Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

Modérateur: admin-ovdc

Les parents d'Estelle, mangent chez nous...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 25 Mars 2019 11:38:45

8) - Episode 415 -

Un dimanche plein de délicatesses

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des bisous que l'on me dépose sur le nez, le front. On me taille même une pipe. De me faire sucer l'érection matinale est une étrange sensation. Pas vraiment jouissive. C'est un peu comme une crampe. J'ouvre les yeux. Le visage souriant et bienveillant de Clémentine au dessus du mien. Je force Estelle à revenir à l'air libre. Je les serre toutes les deux contre moi. Nous restons tous les trois silencieux, immobiles, à savourer ce privilège. Merveille. Estelle, n'en pouvant plus, se lève la première en s'écriant : < Pipi ! >. Clémentine me chevauche. De douces papouilles.

C'est à notre tour. Estelle descend pour préparer le petit déjeuner. Nous la rejoignons. Il est 8 h. Dehors il fait super beau. L'odeur de café, de pain grillé et de brioche sont la seconde caresse de ce dimanche matin. Estelle me saute au cou. Bises. Nous mangeons de bon appétit. Tel le patriarche, je beurre les tartines que me tendent les filles. La brioche est délicieuse. Nous traînons à table. Le dimanche matin, c'est "ménage". Celui ci est particulier car les parents d'Estelle viennent manger. Nous serons donc aux fourneaux le plus tôt possible. Estelle s'occupe de l'aspirateur qu'elle passe partout et du salon. Bien.

Clémentine monte faire la chambre. Je commence par nettoyer la cuisine. Dès la vaisselle terminée, nous voilà à la tâche. J'entends Estelle passer l'aspirateur tout en chantant dans son pyjama de soie mauve. Je passe la serpillère. Nickel. Parfait. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine lorsqu'Estelle, comme toujours, me tend son piège de l'escalier. Elle m'attrape. Sa main dans mon slip, elle se serre contre moi en disant : < Tu te branles devant d'autres filles dans les chiottes ! >. Rire. < Ça me rend jalouse ! T'es un salaud ! > rajoute t-elle. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Et je l'entraîne.

Nous rejoignons Clémentine qui termine de faire le lit. Je m'habille vite. Les fenêtres sont ouvertes et la fraîcheur est vive. Je ramasse le tas de draps sales que j'emmène à la salle de bain où Clémentine vient me rejoindre. Je fais le bac à douche. Clémentine fait le lavabo et les miroirs. Nous n'arrêtons pas de nous faire des câlins, bisous, à évoquer la fille au scooter. < Je faisais comme elle, adolescente, mais avec ma mobylette bleue. Tu te souviens de ma mobylette ? > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur à l'évocation des gags que cette mobylette a inspiré. Les soirées Chippendale imaginaires. Poilade.

Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes. Estelle arrive en silence pour la surprise. J'ai les mains gantées, penché entrain de passer l'éponge dans la cuvette lorsqu'elle me choppe les couilles. Et par derrière. < Tu te branles devant moi aussi, s'il te plaît, Julien, je t'aime ! > me chuchote t-elle. Je tire la chasse, je retire mes gants. Je sors mon Zob. Je bande mou. Je me contente de le faire tournoyer en le tenant à sa base. < Zorro ! > fait elle en riant. Elle est trop adorable. Je cesse pour la prendre dans mes bras, pour la serrer fort. < Comme c'est bon avec toi ! > dit elle.

Elle m'embrasse avec tant de passion que nous avons rapidement des épanchements du trop plein de salive. Goût brioche. Je l'entraîne. Nous descendons rejoindre Clémentine à la cave, dans la buanderie pour aider à trier le linge. C'est si sympa. Il est 10 h30. Je laisse les filles pour monter à la cuisine. La pâte feuilletée et le saumon ont décongelé. Je fais la Béchamel. Estelle est la première à me rejoindre. Elle passe derrière moi. Elle met sa main dans ma braguette. Mes mains occupées. < Tu n'oublies pas de fermer ta braguette lorsqu'il y aura mes parents. Ma mère est déjà assez suspicieuse ! > me fait elle.

Nous rions de bon cœur. Clémentine arrive à son tour. Elle s'interpose en disant : < On laisse mon mec travailler ! >. Rire. Clémentine s'occupe des salades. Avocat, salicorne, tomates et le concombre. Estelle émince finement le pavé de saumon. Je fais blondir de l'ail, de l'échalotte et de la ciboulette. Estelle y rajoute le saumon. A trois, tout est beaucoup plus rapide. Le feuilleté de saumon est au four pour 11 h. Le timing parfait. Clémentine dresse la table monastère au salon. Je l'aide. Nous montons nous changer. Nous mettons des jeans propres, des chemises blanches. Les filles se font des catogans.

< Regardez comme on est beaux tous les trois ! > fait Clémentine en nous entraînant devant le miroir. Habillés tout pareil. Je suis au milieu des filles qui s'accroupissent en même temps pour poser leur tête contre mes cuisses. Elles se blottissent. < Notre "Maître" devra se tenir à midi ! > fait Estelle. Je pose mes mains sur leurs têtes. Je dis : < Oui, ma "Soumise" ! > < Mais avec moi, vous pouvez vous comporter en "Maître" ! > fait Clémentine. Je dis : < Discret, ma chère "Soumise" ! > Je sors ma bite pour leur permettre de frotter leurs visages d'ange dessus, de la téter un peu. Et elles se prennent au jeu.

Je les force à cesser. Je dis : < Venez, on se lave les dents, vous sentez la queue pas fraîche ! >. Nous rions de bon cœur. Nous faisons les clowns devant le miroir. Nous descendons à toute vitesse. Il est 11 h45. La sonnerie du four. C'est super. Trois coups de sonnette. C'est Estelle qui va ouvrir. Elle revient avec ses parents. Et ils sont tous deux vêtus comme nous. Jeans, chemises blanches. La maman d'Estelle laisse ses cheveux pendre sur ses épaules. C'est une superbe femme. Joie. Clémentine leur fait faire le tour de la maison. La visite. Estelle, seule avec moi, me tripote la braguette en m'embrassant.

Je rejoins Clémentine et les parents d'Estelle dans l'atelier. Il n'y aucune toile en travaux. Ils peuvent donc visiter et voir. Ma peinture a de quoi ravir n'importe quel amateur d'Art. Je précise qu'aucune n'est à vendre, je donne une idée des prix. Il est donc hors de question d'en acquérir une. La maman d'Estelle me regarde plusieurs fois, discrètement. C'est étrange. Comme me la déjà précisé Estelle, je suscite une certaine curiosité chez cette femme. Moi qui vis avec une fille de 21 ans ! Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous sommes félicités pour la qualité du repas.

Je ne sais pas qui me fait du pied sous la table. Clémentine ou Estelle. Sans doute les deux coquines. C'est très amusant. Au dessert, nous parlons de ma voiture. Nous nous rendons au garage. Je la sors. Le papa d'Estelle rêve d'une Mercedes. C'est un modèle de Class E, avec toutes les options. Je lui propose de l'essayer. Nous y montons tous les cinq. Superbe. Je ne roule qu'en mode "Vitesses automatiques". Je gère beaucoup mieux la puissance de cette voiture. Je roule pépère. Complètement sous le charme, les parents d'Estelle proposent de conclure l'affaire dès la fin du mois de mars. Très bien.

Je change de voiture tous les trois ou quatre ans. J'ai donc le temps de commander une nouvelle chez le concessionnaire. Depuis plus de 20 ans, je ne roule que dans cette marque et depuis dix ans en Class E. Nous réglons les quelques détails. Ils pourront venir la chercher dès dimanche sept avril. Clémentine et moi nous partons en Gironde. Pas besoin de voiture. Il est 14 h. Les parents d'Estelle sont attendus. Nous nous saluons. La maman a plusieurs étranges regards à mon égard. C'est un peu troublant. Pourtant, pas une seule fois, il n'y a eu le moindre geste équivoque. Nous savons nous tenir. Bien.

Nous montons nous changer. < Tu as été formidable Julien ! Un parfait "Maître" de maison ! > me fait Estelle en rigolant. < Julien est le "Maître" le plus parfait ! > rajoute Clémentine en se serrant contre moi pour enlever la main d'Estelle. Rire. Nous voilà en tenues vélo. Nous descendons le chemin jusqu'à la piste cyclable. Il y a du monde. Cyclistes et rollers. Joie. Il y a cette nouvelle mode des gyropodes. Ces engins à deux roues, électriques. Il y a maintenant aussi des trottinettes. Nous roulons contre un vent d'Ouest plus fort que hier. Nous arrivons au port de plaisance pour 16 h. Trois cônes glacés.

C'est l'arrivée de la marche populaire organisée par les Pompiers du bourg. Une réussite. Il y a un monde fou. Une foule. Il serait vain de tenter un "plan" exhibe. Estelle veut aller voir l'endroit où nous avons rencontré la jeune fille au scooter. Il y a du monde. Derrière les toilettes publiques, entre les fourrés et le mur, c'est le rendez vous des D'jeunes. Pétards. Il y a bien une dizaine de scooters. Des jeunes filles, des garçons. Nous restons distants sans vouloir déranger. Ça rigole. Estelle n'arrête pas de me tripoter. J'ai une bosse sous mon leggings. C'est très accessible. Et la coquine sait en profiter.

< Regarde ! C'est elle, là-bas ! > me fait soudain Clémentine. En effet, c'est la jeune fille au scooter. Et avec une copine. Elles bavardent toutes les deux, assises sur le muret à côté de leurs scooters. Elle ne nous a pas vu. Nous flânons. Super. Je propose d'éviter de nous faire repérer. < Au contraire ! Venez ! > fait Clémentine. Nous passons tout près des filles. Notre "rôdeuse" nous reconnait certainement mais elle reste impassible et joue la parfaite inconnue. Nous n'insistons pas. < C'est un truc purement entre nous ! Elle n'en parle visiblement à personne ! > dit Clémentine dont l'analyse est juste.

< C'est une vicieuse ! Et en plus elle est mignonne avec sa petite gueule d'innocente ! > fait Estelle en regardant, discrète. Nous ne nous attardons pas. La fraîcheur est plus vive que hier. Nous enfilons nos K-ways. Le vent nous pousse au retour. Nous quittons le port vers 17 h. Nous voilà en route. Toujours autant de monde. Nous arrivons au haras pour 18 h15. Bien. Il y a là aussi encore plein de gens. De jeunes cavalières, les parents propriétaires de chevaux. L'animation des dimanches. Juliette, toujours très accaparée, nous voit tout de même. Elle nous fait un coucou de la main. Il faut éviter le vieux salaud.

Monsieur Gérard aussi nous a vu. Il fait même mine de venir dans notre direction tout en bavardant avec une jeune dame. Clémentine nous entraîne aux vélos. Nous filons pour arriver à la maison pour 19 h. A la nuit tombante. Et morts de faim. Je fais des spaghettis, Clémentine fait une salade de carottes, Estelle prépare une belle omelette aux champignons. Bolets. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs cours de demain, les vacances qui approchent. Nous traînons à table. La fatigue se fait sentir. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine nous entraîne au salon.

Vautrés dans le canapé, nous faisons le bilan de cette journée. Je suis assis entre Clémentine et Estelle. C'est si agréable. Estelle, tout en bavardant, joue avec ma queue qu'elle tord dans tous les sens. Heureusement, je bande mou. C'est rigolo. J'ai mes mains entre leurs cuisses. Avec le petit doigt, je caresse leurs sexes. Nous sommes bien trop épuisés pour jouer. Il est 22 h 15. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Je la serre, je la cajole et console. Nous la regardons partir. Au lit, Clémentine me donne ses impressions. La fille au scooter, la maman d'Estelle. Puis dodo…

Bon dimanche à toutes les coquines qui apprécient de manger en famille en retenant leurs pulsions le mieux possible…

Julien - (Qui a vendu sa bagnole, qui a passé un excellent dimanche et qui s'est comporté en maître de maison) -

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8)
Pièces jointes
Pour la pière du soir !.jpeg
Nous avons déjà tenté l'expérience avec Estelle. A genoux sur un épais coussin, elle me taillait une pipe pendant que je peignais. J'étais assis devant mon chevalet. Il faut reconnaître que c'est très agréable mais qu'il est difficile de se concentrer. C'est même impossible. Pour écrire, c'est certainement plus simple. J'essaie. Je te tiens informée...
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Clémentine et moi on baise comme des fous

Messagepar Oncle-Julien » Mar 26 Mars 2019 11:36:38

8) - Episode 416 -

Et c'est reparti pour une semaine

Hier matin, lundi, c'est la symphonie fantastique de Berlioz qui nous arrache de nos sommeils avec une cruauté sans égale. < T'es cinglé Berlioz ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Dur. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym, nous dévalons les escaliers. Faim. Nous préparons un solide petit déjeuner que nous mangeons de bon appétit. Et le lundi il reste toujours un peu de brioche. Nous faisons un rapide bilan du Week-end avant de remonter pour nous offrir notre heure d'entraînement. L'intensité maxi.

La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Le froid. Il y a un fort vent de Nord qui est particulièrement désagréable. Il est 7 h45. Un dernier bisou. Ce matin c'est difficile. Dur. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais le lit et la vaisselle. Sympa. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Mélange des couleurs. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins immédiatement dans un enthousiasme rare et fantastique.

La peinture de cette vingt troisième toile destinée à ma saison d'été m'enchante. Un magnifique bouquet dans un vase bleu. Il est aux environs de 10 h lorsque la musique imbécile de mon smartphone résonne au fond de la poche de ma blouse. Dur. Je décroche. C'est Juliette. Sur mode "haut parleur", nous pouvons tous deux converser sans cesser de travailler. C'est bien. Après quelques civilités d'usage, Juliette se met à me raconter son Week-end. Le succès de l'animation du dimanche. Super. La visite de Gérard vendredi soir. Sa visite chez les Walter le samedi soir. La pipe du vendredi. La baise du dimanche. Rires.

J'ai compris depuis quelques temps que Juliette adore me raconter ses frasques sexuelles au téléphone. Un prolongement. J'écoute beaucoup plus que je ne parle. Pour la relancer, je pose parfois des questions qui lui permettent une surenchère. C'est un jeu auquel nous nous adonnons avec une complicité certaine. Comme toujours, elle en arrive vite à nos aventures. Je comprends que tout le reste n'est un peu qu'un prétexte, le prélude au désir d'évoquer nos frasques communes, passées. La jeune femme alterne le tutoiement et le vouvoiement avec la même aisance et en fonction des sujets scabreux abordés.

Cette fois, prenant tout mon courage, et un peu de culot je lui propose une pipe. Je précise que c'est mon seul vrai souhait. Il y a un flottement. Un long silence. Je signifie que cela la changera de la bite molle d'un vieux salaud et de celle de Pierre. < Je ne suce pas Pierre. Je ne fais que baiser avec lui ! > répond assez sèchement la jeune femme. J'écoute. C'est amusant. La conversation tendancieuse et plutôt vicieuse, dure une bonne demi heure. Je promets que nous serons là ce mercredi soir. Nous nous saluons avant de raccrocher. Je peins avec une érection démentielle sans cesser de penser à cet échange torride.

Il est midi. Je mets deux bûches dans la cheminée avant d'aller à la cuisine. J'épluche des patates que je fais bouillir à l'eau. Je lave une salade verte. Il y en aura pour ce soir. Je concocte une sauce au Roquefort. J'y rajoute de la queue de langouste. J'égoutte les morceaux de pommes de terre. Mon repas de midi est prêt. Il y aura de quoi réchauffer ce soir. C'est pratique. Je mange de bon appétit. Dehors, le ciel est lourd, le vent reste fort. Je fais la vaisselle. Je descends au jardin. Il fait moche. La fraîcheur est désagréable. C'est comme une journée d'hiver mais avec des fleurs aux arbres et dans l'herbe. C'est ignoble.

Je ne m'attarde pas. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Le calme. Le silence. Je peins sans cesser de penser à la conversation de ce matin. Je me félicite d'avoir été assez gonflé pour proposer une pipe. Je ferai un courriel très descriptif à Juliette pour revenir à la charge avec cette proposition. Elle semble apprécier l'embarras. Je me lève pour rédiger ce courriel. Un langage ampoulé, imagé, délicatement salace, sans grossièreté. Que des métaphores. Satisfait, fier de ma petite initiative graveleuse, je retourne à ma peinture. Il est rapidement 16 h20. Clémentine qui rentre.

Elle se précipite pour me faire plein de bises. < Tu m'as manqué toute la journée ! > murmure t-elle assise sur mes genoux. Ses bras autour de mon cou, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. J'écoute. Clémentine a encore du travail. La voilà assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je lui raconte l'appel de Juliette. < Quelle salope ! > fait elle pour ponctuer chaque phase de mon récit. Je l'invite à ouvrir notre messagerie. Lire le courriel. < Tu écris bien. Tu sais t'adresser aux dames ! > fait Clémentine, éclatant de rire. Elle lit à haute voix. Je suis un peu gêné.

Clémentine lit une seconde fois quelques passages bien sentis, mettant en relief quelques amusantes métaphores vicieuses. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine se propose d'appuyer ma demande en faisant un second courriel. Rire. Cette fois, c'est elle qui le rédige. Clémentine insiste en précisant qu'elle aimerait beaucoup assister à un tel spectacle. Pipe. Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous voilà assis devant la cheminée. C'est beau. Nous sommes tous les deux considérablement excités par cette nouvelle initiative. Clémentine me confie sa branle au retour.

Clémentine aime rouler doucement, tout en se masturbant, sur la petite route du retour. En soirée. Parfois le matin à l'aller. Elle me promet faire très attention. Je sais pouvoir lui faire confiance et cette petite route est souvent déserte sur les 10 km. Elle passe devant le haras, ralenti encore, pour voir toutes les voitures garées dans la cour. J'aime l'entendre me raconter. La faim se fait sentir. Nous quittons l'atelier. A l'étage, notre fantôme commence ses errances. Cela ne dure pas. Discrétion. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Je réchauffe les patates. Je panne deux filets de cabillaud.

Nous n'arrêtons pas de nous faire des câlins, des bises et de passer nos mains entre nos cuisses. Nous sommes si excités. < J'apprécie ces trop rares moments où nous sommes tous les deux, juste toi et moi ! > murmure Clémentine. Et c'est vrai. < En Girondes, huit jours, juste toi et moi. Si tu savais comme je me réjouie ! > me dit elle encore en me sortant la biroute. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine évoque ce second trimestre finissant. Le prochain sera cool. < Tu seras comme j'aime, en Girondes. J'ai besoin d'être sévèrement prise en main ! Tu veux ? > me demande Clémentine.

Je lui promets des choses intenses dont elle se souviendra longtemps. Je lui dis : < Je veux que tu te surpasses, là-bas ! > < Je te promets de t'étonner tous les jours ! > répond Clémentine en s'asseyant sur mes genoux pour prendre le dessert. Nous traînons à table en faisant mille projets plus vicieux les uns que les autres. Clémentine m'avoue son besoin de chocs. Je propose quelques scénarios possibles. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Elle m'entraîne par la queue au salon. Joie. < Attends ! > me fait elle en passant derrière le bureau pour allumer l'ordinateur. < Viens voir, elle a répondu ! > dit elle.

Nous découvrons avec surprise l'étonnante réponse de Juliette. Elle y a joint une photo d'elle en gros plan. De son visage. < Regarde un peu la gueule de pute qu'elle a sur cette photo ! Une gueule à sperme ! > fait Clémentine tout en zoomant. Le visage de Juliette, en gros plan, dont nous pouvons apprécier chaque détail. C'est hallucinant. Sa moue vulgaire. Belle. < Tu imagines un peu de quoi une salope dotée d'un tel physique est capable ! > rajoute Clémentine, montrant la bouche. Je dis : < Madame "Bouche à Pipe" ! >. < C'est exactement ça ! Une ventouse à queue ! > fait Clémentine. Nous rigolons.

Nous relisons une seconde fois le message de Juliette. Explicite mais volontairement évasif et flou. Un message de femme. Nous éteignons l'ordi. Clémentine m'entraîne vers le canapé. Nous retirons nos jeans et nos slibards. Je me mets à genoux. Mon visage entre les cuisses de Clémentine, je hume longuement les odeurs de sa journée de fille. Les sécrétions sèches. Je m'attarde dans les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe que je nettoie consciencieusement en m'appliquant. Clémentine gémit en me chuchotant des cochonneries. Je décalotte son clitoris géant et turgescent en lui arrachant un cri.

Clémentine pourrait s'offrir un orgasme là, maintenant, tellement elle est excitée. Elle m'attire sur elle. Pour faire diversion. Je m'introduis malgré tout avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine a besoin de se confier. Secrets. Sa bouche près de mon oreille, elle me murmure les révélations les plus excitantes. Son imagination est débordante. Super. Parfois, nous nous mettons à nous bercer doucement pour cesser. C'est divin. C'est notre façon de baiser. C'est merveilleux. Nous faisons mille projets. Des plus fous au plus irréalisables. A mon tour, je lui chuchote des saloperies. La bite à Gérard.

Je l'encourage à baiser avec Pierre. Je lui dis à quel point j'aurai du plaisir à être caché pas loin pour la voir livrée à ce mec. Clémentine l'a déjà sucé. Elle m'a raconté le goût salé de son liquide séminal. Trop salé de son sperme abondant et juteux. Je sens bien qu'à sa façon de bouger son bassin, pour trouver le meilleur angle, Clémentine se met en situation. Si excitée. Même si son appréhension bien légitime la fait encore beaucoup hésiter, je sens bien que l'idée de se faire baiser la gagne. Je dis : < Pourquoi as tu peur. Je serai tout près. Et que peut-il t'arriver d'autre que de te faire baiser par ce queutard ? >

Je me retire avec précautions. Je retourne fourrer mon visage entre ses cuisses. La quantité de cyprine est hallucinante. Je me déguste du jus de fille avec un bonheur indicible. Les petits cris de Clémentine deviennent de véritables râles. Joie. < Attention ! > me fait elle. Lorsque l'excitation est aussi forte, Clémentine se met à pisser. Je me retire. Juste à temps. Clémentine se redresse rapidement pour ne pas pisser n'importe où comme elle le fait habituellement. La femme fontaine. Je retourne lui offrir un orgasme cataclysmique. Elle tombe sur le côté, hurlant, mains entre ses cuisses. Nettoyage. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment à préparer leur semaine de vacances avec des projets bien vicelards…

Julien - (Qui propose le plus souvent à Clémentine de remettre la pipe qu'elle adore faire, à demain. Elle doit dormir) -

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8)
Pièces jointes
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A genoux sous mon bureau pendant que j'écris mes récits. A genoux sous mon chevalet pendant que je peins. De jolies programmes que tu me proposes là. C'est très plaisant. L'idée même est un enchantement. Estelle est assez souvent à genoux sous la table, à la cuisine, pendant que nous mangeons. La pizza pipe est un de nos plats préférés. Tu me fais un message privé où tu développes tes propositions. Je te réponds sous huit jours...
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J'éjacule deux fois dans la bouche d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Mer 27 Mars 2019 12:18:02

8) - Episode 417 -

Estelle, toute contente d'être avec nous

Hier matin, mardi, c'est le concerto pour flûte piccolo de Vivaldi qui nous arrache du sommeil. Avec une certaine violence. < Flûte piccolo. Et quoi encore ! > s'écrie Clémentine qui me chevauche pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques papouilles et elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym nous descendons. 6 h. Le petit déjeuner est succulent. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons pour nous entraîner. La douche. Je descends. J'affronte la fraîcheur et le vent désagréables. Je sors la petite auto de Clémentine. Il est 7 h45.

