloureuses, je suis obligé de corriger ma position sans arrêt. Je dis : < On ouvre la bouche bien grande ! > Je me branle. J'éjacule avec soin dans les deux bouches et sans en mettre à côté. Nous ne sommes pas dans un film porno. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Je la console. Nous remontons. Au lit, cunnilingus à Clémentine. Orgasme et dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui apprécient d'êtres à genoux pour se faire éjaculer dans la bouche par un branleur…

Julien - (Qui se branle avec méthode, corrigeant sans cesse l'angle de tir, afin de ne pas en mettre à côté) -

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Sais-tu qu'il y a une recrudescence de la littérature érotique. Cette littérature, dites "de gare", qui connaît un nouveau succès. Et ce qui est très intéressant, c'est que ce sont les femmes qui les achètent en nombre. Davantage que les hommes. Les femmes semblent trouver davantage de stimuli dans la lecture. Alors que les hommes continuent de préférer les photos.
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La journée des petites surprises coquines...

Messagepar Oncle-Julien » Mar 05 Mars 2019 11:38:24

8) - Episode 395 -

Et c'est reparti

Hier matin, lundi, c'est la Suite pour piano de Schoenberg qui nous arrache du sommeil avec acharnement et sans pitié. < Put-Hein ! Ta gueule ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur la table de mon côté. Plutôt excédée, elle me couvre le visage de bisous avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes et en riant. Joie. Vêtus de nos de tenues de gym, nous dévalons l'escalier pour nous rendre à la cuisine. Il est déjà 6 h05. Morts de faim. Nous prenons un copieux petit déjeuner que nous savourons tout en bavardant. Tout en faisant le bilan de ce Week-end.

Nous remontons pour faire notre gym. Une heure avec intensité maximale. Charges additionnelles, aérobic et nos abdos. La douche. Je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Il pleut. Il y un vent tempétueux. Impossible de se mettre à l'abri sous un parapluie. J'ai mon ciré. Clémentine également. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de fuir cette météo épouvantable. Je fais notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare palette, pinceaux.

Me voilà confortablement installé devant mon chevalet. Je commence ce matin la vingtième toile pour ma saison d'été. Une scène de genre. Deux personnages dans un intérieur Hollandais du XVIIème. Je situe les scènes dans cette époque. Je peins dans un enthousiasme fébrile qui me transcende dès les premiers coups de pinceaux. C'est toujours fantastique. Il doit être aux environs de dix heures lorsque la musique imbécile de mon smartphone brise le silence monacal du lieu. A contre cœur, je décroche. Ma contrariété se transforme en étonnement lorsque j'entends la voix de Juliette. C'est bien.

En mode "haut parleur", nous pouvons tous deux bavarder tout en continuant à travailler. C'est rapidement très agréable. Juliette me parle du succès de l'animation de hier qu'elle a organisé dans son haras. Nous approchons de la fin de saison. D'ici les premiers beaux jours du printemps, beaucoup de chevaux vont retourner chez leurs propriétaires. Elle se réjouit. Juliette a encore vécu une saison éprouvante. Patronne d'un haras n'est pas l'activité d'une bourgeoise désœuvrée. Rires. La jeune femme en arrive rapidement à ce qui doit la ravir autant que moi. Le prétexte à son appel étant à présent passé.

< Chez les Walter, samedi soir, c'était encore très sympa ! > fait Juliette avec un petit ton coquin. J'écoute et sans parler. Juliette me raconte quelques détails concernant le repas, le dessert. Je dit : < Après les agapes, homard vous a niqué ! > Nous en rions de bon cœur. < J'en suis encore toute secouée ! > fait encore la jeune femme en évoquant les situations. Madame Walter partage les même goûts que Clémentine. Elle adore voir son mari s'occuper d'une autre en se masturbant. C'est un "sport" fort apprécié chez les libertins. Nous rions beaucoup des anecdotes rapportées par Juliette. C'est excitant.

Je dis : < Et mardi soir, il y aura la visite de Gérard ! Petite coquine ! >. Juliette me fait : < Il vient se vider les couilles ! > Nous rions lorsque Juliette rajoute : < Ses énormes couilles ! >. Elle me fait part de son impatience d'être au printemps. Elle partage notre goût pour les situations vicelardes en écuries sans souffrir de la fraîcheur. Nous nous réjouissons. Rires. La conversation dure une bonne demi heure. Nous nous saluons. Je promets que nous serons là, mercredi soir. Le repas. Je peins à présent sans cesser de penser à cette étonnante jeune femme. Nous formons une sorte de club très fermé. Vice.

J'ai bandé quasiment toute la durée de la discussion. Je sens ma queue qui colle au fond de mon slip. Les épanchements. Il est midi. Tout cela m'a donné faim. Je vais à la cuisine. Je lave la salade. Il y en aura pour ce soir. Un assaisonnement. J'épluche patates, carottes et navets. Ail, oignon et champignons. Je lave et je coupe en petits morceaux. Dans la cocotte. Je fais revenir l'ail et l'oignon avant d'y rajouter les tubercules. Je fais rissoler sans cesser de remuer. Une spatule en bois. Il y en aura également pour ce soir. Je concocte une sauce au Roquefort dans laquelle je rajoute une boîte de crevettes.

Je mange de bon appétit tout en écoutant cette litanie des informations fallacieuses, formatées, calibrées et mensongères. C'est au-dessus de mes possibilités. Aussi, avant de prendre mon yaourt au miel, j'éteins la radio. Dehors c'est la tempête. De véritables bourrasques jettent une pluie battante contre les vitres. La cuisine est orientée ouest. Donc exposée au vent. Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Pour le repas de ce soir, tout est prêt. Il n'y aura qu'à réchauffer avec une omelette. Je retourne dans l'atelier. Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau installé devant mon chevalet. Je peins dans la joie.

Je ne suis pas assis 30 minutes que la musique idiote de mon smartphone ne déchire le silence. Mais put-Hein c'est qui ? Je rage, je peste, j'éructe et je décroche. Quelle surprise. Après Juliette ce matin, c'est Julie en début d'après-midi. Rires. Je mets sur mode "haut parleur" afin de pouvoir continuer à peindre tout en écoutant. Julie n'a qu'un quart d'heure. Bien. La jeune fille me parle rapidement de ses études, du restaurant de sa tante où elle fait la serveuse. Revue de détails. Vite. Julie en vient rapidement à la raison de son appel. Nos petits jeux du lundi soir lui manquent beaucoup. Il y a deux mois.

Je l'écoute. Je la sens hésitante. Peu sûre d'elle. En arriver à la raison de son appel lui demande certainement du courage. Je l'aide un peu. Elle pense souvent à mon comportement lorsqu'elle venait manger le lundi soir. Ma bite. Mes branlettes. < Ça me manque. J'aimerai y goûter et que vous m'appreniez ! > lâche t-elle soudain, dans un souffle. Un grand silence. Je suis estomaqué. C'est surprenant. Voilà cette jeune fille de vingt ans qui me propose de lui apprendre à tailler une pipe. Je lui fais remarquer qu'elle a un petit copain. < Il n'est pas du tout "branché" pipe ! > me fait encore Julie avant de rire.

Je dis : < J'en parle à Clémentine ce soir. Rien ne se fait jamais sans elle. Je vous promets un courriel dès demain. Ok ? > Julie semble à présent plus sereine. Avant de raccrocher je fais : < Pas d'inquiétude, tout se passera très bien. D'ac ? > < Oui, je sais pouvoir compter sur vous. Vous devez me prendre pour une petite conne, non ? > fait encore la jeune fille. Je la rassure : < Nous allons passer un grand moment tous les deux ! Vous en voudrez encore ! >. Je l'entends rigoler. Julie a cours à 14 h. Il est temps de mettre un terme à la conversation. Je peins avec une terrible érection. C'est fameux.

