Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Ma bite est le Doudou qui console Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Ven 29 Juin 2018 10:52:57

8) - Episode 147 -

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La journée des préparatifs

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons en même temps. Nous poussons le même gémissement que nous modulons en riant. Il est 7 h15. < Bonjour Julien ! > me lance Clémentine déjà toute consciente, fébrile et impatiente d'affronter cette journée. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Quelques douceurs et des papouilles. L'impérieux besoin naturel met un terme à nos effusions. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. L'instant pipi. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il fait beau, le ciel est bleu et le soleil est haut dans le ciel.

Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous avons déjà nos tenues de jogging. Confitures, miel, beurre. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous élaborons le programme de la journée. Tout ce qu'il ne faudra surtout pas oublier. Tout ce à quoi il faudra penser. Bien. La vaisselle. Il est déjà 7 h45 lorsque nous prenons la température dans le jardin. Il fait moins frais que les matins précédents. Nous voilà à courir dans l'enchantement d'une journée qui s'annonce exceptionnelle. C'est notre circuit habituel. C'est superbe.

Il est neuf heures lorsque nous sommes de retour après un running fort plaisant. La douche. Nous mettons de vieux vêtements. Nous allons dans l'atelier pour y jeter un dernier coup d'œil. Clémentine se serre contre moi. Elle me murmure : < Je t'aime ! > Elle est si contente. Je la soulève pour la faire tourner dans les airs. Je dis : < Moi aussi ! >. Elle me couvre le visage de bises. Je la prends sur le dos. En imitant le hennissement d'un cheval je me mets à galoper dans la grande pièce. J'aime la voir rire. Elle m'entraîne au jardin. Nous flânons un peu au dehors. Nous faisons le tour de la propriété, main dans la main. Le bonheur.

Nous rentrons. Il est à peine dix heures. La musique ridicule de mon téléphone. Clémentine s'en saisit. < Estelle ! > me dit elle. J'ai allumé l'ordinateur devant lequel je suis assis, Clémentine sur mes genoux entrain de bavarder avec Estelle. C'est amusant. Estelle a le désir de venir nous rejoindre ce matin déjà, prenant un jour de congé qu'elle rattrapera le vendredi et samedi matin. Nous lui proposons de venir la chercher de suite. Nous voilà dans l'auto. Trois petits kilomètres et nous arrivons au lotissement. Estelle, toute contente, radieuse, en short et en T-shirt, portant son petit sac de sport, nous attend dans l'arrêt de bus habituel.

Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous fait : < Je pars avec vous ! >. Nous rions de bon cœur. Impossible. Nous sommes de retour pour 10 H30. Il fait plutôt doux malgré ce léger vent de Nord Est qui souffle depuis plus d'une semaine. Nous sommes tous les trois assis dans la balancelle sous le toit de toile. Estelle à ma gauche. Clémentine à ma droite. Le bilan. Ce sera une épreuve pour tous les trois d'être séparés un mois entier. Estelle me palpe la braguette, nous confiant la difficulté. < Une épreuve de plus après toutes les autres ! > nous fait elle en éclatant de rire. Elle sera forte. Autant que nous le serons…

Clémentine a sorti mon sexe qu'elle tend à Estelle en lui disant : < Profite ! >. Nous rigolons comme des bossus. C'est amusant. Je dis à Estelle : < Pendant notre absence, tu vas sucer le palefrenier. Et puis tu alternes avec la bite de ton copain Gauvain ! > < T'es fou ! Jamais je n'irais toute seule au haras. Quand à Gauvain, il ne se passe strictement rien ! > fait elle très sérieuse. Nous bavardons en profitant de cette matinée d'insouciance. Estelle, tout en parlant, me tord la bite dans tous les sens. Sympa. Il est 11 H30. Nous décidons du repas de midi. Ce sera un gratin de petites pommes de terre du jardin avec du cabillaud pané.

De parler bouffe ouvre évidemment nos appétits. Nous nous précipitons à la cuisine. Estelle me suit aux toilettes tout en riant. < Je veux la tenir et jusqu'à votre départ ! > me fait elle. Clémentine vient se placer sur ma gauche pour regarder le spectacle. Estelle me tient la bite pour en diriger le jet au fond de la cuvette. Je la tiens par la taille. Ce jeu nous amuse toujours beaucoup. Accroupie pour en savourer les derniers reliquats, Estelle me suce en gémissant de plaisir. Clémentine, serrée contre moi, mâte. Je laisse Estelle se régaler un petit moment. Je bande. Je sens le liquide séminal monter. Les gargouillis caractéristiques. Pipe…

Je saisi Estelle par ses cheveux en catogan pour la forcer à se redresser. Elle me montre l'intérieur de sa bouche. Foutre gluant. Clémentine nous entraîne à la cuisine. Nous préparons notre repas en bavardant et en riant beaucoup. Exutoire à la tristesse. Il faut absolument empêcher Estelle d'être gagnée par le chagrin à l'idée de notre séparation prochaine. Je la fais beaucoup rire. Les derniers filets de cabillaud pané sont à la poêle. Le gratin est au four et Clémentine termine l'assaisonnement de la salade. Nous montons à l'étage. Clémentine monte sur la chaise pour descendre les valises du haut de l'armoire. Il faut dépoussiérer.

Estelle nous apprend qu'elle a déjà préparé sa valise pour nous rejoindre en Ecosse le premier août. Nous en rions de bon cœur. Je lui propose de nous la confier, demain matin, lorsque nous la ramènerons. < Excellent ! > s'écrie t-elle. Nous nous organisons. Les trois grosses valises à roulettes sont ouvertes, posées sur le lit. Les portes de l'armoire et du placard mural grandes ouvertes. Lorsqu'on vit en couple, l'homme, en général, a droit à un quart de l'armoire et a un tiers du placard mural. Phénomène connu. Nous n'échappons pas à cette règle immuable. La sonnerie du four. Nous descendons à toute allure. Morts de faim. Les odeurs.

Nous mangeons dans la véranda. Le repas est excellent. Il y a de quoi réchauffer ce soir. Nous bavardons en rigolant beaucoup. Les filles évoquent la rentrée de septembre, l'université, les quatre années qui les séparent de leur Doctorat. Les efforts à faire. Nous traînons à table. Clémentine, assise sur mes genoux, terminant son yaourt, nous confie ses impressions quand aux écuries. Nous faisons un bilan de ce que nous y avons vécu. Ma compagne raconte à Estelle la proposition de monsieur Walter. De baiser. < Tu vas le faire ? > lui demande Estelle. < Je ne sais pas encore, mais ça me tente vraiment. Pour le fun ! > lui fait Clémentine.

La vaisselle. Dehors, le ciel se couvre légèrement. Il y a de gros nuages. Nous rangeons la cuisine. Nous montons à l'étage. Joie. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Nous retournons dans la chambre pour préparer nos valises. Estelle conseille Clémentine qui nous montre différentes jupes, robes, chemisiers, pulls, sweats et autres pantalons. C'est super. Clémentine remplit doucement chacune de ses deux valises en pliant avec un soin extrême chacun de ses vêtements. J'apprécie. Je fais de même après avoir montré les vêtements que j'emmène aux deux filles qui me disent : < Oh oui, ça ! Non, pas ça ! >

Il en va des chaussures comme des habits. J'ai droit à un tout petit bout de fond de placard. Tout le reste, c'est à Clémentine. Nous remplissons deux grands sacs en plastique rigide des godasses que nous emmenons. Comme toujours, très peu serviront. Le coffre de la voiture est immense. L'avantage des grosses berlines Allemandes. Nous nous occupons ainsi jusqu'à 16 h. Bien. Nos affaires sont prêtes. Estelle essuie une petite larme. Je lui fais plein de bisous en la serrant dans mes bras. Elle se blottie. Clémentine ne s'interpose pas vu la situation particulière. Nous décidons d'aller marcher un peu dans la campagne. Il fait doux.

Nous descendons les valises et les sacs que nous disposons dans le coffre de la voiture. Je suis méthodique pour le rangement. Je dis à Estelle : < Tu vois, il y a encore de la place pour ta valise, même pour toi ! >. Elle se serre contre moi une nouvelle fois. L'ensemble de Clémentine ainsi que mon costume de lin sont chacun sur un cintre et sous une housse, accrochés à leur cochet. Le ciel s'est couvert de gros nuages qui ne sont toutefois pas menaçants. Nous descendons le long du chemin en nous baladant. Nous longeons la rivière. Estelle à ma gauche, Clémentine à ma droite, nous nous tenons par la main tout en bavardant. Ecosse.

Nous viendrons chercher Estelle à l'aéroport d'Edimbourg le 1er août. Nous reviendrons ensemble tous les trois en septembre. Notre retour est prévu pour le 10 septembre mais nous réservons un ou deux jours de vacation. C'est mieux et il faut prévoir. Nous passons près du haras, derrière notre écurie préférée que nous voyons à 300 mètres. La caravane de Mr Gérard. Sympa. Estelle joue avec ma bite que je laisse pendre de la braguette de mon short. A tour de rôle les filles y goûtent. Souvent Estelle. C'est son petit réconfort avant la séparation imminente. Il est 19 h lorsque nous revenons sous un ciel qui s'est obscurcit. Bien.

Il suffit de réchauffer le gratin de patates. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare une belle omelette. Estelle nous aide. Nous prenons notre repas dans la véranda. Nous traînons longuement à table. La gorge d'Estelle se noue à plusieurs reprises. Je l'invite à venir s'asseoir sur mes genoux pendant que Clémentine débarrasse la table. Je dois la consoler. Premiers sanglots. Je suis toujours un peu perdu dans ces moments d'intenses émotions. Clémentine vient essuyer les larmes d'Estelle. Difficile. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle nous fait : < On se fait pas chier, je viendrais faire le ménage dès dimanche ! >

Il est 21 h45. Nous passons au salon. Je déboutonne le short d'Estelle qui me regarde faire avec un étonnement qui m'amuse. Je la fais basculer dans le canapé. Je me mets à genoux sur l'épais coussin. Je lui écarte les cuisses en tenant ses chevilles. Clémentine s'est installée dans le fauteuil. Chacune de ses jambes posée sur les accoudoirs. Je passe mon doigt. Et doucement. Je hume longuement le sexe d'Estelle qui me regarde faire avec un air étonné qui me ravi. Clémentine se masturbe, soufflant. Je lèche la fente étroite du sexe sec d'Estelle. Il y a ce goût âcre que je surmonte facilement dans mon désir de la faire délirer.

Estelle me tient par les oreilles. Comme pour me guider. Il y a enfin un peu de cyprine. J'écarte la fente. Les lèvres de son sexe. Elles sont petites et apparaissent à peine. Je suce son petit bouton. Je l'entends gémir de plaisir et de bonheur. C'est rassurant. Estelle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse soudain. Elle n'a pas les capacités de résistance de Clémentine qui se branle. Il est 22 h30. Je propose de monter. Toilettes. Nos pissous. Salle de bain. Exceptionnellement, Estelle pourra dormir contre moi. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Même trempée, Clémentine reste étroite.

Nous restons immobiles, comme nous aimons à le faire. Estelle approche son visage des nôtres pour écouter les confidences. Clémentine me révèle d'étonnantes choses. La bite du palefrenier qui va peut-être lui manquer. La proposition de Mr Walter. Estelle lui murmure des questions de filles auxquelles je n'avais pas penser. C'est merveilleux autant qu'excitant. Des bisous. < Je pourrais baiser avec Julien en Ecosse ? > demande Estelle à Clémentine qui ne répond pas. Nous nous berçons. La baise. L'orgasme de Clémentine est grandiose. Comme souvent elle me termine par une pipe en partageant un peu avec Estelle. Dodo.

Bons préparatifs de départ à toutes les coquines qui se réjouissent de partir en vacances. Après une superbe partie de cul…

Julien - (Qui caresse la tête d'Estelle pour la consoler, murmurant des douceurs pendant que Clémentine suce à s'en étouffer) -

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Je déteste les corps nus. Et il m'importe avant tout d'être payé. Les avantages en "nature" peuvent venir se rajouter par la suite. Mais l'oseille d'abord. Toujours. Et je ne peins pas de "nus".
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Oncle-Julien
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Et voilà ! C'est parti ! En route pour l'Ecosse

Messagepar Oncle-Julien » Sam 30 Juin 2018 11:33:40

8) - Episode 148 -

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Le grand jour est arrivé

Hier matin, vendredi, je suis réveillé par quantité de bisous dont on recouvre mon visage de tous les côtés. De la stéréophonie. J'ouvre les yeux. Au dessus de moi, Clémentine et Estelle, souriantes et radieuses. < Bonjour Julien ! > me font elles en cœur. < Bonjour les coquines ! > ai je le temps de dire avant qu'elles ne me chatouillent en riant. Douceurs, tendresse, et papouilles. Il est à peine 6 h. Estelle, qui s'est souvent blottie contre moi durant la nuit, se précipite la première aux toilettes en chantant. Elle en ressort pour se précipiter dans l'escalier en disant : < Je descends préparer le petit déjeuner ! >. C'est notre tour. WC.

Il fait plus doux que les matins précédents. le ciel est d'un bleu limpide. Le soleil termine de se lever. Ce sera une belle journée. Nous faisons le lit. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse rejoindre Estelle. Il y a cette délicieuse odeur de pain grillé. Tout est prêt. Nous mangeons de bon appétit. Estelle lutte certainement en secret pour nous présenter son plus beau visage. On ne peut y lire aucune tristesse. Je mets les fromages dans la glacière. Des cônes glacés. Elle est pleine à ras bord. Vaisselle. < Je viendrais faire tout le ménage dimanche ! > précise une fois encore Estelle qui insiste, et depuis quelque jours, pour cela.

Nous remontons nous habiller, nous laver les dents et faire un dernier inventaire des choses que nous aurions pu oublier. Bien. Tout est parfait. Estelle se serre plusieurs fois contre moi, me fait un rapide bisou. Il est presque 7 h. Et la voiture est chargée. J'ai enclenché la domotique. Tout fonctionne. Je donne à Estelle les dernières consignes pour éviter de faire sonner les alarmes. Nous quittons la propriété. Nous voilà en route. 3 kilomètres et nous arrivons au lotissement. La maison des parents d'Estelle. La gorge serrée, retenant ses larmes, se pinçant les lèvres, elle nous regarde en souriant. Je lui couvre le visages de bisous.

Nous lui promettons de lui écrire tous les jours, de lui envoyer des photos et de penser très fort à elle. De lui téléphoner même. Elle sort de l'auto avec son petit sac de sport. Debout devant l'arrêt de bus habituel, elle nous fait un dernier coucou de la main. Nous voilà en route, un peu remués par l'émotion. Cette séparation ne nous laisse pas indifférent. C'est difficile pour nous trois. Il y a presque 400 kilomètres jusqu'à Boulogne où nous prenons le ferry pour l'Angleterre dès 14 h30. Nous avons de la marge. Je ne dépasse jamais les limitations de vitesse. Je suis d'une prudence extrême au volant. Et j'ai une excellente co-pilote. Bien.

Très rapidement, l'optimisme et la bonne humeur naturels de Clémentine reprennent le dessus. Elle commente le paysage. Joie. Il fait beau. Le ciel est bleu. Il y a bien quelques rares nuages d'altitude. Rien d'inquiétant. Clémentine porte une jupette légère. Un simple T-shirt. Des sandalettes. Je suis en short, T-shirt et sandales. Une centaine de kilomètres. Nous nous arrêtons. Bien. J'observe toujours cette règle immuable. Une dizaine de minutes d'arrêt tous les cent kilomètres. C'est beaucoup plus agréable Notre choix se porte toujours sur les nationales. On peut y admirer les paysages, bavarder, d'apprécier ce départ tant attendu.

Je ne tarde pas à rouler avec la braguette ouverte dont Clémentine me sort le sexe pour jouer avec en discutant. Douce coquine. Je roule calmement. Il y a trois arrêts jusqu'à Boulogne où nous arrivons vers 12 h30. Nous trouvons un restaurant près du port. L'embarcadère est à proximité. Nous y garons la voiture. Depuis la fenêtre de l'établissement, nous pouvons l'apercevoir. Bien. Un repas constitué de fruits de mer. De grosses coupes glacées en dessert. Tout cela nous enchante et nous permet la détente. Nous bavardons. Nous pouvons traîner à table avant de faire une promenade digestive le long des quais. Nous voilà sustentés.

La glacière contenant nos précieux fromages, branchée sur l'allume cigare, est posée au sol, devant la banquette arrière. Bien. Accrochés au crochet, sous leur housse, l'ensemble de Clémentine et mon costume qu'il faut changer de côté. Je m'en occupe. En Angleterre, on roule à gauche. Et pour éviter le danger d'un angle mort, il vaut mieux suspendre les affaires de l'autre côté. Nous voilà dans l'auto. Nous sommes dans la file. Nous avançons au pas, sur les signes de l'employé pour entrer sur le pont. C'est un des gros bateaux qui assure la liaison Boulogne Douvres. Nous voilà dans le navire. L'employé fixe les sangles. Bien.

Nous allons assister au départ le long de la rambarde. Il y a plein d'autres gens qui font comme nous. Le bateau quitte le port. La mer est calme. Il y a quelques nuages qui masquent quelquefois le soleil. Le vent du large est rafraîchissant. C'est sympa. Là-bas, Douvres. La traversée a duré un peu plus d'une heure. Il faut remonter dans la voiture. Mêmes manœuvres inverses. Nous voilà en Angleterre. < J'ai pensé à ce moment tous les jours ! > me fait Clémentine toute contente, me faisant des bises. < Comment tu fais pour rouler à gauche aussi naturellement, je serais morte d'angoisse si je devais rouler ! > fait Clémentine.

Je réponds : < C'est un peu comme un réflexe. Quand on la déjà fait tant de fois, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie plus ! >. Il faut rouler en direction de Londres puis prendre la direction "Nord Speedway". Il y a presque 400 km jusqu'à Grimsby. Super. Grimsby est une petite station balnéaire typique de l'Angleterre, au sud de Kingston-upon-Hull. Le paysage n'est pas très génial. La côte Est de l'Angleterre est plate, sans relief et n'offre aucune attraction visuelle. Nous avons quitté la portion d'autoroute. La circulation est fluide. Clémentine, dont les légères craintes ont disparu peut à nouveau jouer avec mon sexe en bavardant.

Du petit sac à dos qui ne nous quitte jamais, Clémentine sort le collier canin et la laisse. < Regarde, tu as oublié ! > me dit elle. Nous rigolons comme des bossus. C'est vrai, j'avais totalement oublié cet ustensile. Elle me passe une grosse pomme. Sympa. Je m'arrête toutes les cent bornes. Nous regardons la mer, parfois près de la route, parfois au loin. Il y a de gros bateaux là-bas. La manche est une route maritime de première importance. Nombreux sont les gros porteurs ou encore les pétroliers géants. Nous arrivons à Grimsby pour 21 h. J'y ai réservé une chambre à l'hôtel. "The Yarborough Hotel". Très facile à trouver. Super.

Je gare la voiture. Je referme ma braguette. Nous entrons dans l'établissement où nous sommes accueillis chaleureusement. C'est une ancienne bâtisse. Je suis étonné par le luxe. On nous fait visiter la chambre. C'est surprenant. Super luxe pour 44 €. Salle de bain, WC. Nous apprenons que c'est une promotion. Nous retournons à la voiture pour la garer sur le parking réservé. Nous récupérons juste le nécessaire préparé dans un grand sachet plastique. Nous remontons mettre le tout dans la chambre. Le voyage n'a pas été fatiguant. Comme je roule sans stress, en m'arrêtant régulièrement, aucune séquelle pour l'organisme.

Clémentine, impatiente de se dégourdir les jambes et assoiffée de découvertes, m'entraîne à la découverte de la petite ville. Grimsby est un gros bourg attrayant. Très touristique, la petite ville offre quantité de pubs, de restaurants et de commerces. Clémentine me propose de nous prendre des Fish and chips et manger sur le pouce tout en nous promenant. Excellente idée. Nous prenons le ponton qui enjambe quelques centaines de mètres la mer pour conduire au casino. Attraction british typique. Il y a un monde fou. La nuit est entrain de tomber. Il y a des lumières partout. Je sens Clémentine tellement heureuse. Bien.

La fraîcheur du crépuscule nous oblige à enfiler les sweats que nous portions sur les épaules. Un peu froid aux jambes. Rires. Nous nous offrons des ice cream en pot que nous dégustons à la petite cuillère en plastique offerte avec. C'est un vrai plaisir. Nous flânons. L'air du large apporte l'odeur de la mer. Il fait de plus en plus frais. Clémentine, discrètement, me palpe le Zob. Parfois, en regardant bien partout autour de nous, je passe ma main sous sa jupe. Je sens son clitoris géant sous sa culotte. Il est tellement gros que ça fait toujours une petite bosse. Ce qui a complexé Clémentine jusqu'à la fin de son adolescence.

Elle me raconte parfois à quel point ce truc restait visible, comme une petite bite, dans ses slips de bain où dans ses leggings. Jusqu'à ce qu'elle découvre le privilège de posséder un merveilleux instrument de plaisir qui ne la quittera jamais. C'est super. Aujourd'hui, nul complexe ne subsiste. Il faut juste rester discrète à la plage. Mais nous ne sommes pas très plage et baignade. Il est 22 h30 lorsque nous revenons à l'hôtel. La fatigue se fait sentir. Plus moyen d'y échapper. Toilettes, salle de bain. Douche. Nous voilà au lit. Un grand lit double, au matelas bien dur comme nous aimons. Nous nous offrons un "69". C'est très excitant.

Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles. Joie. Nous aimons tellement rester ainsi l'un dans l'autre sans bouger. Nous contractons juste nos muscles fessiers pour la sensation. Je déteste peser de tout mon poids sur le corps de ma compagne. Je reste en appui sur mes bras ou mes coudes. C'est mieux. Clémentine, qui passe ses jambes autour de mes hanches, se pend à mon cou pour approcher son visage de mon oreille. Joie. J'aime l'entendre me murmurer les plus délicats secrets. C'est toujours tellement excitant. Je bande jusqu'à la douleur. Super.