Clémentine vêtue de ses jeans, un gros pull, sa veste en cuir noir et ses bottines, est toute contente, elle revient à midi. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'en aller. Je rentre. Je fais le lit, la vaisselle. Je vais à l'atelier. Il faut allumer un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà assis devant mon chevalet. Il est 8 h15. Je peins dans la sérénité du vainqueur en poussant les cris les plus surréalistes. Dehors, le ciel est lumineux. Il est rapidement midi. Mon second bouquet au vase bleu, vingt troisième toile destinée à ma saison d'été, a fière allure.

Je mets deux bûches dans la cheminée avant d'aller à la cuisine. Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Je fais la pâte à pain. Il est 12 h15. Clémentine qui arrive toute radieuse. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'occupe de la salade en me racontant sa matinée. Sa petite masturbation du retour, dans la voiture. Prudente. Je glisse ma main dans sa culotte. Effectivement, c'est humide. Nous coupons le poireaux en petits morceaux. La cuisson. Je concocte une Béchamel dans laquelle je verse les morceaux de poireaux cuits. La tarte aux poireaux de ce soir est prête.

Je récupère un peu de Béchamel comme sauce pour accompagner les coquillettes. Je râpe du Parmesan. La table est mise. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine évoque nos vacances prochaines. Et enfin un peu de repos. Nous traînons à table. Dehors le ciel est bleu. Il y a du soleil. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne. Nous sortons. Le vent est frais. Même si nous en avions le temps, il serait désagréable de partir à vélo. Et il fait trop froid. Nous faisons le tour de la propriété. Il y a plein de branchages qui jonchent le sol. L'entreprise paysagiste vient début avril.

Il est 13 h30. Nous rentrons nous mettre au chaud. < Dis moi si c'est encore humide ! > fait Clémentine, prenant ma main. Elle la fourre dans sa culotte, jeans déboutonné. Nous rions de bon cœur lorsque je réponds : < Nous devons sécher ça ! > Nous sommes dans l'atelier. Je retire les jeans et la culotte de Clémentine. Je la fais tomber sur le canapé. Elle m'embrasse. Je suis rapidement à genoux, le visage entre ses cuisses écartées, à humer les parfums de sa matinée de fille. De sa branle. Je lèche les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Sa vulve en palpite. C'est toujours très impressionnant. Belle.

Je décalotte son clitoris turgescent du bout de mes lèvres. Clémentine a comme une convulsion tout en poussant un cri. Joie. Elle se contorsionne un peu, cherchant le meilleur angle à son plaisir. Elle me tient par les oreilles en gémissant. Le bonheur. Clémentine me repousse doucement pour m'attirer sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous voilà immobiles. Rapprochant sa bouche de mon oreille, Clémentine me fait ses premières révélations de la journée. Quelle imagination. Bien. Elle envisage déjà les situations les plus insolites. Notre séjour dans la région de Bordeaux s'annonce terriblement excitant.

Bien décidée à se surpasser dans ses petites aventures expérimentales, Clémentine me confie déjà quelques scénarios. Rire. Je lui promets d'assurer la "sécurité" et d'être le plus parfait garde du corps. Elle pourra se surpasser. S'adonner à ses jeux. Nous bougeons un peu en parfaite symbiose pour cesser, reprendre nos échanges, recommencer. On aime baiser comme ça. Nous cessons pour de bon. Nous essorons les derniers épanchements de nos sexes avec un délicieux "69". < Sex cleaner ! > Il est un peu plus de 14 h lorsque nous sommes tous deux installés à nos postes de travail. Un autre plaisir commun. Super.

Parfois, l'un va rejoindre l'autre pour lui faire des bisous, lui chuchoter des douceurs ou des cochonneries. Il est déjà 17 h. L'heure du thé au jasmin et des deux petits gâteaux secs. Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran de l'ordinateur. C'est le site universitaire. Et j'écoute. La semaine prochaine sera consacrée au mémoire de ce second trimestre. Un rapport. Il est 18 h15 lorsqu'Estelle arrive. Si contente. Elle se précipite pour me faire des bises. Elle a déjà vu Clémentine ce matin. Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, elle nous raconte son après-midi. Sa maman qui évoque ce dimanche.

Les filles travaillent encore un peu, comparant l'avancée de leurs travaux respectifs. Nous cessons vers 18 h45. On range. Clémentine nous propose d'aller faire quelques pas au dehors. Il fait encore bien jour, clair et lumineux. Super suggestion. Les filles me tiennent par le bras. < Si vous allez vous amuser au haras, vendredi soir, je viens avec ! > nous fait Estelle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine lui demande : < C'est pour sucer ou pour baiser ? >. < Sucer ! > lui dit Estelle. < Et sucer qui ? > demande encore Clémentine en éclatant de rire. < Julien ! > répond Estelle en se blottissant contre moi.

< Si tu baises avec Pierre, il faut bien que quelqu'un s'occupe de ce pauvre Julien ! > fait Estelle. Nous rions de bon cœur. La nuit tombe vers 19 h30. Morts de faim nous rentrons nous mettre au chaud. Clémentine s'occupe de la salade. Endives. Estelle travaille l'onctueuse pâte à pain qu'elle étale dans l'immense plat rond. Je réchauffe la Béchamel. Tout va très vite. La Flamiche Picarde est au four. Estelle n'arrête pas d'enfiler sa main dans ma braguette ouverte. La table est mise. Bien. Je saisis les filles par la nuque pour les entraîner sans ménagement au salon. Je fais tomber Estelle dans le canapé. Rires.

Je saisis Clémentine par ses cheveux attachés pour la forcer à se mettre à genoux sur l'épais coussin au milieu de la pièce. Je sors ma bite. Je maintiens Clémentine. Je lui frotte la bite sur le visage. < Et moi, "Maître" ? > lance Estelle, implorante. Je réponds : < Vous, délicieuse "Soumise", vous vous contentez de regarder en vous masturbant. C'est un ordre ! >. Joie. J'entends Clémentine glousser de plaisir, toute contente d'être l'objet de toute mon attention, de mes attitudes vicelardes. Je lui ai promis durant notre baise de début d'après-midi de commencer le conditionnement de "Soumise" de nos vacances.

J'explique la raison de ce comportement à Estelle qui a glissé une main dans sa culotte, jeans déboutonné. Elle se branle. Je maintiens Clémentine fermement. Je suis enfoncé dans sa bouche au maximum. Elle tousse. Je la tiens sous le menton. Estelle me pose tout un tas de questions, souvent obscènes auxquelles je réponds tout en maintenant fermement l'étreinte. Ma "Soumise" est entrain de vivre les instants qu'elle apprécie tant. J'ai promis d'avoir ce comportement en Girondes. Joie. Je me retire. Je me penche. Je lui couvre le visage de bisous, je lui mets une gifle, je me mets dans sa bouche à nouveau.

Ce ne sont jamais des actes de violences. Cela fait partie du rôle qui m'est demandé. Celui du "Maître". C'est un peu dur. Il m'est difficile d'avoir ce comportement avec la fille que j'aime. La sonnerie du four. Je me retire. Un long filament. Jus. Je choppe Estelle qui s'est levée pour la forcer à me sucer un peu. Clémentine est en sueur et le visage maculé de foutre. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Un petit cri de surprise. J'essuie le visage de Clémentine avec un mouchoir en papier. J'entraîne les deux filles en les tenant fermement par la tignasse. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Joie.

Les filles me confient à quel point elles sont passionnées par mes initiatives. Elles adorent êtres surprises. Je fais au mieux. Nous traînons à table. < C'est une drôle de surprise de me faire éjaculer dans la bouche avant le repas ! > me fait Estelle. Je réponds : < Et là, tout en bouffant, je suis entrain de recharger mes couilles ! >. Nous rigolons comme des bossus. Joie. La vaisselle. Estelle ne cesse pas de me toucher. Avec toute la vulgarité qu'elle adore mettre dans ses gestes. Une coquine. Nous rangeons la cuisine. C'était excellent. Clémentine se blottit contre moi, chuchotant : < Merci de t'occuper de moi ! >

Elle rajoute : < Il faut me conditionner tous les jours s'il te plaît. J'ai besoin de l'être pour les vacances ! >. Je lui promets. < Et moi ? > fait Estelle qui vient se blottir derrière moi en passant ses mains sur ma braguette. Je les entraîne au salon. Je reprends exactement la même attitude. Clémentine maintenue par les cheveux, à genoux sur le coussin. Suçage de bite. Estelle a repris sa masturbation. Cette fois elle tourne autour de nous, se penche pour regarder ce que je fais à Clémentine. Elle se redresse pour observer les expressions de mon visage. Tout en se touchant. Et avec l'attention d'une entomologiste.

Je tiens fermement Clémentine par sa tignasse, guidant sa tête pour bien enfoncer ma bite dans sa bouche. Un vrai salaud. De mon autre main, je caresse le visage d'Estelle avec une douceur infinie. Elle en gémit de contentement tout en mâtant. Je murmure : < C'est Clémentine qui me taille une pipe, mais c'est dans ta bouche que je vais éjaculer encore une fois ! > S'en est trop pour Estelle qui soudain se raidit, se crispe, serre ses cuisses sur ses mains. Son orgasme est cataclysmique. Je découvre que tout en me taillant une superbe pipe, Clémentine est également entrain de se masturber. Si merveilleuse.

A plusieurs reprises, et pour lui permettre de reposer sa mâchoire, reprendre son souffle, je lui retire la bouche de ma bite. Il y a des éclaboussures qui viennent gicler sur le visage d'Estelle qui s'est mise à genoux à côté de Clémentine. Implorante. Je lui offre ma queue qu'elle se met à pomper comme une désespérée. Je tiens Clémentine qui regarde Estelle me pomper. Comme promis, j'éjacule une seconde fois dans la bouche d'Estelle qui en crie de bonheur. Je la laisse me faire la vidange. Il est 22 h15. Il faut cesser. Nous raccompagnons Estelle à son auto. La séparation est difficile. Je la console. Elle s'en va.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment à sucer, à se branler et à se faire éjaculer dans la bouche…

Julien - (Faux "Maître", mais véritable salopard. Ce qui passionne Clémentine autant qu'Estelle. Cunni à Clémentine) -

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Je suis donc ton fournisseur de rêves érotiques. Tu m'en vois flatté. C'est un peu le but de mes récits. Donner du rêve. Il y a déjà suffisamment de quoi faire des cauchemars partout autour de nous. Les rêves deviennent la nécessité la plus absolue. Faire de beaux rêves. Tenter de les vivre dans la réalité. N'est-ce pas la plus noble quête. Lorsque l'on cesse de rêver, on cesse d'être créatif et on fini par cesser de vivre...
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Juliette tiens ma bite pour en diriger le jet

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 28 Mars 2019 11:46:40

8) - Episode 418 -

Nous nous amusons bien chez Juliette

Hier matin, mercredi, c'est la Sonate pour piano de Franz Liszt qui nous arrache brutalement de nos profonds sommeils. < Mais t'es cinglé Franz ! > s'écrie Clémentine qui me chevauche pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Rire. Quelques bisous et elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym nous descendons. Faim. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Nous remontons pour nous entraîner. Joie. La douche. J'affronte la fraîcheur extérieure pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Le ciel est bleu, très lumineux.

Clémentine, chaudement vêtue, me fait quelques derniers bisous avant de s'en aller. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais le lit et la vaisselle. A l'atelier, j'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Bien. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans une euphorie qui me fait pousser des cris surréalistes. La matinée passe ainsi à une vitesse vertigineuse ou toute notion de temps et d'espace m'échappe. La faim se fait sentir. Il est midi. Je mets deux bûches dans la cheminée. Je vais à la cuisine. Je décongèle une tarte aux pommes. Pour ce soir.

Je me prépare une salade de tomate pendant que rissolent les haricots verts. Je pane un beau filet de cabillaud bien blanc. Je le trempe d'abord dans l'œuf, puis dans la chapelure mélangée à du gruyère finement râpé. Je le fais revenir à la poêle. Je mange de bon appétit tout en tentant d'écouter la bouillie indigeste des informations mensongères, calibrées. La gerbe. J'éteins rapidement la radio car tout ceci est au-dessus des possibilité d'assimilation de tout homme sensé et doté d'esprit. La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 12 h45 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Joie.

La peinture de ce second bouquet au vase bleu, me permet de donner toute ma mesure dans la réalisation des détails. Bien. Je peins les plus infimes parties des fleurs armé de ma loupe frontale. Chacune est un défi que j'aime à relever. C'est super. Il est rapidement 16 h20. Voilà Clémentine qui rentre. Elle jette son sac sur le canapé, s'écriant : < Bonsoir mon amour ! > J'anticipe. Je pose ma palette et mes pinceaux. Elle se précipite pour me faire plein de bisous. Je lui ai manqué. Nous rions. Assise sur mes genoux Clémentine me raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. Estelle.

Clémentine a encore bien du travail. Assise devant l'ordinateur, entourée de toutes ses fiches, elle met ses notes au propre. Nous aimons par dessus tout ses moments de partage studieux. < Stop ! > s'écrie soudain Clémentine. Il est 18 h45. Stop. Nous rangeons nos affaires, je nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine m'entraîne au dehors. Il y fait encore clair. Vêtus de nos anorak, nous affrontons la fraîcheur d'un vent désagréable. Nous faisons le tour de la propriété. C'est sympa. Clémentine me tient par le bras, serrée contre moi. Il y a là-bas monsieur Bertrand, notre plus proche voisin. Salutations.

Il est 19 h15. Nous rentrons pour nous changer. Clémentine porte un pantalon noir à pinces et à plis. Un chemisier blanc. Un pull noir de coton fin et au col en "V". Des souliers noirs à légers talons. Elle laisse ses cheveux flotter sur ses épaules. Sur sa demande, je porte un jeans, une chemise blanche sous un pull noir au col en "V". Mes souliers noirs de ville. Super. Accroupie sur ma droite, tenant ma jambe, sa tête contre ma cuisse, Clémentine nous regarde dans le miroir de l'armoire. < Je vous aime "Maître". J'ai beaucoup apprécié votre comportement de hier soir ! > me susurre t-elle, regard implorant.

Je pose ma main sur sa tête en répondant : < Ma délicieuse "Soumise", je fais tout pour me comporter selon vos ordres ! > Car dans le jeu du "Maître" et de la "Soumise", la vraie dominatrice n'est personne d'autre que la "Soumise". Le paradoxe. Je sors ma bite toute molle afin que Clémentine puisse y frotter son visage. Je dis : < Vous allez sentir la bite ma chère ! > < Il vous faut marquer votre propriété de vos odeurs, "Maître" ! > dit elle avant de sucer avec une tendresse infinie. Douce. Je la laisse s'offrir sa friandise du soir en lui chuchotant des douceurs et des cochonneries. J'entends gémir affirmativement.

Je la saisis par ses cheveux que je réuni en queue pour la forcer à se redresser. Je me penche pour lui masser les genoux. Nous rions de bon cœur. < Regarde comme on est beaux tous les deux ! > me fait elle serrée contre moi devant le miroir. Il est temps d'y aller. Nous descendons. Il est presque 19 h 45. La nuit est tombée. Nous prenons la voiture à Clémentine. Clémentine porte le tupperware contenant la tarte aux pommes, posé sur ses cuisses. Je roule doucement, la queue à l'air. Trois petits kilomètres et nous voilà dans la cour du haras. Il y a juste encore la voiture de Juliette. Nos manteaux chauds.

Il y a de la lumière dans tous les bâtiments. Nous traversons la cour pour aller faire une visite dans notre écurie préférée. Kim Son, assis sur le chariot élévateur, est entrain de déposer une énorme meule de foin tout au milieu de l'allée centrale. Il nous fait un signe de la main et un rapide sourire tout en manipulant son engin en véritable virtuose. Si impressionnant. Avec Clémentine, nous n'avons pas besoin d'échanger à demi mot. Nous avons développé de vraies qualités de télépathes. Aussi, je m'éloigne pour aller caresser quelques chevaux qui, la tête dépassant de leurs box, nous observent avec curiosité.

J'observe tout de même du coin de l'œil Clémentine qui reste à proximité du palefrenier à présent descendu de sa machine. Clémentine, son manteau ouvert, me tourne le dos tout en bavardant avec Kim Son. Je la devine entrain de se toucher. Bien. Je le vois d'autant mieux que le regard du jeune homme ne laisse aucun doute. Puis surtout qu'il se met à se toucher aussi. Un bruit de pas sur ma gauche. C'est Juliette. La jeune femme est en tenue d'écuyère, sous son anorak molletonné. Belle. Elle n'a d'ailleurs aucune attention pour le couple qui discute là-bas, au fond de l'écurie, elle vient immédiatement vers moi.

Juliette fait bouger son index dans ma paume en serrant ma main qu'elle garde longuement dans la sienne. Les salutations. Nous avons le même réflexe. Nous regardons le couple qui ne prête aucune attention à nous. Juliette me fait son clin d'œil. Je glisse ma main entre ses cuisses. Elle se cambre discrètement. Elle chuchote : < Vos initiatives me comblent d'aise ! > Je tourne le dos à Clémentine et à Kim Son, qui continuent de bavarder. Ils ne peuvent pas voir ce qui se passe. Dommage. Je murmure : < J'ai envie de t'enfoncer le doigt, salope ! >. Juliette chuchote : < Je vous en prie, restez courtois ! >. Rire.

Je cesse. Nous rejoignons Clémentine et Kim Son. Clémentine est toute rouge. Je comprends à quel jeu elle a encore joué. Juliette donne quelques dernières directives à son employé. Kim Son prend note consciencieusement. Travail de palefrenier. Nous le laissons à sa tâche pour quitter les écuries. Nous récupérons le Tupperware contenant la tarte aux pommes à l'auto. Nous suivons Juliette jusqu'à ses appartements. Nous quittons nos manteaux pour nous vautrer dans le canapé. C'est bien. Juliette, installée dans le fauteuil, nous raconte les dernières anecdotes. La visite du vétérinaire. Et le bilan de cette saison.

Clémentine a son pied contre le mien, sa main dans la mienne. Comme toujours, je fixe l'entrejambes de Juliette qui parle. Tout en écoutant, d'un geste lent, calculé, je déboutonne ma braguette. Clémentine a un petit frisson. Je la sens qui bouge. Ce que je suis entrain de faire l'excite sans doute beaucoup plus que Juliette qui, tout en bavardant, observe ma main. Joie. La sonnerie du four. Juliette nous invite à passer à table pendant qu'elle cherche les tartelettes aux fruits de mer. Crustacés. Clémentine me chuchote : < Tu es génial. J'aime quand t'es bien vicieux ! >. Je la saisis par ses cheveux. Elle m'embrasse.

Je la force à s'accroupir, là, au milieu du salon de Juliette. Je frotte ma bite sur son visage avant de la lui mettre en bouche. Juliette arrive avec les plats et tombe sur ce spectacle. < Génial ! > fait elle dans un souffle. Elle reste là, debout, à mâter. Un peu stupide, ses plats dans les mains, elle observe cette scène surréaliste. Je tiens fermement Clémentine. Bien salaud. Juliette nous contourne pour aller poser les plats fumants sur la table. Je force Clémentine à se redresser. Je la tiens. Fort. Je l'entraîne par la nuque jusqu'à la table. Rien n'excite davantage Clémentine que d'être exhibée ainsi, soumise en public.

Nous mangeons de bon appétit. La conversation ne s'articule plus que sur nos aventures vicelardes déjà vécues ici. Haras. Nous rions de quelques situations épiques. Juliette revient à la charge avec sa proposition. Insistante, elle évoque Pierre. Depuis le temps qu'elle recommande son amant à Clémentine, celle-ci a fini par accepter de baiser avec lui. Pour bientôt ! < J'organise un "plan" vendredi soir, dans le salon de la nouvelle écurie. Gérard, Pierre et Mme Walter ! > précise Juliette. < Si nous venons, nous emmenons Estelle. Elle veut être avec nous ! > rajoute Clémentine. < Superbe ! > lance Juliette.

Nous aidons Juliette à la vaisselle. Nous prenons le dessert. Je demande : < Juliette, vous m'accompagnez aux toilettes ? > < Mais bien volontiers ! > s'empresse t-elle de répondre en m'invitant à la suivre. Elle me tient la bite pour en diriger le jet. Clémentine ne cesse de m'embrasser comme pour bien signifier ce qui lui appartient. Je la rassure par des gestes tendres. Juliette, une main autour de mes hanches, penchée en avant, me tenant la bite de l'autre main, observe mes jets de pisse. Cette fois, rapidement, je la choppe par la nuque, ma main sous ses cheveux. Elle se redresse < Pas de ça ! > s'écrie t-elle.

Décidément, cette bourgeoise vicieuse, mérite que je m'occupe de son cas. Je lui promets un vendredi soir tout particulier. Clémentine assiste à tout cela avec une main dans sa culotte. Juliette secoue les dernières gouttes. Nous quittons les WC. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Nous confirmons notre présence vendredi soir. Nous serons là pour 19 h45. Dans la voiture, Clémentine me suce avec passion. Je lui appui sur la nuque en vrai salaud. Je l'entends gémir de bonheur. Au lit, je lui offre un merveilleux cunnilingus. Nous baisons. Elle me confie son impatience. Vendredi. Orgasme fou. Dodo…

Bonne soirée à toutes les coquines qui se réjouissent de baiser avec l'amant quadragénaire d'une amie intime...

Julien - (Qui s'attend à un vendredi soir exceptionnel. Il lui faudra ruser pour entraîner Juliette dans ses petits plans) -

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Peut-être que les femmes sont moins nombreuses à avouer se masturber en conduisant. Elles sont toujours moins nombreuses à avouer leurs turpitudes et leurs déviances que les hommes. Ce n'est pas seulement par hyprocrisie, ni par désir de secret, c'est juste que ça les gêne de révéler la vérité. Je te félicite donc de ne pas faire partie de toute cette bande. Surtout, continue et ne te prive pas de t'offrir quelques petits plaisirs bien sentis...
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Clémentine apprécie mes comportements...

Messagepar Oncle-Julien » Ven 29 Mars 2019 10:48:10

8) - Episode 419 -

Le coup de téléphone de Juliette

Hier matin, jeudi, c'est le Canon de Pachelbel qui nous arrache de nos profonds sommeils avec une grande brutalité. Dur. < Je déteste ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé de mon côté sur ma table de nuit. De rapides bisous et nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym nous descendons jusqu'à la cuisine. Nous nous offrons un copieux petit déjeuner que nous dégustons en bavardant. Nous remontons pour notre entraînement. La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Le vent est froid mais le ciel est lumineux.

Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Deux derniers bisous. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. 7 h45. Je rentre. Je fais le lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Cet hiver qui n'en fini plus. Je prépare ma palette, mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet à faire le mélange de couleurs. Je peins dans l'enthousiasme fou. Armé de ma loupe frontale, je réalise chaque détail des fleurs du bouquet au vase bleu. Il est aux environs de 10 h lorsque la stupide musique de mon smartphone brise le silence monacal de l'atelier. Je déteste.

Je décroche. C'est Juliette. Après quelques lieux communs où elle évoque la soirée de hier, elle en vient à l'essentiel. Sexe. La soirée de vendredi est remise à samedi. Les festivités auront lieu dans le salon de réception des nouvelles écuries. Bien. Je précise que cela arrangera tout à fait Estelle. Par diplomatie, Elle préfère passer le vendredi soir avec ses chers parents. Juliette me donne ses impressions quand à nos petits jeux, hier soir, dans le salon et dans ses toilettes. Cela l'amuse bien. Je lui confirme que cela nous amuse également beaucoup. Nous parlons en mode "haut parleur". Nous pouvons travailler.