Je regarde le téléphone à plusieurs reprises en me disant "jamais deux sans trois". Qui sera la prochaine ? Je me marre. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine arrive à toute vitesse dans l'atelier. Elle balance son sac sur le canapé et se précipite. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire. J'écoute en silence. Assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, Clémentine met ses cours au propre. Nous aimons ces séances. Joie. Tout en peignant, je raconte le coup de téléphone de Juliette. Je raconte le coup de téléphone de Julie. Avec les détails.

< En ce qui concerne Julie, je te l'avais dis, elle ne tardera plus à se manifester ! > fait Clémentine. Elle m'explique. Rire. Elle rajoute : < Bon, je ne m'attendais pas au coup de la pipe qu'elle te propose carrément ! Elle en a vraiment envie ! > La théorie de Clémentine est probablement la vraie. Je découvre d'étonnantes révélations. Julie veut vivre un fantasme. L'histoire du petit copain pas du tout branché pipe semble une malhabile excuse pour vivre une chose qui doit la tarauder. Je n'ai évidemment pas vu les choses sous cet angle. Je ne suis qu'un homme et avec mon cerveau d'homme. Basique.

< On va lui préparer un truc aux petits oignons, tu vas voir. Elle en voudra encore ! Et pas question ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Après tout, nous avons déjà Estelle comme "petit animal de compagnie". C'est si merveilleux. Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons avant de nous installer devant la cheminée. Enfin calmes. A l'étage, les bruits devenus familiers de notre fantôme. Ce soir, il semble errer sans but à l'étage, en traînant des pieds. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Superbe.

Je réchauffe la potée de légumes et le reste de sauce. Je fais une belle omelette au fromage. Nous évoquons les écuries. Le coup de fil de Juliette. Clémentine me fait part de ses impressions. < "Homard" l'a encore niqué, le salaud ! > dit elle. Nous rions comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Pierre se vide les couilles dans son fion, Gérard dans sa bouche ! > Cette conclusion, éminemment juste et pertinente, nous amuse bien. Je mets la table. Et nous mangeons de bon appétit. Clémentine évoque à présent la stratégie à mettre en œuvre pour ce qui concerne la demande très particulière de Julie.

Je propose que cela se passe le plus simplement possible. < Non, c'est une petite vicieuse ! > s'écrie Clémentine. Rires. < Il faut emballer son "cadeau" dans un beau paquet avec petits rubans ! > fait elle encore. Nous en rions de bon cœur. Je sais pouvoir faire confiance à clémentine pour les mises en scènes et les scénarios élaborés. Rien ne doit être simple. < Il faut qu'elle s'en souvienne toute sa vie. Qu'elle ait le désir de vivre la situation une nouvelle fois ! > fait Clémentine. Elle rajoute : < Il faut que tu te surpasses. Que tu sois à la hauteur de ce qu'elle souhaite. Bref, que tu sois vicelard ! >

Moi, j'ai une approche un peu "romantique" de la demande de Julie. J'écoute la vision plus pragmatique de Clémentine. < Cette petite salope en aura pour ses fantasmes ! Tu lui fais la "totale" ! > rajoute Clémentine en débarrassant la table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon et me fait tomber dans le canapé. Elle, à genoux. Je la regarde me sortir le Zob et constater à quel point il a bavé toute la journée. Ça colle au tissu du slibard. Et ça sent. Clémentine hume longuement les odeurs de ma journée d'homme. Les épanchements de liquide séminal toute la journée.

Je lui caresse la tête. Elle parle encore un peu de notre projet "Julie" en me décalottant un peu. Pour humer le fromage. Je l'admire. J'aime la voir passer sa langue entre le prépuce et le gland en gémissant de plaisir. C'est le grand nettoyage. Clémentine se met à téter. Elle tire sans arrêt le prépuce du bout des lèvres pour bien recouvrir le gland. Superbe pipe. Je lui chuchote des cochonneries. Je parle de Julie. Je propose différents cas de figure. Clémentine écoute en gloussant. Je lui propose de faire un peu l'amour. Immobiles comme nous aimons. C'est toujours là que Clémentine à l'inspiration.

Elle cesse. Elle me montre l'intérieur de sa bouche. C'est plein de foutre gluant qu'elle a du mal à avaler du premier coup. Elle se lève, retire ses jeans et sa culotte pour venir s'assoir sur moi. C'est très rare car cette position lui est inconfortable. C'est même rapidement douloureux car toute la longueur de mon sexe la pénètre. Je ne suis pourtant pas un surhomme. Couchée sur le dos, Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. C'est mieux. C'est plus délicat. Nous restons parfaitement immobiles. Clémentine me chuchote à l'oreille. Elle me murmure le texte du courriel pour Julie.

Je bande évidemment comme un vrai salaud. D'être en elle, d'écouter ses étonnantes formules. Tout cela est excitant. Je prends bonne note malgré tout. < Et si tu as peur d'oublier, on prend du papier et un stylo ! > me chuchote t-elle. Nous rions de bon cœur. Je garde les formulations de Clémentine bien en tête. Elle me propose de faire le mail ce soir. Nous nous aimons longuement. Bougeant parfois, nous berçant souvent pour redevenir immobiles. On s'arrête à temps. Clémentine m'entraîne au bureau. Elle allume l'ordi et écrit le courriel. Je regarde, je lis, émerveillé. Quelle beau texte.

Bonne soirée à toutes les coquines qui font des prévisions sur une soirée pipe réservée à une soi disant "novice"...

Julien - (Qui grâce à l'intuition de Clémentine, n'est plus très dupe des désirs de Julie. Merci Clémentine) -

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Ne sois pas jalouse. C'est la petite nouvelle. La stagiaire qui vient donner ses impressions le dimanche. Ça change un peu et cela permet d'introduire un peu de variété dans la présentation. Mais rassure toi, tu restes la fidèle des autres jours de la semaine. Tu fais très bien le job. C'est un peu comme le présentateur des informations à la télé. Le Week-end, ce n'est pas le même...
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J'éjacule dans la bouche d'Estelle en salaud...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 06 Mars 2019 12:16:20

8) - Episode 396 -

Comme c'est bien avec Estelle

Hier matin, mardi, c'est le Prélude pour clavecin de J.S. Bach qui nous arrache du sommeil. En Do majeur, c'est agréable. < Put-Hein, Bacchus ! Stopus ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques rapides papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous descendons en vitesse à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner déjà vêtus de nos tenues de gym. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le mardi, Clémentine termine à midi. Il y a donc toujours une ambiance particulière à la maison, le mardi matin. Sympa.

Nous remontons pratiquer notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. 10°. Il ne pleut pas. La fraîcheur est encore renforcée par un vent qui souffle fort. Clémentine me rejoint et chaudement vêtue. Son bonnet, son écharpe, ses jeans, son pull, sa veste noire en cuir cintrée à la taille. Elle me fait plein de bisous. Coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et la vaisselle. C'est rapide. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Mélange des couleurs.

Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. La peinture de cette scène de genre m'absorbe tout entier. Plaisir. Je peins dans une sorte d'euphorie festive qui me fait pousser les cris les plus surréalistes. Et c'est le ballet des pinceaux. Il faut me voir faire la danse du guerrier Sioux autour de mon chevalet à chaque coup de pinceau plus sublime que l'autre. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je lave deux grosses endives. Je fais gonfler du riz complet et Bio. L'eau salée. Il est 12 h20. Clémentine arrive, me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bises. < Je t'aime ! > dit elle.

Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade. Je fais une belle pâte à pain. Je coupe le poireau en petits morceaux. Je les mets dans l'eau bouillante. Clémentine met la table, me racontant sa matinée. Je concocte une belle Béchamel. Joie. Le rituel de la tarte aux poireaux du mardi soir. Cette Flamiche Picarde qui fait nos délices de ce soir de la semaine. Plaisir. Je récupère un peu de Béchamel contenant le poireau. C'est la sauce pour accompagner le riz. Je râpe le gruyère de Comté. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, il y a une alternance de nuages bas et de séquences lumineuses.

Nous traînons à table. Avec cette météo désagréable, pas d'activités de plein air. Nous avons du travail. Et c'est bien aussi. < Ce matin, en allant en cours, sur la petite route, il y avait un mec qui pissait à côté de sa voiture ! > me fait Clémentine. < En revenant à midi, presque au même endroit, un autre à côté de sa camionnette ! > fait elle. Nous en rions de bon cœur. Je dis : < Tu te serais arrêtée pour leurs tenir la queue ! >. Clémentine, assise sur mes genoux me fait : < Bonne idée ! > Nous faisons la vaisselle avant de ranger la cuisine. < Je viens te la tenir aux toilettes ! > fait Clémentine en m'entraînant.

Penchée à ma droite, me tenant le Zob, Clémentine en dirige le jet bien au fond de la cuvette. Je pisse par petits jets. Rire. Clémentine secoue les dernières gouttes en s'accroupissant pour récupérer les tous derniers épanchements. Elle me pompe. Je lui caresse la tête en lui murmurant des douceurs et des cochonneries. Je l'entends glousser tout en me taillant une pipe. Je la laisse se régaler un peu avant de la forcer à se redresser. C'est moi qui me penche pour lui masser les genoux. Bisous. Clémentine m'entraîne par la queue jusqu'au salon. Elle me fait basculer dans le canapé. Je lui retire ses jeans et sa culotte.

Je l'attire vers moi. Elle tombe à son tour. Nous nous embrassons comme des fous. Il y a encore le goût du repas. Sympa. Je me mets à genoux, le visage entre ses cuisses écartées. Je hume longuement sa matinée de fille. C'est un vrai bonheur. Je défroisse les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe du bout de ma langue. J'adore ce goût acidulé et vinaigré. Clémentine, le souffle court, m'observe. Je décalotte son clitoris du bout de mes lèvres. Elle émet un petit cri d'étonnement. C'est toujours une première fois. Je récupère très vite la cyprine qui se met à baver de son sexe. Clémentine est si juteuse.

J'aime saisir ses chevilles pour remonter ses jambes et la faire basculer en arrière. Je peux ainsi lui bouffer la raie du cul. < Arrête ! Tu me rends folle ! > me fait Clémentine en tentant de retrouver une respiration normale. Peine perdue. Super. J'ai des poils plein la bouche. C'est amusant de devoir les retirer sans arrêt. Notre prix à payer pour avoir une hyper touffe. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles et nous nous embrassons. Ce sont nos moments "secrets". Ce sont ceux où Clémentine me révèle ses secrets. J'adore écouter tout ce qu'elle raconte.

Cette fois, ce sont ces messieurs qu'elle a aperçu entrain de pisser au bord de la route qui polarisent tous ces fantasmes. < Je me suis touchée dans la voiture. Mais je te promets, je reste prudente. Je roule doucement, comme toi ! > fait elle. Clémentine me confie qu'elle se masturbe assez souvent en roulant pour aller à l'université et pour en revenir. C'est bien. Je l'encourage vivement à entretenir la flamme de ses 21 ans. Elle fait ça avec assiduité depuis le début de l'adolescence. Il n'y a donc aucune raison que ça cesse. Tout de suite après le cunnilingus, la masturbation est la source de ses plaisirs.

Il est 14 h. Nous cessons pour nous garder excités pour le reste de la journée. Nous nettoyons nos sexes avec un "69". Nous montons à la salle de bain en riant pour nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. De vrais pitres. Nous voilà dans l'atelier. Je rajoute deux bûches dans la cheminée. Et cet hiver, j'attaque notre douzième stère de bois. Clémentine est assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je suis installé devant mon chevalet. Séance de travail. Dehors, il se met à pleuvoir. Ce qui assombri encore davantage la pièce. Il faut allumer la lampe à halogène. C'est chiant.

Parfois, l'un se lève pour aller faire des papouilles à l'autre. L'heure du thé au jasmin et deux petits gâteaux secs. 17 h15. Nous bossons bien. Les travaux de recherche de Clémentine avancent et elle peut conserver son avance. Pareil pour moi. 18 h15. Du bruit. C'est Estelle qui arrive. Elle se précipite. Assise sur mes genoux, elle nous raconte son après-midi. Bien. Les filles sont rapidement assises l'une à côté de l'autre à comparer leurs travaux. J'écoute, silencieux, c'est passionnant. C'est une vraie source d'enrichissement personnel de les entendre disserter sur ce qui est une autre passion. Les études.

Nous travaillons encore jusqu'aux environs de 18 h45. Je nettoie ma palette, mes pinceaux. Les filles rangent leurs fiches. Nous restons assis devant la cheminée à regarder la danse des dernières flammes. Lumières éteintes. Ambiance magique. D'autant plus qu'à l'étage, notre fantôme se manifeste. Il doit déplacer des meubles. Nous les entendons riper au sol. Dur. < Christine fait sans doute son petit ménage de printemps ! > fait Estelle. Et comme pour l'affirmer, il y a un claquement. Nous restons silencieux. Plus rien. Nous quittons l'atelier. La faim est bonne conseillère. Nous nous précipitons à la cuisine.

Clémentine s'occupe de la salade de tomates. Estelle travaille la pâte à pain. Je réchauffe la garniture. Efficacité. Méthode. Je rajoute une quantité industrielle de gruyère râpé dans la Béchamel avec le poireau. Estelle dispose la pâte dans le plat. Je verse la garniture qu'Estelle étale consciencieusement avec la spatule en bois. Elle recouvre d'une fine couche de pâte. Je badigeonne ce fin "couvercle" avec un pinceau large. Un mélange d'œuf, de lait de soja, Parmesan, graines de sésame. Estelle met au four. Clémentine met la table. Nous filons au salon. Vautrés dans le canapé, nous prenons nos aises. Bien.

Je suis assis entre les filles. Estelle, comme à son habitude, joue avec ma bite qu'elle tord dans tous les sens en bavardant. Nous racontons à Estelle le "projet Julie". < Je suis jalouse. Je ne veux pas qu'elle te suce ! > fait elle tout en éclatant de rire. < Nous n'avons encore rien décidé ! > précise Clémentine. Estelle nous donne un avis sérieux sur ce projet. Sa vision. Bien. Estelle est convaincue qu'avec son petit copain, Julie ne connaît pas de réels problèmes, c'est juste son fantasme de sucer. < Julien lui a tellement montré sa queue, s'est tellement branlé devant elle qu'elle a nourri le désir de le sucer ! > lance t-elle.

< Tu es probablement dans le vrai ! > conclue Clémentine. Estelle se met à genoux entre mes jambes écartées. Coussin. < De te sucer de cette façon, par exemple ! > fait encore Estelle en me taillant une vraie pipe des familles. Je la caresse. La sonnerie du four. Nous nous levons. Vite. Estelle me montre l'intérieur de sa bouche. Clémentine me montre ses doigts. Ils sont plein de mouille. Elle n'arrête pas de se toucher en regardant Estelle me sucer. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs cours, l'avancée de leurs travaux de recherche.