< J'ai envie de baisser. De plus en plus, Julien ! Parfois ça me prend alors que je fais tout à fait autre chose ! > fait Clémentine. J'écoute en silence. Elle continue : < De me retrouver sous le vieux Black, samedi dernier, m'a excité, si tu savais. La folie ! > Je l'encourage à récidiver le plus tôt possible. Je lui dis : < Pourquoi pas avec un D'jeune ? >. Elle reste un moment silencieuse. < Non ! Pas avec un "lapin" ou avec un éjaculateur précoce. Je déteste qu'on éjacule en moi ! > me confie t-elle en bougeant. Elle rajoute : < Je préfère les hommes d'âge mûrs ! Tu m'as rendu addict aux quinquagénaires cochons et vicieux ! >. Rigolade !

Nous nous berçons lentement. Clémentine me repousse doucement. Je lui offre le cunnilingus dont elle raffole. Sa préférence. J'aime l'entendre crier de plaisir. Mais là, à l'hôtel, il faut réfréner son envie de hurler de jouissance. C'est une fille de 21 ans ! Sa tête posée sur mon ventre, Clémentine se met à téter ma bite sans bouger. Cette indicible caresse achève de nous épuiser. Doucement, je tire Clémentine par ses cheveux pour poser sa tête contre mon épaule. Nous sommes tellement fatigués. Dur. Je déteste les orgasmes moyens. Je préfère me garder pour demain où après-demain. < Je t'aime ! > est notre dernier mot.

Bonne route sur le chemin de vos vacances à toutes les coquines qui aiment tripoter la bite de leur conducteur prudent…

Julien - (Qui dicte ce récit à Clémentine qui le tape sur la tablette, par intermittence, tout en observant le paysage) -

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Ce qui est très sympa, c'est de sucer sans les mains et surtout sans bouger la tête comme les pouffes des films de cul. Ce n'est d'ailleurs que dans les films qu'elles sucent comme ça. Non ! Suce sans bouger. Je te jure c'est mieux...
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Oncle-Julien
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De retour au pays, chez nous, en Ecosse

Messagepar Oncle-Julien » Dim 01 Juil 2018 09:27:15

8) - Episode 149 -

La seconde partie du voyage

Hier matin, samedi, il est presque sept heures lorsque nous nous réveillons tous les deux en même temps. La chambre d'hôtel. Il y a un instant d'adaptation. Nous nous réveillons dans un endroit inconnu. Nous avons très bien dormi. Il fait déjà très beau. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Une chasse d'eau Anglaise. Ce qui déstabilise toujours quelque peu. Nous nous habillons pour descendre. La salle du petit déjeuner est pittoresque. Il y a déjà quelques clients de l'hôtel. Du bruit. Nous nous servons en marmelade, en pain de mie, en beurre et en café. La bouffe Anglaise. Pas de réelle saveur et bourrative.

Nos ne nous attardons pas. Nous remontons nous laver les dents et nous mettre en tenue de jogging. Pas question de le rater. Comme le fait remarquer très justement Clémentine, un deuxième jour sans jogging serait trop frustrant. Nous aimons tant ça. Nous quittons l'hôtel pour 7 h30. Nous descendons jusqu'à la plage. Les plages de la mer du Nord ne sont pas très attractives. Nous courrons d'une bonne foulée. Nous croisons quantité d'autres joggeurs. Le soleil est haut dans un ciel parfaitement bleu. Nous sommes de retour pour 9 h. La douche. Mêmes habits que hier. Jupette pour Clémentine. Short pour moi. Les T-shirts.

Il est 9 h30 lorsque nous sommes à rouler. La circulation est fluide. Il y a bien quelques poids lourds. Je roule avec prudence. Clémentine joue avec mon sexe qu'elle a extrait de ma braguette qui bâille. Elle me confie quelques anecdotes de ses études. Nous rions de bon cœur à l'évocation de certains professeurs d'université. Profession à laquelle se destine ma compagne. Joie. Le paysage change à présent. Le Nord Est de l'Angleterre devient plus vallonné. Le bord de mer devient bien plus pittoresque. Il est 13 h05 lorsque nous nous arrêtons à Durham. Une petite ville très touristique ayant conservé son caractère, son charme.

Plutôt que de manger dans un restaurant, Clémentine me propose de nous faire des sandwichs, de nous installer sur un banc. Je trouve la suggestion plutôt sympathique. Il fait chaud. Il n'y a pas le moindre nuage dans un ciel d'un bleu d'azur. Très clair. Nous avons ramené notre pain préféré qui nous permettra de tenir quelques jours. Du pain complet, biologique et aux graines. De fines lamelles de Morbier tirés de la glacière. Nous voilà à savourer un repas sur le pouce en admirant la grande place. Joie. Nous ne nous attardons pas. Nous n'avons plus que 170 km à faire. Une petite promenade digestive dans le centre de la ville.

Nous roulons le long de la mer. Le paysage devient maintenant de toute beauté. Il faut garder les fenêtres de l'auto ouvertes. Clémentine devient de plus en plus fébrile au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la frontière. Là, enfin, le panneau. "Welcome to Scotland". Clémentine entoure mon cou de ses bras. Je me gare sur le bord de la route et nous sortons de l'auto. Ma compagne a une larme au coin de l'œil. Elle a tant attendu ce moment. Depuis six mois, Clémentine y pensait tous les jours. < Je t'aime Julien ! Tu m'as fais découvrir l'endroit le plus beau du monde ! > me fait elle en me serrant dans ses bras. Bisous.

Nous faisons quelques selfies devant le panneau. Des photos que nous enverrons à nos proches amies, Estelle, Juliette. Julie. Nous reprenons la route dans une circulation un peu plus dense. Nous arrivons à proximité de la capitale écossaise. Il fait beau. Nous entrons dans Edimbourg en passant devant le château, là haut, sur la colline. Clémentine est folle de joie. Je gare l'auto. < Pince moi, je crois rêver ! > me fait Clémentine. Elle prend quelques photos. Le bruit de la circulation nous oblige à repartir. Nous arrivons sur Princess Street, l'artère principale de la ville. Juste avant de m'y engager, je prends à droite sur Morningside.

Il est 16 h30. C'est à peu près le timing que nous avions prévu. Les rues qui mènent sur Morningside sont moins fréquentées. C'est un des quartiers résidentiels de la ville. Les maisons Victoriennes ne tardent pas à se succéder dans des parcs verdoyants. Nous arrivons. Le portail est grand ouvert. J'engage la voiture. Je roule au pas dans l'allée entre les platanes centenaires. Bien. Clémentine prend ma main pour la poser sur sa poitrine. Je sens son cœur qui bat la chamade. La grande maison de mon oncle. Je gare la voiture devant le grand escalier. Nous sortons. Mon oncle et ma tante descendent du perron en dévalant les marches.

Nous sommes tous les quatre tellement contents de nous revoir. Ce sont des effusions malgré une réserve toute Anglo-Saxonne. Clémentine est radieuse. Si débordante de joie qu'elle ne peut contenir. Nous suivons mon oncle et ma tante jusqu'à l'intérieur. Nous voilà assis dans le grand salon, devant des cookies et des tasses de thé fumant. Nous bavardons. Nous évoquons nos vies. Depuis six mois, rien n'a véritablement changé mais c'est toujours un plaisir d'échanger des banalités, des lieux communs. Joie. Nous traînons longuement. Nous retournons à la voiture pour récupérer nos affaires et nos bagages. Il y a soudain une fatigue.

Comme l'an dernier, nous prenons possession du petit appartement à l'étage de la grande maison Victorienne. Il y fait si bon. Clémentine défait les valises. < Comme je suis heureuse ! C'est merveilleux ! > me lance t-elle plusieurs fois en m'embrassant. Nous rangeons soigneusement toutes nos affaires dans l'armoire. La valise d'Estelle restera dans le bas, avec les chaussures. Nous avons une émotion lorsque nous la regardons. Nous partons du même constat. Estelle nous manque déjà. C'est étrange. Je branche l'ordinateur. La Wifi fonctionne parfaitement. La 4G est une pure merveille et qui permet une connexion immédiate.

Par jeu, Clémentine et moi, nous décidons de nous exprimer en Anglais à partir de ce jour. Clémentine le parle parfaitement. Dans le cadre de ses études, la maîtrise de l'Anglais est une obligation. D'être en situation, dans le pays, est donc la panacée. Il est 18 h. Tout est rangé. J'ouvre en grand les fenêtres pour humer l'air du parc. La propriété est vaste. Tout est magnifique. Nous ne pouvons nous soustraire à l'invitation qui nous est faite de partager le repas de ce soir en famille. Mais c'est sympa. Nous descendons pour nous promener un peu dans le parc. Je range la voiture dans la dépendance qui sert de garage. Super.

Nous quittons la propriété pour aller flâner dans la rue déserte et silencieuse que nous connaissons bien. Les grilles des parcs. Certaines demeures sont fantastiques avec leurs tourelles. D'anciennes demeures souvent occupées par quelques célébrités. Il est agréable de se promener ici. Parfois, discrètement, Clémentine me prend la main pour la placer sur son sexe. Le tissus. Je palpe doucement, affectueusement, lorsqu'elle me chuchote : < J'ai envie, si tu savais ! C'est l'excitation d'être de retour ! > Elle rajoute : < C'est fou, mais c'est comme si j'étais de retour chez moi ! >. Je comprends bien cette impression, j'ai la même.

Nous sommes attendus pour vingt heures. Nous revenons à la propriété. Pas de chichis. Nous restons vêtus de la même façon. Mon oncle et ma tante sont d'ailleurs dans la même attitude mentale. Et pas de manières inutiles. J'offre les cadeaux rapportés. Deux gros Kouign Amann, une bouteille d'hydromel artisanal, et le tableau que j'ai peins tout spécialement. C'est le bonheur. Mon oncle admire le portrait que j'ai réalisé au début juin. Celui où Clémentine et moi, sommes représentés en tenues XVIIème. Mon oncle et ma tante ne tarissent pas d'éloges. Ils veulent me payer immédiatement. C'est un réflexe typiquement écossais.

Rien ne presse et, comme convenu, ce sera au prix normal. Nous voilà assis dans le grand salon. Le repas est délicieux. Super. Ma tante est une excellente cuisinière. Mon oncle nous raconte ses amusantes histoires. Son commerce d'antiquaire. Sa retraite. La soirée se déroule ainsi dans le bonheur de se retrouver et les anecdotes des uns et des autres. La fatigue se fait sentir. Forte. Il est presque 23 h lorsque nous nous retrouvons enfin dans nos appartements. Toilettes. Salle de bain. Il fait un peu lourd. Joie. Au lit, nous nous offrons un "69" qui nous met toujours en "appétit". Nous oublions rapidement la fatigue. C'est tellement bon.

Clémentine m'entraîne sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Et nous restons parfaitement immobiles. Clémentine me confie quelques secrets du jour, l'intense excitation qui se joint à son plaisir d'être de retour au pays. Bonheur. Nous alternons nos légers bercements avec des séquences sans bouger. Clémentine me donne quelques ressentis particuliers. Il y est question de ce qu'elle a vécu au haras, avec Estelle, deux samedis soirs de suite. J'écoute, étonné et excité. Merveilleux. Je la termine par un cunnilingus. Elle veut faire de même avec une fellation. Trop fatigués, je lui propose de remettre à demain…

Bon retour sur le lieu de vos vacances préférées à toutes les coquines qui se réjouissent de ce qu'elles vont y vivre…

Julien - (Qui est aussi heureux que Clémentine de se retrouver enfin chez lui, dans son pays natal, pour plus de deux mois) -

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C'est déjà de l'histoire ancienne. Nous retrouverons tout cela en septembre, à notre retour. D'ici là, il y a de belles aventures écossaises qui nous attendent. Certainement du "croustillant" !
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Je bouffe la chatte à Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Lun 02 Juil 2018 10:30:42

8) - Episode 150 -

Nous nous installons dans le confort de notre nouvelle vie

Hier matin, dimanche, il est huit heures lorsque nous entendons frapper à la porte. < Hi ! Breakfast ! > fait la voix de ma tante. Nous devions êtres réellement très fatigués pour dormir aussi tard. Cela ne nous ressemble guère et reste fort rare. Des bisous. < Bonjour Julien ! > fait Clémentine en m'entraînant par la main jusqu'aux toilettes. Je lui dis < Bonjour Clémentine ! >. Rires. Nous mettons nos vêtements légers de maison. Dehors il fait beau. Un ciel bleu. Il fait déjà chaud. Nous descendons rapidement. Nous avions promis de prendre notre premier petit déjeuner à Edimbourg tous les quatre. Alan, ma tante, Clémentine et myself.

Nous mangeons de bon appétit en bavardant beaucoup. Mon oncle, qui a tenu un commerce d'Antiquaire, a plein d'anecdotes. D'amusantes histoires qui l'ont emmené à rencontrer toutes sortes de gens. Notamment des célébrités. Il a gardé des relations. Il n'est donc pas avare de choses qui nous font rigoler comme des bossus. Des gens de la politique, du spectacle ou du cinéma. Nous traînons à table. C'est dimanche. Aujourd'hui pas d'entraînement, pas de jogging, rien que du farniente et de la quiétude. Nous accompagnons mon oncle qui nous fait faire le tour de la propriété. Depuis qu'il est à la retraite, il s'occupe d'un potager.

Il insiste pour que nous prenions le repas de midi en leur compagnie. Ce que nous promettons. Ils sont si seuls tous les deux. Aussi, notre présence dans cette grande maison silencieuse les ravie. Il y aura mon cousin Steve et sa femme. Les retrouvailles. Clémentine est à se réjouir. Ma famille est aussi devenue la sienne, elle qui n'en a plus depuis longtemps. Nous flânons au jardin. Notre crainte est que la chaleur devienne caniculaire. L'absence de vent, la chaleur accablante alors qu'il n'est que onze heures. Nous rentrons. Nous prenons congé pour remonter dans nos appartements. C'est la douche. Le repas est fixé pour midi quinze.

Clémentine porte une de ses robes d'été, sombre, à discrets motifs floraux. Je porte un short clair et un T-shirt. Nos sandales. Assis devant l'ordinateur, nous découvrons les messages de Juliette, d'Estelle et de Julie. Estelle nous fait part de sa tristesse. Elle est venue à la maison après le repas, samedi, vers 19 h45. Il a fait chaud. Elle a arrosé le potager. Elle a dormi chez nous. Elle nous raconte les bruits étranges que fait le fantôme de mon ancienne compagne disparue. Christine n'aime pas être seule. Nous répondons en envoyant les photos réduites que nous avons prise devant le panneau "Welcome to Scotland". Un message.

Nous envoyons les mêmes photos à Juliette qui nous souhaite une fois encore de belles et bonnes vacances, évoquant le haras. Nous envoyons les mêmes photos à Julie qui va passer ses vacances à faire la serveuse dans le restaurant de sa tante. Super. Il est 11 h45. Nous rédigeons quelques lignes du récit que découvre le lecteur aujourd'hui. Clémentine assise sur mes genoux. Je passe souvent ma main sous sa robe. Elle ne porte pas de culotte. Je joue avec sa touffe et son clitoris géant. Elle apprécie. Il est midi passé. Il faut songer à descendre, nous sommes invités au repas. Clémentine s'assoit sur la table, cuisses écartées.

Je reste assis sur la chaise, mon visage entre ses jambes, je suce cet étonnant bouton de plaisir. Il est énorme et turgescent. J'adore le décalotter du bout de mes lèvres en suçotant. J'adore le spasme qui anime le corps de Clémentine à ce moment là ! Hélas, tout cela ne peut durer. Il est presque midi quinze. Je me lève. Je la soulève pour la faire tourner dans les airs. Bisous. Je l'entraîne jusqu'à la porte pour la déposer au sol. < Je t'aime Julien ! > me chuchote t-elle en m'entraînant dans l'escalier. Nous nous arrêtons plusieurs fois sur les marches pour nous tripoter les sexes. C'est rapide, discret, silencieux et si intense...

Nous arrivons au grand salon. Nous saluons mon cousin Steve et sa ravissante femme. Nous sommes tellement contents. Joie. De nous revoir, après six mois, est un réel plaisir. Nous étions à Edimbourg entre Noël et Nouvel an de l'an dernier. Déjà loin. Nous sommes assis à la grande table à bavarder. Nous avons tant de choses à nous raconter. Le repas est un vrai festin de Roi. Clémentine est rapidement le centre d'intérêt. Cette belle et grande jeune fille de 21 ans exerce un attrait certain. Un charisme. Clémentine parle se ses études et de son profond désir de venir s'installer à Edimbourg après son Doctorat, d'ici quatre années.

Nous traînons à table jusqu'aux environs de 15 h30. Nous retournons marcher un peu dans la propriété. La chaleur est intense. Nous restons à l'ombre des grands arbres centenaires pour aller nous assoir dans le petit kiosque rond. La fraîcheur de la pierre. Clémentine est radieuse. Je la sens si heureuse d'être de retour. Son Anglais est parfait. Presque comme une première langue. Il est dix sept heures lorsque mon cousin et sa femme prennent congé. Nous promettons de venir au repas de ce soir pour 20 h. Cette première journée est décidément consacrée au farniente et à la bouffe. Conformément au souhait de Clémentine. Super.

Nous prenons les bicyclettes que nous propose mon oncle. Ils ne s'en servent quasiment jamais. Des VTC presque neufs. Bien. Nous descendons la rue sans pédaler. Nous nous dirigeons vers le quartier de Leith. C'est l'autre quartier résidentiel de la ville. C'est un charmant petit port aux abords d'Edimbourg. Cette partie de la ville est appelée "Old Town". C'est absolument divin. Les commerces sont fermés. Nous sommes dimanche soir. Nous flânons en pédalant doucement. Clémentine a remis sa culotte. Ma compagne déteste faire de la bicyclette sans culotte. Nous en rions de bon cœur. Il y a de l'animation dans les rues. Sympa.

Clémentine prend quelques photographies. Elle a un talent certain pour trouver les meilleurs angles et ses clichés sont parfaits. Parfois, en m'étant assuré que personne ne pouvait nous voir, je passe ma main sous sa robe pour palper son sexe. Son clito. Clémentine exige que ce soit toujours de la façon la plus vulgaire, sans ménagement. J'ai du mal à être vulgaire avec son sexe. Cambrée sur ses genoux fléchis, jambes écartées, elle me permet toujours d'accéder à son sexe, avide d'être tripotée. Coquine. Nous traînons dans "Old Town". Nous poussons nos vélos en admirant les chef d'œuvres architecturaux des siècles passés. Joie.

Nous sommes assis sur un muret, le long du quai. Clémentine dit : < J'ai envie de passer nos vacances comme ça ! Tu veux ? > Je la rassure. Elle rajoute : < C'est la première fois de ma vie que j'ai envie de ne rien foutre, de me laisser porter. Être cool ! > Même si je sais très bien que le désir d'action nous gagnera très vite, j'abonde dans son sens. Et Clémentine doit décompresser. Elle a tant bossé durant toute l'année scolaire que son besoin de repos est quasiment vital. Elle me palpe discrètement le Zob. Nous nous enivrons de l'instant. C'est féérique. Edimbourg est une ville principalement médiévale. Une ville qui respire la magie.

Clémentine, tout comme moi, constate à quel point il se dégage de ce lieu une source de régénérescence, de sérénité, de calme. Il n'y a pas d'autres lieux au monde pour mieux se ressourcer d'énergie provenant de la nuit des temps. Et j'écoute Clémentine. Elle me parle de tout ça avec des mots à elle. Des mots justes et précis. Son ressenti est d'une telle pertinence. Je suis admiratif. Il est temps de rentrer. Nous voilà à pédaler dans la direction inverse. Il faut remonter sur Morningside. Et la côte est plutôt dure. Nous sommes de retour pour 19 h45. Le temps de nous faire un brin de toilette. Nous restons vêtus de la même manière. Bien.

Ma tante excelle dans la confection de plats. Elle connaît nos goûts et la teneur de notre diététique. Ce soir, queue de homard. Ce sont des queues de homard fumées accompagnées de légumes du jardin. Un véritable délice. Nous bavardons. L'animation. Mon oncle ne tarit pas d'amusantes anecdotes sur telles ou telles célébrités qui, jadis, lui achetaient des antiquités de prestiges. Nous en apprenons de belles sur des gens très connus. Nous ne sommes pas très "pipoles", mais nous rions de bon cœur. Bien. La soirée se prolonge ainsi. Nous traînons à table. Nous faisons mille projets pour ces vacances. Et nous resterons à Edimbourg.

Bien sûr, nous irons passer quelques jours chez ma tante et mon oncle à St Andrew. Entre le 9 et le 14 août, après l'île de Skye. Nous serons alors à trois, avec Estelle. Puis nous reviendrons à Edimbourg, ici, jusqu'à notre départ vers le 10 septembre. Bien. Il est 22 h30. Nous bâillons tous les quatre de concert. Clémentine me fait du pied sous la table. Nous prenons congé. Fatigués. La salle de bain. Les toilettes. J'ai l'envie folle de lécher le sexe de ma compagne qui est ravie de mon désir et de ma suggestion. A genoux, la tête entre ses cuisses écartées, cambrée sur ses genoux fléchis, je récupère ses dernières gouttes. C'est un délice.

Il y a toujours de rapides coulées de cyprine qui perlent au bas des lèvres charnues de son sexe dont je peux me régaler. Divin. Clémentine me force à me redresser et m'entraîne par la bite jusqu'au lit. Là, à genoux devant le lit, je peux continuer à lécher. Je suce ce clitoris géant qui m'impressionne toujours tant avec une avidité qui fait gémir Clémentine. Elle sait se contrôler. Joie. Clémentine est une grande jouisseuse. Elle me tient par les oreilles, me chuchote d'étonnantes révélations. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Immobiles, nous nous murmurons les plus excitantes cochonneries. Cunni et le dodo.