Juliette est seule dans son bureau. Elle prépare quelques documents inhérents aux départs imminents des premières bêtes. C'est la fin de la saison. Des propriétaires commencent dès la semaine prochaine à récupérer leurs chevaux. Le début avril. Nous conversons ainsi 30 minutes. Nous nous saluons. Je promets de confirmer notre venue samedi soir. Demain par mail. Je continue la peinture de ma toile avec une érection et animé d'une certaine excitation. Ce qui rend mon travail agréable. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je lave une belle salade. Je fais gonfler du riz complet. Je fais une pâte à pain.

Je prépare la garniture des pizzas du jeudi soir. Tomates, ail, oignons, ciboulette et champignons. J'en récupère en sauce. Je mange de bon appétit. Pour le repas de ce soir, tout est prêt. La vaisselle. Je range la cuisine. Je fais un tour au dehors. Toujours ce vent à la fraîcheur désagréable. Un ciel bleu et un soleil royal. L'entreprise paysagiste intervient dès mercredi. Il y aura du boulot. Il faut tout nettoyer. Les branchages épars au sol, les haies à tailler. Notre jardin potager à labourer. Je rentre. Il est 13 h lorsque je suis confortablement installé devant mon chevalet. Cette toile sera finie dès demain. Joie.

Il est 16 h20 lorsque Clémentine rentre. Elle se précipite pour me faire des bises. < Encore demain matin ! > s'écrie t-elle. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée harassante. Les cours, les profs et le menu du restaurant universitaire. La semaine prochaine, dernière de ce second trimestre, sera plus calme. Un travail personnel. Etablir le rapport des cours. Les vacances qui s'en suivront seront amplement méritées. Joie. Clémentine a encore à faire. Mettre ses notes au propre. Assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, la voilà au travail. J'admire cette pugnacité et cette volonté de réussite.

Il est 18 h15 lorsqu'Estelle arrive à son tour. Elle se précipite pour me faire des bisous. Assise sur mes genoux, à raconter. Au restaurant universitaire, à midi, Clémentine et Estelle ont minutieusement préparé la soirée du vendredi au haras. Joie. Je raconte le coup de téléphone de Juliette. Tout est remis à samedi. Ce qui soulage Estelle qui pourra rester à la maison. Même si c'est souvent un sacrifice de rester chez elle avec ses parents, Estelle se réjouie de ne rien chambouler. C'est bien. Les filles travaillent encore un peu. < Ras le cul ! > s'écrie Estelle vers 18 h45. < Jamais dans le cul ! > répond Clémentine.

Nous rions de bon cœur avant de ranger nos affaires. Clémentine nous propose d'aller marcher un peu au grand air. Super. La fraîcheur du soir est plutôt désagréable. Elle contraste tant avec ce ciel lumineux printanier, ce soleil couchant. Pénible. Les filles sont serrées contre moi, nous faisons le tour de la propriété. Nous voyons les dégâts des nombreux coups de vent. La faim commence à se faire sentir. Nous rentrons nous mettre au chaud. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement salade. Estelle travaille encore un peu la pâte à pain. Je réchauffe la garniture. Je fais griller des tranches de queues de langouste.

Estelle étale la pâte sur les trois grands plateaux. Je verse la garniture. Nous recouvrons de gruyère et de Parmesan râpés. Je rajoute quelques petits cubes de Roquefort. Estelle met au four. Clémentine met la table. Nous passons au salon. Sympa. Nous voilà vautrés dans le canapé. Je suis entre Clémentine et Estelle qui a fourré sa main dans ma braguette en discutant. Les filles évoquent leurs cours. Le rapport du second trimestre qu'il faut remettre en fin de semaine prochaine. Dix pages. Estelle m'a sorti la bite qu'elle tient fermement tout en nous disant à quel point samedi au haras c'est mieux que vendredi.

C'est très excitant de savoir que nous allons une nouvelle fois vivre des choses et des situations intenses dans cet endroit. Nous prenons conscience, une fois encore, de ce privilège. Ce tissus social très particulier de gens partageant nos goûts. < Le Club des hédonistes ! > fait Clémentine qui se penche pour mieux humer l'odeur de ma queue qui lui monte au nez. Je bande mou. Heureusement. Car Estelle recommence à me la tordre dans tous les sens. Elle se penche également. Joie. Les deux filles me reniflent la bite en se donnant leurs impressions. < Ton Parmezob schlingue ce soir ! > me fait Estelle.

Je me redresse. Je suis debout devant le canapé. Les filles s'installent tout au bord. Estelle tente de m'extraire les couilles. Clémentine les soupèse avant de mettre son pouce et son index en anneau pour me les tenir. Estelle qui tire sur ma queue. J'ai les mains sur les hanches. Je regarde les deux coquines scruter ma bite en racontant des cochonneries. C'est amusant. La sonnerie du four. Elles se redressent en même temps. Sans me lâcher les parties génitales, les filles m'entraînent. Rire. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. A plusieurs reprises Estelle se lève pour mimer une branle masculine.

Clémentine mime à chaque fois une pipe, faisant une bosse à l'intérieur de sa joue et tournant son poing devant sa bouche. Nous traînons à table. Je me lève à quelques reprises pour aller frotter ma bite sur le visage de Clémentine. Estelle regarde. < Et moi ? Je sens le pâté ? > me demande t-elle à chaque fois. Volontairement je ne le fais qu'à Clémentine. Elle apprécie. Je dis : < Tu permets, je conditionne la fille que j'aime pour lui offrir les vacances qu'elle souhaite. Je dois être salopard ! > < Vous allez de nouveau partir sans moi ! J'en ai marre. > fait Estelle. Elle se lève pour se mettre à quatre pattes parterre.

Elle passe sous la table. Je sens ses coudes se poser sur mes cuisses. Je tord ma bite vers le bas pour qu'elle puisse sucer. Clémentine se lève, penchée, elle m'embrasse avant de s'accroupir pour regarder ce que fait Estelle sous la table. Fellation. Je caresse la tête d'Estelle de ma main gauche, celle de Clémentine de ma main droite. Je propose la vaisselle avant le jeu. Nous rangeons la cuisine. Estelle ne cesse de s'accroupir pour me pomper. Clémentine m'embrasse. Nous observons Estelle. < Notre petit animal de compagnie nous manquera aussi durant huit jours ! > fait Clémentine en se penchant vers Estelle.

Je dis : < C'est pour ça que notre petit animal de compagnie aura un nonos tous les jours ! >. Nous en rions de bon cœur. J'entraîne Estelle, à quatre pattes, en la tenant par sa natte, jusqu'au salon. Clémentine me tient fermement par les couilles. Au salon, je jette le coussin au sol devant le canapé. Je saisis Clémentine qui ne s'y attendait pas, par sa tignasse. Ferme. C'est elle que je force à se mettre à genoux. Je lui frotte la bite et les couilles sur la gueule sous le regard étonné d'Estelle. Elle aussi s'attendait à faire l'objet de toutes mes attentions. J'enfonce ma bite dans la bouche de Clémentine. Je la tiens.

Estelle, à genoux sur l'autre coussin, observe avec soin ce que fait Clémentine. Je dis : < Je la conditionne pour Bègles ! > < Tu me conditionneras pour l'Ecosse cet été, moi aussi et dès votre retour ? > me fait Estelle d'une voix suppliante. Rire. Bien évidemment, même si tout cela n'est qu'un jeu, nous avons tous les trois énormément de joie à y jouer. C'est si bon. La situation debout, n'est pas très favorable à mes lombaires. Je suis obligé de fléchir mes genoux. Je bouge un peu. Bien. Je me masturbe dans la bouche de Clémentine en bougeant le bassin. Je la tiens par la nuque et je caresse celle d'Estelle.

Estelle pointe son doigt. Je me penche pour regarder. Elle me montre la main de Clémentine dans sa culotte qui se touche. Elle me fait un clin d'œil en glissant la sienne dans ses jeans. Je lui caresse la tête. Je me penche pour lui faire des bisous. Elle m'embrasse. Je ne lâche pas Clémentine dont j'appuie le visage contre ma braguette. Je la laisse reprendre son souffle. Sans prévenir, je sors ma queue de la bouche de Clémentine pour l'enfoncer dans celle d'Estelle qui n'attendait que ça. Joie. Je lui éjacule au fond de la bouche. Elle tousse, manque de s'étouffer. C'est elle que je maintiens fermement. Elle en gémit.

Je tombe dans le canapé. Pris de vertige tant mon orgasme m'a achevé. Clémentine tombe sur le côté en poussant un râle. Elle aussi connaît un orgasme fabuleux. Elle a encore vécu une situation de "conditionnement" qui la ravie. Estelle s'essuie. Les filles sont assises à mes côtés. Leurs têtes sur mes épaules. Je les tiens affectueusement. Nous reprenons nos esprits. Il est 22 h15. Il faut raccompagner Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Nous la consolons. Je la serre fort. Nous la regardons partir. Nous rentrons. Au lit, épuisés, Clémentine me confie le plaisir que lui procure mon comportement.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment êtres "conditionnées" en perspectives de vacances vicelardes…

Julien - (Qui se comporte très exactement selon les exigences de Clémentine. La "conditionner" au stupre) -

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Ainsi, tu aimes à pratiquer de discrètes petites exhibitions dans ta voiture. J'aime les coquines dans ton genre. C'est d'ailleurs une coquines comme ça qui partage mon existence. Nous nous amusons beaucoup de quelques situations ambiguës et équivoques qu'aiment à créer Clémentine. C'est à la fois passionnant et hautement excitant. Sais-tu qu'en bicyclette et un jupette, c'est très bien aussi ?
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Le mec qui se branle devant Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Sam 30 Mars 2019 12:21:02

8) - Episode 420 -

Le début d'un Week-end sextraordinaire

Hier matin, vendredi, nous nous réveillons tous deux juste avant que ne résonne la musique. J'éteins rapidement le réveil. Clémentine se serre contre moi, je lui couvre le visage de bisous. Elle revient à midi. Elle est toute contente. Debout et pipi. Vêtus de nos tenues de gym, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Nous préparons notre copieux petit déjeuner. Faim. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. C'est déjà l'ambiance de fête. Clémentine propose de tenter un jogging. En effet, il est 6 h25, le jour s'est levé. Malgré la fraîcheur encore assez vive, nous enfilons bonnets, gants et K-way. Bien.

Quelle bonne idée. Nous courons d'un bon rythme. Dès le début, afin de bien nous réchauffer. Et c'est absolument superbe. Nous faisons notre circuit habituel pour revenir après un running des plus agréables de près d'une heure. La douche. Bien. Je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint vêtue de ses jeans, sa veste noire, ses bottines. Un dernier bisou. Elle est si heureuse, le Week-end commence dès midi. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre pour faire notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Le ciel est lumineux.

Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une forte euphorie. Je n'ai que quelques coups de pinceaux à distribuer sur la surface de mon bouquet au vase bleu. Il sera fini d'ici une heure. Je suis dans le timing parfait. Je nettoie mon matériel et je peux m'attaquer au dessin préparatoire d'un nouveau tableau. Ce sera un paysage. Le pont en pierre, la rivière, le moulin, la roue à aube et un personnage au second plan. Romantisme. Cette vingt quatrième toile destinée à ma saison d'été pourra être commencée dès lundi matin. Il est rapidement midi. Joie.

Je prépare la peinture acrylique "Terre de Sienne". Clémentine adore passer les deux couches d'impression. Un petit plaisir. Je vais à la cuisine. Je fais gonfler du millet. Je pane deux filets de saule. Je concocte une sauce au Roquefort. Endive lavée. Il est 12 h15. Clémentine arrive. Elle se précipite dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Bonheur. Tout en préparant l'assaisonnement de la salade, Clémentine me raconte sa matinée. Les cours, les profs, les rires d'Estelle. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine propose de profiter de ce temps magnifique pour une virée à bicyclette. Super.

Nous ne traînons pas. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons dans l'atelier pour passer les couches d'impression. Je regarde Clémentine prendre tant de plaisir à croiser les deux couches de peinture largement diluées. C'est bien et rapide. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir et mettre nos tenues vélo. Les tenues en lycra noir. Nous dévalons l'escalier à toute vitesse. Il fait presque doux. Je vérifie le gonflage des pneus. Nous voilà en chemin. 13 h30. Le ciel est bleu. Nous croisons quantités de cyclistes sur la piste cyclable. Des filles en rollers, des promeneurs, des joggeurs.

C'est un léger vent de Nord Est qui nous pousse. Nous savons qu'il faudra lutter contre lui au retour. Il sera plutôt très frais. Un petit arrêt pipi au cabanon de l'écluse après 15 km d'une facilité déconcertante. Nous nous mettons en situation. Parfait. Je reste planqué derrière le cabanon. Clémentine traverse l'écluse pour se mettre en place. Entre deux bosquets de lauriers. Elle a défait ses cheveux et porte ses larges lunettes de soleil noires. Il y a des cyclistes qui passent. Aucun solitaire encore. Là ! En voilà un. Un papy cycliste. Il pédale, débonnaire et d'un bon rythme. Vêtu en tenue "Tour de France" hiver. Elégant.

Clémentine, après avoir bien regardé dans toutes les directions, descend son legging et sa culotte. Elle s'accroupit. Pose pipi. Notre alerte sénior sportif tombe sur ce fabuleux spectacle, met pieds à terre, mâte en silence. Le bougre sort son téléphone. Il s'apprête à prendre des photos. Clémentine, parfaitement dissimulée derrière l'anonymat de son apparence, prend la pose. Bien trop excitée pour pouvoir pisser, elle se contente d'écarter les cuisses au maximum, legging et culotte aux genoux. Joie. Le type se met à parler. De ma planque, je ne comprends pas les propos qui s'échangent. Je le vois agiter son smartphone.

Il propose à la fille de lui montrer les photos. Clémentine, après être restée dans cette position, se redresse. Il y a des gens. Elle traverse la passerelle métallique pour rejoindre notre papy photographe. Ils regardent l'écran en bavardant. Je bande. Ce vieux coquin est entrain de montrer les photos qu'il vient de prendre. Je vois Clémentine hocher la tête affirmativement. Elle donne probablement son accord. Le vieux photographe est un parfait gentleman car il remonte sur son vélo et s'en va. Je rejoins Clémentine écroulée de rire. Nous repartons. Elle raconte. Le vieux a plein de photos pornos dans son téléphone.

Nous rions de bon cœur. Les photos de Clémentine font à présent partie de la collection de notre sénior. Photos anonymes. 25 km d'un parcours facile et nous arrivons au petit port de plaisance. Il est à peine 15 h15. Il y a plein de gens. Ambiance. Les habituels boulistes. Des groupes de cyclistes. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Il y en a plein. Nous traversons la petite route pour aller chercher nos cônes glacés à la superette. Nous bavardons avec la gérante. Bien. Madame Marthe nous apprend que dimanche il y aura une course au trésor organisée par la municipalité. Et ici, sur le port.

Nous flânons sur le quai en dégustant nos glaces. Clémentine, excitée par la séance photos, nous entraîne dans les recoins. Nous traînons aux abords des sanitaires réservés aux plaisanciers mais fermés à clef. Nous rôdons aux toilettes publiques. C'est vendredi après-midi. Les D'jeunes sont en cours. Il n'y a donc personne dans les bosquets, dans les fourrés. Superbe. De temps en temps, c'est un promeneur ou un cycliste qui vient aux toilettes. Parfois une femme. Parfois un homme. Bien. Clémentine attend la bonne occasion. Elle se touche afin de bien stimuler sa libido. Nous guettons en silence. C'est excitant.

Il y a une camionnette qui se gare en haut, sur le chemin. Il y a un gros type moustachu qui en sort en se déboutonnant. Il ne nous a pas vu. Il descend quelques mètres. Et là, devant nous, à une vingtaine de mètres, il se met à pisser peinard. < Reste là, s'il y a un blême, tu viens ! > me murmure Clémentine en s'avançant à découvert. Elle marche les bras croisés. Le type repère immédiatement cette grande jeune fille hyper sexy dans sa tenue cycliste. Il n'a pas le réflexe de se tourner. Au contraire, ostensiblement, tout en pissant il agite sa queue en engageant la conversation. Clémentine s'arrête et mâte.

Elle le dépasse d'une demi tête. Le type secoue les dernières gouttes avec insistance devant cette jeune fille qui l'observe. J'entends bien la conversation qui s'engage. C'est surtout notre vicelard qui s'exprime. Clémentine reste mutique et mâte. Notre homme se met à se branler. < Vous aimez mâter, vous, hein ? > fait il à la jeune fille qui répond : < Oui, parfois ! > Je sors ma bite. Ça m'excite trop. Clémentine, debout, bien droite, les bras croisés qui répond aux questions du salopard. Il ne tarde pas à faire des propositions salaces. Promenade en camionnette. "Tirer un coup" dans un coin. Lui faire goûter.

Je n'ai jamais vu un type aller aussi vite droit au but et faire des propositions sans perdre un seul instant de son assurance. Clémentine, un bras le long du corps, passe une main entre ses cuisses tout en refusant une à une toutes les propositions. Le type ne se démonte pas. Le voilà qui la tutoie. < Tu permets au moins que je me branle ? > lui fait il en se masturbant. L'immonde salaud se pignole avec une incroyable vulgarité. Clémentine qui reste à distance à quelques mètres, l'encourage. Elle se touche. C'est un tableau surréaliste. Voilà deux parfaits inconnus, l'un pour l'autre, qui se masturbent en s'observant.

Je fais pareil caché derrière les fourrés. Le type éjacule en poussant un râle de plaisir et en s'écriant : < Tiens ! Salope ! > Il se réajuste. Il semble quand même un peu gêné maintenant. Il remballe sa bite sans rien dire. Il monte à la camionnette. Clémentine, une main dans son legging, lui fait un coucou de l'autre. Il démarre. Il semble très emmerdé. Le voilà qui part. J'ai soudain comme un sixième sens qui me fait me retourner. Là, à une trentaine de mètres, la jeune fille au scooter. Zut. Elle a un curieux regard. Clémentine revient juste à temps pour la voir filer. Elle m'entraîne par la main. Nous contournons.

Nous n'avions ni vu ni entendu le scooter arriver. La jeune fille porte un petit sac à dos, elle met son casque, démarre. File. < Cette petite salope vient rôder dans le coin en revenant de cours ! > fait Clémentine. C'est certainement probable. Rires. Toujours est-il que la coquine a eu de quoi se rincer l'œil. Il est 17 h15. Nous mettons nos K-way pour affronter la fraîcheur. Nous pédalons contre un léger mais désagréable vent de Nord Est. Nous évoquons nos aventures de l'après-midi. Superbes. Il est 18 h45 lorsque nous revenons à la maison. Une douche bien chaude pour se réchauffer. Nous sommes morts de faim.

Je propose un restaurant. Il n'est que 19 h15. Nous mettons des jeans propres. Chemises blanches, pull et nos manteaux. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue qu'elle compare à celle du moustachu vicieux de cet après-midi. Rire. Nous arrivons au restaurant de l'Etang. Surprise pour Julie qui ne s'attendait pas à nous voir. Il y a pas mal de monde. Joie. Julie ne peux dissimuler la joie qui l'étreint. Elle nous emmène à la table où nous mangeons souvent. Là, ça fait longtemps. Nous bavardons entre deux services. Lorsqu'elle vient débarrasser nos plateaux de fruits de mer vide, je demande les WC.

Julie, qui comprend parfaitement le message m'explique. C'est au sous sol, au bas de l'escalier. Je le sais bien. Un jeu. A peine suis je debout devant l'un des deux urinoirs, la bite à la main, que j'entends le pas rapide de Julie dans l'escalier. Elle entre dans les toilettes. Je me tourne pour agiter ma bite dans sa direction. < Ça me manque, Julien ! > me fait elle. Je dis : < J'attends toujours encore votre message ! >. Julie me raconte sa relation difficile avec son copain jaloux et triste. < C'est l'amoureux transit typique qui me lâche pas d'une semelle. Et il vient me chercher après le boulot ! > me fait elle.

C'est surréaliste de l'écouter me raconter un peu de sa vie tout en lâchant des jets de pisse dans sa direction. Je m'en fout. < Je vous ennuie avec mes petites histoires, hein ! > rajoute t-elle en fixant ma branlette pisseuse, avant d'éclater de rire. Hypocrite, je dis : < Non, pas vraiment ! >. Nous rions de bon cœur. Julie a du boulot, il faut qu'elle remonte. Je remballe. Je remonte pour tout raconter à Clémentine. Nous payons. Il est 22 h15. Julie promet de donner bientôt de ses nouvelles. Nous arrivons à la maison pour 22 h40. Nous sommes épuisés. Un cunnilingus à Clémentine qui jouit tout de même. Dodo.

Bonnes aventures à toutes les coquines désireuses de s'encanailler un maximum dans tous les endroits qui le permettent…

Julien - (Qui se comporte en parfait garde du corps, en parfait salaud et qui offre à Clémentine de superbes cunnilingus) -

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C'est bien de s'offrir quelques délicieux frissons. Surtout lorsqu'on est bien à l'abri dans sa voiture. Tu es une parfaite hédoniste et tu sais visiblement ce qui est bon. Vous êtes quand même de plus en plus nombreuses à vous amuser ainsi. C'est d'ailleurs un vrai plaisir, pour nous, les hommes. Cela colore nos journées et égaye nos temps passés au volant de nos automobiles. Surtout, ne change rien et continue de te faire rougir de plaisir...
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Clémentine se fait baiser dans les écuries

Messagepar Oncle-Julien » Dim 31 Mars 2019 11:06:44

8) - Episode 421 -

Soirée graveleuse aux écuries

Hier matin, samedi, nous nous réveillons tous deux vers 7 h30. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux chiottes. Vêtus de nos tenues de jogging, morts de faim, nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. C'est dynamique. Nous préparons notre copieux petit déjeuner que nous dégustons dans la joie, la bonne humeur et en bavardant. Superbe. Dehors, il fait beau. Evidemment avec cette fraîcheur il faudra enfiler les K-ways, les bonnets et les gants pour aller courir. La vaisselle. Nous sortons. Une heure d'un running, sur notre circuit habituel, procure un immense plaisir. Retour pour 9 h.

La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte sa jupe en velours carmin et légèrement évasée au dessus du genoux. Un chemisier blanc. Des bas noirs fixés à son porte jarretelle noir. Souliers à légers talons. Ses cheveux en liberté. Belle. Sur sa demande je porte un jeans, une chemise blanche, des souliers de ville noirs. Nous mettons nos vestes noires. Bien. Nous voilà prêts. Nous ressortons. Il fait presque doux. Le vent désagréable des jours passés à cessé. Je sors la voiture. Je roule doucement. Clémentine a glissé sa main dans ma braguette. Trois petits kilomètres et nous voilà au bourg voisin.

Il y a toujours du monde lorsque nous y faisons notre marché. Nous faisons provision de fruits, de légumes. A profusion. Nous faisons provision de fromages, de beurre, de crème fraîche, d'œufs et de yaourts. Nous ne traînons pas. On à tout. Nous revenons à la voiture. Nous rangeons les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Et je démarre. En route pour la zone commerciale et son hyper marché. Treize petits kilomètres. Il fait doux. Clémentine retire ses bas. Comme elle a retiré sa culotte, l'accès à sa touffe est très facile. Tout en conduisant, de la main droite, je peux recoiffer.