Nous traînons à table. Estelle, fidèle à elle même, se lève parfois pour mimer une branlette masculine et avec un clin d'œil. Clémentine fait quelquefois la même chose. Je me lève pour agiter ma bite dans leur direction. Cela nous amuse beaucoup. Nous traînons à table. Les filles, assises sur mes genoux, évoquent quelques unes de nos aventures passées. Trucs vicieux. Des histoires qui tournent le plus souvent autour de nos frasques dans les écuries. C'est l'endroit de prédilection. Le haras. Et c'est vrai que rien n'est plus favorable aux fantasmes que des écuries. L'odeur, le foin, les chevaux. Et les palefreniers.

J'écoute les filles échanger leurs impressions et faire de nouveaux projets bien salaces. Il est question de Gérard, le salaud. Il y a Kim Son aussi, le remplaçant de Gérard. Et elles ne l'ont pas encore goûté. Mais les coquines y pensent sérieusement. Nous rigolons comme des bossus à l'évocation d'encore improbables scénarios. Tout de même une idée des choses à venir. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de jouer avec ma bite, son "doudou" qu'elle suce plusieurs fois. Elle me tire par la queue pour m'entraîner au salon. A genoux sur le coussin, elle se remet à me pomper avec gourmandise.

Clémentine, serrée contre moi, une main dans son pantalon, se masturbe en m'embrassant avec fougue. C'est un bonheur. Nous en avons les mentons trempés. Parfois nous cessons pour regarder Estelle. Les gargouillis qui attirent notre attention. Ces bruits bulleux, si caractéristiques d'une pipe de qualité, prodiguée avec passion. Le spectacle est merveilleux. Sublime. Mes lombaires sont douloureuses. Clémentine le sait. De sa main libre, elle me les masse. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. C'est un véritable concerto. Elle tente d'avaler l'impressionnante quantité de foutre. Et je me lâche comme un vrai salopard.

Il est 22 h. Je force Estelle à se relever. Je lui masse un peu les genoux endoloris. Elle me montre l'intérieur de sa bouche. < Un délice, ce soir ! > tente t-elle de dire, déglutissant avec peine. Nous la raccompagnons à sa voiture. La pluie a cessé. Nous sommes tous les trois serrés l'un contre l'autre. C'est toujours difficile de voir Estelle obligée de partir. Tristounette. Elle revient jeudi soir. Je la laisse me tenir la bite pour en diriger le jet juste à côté de la voiture. Elle se penche pour sucer. Nous la regardons partir. Au lit, j'offre à Clémentine un merveilleux cunnilingus. Son orgasme est terrifiant. Superbe. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment tester la douceur des épais coussins de velours. A genoux. A sucer…

Julien - (Qui adore éjaculer dans la bouche d'Estelle sans bouger, par surprise, en sournois. Estelle adore tout autant) -

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8)
Pièces jointes
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Moi qui aime écrire, je me ferai bien évidemment un grand plaisir de rédiger un tel ouvrage. Dans la collection "Expériences amusantes pour tous". J'imagine la parution hebdomadaire dans un magazine comme "Ça m'intéresse" ou encore "Sciences & Vie". C'est certain. La mécanique ondulatoire ainsi que la mécanique des fluides pourraient rencontrer le succès...
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La compagnie de Juliette est bandante...

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 07 Mars 2019 11:18:00

8) - Episode 397 -

Soirée branlette chez Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le Prélude en Si mineur de Chopin qui nous tire du sommeil. Avec un manque de délicatesse. < J'en choppe un, c'est la gifle ! > s'écrie Clémentine et en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter aux toilettes. Il est 6 h. Nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Faim. Nous préparons notre petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Nous remontons nous offrir notre entraînement. La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Le ciel est lumineux mais reste couvert.

Clémentine me rejoint. Vêtue de ses jeans, d'un pull, de sa veste trois quart en cuir, cintrée à la taille, ses bottines noires. Il est 7 h45. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je fais le lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15 lorsque je suis enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme délirant. Avec cris surréalistes. Il doit être aux environs de dix heures lorsque la musique idiote de mon smartphone déchire le silence. Je peste et j'éructe.

Je m'en saisis. C'est la dame de la location, à Bègles. Nous bavardons un peu. Mon chèque d'acompte qui lui est parvenu. La propriétaire du petit appartement que nous allons occuper neuf jours nous attend pour le lundi 8 avril. Elle se réjouit. Nous nous saluons. Je raccroche lorsque la même musique résonne une nouvelle fois. Je rage. Je décroche. Seconde fois. C'est Juliette. Toujours sur mode "haut parleur", nous pouvons converser tout en continuant nos travaux respectifs. Bien. Après quelques banalités d'usage, Juliette en arrive rapidement au seul sujet qui nous interpellent véritablement. Le sexe !

Les appels de Juliette deviennent de plus en plus fréquents. Ce n'est pas pour me déplaire. Nos échanges sont affriolants. J'écoute beaucoup plus que je ne parle. La jeune femme me raconte carrément la pipe prodigué à Gérard hier soir. Super. Cela s'est passé dans le manège dans le grand bâtiment, entre les vestiaires et les toilettes. Mais ce n'est jamais chez elle. Ils ont bien failli se faire surprendre par Kim Son, le palefrenier. Nous rions de bon cœur. Juliette aime donner des détails. Nous discutons ainsi une bonne demi heure. Je promets que nous serons là ce soir pour le repas. Et j'emmène le feuilleté.

Je peins doté d'une érection qui semble ne plus cesser. Nos conversations, les descriptions de Juliette, l'entretiennent bien. Je ne cesse de penser à Juliette. Il est midi. Je vais à la cuisine. La pâte feuilletée ainsi que le saumon ont bien décongelé. Je fais bouillir de l'eau pour les coquillettes. Je prépare une Béchamel dans laquelle je rajoute le saumon émincé et rissolé. J'étale la pâte dans un plat long. Je récupère un peu de garniture comme sauce avec mes coquillettes. Je verse sur la pâte. Je rajoute du gruyère de Comté finement râpé. Je roule la pâte pour former un cylindre. J'enfourne le feuilleté de saumon.

Je mange de bon appétit. Mes coquillettes à la sauce Béchamel saumon saupoudrées de Parmesan. Salade de tomates. La vaisselle. Je range la cuisine. Le four est réglé de façon à ce que la cuisson se termine sans avoir besoin d'y intervenir. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installée devant mon chevalet. Je peins animé d'une vraie euphorie. Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier à toute vitesse. < Enfin avec toi ! > me fait elle, très contente. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les profs, les cours, le menu du restaurant universitaire. C'est super.

Installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, Clémentine met ses notes du jour au propre. Les journées sont rudes. Il y a encore cinq semaines avant les vacances de Pâques. Je lui raconte le coup de téléphone de Juliette. Celui de la dame. Notre petit appartement, une pièce, cuisine, salle de bain, nous attend. < Avec toi tout est si simple ! > me fait Clémentine. Je rapporte la conversation avec Juliette. < La salope ! > fait plusieurs fois Clémentine. Je n'oublie aucun détails vicelards. < Tu vas voir, elle va appeler tous les jours. Et les coups de téléphone vont devenir quotidiens ! > fait encore Clémentine.