Bonne première journée de farniente à toutes les coquines qui aiment se faire brouter la chatte et se faire sucer le clitoris…

Julien - (Expert en langue vivante sur clitoris géant. Expert en dégustations baveuses de cramouilles humides et suintantes) -

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Tu es la petite nouvelle qui vient parfois ici ? C'est vrai, l'Ecosse est un des lieux les plus magiques du monde. Certes, la vie y est plus chère, mais, quand on aime, on ne compte pas...
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Premières exhibes écossaises de Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Mar 03 Juil 2018 11:14:52

8) - Episode 151 -

Un début de séjour écossais dans le calme et la quiétude

Hier matin, lundi, il est 7 h15 lorsque nous ouvrons tous deux les yeux en même temps. La chambre est lumineuse. Le soleil. < Bonjour ! > nous faisons nous en même temps. Clémentine me chevauche en riant. Douceur, tendresse et nos papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous préparons notre petit déjeuner. Je fais un rapide inventaire du frigo. Nous avons ramené des tomates, des carottes, des yaourts, des œufs et du pain. Du fromage en abondance pour deux mois. Confiture, miel et beurre. Des fruits. De quoi tenir quelques jours sans être obligé de faire des courses. C'est rassurant. Bien.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors il fait beau. Il va certainement encore faire très chaud. C'est sympa. La vue sur le parc, depuis la fenêtre de la cuisine, est magnifique. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'odeur de pain grillé. La vaisselle. Nous nous mettons en tenue de jogging. Nous descendons par l'escalier de service. Entrée et sortie séparées. Bien. L'appartement que nous occupons est celui des anciens gens de maison qui vivaient là jusqu'à la fin des années soixante. Super. Nous courons d'un rythme régulier. Nous reprenons le même parcours que l'an dernier. C'est super. Il fait presque déjà chaud.

C'est depuis le sommet de la colline que la vue sur Edimbourg est somptueuse. Dans la lumière diaphane d'un matin ensoleillé. Comme le dit Clémentine, la ville évoque une sorte de gigantesque Roquefort "Gothique". Il faut s'arrêter tellement c'est beau. C'est d'une beauté à couper le souffle. Clémentine se serre contre moi. Nous restons un petit moment à contempler Edimbourg. Il faut reprendre notre running pour ne pas perdre notre précieux échauffement. Nous revenons pour 9 h15 et 1 h30 de jogging. La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte une de ses jupettes légèrement plissée, un T-shirt et ses sandales. Il fait bon.

Je porte un de mes shorts à plis, à pinces, un T-shirt et mes sandales. Nous allumons l'ordinateur pour découvrir nos messages. Estelle nous écrit longuement. Elle nous donne des nouvelles. Elle a passé une partie de son Week-End chez nous. A tout ranger. Elle joint deux photos d'elle. Une dans le salon et une autre dans le jardin. Nous répondons en joignant deux photos prises hier. Il y a un message de Julie qui nous parle de son job d'été au restaurant de l'étang. Nous répondons, joignant les mêmes photos. Nous rédigeons quelques paragraphes de ce récit. Clémentine me propose de retourner sur la colline pour admirer la ville. Super.

Nous marchons dans la rue silencieuse à l'ombre des platanes centenaires, entre leurs troncs et les hautes grilles des propriétés. Nous prenons la venelle qui commence à monter. En marchant nous voyons quantité de détails que nous négligeons en courant. Clémentine me tient par la main. Elle me confie ses impressions. Son immense bonheur d'être de retour en Ecosse. Un paradis. Nous voilà au sommet de la colline. Nous sommes assis sur un des bancs de pierre. Il y a une légère brise et la chaleur est forte. Nous restons ainsi à regarder, à bavarder. Nous faisons le programme du jour, le menu du repas de midi. Spectacle magnifique.

Il est 11 h30 lorsque nous prenons le chemin du retour. Clémentine exprime son souhait de nous faire à manger à l'appartement. < On va au restaurant par flemme où s'il n'y a plus rien dans le frigo ! Tu veux bien ? J'ai envie d'être seule avec toi ! > fait elle. Elle rajoute : < J'ai vraiment envie de me reposer, d'en faire le minimum ! On se fait à manger à l'appartement, midi et soir ! > Je comprends son état d'esprit. J'abonde dans son sens. Nous décidons que cette première semaine sera sous le signe du repos. < Après tout toi aussi tu as bossé comme un malade. Tu peins parfois jusqu'à 10 h par jour ! > rajoute Clémentine. Et c'est vrai.

Il est midi lorsque nous revenons à l'appartement. Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement. Je prépare du riz. Une belle omelette à laquelle je rajoute du gruyère de Comté finement râpé. Tout va vite. Nous mangeons de bon appétit. Bien. Il reste quatre cônes glacés. Deux pour le dessert de midi, deux pour ce soir. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La chaleur. Clémentine m'entraîne dans la chambre. Il y a un léger courant d'air. Assise sur le lit, cuisses écartées, elle me montre son sexe. Je comprends immédiatement. Je me mets à genoux pour fourrer mon visage dans l'épaisse touffe qui me chatouille le nez. Joie.

Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe qui ne tarde pas à suinter de cyprine. J'adore le goût de son jus. Je peux l'entendre gémir de plaisir lorsqu'elle se renverse sur le dos. Je suçote son clitoris géant que je décalotte délicatement. Il faut être prudent. Clémentine déteste les orgasmes prématurés. Il est question de rester excitée pour le restant de la journée. Elle me repousse plusieurs fois doucement en murmurant < Attention ! >. Je suis d'une vigilance extrême. Nous cessons enfin. Il n'est pas loin de 14 h. Nous allons à la salle de bain pour nous laver les dents. Nous faisons les pitres devant le miroir. Rires.

Dans le petit sac à dos, je mets deux pommes, des barres de céréales et une bouteille d'eau. Nous voilà prêt à partir. La virée. Nous descendons sur Edimbourg avec les bicyclettes de mon oncle et de ma tante qui les mettent à notre disposition tout l'été. Nous allons à la gare. Il s'y trouve des consignes où nous pouvons laisser les vélos en toute sécurité et pour quelques pennies. Nous marchons en flânant vers le centre de la vieille ville médiévale. L'émotion est grande. Clémentine retrouve sa chère cité. Entre deux voitures, dans une rue peu fréquentée, Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans le petit sac à dos que je porte.

Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine fait : < Edimbourg nous voilà ! Prends garde à toi ! >. Elle m'entraîne par la main. Elle qui évoque le calme, le repos, la quiétude, ne voilà t-il pas que son formidable dynamisme ne revienne à la charge ? Rires. Nous parcourons les ruelles et les venelles sous une chaleur accablante qui ne gâche toutefois pas notre plaisir. Redécouverte. Nous nous attardons dans quelques boutiques d'antiquaires. Il y a tant de choses magnifiques. Et puis il s'y trouve la fraîcheur. Il y a tant de choses à voir que tout le séjour n'y suffirait pas. Nous flânons sur High street, sur Market place. Il y a du monde.

Autour de nous, on parle allemand, hollandais, sans doute chinois aussi. La saison touristique commence à peine. Ça promet ! Nous avisons une terrasse de café. Il y a l'ombre d'une grande pergolas recouverte de lierre. Nous y prenons place. Des glaces.
Nous bavardons devant deux énormes coupes glacées. Presque toutes les tables sont occupées. Murmures et chuchotements. En Ecosse, il est interdit de fumer dans tous lieux publics intérieurs ou extérieurs. Et il n'y a donc personne pour incommoder. C'est appréciable. Clémentine me fait du pied. Je comprends qu'elle envisage un "plan" exhibe. Il y a deux couples tout près.

Un des deux messieurs, à une table voisine, est assis face à Clémentine. Je sors mon téléphone dont l'écran sert de rétroviseur. Je le pose sur la table. Je le dispose de manière à bien regarder l'attitude du quidam derrière moi. Clémentine commente. Joie. Je découvre rapidement que le quadragénaire grisonnant a remarqué l'absence de culotte de ma compagne. C'est très discret. Clémentine étant une virtuose de l'exhibe dans ces situations publiques, elle me raconte ce qu'elle fait sous la table. Superbe. Croisant et décroisant ses jambes tout en exagérant les mouvements, elle reste cuisses largement écartées de petits moments.

Dans ces situations, lorsque Clémentine me chuchote ce qu'elle fait devant un inconnu, au restau ou ailleurs, je bande très fort. C'est le cas aujourd'hui, ici, à la terrasse de ce café. Je scrute avec attention l'attitude de l'inconnu. C'est vraiment passionnant. Pour un homme, il serait compliqué, voire impossible de s'offrir de si merveilleux moments avec une inconnue. Exhibe risquée. Alors que pour une femme, en jupe, c'est d'une grande simplicité. Et puis rare serait le quidam à aller s'en plaindre. A dénoncer. Nous rions de bon cœur de ce constat lorsque Clémentine me fait : < Ce serait du dernier des ridicules. Mais il y a des cons ! >

Clémentine tente le test des toilettes. Pourtant, l'inconnu, en bavardant avec ses amis, ne se lève pas pour suivre la jeune fille. C'est une attitude rare car la plupart des "cibles" de Clémentine ne tardent pas à suivre aux toilettes après de telles situations. Cinq petites minutes. Clémentine revient. < Put-Hein ! Je me suis fait repérer par le type là-bas ! > me fait elle en me montrant. C'est un asiatique. L'individu est en groupe. Il a certainement vu le petit jeu de Clémentine. C'est lui qui a eu le réflexe toilettes. < J'ai vu une bite d'asiatique ! > me fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle me raconte ce qui s'est passé.

< Ça commence fort ! > me fait elle en se tournant de trois quart vers le groupe d'asiatiques. Le mec regarde très discrètement. Clémentine lui adresse son petit jeu en redoublant de prudence. Des gens se lèvent, d'autres arrivent. Personne ne fait attention. < Je me sucerais bien du Chinois ! J'aime les nems ! > me fait encore Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Ambiance. Le petit groupe d'une dizaine de touristes asiatiques qui s'en va. Un dernier regard discret du type qui prend une rapide photos. Clémentine a dénoué ses cheveux et porte ses larges lunettes noires. Anonymat préservé. Comme toujours. Il est presque 19 h.

Nous flânons dans les rues. Avec le soir, enfin, un peu de fraîcheur. < Il m'a excité le chinois ! > me fait Clémentine en rigolant. Elle m'entraîne sous un porche. Elle me prend la main pour la passer sous sa jupe. Il y a de la mouille. La touffe toute suintante.
Il y a de la mouille jusque sur le haut de l'intérieur des cuisses. Je renifle mes doigts avant de les goûter. Pas d'odeur, du goût. Nous prenons le chemin de la gare pour récupérer nos bicyclettes. Nous prenons la direction de Leith, le quartier du port. Super. Morts de faim, nous nous offrons deux cornets géants de fish and chips absolument délicieux que nous dégustons tout en flânant.

Il y a une autre opportunité d'exhibe qui se présente dans une petite venelle qui descend à la mer. Il y a un pêcheur qui range. Il remballe ses affaires. Clémentine me fait : < Reste là, derrière la camionnette garée, s'il y a un blême tu rappliques ! >. Joie.
Clémentine s'approche du type. Il doit avoir la cinquantaine. Clémentine, se touche le sexe, se tortille comme l'envie de pisser. Je n'entends pas ce qui se dit mais je comprends qu'elle demande s'il y a des toilettes. Elle se tortille en se touchant. Vulgaire. Le type lui montre une petite bâtisse, là-bas, au bout de la jetée. Clémentine regarde dans toutes les directions. Envie de pisser.

Quelle n'est pas ma surprise et celle du mec de la voir s'accroupir soudain et se lâcher d'un jet qui s'écoule en suivant la pente. C'est impressionnant. L'homme, les bras ballants, regarde ce spectacle comme consterné. Clémentine n'en pouvait plus. Super. La fille s'adresse au type qui reste à distance, comme halluciné. Je le vois sortir un paquet de mouchoirs d'un vieux sac en cuir. Il en donne un à Clémentine qui se torche en prenant tout son temps. La nuit qui commence à tomber. Clémentine se redresse. Elle jette le mouchoir en papier dans une poubelle fixée à un poteau, s'éloigne. Le type reprend ses esprits et continue à ranger.

Il est presque 23 h lorsque nous sommes de retour. Les toilettes. La salle de bain. Clémentine me raconte ses impressions. Joie. Au lit, elle m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles comme nous aimons. Clémentine me chuchote à l'oreille. Elle me confie à quel point les émotions sont puissantes pendant ses exhibes. La sensation. J'écoute en silence. Parfois, lorsque nous nous berçons, je lui confie mes ressentis, à quel point mon plaisir de mâter est grand. < Je fais ça autant pour toi que pour moi ! > me fait elle. Je le sais bien. Je la termine par un cunnilingus. Elle me suce. Dodo…

Bonne redécouverte de vos lieux de prédilections préférés à toutes les coquines qui aiment à s'y exhiber discrètement…

Julien - (Heureux privilégié, qui sécurise les situations dans lesquelles Clémentine aime à se retrouver) -

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Oui, et c'est du boulot. Mais il est sympathique de partager nos privilèges en donnant un peu de rêve au lecteur. Une forme d'altruisme épistolier...
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La série des exhibes de qualité continue

Messagepar Oncle-Julien » Mer 04 Juil 2018 10:32:22

8) - Episode 152 -

Le début d'un séjour écossais enchanteur

Hier matin, mardi, je suis tiré de mon profond sommeil par quantité de bisous. Sur le nez, les joues, le front. J'ouvre les yeux. Au dessus du mien, le visage bienveillant de Clémentine qui ne supporte pas d'être réveillée, de rester toute seule la première. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. Je lui murmure : < Bonjour mon amour ! > en la serrant contre moi. L'émotion. Elle me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. 7 h15 et notre horloge biologique fonctionne. Morts de faim nous allons à la cuisine. Je presse nos dernières oranges. Je coupe nos dernières tranches de pain. Je fais griller.

Clémentine s'occupe du café. Nous prenons notre petit déjeuner en savourant ce premier plaisir. Nous mangeons de bon appétit. Nous faisons l'inventaire de ce qu'il faut acheter aujourd'hui et le programme de notre journée. Il fait un temps magnifique. Joie. Nous sommes déjà en tenue de jogging. Aussi, dès la vaisselle faite, nous descendons par l'escalier de service. Il fait déjà chaud. Nous courons d'un bon rythme sur ce parcours qui reste immuable pour la seconde année consécutive. Il est tellement agréable. Arrivés au sommet de la colline il est impossible de ne pas s'arrêter un instant pour admirer Edimbourg qui brille de mille feux.

Nous sommes de retour pour 9 h15 après un agréable running d'une heure trente. La douche. Nous nous habillons très léger. Il fait chaud. La seule crainte de Clémentine est le risque de canicule. Elle porte sa robe d'été et ses sandalettes à légers talons. Je porte mon short de ville, une chemisette et mes sandales. Nous redescendons. Nous avons décidé d'aller faire nos courses. Nous voilà dans la voiture, fenêtres ouvertes. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon sexe. Elle a ouvert ma braguette. Nous contournons Edimbourg pour nous rendre au centre commercial St James. Clémentine reconnait l'endroit. Il y a du monde.

Je pousse le caddie. Clémentine nous entraîne. C'est comme chez nous. Cela nous amuse. Même réflexe. Même comportement. Nous flânons un peu. Nous n'avons pas de liste. Il faut dons chercher l'inspiration en circulant doucement dans les allées. Bien. Des fruits. Il nous faut des pommes et beaucoup d'oranges. Du pain. Des yaourts. Des tomates, des carottes, d'autres crudités. Le rayon poissonnerie propose quantité de crustacés. Nous en faisons provision. Des bacs de glaces évidemment et des cônes. Nous passons en caisse. A la voiture, nous disposons les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Pratique.

Nous retournons dans la galerie commerciale. Clémentine a retiré sa culotte qu'elle a mis dans la boîte à gants. C'est amusant. Il serait stupide de passer à côté d'une opportunité exhibitionniste. Elle a défait ses cheveux et porte ses larges lunettes noires. Nous scrutons les environs avec une grande attention. Je suis prié de participer activement à la recherche. Il y a des boutiques. La librairie. Cet endroit permet souvent d'étonnantes improvisations aux virtuoses. Il faut être prudents à cause des caméras. Clémentine est une virtuose de haute volée. Nous nous séparons. Je ne reste jamais très loin et toujours dans un rayon voisin.

Là, un asiatique tout seul. Il est jeune, élégant et feuillette un guide du routard dans le rayon touristique. Clémentine l'a repéré. Je reste à distance, au bout du rayon des livres culinaires. Clémentine s'approche tout près du quidam. Elle est presque à côté. Elle feuillette un livre. Je la regarde engager la conversation avec l'inconnu. C'est rapide. Quelques mots. Elle s'éloigne. Je mâte. Clémentine s'accroupit à faible distance de l'homme que je vois loucher discrètement pour continuer à la regarder. Super "plan". Clémentine, de sa haute taille, dépasse le type d'une bonne tête. La voilà à chercher quelque chose sur le rayonnage le plus bas.

Ce n'est évidemment qu'un prétexte pour faire son show. Ecartant les cuisses plus que de raison en prenant ou mettant un livre. C'est toujours une émotion. J'admire ce courage. L'inconnu a le même réflexe que la plupart des hommes dans cette situation. Il s'accroupit à son tour pour mieux regarder tout en faisant semblant, lui aussi, de feuilleter un livre. C'est absolument génial. Clémentine, derrière ses lunettes noires, peut loucher dans toutes les directions. Surveiller les environs et mâter le voyeur. Joie. Je bande comme un vrai salaud. C'est hyper excitant. Hélas, la situation ne dure pas. Il y a une femme qui arrive avec un livre.

C'est une asiatique. Je comprends immédiatement. C'est la compagne de l'heureux élu qui se redresse promptement. Très vite. Le couple s'en va en regardant le livre que vient de choisir la jeune femme. Clémentine se redresse. Nous nous rejoignons. Rire. Nous échangeons nos émotions et les sensations perçues par chacun. Nous rions de bon cœur de cette exhibition réussie. Joie. Nous retournons à la voiture. Clémentine prend ma main pour la passer sous sa robe. Je constate l'humidité de son sexe. Bien. Il est presque midi lorsque nous revenons à l'appartement. Mon oncle est dans le jardin à bavarder avec un monsieur élégant.

Nous nous saluons. Les présentations. C'est un voisin. Nous les laissons pour monter avec nos grands sacs et qui sont lourds. Nous rangeons nos courses. Dans la partie congélateur je dispose les bacs de glace et les cônes. Il n'y a presque plus de place. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais frire les queues de langoustines et je prépare les haricots verts dans l'eau bouillante. Tout va très vite. Pendant la cuisson, nous nous changeons rapidement pour mettre nos tenues vélo. Il fait moins chaud. Joie. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. <Je suis abonnée aux chinois ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allumons l'ordinateur pour découvrir le courriel d'Estelle. Un long message. Sympa. Estelle nous apprend qu'elle est à la piscine tous les soirs après 19 h. Le job d'été de Gauvain étant celui de "Maître Nageur". Estelle fait donc des longueurs avec des vieilles et des vieux lorsque la piscine ferme au public pour laisser les gens des clubs. Nous répondons en envoyant deux photos redimensionnées de nous deux, prises hier, au centre ville. Il est déjà 13 h45. Bien. Nous descendons à bicyclette et avec prudence depuis Morningside pour prendre la direction de la rivière Leith. Piste cyclable.

Nous voilà à pédaler sur "Water of Leith Walkaway", cette magnifique piste cyclable bien entretenue qui longe la rivière Leith. Nous croisons beaucoup de cyclistes, de rollers. Cette piste cyclable se déroule sur une boucle d'une vingtaine de kilomètres. Ce circuit relie Edimbourg au quartier de Leith par une grande boucle qui permet d'évoluer dans un paysage de toute beauté. Il fait un temps lourd, prémisse d'un possible orage. Nous avons nos K-ways dans le petit sac à dos que je porte. La sécurité. Sur la route, il y a la Galerie d'Art Moderne. Nous nous y arrêtons. Une quantité impressionnante de vélos qui sont garés là.

Nous fermons les nôtres à cadenas. Clémentine retire rapidement sa culotte. Nous faisons la queue pour prendre nos billets. Nous pénétrons dans les lieux. Vastes salles, lumineuses et blanches. Il y a du monde. Nous flânons longuement pour voir. L'Art moderne nous laisse tous deux d'une indifférence abyssale. Nous savons tout de même différencier le beau du moche. Et dans l'Art moderne, le laid a une prépondérance marquée pour l'ultra moche. Nous en rigolons comme des bossus. Sympa. Nous traînons en ces lieux surtout pour y profiter de la fraîcheur. Il serait vain de tenter ici une exhibe de qualité. Du monde.

Par contre, c'est dans les jardins couverts que se présente une superbe opportunité qui n'échappe pas à Clémentine. Je mâte. Il y a un solitaire. < Put-Hein, mâte, c'est encore un chinois ! > me fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Super. < Décidément, ils se sont donnés le mot ! > rajoute Clémentine tout en me laissant derrière cette grande sculpture informe. Je la regarde s'approcher. Elle est vêtue de sa jupette sport, T-shirt et ses baskets. L'homme est effectivement un asiatique. Il prend des photos avec un gros appareil muni d'un énorme téléobjectif. Il ne fait pas immédiatement attention à la jeune fille.

Clémentine est accroupit pour lire ce qui est écrit au bas d'une gigantesque sculpture en fonte. L'inconnu la remarque enfin. Je le vois loucher discrètement en direction de la fille accroupie à environ un mètre de lui, sur sa gauche. Elle fait son show. C'est magnifique. Il y a des petits bosquets de plantes qui masquent la vue. Seul l'inconnu peut voir depuis cet endroit précis. Il adresse la parole à Clémentine qui lève la tête pour écouter, sourire, puis répondre. Sans changer de position. C'est super. Je vois le type sortir son téléphone pour prendre quelques clichés de la jeune fille. Clémentine à ses larges lunettes noires.

Il y a un petit groupe d'asiatiques qui arrive. Notre photographe en fait certainement partie car il s'éloigne en saluant la fille. Clémentine se redresse. Nous nous rejoignons à la grande fontaine. Elle me raconte les propos échangés. Touriste japonais. Nous reprenons notre route. < Tu vas voir, toute la saison, je vais montrer mon cul à des asiatiques ! > me fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Nous nous arrêtons à la Dean Gallery. Un autre lieu d'expositions. Et entrée gratuite aujourd'hui. Gratuité signifie évidemment qu'il y a un monde fou. Impossible pour Clémentine de s'offrir le moindre frisson exhibe. Risqué.

Nous traînons toutefois longuement dans la galerie. Il y a de belles choses. Parfois remarquables. Des œuvres d'artistes locaux. Il y a notamment les toiles d'une femme qui est debout là pour présenter sa peinture. Une peinture aérienne, fine, très légère. C'est de toute beauté. Que l'on aime ou pas, il faut reconnaître un talent, une inspiration originale. Défense de faire des photos. Nous sommes assis sur un banc à savourer nos pommes et en regardant passer le grand nombre de cyclistes. Il fait très doux. Nous apprécions ce début de séjour écossais à sa très jute valeur. Clémentine me fait toucher discrètement son sexe humide.