Je gare la voiture sur la parking. Il y a encore plus de monde que d'habitude. Je pousse le caddie. Clémentine nous guide. Elle tient la liste des courses et nous entraîne dans les rayons qui nous concernent. Papier cul, produits d'entretien, etc... Il faut louvoyer entre les gens. C'est l'embouteillage des chariots. Nous détestons. Clémentine nous entraîne aux bouquins. Avec cette affluence, il serait vain de tenter un "plan" exhibe. Il faut se rabattre sur le rayon des vêtements homme. Dur. C'est pareil ici. Inutile même d'espérer s'y amuser un peu. Il faut se résigner. Ce qui frustre Clémentine nue sous sa jupe.

Le rayon poissonnerie. Nous attendons notre tour pour y faire provision de produits de la mer. Des crustacés, des moules. Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Nous passons devant le salon de thé. Des gens. < Tu m'as bien coiffé la chatte et je ne peux même pas la montrer ! > murmure Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Nous retournons à la voiture. Nous rangeons les produits de la mer dans la glacière. En route pour la maison. Il fait beau. Il est un peu plus de midi lorsque nous arrivons. Nous rangeons les courses. Nous montons nous changer. Les tenues vélo.

Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare le bouillon pour y plonger les moules pendant que rissolent les haricots verts. Nous rions beaucoup de notre déconvenue à l'hypermarché. Clémentine est fermement décidé à une revanche cet aprème. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est à peine 13 h30. Il fait doux.Nous voilà sur nos bicyclettes à descendre le chemin, traverser la rivière, pour arriver à la piste cyclable. C'est super bien. Nous croisons quantité de cyclistes, de jeunes filles en roller, de promeneurs et de joggeurs. Il n'y a presque pas de vent.

Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Déjà 15 km dans les jambes. Il y a du passage incessant. Il est impossible de s'amuser. Il serait trop risqué de nous livrer à nos petits jeux. Ce sont le plus souvent des groupes de cyclistes ou des couples. Dur. Il est 15 h15 lorsque nous arrivons au port de plaisance. L'ambiance habituelle. Par un si un bel après-midi, plein de gens. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Il fait si doux que Clémentine pourrait être en jupe. Frustrant. Nous traversons la petite route pour aller acheter nos cônes glacés à la superette. Il faut attendre aux caisses. Affluence.

Nous dégustons nos glaces en flânant sur le quai. Clémentine nous entraîne près des toilettes publiques, dans les fourrés. C'est samedi. Il y a quelques D'jeunes qui sont assis sur le muret. Nous rôdons discrètement entre les murs et les fourrés. Il y a trop de passage aux toilettes pour tenter un "plan". < Décidément ! > lance Clémentine dépitée et tout en soupirant. Il reste la possibilité d'aller traîner au vieux cimetière, en haut de la colline qui surplombe le port et le bourg. La belle vue. Il faut se faire une raison. C'est une journée sans. Et malgré notre pugnacité, il ne se présente aucune réelle opportunité.

Il est 17 h lorsque nous prenons le chemin du retour. Il fait encore assez doux pour pédaler sans k-way. Il y a du monde. Il est presque 18 h45 lorsque nous revenons à la maison. Nous avons roulé en mode promenade et contre un léger vent. Il y a la voiture d'Estelle. Elle vient d'arriver car elle est encore devant la porte sur le haut de l'escalier. Super contente. Elle se précipite pour nous faire la bise. Elle est vêtue d'un jeans, chemise à carreaux, baskets, ses cheveux en liberté. < Moi, je reste comme ça ce soir ! > lance t-elle. Elle rajoute en riant : < Tenue de protection ! >. Nous rions beaucoup.

La douche. Il y a une certaine fébrilité. Pas une seule fois l'un de nous n'a abordé le sujet des écuries et du rendez-vous. Clémentine remet ses vêtements de ce matin. Jupe en velours, chemisier blanc, veste en cuir noir cintrée à la taille. Belle. Cette fois elle porte ses escarpins noirs, fermés, à talons hauts avec la petite sangle autour des chevilles. C'est si élégant. < Mes souliers de baise ! > me fait Clémentine en s'accroupissant pour me montrer l'absence de culotte. Porte jarretelle. Sur sa demande, je porte mes mêmes vêtements que ce matin. < Je t'aime en jeans et chemise blanche ! > me fait elle.

Nous réchauffons les haricots verts. Clémentine fait une salade de tomates. Je fais rissoler trois filets de cabillaud blanc. Nous portons nos tabliers. Clémentine est de plus en plus fébrile, considérablement excitée. Pas un mot sur les écuries. Je passe ma main sous sa jupe. Les lèvres charnues de son sexe sont bouillantes, humides. Pas de doute, ça gamberge. Estelle glisse tout le temps sa main dans ma braguette. Elle nous raconte sa journée. Le bureau de l'entreprise familiale. Elle n'arrête pas de se serrer contre moi, de se frotter. A tel point que Clémentine, par jeu, s'interpose. C'est amusant.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Toujours pas un mot à propos de la soirée qui nous attend. C'est bien. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous remontons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Rires. < C'est nerveux ce soir, parce que je suis morte de trouille ! > me fait Clémentine en se blottissant dans mes bras. Fort. Je la rassure. Tout se passera bien. Je suis là. Et il n'y a aucune obligation à rien. Nous allons à cette soirée en touristes. Nous redescendons. Nous enfilons nos vestes. Je roule doucement. Il est 19 h45 lorsque je gare la voiture dans la cour.

Il y a quelques voitures. Celle de Juliette, celle de monsieur Gérard, celle des Walter et une autre. Inconnue. Le mystère. Nous traversons la cour pour nous rendre dans le nouveaux bâtiment. Nous entendons des rires, quelques éclats de voix. Clémentine ne me lâche pas la main. Estelle me tient par le bras. Je sens les filles trembloter. Des frissons. C'est drôle. Nous entrons dans les locaux aménagés au fond des écuries. C'est un appartement de fonction. Bureau, salon, toilettes. Les convives sont entrain de rire en regardant un écran de télévision. Coluche. Nous nous saluons. Une bonne ambiance.

< C'est super gentil d'êtres venus ! > nous fait Juliette. Il y a monsieur Gérard, très élégant, madame Walter, élégante. Pierre, en jeans et chemise blanche comme moi. Il y a Léon, le black, ancien palefrenier à la retraite. Nous sommes huit. Nous nous serrons la main. L'atmosphère est très détendue. Nous voilà assis dans le canapé, dans les fauteuils, chaises. Juliette, en maîtresse de cérémonie va de l'un à l'autre. Elle est vêtue d'un tailleur noir, strict, comme madame Walter. Nous bavardons. Evidemment Gérard se met très rapidement à bavarder exclusivement avec Clémentine. C'est amusant.

Estelle est sollicitée par Léon qui n'arrête pas de la faire rire. Madame Walter me lance de furtifs regards fuyants. Secrets. Comme à son habitude. C'est une femme discrète. Je la sais vicieuse et très attirée par les situations ambiguës. Sympa. Nous en avons déjà vécu quelques unes. Je décide de lui apporter un peu d'attention en allant m'assoir à ses côtés. Bien. Elle me parle de ses vacances qui approchent. La fin de la saison. Tout en bavardant je regarde Clémentine suivre Pierre. Ils sortent de la pièce. Estelle qui rit des plaisanteries de Léon. Et Juliette qui rit avec Gérard. J'attaque avec Mme Walter.

Les couples se sont formés. Il n'est absolument pas question de partouze. Ce n'est pas le genre de la maison. C'est bien. Je regarde Estelle sortir de la pièce avec Léon. < Juliette a mis des matelas un peu partout ! > me fait madame Walter. Je lui dis : < Où a t-elle mis le nôtre ! >. Nous rions aux éclats. < Venez voir ! > me fait elle en m'entraînant par la main. C'est la toute première fois que j'ai droit à une telle familiarité, à une telle proximité avec Isabelle Walter. C'est excitant. Nous sortons. < Chut ! > me fait elle en posant son index sur sa bouche. Elle me tient par la main pour m'emmener. Joie.

Nous arrivons dans le couloir arrière qui longe les box. < Regardez ! > me fait Isabelle Walter en montrant un portillon. Je me penche. Quel choc. Clémentine, assise sur Pierre qu'elle chevauche entièrement nue. Juste chaussée de ses souliers. Ses "souliers de baise" qu'elle ne peut perdre à cause de la sangle qui enserre ses chevilles. Mon sang ne fait qu'un tour. De voir ma compagne, prendre un réel plaisir à baiser ainsi, à cheval sur un mec, m'envahit d'un très étrange sentiment. C'est un mélange de tristesse, de joie, d'excitation. C'est indéfinissable. Mais ce n'est pas réellement agréable. Pas bien.

C'est un véritable choc émotionnel. Pierre caresse les tous petits seins de Clémentine qui visiblement prend un plaisir fou. Elle chevauche ce type, la tête rejetée en arrière, les yeux fermés, comme une amazone. Isabelle Walter prend ma main. < Mal ? > me chuchote t-elle. Je la rassure. A présent mon excitation est redevenue prépondérante. Je trouve ça exquis. C'est la première vraie baise de Clémentine avec un autre mec. Un quadragénaire vigoureux sur lequel elle fait du dada. Je sors ma queue. < Je vous laisse ! > me fait Isabelle. Je réponds : < Non ! Restez ! >. Elle se penche. Nous observons.

Le box est vide. Il y a un simple matelas au sol. A présent Pierre se redresse. Il se couche sur Clémentine qu'il pénètre. Il est d'une grande douceur. Il s'introduis avec précaution. Elle passe ses jambes autour de lui. Il se met à la baiser fort. Je vois le corps de ma compagne, secoué comme un jouet, s'agiter sous le corps vigoureux de cet homme qui la baise. Il tente de l'embrasser. Elle détourne à chaque fois son visage pour l'éviter. Il lui attrape la tête pour la maintenir. Fort. Il arrive à lui enfoncer sa langue dans la bouche. Clémentine accélère. C'est la première fois que je la vois baiser ainsi.

< Il peut baiser comme ça longtemps ! Moi, je n'aime pas ! > me chuchote Isabelle Walter. Je commence à comprendre. C'est pour ça que madame Walter est contente que son mari s'épanche de longues heures avec Juliette. Sacrée baiseuse. < Non ! Détrompez vous ! Juliette n'est pas la baiseuse que vous imaginez. C'est une cérébrale ! > me murmure Isabelle. < Venez ! > me fait Isabelle. Nous passons au box suivant. Je vois Estelle entrain de tailler une pipe au vieux black. Léon. Elle est couchée sur le côté, sa tête posée sur le ventre du mec, immobile, entrain de déguster le chibre luisant du black.

Il y a un étrange silence. A peine si l'on perçoit les gémissements lointains de Clémentine. Je saisis Isabelle par le bras. J'ai déjà remarqué à quel point cette belle jeune femme de 42 ans est lascive. Elle se laisse couler dans mes bras. Douce. < Il ne vous reste que moi, c'est ça ? > chuchote t-elle, une certaine fatalité dans la voix. < Je réponds : < Oui. Toi ! > < Viens ! > me fait elle. Nous allons plus loin. Il y a un autre box vide. Un matelas au sol. Je comprends. J'hésite un peu. < Tu veux d'abord voir ce que fait Juliette ? > me demande Isabelle. Je dis : < Oh oui ! >. Elle m'entraîne par la main.

Nous retournons dans salon. Quelle surprise. Juliette, assise sur une chaise, jupe retroussée, le dossier entre les jambes. Elle est entrain de tailler une pipe à monsieur Gérard qui, tout sourire, est entrain de lui raconter des saloperies. Etrange. Juliette cesse, tourne la tête dans ma direction, me fait un clin d'œil avant de se remettre à sucer cette bite dégoulinante. < C'est ça qu'elle aime la patronne ! > me fait Isabelle Walter en m'entraînant pour quitter la pièce. Je bande. C'est fou ! Nous repassons devant le box. Clémentine est à nouveau à cheval sur Pierre. Elle semble prendre un tel plaisir. Troublant.

Il a sa main posé sur sa bouche pour tenter d'étouffer ses gémissements. Nous passons devant le box d'Estelle. Elle suce. Estelle n'a pas bougé. Je l'admire, couchée sur le côté, immobile, entrain de savourer la petite bite nerveuse et luisante. Léon la fait bouger dans la bouche d'Estelle qui, les yeux fermés, un intense sentiment de bonheur sur ses traits, déglutit. Je prends Isabelle contre moi. Je demande : < Et toi ? Qu'est-ce que tu préfères ? >. Elle dit : < Qu'on s'occupe de moi ! > Juliette nous a dit que madame Walter est une véritable "soumise". Elle aime être livrée, offerte, mais à un seul Maître ! >

Et ce "Maître" n'a toujours été que ce vieux salaud impuissant et incontinent de Gérard. Isabelle Walter se serre contre moi. J'ai comme une espèce de compassion pour cette femme. J'aimerai tant être à la hauteur. Mais je ne suis pas un vrai Maître. Je l'entraîne dans le box vide. Je la fais tomber sur le matelas. Elle écarte immédiatement ses cuisses, retroussant sa jupe. Je suis décontenancé. Elle ne porte pas de culotte. Sa touffe est noire. Elle m'observe d'un regard implorant. Je me penche. Cette femme n'attend que mon initiative avec un regard implorant. Je me couche sur elle pour la pénétrer. Elle m'aide. Joie.

< Tu es mon premier mec depuis mon mari ! > me chuchote Isabelle Walter en se mettant à bouger de plus en plus vite. J'ai affaire à une baiseuse de première. Une baiseuse de grande qualité. J'entends des cris de plaisir. Clémentine qui jouit. Je baise Isabelle Walter comme si c'était le dernier des vides couilles. C'est ainsi qu'elle s'est toujours fait baiser. Elle aime. Je lui murmure : < Tu suces aussi ? >. Elle me chuchote : < Je fais tout ce qu'on exige de moi. Et avec plaisir. Je te jure ! > Je lui crache au visage. J'accélère. Je n'ai pas du tout l'habitude de me comporter ainsi. < Vas-y ! > me fait Isabelle Walter.

Je me retire. Je saisis Isabelle par sa tignasse. Je lui enfonce la bite dégoulinante dans la bouche. Elle suce ! C'est délirant. Cette femme suce comme elle baise, avec une passion sans limite. En poussant des grognements. Je suis si impressionné. Je me retire juste avant l'éjaculation. Je la saisis par la nuque. Je l'entraîne dans le couloir. Je veux regarder dans les box. Clémentine, habillée, est entrain de s'essuyer la bouche. Pierre est assis sur le matelas à se coiffer de la main. Silencieux. Estelle est à genoux devant le black. Il vient probablement d'éjaculer car elle crache en toussotant. Il la tient fermement.

Isabelle me tient par la main. Je viens de m'en rendre compte. Je la lâche. Cette femme a un grand besoin d'affection. Sûr. Juliette a le visage ruisselant de foutre et certainement de pisse. Il en coule sur le haut de sa veste blaser et sur sa chemise. Gérard est vautré dans le canapé à se masser la queue. Madame Walter va le rejoindre pour se mettre à genoux à ses côtés. Pas de doute, il est son "Maître". Elle est sa "Soumise". Voilà Clémentine. Elle a le regard fuyant et n'ose me regarder. Rire. Je vais vers elle. Je la prends dans mes bras. Je demande : < C'était bien ? >. Elle reste silencieuse et se serre contre moi.

Estelle arrive. Elle vient immédiatement se blottir contre Clémentine et moi. Je comprends qu'il est temps de partir. Minuit. Dans la voiture, nous sommes étrangement silencieux. Nous voilà à la maison. Je sens la culpabilité qui envahi Clémentine. Je désamorce : < Et ne vient pas éclater en sanglot après ce que tu viens de faire car je te félicite. Et tu as été divine ! > < Ce salaud m'a baisé, si tu savais ! > me chuchote t-elle. Au lit, Estelle nous raconte sa "super pipe" avec Léon, le black < Du 67 ans d'âge, ça se déguste ! > fait elle. Je lui éjacule dans la bouche. Clémentine raconte sa baise. Moi la mienne…

Bonne soirée à toutes les coquines qui se sont fait baiser avec truculence par de véritables saligauds dans les écuries…

Julien - ( Qui a découvert la véritable personnalité de la mystérieuse Isabelle Walter. La "Soumise" à Gérard) -

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Tu es la petite nouvelle qui passe le dimanche ? C'est très sympa de venir faire un coucou. D'autant plus que tu sembles beaucoup apprécier mes petites histoires graveleuses. C'est hautement masturbatoire, n'est-ce pas ? On lit mes récits avec le "bras automatique", un peu comme quand on mange des cacahuètes. Ça se savoure sans fin. A dimanche prochain, délicieuse nouvelle petite coquine...
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Oncle-Julien
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Estelle veut comparer le goût de ma bite

Messagepar Oncle-Julien » Lun 01 Avr 2019 10:37:13

8) - Episode 422 -

Un dimanche où il faut s'en remettre

Hier matin, dimanche, je suis réveillé pas des chuchotements puis par plein de bises qu'on me dépose partout sur le visage. C'est la troisième fois que je passe la nuit entre Clémentine et Estelle. C'est tout naturellement que je les serre contre moi. Elles se blottissent. Nous nous chuchotons des douceurs. Estelle se saisit de mon érection naturelle de sa poigne habituelle. < Comment va mon Doudou ? > fait elle en me branlant. Nous rions de bon cœur. Clémentine dit : < C'est aussi le mien ! > Estelle, n'en pouvant plus, la vessie pleine, se précipite aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! > dans son pyjama de soie mauve.

Clémentine me chevauche tout en me murmurant des douceurs, des < Je t'aime ! > des < Merci pour hier soir ! >. Bisous. Estelle revient en disant : < Je descends préparer le petit déjeuner ! Me laissez pas seule ! >. Puis elle dévale les escaliers. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Pissous. Morts de faim nous descendons à toute vitesse rejoindre Estelle à la cuisine. Les succulentes odeurs de café et de pain grillé se mêlent à celles de la brioche. Estelle me saute au cou. Serrée très fort. Clémentine s'interpose par jeu. Nous prenons notre petit déjeuner tout en bavardant. Nous traînons à table. C'est agréable.

Estelle est la première à évoquer ce qui s'est passé hier soir. < Ça faisait longtemps que j'avais pas sucé Léon ! > dit elle. Elle rajoute : < Au début je n'en avais pas du tout envie ! Mais il me l'a demandé si gentiment. Et il m'a fait tant rigoler ! > < Il suffit de te faire rire pour te mette la bite dans la bouche ? > lance Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Estelle se propose de passer l'aspirateur partout et de faire le salon. Clémentine monte faire la chambre, changer les draps. Moi, je m'occupe de la serpillère. Nous faisons la vaisselle. Clémentine m'embrasse avant de monter. Le goût de la brioche.

Tout en nettoyant la cuisine et les chiottes du bas, j'entends Estelle passer l'aspirateur au salon en chantant. C'est si bien. C'est un de mes moments d'émotion préféré. Je passe la serpillère sur les carrelages. Je m'apprête à rejoindre Clémentine. Le piège d'Estelle au bas de l'escalier qui guette l'instant de mon passage pour m'attraper par le bras, main dans mon slip. Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de mes hanches. Elle m'embrasse avec fougue. Le goût de la brioche. Bonheur. < Je préfère le goût de ta bite à celle que j'ai goûté hier soir ! Tu me fais comparer pour voir ? > me chuchote Estelle. Rire.

Je la fais monter sur mon dos. Nous montons l'escalier. J'entre dans la chambre et je fais tomber Estelle sur le lit. Paquet. Je dis à Clémentine : < Cette jeune fille, tellement effrontée, veut comparer le goût de ma bite avec celle de Léon ! > Rire. Je ramasse les draps sales. Estelle se saisis de l'aspirateur. Clémentine me rejoint à la salle de bain. Nous nous serrons fort. < Tu n'es pas fâché pour hier soir ? > fait Clémentine. Je la rassure. < Tu vas avoir 22 ans demain ! Tu dois en profiter ! > < Tu me comprends si bien Julien. Je me sens tellement libre. Je t'aime comme une folle. Je suis heureuse ! > rajoute t-elle.

Enveloppée dans un mouchoir en papier posé sur le coin de la baignoire, Clémentine extrait la capote portée par Pierre hier. Je suis éberlué. < Souvenir ! > fait elle en me montrant la capote fermée par un nœud. Elle est pleine d'un foutre jaunâtre. C'est très liquide. Je dis : < Je n'ai pas gardé celle que j'ai utilisé pour baiser Isabelle Walter ! >. Nous rions de bon cœur. < C'était bon ? > me demande Clémentine. Je réponds : < Un vrai plaisir ! >. Clémentine me dit : < Je suis très jalouse ! > Devant l'énormité de ce qu'elle vient de dire après m'avoir montré la capote de hier soir, nous rigolons comme des bossus.

Elle m'avoue avoir l'intérieur du sexe comme congestionné. La bite de Pierre y a beaucoup travaillé hier soir. Super baise. Je nettoie le bac à douche. Clémentine fait le lavabo et le miroir avant de descendre avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. Estelle chantonne en passant l'aspirateur. Elle vient me rejoindre en silence. Derrière moi. Passant ses mains autour de mes hanches pour m'attraper la braguette. J'ai les mains gantées plongées dans la cuvette. < Tu me fais comparer ? > me demande t-elle à nouveau. Je dis : < Tu vas passer ta vie à comparer le goût des bites ! >

Je retire mes gants, je tire la chasse. Je fais monter Estelle sur mon dos. Nous descendons rejoindre Clémentine à la cave. Nous trions le linge de couleurs. Une machine tourne déjà avec les draps. Les filles évoquent leurs cours de cette semaine. Elles ont un rapport de trimestre à faire. Dix pages qui compteront pour la soutenance de thèse d'ici quatre ans. Du sérieux. Je les laisse pour monter à la cuisine. Les pavés de saumon ont décongelé. J'épluche les patates, les navets, les carottes. Estelle vient me rejoindre. Elle prépare le saumon en papillotes. Et Clémentine arrive à son tour. Elle s'occupe de la salade.

Je coupe les légumes en petits morceaux. Je les verse dans la cocotte en fonte avec de l'ail, de l'oignon et de la ciboulette. Je touille la potée. Dehors, il fait super beau. Il est 11 h45. Estelle prépare les papillotes sur le barbecue électrique. Bien. Tout est rapidement prêt. Il est 12 h15. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant et en riant beaucoup. Ambiance. Nous parlons de nos impressions, chacun. Les choses que nous avons vécu hier soir. Ce fut une surprise. Des découvertes. Nous savons maintenant que Mme Walter est la "Soumise" du vieux Gérard dont la bite est la mascotte sexuelle de Juliette.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous nous dépêchons de monter nous laver les dents et nous mettre en tenue vélo. Nous faisons les clowns devant le miroir, vêtus de nos leggings et de nos maillots en lycra noirs. Je suis entre les deux filles. Accroupies, chacune d'un côté, elles me tiennent la jambe, leurs têtes posées contre mes cuisses. < "Maître" ! > fait Estelle. Je pose ma main sur sa tête en répondant : < "Soumise" ! >. Clémentine dit pareil. Nous rions de bon cœur. C'est notre jeu. Nous dévalons l'escalier, pressés de nous retrouver sur nos bicyclettes. Il fait presque chaud dehors. Journée de printemps.