Nous travaillons encore jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons nos affaires avant de nous assoir devant la cheminée. A l'étage, notre fantôme semble errer longuement. Ce soir, il est juste au-dessus de nous. Cela ne dure pas très longtemps. Il est 19 h. Nous montons nous changer. Clémentine porte un pantalon à plis, et à pinces. Noir. Un chemisier blanc. Pull fin. Ses escarpins noirs à talons hauts. Sa veste en cuir. Je suis en jeans, chemise blanche, pull et souliers noirs de ville. Sympa. Accroupie à ma droite devant le miroir, sa tête contre ma cuisse, Clémentine me tient la jambe : < Je vous aime "Maître" ! >

C'est un jeu qui nous amuse toujours beaucoup. J'ai ma main sur sa tête. Je dis : < Je vous aime délicieuse "Soumise" ! > Je sors ma bite. Clémentine y frotte son visage avant de la téter un peu. Ses yeux ouverts pour nous voir dans le miroir. Je passe ma main sous ses cheveux pour la tenir par la nuque. Je passe mon autre main sous son menton. Je la tiens. Je chuchote : < Regarde un peu la gueule de salope que tu as encore ce soir en me taillant une pipe ! >. Elle en glousse. Je la force à cesser. Je m'accroupis à mon tour pour lui masser les genoux. Elle me caresse la tête. < Je t'aime ! > dit elle.

Je mets une veste épaisse. Nous descendons en nous serrant. Au dehors, la fraîcheur est moindre. Pas de vent. C'est sec. Nous partons avec la voiture de Clémentine. Trois petits kilomètres et nous arrivons au haras. Il y a deux autos garées là. J'ai la bite à l'air. Je la remballe mais je laisse ma braguette ouverte. C'est discret. Invisible. Il n'y a personne dans la cour. Clémentine m'entraîne vers le grand bâtiment. Celui du manège. Elle veut voir les lieux décrits par Juliette. Les vestiaires. Nous montons l'escalier le long des gradins. Nous entrons dans le couloir. En effet, à droite les WC, à gauche les vestiaires.

Nous parcourons la petite salle. < J'avais comme une intuition ! >. C'est la voix de Juliette. Elle entre dans les vestiaires. Nous nous saluons. Juliette rajoute : < Je vous ai vu arriver. Je savais vous trouver là ! Mon histoire de ce matin ! >. Rire. En me serrant la main, Juliette fait toujours bouger son index dans la mienne. C'est devenu un rituel. Et c'est très vicelard. < C'était exactement là, hier soir ! Tenez Julien, mettez vous là ! > me fait Juliette en m'entraînant entre les deux portes. Accroupie devant moi, Juliette se met en position. Clémentine lui demande : < Et c'était goûteux ? >. Juliette se redresse.

< Un régal ! > se contente de répondre Juliette en nous invitant à la suivre. Nous ressortons du bâtiment. Il y a Kim Son. Le jeune palefrenier termine sa journée et s'apprête à monter dans son studio, à l'étage du bâtiment. Il a un beau sourire. Il nous salue et bavarde un peu avec sa patronne qui lui donne quelques recommandations pour demain. Nous le laissons. Je récupère le Tupperware contenant notre feuilleté de saumon. Nous montons dans les appartements de Juliette. 19 h45. Juliette est vêtue de sa tenue de travail. C'est à dire en écuyère. Elle est hyper sexy. Je le lui fais remarquer. Hyper belle.

Le feuilleté est au four. La table est mise. Nous voilà installés dans le canapé, Juliette en face de nous dans son fauteuil. Nous bavardons. Juliette revient sur son histoire. La fellation prodiguée à monsieur Gérard hier soir. Avec d'autres détails. C'est salace. Clémentine entre dans son jeu en posant des questions tendancieuses. Juliette semble beaucoup apprécier. Je sors ma queue. Je bande comme le dernier des salauds. Je la tiens à la base. Je la pointe en direction de Juliette. Bien. Clémentine, que mon comportement excite encore davantage, dit : < Il revient se faire sucer vendredi soir, le Gérard ? >

J'agite ma queue en direction de Juliette qui répond : < Oui, c'est déjà prévu, il revient vendredi soir ! Je m'en réjouie ! > Nous rions de bon cœur lorsque Juliette fait à Clémentine : < Si l'estomac vous en dit ! >. < Miam ! > répond Clémentine. La sonnerie du four. Nous sommes conviés à prendre place à table. Juliette fait le service. Clémentine me tient la queue. < J'adore votre complicité ! > fait Juliette en s'asseyant. Clémentine lui dit : < Et nous la partageons avec vous ! >. Rires. Nous mangeons de bon appétit. Cette fois Juliette évoque les actualités de son entreprise. L'administratif. Le comptable.

La saison se termine. Et il faut mettre les choses à jour. < La dernière épreuve avant la saison calme ! > rajoute Juliette. Juliette pourra à nouveau venir manger chez nous les mercredis soirs. Et elle s'en réjouit. Nous parlons de nos vacances. J'aime voir ses formes dans son pantalon d'équitation aussi moulant qu'un leggings. Elle le sait et m'en gratifie souvent. Chaque prétexte pour se lever est appliqué pour notre plus grand plaisir. Clémentine me fait du pied sous la table. Sympa. Nous aidons à la vaisselle. J'ai gardé ma bite à l'air toute la soirée. Juliette me tend une feuille de papier Sopalin. Goutte.

Avec l'excitation, les épanchements de liquide séminal sont abondants. J'en ai un peu sur le tissu, à côté de la braguette. < Il faut essuyer. Une fois sec, c'est dur à enlever ! > fait Juliette en s'accroupissant pour me frotter avec une autre feuille. Mon foutre est épais, visqueux et gluant. Ce sont toujours des coulures consistantes qui ne s'écoulent pas dans l'anarchie. C'est très excitant de voir cette magnifique bourgeoise brune de 42 ans se livrer à des actes hautement suggestifs. Super. Juliette n'a pas beaucoup d'occasion de se retrouver dans une telle complicité. Nous sommes devenus des amis. Si génial.

Un petit tour aux toilettes. Juliette, toute ravie, me tient la bite pour en diriger le jet. Elle secoue soigneusement. Propre. Nous rions de bon cœur de ses familiarités qui deviennent de plus en plus nombreuses. Juliette nous raccompagne. Nuit. Il est 22 h15. Nous bavardons encore un peu entre les deux voitures. Juliette va rentrer la sienne. Je me branle carrément. Clémentine prend le relai. Derrière moi, et penchée en avant, tout en me masturbant elle dit : < Mon dessert est prêt ! > < Vous avez de la chance d'en avoir un toujours à disposition ! > rajoute Juliette. Nous la laissons. Peut-être à vendredi…

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment à vivre des situations que la morale réprouve mais pas elles…

Julien - (Qui fait l'amour à Clémentine avant de lui offrir un cunnilingus suivi d'un orgasme cataclysmique. Dodo) -

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C'est vrai qu'il existe quantité de sites, peu connus, loin des grosses daubes racoleuses habituelles. Il suffit de chercher un peu sur un moteur de recherche pour découvrir de véritables petites merveilles. Des sites avec des trucs bien "glauques", légaux toutefois, mais où l'on vit des émotions assez puissantes. De quoi avoir envie d'y retourner très vite. Je peux t'en donner par messagerie privée. Tu n'iras plus jamais sur des sous merdes comme "Youporn"...
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Masturbations avec Clémentine et Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Ven 08 Mars 2019 11:27:34

8) - Episode 398 -

Un jeudi soir des plus classiques

Hier matin, jeudi, c'est le Concerto pour Clarinette de Mozart qui nous arrache de notre sommeil avec violence. C'est dur. < Et de la clarinette maintenant ! > fait Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques papouilles puis nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym, nous descendons à la cuisine. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous dégustons en bavardant. Nous remontons pour nous entraîner. 6 h25. Une heure de gym. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Il fait moche. La fraîcheur vive.