Il est 21 h lorsque nous revenons à l'appartement. Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Salade, omelette et riz. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant nos aventures de la journée. Les "Chinois". C'est trop drôle et nous en rions. Nous traînons à table. La fatigue se fait sentir. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous décidons d'aller flâner au dehors. Nous profitons de ce crépuscule magnifique pour déguster nos cônes glacés. Le quartier est calme et d'un silence majestueux. Il et 22 h45 lorsque nous revenons. Les toilettes. Le rituel pisseux auquel nous aimons nous livrer. La salle de bain. Epuisés.

Au lit, nous nous caressons longuement. Clémentine me chuchote des douceurs. Son immense bonheur d'être là. Les vacances. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons sans bouger. Nous aimons tellement. Clémentine me confie les plus secrètes émotions vécues aujourd'hui. Deux superbes exhibes. Des sensations fortes et sublimes. < Des photos de moi et de ma chatte qui partiront même au Japon ! > me chuchote t-elle en se mettant à bouger doucement. Je lui offre le cunnilingus qui la gratifie d'un orgasme fabuleux. Je lui mets la main sur la bouche. Cris. Elle me suce. Puis dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines qui aiment pédaler en jupette et s'arrêter pour des opportunités d'exhibes…

Julien - (Qui par sa présence discrète, secrète, peut assister aux exhibes de Clémentine tout en sécurisant ses show) -

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Clémentine filmée à son insu

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 05 Juil 2018 10:25:28

8) - Episode 153 -

Une expédition à bicyclette pleine de charme et d'imprévus

Hier matin, mercredi, nous nous réveillons en même temps. Nous aimons nous étirer en poussant des gémissements modulés. Nous en rions de bon cœur avant de nous faire plein de bisous. Nous nous murmurons des douceurs en faisant des papouilles. Clémentine me chevauche en riant. Cela ne dure pas longtemps car l'envie de pisser nous oblige à nous précipiter aux toilettes. Dès la fin de nos rituels pisseux, morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Dehors il fait beau. Un léger voile nuageux. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous nous mettons en tenue de jogging. Il est à peine 7 h15. Bien.

Nous prenons notre copieux petit déjeuner dans l'odeur de pain grillé que nous affectionnons tant et que nous recréons partout. Nous mangeons de bon appétit en faisant le bilan de ces premiers jours à Edimbourg. Clémentine apprécie le côté improvisation. C'était d'ailleurs son souhait le plus cher. Nous faisons un vague programme de la journée qui nous attend. C'est sympathique. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 7 h45 lorsque nous descendons par l'escalier de service pour nous rendre dehors. Il fait moins chaud que les quelques jours précédents. Nous voilà à courir le long de notre circuit habituel. Il y a de la fraîcheur.

Nous croisons souvent d'autres joggeurs. Une fois encore nous admirons Edimbourg depuis le haut de la colline. C'est superbe. Les toits gris, dont les tuiles sont souvent d'ardoise, étincellent sous la lumière diaphane de ce matin écossais typique. Si beau. Il est presque 9 h30 lorsque nous revenons d'un running enchanteur. La douche. Nous nous habillons de vêtements très légers. Nous voilà assis devant l'ordinateur à rédiger les premiers paragraphes de ce récits. Les autres se font sur la tablette. L'impro. Nous découvrons le message d'Estelle qui se languit de nous. Elle nous confie une fois encore à quel point la situation est dure.

Elle passe en soirée, rapidement, avec la voiture de l'entreprise pour arroser le potager et prendre quelques légumes du jardin. Elle y a croisé Juliette qui vient également faire ses prélèvements. Estelle nous confie la nature des échanges. C'est très sympa. Juliette invite Estelle à venir au haras, un soir, pour y passer une soirée ou simplement pour s'y "amuser". Elle en décline l'offre. Nous savons qu'Estelle ne désire pas du tout se retrouver seule, en "situation" et avec un palefrenier vicelard. Nous répondons. Il y a un courriel de mon oncle qui tient la galerie. Il y a une vente. Il nous décrit comment l'affaire s'est déroulée. Très cocasse.

Il est dix heures trente lorsque nous sortons marcher un peu. Nous croisons ma tante qui s'occupe de ses hortensias immenses. Nous bavardons un peu. Nous la laissons. Clémentine me propose de remonter à la colline. En marchant c'est un peu plus long. De là haut, assis sur un des bancs en pierre, nous admirons une fois encore l'étonnante beauté de cette ville majestueuse. Joie. < On se croirait dans un film d'Harry Potter ! > me fait Clémentine. Je lui rappelle qu'il y a un circuit touristique "Harry Potter". Nous nous réservons la possibilité de le découvrir. Et même si les circuits touristiques, trop convenus, nous rebutent beaucoup.

Il y a parfois des joggeurs, des promeneurs, il faut être prudent. Je dissimule ma braguette ouverte sous ma pochette en cuir. Clémentine aime tant jouer avec son "doudou", qu'elle me le sort un peu partout. Nous rigolons comme des bossus. C'est drôle. Comme elle ne porte pas de culotte sous sa robe d'été, moi aussi je peux aller m'amuser. Nous adorons jouer à nous tripoter. Même si c'est devenu une douce habitude, cela nous excite toujours autant. Surtout que nous parlons de bien d'autres choses. Il est onze heures trente. La faim commence à se faire sentir. Nous prenons le sentier du retour. Le climat est très supportable.

Pas de grosses chaleurs comme les jours précédents. Il y a ce constant voile nuageux. Il est presque midi. Nous voilà arrivés. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais griller des steaks de thon dans la poêle. Je fais un mélange de courgettes et tomates. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me propose de reprendre la piste cyclable et d'improviser. Joie. Nous traînons à table. Nous nous offrons deux énormes coupes glacées, vanille, pistache et pralin. Nos gourmandises à nous. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir avant de nous changer.

Nous voilà en tenue vélo. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt, ses baskets. Je suis en short, T-shirt, baskets. Nous descendons Morningside avec prudence. Même si les rues sont souvent peu utilisées jusqu'au carrefour de Christ Church. De là nous prenons Saly's street pour rejoindre le début de "Water of Leith Walkaway", notre chère piste cyclable. Il fait beau. Nous voilà à pédaler doucement sur l'asphalte lisse comme une toile cirée de cette agréable petite route. Il y a plein de monde. Principalement des touristes. La location de bicyclette, en Ecosse, doit battre tous les records Européens. L'excellente formule.

Nous longeons la rivière Leith. Elle est souvent large. Ses eaux tranquilles et profondes attirent nombre de pêcheurs. Superbe. Nous redécouvrons avec plaisir les mêmes endroits que hier. Comme nous aimons ritualiser nos vies, cela nous plaît beaucoup. Nous arrivons aux pieds de Arthur's Seat, ce volcan vieux de plus de 300 millions d'années, évidemment éteint, qui surplombe. Nous fermons nos vélos à cadenas près du kiosque touristique où nous découvrons des cartes postales sur un des tourniquets. Dans le petit sac à dos que je porte et qui ne nous quitte jamais en virée, il y a deux pommes, nos barres de céréales, K-ways.

Derrière d'épais fourrés, Clémentine retire sa culotte qu'elle met dans le sac. Nous attaquons l'ascension du volcan. C'est bien. Le sentier est abrupte par endroit. Nous sommes en baskets. Il eut été préférable d'avoir des godasses de randonnée. Sympa. Nous croisons quantité de promeneurs. Nous constatons le nombre étonnant d'asiatiques, souvent en groupes, qui circulent là. < Tu vas voir, s'il y a un "plan", ce sera encore forcément avec un chinois ! > me fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Il est impossible de marcher avec la bite à l'air. Trop de monde. Par contre, discrets, il est tout à fait possible de nous tripoter.

Clémentine me fait part de son excitation grandissante. < J'ai envie de faire ma salope ! > fait elle souvent tout en marchant. Il y a environ une heure trente de marche parfois difficile pour atteindre le sommet de Arthur's Seat. Mais ça en vaut la peine. Depuis le haut du volcan, la vue sur toute la région est fantastique. Là-bas, Edimbourg sous un angle encore différent. Beau. Il serait vain de tenter une exhibe ici tellement il y a de monde. Nous discutons avec un couple de touristes venus de Londres. Ils montent en Ecosse, dans leurs familles, tous les ans. Un couple de professeurs. Nous les laissons pour continuer le sentier.

Là, en contre bas, il y a un randonneur seul. Il est assis et observe à la jumelle. Son gros sac à dos posé à côté de lui au sol. Il nous tourne le dos. Il y a un sentier abrupte plus bas. Des fourrés qui masquent la vue depuis en haut. Peut-être un "plan". Clémentine me fait : < Reste là, tu descends en second en faisant la boucle ! Je me fais une frayeur ! >. Je la regarde partir. Elle descend par la gauche à une trentaine de mètres. Je descends par la droite un peu plus loin. Il n'a personne d'autre. Bien. J'arrive derrière les épais fourrés. Je me planque. Je vois Clémentine arriver sur le sentier. Plus haut, il y a le promeneur assis.

Clémentine a défait ses cheveux et porte ses larges lunettes noires de soleil. Anonyme et parfaitement méconnaissable. Joie. Elle fait mine de ne pas avoir remarqué la présence du randonneur à une trentaine de mètres, plus haut. Elle se touche. Pipi. J'aime la voir ainsi, se tortiller en se frottant les jambes, penchée en avant en se touchant le sexe des deux mains. Un besoin. Clémentine joue parfaitement ce rôle de la fille qui cherche de toute urgence un coin discret pour pisser. Et cela dure un peu. Je vois l'homme regarder la jeune fille avec attention. Le bougre, méticuleusement, se saisit même d'un petit appareil photo.

Le salopiot doit filmer la scène. Je le comprends. C'est trop merveilleux d'assister à un tel spectacle que la fille fait bien durer. Soudain Clémentine s'accroupit. Bien droite, tête baissée, visage caché par ses longs cheveux, cuisses écartées, elle se lâche. Le type, parfaitement maître de ses émotions, filme discrètement ce qui se passe. Clémentine fait évidemment durer. Coquine. De ma cachette, je ne vois pas si elle pisse ou non. Par contre je bande comme le dernier des salauds. Merde ! Il y a des gens. Clémentine se redresse à toute vitesse. Là-haut, un groupe de touristes qui arrive par le chemin. Ont-ils vu quelque chose ?

Ce genre de "plan" comporte toujours une part de risque dans les endroits un peu trop fréquentés. Même pour une virtuose. Clémentine s'en va en marchant vite. Je la rejoins en haut. Nous regardons le randonneur toujours assis qui n'a pas bougé. < Regarde ! Il mâte son appareil photo ! > me fait Clémentine. Je lui confirme ce qu'elle a entrevu. Le type a filmé la scène. Peu importe, il serait tout à fait impossible d'identifier ma compagne. Même avec un logiciel de reconnaissance faciale. Ruse. Nous prenons le sentier qui contourne le volcan pour redescendre. Le parcours est plutôt "sportif". Et il faut être très prudent.

Il est vingt heures lorsque nous revenons aux bicyclettes. Il y en a encore une bonne centaine fermées à cadenas. C'est fou. Clémentine remet sa culotte discrètement après m'avoir fait toucher son sexe humide. De quoi me régaler une fois de retour. Nous voilà à pédaler. Nous revenons dans le quartier de Leith. Morts de faim nous remontons sur Morningside. Il est déjà 21 h. Clémentine s'occupe de la salade. Je réchauffe le brouillis de courgette et de tomates avec une omelette géante. Tout va vite. Il est 21 h30 lorsque nous savourons enfin ce repas bien mérité. Coupes de glace en dessert. Pourquoi se priver ? Jouisseurs.

Nous traînons à table en évoquant notre après-midi très agréable. Le volcan, l'exhibe à Clémentine, les spectacles grandioses. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons encore marcher un peu pour profiter de ce magnifique crépuscule. Douceur. Il est 22 h45. Les toilettes. La salle de bain. Le lit. Clémentine, excitée, m'attire rapidement sur elle. Je m'introduis doucement. Sans bouger, nous échangeons les secrets des émotions vécues cet après-midi. Le type qui a filmé et le risque hyper excitant. Je termine Clémentine avec un cunnilingus des familles. Elle me suce un peu. Nous sommes épuisés. Je l'attire à moi et dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes coquines dont le désir de s'exhiber discrètement les pousse à d'étonnantes aventures…

Julien - (Qui s'est encore éclaté comme le dernier des salauds en regardant le merveilleux spectacle offert par Clémentine) -

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Edimbourg, une ville pleine d'opportunités

Messagepar Oncle-Julien » Ven 06 Juil 2018 10:33:45

8) - Episode 154 -

Nous passons du bon temps

Hier matin, jeudi, je me réveille le premier. J'ouvre l'œil pour regarder Clémentine qui dort encore en ronflant très légèrement. J'aime la voir ainsi, couchée sur le dos, la bouche entrouverte. Le spectacle ne dure qu'un instant. Elle ouvre les yeux. Sourire. Son infaillible sixième sens vient de l'avertir de la situation. < Bonjour Julien ! > me fait elle en se serrant contre moi. Bisous. < Bonjour Clémentine ! > ai je le temps de dire avant qu'elle ne me chevauche en riant. Il est 7 h15. Douces papouilles. Bises. Nous nous précipitons aux toilettes avant de nous rendre, morts de faim, à la cuisine où nous préparons notre petit déjeuner.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Et l'agréable odeur de pain grillé qui définit le début de toutes nos journées. Nous sommes déjà en tenue de jogging. Clémentine évoque nos aventures récentes. Nous rions de bon cœur à ces révélations. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous voilà dehors. Il fait très agréable. Le même temps que hier. Ciel légèrement voilé. Nous courons d'un bon rythme le long de notre parcours habituel. L'arrêt devenu obligatoire au sommet de la colline. Sublime. La vue magnifique sur Edimbourg ne peut pas lasser. Nous nous accordons un petit moment. Nous sautillons sur place. Super.

Il est 9 h30 lorsque nous revenons. Nous bavardons un peu dans le jardin avec mon oncle et ma tante qui s'apprêtent à partir. La douche. Nous nous habillons léger. Assis devant l'ordinateur nous écrivons quelques premiers paragraphes de cette histoire. Nous découvrons nos messages. Surprise, il y a un courriel de Pauline, la secrétaire du haras qui nous fait un petit mot. Bien. Il y a le message d'Estelle qui nous raconte ses soirées à la piscine. Elle s'y rend avec la voiture de l'entreprise familiale. Joie. Maintenant qu'elle a obtenu son permis de conduire, c'est beaucoup plus pratique. Cela lui permettra enfin une indépendance.

Nous répondons aux deux messages en y joignant deux photos redimensionnées et réduites prises hier, au sommet du volcan. Nous sortons pour aller nous promener un peu dans le quartier. Nous descendons jusqu'à Christ Church et ses petits jardins. Clémentine porte sa robe d'été, ses sandalettes. Je porte mon short de ville, une chemisette et mes sandales. Agréable climat. Nous avisons les quelques commerces présents. Il y a la boulangerie. Nous allons à la découverte des pains qui sont proposés. < Génial ! Regarde, plus besoin d'aller jusqu'en ville ! > me fait Clémentine en me montrant toutes les variétés. Pains artisanaux.

Il y a là des pains aux graines, aux céréales, aux fruits secs et même différentes sortes de brioches salées ou sucrées. Superbe. Ceux qui attirent notre attention sont les gros pavés biologiques complets aux graines, aux céréales. Nous en prenons un beau. Il y a un magasin de journaux, une supérette, une épicerie et même un salon de thé typique. Nous flânons longuement. Sympa. Clémentine m'entraîne dans les jardins près de l'église gothique. Nous en faisons le tour. C'est un espace botanique entretenu. Il y a quelques rares promeneurs. Il y a quelques bancs dans les allées ombragées. Clémentine me tripote la braguette en riant.

< Petit endroit sympa pour une discrète exhibe ! > fait ma compagne en regardant partout autour d'elle pour enlever sa culotte. Nous rions de bon cœur de cette initiative. Pourtant, à cette heure, il n'y a pas encore de visiteurs. Il y a deux vieilles femmes. < Bon à savoir ! On reviendra ! > fait Clémentine. Je passe ma main sous sa robe pour palper son sexe. Touffe chaude. Dense. Clémentine me rappelle souvent que lorsque je fais ça, je dois y mettre de la vulgarité. Je m'efforce donc d'être bien vicelard. Je n'hésite pas à y enfoncer un doigt. Je le fais tourner tout en palpant le tout de la main. < Comme c'est bon ! > dit elle alors.

Je porte le sac en papier qui contient notre pain. Nous l'ouvrons souvent pour en renifler la délicieuse odeur de céréales grillées. Tout cela aiguise évidemment nos appétits. Nous remontons vers la maison. Il n'est pas loin de midi lorsque nous arrivons. Bien. Clémentine prépare la salade de tomates et de carottes. Je fais griller les queues de langoustines dont nous raffolons à la poêle. Accompagnées de haricots verts que je mets dans une autre poêle sans même les faire décongeler. Avec de l'ail, de l'échalotte. Tout va très vite. Nous mangeons de bon appétit. Nous élaborons un vague programme pour l'après-midi. Le ciel s'est couvert.

De gros nuages sombres, annonciateurs de pluie, ont fait leur apparition. Par prudence, nous n'irons pas faire de la bicyclette. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous décidons de rester vêtus comme ce matin. Je prépare notre petit sac à dos. Super. Pommes, barres de céréales, K-ways. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Il est à peine 13 h45. Dans la voiture, Clémentine joue avec mon sexe. Je roule doucement en parcourant les rues avec une grande prudence. Joie. Un petit quart d'heure et je gare l'auto dans la ruelle habituelle à vingt minutes de Royal Mile. Il fait gris, peut-être menaçant.

Nous prenons le risque de ne pas nous munir du grand parapluie. Il y a quelques séquences de soleil. Nous avons nos K-ways. Royal Mile est la plus longue avenue d'Edimbourg. Elle fait presque deux kilomètres. Du château jusqu'à Hollyrood. C'est vaste. Nous restons sur la portion médiévale, là où il y a toutes ces petites ruelles moyenâgeuses rappelant des films de Harry Potter. Il y a du monde, ça grouille de touriste. Clémentine m'entraîne vers un de ses lieux préférés. "The real Mary King's Close". Joie. Nous y avons visité des souterrains entre Noël et Nouvel An, l'année dernière. En été il y a d'autres portions qui sont ouvertes.

Toutefois, nous décidons de remettre la visite du sous sol mystérieux pour une fois prochaine. Nous nous dirigeons vers Sand. Nous flânons en regardant les vitrines. Nous arrivons sur Lawnmarket. Il y a là d'innombrables boutiques de souvenir. Superbe. Clémentine me propose la visite de Gladstone's Land, cette maison du XVIème siècle rénovée pour les visites. Plein de touristes. Clémentine ne porte pas de culotte. C'est moi qui l'ai dans le petit sac à dos que je porte. < Peut-être un "plan" ! > me fait elle. La visite est guidée. Ce sont des petits groupes d'une dizaine de personnes. Les guides sont des étudiants et c'est leur job d'été.

L'intérieur de la grande demeure a été aménagé comme elle l'était sans doute au XVIème. C'est magnifique. Une odeur de cire. Nous suivons le jeune homme qui développe son argumentaire appris par cœur. C'est très intéressant. Les meubles sont beaux. Nous nous laissons distancer un peu. Clémentine me chuchote quelques cochonneries bien senties. Elle me propose de sécuriser. Je me mets à l'écart derrière une vitrine. Clémentine a pris le petit sac à dos. Elle s'accroupit pour faire mine d'y fouiller. "Plan". Accroupie entre deux grandes armoires vitrées présentant divers objets anciens, Clémentine attend le moment idoine. L'exhibe.

Seul le jeune homme fait face à la fille. A chaque fois qu'il regarde dans sa direction, tout en parlant, le guide découvre le show. Clémentine, cuisses écartées, fait semblant de chercher quelque chose dans le sac. Le jeune homme ne perd pas le fil. Superbe. J'admire son professionnalisme car moi, qui bande déjà comme le dernier des salauds, je ne pourrais pas garder mon sang froid. Clémentine, en parfaite virtuose, sait parfaitement ce qu'elle fait. Aucun touriste ne se retourne. Elle peut tranquillement y aller. La visite continue. Nous trainons en queue de cortège. Nous écoutons toutefois les explications avec attention. C'est intéressant.

Nous parcourons les différentes salles. La visite se termine après une bonne heure de découvertes passionnantes. Instructives. Clémentine a récidivé trois fois, mettant à profit les endroits les plus appropriés et discrets. Et le jeune homme a bien compris. Clémentine, qui aime enfoncer les clous, s'approche du guide pour le remercier. Je reste en retrait. Je mâte des cartes postales. Elle lui demande quelques précisions. Je vois le guide lui expliquer en montrant du doigt le plafond aux magnifiques moulures. Clémentine, à travers le tissus de sa robe, se touche discrètement tout en bavardant. J'admire le self contrôle de notre gaillard.

Le guide lui montre la direction des toilettes. Clémentine, pointant son index vers la porte au fond de la salle, insiste lourdement. Le jeune homme comprend maintenant parfaitement à quel genre de fille il a affaire. De quoi être séduit pour tout l'après-midi. Accaparé par son travail d'accueil, il doit laisser Clémentine qui me fait un discret clin d'œil avant de se diriger vers les toilettes. Je la rejoins lorsqu'elle revient. Nous voilà au dehors. Il fait lourd, gris. Le ciel est bien encombré. Pourtant il n'y a aucune goutte. Nous déambulons sur High Street jusqu'à la cathédrale Saint Gilles que nous visitons. Nous y sommes déjà venus l'hiver dernier.

Même si la religion nous laisse d'une indifférence abyssale, par respect, nous évitons toujours les folies dans les lieux de cultes. Par contre, nous aimons y respirer cette atmosphère particulière. Il y a du monde. Des guides précèdent quantité de groupes. Clémentine, bien excitée par ses petites exhibes discrètes durant la précédente visite, n'a qu'une hâte. Pouvoir reprendre. Joie. Nous terminons la visite. Nous flânons jusqu'à Canongate. La réputation du lieu est un peu sulfureuse depuis le XIXème siècle. Il y avait là des maisons closes et des prostituées. Et il vaut toujours encore mieux s'y promener en journée plutôt qu'à la nuit.