Nous croisons quantité de cyclistes, de jeunes filles en rollers, de promeneurs, de familles sur la piste cyclable. Monde fou. Il est à peine 13 h30. C'est l'affluence des grands jours de juin alors que nous sommes le 31 mars. Et c'est impressionnant. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Je fais le guet. Clémentine et Estelle, accroupies, fringues au genoux, font leurs pissous. Comme toujours, en riant, bien au milieu de la piste cyclable. Et évitant en sautillant les coulures de pisse sur le macadam. Il faut faire vite. Il y a du passage. C'est amusant de voir les vélos rouler dans les coulées de pisse qui barre toute la route.

Nous arrivons au petit port de plaisance pour 15 h15. Nous fermons les vélos à cadenas derrière la capitainerie. Il fait beau. Nous traversons la route pour nous rendre à la supérette. Il y a du monde partout. Car il y a la fameuse "Chasse au trésor". Des familles entières participent dans une ambiance festive. Nous dégustons nos cônes glacés en flânant sur le quai. Sympa. Clémentine nous entraîne rôder dans nos recoins habituels. Dans les fourrés à proximité des toilettes publiques. Du monde. Il serait vain, parfaitement insensé, de tenter le moindre plan exhibe. Il y a un flot incessant de familles qui vont aux WC.

Du côté de la route, il y a une dizaine de D'jeunes. C'est leur lieu de retrouvaille. Du côté du port, il y a les boulistes. Jeux. Clémentine, qui n'en a jamais assez, aimerait bien s'offrir quelques petites frayeurs. Je l'en dissuade. Et Estelle également. Clémentine, la main entre ses cuisses, se palpe le sexe en disant : < J'ai encore la chatte congestionnée à cause de hier ! > Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle répond : < Tu n'avais qu'à te contenter de sucer. Comme moi ! >. Rigolade. Seconde tournée de cônes glacés. Nous aimons le plaisir sous toutes ses formes. Et nous les savourons assis sur le muret.

Avec le changement d'horaire de la nuit, nous avons une heure supplémentaire avant de devoir prendre la route du retour. C'est appréciable. Nous assistons au final de la "Chasse au trésor". Ce sont deux sœurs qui ont trouvé les "pièces d'or". Joie. En fait, c'est un petit coffre de "pirate", contenant des pièces en chocolats, des billets d'entrées pour un parc d'attractions. Tous les participants, une bonne centaine, sont devant la scène à applaudir. Il est 17 h45. La fête se termine. Nous partons. Nous pédalons contre un léger vent frais de Nord Est. K-way, bonnets, gants pour affronter la fraîcheur de fin d'après-midi.

Il est 19 h lorsque nous arrivons à la maison. 25 km à l'allée, 25 au retour, et la soirée de hier, de quoi être bien fatigués. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle prépare une belle omelette aux champignons et crevettes. Je réchauffe la potée. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Nous sommes assez vaseux. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de mimer des pipes en faisant une bosse avec sa langue à l'intérieur de sa joue. Main devant la bouche. < Je peux comparer ? > me demande t-elle plusieurs fois pendant que Clémentine tente de s'interposer. Ce n'est qu'un jeu.

Nous passons au salon. Il est 21 h. Vautrés, épuisés, dans le canapé, nous bavardons un peu. Estelle joue avec ma queue. Je me lève. Je m'allonge sur le tapis. Je me couche sur le dos. La tête sur un coussin. J'agite ma bite en direction d'Estelle. Clémentine lui fait : < Va comparer, va ! >. Estelle ne se fait pas prier. Et dans la même situation que hier soir avec Léon. Couchée à ma droite, sa tête posée sur mon ventre, ma bite molle en bouche, elle savoure tout en poussant des < Miam ! > Clémentine vient s'assoir en tailleur près de nous. Elle tient ma queue pour la faire bouger dans la bouche d'Estelle. Jeu.

Je bande comme le dernier des salauds. < Alors, c'est comment ? > demande Clémentine à Estelle qui répond : < Miam ! > Je dis : < On fait tout pareil que hier soir ! >. Je me lève. Estelle à genoux me suce avec passion. Comme je l'ai vu faire. Clémentine m'a sorti les couilles qu'elle tient d'une main ferme. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Elle bouffe en gémissant. Nous tombons sur le sol. Epuisés. Clémentine qui a commencé à se masturber en regardant, cesse. Nous sommes fatigués. 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. Nous rentrons. Au lit, j'offre un cunni à Clémentine.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment à comparer le goût des bites avant de se faire bouffer la chatte...

Julien - (Qui éjacule tous les jours. Le plus souvent dans la bouche d'Estelle qui en raffole. Merveilleuse suceuse) -

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C'est très bien de savoir joindre l'utile à l'agréable. Si tu aimes pisser avec le risque d'être surprise, on devine bien l'excitation qui t'envahit rapidement. Et, te connaissant quand même un peu, je soupçonne que tu t'arrêtes assez souvent pour pisser dans les coins et le recoins. J'imagine ton état d'esprit lorsque tu vis ces instants de frissons. Coquine, va !
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La baise d'anniversaire pour Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Mar 02 Avr 2019 10:51:49

8) - Episode 423 -

C'est l'anniversaire de Clémentine

Hier matin, lundi, nous nous réveillons tous deux juste avant que ne résonne la musique. Mais j'éteins toutefois le réveil. Clémentine se blottit contre moi. Je lui chuchote : < Bon anniversaire ! >. Quelques effusions de tendresse. Avant le WC. Morts de faim nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Nous y préparons le petit déjeuner. Il reste de la brioche. Miam. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine fête aujourd'hui ses 22 ans. Et deux ans de vie commune. < Je t'aime Julien. C'est la plus belle partie de ma vie ! Tu es mon chéri ! > dit elle en s'asseyant sur mes genoux. Bisous.

Nous ne pouvons pas traîner. Il est déjà 6 h25. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Et la douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il fait déjà très beau. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'en aller. 7 h45. Je rentre au chaud. Je fais le lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'y allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis si impatient. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet à me livrer corps et âme à ma passion. Je peins dans une euphorie.

La peinture de cette vingt quatrième toile, destinée à ma saison d'été, un paysage bucolique, romantique, m'absorbe déjà. Il est aux environs de 10 h lorsque la stupide musique de mon smartphone résonne au fond de la poche de ma blouse. Dur. Je sais qui c'est. Gagné. C'est Juliette. Nous conversons en mode "haut parleur" afin de pouvoir discuter tout en travaillant. Après les banalités d'usage, Juliette en arrive à ce qui la préoccupe. Le sexe. Tout en venant sur les évènements de samedi. La jeune femme aime à confier ses impressions, s'étaler sur les détails les plus grivois, les plus salaces. J'écoute en silence.

Elle m'avoue son sentiment de jalousie diffuse quand à Clémentine qui lui a un peu volé sa place. Ce n'est pas très sérieux. Juliette me demande les impressions de Clémentine. Je lui propose d'en parler avec elle mercredi soir. Ce sera bien mieux. Par contre je peux donner mes impressions personnelles. Avec madame Walter, c'était agréable. J'ai bien apprécié la soirée. < A refaire, n'est-ce pas ? > me fait Juliette. J'abonde dans ce sens. C'est à moi de lui demander si c'était bien avec Gérard. < Entre lui et moi, c'est une vieille histoire ! > répond Juliette en éclatant de rire. Je rajoute : < Et du vieux foutre aussi ! >

Nous rions de bon cœur. La conversation dure une bonne demi-heure. Nous nous saluons. Je peins avec une érection forte. Je pense à cette étonnante jeune femme que le destin a mis sur ma route. Les aventures extraordinaires vécues avec elle. Il est rapidement midi. Avant d'aller à la cuisine, je vais au salon pour téléphoner au traiteur du bourg que je connais bien. Pour le repas d'anniversaire de Clémentine, je commande deux énormes plateaux de fruits de mer, un beau vacherin glacé. Avec nos parfums préférés. Nougat, pistache et pralin. Le tout sera livré pour 19 h30. Nous nous connaissons, c'est un ami.

Je prépare le chèque et un peu d'argent en espèces. Voilà. Tout est prêt. Satisfait de la surprise que je prépare, la cuisine. Je fais gonfler du millet. Je me concocte une sauce au Roquefort. Je me prépare une grosse endive en salade. C'est rapide. Je mange de bon appétit. La vaisselle. Il est à peine 12 h45. Je descends au jardin pour faire le tour de la propriété. Beau. L'entreprise paysagiste intervient mercredi matin. Il est temps. Lorsque je regarde les ravages de tous ces coups de vents. Il fait moins agréable que hier. Il faut mettre un bon sweat. Je rentre. Il est 13 h lorsque je suis assis devant mon chevalet.

Je peins sans cesser de penser à nos aventures chez Juliette. Toutes ces belles histoires vécues au haras, depuis deux ans. Et nous ne sommes peut-être pas au bout de nos surprises. C'est un réel privilège de fréquenter des gens du même "Club". Le "Club" du stupre et de la luxure. Il est déjà 16 h20 car Clémentine entre dans l'atelier à toute vitesse. Elle se précipite. < Je t'aime mon amour ! > s'écrie t-elle en s'asseyant sur mes genoux pour couvrir mon visage de bisous. Elle se serre fort. J'adore ses élans de tendresse. C'est tellement émouvant. Clémentine a encore du travail. Le rapport du second trimestre.

Assise devant l'ordinateur elle écrit directement sur son clavier. Les profs ont donné les bonnes directions. C'est très simple. Clémentine n'aura qu'à tirer les pages sur l'imprimante dont elle a préventivement changé la cartouche d'encre noir. Super. Je lui raconte le coup de téléphone de Juliette. La nature de la conversation. < Cette salope ! > fait Clémentine en rigolant. Nous sommes tous deux reconnaissants à cette femme de nous avoir offert tant de bons moments au fond de ses écuries. Nous ne pouvons pas trop en parler car le rapport accapare Clémentine que j'entends taper sur son clavier à toute vitesse.

Il est 19 h lorsque nous cessons. Clémentine me fait lire les deux premières pages déjà réalisées. C'est absolument super. Même si je n'y comprends pas grand chose, j'admire le style, l'expression écrite et la grande clarté du propos. Je la félicite. < Je ne fais qu'appliquer le plan d'organisation donné par les profs ! > fait elle en développant telle ou telle phase précise. J'écoute en silence, admiratif et concentré. Nous quittons l'atelier. Avec le changement d'heure, il fait encore très lumineux. Clémentine m'entraîne au dehors. Il faut mettre l'anorak. Serrée contre moi, Clémentine fait un bilan de ce trimestre passé.

< Grâce à toi, à ma vie ici, je peux me concentrer sur mes études sans soucis. Je te suis redevable ! > me chuchote t-elle. Je ne veux pas en entendre parler. Aussi pour ne pas en rester à ces considérations, je dis : < C'est moi qui suis redevable ! > Je rajoute : < Je te suis redevable de l'immense bonheur que tu m'offres. Tu es ma seconde existence. Un vrai privilège ! > Je fais évidemment allusion à mes 18 ans de vie commune avec ma compagne disparue dont le fantôme rôde dans le lieu. Nous rentrons nous mettre au chaud. Clémentine me dit : < Je monte pour te préparer une surprise ! >. Je la regarde filer.

Trois coups de sonnette. C'est le traiteur. Nous sommes contents de nous voir. Il dépose les plateaux sur la table. Cuisine. Il retourne chercher le vacherin glacé. Il y en a pour quatre ! C'est énorme. Je lui donne son chèque et un super pourboire. Clémentine descend l'escalier. Elle est vêtue de sa jupe kilt à carreaux rouges. D'un chemisier blanc. Un fin pull bleu nuit. Ses escarpins noirs à talons hauts avec la petite sangle autour des chevilles. Le traiteur a un mouvement d'émerveillement. Il découvre ma compagne. Il ne s'attendait certainement pas à voir une jeune fille de 22 ans. Il reste pantois. Il me regarde.

Je le raccompagne. < Excellente soirée à vous ! > fait il avant de filer à sa voiture. Clémentine découvre la surprise. Joie. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de ma taille. Elle me couvre le visage de bisous. Bonheur. J'ai mis la table au salon. Il est 7 h50. Les bougies sont encore inutiles car il fait encore jour. Je dépose Clémentine au sol. < Je t'aime Julien ! C'est magnifique ! > me fait elle en se mettant à genoux sur l'épais coussin, les mains sur la tête. Belle. Je prépare les plateaux de fruits de mer sur la table. Je rejoins Clémentine toujours bien droite, à genoux, mains sur la tête.

Je sors ma bite. Je la lui frotte sur le visage. Je dis : < Bon anniversaire mon ange. Tu m'offres le paradis chaque jour ! > Clémentine gobe l'extrémité de mon sexe. Je bande mou. Je la laisse sucer un petit instant avant de la forcer à se relever. Par sa natte, comme par une laisse, je l'entraîne à table. Je la fais s'assoir. Elle reste bien droite avec les mains sur la tête. Je passe derrière elle pour poser mes mains sur ses tous petits seins pointus dont je sens les tétons turgescents. Emotion. Nous savourons ce repas comme il se doit. Clémentine me confie son ressenti quand à sa baise avec Pierre samedi dernier.

Je lui conseille de récidiver à chaque fois qu'elle en aura le désir. Pierre lui laisse une excellente impression. Bon baiseur. C'est d'ailleurs la toute première fois qu'elle se fait baiser avec tant de joie par un autre homme. Il n'y a eu que Mr Wong. En fait, c'est sa seconde expérience avec un autre. Je lui conseille d'en faire d'autres. Il faut des éléments de comparaison. Clémentine reste dubitative. Je la rassure : < Tu as 22 ans aujourd'hui. Tu dois profiter de ta vie de jeune fille. Un max ! > Durant le repas, je me lève à quelques reprises pour aller frotter ma bite contre ses joues. Elle suce un peu à chaque fois.

Je débarrasse. Nous avons bien mangé. C'était délicieux. Je reviens. Clémentine est couchée sur la table. Une surprise. En appui sur ses coudes, ses cuisses largement écartées, les jambes relevées, elle me porte un regard implorant. Si belle. Je frotte mon sexe contre le sien. Je bande comme un priapique en phase terminale. Je m'introduis avec douceur. Délicat. Clémentine donne un dernier coup de reins afin que je la pénètre complètement. Elle se met à bouger comme samedi soir. < Baise moi comme lui ! > me fait elle dans un souffle avant de se coucher sur le dos. Je me mets à la baiser avec énergie.

< Fais de moi ta chose, ta salope, offre moi, prends moi ! > s'écrie t-elle à plusieurs reprises. C'est passionnant d'écouter. Il est très rare que nous baisions ainsi. C'est sa baise d'anniversaire. Elle se touche le clitoris. Et on dirait une petite bite. Son orgasme, aussi foudroyant qu'inattendu, me prend de court. Je ne m'y attendais pas si vite. Car ça aussi c'est très rare. Je me retire. Elle se met à pisser. J'ai juste le temps de me pousser sur la droite. Le jet fait bien deux mètres. Elle en hurle. Je vais chercher le seau, le balai et la serpillère. Clémentine est debout entrain de se torcher avec une serviette de table.

Elle insiste pour nettoyer. Nous rigolons comme des bossus. Je vais chercher le vacherin glacé. Tout est rapidement propre. Le dessert est succulent. La glace au nougat est prestigieuse. Le pralin est divin. La pistache relève le goût des deux autres. Clémentine se lève, passe sous la table à quatre pattes. Je bande mou. Elle a facilité pour prendre ma bite molle en bouche. L'indicible caresse me fait vaciller. Je me tiens à la table. Je lui caresse la tête. Je la laisse se régaler un petit moment. Joie. Je la force à revenir. Je la tiens fermement par sa natte. Je dis : < En Girondes, je vais t'offrir tout ce que tu souhaites ! >

En se mettant à genoux sur le coussin, les mains sur la tête, bien droite, elle me fait : < Viens me raconter en détails ! > Je lui frotte la queue sur la gueule en exposant le programme. Promenade à la laisse. Dressage. Prise en main quotidiennes. Clémentine me suce avec une telle passion, en poussant de petits cris de ravissement à chacune de mes descriptions. Bien. J'exagère. Il va me falloir être à la hauteur de mes promesses. Car Clémentine en veut, et du sévère. De quoi me surpasser. Je me fais tailler une pipe des familles. Je propose de nous terminer au lit, après la vaisselle. On baise un peu, pipe et dodo.

Bonne soirée d'anniversaire à toutes les coquines qui peuvent se laisser aller à leurs penchants sans complexes…

Julien - (Qui va devoir endosser le rôle du "Maître" durant ces vacances Girondines. Car il y a une vraie "Soumise")

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Nous avons fêté l'anniversaire de Clémentine comme il se "Doigt". Je l'ai fait sucer. Je l'ai baisé. Elle en a pissé de bonheur et de plaisir durant un orgasme que je pourrai qualifier de "nucléaire. 22 ans, ça se célèbre de la manière la plus académique possible. Et je lui promets un superbe cadeau durant notre séjour en Girondes. Oui, cela fait un peu plus de deux ans que nous partageons nos existences. Pour le meilleur et pour le meilleur...
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Les chattes de Clémentine et d'Estelle. Miam.

Messagepar Oncle-Julien » Mer 03 Avr 2019 11:20:05

8) - Episode 424 -

Un mardi après-midi en ville

Hier matin, mardi, c'est la suite pour piano de Schoenberg qui nous arrache de nos profonds sommeils. Et avec cruauté. < Et ta gueule Iceberg ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant afin d'éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux WC. Pissou. Vêtus de nos tenues de gym, nous descendons à la cuisine. Nous nous préparons un bon et copieux petit déjeuner que nous savourons en riant beaucoup. Clémentine termine à midi. Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement. La douche. Puis je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine.

Clémentine me rejoint chaudement vêtue dans la fraîcheur matinal. Il est 7 h45. Un rapide bisou et je la regarde s'en aller. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un beau feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je fais le mélange des couleurs. Je peins dans un enthousiasme délirant. Il est 9 h lorsque la musique stupide de mon smartphone résonne dans ma poche. Je décroche. C'est le concessionnaire Mercedes. Je suis informé que ma prochaine voiture est visible. Rendez-vous. Bien.

Un second coup de téléphone vers 10 h. C'est Juliette. En mode "haut parleur" nous bavardons tout en travaillant. Sympa. Juliette me rappelle que nous sommes attendus demain soir pour notre repas rituel du mercredi. Je confirme. C'est super. La conversation s'axe rapidement sur nos petites aventures grivoises. La jeune femme me propose un autre samedi soir. Comme le précise Clémentine, ce genre de choses ne doit pas devenir une habitude. Mais il faut que ça reste exceptionnel. < Dommage ! > fait Juliette qui rajoute : < Madame Walter aurait apprécié la visite ! > Nous rigolons comme des bossus.

J'esquive toutefois en disant : < J'en parle à Clémentine ! >. Nous conversons une bonne demi heure avant de raccrocher. La peinture de ma vingt quatrième toile m'accapare totalement jusqu'aux environs de midi. Je nettoie palette et pinceaux. Ce paysage sera terminé pour jeudi soir, au plus tard. Je vais à la cuisine. Dehors, il fait beau. Quelques nuages d'altitude. Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Je prépare la pâte à pain. Je coupe le poireaux en petits morceaux. Clémentine arrive. Il est 12 h15. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous avant de s'occuper de notre salade.

Clémentine me raconte sa matinée. Je lui raconte les deux coups de téléphone de la matinée. Le concessionnaire, Juliette. Je concocte une Béchamel dans laquelle je rajoute les morceaux de poireaux ébouillantés. J'en récupère un peu en sauce. L'accompagnement de nos coquillettes et de nos filets de lieu noir rissolés avec des champignons. C'est un vrai régal. Miam. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. Nous partons pour la ville. Le concessionnaire. Nous avons rendez-vous à 14 h30. Clémentine est à se réjouir. Elle a besoin de sortir de son rapport de second trimestre.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La pâte à pain repose sous un linge, la garniture sous un couvercle. Le repas du soir. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine est contente de se changer les idées. Dehors, il fait doux. Le ciel est légèrement voilé mais le soleil reste maître du jeu. Nous nous changeons. Il faut en profiter. Clémentine porte une de ses jupes de velours plat, carmin, légèrement évasée au-dessus du genoux et un chemisier blanc. Une ceinture noire. Des souliers de ville à légers talons. Sa veste de cuir noir cintrée à la taille. Je la félicite. Simple, classe.

Sur sa demande, je porte un jeans, une chemise blanche, ceinture noire, veste en velours noir, mes souliers noirs de ville. Devant le miroir, accroupie à ma gauche, cuisses écartées, tenant ma jambe, sa tête contre ma cuisse, Clémentine sourit. < C'est à votre goût, "Maître" ? > fait elle. Je pose ma main sur sa joue. Je dis : < Je vous aime délicieuse "Soumise" ! > Nous rions de bon cœur de ce jeu devenu un véritable rituel. Je sors ma queue et Clémentine y frotte son visage d'ange. Je la laisse sucer un peu avant de la forcer à se redresser. Je dis : < Vous allez sentir la bite, ma délicieuse "Soumise" ! >

< Il m'importe peu que le monde entier sache que j'aime sucer de la queue, mon bon "Maître" ! > chuchote Clémentine. Nous rions de bon cœur en dévalant les escaliers. Dehors il fait très doux. Il est 13 h45. Nous sortons la voiture. Chaleur. Je roule doucement. Clémentine, qui joue avec mon sexe, me parle de son rapport de second trimestre terminé jeudi soir. Elle y travaille en cours avec les professeurs. Le troisième trimestre sera beaucoup moins exigeant. D'abord les vacances. Clémentine se penche sur la gauche pour sucer un peu. Nous arrivons dans la zone commerciale. Nous avons de la marge.

Je tourne plusieurs fois autour du grand rond point en appuyant sur la nuque de Clémentine qui en gémit d'aise en suçant. Je m'engage vers le concessionnaire dont on voit le garage plus loin, à côté de Norauto. Je m'arrête à l'éléphant bleu. Joie. Il y a une jeune femme qui lave sa voiture. Elle me croit seul dans mon auto. J'ouvre la portière. Elle voit ce qui se passe. Elle me fait un grand sourire et détourne pudiquement la tête pour continuer de passer le jet sur sa bagnole. C'est superbe. Nous repartons. J'explique ce qui s'est passé à Clémentine que je force à se redresser. Nous arrivons au garage. Parking.

Je suis client ici depuis près de 20 ans. Depuis que je roule en Mercedes. Je connais le personnel. Et le gérant est un ami. Nous sommes donc accueillis avec cordialité. Et monsieur Ferdinand n'a de yeux que pour la jeune fille qui m'accompagne. Nous voilà dans son bureau vitrée. Dans le grand hall il y a quantité de voitures. Et plus rutilantes les unes que les autres. Monsieur Ferdinand nous invite à le suivre pour découvrir les modèles susceptibles de me convenir. Il y a d'autres clients. Quelques vendeurs dont une ravissante jeune femme vêtue d'un tailleur strict avec une élégance folle. Et la super classe.

Nous arrivons devant les modèles que je souhaite. Les modèles de Classe E sont toujours d'une esthétique majestueuse. Comme toujours, je la veux noire. Je m'y installe. Il y a plein de nouvelles options depuis quatre ans. C'est sympathique. Ce qui m'importe c'est le confort, la climatisation. Clémentine est admirative. Monsieur Ferdinand me propose d'essayer. Il monte à l'arrière en invitant Clémentine à prendre place côté passager. Galant homme. Et sacrément dragueur aussi ! Je démarre. Nous sortons du grand hall. La voiture est encore plus silencieuse que la mienne. Et aucun bruit de moteur.