Clémentine me rejoint vêtue de ses jeans, pull, veste noire en cuir, bonnet, gants. Elle me fait plein de bisous. Déjà 7 h45 Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre au chaud. Je fais notre lit, la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. J'aime procéder au mélange des couleurs. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans un vif enthousiasme qui me fait pousser de vrais cris. Je les module longuement et à chaque coup de pinceau plus sublime que le précédent. Encore une séance fabuleuse. Joie.

Il est aux environs de dix heures lorsque résonne la stupide musique de mon smartphone. Mais qui peut me faire chier ! Je le saisis. Ma rage me quitte aussi rapidement qu'elle est venue. C'est Juliette. Clémentine a vu juste. C'est quotidien. Sur mode "haut parleur" nous pouvons tous deux converser tout en travaillant. Quelques banalités usuelles et normales.
Juliette en arrive rapidement à ce qui nous interpelle réellement. Le sexe. < C'était génial hier soir ! > m'avoue t-elle. Rire. Je suis un peu gêné car elle fait allusion à mes incessantes masturbations. Nous en rions de bon cœur. Cela l'a enchanté.

Je promets de récidiver dès notre prochaine visite. < Si sous veniez vendredi soir. Il y aura Gérard ? > fait la jeune femme. Je lui propose d'en parler avec Clémentine. Sans m'engager davantage. Par contre, nous ferons un saut dimanche. 17 h15. C'est en général à cette heure que nous passons. Nous conversons ainsi une bonne demi heure. Dehors il se met à pleuvoir. Nous nous saluons. Je raccroche. Je peins avec une érection qui m'oblige à changer de position. Le temps que cela cesse. Je pense à Clémentine qui a vu juste. Les coups de fil de Juliette sont de plus en plus nombreux. Et ce n'est pas déplaisant.

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. La météo devient épouvantable. Bourrasques, vent, pluie. Sinistre. Très moche. Je fais gonfler du millet pendant que je lave la salade. Je fais une belle pâte à pain pour les pizzas du jeudi soir. Un rituel. Je concocte une belle garniture avec tomates fraîches, ail, oignon, ciboulette. J'y rajoute du filet de haddock émincé et frit. Je récupère un peu de garniture comme sauce avec le millet doré sur lequel je rajoute du gruyère de Comté finement râpé. Je mange de bon appétit. Je pense à l'appel de Juliette ce matin. Ses intrusions téléphoniques ne sont pas pour me déplaire.

La vaisselle. Je range la cuisine. La pâte à pain, la garniture et la salade sont prêtes pour ce soir. Je retourne dans l'atelier. Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau installé devant mon chevalet. Cette toile sera terminée demain et avant midi. De quoi exulter en peignant dans une vive euphorie. Il est rapidement 16 h20. Clémentine rentre. Elle se précipite. Bisous. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée de cours. Le menu du restaurant universitaire. Et j'écoute avec intérêt. Installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, Clémentine met toutes ses notes au propre. Une manière de réviser.

Je lui raconte le coup de téléphone de Juliette. < Encore ! > s'écrie t-elle avant de rajouter : < Tu vois, je te l'avais dis ! > < Un jour, elle va carrément s'installer dans la maison ! > fait encore Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Du bruit. Il est 18 h15. Estelle entre dans l'atelier. Elle se précipite pour me couvrir le visage de bisous. Contente d'être là. Assise sur mes genoux, elle me fait : < Alors, Clémentine m'a raconté à midi, tu t'es masturbé toute la soirée, branleur ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Tu me montres comment tu as fais ? >. Ses bras autour de mon cou. Rires.

Les filles travaillent encore un peu, comparant leurs avancées respectives. Il est 18 h45 lorsque nous cessons. C'est bien. Assis devant la cheminée, nous regardons la danse des dernières flammes. A l'étage, quelques bruits étranges. Fantôme. Estelle garde sa main dans ma braguette. Il est 19 h. Clémentine nous entraîne à la cuisine. Nous sommes morts de faim. Estelle travaille la pâte. Clémentine fait l'assaisonnement de la salade. Je réchauffe la garniture. Nous sommes efficaces. Les filles évoquent leurs cours. Estelle ne cesse de me palper la braguette. Il y a même de la farine tout autour. Rigolade.

Les pizzas sont au four. Je saisis les filles par leurs cheveux pour les tirer fermement vers le salon. Gloussements de joie. Je les fais tomber dans le canapé. Je m'éloigne de quelques deux mètres. Je sors ma bite. Je bande mou. Je me la secoue. Je l'agite tour à tour vers Estelle, puis vers Clémentine. < Tu faisais comme ça devant Juliette, hier soir ? > lance Estelle. Je me branle en répondant : < Non, je faisais comme ça ! >. < J'adore ! > dit Estelle en se levant pour m'imiter. Parfaite. Clémentine se lève à son tour pour faire pareil. Nous sommes tous les trois à faire le même mouvement. Même position.

< Un jour, en vélo, je suis tombée sur un mec qui se branlait comme ça ! > fait Estelle en se mettant à genoux. Etonnant. Elle rajoute : < Dans cette position, il ne constituait pas un risque. Je me suis arrêtée plus loin pour le regarder ! >. Rire. < Moi j'en ai déjà vu quelques uns ! > raconte Clémentine. Je bande dur. Je me branle juste du bout des doigts. Délicieux. Clémentine a glissé une main dans ses jeans. Estelle continue de m'imiter. Cambrée sur ses genoux fléchis. Bien vicieuse. Les filles continuent d'évoquer quelques situations vécues durant leurs escapades d'adolescentes. Des histoires de filles.

A ce jeu là, évidemment Clémentine remporte les records. Elle qui a toujours aimé provoquer de ces situations ambiguës. Elle se masturbe en nous racontant quelques anecdotes que je connais déjà. Mais c'est toujours si plaisant à ré entendre. Estelle pose quelques questions bien précises. Elle aussi connaît bien les aventures adolescentes de Clémentine. Superbe. La sonnerie du four. Estelle me tend ses cheveux en disant : < Maître ! Emmenez moi ! >. Nous rions de bon cœur. Faim. J'entraîne les filles par leurs tignasses jusqu'à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent les branleurs.

Nous traînons à table. Les filles sont assises sur mes genoux pour déguster les yaourts au miel. Je les tiens par la nuque. Nous rions beaucoup. La conversation, très tendancieuse, reste axée sur les exhibitionnistes déjà rencontrés par le passé. Même si je sais déjà tout, c'est toujours très excitant d'écouter. < Si je radote, vous le dites ! > nous lance Clémentine. < Tu vas bientôt sucrer les fraises ! > lui dit Estelle. Je leurs caresse la nuque, le dos, en écoutant leurs aventures. Rires. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de me toucher avec toute la vulgarité possible. C'est excitant.

Je les saisis à nouveau fermement par les cheveux pour les entraîner au salon. Je les fais tomber dans le canapé. Sympa. Je dis : < Et si je vous bouffais la chatte à toutes les deux ? >. Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Elles se lèvent. Elles retirent leurs jeans et leurs culottes. Je fais pareil. Nous sommes tous les trois en chaussettes et chemise à carreaux. Tous les trois debout, nous nous masturbons en nous observant. Nous éclatons de rire. < Comme c'est bon ! > fait Estelle. Nous savourons ce moment. Nous sommes conscients de nos privilèges. C'est hyper excitant. Une masturbation commune.