Nous remontons jusqu'à Jeffrey Street. Nous prenons un thé dans le pub "The World's End". Un endroit typiquement écossais. Il n'y a là aucune opportunité d'exhibe car trop de monde. On y parle toutes les langues. C'est plein de touristes. De l'ambiance. Nous traînons sur White Horse Close jusqu'à la fermeture des boutiques. Une des plus belles ruelles de cette partie de la ville. Je propose un restaurant à Clémentine qui préfère rentrer. Nous reprenons la route du retour pour arriver chez nous vers 21 h. Morts de faim, nous préparons notre repas du soir. Clémentine prépare la salade. Je fais des pâtes et une sauce au Roquefort.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons les émotions et les sensations vécues cet après-midi. Bien. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons encore faire notre petit tour à l'extérieur pour profiter de ce doux crépuscule. Il est 22 h30. Epuisés. Toilettes. Salle de bain. Le lit. Enfin. Nous nous offrons les préliminaires d'un "69" très juteux et gouteux. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec douceur. Nous restons immobiles. Clémentine me révèle les secrets de ce jour. J'aime l'entendre me murmurer des cochonneries. Nous sommes fatigués. Nous pourrions nous endormir ainsi. Ce qui se passe.

Bonne balade et agréables visites à toutes les coquines qui savent mettre à profit toutes les opportunités qui se présentent…

Julien - (Qui s'endort toujours comme un bienheureux dans les bras de Clémentine qui se met rapidement à ronfler) -

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Ma bite, sur la photo de mon bel avatar, évoquerait elle quelque monstre du fond d'un des nombreux lacs d'Ecosse ? Sans les écailles, quand même, non ? Elle te fait penser au monstre du Loch Ness ?
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Rencontre insolite dans un endroit glauque

Messagepar Oncle-Julien » Sam 07 Juil 2018 11:11:25

8) - Episode 155 -

Nous allons de découverte en découverte en nous amusant

Hier matin, vendredi, nous nous réveillons en même temps. Nous nous serrons fort en nous murmurant quantité de douceurs. Des bises. De la tendresse et des papouilles interrompues par l'impérieux besoin de pisser. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Dès le rituel pisseux terminé, morts de faim, nous allons à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Joie. Il est à peine 7 h15. Il fait le même temps que hier. Un léger voile nuageux. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Bien.

Nous évoquons notre journée de hier. Nous faisons un vague programme de la journée qui nous attend. Il n'y a rien de certain. Comme l'a souhaité ma compagne, nous laissons beaucoup de place à l'improvisation. Nous faisons le bilan des premiers jours. C'est plutôt concluant. La formule est idéale. Le constat nous amuse beaucoup. Nous sommes tout aussi actifs dans le farniente. La vaisselle. Nous voilà au dehors. Il y a une agréable fraîcheur. Il faut courir de bonne allure pour se réchauffer. Sympathique. Comme tous les matins nous croisons de nombreux joggeurs. Au sommet de la colline c'est notre arrêt pour admirer Edimbourg.

Il est 9 h30 lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Nous nous habillons légèrement. Douceur. Assis devant l'ordinateur, nous découvrons le message d'Estelle qui nous raconte ses soirées à la piscine. C'est agréable à lire. Gauvain, son collègue étudiant exerce en tant que maître nageur. Son job d'été. La piscine ferme à 19 h. Ouverture aux clubs. Estelle fait donc des longueurs en compagnie de séniors. Nous rions de bon cœur en répondant à ses anecdotes. Des blagues. Nous rédigeons quelques paragraphes de ce récit. Il est rapidement 10 h30. Clémentine m'entraîne au dehors pour aller flâner.

Le ciel est principalement bleu. Quelques rares nuages d'altitude voilent quelquefois un soleil qui n'est pas trop chaud. Super. Nous descendons la rue pour retourner plus bas, vers l'animation du quartier commerçant de Morningside. Et il y a du monde. Nous passons devant la magnifique église gothique de Christ Church. Nous percevons la musique. Et Clémentine m'y entraîne. C'est l'orgue. Il y a quelques touristes qui prennent des photos. L'intérieur est remarquable. C'est vraiment de toute beauté. La fraîcheur est appréciable. Une odeur discrète d'encens et d'effluves florales flattent nos sens olfactifs. Excellent moment.

Nous voilà au dehors à déambuler dans la rue. Le bas de Morningside était jadis industriel. Il en subsiste bien des vestiges. Clémentine, que les lieux un peu "glauque" attirent toujours beaucoup, m'entraîne par la main vers un grand bâtiment gris. Tout est à l'abandon. Les fenêtres sont condamnées par des panneaux de bois vermoulus. Une grande grille est entrouverte. Bien évidemment, ma compagne, poussée par cet impérieux besoin de découverte, m'y entraîne par la main. C'est une cour. Nous contournons le bâtiment. L'espace est entouré de garages fermés, de hangars et d'entrepôts . Le tout est à l'abandon.

Il y a une porte métallique, rongée de rouille, entrouverte. Nous y pénétrons. Il n'y a aucun panneau qui interdit les visites. Nous voilà dans une grande salle carrelée, éclairée par des verrières encrassées. Ce sont les vestiaires et les anciens WC. Au fond, une rangée de lavabos défoncés, arrachés. Sur la gauche, une vingtaine d'armoires en métal grisâtres et cabossées. Sur la droite une rangée de cabinets de toilette. WC dont la plupart des portes sont entrouvertes ou arrachées. C'est vétustes. Au fond des douches à la faïence jaunie. Des débris de toutes sortes jonchent les sols. Clémentine m'entraîne pour tout voir.

< J'ai envie de faire des trucs ici, ça m'excite ! Pas toi ? > me demande t-elle en m'ouvrant la braguette pour me sortir le Zob. Penchée en avant, ma compagne se met à me sucer. Je lui caresse les cheveux, la tête. Elle s'accroupit. Je bande mou. Super. Je la laisse sucer en la regardant. Elle cesse pour me dire : < Être attachée, ici, livrée au vice ! Tu imagines un peu ! Génial ! > Je regarde partout autour de nous. On est debout au milieu de cette grande salle qui doit bien mesurer vingt mètres sur vingt. Je la saisis par ses cheveux, sans ménagement, je la force à se redresser pour l'entraîner. Je marche doucement en la tirant.

Nous faisons le tour de la salle. Je tiens fermement Clémentine par ses cheveux. Elle marche à mes côtés, penchée en avant. Je lui fais visiter chaque cabinet où nous pouvons entrer. < Traite moi comme je le mérite. Je suis tellement salope ! > dit elle. Je lui fais : < Mais je vous traite comme vous le méritez chaque jour mademoiselle ! >. Clémentine en glousse de plaisir. Joie. < Vous me traitez comme une princesse, "Maître", et je ne suis qu'une salope, une souillon qui suce d'autres bites ! > fait elle. Je réponds : < Pour notre plus grand plaisir, ma douce "esclave" ! >. Il nous est difficile de rester sérieux. Ce n'est qu'un jeu.

La faim commence à se faire sentir. Nous cessons notre jeu pour nous diriger vers la porte. Soudain, il y a un bruit de moteur. Nous voyons un type garer sa moto dans la cour. Il ne nous a pas vu. Il se met face au mur en déboutonnant sa braguette. Clémentine me fait : < Reste planqué là ! Je vais m'amuser un peu ! >. Je la regarde sortir, marcher doucement, bras croisés. Le type, entrain de pisser, certainement averti d'un sixième sens, tourne la tête. Il voit cette grande jeune fille en robe. Bien. Clémentine lui adresse un sourire. Le type la salue, pas du tout gêné, il se tourne tout en pissant pour bien lui montrer sa bite.

C'est un homme d'âge mûr. Il est vêtu d'un pantalon gris et d'un sweat bleu. Des cheveux un peu longs. Il a l'air jovial. Rieur. De ma cachette, à une cinquantaine de mètres, je ne comprends pas tout des propos échangés. Clémentine bavarde en riant. Le type termine tranquillement de pisser. Tout en discutant, il agite sa queue pour en faire tomber les dernières gouttes. Bien. Le quidam est doté d'un sexe qui n'est pas sans évoquer une saucisse molle et flasque. Il l'agite devant la jeune fille. Je mâte. Clémentine, debout, immobile, les bras croisés, portant ses lunettes noires de soleil, les cheveux défaits, bavarde en rigolant.

La situation perdure un petit moment. Le type doit faire des propositions car je vois Clémentine secouer la tête négativement. Elle appui sa négation d'un signe de l'index. Le bonhomme reste à distance sans tenter de s'approcher. Il fait tourner sa bite. C'est totalement surréaliste. Finalement Clémentine s'éloigne avec un dernier signe de la main avec un signe positif de la tête. Le type remballe, remonte sur sa petite moto pour disparaître à son tour. Je peux enfin sortir de ma cachette. Je file très vite. Clémentine sort de la planque où elle s'est dissimulée pour voir partir l'homme à la moto. Nous remontons vers Morningside.

En chemin, ma compagne me raconte la nature des propos échangés. Le type propose de la retrouver demain, même endroit. < J'ai envie d'en savoir davantage ! > fait elle. Je l'encourage. Nous reviendrons demain matin. Même endroit. Même heure. Il est midi lorsque nous sommes de retour. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare des steaks de thon et des légumes. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant notre aventure matinale. Tout cela nous a considérablement excité. Superbe. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons à la salle de bain avant de nous changer. Sympa.

Nous voilà sur nos bicyclettes, descendant prudemment, en freinant bien, jusqu'à la rivière Leith pour prendre la piste cyclable. Il fait beau. Il fait très agréable. Depuis deux jours, ce ne sont plus des chaleurs caniculaires. Nous pédalons en bavardant. Il y a un monde fou. Des cyclistes dans tous les sens. 20 km de pur plaisir pour revenir à Leith où nous cadenassons nos vélos. Nous flânons sur les quais en dégustant deux pots de glace avec des petites cuillères en plastique. Et nous savourons l'instant. Il y a de l'animation. L'endroit est touristique car réputé. C'est l'ancienne ville d'Edimbourg et le début de la partie médiévale.

Avec le monde qu'il y a, il serait vain et risqué de tenter un plan exhibe. Pourtant, excitée, Clémentine cherche une opportunité. < Je me ferais bien une petite "frayeur" ! > me dit elle en m'entraînant vers les toilettes publiques, au fond d'une petite venelle. C'est un bâtiment ancien, vétuste, dont l'intérieur est entièrement remis à neuf. Modernisme et confort de toilettes accueillantes. L'incessant va et vient ainsi que la fréquentation souvent familiale, empêche toute velléité exhibitionniste. Il faut être prudents. Il est 19 h30. La faim se fait sentir. Je propose à Clémentine de nous offrir un petit restaurant dans le port. Un endroit typique.

< On a tout ce qu'il faut à l'appartement. Tu veux vraiment ? > me demande t-elle. Je lui dis : < J'insiste. Peut-être un plan ! > C'est l'argument imparable qui finit par convaincre ma compagne. Nous flânons en regardant les différents menus proposés ici. Il y a plusieurs établissements. Nous portons notre choix sur ce petit restaurant charmant et aux fenêtres décorées de croisillons. Des rideaux à carreaux vichy rouges. Des jardinières de fleurs sur les rebords. Nous entrons. Il y a du monde. Il reste une table. C'est une véritable chance. Nous la saisissons. La salle est pleine de monde. Pourtant, tout le monde parle doucement. Le Nord.

Nous nous régalons de deux gigantesques plateaux de fruits de mer. C'est notre première véritable soirée au restaurant. Super. Depuis six jours en Ecosse, c'est amplement mérité. Il est évidemment impossible à Clémentine de s'offrir sa "frayeur". Difficile. Nous rigolons comme des bossus à l'idée de tenter un plan qui serait foireux. Nous traînons à table. Il est rapidement 22 h. Joie. Repus, bourrés par les coupes glacées du dessert, la fraîcheur du soir nous oblige à nous revêtir des K-ways tirés du sac à dos. Nous flânons encore un peu. La nuit est magnifique. Les fenêtres éclairées, permettent de voir à l'intérieur. La tradition du Nord.

Nous remontons péniblement la rue en pédalant sur nos bicyclettes pour arriver à l'appartement à 23 h. Toilettes. Salle de bain. Au lit, nous nous offrons ce "69" rituel qui nous enivre rapidement. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec précaution. Nous sommes tous deux fatigués, immobiles. Nous savons que nous n'arriverons pas à grand chose. C'est juste pour le plaisir. Clémentine me murmure le secret de ses émotions de la journée. Son désir de se rendre au rendez-vous vicieux demain matin. Comme souvent, lorsque nous sommes épuisés, nous nous tournons en nous déboîtant, serrés l'un contre l'autre pour plonger…

Bonnes découvertes d'endroits glauques à toutes les coquines qui se savent en sécurité avec leur mec planqué pas loin.

Julien - (Qui sait déjà que demain matin, il va endosser le rôle de vigile, de garde du corps, "Service Sécurité", avec bonheur) -

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Quelques petites exhibes de rues

Messagepar Oncle-Julien » Dim 08 Juil 2018 10:35:28

8) - Episode 156 -

Errances estivales sous le soleil d'Edimbourg

Hier matin, samedi, nous nous réveillons en même temps. Nous aimons nous étirer en modulant nos gémissements. Il est 7 h15. < Bonjour ! > nous faisons nous en même temps entre deux bisous avant de nous serrer fort l'un contre l'autre. Les papouilles. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. C'est notre rituel pisseux du matin. Joie. Morts de faim nous allons à la cuisine. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà en tenue jogging. Nous prenons notre petit déjeuner en appréciant l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit en bavardant.

Nous faisons le bilan de cette première semaine en Ecosse. Clémentine a complètement décompressé. Apaisée de l'effort fourni. Cette dernière année de faculté et l'obtention de son "Master" font à présent parties du passé et le travail consenti est derrière. Nous faisons l'inventaire des courses que nous ferons tout à l'heure. Des oranges et des légumes. Un pain aux céréales, graines. La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service. Il fait beau. Le ciel est principalement bleu avec quelques nuages d'altitude. Nous courons d'un bon rythme le long du parcours habituel. L'arrêt devenu obligatoire au sommet de la colline pour voir la ville.

Nous croisons quantité de joggeurs qui comme nous savourent l'endroit comme il le mérite. Dans la lumière diaphane du matin. Il est 9 h15 lorsque nous revenons. Nous bavardons un peu avec mon oncle et ma tante qui s'apprêtent à partir pour la journée. Ils me confirment que dimanche de la semaine prochaine, pour le repas, nous sommes invités avec le couple de collectionneurs. Tous les ans, j'apporte deux toiles destinées à mes collectionneurs écossais. Ces toiles que je peins dès octobre pour être quitte. La douche. Nous nous habillons légèrement. Clémentine est de plus en plus fébrile à l'idée de retourner au bâtiment abandonné.

Il est dix heures lorsque nous descendons Morningside pour nous rendre à l'ancienne friche industrielle. Il y a la douce chaleur. Clémentine porte sa robe d'été sombre, cintrée à la taille et ses sandalettes. Je porte mon short, mon T-shirt et mes sandales. Nous arrivons devant le bâtiment désaffecté. La grande grille est entrouverte et tout est très exactement comme hier matin. Nous pénétrons dans l'enceinte pour contourner le bâtiment gris aux fenêtres condamnées par des planches de bois vermoulu. Il n'y a personne. Il y a des carcasses de bagnoles, des fûts en métal rouillé. Tout respire un abandon de plusieurs décennies.

Nous entrons dans la grande salle des vestiaires, toilettes et douches. Il y a toujours cette odeur nauséeuse. L'endroit est laid. Clémentine se serre contre moi et me chuchote : < Merci Julien ! Sans toi, tout cela serait impossible. Je t'aime mon amour ! > Elle me propose de rester planqué là, de faire le guet. Je la regarde s'éloigner. Je suis caché dans le premier des cabinets. WC. De là je vois toute la cour. Clémentine évolue à une trentaine de mètres. Elle me fait des grimaces avec des gestes obscènes. Soudain, le bruit d'un moteur. C'est l'homme à la moto. Clémentine, debout devant le mur, sa robe relevée, fait mine de pisser.

Le type gare sa moto. Il reste un moment devant cet étonnant spectacle. Cette fille, cambrée sur ses jambes, genoux fléchis. Je bande comme le dernier des salauds. Le mec reste à une dizaine de mètres et se met à bavarder. Clémentine tourne la tête. Elle reste ostensiblement dans cette position équivoque et terriblement vulgaire. L'homme reste cool et pas du tout inquiétant. Je n'entends pas ce qui se dit mais je vois Clémentine rire à plusieurs reprises en laissant retomber sa robe pour se réajuster. Debout, les mains entre ses cuisses, frottant ses jambes l'une contre l'autre, elle fait comprendre son impérieux besoin naturel.

Elle se tortille ainsi devant l'inconnu qui lui montre un endroit entre deux énormes caisses éventrées. Un lieu pour se soulager. Tout en parlant il ouvre sa braguette pour en extraire son sexe. Il est d'une taille très "normale". Plutôt mince et d'aspect lisse. Il le tient à sa base pour le faire tournoyer devant la jeune fille qui continue à se tortiller. A la fois vulgaire et vicieuse. Super. Le type s'engage le premier entre les deux caisses. Il s'assoit sur un cageot et invite de la main la fille à le rejoindre. Je mâte. Clémentine vient s'accroupir tout près du type qui ne tente rien. Il se contente de tenir son sexe qui curieusement reste mou.

Clémentine, qui doit pisser depuis un long moment, malgré ses efforts et sans doute excitée par la situation, n'y parvient pas. Le type lui montre sa bite. Il l'invite certainement à s'amuser avec. Accroupie à environ un mètre du mec, elle se met à rigoler. Elle a plusieurs signes négatifs de la tête. Elle porte ses larges lunettes de soleil noires, ses cheveux qu'elle tient de la main. Le type se lève. Les pieds légèrement écartées, bien campé sur ses jambes, sans se rapprocher, il agite son sexe devant la fille. Clémentine, toujours accroupie, observe notre vicelard. Elle semble répondre aux questions du type qui n'arrête pas de causer.

La situation perdure ainsi un moment. Sans doute gagnée par l'ankylose, des fourmis dans les jambes, Clémentine se redresse. Debout devant le type qu'elle dépasse d'une demi tête, elle s'empare d'un bout de papier sur lequel l'homme a griffonné un truc. Il indique la montre à son poignet. Visiblement il doit se sauver. Il tend la main à Clémentine qui refuse de la lui serrer. Rires. Le type monte sur sa moto. Un dernier signe de la main et il s'éloigne sur son engin. Clémentine me fait signe de la rejoindre. Elle se serre contre moi pour me raconter la nature des propos échangés. Nous rions de bon cœur de cette nouvelle aventure.

Sur le bout de papier l'homme à la moto a laissé son numéro de portable. Il a précisé à Clémentine : < Si tu veux me sucer ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine fait : < Il m'a fait rire avec ses histoires de cul. Vraie misère sexuelle ! > Le type est serveur dans un bar plus bas sur Sand Street. Il s'arrête toujours ici car son père travaillait jadis dans cette usine. Clémentine arrive enfin à se lâcher. Elle me confie à quel point elle était excitée de se retrouver devant cet inconnu, accroupie. Je la regarde pisser. Elle me fixe avec un sourire en tenant ses lunettes dans la main gauche, tirant son sexe de la main droite.

Nous sortons de l'enceinte de cette usine désaffectée pour nous diriger vers la rue commerçante. Clémentine me tient la main. Nous nous dirigeons vers la supérette. Un klaxon. C'est le mec à la moto qui passe tout près de nous. Il fait un signe de la main. Il vient certainement de comprendre à qui il avait réellement affaire. Un couple de vicelards dont la femme s'exhibe en cachette. Nous en rions de bon cœur lorsque Clémentine fait : < Tant mieux ! A présent il sait à quoi s'en tenir ! >. Il y a du monde. 11 h. Nous achetons des fruits et des légumes. La fraîcheur, la beauté des produits frais sont épatantes. Nous voilà avec de gros sacs.

Nous remontons la rue. Environ un kilomètre et en portant chacun deux gros sacs contenant nos achats. Des fruits en quantité. Nous faisons grande consommation d'oranges au petit déjeuner. Il faut donc prévoir. Il est midi lorsque nous arrivons. Fourbus. < Put-Hein de sacs ! > fait Clémentine en posant les siens devant le frigo. Nous rangeons nos courses en évoquant l'aventure. Clémentine me serre contre elle pour répéter une fois encore à quel point ma présence cachée lui permet des émotions folles. Je comprends. Nous savons tous les deux les privilèges qu'offrent notre totale complicité. Je lui fais part de mes sensations.

Nous préparons notre repas. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais frire des filets de haddock avec un brouillis de tomates. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine évoque notre aventure de la matinée. J'écoute en silence. Et c'est si merveilleux. Je lui dis : < Si tu as envie de faire une pipe à ce mec, un matin, on va dans une cabine et tu fais son numéro, pas de trace ! > C'est la meilleure façon pour préserver l'anonymat et éviter de pouvoir remonter au numéro de téléphone privé de Clémentine. Clémentine me regarde par en dessous de son regard vicelard avec un énigmatique sourire. Elle me dit : < Ok, ça marche ! >

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Plein de bisous. Joie. Nous restons vêtus ainsi. Dans le petit sac à dos je mets deux pommes, deux bananes, les barres de céréale, la bouteille d'eau. Cet après-midi, nous allons traîner sur Princess Street, flâner dans les parcs magnifiques et peut-être visiter la National Gallery. Il fait chaud mais pas du tout caniculaire. Le climat idéal pour vagabonder. Nous descendons à bicyclettes. Quelques kilomètres. Nous allons jusqu'à la gare pour y laisser les vélos fermés à la consigne. Nous voilà libres et tranquilles. Il y a plein de touristes.