L'écran vidéo est plus grand. Cette fois le GPS est connecté sur Google Earth. Ce qui permet une vue panoramique. Fou. De plus, on peut se connecter à Internet et le passager peut regarder le programme de son choix. C'est plutôt amusant. Monsieur Ferdinand nous apprend qu'il y a un second écran à l'arrière pour les passagers. Nous pensons à Estelle. Rires. Le tour de la zone commerciale. Nous revenons. Je prends. Ce ne sera pas ce modèle d'exposition. Il faut la commander. La nouvelle sera disponible d'ici mardi 16 avril. Timing parfait puisque nous rentrons de vacances ce jour là. C'est bien.

Nous passons au bureau pour régler les modalités. Un chèque d'acompte et de principe. Le reste en virement bancaire. Nous prenons congé. Monsieur Ferdinand, qui drague à présent ouvertement Clémentine nous raccompagne à la voiture. Nous bavardons encore un peu, vantant les qualités de l'ancien modèle. C'est de la bonne bagnole. Jamais de problèmes. Nous partons. < Quel baratineur ! > me fait Clémentine. Je dis : < C'est monsieur Ferdinand Baratino ! >. Nous rigolons. Je propose de faire un tour à la hall aux chaussures voisine. Clémentine, en jupe, comprend immédiatement. Un "plan".

Je gare l'auto sur le parking. C'est mardi après-midi, peu de monde. Nous flânons entre les différentes sortes de souliers. Il y a un jeune homme. Il semble solitaire. Il regarde des chaussures. Clémentine me propose de rester en retrait. Super. Je fais semblant de regarder les godasses. Clémentine, assise sur une banquette, face au jeune homme, essaie une paire. De l'endroit où je me trouve, je distingue parfaitement le magnifique spectacle. Le jeune homme aussi. Je le vois de dos. Clémentine exagère bien évidemment chacun de ses mouvements de jambes. C'est un show fantastique. Absolument fou.

Notre V.P., (Victime Potentiel), assiste là à un grand numéro d'exhibitionnisme féminin qui restera tout à fait inoubliable. Une de ces trop rares fois dans l'existence où les choses basculent dans l'irréel fantasmagorique le plus fascinant. Super. Je le sens décontenancé notre gaillard. Surtout que Clémentine se comporte comme la plus vicelarde des salopes. Exhibe. Les cuisses largement écartées, on voit cette touffe dense et fournie. De plus, derrière ses lunettes noires elle fixe le mec. Elle reste immobile pour bien faire comprendre au type que c'est fait exprès, rien que pour lui. Le jeune gars doit vaciller.

C'est un timide. Un introverti. Il reluque par épisodes, totalement déstabilisé, il prends plusieurs godasses qu'il observe. Finalement, sans rien oser, il part assez rapidement. Le bougre semble en proie à un trouble profond. Le voilà qui s'en va. Je rejoins Clémentine. Nous rions de bon cœur de cette farce extraordinaire. Nous quittons le magasin. Sans chaussures. Nous prenons la route du retour. Clémentine a encore du travail. Il est 17 h30 lorsque nous sommes de retour à la maison. Nous travaillons encore un peu jusqu'à l'arrivée d'Estelle vers 18 h15. Et nous lui racontons nos aventures de l'après-midi.

Nous bossons jusqu'aux environs de 19 h. Morts de faim, nous allons à la cuisine pour y préparer notre Flamiche Picarde. Cette délicieuse tarte aux poireaux qui fait nos délices des mardis soirs. Estelle est très caressante. Je la touche. Vulgaire. La tarte est au four. Je propose aux filles de leurs bouffer la chatte. Celle de Clémentine doit être parfaitement à "point". Je passe d'un cul à l'autre en savourant le jus de filles. Le manque d'hygiène d'Estelle est devenue un luxe supplémentaire. La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Miam.

Il est 21 h lorsque nous reprenons les choses où nous les avons laissé. Juste après la vaisselle. Je suis à bouffer le dessert. Estelle se fait lécher avec un bonheur immense. Elle nous raconte son rêve érotique. Son orgasme est tellurique. Elle suce. Je me bouffe la moule à Clémentine dont l'abondance des coulées de cyprine est étonnante. Et son orgasme est nucléaire. J'éjacule dans la bouche d'Estelle pendant que Clémentine nettoie la flaque de pisse. Elle s'est encore lâchée en jouissant. Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Séparation difficile. Au lit, nous nous serrons fort. Dernier câlin. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire brouter le minou après une séance d'exhibitionnisme sauvage…

Julien - (Qui adore passer d'un cul à l'autre, d'une chatte à l'autre, pour en comparer les saveurs, les goûts, les odeurs) -

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Comme c'est agréable de savoir qu'il y a des femmes qui aiment se tripoter aux feux rouges. C'est donc l'explication de ces sourires équivoques que l'on découvre quelquefois au hasard d'un croisement de regard. Tu fais partie de ce "Club" ! Je te félicite. Bon, on s'en doute bien, nous autres, les hommes, mais c'est toujours sympa lorsque c'est avoué. Bisous...
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Oncle-Julien
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Clémentine et Juliette à genoux qui sucent...

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 04 Avr 2019 10:41:08

8) - Episode 425 -

Quelques révélations de Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le concerto pour violoncelle de Haydn qui nous tire de nos profonds sommeils. Et avec violence. < Pas de violoncelle pour nous ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues de gym, nous descendons jusqu'à la cuisine. Nous préparons un solide petit déjeuner que nous dégustons en bavardant. Nous remontons. Notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Sous son parapluie.

Une dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'en aller. Je me dépêche de rentrer au chaud. Il fait si moche. Je fais notre lit, notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare palette et pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà enfin confortablement installé devant mon chevalet. Je peins dans une véritable euphorie joyeuse. Et comme toujours, lorsque je suis ainsi livré corps et âme, sans défense à ma passion, je n'ai plus la perception du temps. Il est rapidement midi. Je mets deux bûches dans la cheminée. Je quitte l'atelier pour aller à la cuisine. Une faim de loup.

Dehors, il pleut avec constance et régularité. Une pluie forte. Je prépare une salade d'endive et son assaisonnement. Bien. La pâte feuilletée et le saumon ont décongelé. Je fais gonfler du riz. Je prépare une Béchamel. Je râpe gruyère, Parmesan. J'émince finement le saumon que je saisis à la poêle avant de le rajouter à la Béchamel. Puis j'étale la pâte dans un moule. J'y verse la Béchamel, j'enroule pour fermer et je mets au four. Je prends le reste de garniture comme sauce avec mon riz. Je mange de bon appétit tout en tentant d'écouter le florilèges formaté, calibré, des informations lénifiantes, mensongères.

La vaisselle. Je range la cuisine. Le four est réglé de telle façon que je ne suis plus obligé d'intervenir. Le repas de ce soir. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau assis devant mon chevalet. Cette seconde séance est aussi gratifiante que la première. Je suis obligé de travailler avec la lampe halogène. Il fait tellement sombre. Il est 15 h lorsque résonne mon smartphone. C'est un texto qui vient d'arriver. Quelle surprise. C'est Julie, la jeune serveuse du restaurant de l'étang. Elle est en cours. Le message est simple : " Je peux passer vendredi soir ? ". Je m'empresse de répondre "Ok". Je peins en pensant à Julie.

Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre à toute vitesse dans l'atelier. Elle jette son sac sur le canapé et se précipite. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire. J'écoute avec intérêt. Clémentine a encore du travail. Installée devant l'ordinateur, elle tape directement les pages de son rapport du trimestre. Je lui montre le texto envoyé par Julie. < Ah ! Elle se décide enfin ! > fait Clémentine absorbée par sa rédaction. Silence. Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h45. Clémentine me montre les huit feuilles. < Et plus que deux ! > me dit-elle.

Ce sera son labeur de demain. Encore un effort. Et dès vendredi matin Clémentine pourra remettre son rapport trimestriel. Après, ce seront des vacances bien méritées. Moi, j'ai déjà vingt quatre toiles pour ma saison d'été. Plus que six à peindre. C'est sur ce constat que nous quittons l'atelier pour monter nous changer. Il pleut toujours. Nous regardons par la fenêtre. L'entreprise paysagiste a débarrassé la propriété de tous les branchages épars au sol. Malgré cette météo, silencieusement. Je n'ai pas entendu la moindre machine. A peine quelques sons de voix depuis l'extérieur. Clémentine se serre contre moi.

Glissant une main dans ma braguette ouverte, elle me chuchote : < Tu seras mon vicieux adoré ce soir, chez Juliette ? > Nous rions de bon cœur lorsque je lui murmure : < Avec toi ou avec Juliette ? >. Clémentine me fait : < Avec les deux ! > Je lui glisse une main entre les cuisses. C'est chaud. Nous nous embrassons longuement avec passion. C'est tellement bon. Nous nous déshabillons pour changer de vêtements. Je fais tomber Clémentine sur le lit. Je lui enlève sa culotte. Des cris. Mais des cris de joie. A genoux, le visage entre ses cuisses écartées, je hume les effluves parfumées de sa journée de fille.

Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues et humides de son sexe du bout de ma langue. Le goût vinaigré m'enivre. Je savoure les miasmes, les résidus de sécrétions diverses. Je décalotte son clitoris turgescent avec le bout de mes lèvres. Clémentine gémit de plaisir. Elle me guide en me tenant les oreilles. Il faut être particulièrement prudent. Pas d'orgasme. Surtout que Clémentine s'est masturbée au volant de sa voiture en rentrant. Je cesse juste à temps. Clémentine se relève. Nous mettons d'autres vêtements. Avec cette météo, des jeans, des sweats et pas de chichis. Il est à peine 19 h20. Super.

Nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine, accroupit, sa tête contre ma cuisse, dit : < Je vous aime "Maître" ! > Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime, délicieuse "Soumise" ! >. Nous en rions de bon cœur. Sympa. Je sors ma bite afin que Clémentine puisse y frotter son visage et sucer un peu. Je la force à se redresser. Elle se serre fort. Nous dévalons l'escalier. Nous mettons nos anoraks. Nous prenons l'auto de Clémentine. Il est 19 h40. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Trois petits kilomètres où elle me suce avec passion. Je gare la voiture dans la cour du haras.

Comme toujours, il y a de la lumière dans tous les bâtiments. Nous allons dans notre écurie préférée. Les chevaux mâtent. Il n'y a personne. Par contre il y a des voix dans le local bureau, au fond. Une raie de lumière sous la porte. C'est Juliette. Nous reconnaissons la voix de monsieur Gérard. Que fait-il là un mercredi soir ? Nous caressons quelques chevaux. Super. Juliette qui arrive. Elle est toute contente. Elle nous salue. Gérard arrive à son tour. Il nous serre la main. La visite surprise. En fait, il est venu apporter des photos d'anciens concours hippiques. Juliette en aura besoin pour préparer une exposition.

Nous bavardons un peu. Juliette propose à Gérard de manger avec nous. Il hésite un instant et accepte. C'est une surprise. Nous suivons Juliette. Nous récupérons le Tupperware contenant le feuilleté de saumon dans la voiture. Nous montons vite. Assis dans le canapé, nous causons tous les quatre pendant que réchauffe le feuilleté au four. Gérard commence la drague. La proximité de Clémentine lui donne du dynamisme. Juliette s'adresse plus directement à moi. Deux couples se forment. La sonnerie du four. J'accompagne Juliette à la cuisine pour l'aider à tout apporter au salon. Nous revenons avec les plats.

< Mais ? Où ils sont ? > fait Juliette. En effet, le salon est vide. < Aux chiottes ! > fait Juliette en m'entraînant par la main. Effectivement. Quelle n'est pas ma surprise. Gérard, debout devant la cuvette. Et Clémentine penchée qui lui tient la queue. Elle est entrain de guider le jet du vieux salopard. Il a encore réussi à l'entraîner dans un de ses plans vicelards. Le bougre ! Nous restons sur le pas de la porte. Clémentine secoue les dernières gouttes du vieux pisseur, se redresse, se lave les mains. Gérard se tourne carrément vers nous en tenant son tout petit sexe à sa base. Il dit à Juliette : < Un apéritif ? >. Rigolade.

Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit. La conversation tourne autour de la prochaine exposition, le 21 avril. Une des animations que propose Juliette. Je surprends Gérard qui fait des clins d'œil à Clémentine. Le vieux saligaud drague. J'aide Juliette à débarrasser. Lorsque nous revenons au salon avec le dessert, nouvelle surprise. Clémentine se fait masturber. Elle est debout devant la chaise où est assis Gérard. Ce dernier a une main dans son jeans déboutonné et la branle peinard. Clémentine me lance son regard de défi habituel lorsqu'elle est dans une situation ambiguë avec un autre mec. Un clin d'œil.

Nous savourons la tarte aux pommes. Je dis : < On se fait une soirée pipe, ça vous tente ? >. Il y a un moment de silence. Juliette répond la première : < Qui suce qui ? >. Nous rigolons comme des bossus lorsque Gérard fait : < Que les filles ! > Nous débarrassons. Juliette fait : < Les messieurs s'assoient dans le canapé. En silence ! >. Nous la regardons. Proposition. Nous voilà installés, Gérard et moi, à chaque bout du canapé. Juliette dépose des coussins au sol. Et la première à genoux. Elle est en tenue d'écuyère. Devant Gérard qui descend son pantalon et son slip sur les chevilles. Clémentine m'embrasse.

Nous regardons Juliette faire une pipe à Gérard qui fait à Clémentine : < Changement de partenaire ? > Clémentine me fixe. Je fais un signe affirmatif de la tête. Juliette ouvre les yeux pour me fixer. Clémentine se met à genoux devant moi. Silence. Je sors ma bite. Je bande comme un salaud. Gérard me fait : < Lorsque j'étais jeune je bandais comme toi ! >. Nous rions. Clémentine se met à me sucer avec passion. Je regarde Juliette avec toute la bite minuscule de Gérard en bouche. Superbe. Elle me fixe à plusieurs reprises. Me fait quelques clins d'œil. < Tu veux sucer le monsieur ? > lui demande le vieux salopard.

Sans cesser sa pipe, Juliette a un mouvement de tête affirmatif. Je force Clémentine à cesser pour lui montrer l'autre queue. Les filles se redressent en même temps, à quatre pattes, elles changent de mec. C'est la première fois que Juliette est ainsi. Je regarde cette belle bourgeoise de 42 ans se livrer à sa passion. Je lui pose la main sur la tête pour l'enfoncer un peu plus. Elle repousse mon bras. Fière jusque dans la fellation. Je regarde Clémentine, les yeux fermés, entrain de se régaler. Gérard. Le vieux salaud lui caresse la tête. Je vois du jus qui suinte aux coins des lèvres de Clémentine. Sperme épais. Le trop plein.

Il y a tant de jute que Clémentine doit cesser de sucer, retirer sa bouche pour déglutir. Elle se régale avec passion. Sublime. Même Juliette cesse sa pipe pour admirer la fellation de Clémentine. Elle tient les couilles de Gérard d'une main ferme. Bien. Le vieux salaud a une main sous son menton. Il me regarde pour me dire : < C'est une vraie ventouse ta petite salope ! > Il lui prend les cheveux pour lui retirer la bite de la bouche. Il nous présente ainsi le visage de Clémentine maculé de foutre. Il en ruisselle jusque sur le sweat de Clémentine qui, embarrassée, ne sait quoi dire. Elle se contente de déglutir avec peine.

C'est très excitant. Juliette se régale de l'abondance de mon foutre. Je lui éjacule en pleine bouche sans bouger, en sournois. Juliette a un réflexe. Je la saisis fermement par les oreilles pour l'empêcher de se retirer. Elle saisit mes poignets avec force. Je ne me laisse pas faire. Elle avale en râlant de dégoût. Il en gicle de chaque coin de sa bouche. Elle se laisse soudain faire. Je la regarde se régaler. Elle ouvre les yeux pour me fixer avec un air de reproche, sévère tout en recommençant à pomper. Je regarde Clémentine, totalement lascive, entièrement livrée à sa pipe gourmande. Gérard me regarde en levant son pouce.

< Tu veux finir le vieux Gérard aux chiottes ? > demande t-il à Clémentine sans lui laisser le temps de répondre. Il se retire. Il entraîne Clémentine par sa tignasse presque en la traînant derrière lui. Je repousse Juliette. Je veux aller voir ce qu'il fait. Juliette s'essuie la bouche en me chuchotant : < C'était sublime Julien ! > Elle me montre l'intérieur de sa bouche. Gluante. Nous rejoignons Clémentine et Gérard aux toilettes. Le vieux salaud pisse par petits jets. Clémentine suce entre chaque jet. Elle est à genoux, à même le carrelage. Juliette se saisit de ma bite. Je bande dur. Elle me branle doucement. Nous mâtons.

Soudain, Clémentine se redresse. Elle a ce comportement lorsqu'elle suce d'autres mecs. Elle arrive au point de saturation. Elle se met à vomir dans la cuvette. Gérard tend sa bite vers Juliette qui s'accroupit pour la sucer. Je vais vers Clémentine. Je l'aide à se relever. Sans un mot elle m'entraîne hors des cabinets. Nous mettons nos anoraks. Nous filons à toute vitesse. Dans la voiture, Clémentine, silencieuse, s'essuie la bouche et termine de cracher dans un mouchoir en papier. Dégoûtée. Au lit, nous baisons un peu. Elle me confie à quel point elle était à la fois excitée et dégoûtée. Un cunni. Orgasme. Et dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment sucer de la bite juteuse et dégueulasse en changeant de partenaire…

Julien - (Qui a éjaculé dans la bouche de Juliette avec une certaine satisfaction "vengeresse". En mâtant Clémentine)

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Il faut être prudente. Quand on est dans sa voiture on oublie qu'on est aussi dans l'espace public. Il faut donc s'entourer d'un minimum de précautions. Se faire surprendre, d'accord, mais certainement pas par n'importe qui. Il y a toujours une part de risque. Certes, il faut vivre dangereusement mais faut pas déconner non plus. Un délateur anonyme, une délatrice vicieuse, et te voilà faites comme un rat. Il faut toujours rester sur ses gardes et bien anticiper ce qui peut se passer. Si on est agile d'esprit, on reste dans l'évidence...
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Estelle apprécie mon fromage de bite.

Messagepar Oncle-Julien » Ven 05 Avr 2019 10:44:18

8) - Episode 426 -

Nous racontons nos frasques à Estelle

Hier matin, jeudi c'est la symphonie fantastique de Berlioz qui nous arrache de nos profonds sommeils. Et avec cruauté. < Stop Berlioz, stop ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Dur. Quelques douceurs. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux chiottes. Vêtus de nos tenues de gym, nous descendons. Nous nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons tout en bavardant. Nous remontons. L'entraînement. Une heure avec intensité maximale avant de prendre notre douche. Je descends pour sortir la petite auto de Clémentine.

Il pleut. Il y a même quelques flocons de neige. Il fait froid. Du vent. C'est une météo épouvantable. Et c'est désespérant. Clémentine me rejoint chaudement vêtue sous son parapluie. Bonnet, gants et écharpe. Quelques derniers bisous. Coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais le lit, vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il faut encore allumer du feu dans la cheminée. Nous en sommes à treize stères de bois cet hiver. Dur. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins avec enthousiasme.

Je termine ce paysage bucolique, romantique, qui n'est pas sans rappeler Jacob Van Ruisdael, peintre flamand du XVIIème. J'adore y mettre des détails invraisemblables de précisions. Tout cela me procure émotion et sensation. Je pousse des cris. Il est aux environs de 10 h lorsque résonne la stupide musique de mon smartphone au fond de la poche de ma blouse. Lin. Je décroche. C'est Juliette. Sur mode "haut parleur" nous causons sans cesser de travailler. J'écoute plutôt que je ne parle. Après les civilités d'usage, Juliette en arrive rapidement à nos frasques de hier soir. Elle m'avoue y avoir pris un plaisir fou.

J'écoute plutôt amusé les ressentis de la jeune femme. Elle évoque la soirée pipe et ses impressions quand à mon attitude. A présent que nous savons véritablement à quoi nous attendre de la part de l'autre, nous nous proposons la récidive. Joie. Je précise toutefois que rien ne se fait sans la présence et l'assentiment de Clémentine. Juliette, ravie, en convient. Parfait. Je décline son invitation de passer vendredi soir. Nous ferons sans doute un saut au haras dimanche. Et en fin d'après-midi. Ensuite, nous serons absents une dizaine de jours pour cause de vacances. Girondes. Je promets de donner des nouvelles.

Nous bavardons ainsi une bonne demi heure. Nous nous saluons. Nous raccrochons. Je peins en pensant à Juliette. Amusé. Il est rapidement midi. Je mets deux bûches dans la cheminée. Je vais à la cuisine. Je lave une salade. Et pour deux repas. Je fais gonfler du pilpil de blé. Je prépare une belle pâte à pain à laquelle je rajoute du Parmesan finement râpé. Onctueux. Je concocte une garniture. Tomates, oignon, ail, ciboulette, champignons, de l'émincé de filet de saule. Je fais bien rissoler. Je récupère un peu de cette préparation comme sauce en accompagnement de mon pilpil. J'y rajoute du gruyère de Comté.

Je mange de bon appétit. La vaisselle. Je range la cuisine. La pâte repose sous son linge et la garniture sous son couvercle. Le nécessaire à pizza, pour le repas de ce soir, est prêt. Je retourne dans l'atelier. Dehors, le temps reste médiocre. Moche. Je peins en poussant de véritables cris surréalistes que je module longuement. Je me livre corps et âme à ma passion. Joie. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine rentre de cours. Elle se précipite pour me couvrir de bises en s'écriant : < I love you ! > Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les profs, le restaurant universitaire. La fin de son rapport trimestriel.

Il y a juste encore deux feuilles à remplir ce soir et, dès demain matin, elle pourra remettre ce travail. Elle ne traîne pas. La voilà assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, à taper à toute vitesse sur le clavier. C'est très impressionnant. Les filles tapent le plus souvent avec tous les doigts et sans jamais se tromper. Nous travaillons avec concentration. Bien. Il est déjà 18 h15. Estelle arrive à sont tour. Elle se précipite. Assise sur mes genoux elle raconte l'avancée de son rapport. Rapidement les filles sont assises l'une à côté de l'autre pour comparer leurs travaux. Estelle a apporté ses affaires. Bien.

L'émulation est bénéfique pour leurs études. Clémentine et Estelle travaillent de concert. Moi je termine mon petit paysage. Il est presque 19 h lorsque les filles s'écrient en même temps : < Fini ! >. Je nettoie la palette et les pinceaux. J'ai terminé. Demain matin, je peux faire le dessin préparatoire de la vingt cinquième toile destinée à ma saison d'été. Un mois d'avance. Jamais, un début avril, je n'ai possédé un tel stock. Nous aurons beaucoup de temps libre durant tout le mois de juin. Bien. Nous quittons l'atelier. Nous allons à la cuisine. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Superbe.

Estelle travaille consciencieusement la pâte à pain. Je réchauffe la garniture sans cesser de remuer avec la spatule en bois. Nous racontons notre soirée pipe, hier soir chez Juliette. Clémentine et Estelle en ont déjà parlé au restaurant universitaire. < Tu me fais voir comment tu t'es encore comporté hier soir ? > me dit Estelle tout en mimant une masturbation masculine. Je sors mon Zob pour faire tournoyer ma bite toute molle en disant : < Tout à l'heure, au salon, si tu es sage ! >. Rigolade. Clémentine rajoute : < Et à genoux, comme Juliette ! >. Estelle s'écrie : < Oh oui ! Oh oui ! >. Nous en rions de bon cœur.