< A genoux ! > lance Estelle. Nous nous mettons immédiatement à genoux tous les trois. Sans cesser de nous masturber. Nous nous observons. Les filles contemplent la bite que j'agite vulgairement dans leurs directions. Elles accélèrent encore. C'est un concerto pour gémissements. Une symphonie de gloussements, de petits cris. Nous reprenons nos souffles. Apnée. Cette branlette fantastique dur un bon moment. Soudain, un cri, Estelle qui tombe sur le côté, les mains entre les cuisses. Son orgasme semble douloureux. C'est un magnifique spectacle. Je lui dis : < Si tu savais comme tu es belle, Estelle ! >

Je cesse de me branler pour me mette à quatre pattes. J'écarte les cuisses d'Estelle pour y fourrer mon visage. C'est bon. Estelle tente vaguement de m'en empêcher. Sans réelle conviction. Clémentine se met à me sucer, allongée sur son dos. Je me régale des jus d'Estelle qui se met à gémir de plaisir. L'indicible douceur de la pipe de Clémentine m'enivre. Super. Clémentine, couchée sous moi, se masturbe tout en me suçant. Estelle me caresse la tête en m'offrant son sexe bouillant. Nous restons ainsi longuement. Estelle connaît un second orgasme. Elle pousse un véritable cri, me repoussant. Délicate.

C'est au tour de Clémentine dont le corps se raidi, s'agite. Elle ne cesse de piper si ce n'est pour reprendre son souffle. Je lui éjacule dans la bouche. Dans un râle de plaisir, Clémentine déglutit en tenant mes hanches. Avec tant de passion. Nous reprenons doucement nos esprits. Couchés tous les trois sur l'épais tapis. Clémentine à gauche, Estelle à ma droite. Elles ont la tête posée sur mes épaules. Je leurs caresse leurs petits seins à peine palpable. Avec douceur et tendresse. < C'est si bon, tous les trois ! Comment va t-on survivre quand tout cela sera terminé ! > lance Estelle. Un ton dramatique.

Clémentine se redresse pour répondre : < Tu plombes l'ambiance ! Ce n'est pas demain, ni après demain que ça cesse ! > Je rassure les filles. Cela durera le temps que cela durera. Profitons de notre merveilleuse histoire encore très longtemps. Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Je la console. Elle se serre fort. Clémentine me sort la queue pour la tendre à Estelle en disant : < Tu peux jouer avec ton "doudou" samedi ! >. Nous rions. Au lit, nous tentons encore un truc. Trop épuisés, nous nous serrons fort. Clémentine chuchote des douceurs. Puis dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment les masturbations communes, à deux, à trois, voire en groupe…

Julien - (Qui se branle avec courtoisie, élégance, en parfait gentleman en compagnie de deux superbes masturbatrices) -

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Oncle-Julien
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Ce vieux salaud se fait sucer par Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Sam 09 Mars 2019 12:10:14

8) - Episode 399 -

Le début du Week-end, c'est si bien

Hier matin, vendredi, c'est l'ouverture en Si mineur de J.S. Bach qui nous arrache du sommeil. Avec une certaine douceur. < En Si sauteuse ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Il est 5 h55. Quelques bisous et nous filons à toute vitesse jusqu'aux toilettes déjà vêtus de nos tenues de gym. Et nos rituels pisseux. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Je presse les oranges. Bien. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un vague programme du jour. Clémentine termine à midi. Elle est contente.

Nous remontons. C'est notre d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine. 7 h45. Elle me rejoint vêtue de sa veste en cuir noir cintrée à la taille, pull, ses jeans, ses bottines, son bonnet et puis ses gants. Un dernier bisou. Je regarde la voiture s'en aller. Le ciel est gris, lumineux. Je me dépêche de rentrer me mettre au chaud. Je fais le lit, la vaisselle avant d'aller dans l'atelier pour y allumer du feu dans la cheminée. Je prépare palette et pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme détonnant, je termine cette toile ce matin.

Dehors, il y a ces brusques séquences de luminosité puis d'obscurité. Il me faut donc travailler avec ma lampe à halogène. Il est 11 h30 lorsque je dépose les dernières molécules de couleurs sur la surface de la toile. Je nettoie palette et pinceaux. Je dépose la toile sur le second chevalet. Elle va y sécher quelques jours. Je dépose une toile vierge sur le premier chevalet. Je vais à la cuisine pour y préparer le repas. Un coulis de courgette, d'aubergine que je fais revenir avec ail, oignon, persil. Il est 12 h20. Clémentine qui arrive. Toute radieuse, elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous.

Clémentine s'occupe de la salade de carottes tout en me racontant sa matinée. J'égoutte le pilpil de blé que j'ai fait gonfler. La table est mise. Je râpe du gruyère de Comté. Nous mangeons de bon appétit. C'est le début du Week-End, c'est la fête. Nous traînons à table. Clémentine me raconte sa masturbation en rentrant de cours, dans la voiture, tout en roulant. Rires. < Je fais très attention, je te promets. Et sur la petite route je ne croise jamais personne ! > me fait elle pour me rassurer. Assise sur mes genoux, en terminant son yaourt au miel, Clémentine parle du Carnaval sur le port de plaisance, dimanche.

Si la météo de dimanche est favorable, pourquoi ne pas y faire un tour. Le bourg du port offre souvent de belles animations. C'est au programme du Week-end. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraine par la queue dans l'atelier. Dehors, le ciel reste à présent sombre et menaçant. Je suis vautré dans le vieux canapé. Clémentine à genoux devant moi. Elle joue avec mon sexe tout en évoquant celui de Gérard que je lui ai proposé de sucer ce soir et sur l'invitation de Juliette. < C'est vrai ! Ça fait longtemps que je n'y ai plus goûté ! > me fait Clémentine en humant l'odeur de ma matinée d'homme.

Je lui caresse la tête. Je l'écoute disserter sur la possibilité d'aller faire un tour, ce soir, au haras. Y saluer Juliette et Gérard. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Gérard ! Ah, tout un poème ! De la bite de vieux servie "nature" ! > Je rajoute : < Servie "nature" dans son jus ! >. Nous rigolons comme des bossus. Je regarde Clémentine qui hume ma bite. Elle la décalotte un peu. Juste pour être enivrée par l'odeur qui n'est pas sans rappeler celle des écuries. C'est assez curieux. Clémentine approche sa tête. Elle tient mon Zob à la base, entre le pouce et l'index. Elle glisse sa langue sous mon prépuce.

C'est amusant de voir le bout de la langue tourner tout autour du gland sous la peau du prépuce. Comme un petit animal. Clémentine, d'un mouvement de tête gobe l'extrémité de mon sexe. Du bout de ses lèvres elle tire pour remonter ma peau. Elle se met à téter en me fixant. Nous adorons communiquer ainsi. Nous faisons la même chose lorsque je lui lèche le clito. C'est à la fois très excitant et plein de sensualité. Clémentine me suce toujours avec tant de passion. S'en est si émouvant. Je lui caresse les cheveux. Parfois je la tiens par les oreilles. Quelquefois je la tiens par la nuque ou encore sous le menton.

Les montées de liquide séminal sont abondantes. Le gargouillis bulleux caractéristique. Du foutre apparaît aux commissures. Les petits gémissements de Clémentine sont la plus divine des musiques. Du foutre gluant apparaît aux coins de ses lèvres. Clémentine peine à déglutir. Comme pour m'en donner la raison, elle me montre l'intérieur de sa bouche. Le foutre visqueux. Je lui murmure des douceurs et des cochonneries. Je l'encourage à se goûter la bite du vieux ce soir. Une pipe à Mr Gérard. < Tu crois ? > me fait elle, espiègle et mutine après avoir réussi à avaler mon foutre. Je réponds : < Je ne crois qu'en nous ! >

Nous rions de bon cœur. Je force Clémentine à cesser. Nous avons encore du travail. C'est résignés que nous cessons. Bise. Clémentine est assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je commence le dessin préparatoire de la toile numéro 21. Ce sera un paysage avec un personnage pensif, assis sur un rocher. Une scène hautement bucolique. Et un halo de mystère. Clémentine me fait : < Oh ! Le penseur de Rodin ! Mais dans cette position, on peut tout juste déféquer, mais pas penser ! > Nous rigolons comme des bossus. Cette célèbre réplique étant de l'illustre phare du XXème siècle, Salvador Dali. C'est drôle.

Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h. Clémentine aime bien passer les deux couches d'impression "Terre de Sienne". Je la regarde croiser les deux couches d'acrylique qui sèchent rapidement. C'est l'idéal pour les couches supérieures à l'huile. Nous restons encore un peu assis devant la cheminée. Tout est prêt pour ce lundi. Nous abordons le Week-end avec sérénité. Il est 18 h30. Clémentine m'entraîne par la queue jusqu'à la cuisine. Il suffit de réchauffer. Juste une salade à préparer. Joie. Nous mangeons de bon appétit. < Préviens Juliette que nous sommes dans l'écurie habituelle pour 20 h ! > fait Clémentine.

Cette décision subite nous amuse. Je fais un texto à Juliette. La réponse est presque immédiate : < Ok ! Et c'est super ! > La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous changer. Clémentine est toute excitée. J'adore la voir fébrile et impatiente. C'est annonciateur de réjouissances. Nous faisons les clowns devant le miroir. Poilade. Clémentine porte une de ses jupes d'épais velours carmin légèrement évasée au dessus du genoux. Chemisier et pull noir. Ses bas noirs fixés par son porte jarretelle noir. Ses bottes à talons hauts. Je porte un jeans propre, chemise et un sweat.

Accroupie à ma droite, me tenant la jambe, sa tête appuyée contre ma cuisse, Clémentine me fait : < Mon bon Maître ! > Nous rigolons comme des bossus. Je rajoute : < Ma douce Soumise ! >. Je sors ma queue. Clémentine y frotte son visage. Je la laisse récupérer le trop plein de jus accumulé dans mes couilles depuis la pipe de début d'après-midi. Nous cessons. < Viens ! > me fait elle en m'entraînant par la main pour dévaler les escaliers. Nos anoraks. Il fait nuit et plutôt très frais. Je roule doucement. Clémentine n'arrête pas de me sucer. Trois kilomètres et nous arrivons au haras. Il est à peine 20 h.

De son sac à main, Clémentine tire le collier canin et la laisse. < Surprise ! Tu me les mets s'il te plaît ! > me lance t-elle. Je lui passe le collier de cuir autour du cou et j'y fixe la laisse. Je la sors de la voiture sans ménagement. Avec un à coup. Je l'entraîne fermement vers notre écurie habituelle. Il y a Juliette qui bavarde avec Kim Son et Gérard. Profond embarras. Je lâche Clémentine et je tente de dissimuler la laisse. Trop tard. Kim Son découvre notre arrivée avec étonnement. Rire. Nous nous saluons. Kim Son, terriblement gêné, vient probablement de comprendre. Et une sorte de nouvelle révélation.

Il nous laisse, prétextant de devoir terminer de nourrir les chevaux. Je tends la laisse à Gérard qui s'en saisit sans hésiter. < Viens par là ma belle ! > fait il en entraînant Clémentine dans le local bureau. Kim Son revient et assiste à la scène. Fou. Juliette lui fait : < Tout cela relève du secret professionnel, n'est-ce pas ! >. Kim Son éclate de rire avec nous. Et il s'en va. Juliette m'entraîne dans le box immédiatement à côté du local où se sont enfermés Gérard et Clémentine. Et pas de cheval. Juliette a tout prévu. Je m'accroupis à ses côtés. Nous regardons à tour de rôle par le trou parfaitement rond de la cloison.

Clémentine est assise sur une chaise, le dossier entre les jambes écartées, les mains sur la tête, maintenue par la laisse. < Je suis si contente que vous soyez venus. Que tu sois près de moi ! > chuchote Juliette. Sa main posée sur ma cuisse. Encore une fois, les supputations de Clémentine se vérifient. Ma présence ne laisse pas Juliette indifférente. Sentiments. Cela me gêne considérablement. < Rassure toi, c'est purement sexuel ! > fait Juliette avant de rajouter : < Je mens ! > Elle passe son bras autour de mon épaule pendant que je regarde par le trou. Clémentine est entrain de sucer Mr Gérard.

Le vieux salaud a descendu son pantalon et son slip à mi cuisses. Son gros ventre qui pend contre le front de Clémentine. Sa bite minuscule et impuissante totalement enfoncée dans la bouche de la fille. Ses énormes couilles contre son menton. Soudain, je sens la main de Juliette toucher ma braguette pour s'y introduire. < Nous aussi, nous avons droit ! > dit elle. Je regarde avec attention pour tenter d'oublier le double trouble qui me gagne. Qui me fait vaciller. Je me tiens aux murs. Clémentine, aussi immobile que Gérard, suce avec passion. Les yeux fermés. Concentrée sur sa pipe. L'expression ravie.

Elle a descendu ses mains pour tenir Gérard pas ses hanches. Parfois elle se retire pour pouvoir déglutir. C'est abondant. Les filaments visqueux et bulleux qui relient la bouche de Clémentine à l'extrémité de la bite du vieux salopard. C'est fou. Elle n'en perd pas la moindre coulure. Gérard a une main posée sur la tête de Clémentine. L'autre sous son menton. Pipe. Il sait que je regarde de l'autre côté. Juliette a péniblement sorti ma queue qu'elle me tient fermement et immobile. Dure. Parfois, délicatement, Juliette me pousse en murmurant : < Laisse moi voir ! >. Je m'éloigne. Elle est vêtue en écuyère.

Je lui mets la main entre les cuisses. Avec vulgarité. Je la tripote. Pour la première fois, Juliette se laisse faire. C'est bien. Elle me chuchote : < Tu sais t'y prendre avec les femmes toi, surtout le jour de leurs fête ! >. Nous en rigolons en silence. La situation perdure ainsi un très long moment. Nous sommes tous deux à genoux sur une épaisse et vieille couverture. A présent, j'ai glissé ma main dans le pantalon moulant mais au tissu élastique de Juliette. Je pince les lèvres de son sexe. Elles sont tout à fait comparables à celles de Clémentine. Juliette me masturbe doucement. Nous regardons à tour de rôle.

Impossible de savoir quand Gérard éjacule. D'après les dires des filles, c'est comme une éjaculation permanente. Sympa. Soudain, Clémentine cesse. Sans raison apparente. Elle se lève pour quitter précipitamment le local. Je comprends. Pisse. Je vois des coulures de pisse qui précède le premier jet. Cette vieille ordure pissait depuis un moment, mélangé au foutre. Je sors ma main de la culotte à Juliette qui me lâche le Zob. Clémentine arrive et me saisit la main pour m'entraîner vite. C'est la même chose à chaque fois. Elle m'explique dans la voiture avant de me demander d'arrêter pour dégueuler. Dur !

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment aller sucer de la vieille bite molle, petite et pisseuse dans des écuries…

Julien - (Qui offre un merveilleux cunnilingus à Clémentine avant de dormir. Avec le bonheur d'un orgasme foudroyant) -

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Bon ! On en a parlé un peu avec Clémentine. Si c'est à titre bénévole et si tu fais les pipes, il y a peut-être moyen de faire un truc. Mais tu dois être parfaitement informée. Personne ne tourne à poil dans nos films totalement privés. Je ne baise qu'avec Clémentine. Toutes les autres peuvent me sucer allégrement . Pas de problème. On te proposes un casting. Tu me contactes par messagerie privée, ici même, et je te fixe un premier rendez-vous. A bientôt, petite coquine délurée...
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