C'est très agréable de parcourir Princess Street sous le soleil. C'est la rue principale. Comme une avenue dans un grand jardin. Nous montons dans le grand parc à côté de la National Gallery. Il y a un monde fou. C'est samedi. Donc pas d'exhibe possible. Ce qui frustre un peu Clémentine dont la culotte est dans le petit sac à dos que je porte. Nous en rions de bon cœur. La balade. Il est 16 h. Nous sommes assis sur un banc, à l'ombre d'un grand chêne séculaire. Là-bas, il y a un groupe de gens attroupés. Il y a un jeune couple de musiciens qui jouent et qui chantent. C'est très agréable. Nous écoutons en appréciant les chansons.

Nous nous levons pour nous approcher. C'est un garçon et une fille, maximum 25 ans, sans doute des étudiants, qui chantent. Ils s'accompagnent tous les deux de leur guitare. C'est vraiment harmonieux et très au point. Professionnel. C'est appréciable. Nous sommes debout parmi les badauds. Clémentine prend l'appareil photo dans le sac à dos. Elle s'accroupit devant le couple. Je comprends immédiatement. Quand le garçon regarde dans notre direction, Clémentine écarte les cuisses discrètement. Bien. Elle prend certainement quelques photos mais fait surtout semblant de se concentrer. Personne ne s'en rend vraiment compte.

Le jeune gars fait preuve d'un admirable professionnalisme. Il est parfaitement clean devant les agissements de Clémentine. La chanteuse doit s'être rendue compte de ce qui se passe car elle aussi regarde à présent vers ici. Je bande et j'ai la "bosse". J'adore ces situations. En contractant mes muscles fessiers, je fais bouger ma grosse bosse dans mon short. Ça se remarque. Il faut cesser car de plus en plus de monde vient s'attrouper. C'est le succès. Clémentine se redresse. Nous restons un peu. Je fouille le fond de mes poches pour en retirer de la monnaie. Je m'approche pour la jeter dans le chapeau. Nous repartons.

Clémentine adore ces petites exhibes rapides, discrètes. Je les apprécie également. Une exhibe donne envie d'une prochaine. Aussi, animés par le désir d'en revivre une nouvelle, nous parcourons les allées du parc en scrutant avec attention et partout. Il faut bien évidemment toujours agir avec prudence. Rester vigilants. Garder la parfaite maîtrise de nos émotions stimulantes. Il n'est pas question de faire n'importe quoi. Une exhibe réussie et de qualité, ne s'improvise pas comme une envie de pisse. Il faut ruser. Il faut tout prendre en considération. La configuration des lieux. Le potentiel voyeuriste de la "cible". Les endroits.

Malgré nos recherches, avec le monde, il est quasiment impossible pour Clémentine de s'offrir une nouvelle frayeur. Dommage. Nous nous consolons en dégustant des cônes glacés. Nous flânons jusqu'à High Street pour nous engager dans le centre ville. Nous faisons de nombreuses brocantes. Ce sont nos lieux préférés. Nous aimons les choses anciennes. Et il y a de la fraîcheur. Pas de nouvelles opportunités. Le centre commercial propose tout un tas de boutiques que l'on retrouve partout dans le monde. Malgré tout, en vacances, il est plaisant de les redécouvrir en traînant. Il est rapidement 20 h. Je propose un restaurant sympa.

< Tu sais, tu te rappelles le restaurant où le personnel est en tenues folkloriques écossaises ? > me fait Clémentine. Superbe ! Nous nous y précipitons. Pas de tables libres avant une bonne heure. Nous prenons notre mal en patience en nous promenant. Nous grignotons nos dernières barres de céréale en écoutant un musicien des rues. Il joue de la cornemuse en tenue. Super. Clémentine, discrètement, offre au musicien son show habituel. Accroupie, prenant des photos. Il semble beaucoup apprécier. J'admire ce self contrôle qui permet aux musiciens de garder la parfaite maîtrise de leur Art malgré les agissements de la fille.

Il est 21 h. Nous retournons au restaurant. Une table nous y attend. Nous prenons place. Salle décorée façon médiévale. Bien. Le personnel, hommes et femmes, vêtus de Kilt, font le service. Pas d'opportunité d'exhibe. La salle est pleine à craquer. Rien. Nous dégustons deux plateaux de fruits de mer en bavardant. Nous prenons deux coupes glacées. Nous traînons à table. Joie. Il est 22 h30 lorsque nous nous dirigeons vers la gare. Trois bornes. Nous récupérons nos bicyclettes à la consigne. Du monde. Des touristes arrivent même encore à cette heure avancée. Edimbourg est un lieu de destination prisé. Le succès. A ce point !

Lumières allumées et clignotantes, nous voilà à pédaler dans la fraîcheur du soir. Nous mettons nos K-ways. Soirée magnifique. Quel plaisir d'être à bicyclette dans les rues d'Edimbourg à 23 h30. Il est presque minuit lorsque nous revenons à Morningside. Les toilettes. La salle de bain. Le lit. Nous nous offrons un "69" juteux. Malgré l'excitation, nous savons déjà que ce sera court. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Elle me chuchote. Sans réelle conviction, épuisés, nous ne tardons pas à perdre de l'entrain. Inutile de gâcher un orgasme. Nous plongeons. Dodo.

Bonne virée en bicyclette, en jupette et en goguette à toutes les coquines désireuses de s'offrir quelques "frayeurs" exhibes…

Julien - (Toujours prêt à rendre service, à tenir le sac et les affaires, pour permettre à Clémentine de s'offrir des "frayeurs") -

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Mais ça, c'est mon petit secret. Vois tu, chaque auteur, chaque créateur, possède sa méthode. Des petits secrets qui lui sont propres et qu'il met en application lors de ses inspirations. J'ai les miens...
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Il y a un voyeur planqué dans les ruines

Messagepar Oncle-Julien » Lun 09 Juil 2018 10:30:25

8) - Episode 157 -

Baise en plein air au retour de virée vélo

Hier matin, dimanche, il est 7 h15 lorsque je suis réveillé par un léger frottement des draps. Le matelas bouge. Imperceptible. Je comprends immédiatement ce qui se passe. Je reste parfaitement immobile. C'est ma respiration qui me trahi. Je suis fais ! < J'ai fait un rêve érotique ! > me dit Clémentine qui cesse de se masturber, couchée sur le ventre, pour se serrer contre moi. < Bonjour mon adorable masturbatrice ! > ai je le temps de lui murmurer avant qu'elle ne me chevauche en riant. Papouilles. L'impérieux besoin naturel met toutefois rapidement un terme à nos effusions de tendresse, nous nous précipitons aux toilettes.

Morts de faim nous allons à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous traînons en slibards. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé qui achève d'ouvrir nos appétits d'ogres. Un vrai délice. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me raconte son rêve érotique. Nous en rions de bon cœur. Joie. Son rêve qui l'a emmené à la friche industrielle où nous étions hier matin. Taylor, l'homme à la mobylette qui montre son Zob. J'écoute en silence, amusé et intrigué. Mais comme elle se réveille en se touchant Clémentine ne connaît jamais la fin du rêve.

< De ne jamais connaître la fin de mes rêves érotiques est un cauchemar ! > fait elle. Nous en rigolons comme des bossus. C'est dimanche. Pas de jogging. Nous traînons à table en faisant le bilan de cette première semaine écossaise qui fut un "sas". Clémentine, totalement remise de la fatigue nerveuse causée par son année universitaire intense, éprouve un besoin d'action. Aussi, dès demain, nous recommençons nos expéditions consacrées aux découvertes des environs d'Edimbourg. C'est une joie. La vaisselle. Clémentine s'occupe du ménage. Je fais une machine avec notre linge sale. Petites culottes, slips, T-shirts. Sympa.

Clémentine me rejoint à la salle de bain avec les draps sales. Elle se serre dans mes bras. Nous nous berçons doucement ainsi. < Sans toi, je serais obligée d'avoir un job d'été et je vivrais dans une chambre d'étudiante ! Je t'aime Julien ! > me fait elle. Je lui réponds : < J'y trouve mon compte. N'en parlons plus. Nous l'avons déjà tant fait. Tu veux bien ? Je t'aime Clémentine ! > Je comprends parfaitement l'état d'esprit bien légitime d'une jeune fille honnête et sincère. Elle m'embrasse longuement. Bien. Rapidement cet intermède d'une gravité compréhensible mais inutile s'estompe pour faire place à la bonne humeur naturelle.

Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Nous faisons un brin de toilette. Lavage des fringues terminé. Nous mettons les draps dans la machine avant de nous rendre dans la pièce de séjour. Clémentine allume l'ordinateur. Super. Nous sommes assis côte à côte pour découvrir nos deux messages. Le message d'Estelle qui nous raconte ses journées. Boulot. Les soirées où elle vient arroser le potager avant d'aller rejoindre Gauvain à la piscine. Nous répondons en joignant deux photos. Il y a le message de Juliette qui nous donne des nouvelles du haras où il ne se passe pas grand chose. Les travaux de réfection.

Clémentine fait une rapide visite du site de l'université. Nous écrivons les premiers paragraphes de ce récit. Dehors, il fait beau. La machine nous averti que le lavage des draps est terminé. C'est l'essorage. Clémentine s'assoit sur le rebord de la table. Joie. Les cuisses écartées, sans culotte sous sa robe d'été, elle me montre son sexe. Je comprends immédiatement. Et je m'approche. Assis sur la chaise, mes mains posées sur les cuisses de Clémentine, j'avance mon visage pour le fourrer dans la touffe dense. Ça me chatouille. J'adore sentir les poils drus me chatouiller. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. Bon.

C'est encore sec et il y a l'odeur du savon. Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres. Il y a cet adorable sursaut. J'adore ce petit spasme qui agite tout le corps de ma compagne lorsque je m'occupe de son gros bouton de plaisir. Sympa. Il faut être prudent. Pas d'orgasme prématuré. Clémentine déteste ça. Il est question de rester excitée toute la journée. Joie. Couchée sur la table, en appui sur ses coudes, la tête souvent rejetée en arrière, Clémentine se laisse sucer en gémissant fort. Ce plaisir est partagé parce que j'adore m'occuper d'elle. Et c'est gratifiant de la savoir excitée probablement pour la journée.

L'essorage est terminé. Nous percevons le petit signal sonore émis par la machine. C'est un prétexte pour cesser nos activités. Clémentine se redresse. Elle a profond un soupir et reprend rapidement ses esprits. Elle m'entraîne jusqu'à la salle de bain. Nous sommes vêtus légers. Nous descendons avec le linge que nous suspendons dans le jardin. Il y a mon oncle et ma tante. Nous parlons un peu. Ils reçoivent des amis retraités à dîner. Nous les laissons pour aller nous promener un peu. Déjà 10 h30. Nous prenons l'itinéraire de nos joggings pour monter au sommet de la colline. La vue sur Edimbourg est fantastique. Irréelle.

Assis sur un des bancs en pierre, nous admirons en faisant un vague programme de l'après-midi. Beaucoup d'improvisation. C'est le dernier jour consacré au farniente. Dès demain, nous partons à la redécouverte des lieux que nous aimons. Superbe. Il est midi lorsque nous rentrons. Il y a les deux grosses limousines garées l'une à côté de l'autre. Deux jaguars rouges sang. Celle de mon oncle et probablement celle de leurs amis. Nous ne sommes pas très "voiture" mais nous tournons tout autour. Nous remontons. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare du filet de lieu noir que j'ai d'abord pané. Du riz bio complet.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le programme de demain nous passionne. Et nous partirons dès le matin. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant sa coupe glacée, Clémentine évoque notre virée de ce jour. Nous repartons à bicyclette. Nous voulons tous deux refaire encore une fois les 20 km de cette superbe piste cyclable. Sympa. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je mets des pommes, des barres de céréale, la bouteille d'eau dans le petit sac à dos. Il est 14 h lorsque nous descendons, mains sur les freins, Morningside jusqu'au début de l'itinéraire. Il y a du monde. Dingue.

Nous pédalons contre un léger vent. Nous croisons quantité de cyclistes. Cet itinéraire connaît un succès phénoménal. Normal. C'est la piste cyclable obligée pour tous les amoureux de la découverte à bicyclette. Il fait beau. Le soleil. Pas trop chaud. Bien. Nous passons devant la galerie d'art moderne sans nous arrêter. Il y a tant de visiteurs et de gens assis sur les pelouses. Fou. Nous arrivons à la Dean Gallery. Là, Clémentine me propose de retourner voir le travail des artistes locaux. L'excellente idée. Nous poussons nos vélos en marchant dans le parc. Il y a des gens partout et principalement des familles. Pas d'opportunités.

Nous traînons longuement dans ce lieu accueillant, verdoyant pour y admirer quelques sculptures contemporaines étranges. Tout n'est pas forcément laid dans l'Art moderne. Nous fermons nos vélos à cadenas. Nous entrons dans le bâtiment. Bien. Rien n'a changé depuis notre première visite au début de la semaine. Il y a la femme peintre qui dédicace son livre. Superbe. Nous faisons un rapide tour des trois grandes salles. Il y a des gens partout. Nous ressentons l'impérieux besoin de fuir. Vite. Nous voilà à pédaler jusqu'aux pieds du volcan. Arthur's Seat est très fréquenté. Les amoureux de la marche et de la grimpe.

Nous continuons notre chemin jusqu'aux abords de Leith dont nous voyons les premières maisons là-bas, derrière les arbres. Clémentine m'entraîne à sa suite. Nous quittons la piste cyclable pour prendre un étroit chemin sur la gauche. Nous marchons. Il est interdit d'y circuler à bicyclette. En Ecosse, il vaut toujours mieux se plier aux injonctions et aux directives obligatoires. Nous marchons en poussant les bicyclettes jusqu'à une sorte de ruine. Nous contournons les restes d'une grande construction. Clémentine pose son vélo contre le mur, monte sur les plus hautes pierres et me fait : < Nous sommes absolument seuls ! >

Elle relève sa jupette de sport, retire sa culotte, redescend et me fait : < Prends moi ! >. Surpris, je dis ! < Ici ? Tu es sûre ? > < Oui, j'ai trop envie ! > me répond t-elle en m'entraînant entre deux murets. Il y a une sorte de table en pierre. Bien plane. Clémentine s'y allonge, en appui sur ses coudes, cuisses largement écartées, jambes relevées. Je me mets à genoux. Je lèche. Clémentine me laisse faire tout en surveillant les alentours. Je me redresse. Je m'introduis dans la fille avec précautions. Bon. Nous restons immobiles. < J'ai de plus en plus envie de baiser. Et tout le temps ! > me fait Clémentine. Je l'écoute me parler.

Nous restons ainsi un long moment. Les étonnantes révélations de Clémentine quand à nos aventures récentes, nous excitent. Nous alternons les séquences d'immobilismes avec de doux et lents bercements. C'est une baise absolument délicieuse. Fameux. Je regarde constamment à gauche et à droite. Clémentine fait de même en se penchant pour regarder derrière moi. Personne. C'est très rare de nous retrouver dans cette situation. Aussi, excités et enchantés, nous nous promettons de multiples récidives.
Clémentine évoque les deux derniers samedis soirs, au haras, dans les écuries, avec le palefrenier et son vieux copain black.

Ces souvenirs précis, les instants particuliers qu'elle décrit, nous excitent au plus haut point. Il faut éviter l'orgasme. Virtuoses. Nous préférons nous garder pour le lit. Je me retire avec précaution. Clémentine se redresse, s'ajuste et dit : < C'était bon ! > Nous rions de bon cœur de cette expérience lorsqu'il y a un bruit furtif dans les buissons plus loin. Un type se barre en courant. < Il y avait un voyeur ! > s'écrie Clémentine en mimant une masturbation masculine. Nous rigolons comme des bossus. Super. Nous arrivons à Leith vers 21 h. Morts de faim, nous dévorons nos dernières barres de céréales, nous mettons nos K-ways…

Clémentine préfère rentrer et manger à l'appartement. Nos derniers efforts, nos dernières forces pour monter sur Morningside. Il est 22 h. Nous réchauffons le riz. Clémentine fait une rapide salade de tomates pendant que je prépare une omelette. Faim. Nous mangeons de bon appétit en évoquant notre baise dans les ruines. < A refaire ! Et sans modération ! > fait Clémentine. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Toilettes. Salle de bain. Nous voilà au lit à reprendre les choses où nous les avons laissé. Clémentine me murmure des secrets. Nous sommes l'un dans l'autre. Je lui offre un cunni. Elle insiste pour me sucer. Le dodo.

Bonne baise en extérieur à toutes les coquines qui aiment découvrir, après coup, qu'il y avait un petit salaud de voyeur…

Julien - (Qui s'applique à offrir des orgasmes de grande qualité à Clémentine qui préfère le cunni et bouffer de la bite) -

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C'est tellement plus agréable pour l'auteur comme pour le lecteur. Pas d'interruption dans le bon déroulement de l'intrigue...
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Une pipe vicelarde devant une inconnue

Messagepar Oncle-Julien » Mar 10 Juil 2018 11:26:03

8) - Episode 158 -

Nous nous éloignons un peu d'Edimbourg

Hier matin, lundi, nous nous réveillons en même temps. Nous nous étirons longuement tout en modulant nos gémissements. Nous nous amusons beaucoup à ce jeu avant de nous serrer fort l'un contre l'autre en nous offrant plein de papouilles. Bises. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner par la main jusqu'aux toilettes. Tout cela participe de notre bonheur. Morts de faim, nous allons à la cuisine. Notre vie est ritualisée. Je presse nos quatre oranges et Clémentine s'occupe du café. Il est 7 h15. Dehors il fait déjà beau sous un ciel parfaitement bleu. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. Prêts.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur habituelle de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit en discutant. Nous élaborons les grandes lignes du programme de cette journée. Depuis quelques jours nous envisageons de nous éloigner. Quitter Edimbourg pour redécouvrir la région que nous connaissons bien. Clémentine garde des souvenirs de l'année dernière. Aussi, elle aimerait beaucoup revoir tous ces endroits qui l'ont enchanté. La vaisselle. Nous descendons par l'escalier de service. Dehors, il fait doux. Il est 7 h45 lorsque nous nous mettons à courir le long de notre circuit quotidien. Avec arrêt sur la colline.

Nous admirons ce magnifique spectacle. La tuile d'ardoise des toits reflète la lumière diaphane avec un éclat d'argent. Superbe. Il est 9 h 30 lorsque nous revenons. La douche. Nous nous mettons en tenue vélo. Nous préparons des fruits en quantité. Bien. Dans le petit sac à dos, je mets des pommes et des bananes, des barres de céréale, la bouteille d'eau. Nous partons vers 10 h. Nous descendons Morningside avec prudence car la côte est pentue. Il y a de la circulation. Il faut bien redoubler de vigilance. Arrivés au bord de la rivière, nous prenons la direction du petit village de South Queensferry distant d'une quinzaine de bornes.

Nous roulons sur le large chemin parfaitement praticable à vélo le long du Forth. Il y a là-bas Forth Bridge, ce pont magnifique. Clémentine a déjà pris des photos de cet ouvrage classé au patrimoine mondial. C'est un peu la Tour Effel mais à l'horizontale. Il y a plein de touristes qui marchent sur les galets des berges. Et des dizaine d'autocars sont garés plus haut. Impressionnant. Cet endroit fait partie des circuits touristiques écossais. Il est préférable de découvrir tout cela à bicyclette. De façon sauvage. Nous continuons jusqu'au petit village de South Queensferry où nous arrivons vers 11 h30. C'est jour de marché sur la place.

South Queensferry est un petit village paisible qui déroule principalement ses maisons basses et colorées le long de son quai. Il y a là quantité de petits cafés typiques et de boutiques de toutes sortes. Sur le parking, un nombre impressionnant de bus. Nous fermons nos vélos à cadenas parmi une bonne centaine d'autres derrière l'hôtel de ville néo gothique. Il fait très chaud. Une légère brise venue de la mer évite une chaleur caniculaire. Nous flânons. Clémentine retrouve ses plaisirs de l'an dernier. < Tu te rappelles le vieux pêcheur sur sa barque ? > me demande ma compagne faisant allusion à une de ses petites exhibes.

Nous rions de bon cœur à l'évocation de ce souvenir. Il y a plusieurs groupe de touristes qui jalonnent toute la longueur du port. Beaucoup d'Asiatiques pour qui l'Ecosse est un pays de légendes, de rêve et de magie médiévale. Ils sont une grande majorité. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un simple T-shirt et ses baskets. Sa culotte est dans le petit sac à dos que je porte. Je suis en short, en T-shirt et en baskets. Nous allons au marché. Nous faisons provisions de pêches, de brugnons et d'abricots. Nous savourons ces fruits de saison assis sur un des nombreux bancs le long du quai. Deux sandwichs au thon un peu chauds…

Parfois, lorsqu'il y a un rare touriste isolé, Clémentine, tout en mangeant et tout en bavardant, écarte légèrement ses cuisses. Les yeux dissimulés derrière ses larges lunettes de soleil noires et les cheveux défaits, ma compagne préserve son anonymat. Elle aime à commenter les réactions que ses agissements suscitent chez la gente masculine. Nous rigolons comme des bossus. Avec ce monde partout, il est évidemment hors de question de se livrer à une bonne exhibe de qualité. Il faut savoir patienter. Nous reprenons nos errances à l'ombre des maisons basses dont toutes les fenêtres sont fleuries. C'est de toute beauté. Super.

Nous allons faire la queue dans la file à l'embarcadère. Tout va très vite. Nous prenons les billets pour une excursion en bateau. C'est le tour de la petite île Inchcolm que nous avions déjà visité l'année dernière. Ses falaises sont le sanctuaire des macareux. Le départ est fixé pour 14 h. Nous avons encore une bonne demi heure devant nous. Notre balade nous entraîne vers le port. C'est l'estuaire de la Forth. Il y a quantité de bateaux de plaisance rangés là, le long des quais. Il y a de l'animation. C'est bien. Nous nous promettons de revenir ici au retour de notre excursion en mer, vers 16 h. Il faut retourner à l'embarcadère. Super.

Nous sommes installés sur les banquettes extérieures à l'avant du navire. La vue est magnifique. L'agréable fraîcheur du large. Nous faisons le tour de l'île dont nous percevons le vacarme assourdissant des oiseaux de mer et principalement des macareux. Nous débarquons sur l'île. Il faut obligatoirement suivre un guide et ne pas quitter le sentier fait de rondins de bois. C'est beau. Nous arrivons rapidement à l'abbaye au milieu de l'île. Tout est soigneusement restauré et entretenu. Il n'y a plus de moines ! Avec la promiscuité touristique, impossible pour Clémentine de s'offrir le "frisson" d'une petite exhibe bien sentie et de qualité.