Estelle étale la pâte sur les trois grands plateaux. J'y verse la garniture qu'Estelle disperse sur toute la surface, avec soin. Je saupoudre de Parmesan finement râpé. Estelle y dispose de petits cubes de Roquefort. Voilà les pizzas au four. Cuisson. Estelle n'arrête pas de jouer avec ma queue dès qu'elle a les mains libres. Elle m'entraîne au salon en me tirant par le Zob. Clémentine nous suit en me tenant par la chemise. Estelle pose l'épais coussin de velours au sol pour s'y mettre à genoux. Je suis vautré dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Nous observons les agissements d'Estelle qui renifle mes senteurs.

Elle me décalotte légèrement pour bien humer l'odeur de ma journée d'homme. < Monsieur Schlingo ! > marmonne t-elle. < Regarde ! Le Parmezob ! > fait elle à Clémentine pour lui montrer du doigt le frome qui colle à la peau de mon prépuce. L'aspect grumeleux, conjugué à la puanteur, ravissent tant Estelle que Clémentine. Estelle fait mine de se boucher le nez. < T'es un porc ! > fait elle. < De plaisance ! > dit Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Estelle sort mes couilles. De son index agile, d'un geste virtuose, elle extrait mes roubignoles qu'elle tient fermement d'une poigne puissante. Rire.

Estelle renifle de tout près en faisant : < Beurk ! >. Clémentine se penche pour humer aussi. La puanteur me monte au pif. C'est dégueu. C'est pourtant ce dont raffole les deux coquines. Je caresse délicatement la tête d'Estelle qui se met à téter. Juste le prépuce qu'elle tire du bout de ses lèvres. < Miam ! > lui murmure Clémentine avant de se redresser, m'embrasser. J'admire l'agilité de la langue d'Estelle qui se balade sous la peau. Cela fait une bosse mouvante qui évoque un petit animal. Elle me montre ce qu'elle récupère sur le bout de la langue. Parmezob qu'elle déguste, qu'elle fait fondre en bouche. Belle.

La sonnerie du four. Nous cessons pour nous précipiter à la cuisine. Nous savourons nos pizzas avec délectation en causant. Estelle me demande des précisions quand à la pipe de Juliette hier soir. Si la jeune femme apprécie mon fromage de queue. J'avoue ne pas savoir car Juliette, en me taillant une pipe, ne m'a pas décalotté une seule fois. Car c'est une "connaisseuse". Nous rions de bon cœur. Je rappelle à Estelle que ses parents sont attendus dimanche pour le repas et récupérer la voiture. < Oh, ils m'en parlent tous les jours. Papa se réjouit. La voiture de ses rêves. Maman aussi se réjouie ! > s'écrie Estelle. Rires.

Nous traînons à table. Les filles sont assises sur mes genoux. Elles évoquent leurs rapports trimestriels. Contentes. Super. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de me tripoter le Zob avant de le tirer pour m'attirer au salon. Elle reprend sa place. Je suis vautré dans le canapé. Clémentine à côté de moi, a passé une main dans sa culotte. Branle. Nous observons ce merveilleux spectacle. Estelle qui prend son second dessert. La pipe qu'elle me prodigue avec passion. Elles sont si belles lorsqu'elles pratiquent la fellation. Si elles savaient à quel point elles nous enchantent. Jusqu'à la folie.

En quelques deux ans de pratique, Estelle a développé une véritable addiction à la fellation. C'est ce qui la fait fantasmer. Elle nous confie souvent à quel point elle en raffole. Jusqu'à en rêver. Être à genoux, entourée de bites d'inconnus à sucer. A tel point qu'elle souhaite se retrouver un jour dans cette situation. Elle en parle encore ce soir en me taillant cette pipe. Pour lui permettre de reposer sa mâchoire, je lui retire souvent la bite gluante et filamenteuse de la bouche. Elle raconte. Les deux filles échangent alors leurs impressions, leurs désirs. Clémentine partage les mêmes fantasmes délirants. Super.

Je leurs propose de nous organiser un plan pipe, dès les beaux jours, au port de plaisance. Un de ces joueurs de pétanque. Un de ces mecs quelconques, qui ont une vie paisible, d'âge mûr, qui n'espèrent même plus un jour avoir affaire à une fille. Nous regardons Estelle, les joues creusées, entrain de sucer, de déglutir, excitée par ce qu'elle fait et ce que je lui raconte. Je décris des situations fictives où je serai caché à "sécuriser". Clémentine et Estelle qui suceraient de véritables inconnus. Clémentine commence à se tortiller. Elle ne cesse pas de se masturber. Nous observons Estelle. Nous écoutons ses délires.

Sans bouger, en parfait sournois, en véritable vicelard, j'éjacule dans la bouche d'Estelle qui, surprise, manque d'étouffer. Elle tousse. Elle a des hoquets. Elle tente de déglutir sans en perdre la moindre goutte. Clémentine a soudain un orgasme. Le spectacle est divin. C'est excitant pour un couple de s'embrasser en regardant une autre fille sucer le mec. C'est génial. Je tiens Estelle par la tignasse pour bien lui enfoncer la queue jusqu'à la gorge. Elle me fixe. Il y a une larme à l'œil gauche. Je la lui essuie du doigt. Elle repart pour un second tour. Je lui montre le cadran de l'horloge. Il est déjà 22 h15. Il est tard.

Nous reprenons tous les trois nos esprits. Dur. Je ne cesse de caresser le visage d'Estelle qui a posé sa tête sur mes cuisses. Clémentine a posé la sienne sur mon épaule. < Notre petit animal de compagnie a eu son nonos ! > fait elle à Estelle. Miam. Nous aimons ces instants où se mêlent réconfort, plaisir, bonheur, retour au calme. Nous savourons nos privilèges intenses. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture, sous l'immense parapluie. La séparation est très difficile. Nous la consolons. Au lit, Clémentine me fait part de son ressenti. Bientôt les vacances. Julie qui passe demain soir. Suspens. Nous plongeons.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment à déguster du Parmezob et qui rêvent de goûter du fromage d'inconnus...

Julien - (Qui sur la demande de Clémentine, ne se décalotte jamais sous la douche, pour laisser se former le Parmezob) -

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Il ne faut tout de même pas trop déconner. Imagines, tu roules peinarde, sans culotte et sans pantalon, tu as un accrochage, tu fais comment ? En plus, si tu es entrain de te masturber, là, t'es mal ! Le constat risque fort de ne pas être à l'amiable. A moins que l'autre protagoniste soit plutôt conciliant. Il vaut mieux rester en jupe, ou en petite robe légère, (en été). Comme ça, tu peux te donner quelques frayeurs sans trop courir de risque. Et surtout d'en faire courir aux autres...
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Julie se défile, trouillarde, devant la pipe...

Messagepar Oncle-Julien » Sam 06 Avr 2019 11:17:33

8) - Episode 427 -

La visite de Julie, en soirée

Hier matin, vendredi, je suis réveillé par plein de bises. Il est à peine 5 h55. Clémentine éteint le réveil sur ma table de nuit. Fébrile, toute contente, elle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Elle m'entraîne dans l'escalier jusqu'à la cuisine. Joie. < A midi les vacances ! > s'écrie t-elle en sautillant. Nous préparons notre petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Il fait froid, il ne pleut plus mais le sol est détrempé. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Bises. Je la regarde s'en aller.

Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Je fais un bon feu dans la cheminée. Ce matin, je réalise le dessin préparatoire de la vingt cinquième toile destinée à ma saison d'été. Ce sera une scène de genre. Une interaction psychologique entre trois personnages dans un intérieur hollandais du XVIIème. Avec un décors Vermeerien. J'excelle dans cet exercice de style et ces tableaux ont toujours beaucoup de succès. Je travaille avec une patiente minutie. J'aime que le dessin soit parfait. Qu'il soit déjà une œuvre d'art en soi. Il faut qu'il soit la trame sublime des couches peintes.

Je termine aux environs de 11 h30. Je suis satisfait de mon travail. Je prépare la peinture acrylique dans un récipient de terre. Ce sera pour Clémentine. Elle adore passer les deux couches d'impression "Terre de Sienne" transparentes sur le dessin. Bien. Cette impression recevra les couches supérieures à l'huile en harmonisant parfaitement les teintes entre elles. Aspect vintage. Il est presque midi. Je mets deux bûches dans la cheminée. Je vais à la cuisine pour y laver les endives. Je fais bouillir l'eau. Je pane deux filets de cabillaud. Je les passe d'abord dans l'œuf, puis dans la chapelure mélangée à du gruyère finement râpé.

Je jette les spaghettis dans l'eau bouillante. Il est 12 h15. Clémentine rentre. Elle me saute au cou. Je la soulève. Des bisous. Clémentine, tout en faisant l'assaisonnement de la salade, me raconte sa matinée. Et sa satisfaction d'être enfin en vacances. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous faisons un très vague programme du Week-end, des jours à venir. Nous trainons à table. Nous avons tout notre temps. Dehors, le ciel est gris mais lumineux. Il ne pleut plus. C'est plus sympa. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous mettons nos anoraks pour aller faire un tour à l'extérieur. Fraîcheur désagréable.

Nous faisons le tour de la propriété. L'entreprise paysagiste a tout nettoyé. La terre du potager a été labourée. Bien retournée. Nous faisons la visite de la serre. Les mauvaises herbes ont envahit les jardinières. Clémentine se réjouie pour tout arranger. Nous rentrons. Nous allons dans l'atelier. Clémentine, toute contente, peut appliquer au spalter les deux couches d'impression. Je la regarde croiser les couches avec soin. L'acrylique sèche rapidement. Je maintiens l'atelier à un taux d'humidité de 45 %. Ce travail réalisé, nous restons assis dans le canapé à regarder cette grande pièce où nous passons pas mal de notre temps.

< Tu seras bien salaud, ce soir avec la venue de Julie ! J'ai besoin de m'amuser un peu ! > me fait Clémentine en me touchant. Je sors mon Zob tout mou pour répondre : < Fais nous un scénario bien graveleux ! >. Elle se lève pour se mettre à genoux. Son visage tout près de ma bite, reniflant les odeurs de ma matinée d'homme, Clémentine me dit : < Nous allons improviser ! > Je lui passe ma queue sur le visage. Je l'entends gémir d'aise entre deux éventualités. < Elle vient pour ça ! > dit Clémentine. < Qu'elle ne vienne pas nous raconter ses histoires de cœur, on n'en a rien à foutre ! > fait encore Clémentine avant de sucer.

Je bande mou. C'est juteux. Clémentine ne tarde pas à se régaler de mes montées de liquide séminal. Et je la laisse déguster. Nous avons tout notre temps. Je ne tarde pas à me prendre au jeu. Je bande comme le premier des salauds. C'est si délicieux. Je caresse la tête de Clémentine qui s'arrête régulièrement pour me donner ses impressions. Laisser reposer sa mâchoire. Joie. Je lui chuchote des douceurs, des cochonneries. Je suggère des scénarios bien vicelards durant notre séjour Girondin. Superbe. < Je veux vraiment être traitée en véritable "Soumise" au moins deux heures chaque jour ! > me demande encore Clémentine.

Je promets de faire au mieux. De me comporter selon ses attentes. Je la regarde sucer comme si sa vie en dépendait. Belle. Je lui caresse la tête, les joues. Je la tiens sous le menton. Je sors ma bite gluante pour la lui frotter sur le visage. Doucement. Je lui chuchote : < C'est un entraînement pour ce soir. Je la fais sucer cette petite salope, ce soir ! >. Clémentine en glousse. < Génial ! > fait elle alors que je retire ma queue de sa bouche pour la forcer à cesser. Je dis : < Gardons le jus pour ce soir ! > Nous quittons l'atelier pour monter nous changer. Nous partons pour la ville. Peut-être quelques achats pour les vacances. Joie.

Avec cette météo, point de jupe. Nous sommes en jeans, chemises blanches sous nos pulls aux cols en "V". Habillés tout pareil. Comme des jumeaux, nous faisons les clowns devant le miroir en nous lavant les dents. Puis devant le miroir de l'armoire. Rire. Accroupie sur ma gauche, sa tête contre ma cuisse, Clémentine me fait : < "Maître", dressez moi durant ces vacances ! >. Joie. Je glisse ma main sous son menton pour lui faire lever la tête en disant : < Je vous promets de grand moments "Soumise" ! > Nous en rions de bon cœur. Nous descendons à toute vitesse. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue toute molle.

Parfois elle suce car je dégorge longuement mon trop plein de couilles. Treize petits kilomètres. Je gare la voiture dans la ruelle. C'est à dix minutes du centre. L'endroit habituel. Nous marchons vite. Nous avons nos épaisses vestes d'hiver. Il fait très frais. Nous faisons quelques boutiques. Nous n'avons besoin de rien. C'est notre premier après-midi de vacances. Changement d'idée. Malgré ses attentions, ses désirs de s'offrir un plan "exhibe", Clémentine ne trouve pas l'opportunité souhaitée. Trop de monde. Je l'aide. Je reste vigilant. Nous prenons tout de même beaucoup de bon temps. Il est 19 h lorsque nous revenons à la maison.

Je prépare des haricots verts que je fais décongeler directement dans le Wok. Clémentine s'occupe de la salade de tomates. Je fais une belle omelette aux champignons. Nous mettons la table au salon. Tout est prêt. 19 h50. Trois coups de sonnette. Clémentine se précipite. J'ai la braguette ouverte. Je la fais bâiller. Clémentine revient avec Julie toute souriante. Contente. Elle me fait trois bises tout en me serrant la main. Ce soir, vendredi, exceptionnellement, elle ne travaille pas. Restau fermé. Julie est vêtue d'un jeans, un sweat et porte de simples baskets. Elle a ses longs cheveux tout en liberté et porte ses lunettes.

Elle regarde ostensiblement ma braguette béante et avec beaucoup d'insistance. Comme pour me faire passer un message. Clémentine me fait un clin d'œil. Nous passons à table. Je fais le service. Les filles évoquent leurs études, le début des congés. A la cuisine, je sors ma queue. Je me branle un peu. Je bande comme un priapique en phase terminale. Super démonte pneu. Je porte la poêle contenant l'omelette. Julie découvre ma bite fièrement dressée vers le plafond. Et elle semble embarrassée. Je la connais bien depuis plus d'un an. Je sais que c'est une joueuse. Une authentique vicieuse. Ces situations lui ont manqué.

Nous mangeons de bon appétit. Julie survole rapidement l'épineux sujet de sa relation sans s'attarder. Fort heureusement. Comme le dit Clémentine, on s'en fout de ses affaires de cœur. Je me lève à plusieurs reprises pour agiter ma bite, branlette. A chaque fois Julie me fait un délicieux sourire. J'en viens au sujet qui nous intéresse en lui proposant de me tailler une pipe. < J'en ai vraiment envie. Depuis tout ce temps. Mais je manque de courage ! > nous fait elle avec un air dépité. Implorante. Je la rassure. Julie rajoute : < Je suis libre demain après-midi et vous ? >. Nous comprenons qu'elle tente de se défiler. Rire.

Clémentine n'insiste pas non plus. Demain après-midi nous n'avons strictement rien de prévu. Nous l'invitons à nous rejoindre. < Je vous promets, je me serai conditionnée ! > rajoute t-elle comme pour excuser sa réserve. Nous la rassurons. Pipe demain. Nous traînons à table. Nous évoquons notre rencontre au restaurant. Les toilettes du sous-sol où je lui montre ma queue dure. Julie me rappelle certains détails épiques. Nos visites le vendredi soir lui manquent beaucoup. Voir mes masturbations surtout. Elle l'avoue franchement, sans détour. Clémentine évoque ses petites exhibitions discrètes sous la table au restaurant. Poilade.

Julie écoute attentivement. Elle n'est absolument pas exhibitionniste mais terriblement voyeuse. Elle raconte des anecdotes. Elle a pour habitude de descendre aux chiottes lorsqu'un mec la drague du regard pendant son service. Surprendre l'individu. Faire semblant de se tromper de toilettes ou encore d'y emmener un seau, un balai. Autant de prétextes pour aller regarder. < Je fais ça depuis l'adolescence ! > fait elle plusieurs fois comme pour expliquer l'origine de sa déviance. Nous la félicitons. Il est presque 22 h30. Nous faisons tous les trois la vaisselle. Nous traînons un peu avant de raccompagner Julie à son auto.

Nous convenons d'une heure. Julie revient demain pour 14 h. Cette fois avec tout le courage nécessaire nous assure t-elle. Nous en rions de bon cœur. Tout en bavardant devant sa voiture, dans la fraîcheur de la nuit, je pisse juste à côté de l'auto. Julie ne peut s'empêcher d'observer, en silence et admirative. < Attractif ! N'est-ce pas ? > lui fait Clémentine qui s'accroupit. Elle me saisit la bite pour la présenter à Julie en disant : < Demain, elle est pour toi ! >. Julie répond en riant : < Super ! > Nous la regardons partir. Au lit, nous baisons. Cunnilingus fou. Fellation délirante. Nous plongeons totalement épuisés. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui apprécient de voir l'embarras troublant qui gagne la visiteuse à la vue d'une queue…

Julien - (Qui sait ne pas insister avec les jeunes filles vicieuses mais légitimement timides et réservées) -

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Mais tu es très attirée par les expérimentations en tous genres, toi ! Rouler avec un truc dans le cul. Rouler avec un truc dans le fion. Tu n'y vas pas avec le dos de la cuillère dis donc ! Et tu gardes une bonne concentration sur ta conduite, à la fois enculée et enfournée ? Ce n'est pas seulement un danger pour toi mais également pour les autres. Tu choisis. Ou dans le fion, ou dans le cul, mais les deux ! Pense aux gens qui traversent la rue ou aux cyclistes...
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Ma bite dans Estelle puis dans Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Dim 07 Avr 2019 10:33:28

8) - Episode 428 -

Julie. Un nouveau rebondissement

Hier matin, samedi, nous nous réveillons presque en même temps. Il est 7 h30. Clémentine a sa cuisse entre les miennes. Je frotte mon érection. C'est une douce et agréable masturbation qui ne dure pas. L'envie de pisser est bien trop puissante. Nous nous précipitons aux toilettes en riant. Et vêtus de nos tenues de gym, nous descendons à la cuisine. Morts de faim. Nous préparons un bon petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Le programme du jour. Il fait plutôt beau dehors. Clémentine me propose un jogging. Je trouve la suggestion excellente. La vaisselle. Nous enfilons les K-Way. Sous sortons.

Il fait moins froid que les jours précédents. Nous courons avec un rythme soutenu. Notre parcours habituel. Le sol humide. Nous sommes de retour pour 9 h après une heure d'un running des plus agréables. La douche. Nous nous habillons. Bien. Clémentine porte sa jupe carmin, un chemisier sous un pull noir. Des bas noirs fixés à son porte-jarretelle. Cheveux noués. Sur sa demande, je porte des jeans, chemise blanche, pull bleu nuit. Nous avons tous deux nos chaussures de ville. Super. Accroupie à ma droite, sa tête sur ma cuisse, les cuisses écartées, Clémentine me fait : < Je vous aime "Maître" ! >. Rire.

Je lui caresse la tête en répondant : < Je vous aime, ma "Soumise" ! >. Nous rions de bon cœur en faisant les clowns. Joie. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Comme nous partons en vacances lundi, il nous faut peu de choses. Nous allons directement vers la zone commerciale. Treize petits kilomètres et je gare la voiture sur le parking. Du monde. Pas besoin de caddie. Je porte le grand panier. Clémentine m'entraîne dans les rayons qui nous concernent, liste à la main. Nous aurons tout le loisir de faire nos courses à Bègles, il y là-bas des supermarchés. Pas d'inquiétude. Nous restons cool.

Il nous faut de quoi assurer les repas de midi, de ce soir, demain car les parents d'Estelle reviennent manger. C'est sympa. Ils viennent récupérer la voiture. Clémentine m'entraîne au rayon culturel. Il y a peut-être là un "plan" exhibe et de qualité. Nous faisons le tour plusieurs fois pour repérer une "V.P.", la victime potentielle éventuelle. Le solitaire qui traînerait par là. Il y a un type seul. Il est vêtu d'un jeans et d'un blouson de cuir noir. Des bottes de motard. Cheveux en catogan. Costaud. Le quadragénaire est plongé dans la lecture d'un magazine. Je reste en retrait. Clémentine avance en marchant doucement.

Elle saisit un des magazines à deux mètres du type. Elle le repose, s'accroupit pour en saisir un autre sur l'étagère du bas. Cette fois, pas de caddie pour faire écran derrière elle. Il faut redoubler de prudence. Clémentine est devenue une virtuose. Sa culotte étant restée dans la voiture, Clémentine peut donc s'offrir les émotions tant souhaitées. Et sans se priver. Bien. Notre homme remarque très vite le manège de la superbe jeune fille accroupit à sa gauche. Et il ne tarde pas à s'accroupir. Dans cette position, il peut loucher sous la jupe de la fille. Il me tourne le dos. Clémentine reste d'une discrétion extrême.

Même si j'ai assisté à cette scène des dizaine et des dizaine de fois, c'est toujours une première. Je bande en vrai salaud. Je pourrai me branler tellement c'est bon d'assister à l'exhibition de ma si délicieuse compagne. Et c'est tellement sublime. Le type, accroupit, avance en canard, pour se rapprocher de la fille. Elle a ses lunettes noires, ses cheveux défaits. Belle. Derrière cet anonymat, elle relève la tête. Le type lui adresse la parole. Une situation banale, habituelle et sans originalité. Comme souvent, le quidam doit faire preuve d'humour car je vois Clémentine sourire à plusieurs reprises. Et sans bouger.

Tournée de trois quart vers le mec, elle garde ses cuisses écartées. Le type, pas du tout déstabilisé montre son magazine. Je me rapproche en jouant le parfait inconnu. Même si Clémentine n'en a rien à foutre de Johnny, elle regarde les photos. Notre homme commente chaque page qu'il tourne. Clémentine se relève. Le type est un inconditionnel du chanteur mort. Elle le plante là et s'en va. Elle me rejoint au rayon informatique. Et elle me raconte. Nous en rigolons comme des bossus. < Il n'en n'avait rien à battre de ma chatte, non. Il me parlait de son idole décédée ! >. En exhibe, elle rencontre de tout.

Nous faisons un tour au rayon des vêtements homme. Il n'y a quasiment que des couples. Pas d'homme seul. Ni de "V.P." C'est frustrant pour Clémentine qui s'est mise en tenue tout spécialement. Mais soudain la musique de mon smartphone. Clémentine le sort de la poche de ma veste. < C'est Julie ! > me fait elle en se mettant à discuter. J'écoute distraitement. La conversation ne dure pas. Clémentine met le téléphone dans ma poche. < Elle ne vient pas cet aprème ! > me dit elle. Elle rajoute : < Elle a une vie difficile en ce moment. Elle est en pleine rupture avec son copain ! Qu'elle se démerde ! >

Nous attendons notre tour à la poissonnerie. < C'est moi alors qui vais te sucer cet après-midi ! > chuchote Clémentine. Nous rions de bon cœur. Discrètement, je mets ma main sur son sexe, j'appui entre ses cuisses. Elle a ce délicat réflexe. Personne ne nous voit jamais quand nous faisons nos petits trucs coquins. Nous sommes passés maître dans la pratique. Nous faisons nos achats. Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Devant les vitrines. Nous lisons les menus proposés à la cafétéria. Je propose à Clémentine de manger là à midi. Moules marinières et frites.