Nous revenons au débarcadère. Il est 16 h. Il y a bien une dizaine de bateaux qui font la navette entre l'île et le village. Succès. Nous nous offrons deux cônes glacés que nous dégustons en retournant au port de plaisance que nous remontons jusqu'au bois. Là, à l'ombre des grands arbres, entre des bosquets de genêts, nous nous installons sur un banc en pierre. L'heure de manger. Tout en dégustant nos barres de céréales, nous découvrons l'endroit. Là, à une quinzaine de mètres, il y a une sorte de péniche. C'est un bateau de plaisance. Il y a une jeune fille couchée sur une chaise longue entrain de lire et sans prêter attention à nous.

Parfois, il y a un vieux monsieur qui vient sur le pont du bateau pour dire quelques mots à la liseuse plongée dans son bouquin. La fille doit avoir 20 ans au maximum. En T-shirt et en short. Quelquefois elle lève la tête pour regarder dans notre direction. Son regard devient de plus en plus insistant. C'est Clémentine qui me le fait remarquer. Et en me palpant la braguette. Discrète. La situation semble beaucoup intéresser la jeune fille qui mâte de plus en plus souvent sous son grand parasol. C'est exquis ! Clémentine me murmure : < Attends, on va lui faire un film ! Laisse toi faire ! >. Elle m'ouvre la braguette. Je me laisse faire…

Clémentine se lève pour poser le sac à dos au sol et s'y mettre à genoux. J'ai la bite à l'air, dissimulée par la tête de Clémentine. La jeune fille nous observe discrètement, louchant, tout en faisant semblant de lire. Je bande rapidement comme un vrai salaud. Clémentine se met à me sucer. La jeune fille, là-bas, à tout juste une quinzaine de mètres, comprend bien évidemment. Super. Je suis considérablement excité par cette situation. C'est divin. J'entends Clémentine déglutir l'abondant liquide séminal. La jute. Avec l'excitation, les sécrétions semblent continues. C'est divin. Clémentine cesse parfois pour me demander "comment ça va".

Je fais un sourire à la jeune fille. Chaque fois que le vieux monsieur se pointe, rusée, elle détourne son attention par un signe. Elle montre la direction opposée. Le vieux monsieur repart sans nous avoir vu. La fille me sourit. Pas de doute, il y a complicité. Je lève le pouce de la main droite. Elle fait de même. Je pourrais éjaculer tellement la situation est merveilleusement excitante. Clémentine glousse de plaisir en se régalant de l'abondance de mes montées de foutre. Je lui commente les attitudes de la fille. < Eclate toi ! Profite ! C'est à ton tour ! > me chuchote Clémentine entre deux pompage. Je la tiens par la nuque pour appuyer.

La jeune fille, sur le pont du bateau, a posé son livre et ne cesse plus de nous observer. Nous échangeons des sourires. Super. Nous échangeons des signes, pouces levés. Clémentine cesse. Je tire sur ses cheveux pour écarter sa tête et montrer ma bite. Je bande comme un priapique en phase terminale. La jeune fille mâte à s'en déboîter les globes oculaires. C'est fantastique. Je me branle en la fixant. Elle s'est à présent tournée franchement vers nous. Clémentine tourne la tête pour la regarder aussi. Elle lui fait signe de l'index. Ce signe universelle qui signifie "viens", "rejoins nous". La jeune fille fait un signe des deux mains.

Nous comprenons qu'il lui est impossible de quitter le bateau. Je me masturbe doucement en lui souriant. Elle nous sourit. Joie. Clémentine se remet à me tailler cette pipe des familles tout à fait exceptionnelle. J'ai des vertiges. C'est totalement délirant. J'ai déjà vécu de telles situations mais c'était le plus souvent des actes délibérés après entente et connivence. Là, c'est l'impro. Je dois lutter contre un orgasme qui se pointe. Je suis toujours maître de mes émotions. Mais là, je dois admettre que c'est dur. Dur comme mon sexe que Clémentine suce en gloussant de plaisir, me sachant si exposé. La jeune fille se lève et disparait vite.

Je le dis à Clémentine qui me fait : < Attends ! Tout se passe bien. Si elle ne revient pas dans deux minutes, on se casse ! > La jeune fille revient. Sur une grande feuille de papier jaune, en grand, il y a un numéro de téléphone. C'est absolument génial. Je fais mine de téléphoner de la main gauche tout en levant le pouce de la main droite. Je dis le numéro à Clémentine. Super. Le vieux monsieur rejoint la fille qui a juste le temps de cacher la feuille de papier. Ils disparaissent ensemble dans la cabine. Je force Clémentine à cesser. La bouche pleine de foutre, s'essuyant le menton gluant, elle me tient par la main. Je l'entraîne.

Il est presque 19 h et tout cela a duré près d'une heure. J'ai les couilles bouillantes. Je sens les épanchements au fond du slip. La faim commence fort heureusement à se faire sentir. Nous retournons jusqu'au village à un kilomètre. Je reprends la raison. Clémentine prend ma main pour la passer sous sa jupette. C'est aussi trempé que dans mon slip. Nous en rions de bon cœur. Nous traînons encore longuement pour savourer la soirée qui s'annonce. Beaucoup moins de monde. Et une fraîcheur agréable. Clémentine préfère rentrer. Nous mangerons à l'appartement. Nous prenons le chemin John Muir. Un peu périlleux à bicyclette.

Nous pédalons le long des berges du fleuve sur les 13 km qui nous séparent d'Edimbourg. C'est absolument divin. Crépuscule. Il est 22 h lorsque nous sommes de retour. Morts de faim, nous préparons immédiatement notre repas. Salade, pâtes, sauce. Tout va vite. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Les toilettes. La salle de bain. Plumard. Clémentine m'attire sur elle. Immobiles, nous évoquons nos aventures du jour. Clémentine fait : < Nous avons tous les deux un numéro de téléphone ! > Nous baisons comme nous aimons. J'offre un cunni à Clémentine. Son orgasme est délirant. Elle me fait une pipe. Puis dodo.

Bonnes improvisations vicelardes à toutes les coquines qui savent profiter des opportunités qui se présentent…

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Oh mais, je n'ai pas que des qualités ! J'ai quelques défauts très appréciables. J'aime me faire sucer au delà du raisonnable, par exemple. Je péte en tonalité de DO alors que la norme admise est en FA. Je rote à table et en tonalité de LA...
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Une journée riche en émotions excitantes

Messagepar Oncle-Julien » Mer 11 Juil 2018 10:43:04

8) - Episode 159 -

Une journée où chacun y trouve son compte

Hier matin, mardi, à nouveau nous sommes réveillés en même temps. C'est notre amusant concerto de gémissements. Rires. < Bonjour Julien ! > me fait Clémentine en me couvrant le visage de bisous. Je la serre contre moi : < Bonjour Clémentine ! > Elle me chevauche rapidement en riant. Douceurs, tendresse et papouilles matinales avant de nous précipiter aux toilettes. Morts de faim nous voilà à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Je presse les oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons notre aventure de hier. Cette jeune fille qui nous observait.

Le numéro de téléphone que nous avons retenu et immédiatement noté sur le bout de papier fixé sur la vitre du buffet blanc. < On téléphone ce matin. D'une cabine. On lui propose de se revoir en fin d'après-midi, et comme hier ! > me fait Clémentine. J'écoute le développement possible lorsqu'elle rajoute : < J'aimerais beaucoup que tu me fasses du "spectacle ". Me toucher ! > Nous rions de bon cœur de cette éventualité. Clémentine adore se masturber en me regardant être bien vicelard avec une autre. Je lui dis : < Et si on téléphonait à Taylor, l'homme à la moto, pour un rencard ce matin ? Moi aussi j'aime te mâter tu sais ! >

L'affaire est entendue. Nous téléphonerons depuis la cabine en haut de la rue au retour de notre running. La vaisselle. 7 h45. Nous sommes déjà en tenue de jogging. Nous descendons par l'escalier de service. Dehors, il y a quelques nuages, soleil voilé. La fraîcheur est étonnante. Presque froid. Il faut immédiatement courir et accélérer rapidement si nous voulons nous échauffer. Nous courons le long de notre parcours habituel. Nous croisons nombre de joggeurs qui, comme nous, courent assez vite. Bien. Nous nous arrêtons quelques instants pour contempler Edimbourg depuis la colline. Le ciel est gris, en harmonie avec la ville.

Au retour, comme prévu, nous nous arrêtons dans la typique cabine téléphonique rouge et à croisillons. Le temps s'est couvert. De la banane qu'elle a toujours autour de la taille pour courir, Clémentine sort deux bouts de papier qu'elle déplie, qu'elle tend. Je tiens le premier afin qu'elle puisse bien voir. Elle met une pièce et compose le numéro donné hier par la jeune fille du bateau. J'entends la conversation. A plusieurs reprises Clémentine lève son pouce ou me fait un clin d'œil. Le rendez vous est arrangé. Nous serons cet après-midi, à 17 h, au même endroit que hier. Par contre Lennie nous demande de rester planqués. Discrets.

Second coup de fil mais à Taylor, l'homme à la moto de la friche industrielle abandonnée. Je tiens le papier devant Clémentine. Elle compose le numéro. J'entends la conversation. Taylor sera ce matin, pour 10 h45 au même endroit dans la cour. Superbe. Nous parcourons les 300 mètres qui nous séparent de la maison à toute vitesse pour nous réchauffer. Il fait un peu moins frais. La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte une de ses jupes sport, un sweat et ses baskets. Je suis en short et baskets. Nous repartons. Nous descendons Morningside. Nous marchons vite. Clémentine est pressée de se retrouver en situation. Joie.

Nous arrivons au vieux bâtiment abandonné. Le soleil a fait une timide apparition. Ces chauds rayons sont appréciables. Super. Il est 10 h30. Nous pénétrons dans la cour. Nous contournons la bâtisse abandonnée par derrière pour entrer dans les toilettes. L'odeur de cette salle, à la fois vestiaire, toilettes et douche, est absolument infecte. L'endroit est abandonné depuis vingt ans. Je me mets dans le dernier cabinet, près de la porte entrebâillée. Clémentine me sort la queue et me fait : < Tu surveilles ! > Je la regarde descendre les trois marches pour traverser la cour. Elle m'a confié sa culotte que je porte dans le petit sac à dos.

Clémentine reste discrètement derrière la carcasse d'une vieille camionnette. Soudain, le bruit d'un moteur. Taylor qui arrive. Il met sa moto sur béquilles, retire son casque et cherche Clémentine du regard. Elle se place au dessus d'une vielle bassine. Les jambes écartées, légèrement fléchies sur ses genoux, elle semble chercher à pisser. Taylor l'a surprend ainsi. La surprise. Comme les fois précédentes, l'homme reste à distance et se contente d'observer après un "hello". Clémentine redresse la tête. De ma planque, je ne comprends rien des propos qui s'échangent à voix basses. Je bande comme le dernier des salauds. Bien.

Clémentine s''accroupit au dessus de la bassine, cuisses largement écartées. Je la vois rire. Elle tient ses cheveux d'une main. Elle a ses larges lunettes de soleil noires. Elle est superbement belle et excitante dans cette situation. Taylor ouvre sa braguette. Il me tourne le dos. Il doit avoir sorti sa queue. Il est cambré sur ses jambes fléchies. Il se branle. Et j'entends quelques mots. Je n'arrive pas à voir si Clémentine pisse ou pas. Il y a une cinquantaine de mètres qui me séparent des protagonistes. Planque. Clémentine se redresse. Tout en bavardant, ses mains entre ses cuisses, se touchant le sexe, Clémentine avance vers le type.

Pour me permettre de bien voir ce qui se passe, elle contourne la bassine pour se mettre sur le côté. Taylor se retourne donc. Effectivement, il se tient la bite. Il bande mou. < Encore un impuissant et tant mieux ! > m'a confié Clémentine plusieurs fois. Clémentine reste à environ deux mètres de Taylor qui ne tente absolument pas de s'approcher de la fille. C'est un gentleman. Je la vois mimer une pipe à plusieurs reprises tout en bavardant. Sa main fermée devant la bouche et une bosse dans sa joue. Le type indique la montre qu'il tient à son poignet. Il y a certainement une contrainte horaire. La scène dure un long moment.

Le mec se dirige vers sa moto. Il se tourne contre le mur. C'est certainement pour pisser. Clémentine s'approche et s'accroupit. A environ un mètre du type, elle observe en se tenant contre le mur. Je vois la tache sombre s'agrandir contre le vieux crépis. Taylor présente sa queue à la jeune fille qui se redresse pour s'en saisir. J'hallucine. Clémentine en secoue les dernières gouttes. Taylor lui passe la main entre les cuisses. Clémentine se cambre pour lui permettre de bien la peloter. Elle lui secoue la queue. Je suis pris de vertige. Le type doit vraiment partir. Il remonte sur sa moto, sa bite encore à l'air. Il la remballe et il démarre.

Clémentine lui fait un signe de la main droite tout en se touchant de la main gauche. Je sors pour la rejoindre. Elle se serre fort. < C'était génial ! Il bosse à 11 h30. C'est un bar restaurant et il est chargé de la mise en place des tables ! > fait Clémentine. Elle rajoute : < Quel vicelard. Il m'excite ce salaud ! On va laisser passer quelques jours et je lui fixe un autre rendez-vous ! > Nous remontons Morningside pour arriver à l'appartement un peu avant midi. Nous nous préparons un rapide repas. Très vite. Nous avons décidé de retourner à South Queensferry à pied. Une randonnée de 2 h30 par le chemin qui longe l'estuaire Forth.

Il est 13 h15 lorsque nous quittons l'appartement sur nos bicyclettes que nous fermons à cadenas dans la cour d'un restaurant. Nous nous sommes entendu avec le propriétaire qui n'y voit aucun inconvénient. Nous y réservons une table pour 21 h ce soir. Nous voilà à marcher d'un bon pas le long de la large rivière qui devient rapidement un véritable fleuve. Là-bas Forth Bridge ! Nous croisons quantité de marcheurs. Il y a de magnifiques séquences d'ensoleillement. C'est une météo parfaite pour marcher. Nous arrivons à South Queensferry vers 15 h45. Nous avons parcouru les 13 kilomètres en deux heures et demi. Bon rythme…

Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant sur le quai. Il y a toujours autant de monde. Un vrai succès. Il est 16 h30 lorsque nous prenons la direction du petit port de plaisance. Nous suivons l'ancien chemin de hallage. Du monde. Nous arrivons à proximité de l'endroit où nous étions hier. Nos cœurs battent la chamade. Nous sommes tous deux très excités. Nous voilà assis sur le même banc de pierres que hier. Par contre le pont du bateau est désert. Ce n'est pas une vraie péniche. Soudain, là, sur notre droite, jaillissant du bosquet par l'étroit sentier, Lennie. C'est la jeune fille de hier. Elle semble contente.

Elle est petite et menue. Ce n'était pas perceptible, hier, lorsqu'elle était sur le pont du bateau. Nous nous serrons la main. Joie. Lennie nous entraîne vers le sentier que nous suivons sur une centaine de mètres. Il y a là une clairière avec des tables, bancs. Il y a deux couples attablés qui ne font pas attention à nous. Nous nous asseyons à l'écart. Nous faisons vraiment connaissance. Lennie est Hollandaise, de Rotterdam. Avec ses parents et son grand père, ils traversent la mer du Nord pour venir en Ecosse. Ils font ça tous les ans. Ils restent ici encore une semaine avant de monter vers le Nord, faire le tour des Shetlands. Superbe !

Lennie a 19 ans et est étudiante. Elle veut devenir professeur de gymnastique. Effectivement son corps est plutôt sculptural. On devine la grande sportive et les entraînements. Nous la félicitons car nous sommes nous aussi de fervents pratiquants. Joie. Lennie, comme presque tous les Hollandais parle un Anglais parfait. Nous bavardons longuement de choses et d'autres. Banales. C'est Clémentine qui oriente subrepticement la conversation sur ce qui s'est passé hier, ici. Lennie, un peu gênée, reste évasive. Elle finit par reprendre le contrôle de ses émotions. Après tout, c'est elle qui nous a donné son numéro de téléphone. Initiative.

Lennie a un petit copain, là-bas, à Rotterdam. Elle nous raconte un peu de sa vie de jeune étudiante. C'est intéressant. Super. Au fil de la discussion, la jeune fille semble avoir retrouvé tout son aplomb. Après tout, c'est elle qui a initié cette rencontre. Nous apprenons qu'elle est vierge. Qu'elle n'a jamais pratiqué de fellation. Ce qu'elle nous a vu faire hier, suscite son intérêt. Son petit copain aimerait bien. Lennie nous apprend qu'elle est maladroite dans les gestes d'amour. Une sorte de maladresse. Ce qu'elle nous a vu faire hier soir, cette superbe pipe que m'a faite Clémentine, l'a empêché de dormir et la tourmente encore.

Nous en rigolons tous les trois comme des bossus. Clémentine lui propose d'essayer. Nous pouvons lui apprendre si elle veut. Lennie reste longuement silencieuse. Elle nous fixe à tour de rôle, comme pour lire en nous. Scrutation. Un couple de pervers ? Clémentine, la main fermée devant sa bouche, faisant une bosse avec sa langue à l'intérieur de sa bouche, dit : < Essaye ! > Lennie baisse les yeux. Elle a un sourire contrit. Elle ne joue certainement pas. Ce que nous proposons la trouble évidemment. < Ok ! Mais pas ce soir. Je dois me préparer mentalement ! > lance t-elle soudain. Clémentine lui propose une autre rencontre.

Il est convenu de nous revoir demain, en fin d'après-midi, et à 17 h30. Lennie nous fait savoir qu'elle sera seule sur le bateau. Ses parents et son grand père reviennent pour 20 h. Nous aurons donc tout le temps pour faire son éducation. Lennie sourit. Elle ne peut dissimuler sa joie. Elle semble vraiment ravie. Clémentine lui dit : < Je serais là, tu verras, c'est super génial ! > Nous reprenons le sentier. Clémentine s'arrête et me fait : < Montre lui donc l'objet de sa convoitise ! >. J'ouvre ma braguette. Je sors ma queue. Je bande mou. J'ai les mains sur les hanches. Lennie se penche et dit : < Je n'ai jamais vu une comme ça ! >

Je la fais tournoyer et je réponds : < Et demain soir elle est pour toi ! >. Nous rions de bon cœur. Nous avons fait connaissance. Nous laissons Lennie pour reprendre le sentier John Muir. La balade du retour est des plus agréables. Nous parlons du scénario. Nous arrivons à Leith pour 20 h45. Notre table au restaurant nous attend. C'est plein de monde. Un plateau de fruits de mer. Il est 22 h45 lorsque nous arrivons fourbus à l'appartement. Les toilettes. La salle de bain. Le plumard. Le rituel de notre "69". Nous sommes tellement fatigués que nous préférons nous serrer très fort pour nous endormir. Pas d'orgasme merdique. Dodo.

Bonne journée emplie de situations bien vicelardes, parfaitement organisées à toutes les coquines que ça émeut et passionne…

Julien - (Qui s'apprête à initier une ravissante Hollandaise de 19 ans. Tout en sachant que cela n'est possible qu'en couple) -

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C'est tellement plus agréable de partager son existence avec une personne qui ne fait pas chier, qui ne prend pas la tête et qui n'a pas de problèmes existentiels. Je te félicite. Vous êtes les meilleures...
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Je ne sens pas son bridge pendant la pipe

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 12 Juil 2018 10:41:30

8) - Episode 160 -

Des journées qui se répètent, mais pas tout à fait

Hier matin, mercredi, je suis réveillé par plein de bisous. J'ouvre les yeux pour découvrir le visage bienveillant de Clémentine. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. < Bonjour mon amour ! > ai je temps de dire avant qu'elle ne me chevauche. Douceurs, tendresse et papouilles avant de nous précipiter aux toilettes en riant. Morts de faim, nous allons dans la cuisine. Je presse nos quatre oranges à jus. Clémentine s'occupe du café. Dehors, le ciel est lumineux et légèrement voilé. Il fait doux. Nous prenons notre petit déjeuner dans cette agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous sommes déjà en tenue de jogging. Nous évoquons notre journée de hier et nos aventures extraordinaires. C'est superbe. Nous parlons de Lennie, la jeune Hollandaise. < Tout cela serait impossible si nous n'étions pas un couple ! > fait Clémentine. Elle rajoute : < Ma présence met en confiance. Elle et moi nous avons le même âge ! Tu serais seul, ce serait impossible ! > J'ai bien conscience de notre privilège. J'imagine qu'il serait bien improbable de faire la connaissance d'une fille de 19 ans. Nous faisons le programme du jour. La vaisselle. Nous descendons par l'escalier de service. Il fait bien moins frais que hier.

Nous voilà à courir le long de notre parcours habituel en croisant toujours autant de joggeurs. L'arrêt au sommet de la colline. Nous admirons Edimbourg dans la lumière diaphane de ce matin de juillet. Nous ne sommes pas les seuls à le faire. C'est beau. Il est 9 h30 lorsque nous revenons. La douche. Nous nous habillons de nos vêtements légers. Jupette sport pour Clémentine. Short pour moi. Nos T-shirts et nos baskets. Je prépare notre petit sac à dos pendant que Clémentine allume l'ordinateur. Joie. < Un message d'Estelle et un message de Juliette ! > me lance t-elle depuis la chambre de séjour. Je termine de tout préparer.

Je découvre les deux courriels. Estelle n'a qu'une hâte, celle de nous rejoindre. Elle passe parfois la nuit chez nous, à la maison. Elle évoque le fantôme de mon ancienne compagne disparue qui se plaint de notre absence. Nous répondons avec humour. Rire. Nous joignons deux photos. Juliette nous parle du haras et des travaux de réfection que réalise monsieur Gérard, le palefrenier. Elle joint une photo d'elle en tenue d'écuyère et tenant un cheval par sa longe. Nous répondons en y joignant les mêmes photos. Il est 10 h30 lorsque nous descendons à bicyclette depuis Morningside jusqu'à Leith. Nous y laissons les vélos au même endroit.

Cadenassés au fond de la cour du restaurant où nous reviendrons manger en soirée. Nous prenons le chemin qui longe le Forth. Il y a toujours autant de promeneurs, de marcheurs, pour la plupart touristes. Là-bas, Forth Bridge, Toujours aussi majestueux. Nous passons près de la route au dessus du chemin. Il y à là une bonne vingtaine d'autocars en file, déversant leurs passagers. Nous arrivons à South Queensferry vers treize heures. Nous voilà assis sur un banc à savourer nos pêches, nos pommes. Bien. Le ciel est lumineux mais voilé. C'est notre météo préférée. Il fait très agréable mais pas de ces chaleurs accablantes. Superbe.

Nous traînons là à faire le programme des journées à venir. Clémentine a le désir de revoir tous les endroits qu'elle a bien aimé. La vieille ville de Stirling, son château et le Wallace Monument sont de magnifiques sites de visite pour une journée. Dès demain. Il faudra recommencer à circuler avec la voiture. Mais la région en vaut la peine. Nous partirons de suite après la douche. 9 h45. Nous nous baladons un peu dans le village. South Queensferry est un lieu tellement enchanteur qu'il est impossible de se lasser. Nous contournons le port pour monter le long du sentier escarpé qui mène sur les collines qui surplombent le bourg. C'est beau.

Clémentine, que tout cela excite considérablement, me propose de nous offrir un "plan". Elle se met à scruter les environs. Joie. Armée de la petite paire de jumelles qui ne nous quitte jamais, elle regarde avec attention. Il y a là de nombreux promeneurs. Pourtant, rares sont les hommes seuls. Ce sont principalement des petits groupes ou encore des couples. Nous gardons espoir. C'est là, au détour d'un chemin, à proximité de ruines indéfinissables, que l'occasion se présente. Il y a un randonneur solitaire. Coiffé d'un large chapeau, d'un short et d'une chemise kaki, chaussé de grosses godasses, portant un sac à dos, il marche seul.

Notre Indiana Jones prend des photos. Il ne voit pas immédiatement la jeune fille qui marche en contrebas. Cherchant un coin. Je suis caché derrière un pan de mur des ruines. Je vois Clémentine. Elle a défait ses cheveux, porte ses larges lunettes noires. Le randonneur la voit enfin. Elle est accroupit entre deux troncs d'arbres. C'est monstrueusement excitant de la voir ainsi. Belle. Le type, à environ vingt mètres mâte avec intérêt. Le salopiot prend même quelques rapides photos. On le comprend. Superbe. La situation ne dure pas longtemps. Il y a un groupe de marcheurs. Clémentine se redresse à toute vitesse. Et c'est de justesse.

Ces gens s'arrêtent en ce lieu pour se photographier mutuellement. Des emmerdeurs partout. Clémentine me rejoint en rage. Nous regardons Indiana Jones s'éloigner. Tant pis. Il y a des jours avec et des jours sans. Nous rions de bon cœur. Il est 16 h. Nous redescendons. Nous avons notre rendez-vous avec Lennie à 17 h. Nous arrivons à l'endroit prévu quinze minutes avant. C'est bien. Nous préférons toujours arriver en avance. Cela permet une parfaite mise en condition. Le ciel se dégage. Le soleil. Nous sommes assis à la même table que hier, lorsque nous faisions connaissance avec la jeune Hollandaise. Il y a du monde…

Nous n'attendons pas longtemps. Voilà Lennie qui arrive. Nous nous serrons la main. La jeune fille semble toute timide. Rires. Elle nous invite à la suivre. Nous parcourons le sentier sur les 300 mètres qui nous séparent du bateau. Il n'y a personne. Bien. Lennie nous invite à monter à bord. Ses parents et son grand père ne reviendront qu'après 20 h. Il est 17 h. Il y a de la marge. Nous descendons les marches d'un petit escalier pour nous retrouver dans un agréable petit salon. Le bateau n'est pas grand. Je prends place dans le canapé en cuir. Clémentine s'installe dans un des deux fauteuils. Lennie s'assoit dans l'autre. Silence.

Lennie nous propose des jus de fruits, du thé ou encore du café. Nous avons quelques barres de céréales à partager. Sympa. Lennie est certainement une jeune fille très introvertie. Nous nous en rendons mieux compte aujourd'hui. Troisième rencontre. Elle n'ose pas me fixer plus de quelques instants, baissant toujours rapidement les yeux. J'ai l'âge de son père. Peut-être plus. Clémentine, adroite et rusée, brise la glace en racontant un peu de nos vacances. Discrètement, j'ouvre ma braguette. Salaud. Lennie ne semble pas faire attention à moi, bavardant avec Clémentine. Je sors mon sexe. Je bande mou. Il pend. Lamentable.

Lennie commence à loucher vers moi. Elle vient de se rendre compte. Je lui dis : < Tu as vu ! C'est pour toi et tes 19 ans ! > Lennie, terriblement gênée, regarde, baisse les yeux, regarde à nouveau, me fait un sourire, baisse les yeux à nouveau. Joie. Clémentine que cette situation excite considérablement regarde en silence. La situation dure un petit moment. C'est excitant. Je bande. Clémentine vient s'assoir à côté de moi, se saisit de mon sexe à sa base pour l'agiter en direction de la jeune fille. Lennie comprend. Elle doit lutter contre de très fortes inhibitions. Nous n'insistons pas. Clémentine lui fait signe avec l'index.

Comme pétrifiée, incapable de se lever, Lennie nous observe en se pinçant la lèvre inférieur. Elle porte un appareil dentaire. C'est un bridge métallique qui brille de ses mille feux. Je me lève. Je m'approche de la jeune fille. Un mouvement de recul. Clémentine ne lâche pas mon sexe, à genoux sur le tapis elle continue à agiter doucement mon sexe sous le nez de Lennie. Clémentine pose son autre main sur la nuque de la jeune fille qui a soudain un frisson qui secoue tout son corps. C'est géant. Elle se laisse faire, docile et obéissante. Clémentine lui passe mon sexe sur le visage. Lennie est en apnée et les yeux fermés.

Clémentine lui frotte mon sexe sur la bouche qu'elle ouvre sans opposer la moindre résistance. Je m'y enfonce doucement. Lennie pousse un râle de surprise. C'est sa première fois. Je reste immobile. Clémentine retourne s'assoir dans son fauteuil. Je pose ma main sur la tête à Lennie qui est parfaitement droite et immobile dans son fauteuil. Lennie ne pompe pas. Rien. Avec l'excitation, avec mon érection presque douloureuse, mes épanchements de liquide séminal sont très vite conséquents. Je vois Lennie se retirer. Elle fait une horrible grimace de dégoût en secouant la tête négativement. < Dirty ! > s'écrie t-elle.

Clémentine, une jambe sur chacun des accoudoirs du fauteuil, se masturbe doucement. Je lui offre son spectacle préféré. Bien. Je saisis doucement Lennie par la nuque. Je lui enfonce à nouveau le bout de ma bite dans la bouche. Pas de résistance. Docile. Lennie se laisse faire. Je lui passe la main sous le menton. Je peux ainsi la tenir. Je ne suis pas obligé de la guider. C'est bien. Soudain, en poussant un soupir, Lennie se met enfin à sucer. Les joues creusées par l'effort, elle garde les yeux grands ouverts. Je reste parfaitement immobile. J'invite la jeune fille à se mettre à genoux devant le canapé. Je m'y installe confortablement…

A genoux entre mes jambes écartées, Lennie se remet à me sucer. Cette fois, le cœur y est. Clémentine me fait un clin d'œil. A plusieurs reprises, à cause des montées de jus, Lennie retire sa bouche pour faire cette horrible grimace et secouer la tête. Clémentine se lève pour venir s'accroupir à côté de Lennie à qui elle demande : < C'est si mauvais que ça ? C'est dégueu ? > Lennie lui répond qu'elle ne s'attendait pas du tout à un tel goût. Je lui caresse le visage qu'elle approche pour recommencer. J'éjacule sans bouger. Je maintiens fermement sa tête. Elle n'a d'autre choix que de déglutir sans vraiment comprendre. Bien.

Il lui en dégouline de partout, ruisselant autour de sa bouche. Des taches jusque sur le haut de son T-shirt bleu ciel. Superbe. Pourtant, elle pompe et avale tout ce qu'elle peut. Je la tiens fermement. Nous repartons pour un second tour. C'est sublime. Lennie qui a sans doute compris ce qui s'est passé, semble à présent beaucoup plus à l'aise. Elle se remet à me pomper. Bon. Cette fois, je peux même lâcher sa tête. Lennie reste immobile. Cette fois elle suce fort avec avidité. Sa curiosité est satisfaite. Clémentine se masturbe. Je la sais lutter contre l'orgasme. La situation perdure. Il est déjà 19 h35. J'éjacule une seconde fois.

Clémentine ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse à l'instant. Lennie déglutit en silence. Elle a de la jute partout. C'est fou. Pour sa première pipe, elle s'en est mise partout. Des mèches de ses cheveux auburn collent sur ses joues. Je caresse sa tête. Je la force à se redresser en la tenant sous les aisselles. Elle est docile et se laisse faire quoi que j'entreprenne. Sa découverte. Je la félicite pour ses aptitudes. Clémentine qui a repris ses esprits vient nous rejoindre. Elle félicite Lennie à son tour. Bisous. Même s'il reste une vingtaine de minutes avant le retour de sa famille, nous préférons filer. Clémentine lui conseille la toilette.

Nous promettons de donner de nos nouvelles dès demain. Nous partons rapidement. Nous rentrons par le chemin John Muir. Nous arrivons au restaurant pour 21 h30. Nous dégustons un immense plateau de fruits de mer. Nous faisons le bilan. Super. Nous reprenons nos vélos. Il est 23 h lorsque nous sommes de retour. Toilettes. Salle de bain. Le plumard. Notre bon "69". Clémentine m'attire sur elle. Je bande mou. Plus de batterie. Nous sommes fatigués. < Elle a apprécié ! > me fait Clémentine. Elle me confie ses ressentis de fille et sa certitude que Lennie a le profond désir de recommencer. Des bises. Nous plongeons.

Bonnes découvertes bien vicelardes à toutes les coquines que les situations exceptionnelles excitent au plus haut point…

Julien - (Qui s'est fait vider les couilles pendant près de deux heures par une jeune fille de 19 ans, ravie de son expérience) -

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Oui ! Le matin, nous préférons prendre un copieux petit déjeuner, nous entraîner et vaquer à nos occupations. Par contre, dès l'après-midi, l'envie de sexe nous tenaille souvent jusqu'au soir...
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Oncle-Julien
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Baiser dans la cambrousse, en extérieur

Messagepar Oncle-Julien » Ven 13 Juil 2018 10:28:32

8) - Episode 161 -

Nous repartons à la découverte de nouvelles aventures

Hier matin, jeudi, je suis réveillé par le léger frottement des draps et un imperceptible mouvement du matelas. Je comprends. Clémentine, avertie par son sixième sens, et par mon changement de respiration, cesse de se masturber. Couchée sur le dos. < J'ai fait un rêve érotique ! > me fait elle en se blottissant contre moi. Je lui murmure : < Bonjour ma belle masturbatrice ! > Elle me chevauche en riant en me chuchotant : < Bonjour mon amour ! >. Des bisous avant de nous précipiter aux toilettes. Morts de faim, nous allons à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Il est 7 h15. Ciel couvert.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé que nous apprécions tant. Nous sommes vêtus jogging. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons bien évidemment ce qui s'est passé hier en fin d'après-midi.
La fellation sur le bateau. Lennie, la jeune Hollandaise que nous avons initié à la pipe. Nous nous promettons de lui téléphoner. Nous téléphonons toujours depuis une cabine. Ainsi, il est impossible de remonter jusqu'à nos numéros privés. Bonne astuce. Nous élaborons les grandes lignes du programme d'aujourd'hui en laissant une grande part à l'improvisation. C'est bien mieux.

La vaisselle. Nous descendons l'escalier de service. Dehors le ciel est couvert. Il fait pourtant une météo agréable. Il est 7 h45. Nous voilà à courir le long de notre parcours habituel et quotidien. Nous croisons souvent les mêmes joggeurs. Gens du coin. L'arrêt au sommet de la colline pour admirer Edimbourg est une obligation et un véritable enchantement. C'est impressionnant. Il est presque 9 h30 lorsque nous revenons d'un running des plus agréables. La douche. Le ciel semble s'assombrir davantage. Je prépare notre petit sac à dos. Pommes, barres de céréales. Nous préparons des sandwichs au fromage. Gruyère de Comté.

Nous allumons l'ordinateur pour découvrir nos deux messages. Estelle nous raconte son quotidien et son impatience de venir. Mon oncle qui tient ma galerie m'annonce une nouvelle vente. Une "nature morte". Nous répondons en joignant des photos. Il est dix heures lorsque nous prenons la voiture. Nous descendons Morningside jusqu'à Edimbourg. La circulation est fluide. Je prends la direction de Stirling, cité de caractère distante d'environ 45 km d'Edimbourg. Clémentine joue avec ma biroute. Je roule prudemment. Pas plus que les Anglais, les Ecossais n'ont de culte pour l'accélérateur, pour la vitesse. C'est rassurant.

Nous roulons à présent dans un paysage de hautes collines. La campagne verdoyante et si caractéristique de l'Ecosse. Super. Nous arrivons aux abords de Stirling et de son splendide château au sommet de la colline qui surplombe la cité de caractère. C'est une cité médiévale qui a conservé tout son charme au travers des siècles sans changements notables. C'est magnifique. Je gare l'auto à l'entrée de la ville. Il y a un monde fou. Le ciel est devenu gris et très menaçant. Nous avons nos parapluies. Dans le petit sac à dos que je porte il y a nos K-ways. Clémentine porte une de ses jupettes sport, sweat shirt et ses baskets.

Je suis en short, sweat et basket. Nous voilà dans la cité. C'est toujours un moment d'émotion de retrouver un endroit aimé. Clémentine en est toute émue. Elle a tant aimé Stirling l'année dernière. Aussi, de s'y retrouver, est une joie immense. Super. Elle me tient par le bras et ne cesse d'être émerveillée. Comme souvent, nous attirons quelques regards interrogateurs. Bien. Cette jeune fille au bras d'un homme d'âge mûr suscitent bien des questions. Est-ce son père ? Est-ce son amant ? Mystère ! Nous en rions de bon cœur en appuyant encore sur l'ambigüité lorsque Clémentine se blottit contre moi à me faire des bises.

Nous admirons les vitrines des boutiques si nombreuses dans les rues animées du centre. Clémentine prend quelques photos. Un couple nous propose de les prendre en photo devant la statue de William Wallace, grand héros Ecossais du XIIIème siècle. Nous leur demandons de faire pareil. Nous prenons la pose. Nous faisons quelques magasins. Et il y a une librairie ésotérique. Nous y feuilletons des reproductions de grimoires anciens et de traités de magie. Abramelin le mage ou encore d'Eliphas Levi. Je connais bien la magie. Clémentine me demande souvent de l'initier à des choses très particulières auxquelles je me refuse.

Il est presque 13 h lorsque nous prenons place à la terrasse extérieure mais protégée d'un salon de thé. Il reste deux tables. L'endroit autorise les repas tirés du sac à condition de prendre une consommation. Ce sera deux chocolats chauds et géants. Nous mangeons nos fruits et nos sandwichs. La plupart des clients présents font d'ailleurs la même chose. Le ciel s'éclaircit. Il n'y a pas de réelle opportunité d'exhibe pour Clémentine que cela frustre un peu. Elle tente bien quelques regards vicieux. Elle me confie qu'il n'y a pas d'accroche véritable. Les gens sont en couple ou en famille. L'animation discrète autour de nous.

Nous traînons à table jusqu'aux environs de 14 h. Les coupes glacées ont terminé de nous enchanter de ce repas sur le pouce. Nous décidons de monter au château par le chemin touristique qui monte la colline. Le château est monumentale. Grandiose. C'est un des plus bels édifices médiévaux d'Ecosse. Stirling est le site écossais le plus chargé en histoires, surtout en légendes. Il s'est passé ici des hauts faits. Des batailles homériques mettant en jeu l'indépendance de l'Ecosse. Des conspirations. Bien. Nous montons jusqu'au château. Pas de doute, le ciel restera couvert toute la journée. C'est rare en Ecosse au mois de juillet.

Nous arrivons. Nous passons la grande porte entre les deux tours massives. C'est impressionnant. Les hauts murs de pierres. Clémentine, discrètement, me palpe la braguette et me fait : < J'ai envie de faire ma salope, et tu n'imagines même pas ! >
Nous en rions de bon cœur lorsque je réponds : < J'imagine très bien et je suis animé du même désir. Faire mon salaud ! > Je palpe tout aussi discrètement le sexe à ma compagne au travers le tissus de sa jupette. Nous sommes devenus virtuoses. Nous faisons la file pour prendre nos billets. Ça va vite. Nous voilà dans l'enceinte du château. Il y a une cabine téléphonique.

Ce sont ces cabines téléphoniques rouges à l'ancienne typiques et que l'on retrouve partout en Grande Bretagne. C'est sympa. Clémentine compose le numéro de Lennie, la jeune Hollandaise. La communication est presque immédiate. Une conversation. Clémentine me fait des clins d'œil ou lève son pouce. Je comprends rapidement que Lennie a le profond désir de nous revoir. Nous suivons la visite guidée qui n'est nullement obligatoire. Clémentine me raconte la nature des propos échangés. Lennie. < Nous passons demain en soirée. Ses parents seront absents jusqu'à 21 h ! Lennie est impatiente ! > fait Clémentine. Ok !

Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rajoute : < Elle veut certainement un bon cours de perfectionnement ! > Nous découvrons pour la seconde année consécutive l'intérieur du château. Plein de souvenirs nous reviennent. C'est superbe. Nous avons souvent un pincement au cœur lorsque nous évoquons les endroits que nous avons visité avec Estelle. Emotions. Estelle nous manque. Autant que nous lui manquons. Nous en parlons souvent. Nous nous sommes attachés depuis ce temps. Autour de nous, il y a un monde fou. Il est difficile de s'isoler pour nous tripoter comme nous aimons à le faire. C'est amusant.

Il serait vain de tenter une exhibe de qualité. Il y a beaucoup trop de gens. Nous parcourons le chemin de ronde. C'est super. La vue sur la région environnante est spectaculaire. Nous sommes entourés de hautes collines. C'est vert à l'infini. Majestueux. Là-bas, la tour de Wallace Monument. Elle semble d'argent sur un fond de vert et de ciel gris. Fantastique et de toute beauté. Nous nous promettons d'y revenir demain après-midi. Le matin, il faudra faire les courses. Assurer la logistique des vacances. Nous passons tout l'après-midi à visiter ce haut lieu d'histoire et d'énergies positives. L'endroit régénère. C'est très perceptible.

Il est dix huit heures lorsque nous quittons le château. Nous redescendons le chemin en compagnie d'une myriade de touristes. Clémentine me confie à quel point elle est excitée. La perspective de revoir Lennie demain y participe. Mes pelotages surtout ! Nous décidons de nous perdre un peu au bas de la colline. Cesser le comportement de mouton pour quitter le troupeau. Rires. Nous marchons le long d'un ruisseau qui longe un pâturage où broutent ces vaches typiquement écossaises à longs poils roux. Clémentine me montre une sorte de cairn de grosses pierres. A côté il y a comme des pierres tombales couchées dans l'herbe.

L'endroit est totalement désert. Nous nous asseyons sur une des dalles. Je sors les deux K-ways que j'étale sur la pierre plate. Je fais basculer Clémentine qui se retrouve sur le dos. Je descends pour mettre mon visage entre ses cuisses. J'en ai trop envie. < T'es fou : S'il y a quelqu'un ! > me fait elle. Je lui réponds : < Tant pis pour lui ! Il n'avait qu'à pas venir traîner par ici ! > Clémentine ne porte pas sa culotte qui est dans le sac à dos. D'humide par son excitation, Clémentine est rapidement trempée. Je sors ma queue. Elle m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions tout en regardant autour de nous.

Il serait difficile de nous surprendre. L'endroit est entouré de végétations sauvages. Il y a les grosses pierres comme des murs. Nous restons parfaitement immobiles. Clémentine me confie d'étonnantes révélations. Il est question de Lennie, de demain soir. Parfois, par l'excitation qu'induisent nos confessions, nous nous mettons à nous bercer. C'est si excitant de baiser à l'extérieur. Soudain, un bruit de voix. Nous n'avons pas le temps de dissimuler nos activités. C'est un jeune couple qui éclate de rire. Joie. < Nous cherchons un coin pour faire la même chose ! > fait la fille blonde dans un mauvais Anglais, et avec un accent slave.

Nous les saluons. Nous nous sentons quelque peu ridicules. J'ai débandé. Le couple disparaît rapidement pour trouver un coin. Nous nous relevons pour nous réajuster. < Ces petits coquins vont nous imiter ! > me fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Il est 19 h30. Tout cela nous a mis en appétit. Il faut retourner à Stirling. Et il y a une vingtaine de minutes de marche. Sympa. Il y a toujours autant de monde en ville. Nous nous mettons en recherche d'un restaurant qui offre des plats de fruits de mer. Il y a nombre d'établissements qui proposent des produits de la mer. Il suffit de lire les menus affichés. Et de trouver une table.

Il est 20 h30. Nous finissons par trouver un endroit qui réuni les deux paramètres. C'est un établissement superbement décoré. Il y a des armures dans les coins, des tentures médiévales aux murs. Nous avons l'impression d'être en plein moyen-âge. Bien. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Pas d'opportunité exhibe pour Clémentine. Nous reviendrons ici demain. Il est plus de 23 h lorsque nous revenons à l'appartement. Les toilettes. La salle de bain. Le lit. Nous reprenons notre baisouille. J'offre à Clémentine ce dont elle raffole, un cunnilingus juteux. Elle me suce. Nous sommes épuisés. Je la fais cesser. Le dodo…

Bonnes découvertes des lieux les plus enchanteurs de vos vacances à toutes les coquines qui aiment baiser en cachette…

Julien - (Qui aime beaucoup baiser en pleine cambrousse, au risque de se faire surprendre. Autant que Clémentine) -

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Tu sais ce qui est bon, toi, dis donc ! Et tu aimes ce petit arrière goût "fromageux" fait de petits miasmes légèrement granuleux ? Je te félicite. Tu es une authentique "gourmet"...
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