< Nous avons tout ce qu'il faut, viens, on rentre ! > me répond Clémentine en m'entraînant par le bras. Je tiens le sac. Sur le chemin du retour, Clémentine me suce un peu. J'ai ma main droite sous sa jupe. Accès direct à sa chagatte. Joie. Il est midi tapante lorsque nous arrivons à la maison. Nous rangeons nos courses. Nous montons nous changer. Super. Clémentine s'occupe de notre salade. Je fais bouillir l'eau des moules. Je réchauffe les petits pois surgelés dans la poêle. Tout est rapide. Dehors il fait beau. Le climat est très agréable. Quelques nuées d'altitude. C'est une invitation à sortir.

Nous mangeons de bon appétit en évoquant Julie. < Elle voulait revivre une soirée avec nous ! > en déduit Clémentine. Elle rajoute : < Être en notre compagnie, insouciante, loin de ses soucis et près de ta bite qui semble lui manquer ! > Nous rions de bon cœur. Clémentine me propose une randonnée. Super suggestion. La vaisselle. Nous rangeons tout. Nous remontons nous laver les dents et nous mettre en tenue. Vieux jeans, vieux sweats, les godasses de randonnée. Dans le petit sac à dos, je mets des barres de céréales, deux pommes, bouteilles d'eau, nos K-ways, paire de jumelles.

Il est 13 h15 lorsque nous quittons la maison. Direction le petit lac, les collines et le circuit des ruines du vieux château. 25 km où Clémentine ne cesse de jouer avec ma bite en évoquant les vacances qui nous attendent. Et l'Ecosse cet été. Je gare la voiture sur le parking. Il y a d'autres autos. Avec cette météo, les amoureux de la nature son légions. Super. Nous changeons de chaussures. Il fait doux. Je porte le petit sac sur le dos. Nous voilà en chemin. Sur le sentier GR 5. Nous marchons d'un bon pas. Ça grimpe rapidement pour être à flanc de colline. La vue est magnifique. Les eaux du lac.

Nous croisons nombre de randonneurs. Principalement de petits groupes, des couples et quelques solitaires. Des séniors. Clémentine, par surprise, et par derrière, m'attrape souvent par la braguette. Elle y glisse sa main et dit : < Je t'aime ! > Je lui fais pareil. Nous adorons nous embrasser n'importe où. < Je t'aime et je suis amoureuse de toi ! > chuchote t-elle. Je lui glisse la main sous le sweat pour caresser ses tous petits seins. Elle ne porte de soutien gorge qu'à ses règles. Joie. Il n'y a personne. Nous regardons partout autour de nous. C'est la croisée de deux sentiers. Il y a le totem des panneaux.

Je sors ma bite. Elle est molle mais suintante d'excitations répétées. Clémentine s'accroupit. Elle frotte son visage dessus. Elle adore ça. Je la saisis par la nuque pour bien lui enfoncer la queue. Merdre ! Il y a un randonneur qui se pointe là-bas. Trop tard. Il nous a vu. Je n'ai pas pris la juste mesure des risques. Un quinquagénaire. Il me fait un étrange sourire. Bien. Je décide de rester ainsi. Clémentine ne le sait pas. Je lève le pouce en signe d'appréciation. Le randonneur fait pareil. Rire. Je me fais bouffer la bite. Le type nous contourne. Je tiens Clémentine par ses cheveux pour lui sortir la bite de la bouche.

Je fais : < Dis bonjour au monsieur ! >. Confuse, toute rouge, Clémentine, surprise, détourne pudiquement la tête. Honte. Clémentine, reprenant rapidement conscience de ce qu'elle apprécie, répond : < Bonjour monsieur ! > à notre randonneur. < Bonjour mademoiselle. Et bon appétit ! > fait ce dernier en continuant son chemin et en se retournant une dernière fois. Je tiens fermement Clémentine. Elle a évidemment repris sa pipe. Le type fait un dernier signe amical avant de disparaître. Je la félicite pour son aplomb. Je la force à cesser. Je bande. Et comme un véritable salopard. Clémentine essuie sa bouche.

< Tu me refais ça quand tu veux ! > me dit elle tout en me tenant par la main. Nous marchons sur un chemin plus large. Nous prenons quelques photos des eaux du lac qui reflètent le ciel légèrement nuageux. Nous voilà aux ruines du château. Il y a quelques marcheurs qui visitent ou qui font des photos. Nous nous asseyons sur les marches qui mènent au donjon. Nous dégustons nos pommes. < Là-bas ! Le mec de la pipe ! > s'écrie Clémentine tout en me montrant notre randonneur. Il est en haut des murailles. Il prend des clichés. Je dis : < Tu veux refaire ? On lui tend un piège bien vicelard ? >. Rires.

Pourtant, malgré toutes les ruses que nous pouvons y mettre, le type ne repasse pas par le même chemin. C'est dommage. Reproduire la situation aurait été un petit plaisir supplémentaire. Clémentine aime tant être vue, regardée, scrutée. Super. Nous prenons le chemin du retour. Cinq heures de marche avec arrêts tendresse, arrêts caresse, arrêts fellation. Sublime. Il est 19 h 30 lorsque nous sommes de retour. La voiture d'Estelle à côté du garage. Elle nous a vu. Elle se précipite. Bises. < Vous étiez où ! Je m'inquiétais ! > lance t-elle en se serrant contre moi. Clémentine lui raconte. Estelle me tient la queue.

Nous rentrons. Le repas est près. La table est mise. Nous remercions Estelle pour cette gentille attention. Superbe surprise. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Nous montons nous changer. Estelle reste avec nous. Tellement contente. Elle me tient même la bite pour en diriger le jet au fond de la cuvette sous l'œil attentif de Clémentine qui dit : < Salope ! > Nous rions de bon cœur. Nous dévalons l'escalier jusqu'au salon où Estelle a mis la table des fêtes. Nous la remercions. Joie. C'est une potée aux légumes accompagnée de filets de cabillaud panés. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Clémentine raconte notre soirée de hier, la visite de Julie. Sa curieuse attitude puis l'annulation de sa visite cet après-midi. Estelle en fait un peu la même déduction : < Paumée. Nous sommes en quelque sorte un repère ! Elle va vouloir revenir ! > Nous racontons nos aventures de la journée. Le fan de Johnny ce matin, le randonneur voyeur de cet après-midi. Rigolades. < Et moi qui bossait au bureau ! Salauds ! > s'écrie Estelle. Nous traînons à table. Estelle se lève pour mimer des branlettes. Nous traînons à table. Les filles sont assises sur mes genoux. Nous rions beaucoup. Je les tiens par le cou ou par la nuque.

Nous débarrassons. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de me tenir la queue, me la tirer, la tordre. Nous dressons la table une seconde fois pour le repas de demain. Les parents d'Estelle seront là pour midi. Repas de fête. Clémentine reste souvent collée contre moi. Nous regardons Estelle accroupie qui me suce toutes les deux minutes en riant. Nous nous embrassons. Je suis amoureux fou de ma compagne. Nous allons passer deux semaines ensemble. 24 h sur 24. Elle me chuchote : < Tu me refais le coup de cet après-midi. Le voyeur involontaire. C'est obligatoire. C'est trop génial ! >

Je promets de le faire, en vacances ou ailleurs, dès que l'occasion se présente. Estelle me fait : < A moi aussi sel te pli ! > Nous rions de bon cœur. Je propose de partir en randonnée après le repas de midi, demain, si la météo le permet. Super. < Je peux baiser avec Julien avant que vous ne partiez ? > demande Estelle à Clémentine qui répond : < Accordé ! > Joie. Estelle se redresse, ouvre sa bouche pour nous montrer tout le foutre qu'elle vient encore de prélever. Nous la félicitons. Je l'entraîne sur le canapé. Il est 21 h30. Clémentine propose de monter, de se mettre au lit, nous sommes fatigués. Bien.

Nous voilà couchés, tous les trois. Clémentine m'embrasse avec passion. Estelle me suce avec passion. C'est passionnant. < Viens ! > me fait Estelle en m'attirant sur elle. Clémentine se met à quatre pattes. Elle me tient les couilles par derrière. Je m'introduis dans Estelle avec d'infinies précautions. Je n'y met que l'extrémité de mon sexe. Elle est si étroite. Prudent. Je reste ainsi. Sans bouger. Elle se mordille la lèvre inférieur. Clémentine rapproche son visage pour scruter celui d'Estelle. Elle lui demande : < Ça te fait toujours autant mal ? >. Estelle répond : < C'est juste au début ! >. Elle se met à bouger.

Je reste en appui sur mes bras. Hors de question de peser de tout mon poids sur la fille. Elle bouge doucement. C'est bon. Libre de ses mouvements, elle s'enfonce doucement sur mon sexe. Je ne fais strictement rien. C'est à elle de gérer. Super. Ça rentre un peu plus. Estelle gémit. Elle se masturbe en même temps. Clémentine me fait le cul. Je la sens me bouffer. Elle écarte mes fesses de ses deux mains pour avoir accès. Et avec la sueur de cet après-midi, elle a de quoi se sustenter. Estelle s'accroche soudain fort. Dans un mouvement lent de balancier, elle se donne du plaisir. Ce n'est pas une vaginale.

< Attention ! > fait elle en se retirant prestement. < Ça me fait mal ! > rajoute t-elle. Clémentine se saisit de ma queue. Avec une contorsion de son corps elle se met à me tailler une pipe. C'est très juteux puisque j'étais entrain de baiser. Joie. Je force Clémentine à cesser. Elle se masturbe en gémissant. Je la fais mettre sur le dos. Je m'introduis avec précaution. C'est Estelle qui est à quatre pattes derrière moi à me bouffer le cul et à me tenir les couilles de sa poigne de fer. Chaud. Nous baisons comme nous aimons. Estelle se rapproche de nous. Son visage près du notre. Elle écoute nos confessions.

Nous voilà tous les trois à nous murmurer des douceurs, des cochonneries. A faire des plans délirants sur des trucs fous. Estelle se masturbe sans arrêt. Son orgasme est tellurique. Nous la regardons se mordre la lèvre en se tordant de plaisir. Elle reprend ses esprits, file aux toilettes. Clémentine me repousse doucement. Je lui offre un superbe cunnilingus. Folie. Estelle qui est revenue s'est déjà endormie lorsque Clémentine connaît un orgasme nucléaire. Je propose la pipe demain. Je ne suis jamais frustrée. J'aime rester à la limite. Nous nous serrons. Nous nous murmurons des douceurs. Puis le dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se retrouver au lit avec un couple pour de voluptueuses caresses…

Julien - (Qui n'a pas forcément besoin d'éjaculer pour connaître l'orgasme. Il a ses petites secrets) -

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8)
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Je commence à m'habituer à ta présence le dimanche. C'est sympa une petite nouvelle pour égayer un peu les épisodes. Une blonde plutôt mignonne. La brune habituelle risque d'être jalouse. C'est bien de te limiter aux dimanches. Tu sais comment sont les filles entre elles. Vous ne vous faites pas de cadeau ! Allez, bonne masturbation à toutes les deux et un gros bisou...
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Oncle-Julien
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Je promène Estelle menottée et à la laisse...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 08 Avr 2019 10:41:43

8) - Episode 429 -

Le dimanche, veille du départ

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des bisous qu'on me dépose délicatement sur les joues, le front, le bout du nez. On tient fermement ma bite. Je suis entre Clémentine et Estelle. Au dessus du mien le visage bienveillant de Clémentine. Estelle blottie contre moi, sa tête dans mon cou. Je les serre contre moi. Nous savourons ce privilège fou et insensé. Joie. Nos effusions de tendresse sont de courtes durées. Estelle se précipite la première pour aller pisser. Clémentine se serre. Estelle revient dans son pyjama de soie mauve. < Je descends tout préparer ! > fait elle en se précipitant dans l'escalier.

C'est à notre tour d'aller aux chiottes. Nous nous dépêchons de rejoindre Estelle en bas, à la cuisine. Et en slip et T-shirt. L'odeur du café, du pain grillé et de la brioche nous enivre. Estelle me saute au cou. < Merci pour hier soir ! > me dit elle. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine, par jeu, s'interpose. Je la pose parterre. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Il est 8 h. Dehors, le ciel est gris mais lumineux. Climat plutôt agréable. Nous mangeons de bon appétit en nous amusant beaucoup. Nous traînons à table en évoquant ce qui s'est passé hier soir.

J'ai pénétré Estelle. J'ai pénétré Clémentine. < Et tu n'as même pas eu d'orgasme ! > conclue Clémentine. Je la rassure. Elle sait que je jouis tout le long du processus. Nous rions beaucoup de cette particularité. Mais j'aime également éjaculer. Estelle se propose de s'occuper du salon et de l'aspirateur. Clémentine fera la chambre. Moi, je m'occupe de faire les WC. La vaisselle. Je commence par faire la cuisine. Clémentine est montée. Et j'entends Estelle chanter en passant l'aspirateur. Mon émotion du dimanche matin. Je fais les chiottes d'en bas. Je passe la serpillère sur les carrelages. Je termine les sols.

Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine lorsqu'Estelle me tend son piège habituel au bas des escaliers. Elle est là. Elle m'attrape par le bras, se frotte contre moi, met sa main dans mon slip et m'embrasse avec une fougue passionnée. Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de mes hanches pour frotter son sexe contre le mien, murmurant des choses. < Je t'aime Julien. Je vais passer dix jours toute seule. Occupe toi de moi aujourd'hui, s'il te plaît ! > me chuchote t-elle. Je la dépose au sol. Je la fais monter sur mon dos et nous gravissons l'escalier pour rejoindre Clémentine. Elle fait le lit.

Je jette Estelle sur le lit comme un paquet en disant : < Cette jeune fille veut plein de câlins aujourd'hui ! Si pas plus ! > < Accordé à titre exceptionnel ! > fait Clémentine en se précipitant dans mes bras. Il fait frais avec les fenêtres ouvertes. Nous nous habillons. Jeans, chemises à carreaux. Tous les trois pareils. J'emmène les draps sales à la salle de bain. Bien. Clémentine me rejoint. Je nettoie le bidet et le bac à douche. Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Estelle l'aspirateur. Nous l'entendons chantonner. Nous n'arrêtons pas de nous faire des câlins, des bisous, de nous toucher, de nous ploter.

Clémentine descend avec le panier de linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes du haut et je passe la serpillère. Bien. Estelle vient me rejoindre pour me palper la braguette, se frotter à nouveau, me rouler une pelle. Le goût de la brioche. Je la fais monter sur mon dos. Nous rejoignons Clémentine à la cave, dans la buanderie. Nous aidons à trier le linge. Joie. Je laisse les filles évoquer les cours du troisième trimestre pour remonter à la cuisine. La pâte feuilletée a bien décongelé. Le gros pavé de saumon également. J'épluche quelques patates. Estelle vient me rejoindre la première. Elle m'embrasse.

Clémentine arrive à son tour. Elle s'interpose pour prendre la place d'Estelle. Il faut préparer le repas car il est déjà 11 h. Estelle veut s'occuper du feuilleté. Elle émince le saumon avant d'en saisir les petits morceaux à la poêle avec ail, oignon. Clémentine s'occupe des salades. Tomates et avocats. Je coupe les patates en fines lamelles que je fais rissoler à la poêle. Nous sommes méthodiques. Tout est pensé. Tout va vite. Le feuilleté de saumon est au four. Et nos salades sont prêtes. Comme la table au salon est déjà mise, c'est un gain de temps supplémentaire. Nous montons pour nous changer. Bien.

Jeans propres, chemises blanches et baskets. Nous sommes vêtus pareils. Nous faisons les pitres devant le miroir. Rires. Accroupies de chaque côté, leurs têtes posées sur mes cuisses, elles me disent : < "Maître" ! >. Nous rions de bon cœur. Je pose mes mains sur leurs cheveux pour dire : < "Soumises" ! >. Ce rituel charmant nous amuse beaucoup. Plaisanterie. Je sors ma bite afin qu'elles puissent toutes les deux y frotter leurs visages et la sucer un peu. Il n'y a que peu de temps. Nous descendons en rigolant comme des fous. Il est 11 h50. Les parents d'Estelle arrivent pour midi. Derniers contrôles.

Les braguettes sont fermées. La table au salon est mise. L'assaisonnement des salades est savoureux. La sonnerie du four. Presque en même temps que les trois coups de sonnette. Clémentine se précipite pour aller accueillir les parents d'Estelle. Le papa est vêtu comme nous. Et une veste de ville noire. La maman est vêtue d'un élégant tailleur noir, souliers à talons. Nous nous serrons la main. La maman d'Estelle est magnifique. Cette fois je le lui dis. Elle me remercie d'un grand sourire. Estelle me chuchote : < Tu vas pas draguer ma mère quand même, espèce de salaud ! >. Nous rions de bon cœur. Super.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Pour la voiture il est convenu d'un virement bancaire en une seule fois. C'est parfait. Elle est prête. Hier soir, en rentrant de randonnée, nous nous sommes arrêtés à l'éléphant bleu. Nettoyage. Le papa d'Estelle évoque la ville de Bordeaux qu'il connait bien. C'était la destinée de leur voyage de noce, il y a 23 ans. Nous rions beaucoup. La maman d'Estelle a quelquefois à mon encontre un curieux regard. De l'interrogation, de l'intérêt. Cela me gêne un peu. Sous la table, je ne sais pas si c'est Estelle ou Clémentine qui me fait du pied. Sûrement les deux.

Les parents d'Estelle sont attendus pour 14 h30. Ils ne s'attardent pas. Le dessert et nous sortons. Il fait plutôt doux. Bon. Je tends les clefs de la voiture au papa d'Estelle qui s'en saisit tout heureux. Sa première Mercedes. 19 850 km. C'est rien. La voiture a trois ans. Comme neuve. De quoi satisfaire n'importe quel amateur de grosse berline Allemande dotée d'un V8. Nous les regardons partir. La maman d'Estelle nous fait un coucou de la main. J'ai l'impression que cela s'adresse à moi. Nous rentrons. Clémentine propose une petite randonnée dans la campagne. La suggestion est applaudit. La superbe idée.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Le rituel. Nous remettons nos vieux jeans, nos chemises à carreaux. Le même rituel du "Maître" et des "Soumises" devant le miroir. Je prépare le petit sac à dos. Pommes, barres de céréales, bouteille d'eau. Et je suis prié de garder ma braguette ouverte. Nous voilà à descendre le chemin jusqu'à la rivière. Il fait doux. Nous retirons rapidement nos K-way. Il fait trop agréable. Les filles restent serrées contre moi, me tiennent par le bras. Je leurs fais plein de bisous. Nous marchons en bavardant.

Nous longeons la rivière. J'ai rapidement la bite à l'air. C'est Estelle qui la tient pour m'entraîner dans des rondes en riant. Je suis prié de jouer à l'exhibitionniste, de me dissimuler derrière des troncs d'arbres et de jaillir à l'improviste bite à l'air. Nous nous amusons toujours beaucoup de ces jeux. Je me fais sucer par l'une, par l'autre. Nous repartons. Nous rigolons. Nous faisons notre circuit habituel. Nous passons derrière le haras. Il y a du monde car Juliette a organisé une animation. Nous marchons durant presque quatre heures. La grande boucle par les ruines du vieux moulin et de l'ancienne chapelle.

Nous croisons quelques marcheurs, quelques familles. A chaque fois il faut fermer la braguette et interpréter la normalité. Cela nous amuse beaucoup. 18 h45 lorsque nous sommes de retour. Morts de faim. Clémentine s'occupe de notre salade. Je fais des spaghettis. Estelle prépare une belle omelette. Nous mangeons de bon appétit tout en riant. C'est très sympa. A plusieurs reprises, je dis à Estelle : < Défense d'être triste jusqu'à notre retour ! >. < Promis ! > fait elle l'air tristounet. Ce qui ne l'empêche pas de se lever pour mimer des masturbations masculines, des fellations. Le tout avec vulgarité. Joie.

Nous traînons à table. La vaisselle. Estelle veut nous aider à préparer nos bagages. C'est elle qui nous emmène demain. A cet effet, et à titre exceptionnel, elle passe cette seconde nuit avec nous. Nous montons. Valises ouvertes sur notre lit. Clémentine sort les vêtements qu'Estelle range soigneusement. Il faut être rationnel. Nous ne partons que dix journées. Mais qui vit avec une femme sait qu'elle n'emmène jamais trop de vêtements qu'elle ne mettra évidemment jamais. Rire. < Tout ça ! > fait Estelle à plusieurs reprises. Trois jeans, trois sweats, des chaussettes, des culottes, deux jupes, veste.

Les deux grosses valises à roulettes sont pleines à craquer. Dans la mienne il y a encore des habits à Clémentine. Rires. Nous descendons les valises bien lourdes pour les mettre dans le hall d'entrée. Tout est prêt. Estelle me tient la queue. Elle m'entraîne au salon. < Je veux un bon souvenir pour tenir le coup jusqu'à votre retour ! > me fait elle tout en riant. Je lui réponds : < Tu vas en avoir pour ton grade ! >. Je passe derrière le bureau pour en sortir les menottes, le collier. Je lui tends les genouillères, disant : < Tu as deux minutes pour être à genoux au milieu du salon, les mains sur la tête ! >

Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. En gloussant Estelle fixe ses genouillères. Clémentine déboutonne son pantalon. Estelle est à genoux, mains sur la tête. Je lui fixe les menottes. Je passe le collier canin autour de son cou. J'y fixe la laisse. Je la promène ainsi. Elle avance avec peine, sur les genoux. C'est presque ridicule. Nous faisons le tour du salon. C'est dur. A genoux, tenue à la laisse, les mains menottées derrière le dos, la marche est laborieuse. De nombreux arrêts. Bite à l'air. A chaque fois, je lui frotte la queue sur la gueule. Clémentine nous suit en se masturbant. Parfois elle m'embrasse. Fellation..

Je précise à Clémentine : < Regarde bien. C'est un avant goût de ce qui t'attend en Gironde. Puissance 10 ! >. Elle sourit. Je frotte ma bite sur le visage d'Estelle qui pousse de petits cris de ravissement à chaque fois que je l'enfonce en bouche. Clémentine me tient par la taille d'une main, penchée en avant pour voir tout en se masturbant de son autre main. Super. Estelle me suce avec tant de passion, poussant des gémissements lascifs et tortillant des fesses, excitée comme une puce. Je la fais se relever. Je lui retire le jeans et la culotte pour la soulever et l'installer sur la table. Assis, je lui broute le minou.

Il est loin le temps où Estelle restait sèche. A présent, et depuis quelques mois, elle mouille considérablement. Un délice. Le dimanche, nous restons sans nous laver. Je me régale donc d'une chatte odorante, pleine de miasmes et de jus de fille. Clémentine, à genoux, tout en se masturbant, me taille une pipe des familles. Estelle connaît rapidement un orgasme fou. Je la détache. Elle prend ses vêtements sous le bras. Nous montons nous coucher. Au lit, j'offre à Estelle une éjaculation. Elle s'endort la première. J'offre à Clémentine un cunnilingus qui la fait hurler de plaisir. Sans déranger Estelle. Réveil à 7 h.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment à jouer à la "Soumise", offertes à un "Maître" pour sucer, se faire brouter…

Julien - (Qui chuchote à Clémentine, avant de dormir, quantité de promesses. Elle sera "dressée" comme elle aime) -

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Oh que oui ! Bordeaux est une belle ville. Il y a quelques années, j'y ai fait un déplacement professionnel. A cet effet j'avais passé une petite annonce. Je cherchais une étudiante BTS tourisme pour me faire découvrir la ville. Je raconte cette merveilleuse aventure de quatre jours, dans mon Blog. Sous le titre "Isabelle". Mon Blog dont le lien est ci-dessous. Vas-y vite, tu n'en reviendras pas tellement c'est bien. Bisou...
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